Albert Camus
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Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi, dans le département de Constantine (aujourd'hui Dréan, wilaya d'El Tarf), en Algérie, alors territoire français, et mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), est un philosophe,… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi, dans le département de Constantine (aujourd'hui Dréan, wilaya d'El Tarf), en Algérie, alors territoire français, et mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), est un philosophe,… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Albert Camus descend d'une famille d'origine modeste qui s'est installée au milieu du dix-neuvième siècle en Algérie française,, annexée à la France à partir de 1834 et divisée en départements français à partir de 1848. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Albert Camus est scolarisé à l’école de la rue d’Aumérat à Alger. Son instituteur, Louis Germain, lui apprend à lire et remarque très tôt ses heureuses dispositions : il est sportif, habile de ses mains et brillant en classe. En cours moyen, il lui permet… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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En juin 1934, il épouse Simone Hié (1914-1970), starlette algéroise enlevée à son ami Max-Pol Fouchet. Toxicomane, elle le trompe souvent et leur mariage s'effrite rapidement,,. En 1935, il adhère au Parti communiste algérien (PCA) sur le conseil de Jean… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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Albert Camus photographié en 1957 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
| Naissance | 7 novembre 1913 Mondovi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
|---|---|
| Décès | 4 janvier 1960 (à 46 ans) Villeblevin (Yonne, France) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Sépulture | Cimetière de Lourmarin Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Pseudonyme | Louis Neuville Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Époque | Philosophie contemporaine Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Nationalité | française Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Domicile | France Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Formation | Université d'Alger (1935 - mai 1936) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Activité | Philosophe, romancier, dramaturge, essayiste, nouvelliste, journaliste Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Père | Lucien Camus (d) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Fratrie | Lucien Jean Étienne Camus (frère) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Conjoints | Simone Hié (d) (de 1934 à 1940) Francine Faure (de 1940 à 1960) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Enfants | Catherine Camus (d) Jean Camus (d) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| A travaillé pour | L'Express (1955-1956) Combat (1943-1947) Paris-Soir (1940-1941) Le Soir républicain (1939-1940) Alger républicain (1938-1939) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
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| Membre de | Comité de lecture des éditions Gallimard (1943-1959) Académie américaine des arts et des sciences Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Conflit | Seconde Guerre mondiale Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Mouvement | Humanisme, Théâtre de l'absurde, Philosophie de l'absurde (Camus) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Sport | Football Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Genre artistique | Roman, Théâtre, Essai, Nouvelle Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Influencé par | Søren Kierkegaard, André Malraux, Plotin, Friedrich Nietzsche, Franz Kafka, Jean Grenier, André Gide, Fiodor Dostoïevski, Léon Chestov, Martin Heidegger, Karl Jaspers, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Adjectifs dérivés | « Camusien » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
| Distinctions | Médaille de la Résistance française avec rosette (1946) Prix Nobel de littérature (1957) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.× |
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Signature d'Albert Camus. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Plaque commémorative apposée à Villeblevin. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi, dans le département de Constantine (aujourd'hui Dréan, wilaya d'El Tarf), en Algérie, alors territoire français, et mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), est un philosophe, écrivain, journaliste militant, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1957. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Né sur la côte orientale de l'Algérie, à proximité de Bône (aujourd'hui Annaba), de parents pieds-noirs, Camus passe son enfance dans des quartiers pauvres et populaires. Grâce à son instituteur Louis Germain, il est admis au Grand Lycée d'Alger, puis entre en hypokhâgne à l'Université, où Jean Grenier devient son professeur de philosophie. Sa santé, fragilisée par la tuberculose, l'empêche cependant de poursuivre une carrière académique. Après des débuts journalistiques et littéraires et la publication de deux de ses œuvres majeures, L'Étranger et Le Mythe de Sisyphe, il s'engage dans la Résistance française lors de l'Occupation et devient, à la fin de 1943, rédacteur en chef du journal Combat. