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Aigle royal

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L'Aigle royal (Aquila chrysaetos) est une espèce d'oiseaux de la famille des Accipitridae. C'est un rapace brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L'Aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunes bouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Taille et silhouette

L'Aigle royal est un grand rapace marron foncé, aux larges ailes. Sa taille est variable : il mesure de 66 à 90 cm de longueur, et son envergure est généralement comprise entre 1,8 et 2,34 m. Chez la plus grande des sous-espèces, A. c. daphanea, les mâles et…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Plumage

Chez l'adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec le dessus et l'arrière de la tête et de la nuque (le camail) d'un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d'« aigle doré ». Si elles peuvent être de coloration…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Spécificités

L’œil de l'adulte est brun foncé, et possède une vue huit fois plus perçante que celle de l'humain. Le bec est de couleur corne avec l'extrémité sombre et une cire jaune. Il mesure de 4 à 6,5 cm de long et est crochu, comme celui de la majorité des oiseaux…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Aigle royal en vol dans le parc naturel régional Pfyn-Finges en Suisse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classification COI
Règne AnimaliaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Embranchement ChordataNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sous-embr. VertebrataNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Classe AvesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ordre AccipitriformesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Famille AccipitridaeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Genre AquilaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

EspèceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aquila chrysaetos
(Linnaeus, 1758)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

SynonymesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Falco chrysaëtos Linnaeus, 1758
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Répartition géographiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Présence permanente.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Présence en période de nidification.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Présence en période d'hivernage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Statut de conservation UICNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×


LC : Préoccupation mineureNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Statut CITESNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annexe II , Rév. du 12/06/2013 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Aigle royal (Aquila chrysaetos) est une espèce d'oiseaux de la famille des Accipitridae. C'est un rapace brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L'Aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres de montagne, de jeunes bouquetins, et de jeunes cervidés. Il consomme aussi des charognes, si les proies sont rares, ainsi que des reptiles. Des oiseaux, dont des espèces de grande taille comme des cygnes ou des grues, des corbeaux et des goélands marins ont tous été notés comme proies potentielles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Les aigles royaux construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à quatre œufs, et les deux parents les couvent pendant 40 à 45 jours. Souvent seul un ou deux jeunes survivent jusqu'à l'envol, à l'âge de trois mois environ. Ayant autrefois une répartition holarctique étendue, il a disparu de plusieurs des zones les plus densément peuplées. Bien que localement éteinte ou rare, l'espèce est encore assez commune en Eurasie, en Amérique du Nord et dans certaines régions d'Afrique. L'espèce connaît sa plus forte densité de nidification dans le sud du comté d'Alameda, en Californie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La sous-espèce eurasienne est utilisée pour chasser et tuer les loups dans de nombreuses communautés indigènes, où l'oiseau est considéré avec grand mysticisme. Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Description

Adulte en vol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Taille et silhouette

Aigle royal dans les hauteurs du Majinghorn, Suisse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Aigle royal est un grand rapace marron foncé, aux larges ailes. Sa taille est variable : il mesure de 66 à 90 cm de longueur, et son envergure est généralement comprise entre 1,8 et 2,34 m. Chez la plus grande des sous-espèces, A. c. daphanea, les mâles et les femelles pèsent en moyenne respectivement 4,05 kg et 6,35 kg ; chez la plus petite, A. c. japonensis, ces valeurs sont respectivement 2,5 kg et 3,25 kg[2],[3],[4]. La taille maximum est sujette à débat, le poids dans la fourchette supérieure classique pour une grosse femelle de la sous espèce A. c. daphanea étant de 7 kg, et les plus grandes sous-espèces représentent les oiseaux les plus lourds du genre Aquila[5]. En captivité cependant on a enregistré des poids de 12,1 kg pour un aigle élevé pour la fauconnerie, et une envergure de 2,81 mètres[5]. Si les deux sexes ont le même plumage, il existe un important dimorphisme sexuel au niveau des tailles, les femelles étant plus grandes que les mâles[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En vol, ses grandes ailes et sa queue, aussi longue que les ailes sont larges, le caractérisent. Les ailes devenant un peu moins large près du corps, leur bord postérieur montre un profil en « S ». Il a un vol puissant, ponctué de planés ; de face le dièdre est un « V » aplati, mais le rapace peut également voler avec les ailes planes ou en cloche[7]. Il vole généralement à une vitesse de 45-50 km/h, mais peut aller jusqu'à 130 km/h. En piqué, sa vitesse peut avoisiner les 320 km/h[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plumage

