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Al Pacino

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Alfredo Pacino, dit Al Pacino, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à Spanish Harlem, quartier de New York, dans l'État de New York, aux États-Unis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui est Al Pacino ?

Alfredo Pacino, dit Al Pacino , est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à Spanish Harlem, quartier de New York, dans l'État de New York, aux États-Unis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Alfredo Pacino, dit Al Pacino , est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à Spanish Harlem, quartier de New York, dans l'État de New York, aux États-Unis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines familiales et formation

Alfredo James Pacino naît le 25 avril 1940 dans le quartier d'East Harlem, situé dans l'arrondissement de Manhattan, à New York. Il est le fils de parents italo-américains, Rose née Gerardi et Salvatore Pacino, qui divorcent quand il a deux ans. Sa mère…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Années 1970

En 1971, Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park (The Panic in Needle Park) de Jerry Schatzberg, un drame où il joue un accro à l'héroïne qui évolue dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Années 1980

Les années 1980 débutent de façon marquante pour Al Pacino, puisqu'il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). Il ne tournera que quatre autres films durant cette…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

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Al Pacino en 2026.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Données clés
Nom de naissance Alfredo James PacinoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 25 avril 1940 (86 ans)
Spanish Harlem (État de New York, États-Unis)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité AméricaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession Acteur
Réalisateur
Scénariste
ProducteurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Films notables Le Parrain (trilogie)
Serpico
Scarface
Le Temps d'un week-end
Heat
L'Associé du diable
(voir filmographie)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alfredo Pacino, dit Al Pacino [æl pəˈtʃiːnoʊ][2], est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à Spanish Harlem, quartier de New York, dans l'État de New York, aux États-Unis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa carrière artistique débute au théâtre en 1967. Acteur de la Méthode et ancien élève du HB Studio et de l'Actors Studio, il est formé par Charles F. Laughton et Lee Strasberg. Il fait ses débuts au cinéma à l'âge de vingt-neuf ans avec un rôle mineur dans Me, Natalie (1969), avant d’attirer l’attention dans son premier grand rôle en incarnant un toxicomane dans Panique à Needle Park (1971).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Francis Ford Coppola le remarque et l'impose dans le rôle de Michael Corleone pour Le Parrain (The Godfather, 1972), qui lui vaut sa première nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle. Il reprendra le rôle dans les suites Le Parrain, 2e partie (The Godfather: Part II, 1974) et Le Parrain, 3e partie (The Godfather: Part III, 1990). Sa représentation de Michael Corleone est considérée comme l'une des plus grandes performances de l'histoire du cinéma. Tout au long des années 1970, Pacino tient le premier rôle dans plusieurs films acclamés par la critique et par ses pairs, et il accumule au cours de cette période cinq nominations aux Oscars : pour Le Parrain, Serpico, Le Parrain, 2e partie, puis deux nominations consécutives avec Un après-midi de chien et Justice pour tous. Acteur phare du Nouvel Hollywood, les œuvres dans lesquelles il joue, comme ses interprétations, sont ensuite reconnues par les grandes institutions du cinéma américain : Le Parrain et Un après-midi de chien sont inscrits au National Film Registry pour leur importance culturelle, historique et esthétique, tandis que l’American Film Institute classe certains de ses personnages parmi les plus grands héros et méchants du cinéma américain et consacre plusieurs de ses répliques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1980, il joue dans Scarface (1983), film devenu culte dans lequel il incarne Tony Montana. Après quatre nominations, il remporte l’Oscar du meilleur acteur pour le rôle du lieutenant-colonel Frank Slade dans Le Temps d’un week-end (1992), distinction qui constitue à la fois sa dernière nomination dans cette catégorie et sa première victoire. En 1995, il donne la réplique à Robert De Niro dans Heat, confrontation devenue célèbre dans l’histoire du cinéma policier. Il poursuit avec Donnie Brasco face à Johnny Depp, L’Associé du diable avec Keanu Reeves, et L’Enfer du dimanche avec Cameron Diaz. À partir des années 2000, il apparaît notamment dans Insomnia face à Robin Williams, avant de rejoindre la trilogie Ocean avec Ocean’s Thirteen. Il retrouve De Niro dans La Loi et l’Ordre, puis apparaît en 2019 dans Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino. Sa prestation en Jimmy Hoffa dans The Irishman (2019) de Martin Scorsese lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle, à 80 ans. En 2021, il interprète Aldo Gucci dans House of Gucci de Ridley Scott.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est l'un des rares artistes dans le monde à avoir reçu la Triple Crown of Acting, terme récompensant un artiste ayant remporté à la fois un Oscar (pour 9 nominations), un Emmy Award et un Tony Award dans une carrière. Il obtient également plusieurs Golden Globes, un BAFTA, des Screen Actors Guild Awards, ainsi que des distinctions honorifiques comme le Cecil B. DeMille Award, l’AFI Life Achievement Award, la National Medal of Arts et les Kennedy Center Honors.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Passionné de William Shakespeare, il réalise et joue dans Looking for Richard (1996), un documentaire sur la pièce Richard III, dont il a interprété le rôle principal sur scène en 1977. Il joue également le rôle de Shylock dans une adaptation de long métrage de 2004 et une production scénique du Marchand de Venise (The Merchant of Venice) de 2010. Après avoir fait ses débuts au cinéma comme réalisateur avec Looking for Richard, il réalise et joue dans les films Chinese Coffee (2000), Wilde Salomé (2011) et Salomé (2013).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 1994, il est coprésident de l'Actors Studio et est considéré comme l'un des meilleurs acteurs hollywoodiens encore en profession.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Origines familiales et formation

Portrait d'Al Pacino (1971).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Al Pacino et James Caan (1972).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Alfredo James Pacino naît le 25 avril 1940 dans le quartier d'East Harlem, situé dans l'arrondissement de Manhattan, à New York. Il est le fils de parents italo-américains, Rose née Gerardi et Salvatore Pacino, qui divorcent quand il a deux ans[3]. Sa mère déménage dans l'arrondissement du Bronx, pour vivre chez ses parents, Kate et James Gerardi, originaires de Corleone, en Sicile[4]. Son père, originaire de San Fratello, également en Sicile, déménage à Covina, en Californie, pour travailler comme vendeur d'assurance et restaurateur[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant son adolescence, Al Pacino était connu sous le nom de « Sonny » par ses amis. Il ambitionnait de devenir joueur de baseball et était également surnommé « l'acteur ». Il fréquente la Herman Ridder Junior High School, mais abandonne rapidement la plupart de ses cours, à l'exception de l'anglais. Il fréquente par la suite la High School of Performing Arts (PA) de New York, après y avoir été admis sur audition[6]. Sa mère n'est pas d'accord avec sa décision et, après une dispute, il quitte la maison. Pour financer ses études d'acteur, Al Pacino occupe des emplois mal rémunérés de coursier, de serveur, de concierge et d'employé des postes, et travaille une fois dans la salle du courrier pour le magazine Commentary[7]. Al Pacino entre donc à la High School of Performing Arts (PA), également fréquentée par Robert De Niro. Mais l'enseignement des principes du jeu d'acteur selon Constantin Stanislavski ne le convainc pas. Il n'y reste que deux ans, l'argent venant à manquer et le besoin de trouver un travail étant de ce fait plus impérieux que celui de poursuivre des études.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Al Pacino a commencé à fumer et à boire à l'âge de neuf ans, et a consommé de la marijuana de manière occasionnelle à l'âge de 13 ans, tout en s'abstenant de consommer des drogues dures. Ses deux amis les plus proches sont morts de toxicomanie à l'âge de 19 et 30 ans. Ayant grandi dans le sud du Bronx, il se bat parfois et est considéré comme un fauteur de troubles à l'école. Il a joué dans des pièces de sous-sol dans le milieu théâtral underground de New York, mais a été rejeté à l'adolescence par l'Actors Studio.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vers 20 ans, il habite avec Martin Sheen avec qui il travaille au Living Theatre dans Greenwich Village (ils nettoient les toilettes et disposent les tapis des pièces présentées)[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1962, il perd sa mère alors âgée de 43 ans et en 1964, son grand-père James. Al Pacino s'en souvient comme du point le plus bas de sa vie et déclare : « J'avais 22 ans et les deux personnes les plus influentes de ma vie étaient parties, ce qui m'a fait basculer »[5]. Il devient alors insomniaque. Il multiplie les petits boulots : coursier, vendeur de chaussures, caissier de supermarché, livreur de journaux, cireur de chaussures, déménageur, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aspirant à mieux, il passe une audition pour entrer à l'Actors Studio de Lee Strasberg mais est refusé. Il entre alors dans une autre école de théâtre, le cours Herbert Berghof, où il rencontre Charles F. Laughton[1], qui devient son mentor et son plus proche ami. Non seulement Charlie Laughton lui donne des cours et le met en scène dans sa première pièce en public (Hello Out There de William Saroyan), mais il le présente à des poètes et des écrivains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1966, il intègre enfin l'Actors Studio où il rencontre de futures célébrités, comme Robert De Niro. En 1967, Al Pacino passe une saison au Charles Playhouse de Boston, où il joue dans Awake and Sing! de Clifford Odets (son premier salaire important : 125 dollars par semaine) et dans America Hurrah de Jean-Claude van Itallie. C'est sur cette pièce qu'il rencontre l'actrice Jill Clayburgh. Ils vivent une romance de cinq ans et retournent vivre ensemble à New York. Il obtient un Obie Award en 1968 pour The Indian Wants the Bronx et un Tony Award l'année suivante pour Does the Tiger Wear a Necktie?. En 1969, il fait aussi ses débuts au cinéma dans Me, Natalie de Fred Coe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 1970