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine, puis sur la révolte, conduisant à l'action et à la recherche du sens de l'existence[10]. Cela a contribué à la diffusion de la philosophie de l'absurde, et bien que Camus soit parfois rattaché à l'existentialisme, dans la mesure où l'« l'absurde camusien » répond également au nihilisme, il a toujours refusé d’être lié à ce courant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Internationaliste réformiste, moraliste, abolitionniste, proche des courants libertaires, il prend position tant sur l'indépendance de l'Algérie que sur le Parti communiste algérien, qu'il quitte après deux ans. Il dénonce les inégalités et la misère touchant les populations Berbères d'Afrique du Nord, notamment les Kabyles, tout en s'opposant aux stéréotypes du pied-noir exploiteur. Il défend également les Espagnols exilés antifascistes, les victimes du stalinisme ou encore les objecteurs de conscience. En marge des courants philosophiques, Camus se définit avant tout comme « témoin de son temps » et lutte contre les idéologies et abstractions qui, selon lui, détournent de l'humain[11]. Il s'oppose ainsi au libéralisme, à l'existentialisme et au marxisme. La publication de L'Homme révolté en 1951, où il critique la légitimation de la violence et adopte une position antisoviétique, lui vaut l'hostilité d'intellectuels communistes et marque sa rupture avec Jean-Paul Sartre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En janvier 1960, Camus meurt dans un accident de voiture alors qu'il se rend à Paris avec Janine, Anne et Michel Gallimard, à l'âge de 46 ans. Il laisse derrière lui une partie inachevée de son œuvre. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Biographie
Enfance et famille
Albert Camus descend d'une famille d'origine modeste qui s'est installée au milieu du dix-neuvième siècle en Algérie française[167],[168], annexée à la France à partir de 1834 et divisée en départements français à partir de 1848[12]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sa famille paternelle est originaire de la métropole. Un bisaïeul, Claude Camus, ferblantier, né en 1809 à Bordeaux de père inconnu[13], épouse en 1839 à Marseille Thérèse Beleoud[14]. Il meurt en 1865 à Ouled Fayet (département d'Alger, actuelle wilaya d'Alger)[15]. Son autre arrière-grand-père, Mathieu Just Cormery, né en 1826 à Silhac (Ardèche), épouse Marguerite Léonard en 1852 à Ouled-Fayet. Elle est originaire d'Elange, actuel quartier de Thionville en Moselle[16]. Il meurt en 1873[17]. Son grand-père Jean-Baptiste Camus épouse la même année Marie Hortense Cormery[18]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Son père, Lucien Auguste Camus, est né le 28 novembre 1885 à Oulet-Fayet. Entre octobre 1906 et septembre 1908, il effectue son service militaire au sein du 1er régiment de zouaves et participe à la campagne du Maroc[19]. Il était caviste. Il épouse le 13 novembre 1909 à Alger Catherine Sintès, née le 5 novembre 1882 à Birkhadem (département d'Alger, actuelle wilaya d'Alger)[20], d'une famille originaire de Minorque en Espagne. De leur union naissent deux enfants : Lucien Jean, né le 20 janvier 1910 à Alger[21], et Albert, né le 7 novembre 1913 à Mondovi. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lucien Camus est le premier homme de sa famille à s'extraire de l'analphabétisme. Orphelin dès l'âge d'un an, il apprend les rudiments de la lecture à l'orphelinat. Devenu ouvrier agricole, il approfondit la lecture et l’écriture auprès de Jules Ricôme, son employeur, négociant en vin d’Alger, grâce à qui il devint caviste. En 1913, à la naissance d'Albert, il est chargé d’un domaine viticole à Mondovi dans le hameau de Saint-Paul. En juillet 1914, le paludisme menace la petite famille. Catherine Hélène quitte la région avec ses deux jeunes enfants pour s’installer chez sa mère « despotique » et ses deux frères (Étienne — sourd, qui travaille comme tonnelier — et Joseph, cheminot) dans un appartement du quartier Belcourt au 17 rue de Lyon, dans les faubourgs d'Alger[169]. La pauvreté les éloignera davantage du centre de la ville, en 1921, les obligeant à déménager au 93, rue de Lyon (actuelle rue Mohamed Belouizdad). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lucien Camus est mobilisé lors de la Grande Guerre comme 2e classe, de nouveau dans le 1er régiment de zouaves[19]. Blessé à la tête par un éclat d'obus, il meurt pour la France le 11 octobre 1914 à Saint-Brieuc[22] à l'hôpital auxiliaire rue Saint-Benoît[23]. Orphelins de père pour fait de guerre, les deux frères sont faits pupilles de la Nation[170]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De son père, Camus ne connaîtra que quelques photographies, les éclats d'obus que l'armée adressa à la veuve, les rapports de gestion des domaines vinicoles et les deux cartes postales qu’il adressa de la métropole, la première en août 1914 à Noisy-le-Sec, la seconde en septembre à l’hôpital de Saint-Brieuc. Il retiendra particulièrement deux messages appelant à la mesure et dénonçant la barbarie. Le premier marque l’indignation du père face à la cruauté revancharde lors de la guerre du Maroc : « Un homme, ça s'empêche »[24] ; le second est une dénonciation de la peine de mort : « Je me suis souvenu dans ces moments d'une histoire que maman me racontait à propos de mon père. Je ne l'avais pas connu. Tout ce que je connaissais de précis sur cet homme, c'était peut-être ce que m'en disait alors maman : il était allé voir exécuter un assassin. Il était malade à l'idée d'y aller. Il l'avait fait cependant et au retour avait vomi une partie de la matinée[25]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Catherine Hélène Sintès, mère d’Albert, en partie sourde, ne sait ni lire, ni écrire : elle ne comprend un interlocuteur qu'en lisant sur ses lèvres, n'a qu'un très petit vocabulaire « de 400 mots » et communique en utilisant une gestuelle propre à sa famille, utilisée également par son frère Étienne. « Dépendante et perdue au quotidien, peu écoutée et peu comprise, condamnée aux échanges rudimentaires et banaux, elle est coupée du monde des autres et n’a accès ni à la culture ni au divertissement »[171],[26],[27]. L’expérience sera douloureuse pour Camus qui ne cessera de questionner ce mutisme terriblement angoissant. D'ailleurs, son œuvre portera toujours la marque de l’indicible, de l’incapacité à dire ou de l’impuissance à faire entendre sa voix. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Formation