Individu de la sous-espèce nord-américaine, Aquila chrysaetos canadensis.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Chez l'adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec le dessus et l'arrière de la tête et de la nuque (le camail) d'un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d'« aigle doré ». Si elles peuvent être de coloration variable d'un individu à l'autre, elles ne changent pas avec l'âge[9],[7]. Les rémiges et les rectrices sont grises à leurs bases, et parcourues de quelques barres sombres et les plumes usées et décolorées, forment une zone pâle irrégulière sur les ailes ; le dessous des ailes est globalement plus roussâtre que le reste du corps[7]. Certains individus ont des « épaulettes » (en réalité les plumes des poignets) blanches ; les plumes du tarse varient du blanc au brun foncé[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un individu en vol : la grande plage blanche sous les ailes et la bande noire clairement marquée sur le bout de la queue caractérisent un jeune proche de son premier hiver.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l'adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l'usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l'aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache[7]. La base des rectrices est également blanche, et seule leur extrémité est noire, formant une bande sombre au bout de la queue du juvénile, s'estompant avec les années[6]. Avec le temps le blanc disparaît progressivement, celui sur la queue persistant parfois alors que les ailes n'en ont plus[7] ; le plumages adulte est généralement atteint à la cinquième année[11]. Posé, la pointe des ailes de l'adulte arrive près du bout de la queue, alors que chez le juvénile elle arrive plus haut[9].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Spécificités

La tête de l'Aigle royal est petite et munie d'un bec crochu très puissant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’œil de l'adulte est brun foncé, et possède une vue huit fois plus perçante que celle de l'humain[12]. Le bec est de couleur corne avec l'extrémité sombre et une cire jaune[13]. Il mesure de 4 à 6,5 cm de long[14] et est crochu, comme celui de la majorité des oiseaux prédateurs, ce qui lui permet de mettre ses proies en morceaux. Les pattes sont jaunes, et garnies de plumes jusqu'aux doigts[8]. Ses serres aux gros doigts sont extrêmement puissantes, et l'ongle du pouce qui lui sert à transpercer ses proies, l'avillon, mesure de 6 à 7 cm de long[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Espèces similaires

Sa grande taille rend l'Aigle royal assez caractéristique. Il peut toutefois être confondu avec l'Aigle impérial (Aquila heliaca), qui est en moyenne un peu plus petit, avec une queue plus courte, plus claire à sa base chez l'adulte et barrée, et les ailes souvent tenues plus planes en vol, sans la plage blanche en dessous. Le camail est plus pâle, et il y a des taches blanches sur les épaules. Dans la péninsule Ibérique, l'Aigle ibérique (Aquila adalberti), parfois considéré comme une sous-espèce de l'Aigle impérial, peut également rendre l'identification difficile. Il se distingue de l'Aigle royal par les mêmes caractères que l'aigle impérial, ainsi que par le bord d'attaque des ailes blanc[7]. Observé de loin, si la taille n'est pas appréciée les sources de confusions avec toutes sortes de rapaces sombres (divers aigles, buses, bondrées…) sont multiples, mais les zones claires sous les ailes, sa nuque dorée et ses ailes devenant moins larges près du corps, entre autres, lui sont propres.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Espèces ressemblantesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aigle impérial posé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Aigle impérial en vol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Aigle ibérique au nid.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Aigle ibérique en vol.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Écologie et comportement

Voix

Chants et appels Écouter l'Aigle royal
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L'aigle glatit, trompette. Il est généralement silencieux, mais émet parfois des kluh ténus et sifflants. Le jeune et la femelle produisent un jappement en kiup pour quémander de la nourriture[7].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Régime alimentaire