Al Pacino dans le film Serpico (1973).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Al Pacino et Penelope Allen lors d'une scène dans Un après-midi de chien (1974).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1971, Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park (The Panic in Needle Park) de Jerry Schatzberg, un drame où il joue un accro à l'héroïne qui évolue dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car, outre sa bonne prestation, il attire l'attention de Francis Ford Coppola[9]. En effet, en 1972, alors que Robert Evans tente de lui imposer Alain Delon pour le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain (The Godfather), Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa première rencontre avec Marlon Brando est pour lui très stressante, mais reste un des moments les plus importants de sa carrière comme il le définit lui-même ; elle se fera lors de la scène de l'hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père, Vito. Le film est un énorme succès et lance sa carrière. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L'Épouvantail (Scarecrow). Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman dans ce film qui reçut la Palme d'or au festival de Cannes 1973. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet : Serpico. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible, dans ce film qui obtient de bons résultats au box-office, Al Pacino assoit définitivement sa popularité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, 2e partie (The Godfather: Part II). Le film est un succès et est souvent considéré comme supérieur au premier. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid, est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1975, il incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sidney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 1980

Les années 1980 débutent de façon marquante pour Al Pacino, puisqu'il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). Il ne tournera que quatre autres films durant cette décennie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tout d'abord, il est la tête d'affiche de la comédie dramatique Avec les compliments de l'auteur (Author! Author!), de Arthur Hiller, sortie en 1982. Mais surtout, en 1983, sa rencontre avec Brian De Palma lui offre le rôle iconique de Tony Montana dans le thriller Scarface, remake du film de Howard Hawks (Scarface, 1932). Al Pacino interprète un immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, dévoré par la paranoïa et la drogue inhérentes à ses activités de gangster. Ce film devient culte pour plusieurs générations notamment auprès des jeunes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'échec de Révolution (Revolution), les années 1980 s'achèveront avec le succès de Mélodie pour un meurtre (Sea of Love).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 1990

Al Pacino au festival de Cannes 1996, pour la présentation de Looking for Richard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Al Pacino et Felicity Dean (1999).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Al Pacino dans les coulisses du Festival international du film de Rome (2008).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Al Pacino tient plusieurs rôles importants dans les années 1990, qui lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Il reprend le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, 3e partie (The Godfather: Part III). Sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma est une nouvelle réussite : L'Impasse (Carlito's Way). En 1992, il interprète dans le film de Martin Brest Le Temps d'un week-end (Scent of a Woman) le rôle d'un lieutenant-colonel aveugle, Frank Slade, qui vient en aide à un jeune étudiant qui lui sert de guide quand celui-ci doit être expulsé de son école. Ce rôle lui permet enfin de décrocher l'Oscar du meilleur acteur après 7 nominations. Il y partage l'affiche avec le jeune Chris O'Donnell.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est en 1995 que se déroule la première vraie rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert De Niro, dans le film Heat, réalisé par Michael Mann. Les deux acteurs s'étaient déjà côtoyés sur le tournage du Parrain 2, mais n'avaient joué aucune scène ensemble, leurs personnages évoluant à différentes époques. Ce film relate le jeu du chat et de la souris auquel se livrent un braqueur de banque d'exception (Robert De Niro) et un inspecteur de police tenace (Al Pacino) qui a juré de le faire arrêter. Le long-métrage rencontrera un important succès critique et commercial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1996, il passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de William Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'Associé du diable (The Devil's Advocate), de Taylor Hackford (1997), où l'acteur dépeint un portrait du Diable applaudi des spectateurs et Donnie Brasco (1997), de Mike Newell, Al Pacino nous offre encore deux autres prestations d'acteur, tout d'abord aux côtés de Russell Crowe, dans Révélations (The Insider), de Michael Mann, puis dans L'Enfer du dimanche (Any Given Sunday), d'Oliver Stone.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 2000

Cette décennie s'avère plus contrastée. Les choses commencent pourtant bien : après avoir signé son premier film en 2000 en tant que réalisateur, Chinese Coffee, l'adaptation d'une pièce dont il partage l'affiche avec Jerry Orbach, il revient en 2002 avec trois projets très différents : tout d'abord, il redevient un flic torturé pour le thriller psychologique Insomnia avec Robin Williams et sous la direction de Christopher Nolan ; puis il joue un réalisateur obsessionnel dans le thriller de science-fiction Simone, deuxième réalisation de l'acclamé scénariste Andrew Niccol ; et enfin, il joue un agent de publicité manipulateur pour le drame Influences, face à Kim Basinger. Ce dernier projet est malmené par la critique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, il fait un grand écart : au cinéma, il est à l'affiche de deux productions ouvertement commerciales : le film d'action La Recrue (The Recruit), de Roger Donaldson, où il joue les mentors face à la star montante Colin Farrell, et seconde le tandem glamour Ben Affleck/Jennifer Lopez pour le flop critique et commercial remarqué Amours troubles (Gigli) de Martin Brest (le cinéaste qui lui avait pourtant permis de décrocher l'Oscar). Mais son image reste préservée, grâce à un succès à la télévision.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En effet, il est au casting quatre étoiles réuni par le réalisateur Mike Nichols pour la mini-série à prestige Angels in America. Cette fiction de six épisodes adaptée de la pièce éponyme traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Al Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, aux côtés d'Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. La performance de Al Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année suivante, l'acteur défend un projet personnel, la co-production internationale Le Marchand de Venise (The Merchant of Venice), inspiré de la pièce de William Shakespeare. L'acteur tient le rôle-titre de Shylock, un marchand au sein de cette production bien reçue par la critique, mais échouant commercialement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'acteur tourne alors plusieurs polars de seconde zone : en 2005 avec Two for the Money de D. J. Caruso ; en 2007 avec 88 Minutes de Jon Avnet et en 2008 avec La Loi et l'Ordre (Righteous Kill), toujours de Jon Avnet, lui permettant de donner la réplique pour la troisième fois à un acteur (alors également au creux de sa carrière), Robert De Niro. Les acteurs Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent complètent le casting. Enfin, il fait partie de la distribution de Ocean's Thirteen, qui conclut la trilogie de films de braquage à succès amorcée par Steven Soderbergh en 2001.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces productions commerciales sortent alors que l'acteur se voit saluer par ses pairs : en effet, en 2007, il reçoit l'American Film Institute Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d'autres grands acteurs tels que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Al Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, cela s'expliquant aussi par le fait qu'il est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de la Méthode de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 22 octobre 2008, au Festival international du film de Rome, il reçoit aussi, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le « Marc Aurèle d'or ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 2010