Aigle royal sur une carcasse de renard roux, en République tchèque.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Aigle royal est l'un des prédateurs les plus puissants dans le monde aviaire. Bien qu'il montre localement de fortes préférences pour certaines proies, l'Aigle royal est avant tout un opportuniste qui chasse tout animal de petite ou de moyenne taille qu'il peut rencontrer. Près de 200 espèces de mammifères et d'oiseaux ont été signalées être des proies du rapace. La sélection des proies est fortement déterminée par la disponibilité et l'abondance locale des espèces. La plupart des proies capturées pèsent environ la moitié du poids de l'aigle, la fourchette moyenne de poids des proies étant de 0,5 à 4 kg. Cependant, cet aigle peut aussi voler avec des proies de son poids voire légèrement plus lourdes (de 4 à 7 kg)[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En Amérique du Nord et dans la plupart de l'Europe, les proies principales sont les léporidés (lièvres et lapins) et les sciuridés (écureuils, chiens de prairie et marmottes). Dans une étude nord-américaine, les mammifères représentent 83,9 % du régime alimentaire de l'Aigle royal[16]. Dans l'État de Washington, la marmotte à ventre jaune (Marmota flaviventris) est largement prédominante, tandis qu'en Grande-Bretagne et en Eurasie centrale et alpine, le lièvre variable (Lepus timidus) est beaucoup plus attrapé que toute autre espèce[17],[3]. Parmi les autres mammifères régulièrement tués on compte les petits rongeurs, comme les souris, des mammifères de taille moyenne comme les renards ou les blaireaux et les petits d'ongulés (cervidés, caprins et moutons)[3]. L'Aigle royal représente également l'un des plus grands prédateurs du petit du renne[3] (faon), et peut s'en prendre jusqu'aux phoques[8]. Le cas d'une capture d'un jeune ours brun de moins d'un an est également connu[18]. Pour les aigles juvéniles, en hivernage ou n'ayant pas réussi à se reproduire, il est moins important de pouvoir soulever et déplacer la proie qu'il ne l'est pour les oiseaux nicheurs devant la ramener au nid, et ces premiers sont donc plus susceptibles de s'attaquer à de grandes proies, qui peuvent être laissées sur place et sur lesquelles l'oiseau pourra retourner se nourrir à plusieurs reprises. Des aigles sauvages ont exceptionnellement tué des ongulés pesant jusqu'à 30 kg ou même plus, comme des chevreuils adultes[3]. Sur une grande partie de l'aire de répartition les reptiles sont rarement chassés, mais certains grands serpents semblent être des proies assez communes dans la partie méridionale de la distribution asiatique[3]. Pendant les mois d'hiver, lorsque les proies sont rares, les Aigles royaux consomment souvent des charognes[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Diorama d'un Aigle royal emportant un lièvre au muséum Field de Chicago.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après les mammifères, le second groupe de proies préférées de l'Aigle royal sont les autres oiseaux. Des gallinacés, surtout des faisans et des tétras, sont les plus représentés parmi les proies[3]. Cependant, pratiquement tous les oiseaux, de la taille d'un geai des chênes à celle d'un cygne, qui pèse environ le double du poids d'un aigle, sont des proies potentielles[19]. En Suède, les oiseaux sont les proies principales, l'espèce la plus chassée étant le grand Tétras (Tetrao urogallus), tandis que dans les régions subarctiques on note une forte préférence pour le lagopède alpin (Lagopus muta)[20],[3]. Les Aigles royaux sont des oiseaux superprédateurs, les adultes en bonne santé ne connaissant pas de prédateurs. On a vu des Aigles royaux tuer et manger de grands rapaces comme le faucon gerfaut (Falco rusticolus), l'autour des palombes (Accipiter gentilis) ou les buses du genre Buteo, que ce soit des adultes, des oisillons ou des œufs[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les oiseaux des genres Falco, Stercorarius ou Buteo comme la Buse pattue (B. lagopus), qui sont normalement des concurrents, peuvent se regrouper pour chasser les Aigles royaux arrivant sur leurs aires de nidification[19]. Un Aigle royal volant près d'un nid de Faucon pèlerin (Falco peregrinus) a été frappé et tué par un des parents qui l'attaqua en piqué, alors que l'aigle, beaucoup plus grand, est généralement dominant et un prédateur potentiel pour ces oiseaux[21]. Généralement l'aigle s'en tire à meilleur compte, et se livre au cleptoparasitisme, en volant les proies d'autres rapaces. Bien que l'Aigle royal ne soit pas aussi grand que certains vautours, il est généralement beaucoup plus agressif que ceux-ci et capable de les chasser, ainsi que d'autres rapaces des charognes[3]. L'Aigle royal entre le plus souvent en compétition interspécifique avec les grands pygargues du genre Haliaeetus (notamment le Pygargue à queue blanche et le Pygargue à tête blanche) et, comme ces espèces sont de taille, de force et de ténacité comparables, l'issue dans de tels conflits dépend surtout de l'individu plus que de l'espèce[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Reproduction

Nid d'Aigle royal, sur une falaise.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette espèce est monogame. Le mâle et la femelle sont parfois unis pour la vie, fidèles à leur territoire et construisant jusqu'à cinq nids qu'ils utilisent pendant plusieurs années. Les parades nuptiales comprennent des montées en spirale, des jeux rituels avec des lâchers d'objets (bâton, lambeau, etc.) suivis de piqués, et peuvent débuter dès le mois de décembre. Le nid, l'« aire », est bâtie sur une falaise sous un surplomb, plus rarement dans un arbre. Sa construction prend de quatre à six semaines, et consiste en un enchevêtrement de branchages et brindilles, tapissé de végétation douce, d'herbes, d'écorce ou de feuilles mortes, de mousses et de lichens[8],[22]. Si un ancien nid est réutilisé, il est réapprovisionné en branchages, et d'année en année l'aire peut atteindre deux à trois mètres de diamètre, deux mètres de haut pour 90 cm de profondeur[12]. Un nid de 6,1 m de haut pour un diamètre de 2,59 m est le plus gros connu chez l'espèce[8],[22]. Placé dans un arbre, il peut faire céder celui-ci. De petits mammifères ou de petits oiseaux trop petits pour intéresser l'aigle utilisent parfois aussi le nid, leurs prédateurs entrant souvent dans la gamme de proies du grand rapace.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chaque année en mars ou avril, la femelle pond de 1 à 3 œufs, parfois quatre mais souvent deux, blanchâtres et tachetés de brun. Ils sont pondus à trois ou quatre jours d'intervalle, ce qui espace également les éclosions puisque la femelle commence à couver dès la ponte du premier œuf. La durée d'incubation varie de 35 à 45 jours, avec une moyenne de 42 jours. La femelle assure l'essentiel ou la totalité du temps de couvaison, surtout dans les premières semaines, le mâle chassant pour la nourrir et défendant le territoire[12],[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aquila chrysaetos - Muséum de Toulouse (MHNT).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Aquila chrysaetos chrysaetos - MHNT.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Œufs d'Aquila chrysaetos homeyeri - MHNT.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Œuf et jeune de 14 jours au nid.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La plupart du temps un seul jeune survit : durant la deuxième quinzaine de vie, le plus fort (souvent le premier éclos) agresse et finit par tuer le plus faible sans que la concurrence alimentaire ne le justifie ; on parle de caïnisme. Si le premier né est un mâle et le deuxième une femelle, généralement plus grosse qu'un mâle, la compétition est plus équilibrée et les deux jeunes peuvent parvenir à l'envol[23]. L'aiglon met 45 à 81 jours à acquérir son premier plumage. Il effectue en moyenne son premier vol vers 10 semaines, mais reste au voisinage de l'aire. Les adultes lui tuent des proies, car le jeune mettra 32 à 80 jours supplémentaires pour acquérir son indépendance. La maturité sexuelle n'est entièrement atteinte qu'entre 4 et 7 ans[8]. L'espérance de vie d'un individu est de 25 ans[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Répartition et habitat

L'Aigle royal qui niche principalement en falaise (milieu rupestre) se rencontre dans les montagnes d'Eurasie, comme les Alpes et les Pyrénées, en Asie de l'Est, au Maghreb et en Amérique du Nord : victime de persécutions, il a fui les plaines et est devenu presque exclusivement montagnard[24]. Il occupe également le pourtour de ces territoires (pré-montagneux) et les territoires ouverts des forêts boréales de Russie, des pays baltes et de Scandinavie ainsi qu'en Écosse, notamment sur l'île de Skye. Une population niche également sur les hauts plateaux éthiopiens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Certaines populations sont plutôt migratrices, d'autres sédentaires. Le territoire d'un couple couvre généralement de 22 à 33 km2[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nomenclature et systématique