Le 4 septembre 2011, Al Pacino reçoit le prix Jaeger-LeCoultre Glory to the Filmmaker, avant la première de Wilde Salomé, un documentaire écrit, réalisé et interprété par lui-même[11]. Al Pacino réalise donc un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de William Shakespeare qui, cette fois, aborde l'œuvre Salomé d'Oscar Wilde et qui s'intitule Wilde Salomé. Il y joue aussi le rôle du roi Hérode Antipas. La même année, il fait face à une star montante du cinéma grand public, Channing Tatum, pour le polar Un flic pour cible (The Son of No One), écrit et réalisé par Dito Montiel. Le film est un échec critique et commercial. Toujours en 2011, il surprend en tenant son propre rôle pour les besoins de la comédie potache éreintée par la critique, Jack et Julie (Jack and Jill), menée par Adam Sandler dans les deux rôles-titres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 février 2012, Al Pacino se voit décerner la National Medal of Arts par Barack Obama, le président des États-Unis[12],[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il tente ensuite de renouer avec des projets plus ambitieux : en 2013, il forme avec Christopher Walken et Alan Arkin le trio de vieux routards du braquage menant la comédie dramatique Les Derniers Affranchis (Stand Up Guys), troisième réalisation de l'acteur Fisher Stevens. En 2014, il tient le rôle principal du drame indépendant Manglehorn, de David Gordon Green.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2015 il joue un acteur frappé de démence pour The Humbling, de Barry Levinson. L'acteur y a pour partenaire une révélation du cinéma indépendant, Greta Gerwig. Dans la même année, il est la tête d'affiche d'un biopic, Danny Collins, première réalisation saluée du scénariste Dan Fogelman, où il incarne un rocker en fin de carrière. Le 6 juin de la même année, alors qu'il est de passage dans la ville de Montréal, au Québec, il reçoit les clés de la ville par le maire Denis Coderre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Al Pacino et Robert De Niro durant la 25e cérémonie des Critics' Choice Movie Awards à Santa Monica (2020).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2016, il sombre de nouveau dans le cinéma de seconde zone avec le thriller Manipulations (Misconduct), de Shintaro Shimosawa. Il y donne la réplique à Josh Duhamel et Anthony Hopkins : un échec critique et une sortie directement en vidéo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2017, il défend deux longs-métrages : tout d'abord le drame The Pirates of Somalia, écrit et réalisé par Bryan Buckley, avec le jeune Evan Peters dans le rôle principal. Le film passe inaperçu. Autre flop, le thriller Hangman, de Johnny Martin, où il revient aux rôles de détectives ombrageux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les 22 et 23 octobre 2018, Al Pacino se rend au théâtre de Paris, dans le 9e arrondissement, pour An Evening with Al Pacino (en français : « Une soirée avec Al Pacino »), un one-man-show mêlant lectures, confidences et improvisations[14],[15],[16]. Cet évènement est présenté par la journaliste Léa Salamé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Finalement, c'est en 2019 qu'il fait un retour au premier plan et aux grands cinéastes : il fait partie de la distribution du thriller The Irishman, adaptation du livre I Heard You Paint Houses: Frank ‘The Irishman’ Sheeran and the Inside Story of the Mafia, the Teamsters, and the Final Ride by Jimmy Hoffa écrit par Charles Brandt, de Martin Scorsese, où il prête ses traits à Jimmy Hoffa[17]. Il s'agit de sa quatrième collaboration avec Robert De Niro. De plus, la même année, il incarne l'agent d'une star de télévision, jouée par Leonardo DiCaprio, dans Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Années 2020

Al Pacino joue Meyer Offerman, un chasseur de nazis dans la série Hunters créée par David Weil[19]. En 2021, il est sur l'affiche du film House of Gucci de Ridley Scott qui raconte la longue chute de la famille Gucci en jouant l'oncle Aldo[20]. Le film a reçu des critiques mitigées à positives, la performance d'Al Pacino ayant été soulignée comme remarquable, tout comme celles de Lady Gaga et de Jared Leto. La même année, il joue le rôle du principal avocat de la défense dans American Traitor: The Trial of Axis Sally.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En août 2022, Al Pacino doit produire un film sur Amedeo Modigliani, qu'il coproduira avec Johnny Depp et Barry Navidi[21]. Le film est basé sur une pièce de théâtre de Dennis McIntyre, qui a déjà été adaptée pour le film du même nom en 2004. Le tournage doit débuter en 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 19 avril 2023, durant un évènement organisé à New York, Al Pacino révèle qu'on lui avait initialement proposé le rôle de Han Solo, interprété par Harrison Ford, dans Star Wars[22]. « Ils m'ont donné un scénario intitulé Star Wars... Ils m'ont offert tellement d'argent. Je ne comprends pas... Alors j'ai dit que je ne pouvais pas le faire. J'ai donné une carrière à Harrison Ford ! (rires) » précise-t-il[23],[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 avril 2023, cinq ans après son dernier spectacle en France, Al Pacino revient à Paris avec An Evening with Al Pacino[25],[26],[27]. Cet évènement, toujours présenté par la journaliste Léa Salamé comme en 2018, a lieu à la salle Pleyel, dans le 8e arrondissement[28],[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 mars 2024, il remet l'Oscar du meilleur film lors de la 96e cérémonie des Oscars[30],[31],[32]. Le 18 octobre 2024, il publie une autobiographie intitulée Sonny Boy : Mémoires[33],[34],[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Al Pacino ne s'est jamais marié. Il aurait souhaité épouser Marcheline Bertrand en 1971. Celle-ci aurait fini par choisir un acteur plus connu à l'époque, Jon Voight, celui qui sera le père de ses enfants dont Angelina Jolie, et son mari de 1971 à 1980. Mais Al Pacino restera son plus grand regret.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Al a quatre enfants. L'aînée, Julie Marie (née en 1989), est la fille qu'il a eue avec Jan Tarrant, sa professeur d'art dramatique. Il a également des jumeaux nés le 25 janvier 2001, Anton James et Olivia Rose, avec l'actrice américaine Beverly D'Angelo, avec qui il a eu une relation de 1997 à 2003[36],[37]. Il est enfin le père d'un fils, Roman (né en 2023), qu'il eut avec l'américaine d’origine koweïtienne Noor Alfallah, cette dernière étant âgée de 53 ans de moins que l'acteur[38],[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a eu une relation avec Diane Keaton, la co-star de la trilogie du Parrain. Cette relation a pris fin après le tournage de la troisième partie du Parrain. Elle a déclaré à propos d'Al Pacino : « Al était tout simplement l'homme le plus divertissant... Pour moi, c'est le plus beau visage. Je pense que Warren Beatty était magnifique, très joli, mais le visage d'Al est comme whoa. Un visage de tueur, de tueur ». Il a également eu des relations avec Tuesday Weld, Jill Clayburgh, Marthe Keller, Kathleen Quinlan et Lyndall Hobbs[40],[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Al Pacino a eu une relation de dix ans entre 2008 et 2018 avec l'actrice argentine Lucila Sola[42],[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019 et 2020, il est en couple avec l'actrice israélienne Meital Dohan[44],[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagements

Démocrate, il prend position pour Barack Obama lors de l'élection présidentielle américaine de 2008. Il le soutient également lors de l'élection présidentielle américaine de 2012[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