Étymologie

Carl von Linné décrit l'espèce dans la dixième édition de son Systema Naturae en 1758, en la plaçant, comme tous les autres rapaces diurnes, dans le genre Falco, sous le protonyme de Falco chrysaetos. La dénomination spécifique, chrysaetos, vient du grec χρυσός / khrysós, « or » et ἀετός / aetós, « aigle », et signifie donc « aigle doré », autre appellation parfois retenue pour l'oiseau. L'espèce est ensuite déplacée dans le genre Aquila, le mot latin pour « aigle ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Phylogénie

Les plus proches parents de l'Aigle royal sont l'Aigle de Verreaux (A. verreauxii), d'Afrique subsaharienne, l'Aigle de Gurney (A. gurneyi) de Nouvelle-Guinée et l'Aigle d'Australie (A. audax) peuplant l'Océanie[25].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sous-espèces

Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.2, 2026)[26], l'Aigle royal est représenté par 6 sous-espèces (ordre phylogénique) :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Aquila chrysaetos chrysaetos (Linnaeus, 1758) — présente en Eurasie sauf dans la péninsule Ibérique et en Sibérie orientale et occidentale ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aquila chrysaetos kamtschatica Severtzov, 1888 — en Sibérie orientale, de l'Altaï à la péninsule du Kamtchatka ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aquila chrysaetos japonica Severtzov, 1888 — vit au Japon, en Corée et dans le sud des îles Kouriles. Cette sous-espèce est en net déclin, et sa population est estimée à 500 individus environ en 2015[réf. nécessaire] ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aquila chrysaetos daphanea Severtzov, 1888 — qui se trouve du Kazakhstan jusqu'à la Mandchourie et au sud-ouest de la Chine, en passant par le nord de l'Inde et le Pakistan ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aquila chrysaetos homeyeri Severtzov, 1888 — peuple la péninsule Ibérique et l'Afrique du Nord, l'est de la Turquie, l'Iran et le Caucase ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aquila chrysaetos canadensis (Linnaeus, 1758) — vit en Amérique du Nord, dans la Péninsule de Basse-Californie et le désert de Sonora[27].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Aigle royal et l'Homme

Statut de protection

L'Aigle royal bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire. Il est inscrit à l'annexe I de la directive Oiseaux de l'Union européenne[1]. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chasse avec aigle

Chasseur kirghize avec son aigle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Berkutchi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plusieurs peuples d'Asie centrale, principalement les Kazakhs, Kirghizes et Mongols utilisent cet oiseau pour la chasse. Les gens qui le pratiquent s'appellent Berkutchi.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Capture de drones

L'armée de l'air française a élevé et dressé des Aigles royaux pour qu'ils capturent des drones[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Aigle royal dans la culture

Article détaillé : Symbolique de l'aigle chez les Amérindiens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Aigle royal jouit d'une excellente réputation depuis l'Antiquité. En raison de sa vue perçante et insensible aux rayons du jour, sa position dominante et sa technique de chasse foudroyante, l'oiseau fut rapidement associé au soleil, aux éclairs et à la foudre. Il représenta à la fois un oracle, un conseiller, un messager divin, un représentant du pouvoir, un symbole de la résurrection, et ce pour de nombreux peuples, nations ou souverains à travers les âges (Grèce antique, Romains, Aztèques, Byzance, Napoléon Ier…)[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Golden Eagle » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Que désigne « Aigle royal » ? — Non vérifiéAigle royal en vol dans le parc naturel régional Pfyn-Finges en Suisse.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéDescription

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéAquila chrysaetos

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéAquila chrysaetos

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéAigle royal en vol dans le parc naturel régional Pfyn-Finges en Suisse.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéRègne | Animalia

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéEmbranchement | Chordata

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéSous-embr. | Vertebrata

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéClasse | Aves

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéOrdre | Accipitriformes

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéFamille | Accipitridae

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéGenre | Aquila

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéEspèce

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéAquila chrysaetos (Linnaeus, 1758)

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéSynonymes

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéFalco chrysaëtos Linnaeus, 1758 (protonyme)