Al Pacino a également joué dans des pièces telles que Les Hommes tigres de Jean Giraudoux, Mario et le Magicien de Thomas Mann, ou encore Les Créanciers d'August Strindberg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1967 : America Hurrah de Jean-Claude van Itallie - HalNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1967 : Awake and Sing ! de Clifford Odets - Ralph BergerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1968 : L'Indien cherche le Bronx d'Israel Horovitz - MurphNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1969 : Un tigre porte-t-il une cravate ? de Don Peteren - BickhamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1969 : The Local Stigmatic de Heatcote Williams - GrahamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1970 : Camino Real de Tennessee Williams - KilroyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : The Basic Training of Pavlo Hummel de David Rabe - Pavlo HummelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Richard III de William Shakespeare - Richard IIINon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht - Arturo UiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Richard III de William Shakespeare - Richard IIINon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980-1984 : American Buffalo de David Mamet - Walter "Teach" ColeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1988 : National Anthems de Dennis McIntyre - Le voisinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1988 : Jules César de William Shakespeare - Marc AntoineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : Chinese Coffee d'Ira Levin - Harry LevineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : Salomé d'Oscar Wilde - Herod AntipasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1996 : Hughie d'Eugene O'Neill - Erie SmithNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht - Arturo UiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Salomé d'Oscar Wilde - Herod AntipasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Orphans de Lyle Kessler - HaroldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Salomé d'Oscar Wilde - Herod AntipasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010-2011 : Le Marchand de Venise de William Shakespeare - ShylockNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012-2013 : Glengarry Glen Ross de David Mamet - Sheldon "Shelley" LeveneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015-2016 : China Doll de David Mamet (dirigé par Pam Mackinnon) - Mickey RossNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : God Looked Away de Tennessee Williams -Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

Cinéma

Acteur

Années 1960 et 1970
  • 1969 : Me, Natalie de Fred Coe : TonyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Panique à Needle Park (The Panic in Needle Park) de Jerry Schatzberg : BobbyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : Le Parrain (The Godfather) de Francis Ford Coppola : Michael CorleoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : L’Épouvantail (Scarecrow) de Jerry Schatzberg : Francis Lionel « Lion » DelbuchiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Serpico de Sidney Lumet : Frank SerpicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Le Parrain 2 (The Godfather: Part II) de Francis Ford Coppola : Don Michael CorleoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sidney Lumet : Sonny WortzikNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Bobby Deerfield de Sydney Pollack : Bobby DeerfieldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Justice pour tous (...And Justice for All) de Norman Jewison : Arthur KirklandNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1980
  • 1980 : La Chasse (Cruising) de William Friedkin : Steve BurnsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : Avec les compliments de l'auteur (Author! Author!) d'Arthur Hiller : Ivan TravalianNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : Scarface de Brian De Palma : Antonio « Tony » MontanaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Révolution de Hugh Hudson : Tom DobbNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Mélodie pour un meurtre (Sea of Love) de Harold Becker : inspecteur Frank KellerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1990
  • 1990 : Dick Tracy de Warren Beatty : Alphonse « Big Boy » CapriceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : The Local Stigmatic de David F. Wheeler : GrahamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990 : Le Parrain 3 (The Godfather: Part III) de Francis Ford Coppola : Don Michael CorleoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : In Bed with Madonna (Madonna: Truth or Dare) d'Alek Keshishian : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : Frankie et Johnny (Frankie and Johnny) de Garry Marshall : JohnnyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : Glengarry (Glengarry Glen Ross) de James Foley : Ricky RomaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : Le Temps d'un week-end (Scent of a Woman) de Martin Brest : lieutenant-colonel Frank SladeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : L'Impasse (Carlito's Way) de Brian De Palma : Carlito BriganteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1995 : Instant de bonheur (Two Bits) de James Foley : Gaetano SabatoniNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1995 : Heat de Michael Mann : lieutenant Vincent HannaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1996 : City Hall de Harold Becker : maire John PappasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1996 : Looking for Richard de Al Pacino : lui-même / Richard IIINon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Donnie Brasco de Mike Newell : Benjamin « Lefty » RuggieroNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Pitch de Kenny Hotz et Spencer Rice : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : L'Associé du diable (Devil's Advocate) de Taylor Hackford : John Milton / SatanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : Révélations (The Insider) de Michael Mann : Lowell BergmanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1999 : L'Enfer du dimanche (Any Given Sunday) d'Oliver Stone : Tony D'AmatoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 2000
  • 2000 : Chinese Coffee de Al Pacino : Harry LevineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Insomnia de Christopher Nolan : détective Will DormerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Simone (S1m0ne) d'Andrew Niccol : Viktor TaranskyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2002 : Influences (People I Know) de Daniel Algrant : Eli WurmanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : La Recrue (The Recruit) de Roger Donaldson : Walter BurkeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Amours troubles (Gigli) de Martin Brest : StarkmanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2004 : Le Marchand de Venise (The Merchant of Venice) de Michael Radford : ShylockNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Two for the Money de D. J. Caruso : Walter AbramsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : 88 Minutes de Jon Avnet : Dr Jack GrammNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Ocean's Thirteen de Steven Soderbergh : Willy BankNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : La Loi et l'Ordre (Righteous Kill) de Jon Avnet : détective David « Rooster » FiskNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 2010
  • 2011 : Un flic pour cible (The Son of No One) de Dito Montiel : détective Charles StanfordNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2011 : Jack et Julie (Jack and Jill) de Dennis Dugan : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Salomé (Wilde Salome) de Al Pacino : lui-même / Hérode AntipasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Les Derniers Affranchis (Stand Up Guys) de Fisher Stevens : Valentine « Val »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Manglehorn de David Gordon Green : A.J. ManglehornNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : The Humbling de Barry Levinson : Simon AxlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Danny Collins de Dan Fogelman : Danny CollinsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : Manipulations (Misconduct) de Shintaro Shimosawa : AbramsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : The Pirates of Somalia de Bryan Buckley : Seymour TolbinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Hangman de Johnny Martin : détective ArcherNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2019 : Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino : Marvin ShwarzNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2019 : The Irishman de Martin Scorsese : Jimmy HoffaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 2020
  • 2021 : American Traitor: The Trial of Axis Sally de Michael Polish : James LaughlinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 : House of Gucci de Ridley Scott : Aldo GucciNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2023 : Knox (Knox Goes Away) de Michael Keaton : Xavier CraneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2024 : Modi de Johnny Depp : Maurice GangnatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : The Ritual : L'Exorcisme d'Emma Schmidt (The Ritual) de David Midell : le père Theophilus RiesingerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : In the Hand of Dante de Julian Schnabel : oncle CarmineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : Billy Knight d'Alec Griffen Roth : Billy KnightNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : La Corde au cou (Dead Man's Wire) de Gus Van Sant : M.L. HallNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2025 : Easy's Waltz de Nic Pizzolatto : Mickey AlbinoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Maserati: The Brothers de Robert Moresco : Vincenzo VaccaroNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Killing Castro d'Elf RiveraNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Lear Rex de Bernard Rose : Le Roi LearNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Father Joe de Barthélemy GrossmannNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réalisateur

  • 1996 : Looking for RichardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2000 : Chinese CoffeeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : SaloméNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

  • 1977 : Le Parrain (The Godfather Saga) de Francis Ford Coppola : Michael CorleoneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Angels in America de Mike Nichols : Roy CohnNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2010 : La Vérité sur Jack (You Don't Know Jack) de Barry Levinson : Dr Jack KevorkianNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Phil Spector de David Mamet : Phil SpectorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Paterno de Barry Levinson : Joe PaternoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2020 - 2023 : Hunters : Meyer Offerman (rôle principal S1, invité S2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jeu vidéo

  • 2006 : Scarface: The World Is Yours : Tony Montana[47] (ressemblance)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques présentes dans la section « Liens externes ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récompenses

  • National Board of Review 1972 : meilleur acteur dans un drame pour Le Parrain (1972).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • National Society of Film Critics Awards 1972 : meilleur acteur dans un second rôle dans un drame pour Le Parrain (1972).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • David di Donatello Awards 1973 : meilleur acteur dans un drame pour Le Parrain (1972).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • National Board of Review 1973 : meilleur acteur pour Serpico, partagé avec Robert Ryan dans The Iceman ComethNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • David di Donatello Awards 1974 : meilleur acteur dans un film dramatique pour SerpicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1974 : meilleur acteur dans un film dramatique pour SerpicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Kansas City Film Critics Circle Awards 1975 : meilleur acteur pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Los Angeles Film Critics Association Awards 1975 : meilleur acteur pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • San Sebastián International Film Festival 1975 : meilleur acteur pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA Awards 1976 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Meilleur acteur pour Le Parrain 2Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Meilleur acteur pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Festival international du film de Karlovy Vary 1980 : meilleur acteur pour Justice pour tousNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • American Comedy Awards 1991 : meilleur acteur dans un second rôle pour Dick TracyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Boston Film Festival 1992 : prix pour l'excellence de ses filmsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Valladolid International Film Festival 1992 : meilleur acteur pour Glengarry partagé avec Jack Lemmon, Ed Harris, Alan Arkin, Kevin Spacey, Alec Baldwin et Jonathan PryceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1993 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Temps d'un week-endNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1993 : meilleur acteur pour Le Temps d'un week-endNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mostra de Venise 1994 : Lion d'or pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gotham Awards 1996 : prix pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • San Sebastián International Film Festival 1996 : prix Donostia pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Boston Society of Film Critics Awards 1997 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Donnie BrascoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Directors Guild of America 1997 : meilleur documentaire pour Looking for RichardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Independent Spirit Awards 1997 : Truer Than Fiction Award pour Looking for RichardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Film Society of Lincoln Center 2000 : Gala TributeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2001 : Cecil B. DeMille AwardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Emmy Awards 2004 : meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Angels in AmericaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2004 : meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Angels in AmericaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Screen Actors Guild Awards 2004 : meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Angels in AmericaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Television Critics Association Awards 2004 : meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Angels in AmericaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • American Cinematheque Gala Tribute 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • American Film Institute 2007 : prix pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Emmy Awards 2010 : meilleur acteur dans un téléfilm ou une mini-série pour La Vérité sur JackNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Satellite Awards 2010 : meilleur acteur dans un téléfilm ou une mini-série pour La Vérité sur JackNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2011 : meilleur acteur dans une série pour la télévision pour La Vérité sur JackNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mostra de Venise 2011 : Queer Lion pour Wilde SalomeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Screen Actors Guild Awards 2011 : meilleur acteur dans un téléfilm ou une mini-série pour La Vérité sur JackNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dublin International Film Festival 2012 : prix pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Razzie Awards 2012 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Pire acteur dans un second rôle pour Jack et JulieNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pire couple à l'écran pour Jack et Julie partagé avec Katie Holmes et Adam SandlerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Goldene Kamera 2013 : prix pour l'ensemble de sa carrièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nominations

  • BAFTA Awards 1973 : meilleur espoir pour Le Parrain * Golden Globes 1973 : meilleur acteur dans un drame pour Le Parrain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • New York Film Critics Circle Awards 1973 : Meilleur acteur pour SerpicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1973 : meilleur acteur dans un second rôle dans un drame pour Le Parrain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1974 : meilleur acteur pour SerpicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA Awards 1975 : Meilleur acteur pour SerpicoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Apple Awards 1975 : star masculine de l'annéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1975 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Parrain 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • New York Film Critics Circle Awards 1975 : meilleur acteur pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • People's Choice Awards 1975 : meilleur acteur de film pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1976 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1976 : meilleur acteur pour Un après-midi de chienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • People's Choice Awards 1976 : meilleur acteur de filmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • People's Choice Awards 1977 : meilleur acteur de filmNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1978 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Bobby DeerfieldNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1980 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Justice pour tousNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1980 : meilleur acteur pour Justice pour tousNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1983 : meilleur acteur dans une comédie pour Avec les compliments de l'auteurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1984 : meilleur acteur dans un film dramatique pour ScarfaceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Razzie Awards 1986 : pire acteur pour RévolutionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1990 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Mélodie pour un meurtreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFTA Awards 1991 : meilleur acteur dans un second rôle pour Dick TracyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chicago Film Critics Association Awards 1991 : meilleur acteur dans un second rôle pour Dick TracyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 1991 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Meilleur acteur dans un second rôle pour Dick TracyNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Meilleur acteur dans un film dramatique pour Le Parrain 3Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • National Society of Film Critics Awards 1991 : meilleur acteur pour Dick TracyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • New York Film Critics Circle Awards 1991 : meilleur acteur pour Le Temps d'un week-endNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1991 : meilleur acteur dans un second rôle pour Dick TracyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saturn Awards 1991 : meilleur acteur dans un second rôle pour Dick TracyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chicago Film Critics Association Awards 1993 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Meilleur acteur dans un second rôle pour GlengarryNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Meilleur acteur pour Le Temps d'un week-endNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Golden Globes 1993 : meilleur acteur dans un second rôle GlengarryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 1993 : meilleur acteur dans un second rôle GlengarryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • David di Donatello Awards 1994 : meilleur acteur pour L'ImpasseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chicago Film Critics Association Awards 1998 : meilleur acteur pour Donnie BrascoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chlotrudis Awards 1998 : meilleur acteur pour Donnie BrascoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • MTV Movie Awards 1998 : meilleur vilain pour L'Associé du diableNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saturn Awards 1998 : meilleur acteur dans un second rôle pour L'Associé du diableNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Blockbuster Entertainment Awards 2000 : meilleur acteur dans un film dramatique pour L'Enfer du dimancheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Satellite Awards 2000 : meilleur acteur dans un film dramatique pour RévélationsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • London Critics Circle Film Awards 2003 : meilleur acteur de l'année pour InsomniaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Razzie Awards 2004 : pire acteur dans un second rôle pour Amours troublesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Satellite Awards 2004 : meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Angels in AmericaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Teen Choice Awards 2007 : meilleur vilain pour Ocean's ThirteenNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Razzie Awards 2008 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Pire acteur pour 88 MinutesNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Pire acteur pour La Loi et l'OrdreNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Emmy Awards 2013 : meilleur acteur dans une mini-série pour la télévision pour Phil SpectorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2020 : Meilleur acteur dans un second rôle pour The IrishmanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oscars 2020 : meilleur acteur dans un second rôle pour The IrishmanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BAFA 2020 : meilleur acteur dans un second rôle pour The IrishmanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Golden Globes 2021 : Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée dramatique pour HuntersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voix francophones

En France, José Luccioni a été la voix française régulière de Al Pacino à partir du film Heat[48] et ce, jusqu'à son décès en 2022[49]. Autrefois, Sylvain Joubert et Bernard Murat ont été les premières voix en alternance de l'acteur. Le premier le double notamment dans le premier doublage du Parrain, dans Le Parrain 3, Serpico, Scarface, Looking for Richard ou encore Donnie Brasco tandis que le second le double notamment dans le premier doublage du Parrain 2, Un après-midi de chien ou encore Le Temps d'un week-end. Alexis Victor le double dans le second doublage des deux premiers films Le Parrain[48]. À titre exceptionnel, il a notamment été doublé par Patrick Poivey dans Panique à Needle Park, Maurice Sarfati dans la mini-série Le Parrain, Richard Darbois dans Révolution, Pascal Renwick dans Dick Tracy, Michel Vigné dans L'Impasse et Patrick Descamps dans Le Marchand de Venise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2023, c'est Patrick Raynal[48] qui est choisi pour succéder à José Luccioni, le remplaçant dans la saison 2 d'Hunters puis les films Knox et The Ritual.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Versions françaisesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • José Luccioni (*1949 - 2022) dans Heat, L'Associé du diable, L'Enfer du dimanche, Insomnia, Angels in America, Ocean's Thirteen, Once Upon a Time… in Hollywood, The Irishman[48], etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sylvain Joubert (*1944 - 2000) dans Le Parrain (1er doublage), Serpico, Scarface, Le Parrain 3, Looking for Richard, Donnie Brasco, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Murat dans Le Parrain 2 (1er doublage), Un après-midi de chien, Le Temps d'un week-endNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alexis Victor dans Le Parrain (2e doublage), Le Parrain 2 (2e doublage)[48]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Publication