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéRépartition géographique

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéPrésence permanente.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéPrésence en période de nidification.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéPrésence en période d'hivernage.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéStatut de conservation UICN

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéLC : Préoccupation mineure

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéStatut CITES

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéAnnexe II , Rév. du 12/06/2013

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéL'Aigle royal (Aquila chrysaetos) est une espèce d'oiseaux de la famille des Accipitridae. C'est un rapace brun foncé, avec un plumage plus brun-doré sur la tête et le cou. L'Aigle royal utilise son agilité, sa vitesse et ses serres extrêmement puissantes pour attraper ses proies : des lapins, des marmottes, des écureuils, et de grands mammifères comme les renards, les chats sauvages et domestiques, de jeunes chèvres…

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéL'Aigle royal défend un territoire pouvant atteindre 155 kilomètres carrés. Il est monogame et un couple peut rester ensemble pendant plusieurs années voire pour la vie. Ils nichent en altitude, dans les falaises, les arbres ou sur les structures humaines comme des poteaux téléphoniques. Les aigles royaux construisent des nids énormes auxquels ils peuvent revenir pendant plusieurs années. Les femelles pondent un à qu…

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéLa sous-espèce eurasienne est utilisée pour chasser et tuer les loups dans de nombreuses communautés indigènes, où l'oiseau est considéré avec grand mysticisme. Cet aigle est protégé dans plusieurs pays depuis les années 1970.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéAdulte en vol.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéAigle royal dans les hauteurs du Majinghorn, Suisse.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéL'Aigle royal est un grand rapace marron foncé, aux larges ailes. Sa taille est variable : il mesure de 66 à 90 cm de longueur, et son envergure est généralement comprise entre 1,8 et 2,34 m. Chez la plus grande des sous-espèces, A. c. daphanea, les mâles et les femelles pèsent en moyenne respectivement 4,05 kg et 6,35 kg ; chez la plus petite, A. c. japonensis, ces valeurs sont respectivement 2,5 kg et 3,25 kg,,. La…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéEn vol, ses grandes ailes et sa queue, aussi longue que les ailes sont larges, le caractérisent. Les ailes devenant un peu moins large près du corps, leur bord postérieur montre un profil en « S ». Il a un vol puissant, ponctué de planés ; de face le dièdre est un « V » aplati, mais le rapace peut également voler avec les ailes planes ou en cloche. Il vole généralement à une vitesse de 45-50 km/h, mais peut aller jus…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéIndividu de la sous-espèce nord-américaine, Aquila chrysaetos canadensis.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéChez l'adulte le fond du plumage est principalement brun assez foncé, avec le dessus et l'arrière de la tête et de la nuque (le camail) d'un brun-roux clair ou brun-jaunâtre, lui ayant valu son nom d'« aigle doré ». Si elles peuvent être de coloration variable d'un individu à l'autre, elles ne changent pas avec l'âge,. Les rémiges et les rectrices sont grises à leurs bases, et parcourues de quelques barres sombres et…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéUn individu en vol : la grande plage blanche sous les ailes et la bande noire clairement marquée sur le bout de la queue caractérisent un jeune proche de son premier hiver.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéL'oisillon est entièrement blanc ; le juvénile a un plumage assez homogène et plus foncé que l'adulte, sans zone pâle, due chez les individus matures à l'usure des plumes. Les primaires et secondaires externes ont la base blanche, formant une zone blanche sur le dessus de l'aile, entrecoupée de noir, et sur le dessous un grand « écusson », parfois réduit à une simple tache. La base des rectrices est également blanche…

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéLa tête de l'Aigle royal est petite et munie d'un bec crochu très puissant.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéL’œil de l'adulte est brun foncé, et possède une vue huit fois plus perçante que celle de l'humain. Le bec est de couleur corne avec l'extrémité sombre et une cire jaune. Il mesure de 4 à 6,5 cm de long et est crochu, comme celui de la majorité des oiseaux prédateurs, ce qui lui permet de mettre ses proies en morceaux. Les pattes sont jaunes, et garnies de plumes jusqu'aux doigts. Ses serres aux gros doigts sont extr…

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéSa grande taille rend l'Aigle royal assez caractéristique. Il peut toutefois être confondu avec l'Aigle impérial (Aquila heliaca), qui est en moyenne un peu plus petit, avec une queue plus courte, plus claire à sa base chez l'adulte et barrée, et les ailes souvent tenues plus planes en vol, sans la plage blanche en dessous. Le camail est plus pâle, et il y a des taches blanches sur les épaules. Dans la péninsule Ibér…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéEspèces ressemblantes

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéAigle impérial posé.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéAigle impérial en vol.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéAigle ibérique au nid.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéAigle ibérique en vol.

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  44. Passage de cet article — Non vérifié| Chants et appels Écouter l'Aigle royal sur xeno-canto

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéL'aigle glatit, trompette. Il est généralement silencieux, mais émet parfois des kluh ténus et sifflants. Le jeune et la femelle produisent un jappement en kiup pour quémander de la nourriture.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéAigle royal sur une carcasse de renard roux, en République tchèque.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéL'Aigle royal est l'un des prédateurs les plus puissants dans le monde aviaire. Bien qu'il montre localement de fortes préférences pour certaines proies, l'Aigle royal est avant tout un opportuniste qui chasse tout animal de petite ou de moyenne taille qu'il peut rencontrer. Près de 200 espèces de mammifères et d'oiseaux ont été signalées être des proies du rapace. La sélection des proies est fortement déterminée par…

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéEn Amérique du Nord et dans la plupart de l'Europe, les proies principales sont les léporidés (lièvres et lapins) et les sciuridés (écureuils, chiens de prairie et marmottes). Dans une étude nord-américaine, les mammifères représentent 83,9 % du régime alimentaire de l'Aigle royal. Dans l'État de Washington, la marmotte à ventre jaune (Marmota flaviventris) est largement prédominante, tandis qu'en Grande-Bretagne et …

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéDiorama d'un Aigle royal emportant un lièvre au muséum Field de Chicago.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéAprès les mammifères, le second groupe de proies préférées de l'Aigle royal sont les autres oiseaux. Des gallinacés, surtout des faisans et des tétras, sont les plus représentés parmi les proies. Cependant, pratiquement tous les oiseaux, de la taille d'un geai des chênes à celle d'un cygne, qui pèse environ le double du poids d'un aigle, sont des proies potentielles. En Suède, les oiseaux sont les proies principales,…