  • Sonny Boy : Mémoires [« Sonny Boy: A Memoir »] (trad. de l'anglais par Nicolas Richard), Paris, éditions du Seuil, 2024, 384 p. (ISBN 978-2-02-155480-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres

Le 9 février 2019, une statue de cire de Al Pacino est inaugurée au musée Grévin, à Paris[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2022, Paramount+ diffuse la mini-série The Offer, qui revient sur la production du film Le Parrain (1972). Il y est incarné par Anthony Ippolito.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Al Pacino, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Michel Cieutat, Christian Viviani, Al Pacino, Robert de Niro : regards croisés, Dreamland, 2000. Avec une préface de Sydney Pollack.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christophe Damour, Al Pacino, le dernier tragédien, coll. « Jeux d'acteurs », éditions Scope, 2009 (ISBN 978-2-912573-36-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Al Pacino : Entretiens avec Lawrence Grobel, traduit de l'anglais par Nicolas Richard, éditions Sonatine, 2008 (ISBN 978-2-35584-003-6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vidéo

  • Portrait d'Al Pacino en vidéo sur le site de l'INANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Charles F. Laughton n'est pas l'acteur anglais Charles Laughton.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API. Son patronyme provient de l'italien [paˈtʃiːno].↩
  3. (en) « Biography: Al Pacino Lifetime », sur Lifetime (consulté le 27 avril 2023)↩
  4. Nicolas Rieux, « Le saviez-vous ? : Al Pacino était prédestiné à jouer dans Le Parrain », sur Mondociné (consulté le 27 avril 2023)↩
  5. (en) Francine Cohen, « Al Pacino: ‘It’s never been about money. I was often unemployed’ », sur The Guardian, 25 avril 2015 (consulté le 27 avril 2023)↩1 ↩2
  6. (en-US) Stacey Okun, « Fire Destroys Former Performing Arts High School », sur The New York Times, 14 février 1988 (consulté le 27 avril 2023)↩
  7. (en-US) « Trivia - Al Pacino on Bio », sur Bio (consulté le 27 avril 2023)↩
  8. Pacino 2024, p. 64↩
  9. Edward De Leo, Joan McCall et David Sheldon, Al Pacino . . .and Me: A Tale of Two Actors, Xlibris Corp, 2002, 151 p. (ISBN 978-1401038168)↩
  10. Mark Seal, « The Godfather Wars » [archive du 14 juillet 2014], sur Vanity Fair, mars 2009 (consulté le 15 juillet 2014)↩
  11. (en) « Al Pacino to receive special award at Venice Festival », sur BBC, 5 mai 2011 (consulté le 27 avril 2023)↩
  12. (en) « Al Pacino accepts National Medal of Arts at White House », sur BBC, 14 février 2012 (consulté le 27 avril 2023)↩
  13. (en-US) « Al Pacino », sur National Endowment for the Arts, 10 décembre 2012 (consulté le 27 avril 2023)↩
  14. Maxime Grandgeorge, « Al Pacino sera sur la scène du Théâtre de Paris en octobre », sur Première, 4 septembre 2018 (consulté le 27 avril 2023)↩
  15. « Al Pacino sur la scène du Théâtre de Paris pour deux soirs en octobre », sur France Info, 3 septembre 2018 (consulté le 27 avril 2023)↩
  16. Armelle Héliot, « Al Pacino du Théâtre de Paris, deux heures trente spectaculaires », sur Le Figaro, 23 octobre 2018 (consulté le 27 avril 2023)↩
  17. (en-US) « When is Martin Scorsese's The Irishman released on Netflix? », sur Radio Times, 16 janvier 2020 (consulté le 27 avril 2023)↩
  18. (en-US) Justin Kroll, « Al Pacino Joins Quentin Tarantino’s Manson Movie (EXCLUSIVE) », sur Variety, 7 juin 2018 (consulté le 27 avril 2023)↩
  19. (en) Lior Zaltzman, « Al Pacino Is a Badass Jewish Nazi Hunter in This Upcoming Amazon Series », sur Kveller, 6 novembre 2019 (consulté le 27 avril 2023)↩
  20. (en-US) Mike Fleming Jr, « Lady Gaga, Ridley & Giannina Scott Team On Film About Assassination Of Gucci Grandson Maurizio; Gaga To Play Convicted Ex-Wife Patrizia Reggiani », sur Deadline, 1er novembre 2019 (consulté le 27 avril 2023)↩
  21. (en-US) Zac Ntim, « Johnny Depp To Direct ‘Modigliani’, His First Directorial Effort in 25 Years; Al Pacino Co-Producing », sur Deadline, 15 août 2022 (consulté le 27 avril 2023)↩
  22. (en) Inga Parkel, « Al Pacino jokingly takes credit for Harrison Ford’s career after turning down major movie », sur The Independent, 22 avril 2023 (consulté le 1er mai 2023)↩
  23. (en-US) Chris Murphy, « Al Pacino Says He “Gave Harrison Ford a Career” After Turning Down Star Wars », sur Vanity Fair, 21 avril 2023 (consulté le 1er mai 2023)↩
  24. Elodie Bardinet, « Al Pacino se souvient avoir refusé Star Wars : "J'ai offert une carrière à Harrison Ford" », sur Première, 21 avril 2023 (consulté le 1er mai 2023)↩
  25. « AN EVENING WITH PACINO en concert à Paris », sur Salle Pleyel (consulté le 27 avril 2023)↩
Références 26 à 50
  1. Sylvain Merle, « Al Pacino de retour sur scène à Paris le 25 avril », sur Le Parisien, 15 mars 2023 (consulté le 27 avril 2023)↩
  2. Eric Neuhoff, « Al Pacino: les confidences au Figaro de la légende d’Hollywood », sur Le Figaro, 20 avril 2023 (consulté le 27 avril 2023)↩
  3. Clémence Duranton, « Al Pacino seul en scène à Paris : les secrets de son retour », sur Paris Match, 24 avril 2023 (consulté le 27 avril 2023)↩
  4. Philippe Guedj, « Les trois temps forts du show parisien d’Al Pacino », sur Le Point, 26 avril 2023 (consulté le 27 avril 2023)↩
  5. (en-US) Erik Pedersen, « Al Pacino Says Oscar Producers Told Him Not To Name Best Picture Nominees: “The Way They Wished For This Award To Be Presented” », sur Deadline, 11 mars 2024 (consulté le 11 mars 2024)↩
  6. (en-US) Zack Sharf, « Al Pacino Addresses Oscars ‘Controversy’ Over Not Naming Best Picture Nominees: It Was ‘a Choice by Producers’ and ‘I Empathize With Those Slighted by This Oversight’ », sur Variety, 11 mars 2024 (consulté le 3 avril 2025)↩
  7. (en-US) Chris Murphy, « Al Pacino Sets Record Straight on His Oscars 2024 Best-Picture Announcement », sur Vanity Fair, 12 mars 2024 (consulté le 3 avril 2025)↩
  8. « Les mémoires d'Al Pacino aux éditions du Seuil », sur Éditions du Seuil, 29 mars 2024 (consulté le 29 mars 2024)↩
  9. Thomas Baurez, « Al Pacino se dévoile sans détour dans ses mémoires », sur Première, 21 octobre 2024 (consulté le 21 octobre 2024)↩
  10. Nicolas Ungemuth, « Al Pacino raconte ses souvenirs de légende dans une biographie passionnante et essentielle », sur Le Figaro, 26 octobre 2024 (consulté le 26 octobre 2024)↩
  11. (en) « Pacino's Bambinos », sur People.com, 12 février 2001 (consulté le 27 avril 2023)↩
  12. (en) « Twin Pique », sur People.com, 24 février 2003 (consulté le 27 avril 2023)↩
  13. Qui est Noor Alfallah, enceinte d’Al Pacino, après ses liaisons avec Mick Jagger ou Clint Eastwood ?↩
  14. Al Pacino va payer 30.000 dollars de pension alimentaire « de base » à Noor Alfallah pour leur bébé de quatre mois↩
  15. (en) « Irresistible allure of Pacino », sur Independent.ie, 26 février 2012 (consulté le 27 avril 2023)↩
  16. Adrien Gombeaud, « Comme au cinéma », Vanity Fair no 55, mars 2018, pages 126-133.↩
  17. (en) « Septuagenarian Pacino's girlfriend thinks of having his baby », sur CTVNews, 7 février 2012 (consulté le 27 avril 2023)↩
  18. (en) « Al Pacino splits from Lucila Sola », sur The Washington Post, 11 juin 2015 (consulté le 27 avril 2023)↩
  19. Par Jessica Steinberg, « L’Israélienne Meital Dohan annonce officiellement sa relation avec Al Pacino », sur The Times of Israël, 29 juillet 2019 (consulté le 27 avril 2023)↩
  20. Jane Roussel, « Al Pacino largué à 79 ans : son ex règle ses comptes dans une interview explosive », sur Gala, 18 février 2023 (consulté le 27 avril 2023)↩
  21. « États-Unis. Quand Hollywood sert de porte-voix », sur Le Télégramme, 22 avril 2012 (consulté le 3 avril 2025)↩
  22. Interprété par André Sogliuzzo en version originale.↩
  23. « Comédiens ayant doublé Al Pacino en France », sur RS-Doublage (consulté le 27 avril 2023)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  24. Julie-Solveig Saint-Germes, « José Luccioni, voix française d’Al Pacino, est décédé », sur Ouest-France, 2 juin 2022 (consulté le 27 avril 2023)↩
  25. « Découvrez en vidéo le Musée Grévin ! », sur Arts in the City, 15 février 2019 (consulté le 17 janvier 2021).↩
Points à vérifier (360)