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Voir aussi

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  • Aigle royal, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Aigle royal, sur WikispeciesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Aigle | Aigle impérialNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • (en) Stanley Cramp, Handbook of the Birds of Europe the Middle East and North Africa, the Birds of the Western Palearctic, vol. 2 : Hawks to bustards, Oxford, Oxford University Press, 1979, 595 p. (ISBN 978-0198575054).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bernard Fischesser, La vie de la montagne, Chêne/Hachette, 1982, 255 p. (ISBN 2-85108-314-7). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) J. Orta, J. M. Thiollay et al., « Accipitridae (Hawks and Eagles) », dans Josep del Hoyo, Andrew Elliott et Jordi Sargatal, Handbook of the Birds of the World, vol. 2 : New World Vultures to Guineagowl, Barcelone, Lynx edicions, janvier 1994, 638 p. (ISBN 978-84-87334-15-3, lire en ligne ), p. 197-198 & planche 21 p. 196.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) John K. Terres, The Audubon Society Encyclopedia of North American Birds, New York, Alfred A. Knopf, 1980, 1280 p. (ISBN 0517032880). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Jeff Watson, The Golden Eagle, Yale University Press, 2011, 2e éd., 400 p. (ISBN 978-0-30017-019-1, lire en ligne ). Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) William S. Clark et Brian K. Wheeler, A field guide to hawks of North America, New York, Houghton Mifflin Company, 2001, 336 p. (ISBN 0395670675, lire en ligne ), p. 241-246 & planches 32 et 33. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Le statut juridique des oiseaux sauvages en France, Ligue pour la protection des oiseauxNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. (en) « Golden Eagle, Life History », sur All About Birds, Cornell Lab of Ornithology, 2009↩
  3. Watson (2011)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
  4. (en) James Ferguson-Lees, David A. Christie, Franklin, Mead et Burton, Raptors of the World, Houghton Mifflin, 2001 (ISBN 0-618-12762-3)↩
  5. (en) Gerald Wood, The Guinness Book of Animal Facts and Feats, 1983 (ISBN 978-0-85112-235-9)↩1 ↩2
  6. Terres (1980), p. 478↩1 ↩2
  7. (fr) Lars Svensson (trad. Guilhem Lesaffre et Benoît Paepegaey, ill. Killian Mullarney et Dan Zetterström), Le guide ornitho : Le guide le plus complet des oiseaux d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient : 900 espèces, Delachaux et Niestlé, coll. « Les Guides du Naturaliste », août 2010, 446 p. (ISBN 978-2-603-01695-4), p. 94-95↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  8. Animal Diversity Web, consulté le 2 février 2012↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  9. Clark and Wheeler (2001), p. 241↩1 ↩2
  10. (en) Malcolm Jollie, « Plumage Changes in the Golden Eagle », The Auk, American Ornithologists' Union, vol. 64,‎ 1947, p. 549–576 (lire en ligne)↩
  11. (en) Jerry Liguori, « How to Age Golden Eagles », Birding, American Birding Association,‎ 2004, p. 278–283 (lire en ligne)↩
  12. Oiseaux.net, consulté le 1er février 2012↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  13. (en) William S. Clark, « The field identification of North American eagles », North American Birds, American Birding Association, vol. 37, no 5,‎ 1983, p. 822–826 (lire en ligne)↩
  14. Vie et biologie de l'Aigle royal↩
  15. (fr) Encyclopédie Larousse, « Article « aigle royal » », Éditions Larousse (consulté le 3 février 2012)↩
  16. (en) Richard R. Olendorff, « The Food Habits of North American Golden Eagles », American Midland Naturalist, The University of Notre Dame, vol. 95, no 1,‎ janvier 1976, p. 231–236 (DOI 10.2307/2424254)↩
  17. (en) N. Verne Marr et Richard L. Knight, « Food Habits of Golden Eagles in Eastern Washington », The Murrelet, vol. 64, no 3,‎ 1983, p. 73-77 (DOI 10.2307/3535265)↩
  18. (en) Ole Sørensen, Mogens Totsås, Tore Solstad et Robin Rigg, « Predation by a Golden Eagle on a Brown Bear Cub », Ursus, vol. 19, no 2,‎ 2008, p. 190–193 (lire en ligne)↩
  19. (en) M.N. Kochert, K. Steenhof, C.L. McIntyre et E.H. Craig, « Golden Eagle (Aquila chrysaetos) », The Birds of North America, Philadelphie, A. Poole and F. Gill, no 684,‎ 2002↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  20. (en) Martin Tjernberg, « Diet of the golden eagle Aquila chrysaetos during the breeding season in Sweden », Holarctic Ecology, Nordic Society Oikos, vol. 4, no 1,‎ février 1981, p. 12-19 (DOI 10.1111/j.1600-0587.1981.tb00975.x)↩
  21. (en) Larry L. Hayes, « Peregrine Falcon Nest Defense Against a Golden Eagle », Journal of Raptor Research, vol. 21, no 2,‎ 1987, p. 67 (lire en ligne)↩
  22. Fischesser 1982, p. 181. ↩1 ↩2
  23. Fischesser 1982, p. 182. ↩
  24. Aigle royal (Aquila chrysaetos)↩
  25. (en) Andreas J. Helbig, Annett Kocum, Ingrid Seibold et Michael J. Braun, « A multi-gene phylogeny of aquiline eagles (Aves: Accipitriformes) reveals extensive paraphyly at the genus level », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 35, no 1,‎ avril 2005, p. 147-164 (DOI 10.1016/j.ympev.2004.10.003, lire en ligne, consulté le 5 février 2012)↩
Références 26 à 29
  1. Congrès ornithologique international, version 15.2, 2026.↩
  2. (en) Shuan Sim, « Japanese Golden Eagles Face Extinction With Only 500 Left In Wild » , sur ibtimes.com, 16 mars 2015 (consulté le 2 juin 2026).↩
  3. Fischesser 1982, p. 184. ↩1 ↩2
  4. Le Figaro.fr, « L'armée se dote d'aigles contre les drones », 17 novembre 2016↩

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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