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  1. Qui est Al Pacino ? — Non vérifiéAlfredo Pacino, dit Al Pacino , est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à Spanish Harlem, quartier de New York, dans l'État de New York, aux États-Unis.

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  2. Quelle est la date de naissance d’Al Pacino ? — Non vérifié25 avril 1940.

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  3. Quel est le lieu de naissance d’Al Pacino ? — Non vérifiéSpanish Harlem (État de New York, États-Unis).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  7. Présentation — Non vérifiéAl Pacino

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  8. Présentation — Non vérifiéAl Pacino en 2026.

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  9. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Alfredo James Pacino

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  10. Présentation — Non vérifiéNaissance | 25 avril 1940 (86 ans) Spanish Harlem (État de New York, États-Unis)

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  11. Présentation — Non vérifiéNationalité | Américaine

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  12. Présentation — Non vérifiéProfession | Acteur Réalisateur Scénariste Producteur

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  13. Présentation — Non vérifiéFilms notables | Le Parrain (trilogie) Serpico Scarface Le Temps d'un week-end Heat L'Associé du diable (voir filmographie)

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  14. Présentation — Non vérifiéAlfredo Pacino, dit Al Pacino [æl pəˈtʃiːnoʊ], est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain né le 25 avril 1940 à Spanish Harlem, quartier de New York, dans l'État de New York, aux États-Unis.

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  15. Présentation — Non vérifiéSa carrière artistique débute au théâtre en 1967. Acteur de la Méthode et ancien élève du HB Studio et de l'Actors Studio, il est formé par Charles F. Laughton et Lee Strasberg. Il fait ses débuts au cinéma à l'âge de vingt-neuf ans avec un rôle mineur dans Me, Natalie (1969), avant d’attirer l’attention dans son premier grand rôle en incarnant un toxicomane dans Panique à Needle Park (1971).

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  16. Présentation — Non vérifiéFrancis Ford Coppola le remarque et l'impose dans le rôle de Michael Corleone pour Le Parrain (The Godfather, 1972), qui lui vaut sa première nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle. Il reprendra le rôle dans les suites Le Parrain, 2e partie (The Godfather: Part II, 1974) et Le Parrain, 3e partie (The Godfather: Part III, 1990). Sa représentation de Michael Corleone est considérée …

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  17. Présentation — Non vérifiéDans les années 1980, il joue dans Scarface (1983), film devenu culte dans lequel il incarne Tony Montana. Après quatre nominations, il remporte l’Oscar du meilleur acteur pour le rôle du lieutenant-colonel Frank Slade dans Le Temps d’un week-end (1992), distinction qui constitue à la fois sa dernière nomination dans cette catégorie et sa première victoire. En 1995, il donne la réplique à Robert De Niro dans Heat, co…

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  18. Présentation — Non vérifiéIl est l'un des rares artistes dans le monde à avoir reçu la Triple Crown of Acting, terme récompensant un artiste ayant remporté à la fois un Oscar (pour 9 nominations), un Emmy Award et un Tony Award dans une carrière. Il obtient également plusieurs Golden Globes, un BAFTA, des Screen Actors Guild Awards, ainsi que des distinctions honorifiques comme le Cecil B. DeMille Award, l’AFI Life Achievement Award, la Natio…

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  19. Présentation — Non vérifiéPassionné de William Shakespeare, il réalise et joue dans Looking for Richard (1996), un documentaire sur la pièce Richard III, dont il a interprété le rôle principal sur scène en 1977. Il joue également le rôle de Shylock dans une adaptation de long métrage de 2004 et une production scénique du Marchand de Venise (The Merchant of Venice) de 2010. Après avoir fait ses débuts au cinéma comme réalisateur avec Looking f…

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  20. Présentation — Non vérifiéDepuis 1994, il est coprésident de l'Actors Studio et est considéré comme l'un des meilleurs acteurs hollywoodiens encore en profession.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéPortrait d'Al Pacino (1971).

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéAl Pacino et James Caan (1972).

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  23. Origines familiales et formation — Non vérifiéAlfredo James Pacino naît le 25 avril 1940 dans le quartier d'East Harlem, situé dans l'arrondissement de Manhattan, à New York. Il est le fils de parents italo-américains, Rose née Gerardi et Salvatore Pacino, qui divorcent quand il a deux ans. Sa mère déménage dans l'arrondissement du Bronx, pour vivre chez ses parents, Kate et James Gerardi, originaires de Corleone, en Sicile. Son père, originaire de San Fratello,…

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  24. Origines familiales et formation — Non vérifiéPendant son adolescence, Al Pacino était connu sous le nom de « Sonny » par ses amis. Il ambitionnait de devenir joueur de baseball et était également surnommé « l'acteur ». Il fréquente la Herman Ridder Junior High School, mais abandonne rapidement la plupart de ses cours, à l'exception de l'anglais. Il fréquente par la suite la High School of Performing Arts (PA) de New York, après y avoir été admis sur audition. S…

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  25. Origines familiales et formation — Non vérifiéAl Pacino a commencé à fumer et à boire à l'âge de neuf ans, et a consommé de la marijuana de manière occasionnelle à l'âge de 13 ans, tout en s'abstenant de consommer des drogues dures. Ses deux amis les plus proches sont morts de toxicomanie à l'âge de 19 et 30 ans. Ayant grandi dans le sud du Bronx, il se bat parfois et est considéré comme un fauteur de troubles à l'école. Il a joué dans des pièces de sous-sol dan…

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  26. Origines familiales et formation — Non vérifiéVers 20 ans, il habite avec Martin Sheen avec qui il travaille au Living Theatre dans Greenwich Village (ils nettoient les toilettes et disposent les tapis des pièces présentées).

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  27. Origines familiales et formation — Non vérifiéEn 1962, il perd sa mère alors âgée de 43 ans et en 1964, son grand-père James. Al Pacino s'en souvient comme du point le plus bas de sa vie et déclare : « J'avais 22 ans et les deux personnes les plus influentes de ma vie étaient parties, ce qui m'a fait basculer ». Il devient alors insomniaque. Il multiplie les petits boulots : coursier, vendeur de chaussures, caissier de supermarché, livreur de journaux, cireur de…

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  28. Origines familiales et formation — Non vérifiéAspirant à mieux, il passe une audition pour entrer à l'Actors Studio de Lee Strasberg mais est refusé. Il entre alors dans une autre école de théâtre, le cours Herbert Berghof, où il rencontre Charles F. Laughton, qui devient son mentor et son plus proche ami. Non seulement Charlie Laughton lui donne des cours et le met en scène dans sa première pièce en public (Hello Out There de William Saroyan), mais il le présen…

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  29. Origines familiales et formation — Non vérifiéEn 1966, il intègre enfin l'Actors Studio où il rencontre de futures célébrités, comme Robert De Niro. En 1967, Al Pacino passe une saison au Charles Playhouse de Boston, où il joue dans Awake and Sing! de Clifford Odets (son premier salaire important : 125 dollars par semaine) et dans America Hurrah de Jean-Claude van Itallie. C'est sur cette pièce qu'il rencontre l'actrice Jill Clayburgh. Ils vivent une romance de …

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéAl Pacino dans le film Serpico (1973).

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéAl Pacino et Penelope Allen lors d'une scène dans Un après-midi de chien (1974).

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  32. Années 1970 — Non vérifiéEn 1971, Al Pacino obtient le rôle principal dans Panique à Needle Park (The Panic in Needle Park) de Jerry Schatzberg, un drame où il joue un accro à l'héroïne qui évolue dans le milieu toxicomane à Manhattan. Ce film marque un tournant dans sa carrière car, outre sa bonne prestation, il attire l'attention de Francis Ford Coppola. En effet, en 1972, alors que Robert Evans tente de lui imposer Alain Delon pour le rôl…

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  33. Années 1970 — Non vérifiéSa première rencontre avec Marlon Brando est pour lui très stressante, mais reste un des moments les plus importants de sa carrière comme il le définit lui-même ; elle se fera lors de la scène de l'hôpital, lorsque Michael Corleone doit surveiller son père, Vito. Le film est un énorme succès et lance sa carrière. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour L'Épouvantail (Scarecrow). Al…

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  34. Années 1970 — Non vérifiéEn 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, 2e partie (The Godfather: Part II). Le film est un succès et est souvent considéré comme supérieur au premier. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid, est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue.

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  35. Années 1970 — Non vérifiéEn 1975, il incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience, dans Un après-midi de chien (Dog Day Afternoon) de Sidney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélodrame avec Sydney Pollack (grand cinéaste des années 1970) qui est aux commandes de Bobby Deerfield (1977).

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  36. Années 1980 — Non vérifiéLes années 1980 débutent de façon marquante pour Al Pacino, puisqu'il interprète un policier évoluant dans le milieu homosexuel dans un très sombre polar de William Friedkin, La Chasse (Cruising, 1980). Il ne tournera que quatre autres films durant cette décennie.

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  37. Années 1980 — Non vérifiéTout d'abord, il est la tête d'affiche de la comédie dramatique Avec les compliments de l'auteur (Author! Author!), de Arthur Hiller, sortie en 1982. Mais surtout, en 1983, sa rencontre avec Brian De Palma lui offre le rôle iconique de Tony Montana dans le thriller Scarface, remake du film de Howard Hawks (Scarface, 1932). Al Pacino interprète un immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et soci…

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  38. Années 1980 — Non vérifiéAprès l'échec de Révolution (Revolution), les années 1980 s'achèveront avec le succès de Mélodie pour un meurtre (Sea of Love).

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéAl Pacino au festival de Cannes 1996, pour la présentation de Looking for Richard.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéAl Pacino et Felicity Dean (1999).

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéAl Pacino dans les coulisses du Festival international du film de Rome (2008).

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  42. Années 1990 — Non vérifiéAl Pacino tient plusieurs rôles importants dans les années 1990, qui lui permettent de revenir, sinon au premier plan, tout du moins au stade de la reconnaissance indiscutée. Il reprend le rôle de Michael Corleone dans Le Parrain, 3e partie (The Godfather: Part III). Sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma est une nouvelle réussite : L'Impasse (Carlito's Way). En 1992, il interprète dans le film de Martin Brest…

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  43. Années 1990 — Non vérifiéC'est en 1995 que se déroule la première vraie rencontre cinématographique entre Al Pacino et Robert De Niro, dans le film Heat, réalisé par Michael Mann. Les deux acteurs s'étaient déjà côtoyés sur le tournage du Parrain 2, mais n'avaient joué aucune scène ensemble, leurs personnages évoluant à différentes époques. Ce film relate le jeu du chat et de la souris auquel se livrent un braqueur de banque d'exception (Rob…

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  44. Années 1990 — Non vérifiéEn 1996, il passe derrière la caméra pour témoigner de sa fidélité au théâtre avec Looking for Richard, mi-adaptation de Richard III de William Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'Associé du diable (The Devil's Advocate), de Taylor Hackford (1997), où l'acteur dépeint un portrait du Diable applaudi des spectateurs et Donnie Brasco (1997), de Mike Newell, Al Pacino nous offre…

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  45. Années 2000 — Non vérifiéCette décennie s'avère plus contrastée. Les choses commencent pourtant bien : après avoir signé son premier film en 2000 en tant que réalisateur, Chinese Coffee, l'adaptation d'une pièce dont il partage l'affiche avec Jerry Orbach, il revient en 2002 avec trois projets très différents : tout d'abord, il redevient un flic torturé pour le thriller psychologique Insomnia avec Robin Williams et sous la direction de Chris…

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  46. Années 2000 — Non vérifiéEn 2003, il fait un grand écart : au cinéma, il est à l'affiche de deux productions ouvertement commerciales : le film d'action La Recrue (The Recruit), de Roger Donaldson, où il joue les mentors face à la star montante Colin Farrell, et seconde le tandem glamour Ben Affleck/Jennifer Lopez pour le flop critique et commercial remarqué Amours troubles (Gigli) de Martin Brest (le cinéaste qui lui avait pourtant permis d…

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  47. Années 2000 — Non vérifiéEn effet, il est au casting quatre étoiles réuni par le réalisateur Mike Nichols pour la mini-série à prestige Angels in America. Cette fiction de six épisodes adaptée de la pièce éponyme traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Al Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, aux côtés d'Emma Thompson, ainsi que Meryl Stree…

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  48. Années 2000 — Non vérifiéL'année suivante, l'acteur défend un projet personnel, la co-production internationale Le Marchand de Venise (The Merchant of Venice), inspiré de la pièce de William Shakespeare. L'acteur tient le rôle-titre de Shylock, un marchand au sein de cette production bien reçue par la critique, mais échouant commercialement.

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  49. Années 2000 — Non vérifiéL'acteur tourne alors plusieurs polars de seconde zone : en 2005 avec Two for the Money de D. J. Caruso ; en 2007 avec 88 Minutes de Jon Avnet et en 2008 avec La Loi et l'Ordre (Righteous Kill), toujours de Jon Avnet, lui permettant de donner la réplique pour la troisième fois à un acteur (alors également au creux de sa carrière), Robert De Niro. Les acteurs Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent complèt…

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  50. Années 2000 — Non vérifiéCes productions commerciales sortent alors que l'acteur se voit saluer par ses pairs : en effet, en 2007, il reçoit l'American Film Institute Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carrière. Au cours de la cérémonie, tenue en juin à Hollywood, d'autres grands acteurs tels que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Al Pacino était certainement le plus grand acteur d…

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Sources et méthode

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