Albert Camus est scolarisé à l’école de la rue d’Aumérat à Alger. Son instituteur, Louis Germain, lui apprend à lire et remarque très tôt ses heureuses dispositions : il est sportif, habile de ses mains et brillant en classe[28]. En cours moyen, il lui permet d’approfondir ses connaissances et lui donne des leçons gratuites pour le préparer en 1924 au concours des bourses, malgré la défiance de sa grand-mère qui souhaitait qu'il gagnât sa vie au plus tôt. Ancien combattant de la Première Guerre mondiale, où est mort le père du futur écrivain, Louis Germain lit à ses élèves Les Croix de bois de Roland Dorgelès, dont les extraits émeuvent beaucoup le petit Albert, qui y découvre l'horreur de la guerre. Ce dernier gardera une grande reconnaissance à son professeur et lui dédiera son discours de prix Nobel : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« J'ai laissé s'éteindre un peu le bruit qui m'a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n'ai ni recherché ni sollicité. Mais quand j'en ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j'étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé. Je ne me fais pas un monde de cette sorte d'honneur. Mais celui-là est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été, et êtes toujours pour moi, et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez un de vos petits écoliers qui, malgré l'âge, n'a pas cessé d'être votre reconnaissant élève. Je vous embrasse de toutes mes forces. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Albert Camus à Louis Germain le 19 novembre 1957, apprenant que le prix Nobel de littérature lui avait été décerné (UNESCO, Rapport mondial sur l’éducation, 1998, p. 94)[1]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reçu au Grand lycée et désormais lycée Émir Abdelkader, Albert Camus y est demi-pensionnaire. « J'avais honte de ma pauvreté et de ma famille […]. Auparavant, tout le monde était comme moi et la pauvreté me paraissait l'air même de ce monde. Au lycée, je connus la comparaison », se souviendra-t-il[29],[172]. Il commence à cette époque à pratiquer le football et se fait une réputation de gardien de but au Racing Universitaire d'Alger. Après avoir été reçu à la première partie de son baccalauréat, il entre en classe de philosophie à l'automne 1930. Mais en décembre 1930, à la suite d'inquiétants crachements de sang, les médecins diagnostiquent une tuberculose, et il doit faire un bref séjour à l'hôpital Mustapha. C'est la fin de sa passion pour le football. Son oncle et sa tante Acault, qui tiennent une boucherie dans la rue Michelet (actuellement rue Didouche-Mourad), l'hébergent rue du Languedoc, où il peut disposer d'une chambre de 1931 à 1933. Gustave Acault l’ouvre à la culture ; dans sa correspondance avec Jean Grenier, dix-sept ans plus tard en février 1946, déplorant la mort subite de cet oncle, Camus se montre reconnaissant : « C'était le seul homme qui m’ait fait imaginer un peu ce que pouvait être un père. » Ce père-là était « un passeur culturel », « un formidable initiateur à la grande littérature ». Il fut véritablement « le premier bienfaiteur dans la vie de Camus, celui qui l’orienta vers la culture et le développement des compétences littéraires »[170],[173],[30],[31],[32]. Anarchiste, Acault est aussi voltairien et franc-maçon. Boucher de son état, cet homme cultivé aide son neveu à subvenir à ses besoins et lui fournit une bibliothèque riche et éclectique[174]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Camus est en même temps encouragé dans sa vocation d'écrivain par son professeur de philosophie, Jean Grenier, dont l'influence allait se révéler majeure sur le jeune élève[175]. Il découvrira grâce à lui qu’écrire n’est pas seulement distraire les autres, c’est aussi témoigner de la douleur et de la souffrance et finalement de la pauvreté des siens : « Il a choisi d’être l’écrivain de la douleur et de la souffrance, le penseur des humiliés et des blessés de la vie. » Il évoquera cette expérience dans ses premiers essais d'écriture, L’Hôpital du quartier pauvre et Les Voix du quartier pauvre, composés probablement vers 1933[176],[33],[34]. Jean Grenier offre à Albert Camus le livre qui aurait poussé l'élève à l’écriture : La Douleur (1931), d’André de Richaud. Et Camus en retour fait lire à son ancien professeur ses premiers écrits et lui dédie son premier livre, L'Envers et l'Endroit (et bien plus tard son essai L'Homme révolté). Albert Camus a souvent souligné l'influence qu'avait eu le philosophe sur sa pensée et sur son style, allant jusqu'à dire que son recueil de nouvelles L'Été descendait des Îles, ouvrage de Jean Grenier publié en 1933. « Jean Grenier, se souvient Albert Camus, essayait d'être un professeur tout à fait scolaire et il y réussissait fort mal. C'est la raison pour laquelle j'ai tout de suite été passionné et influencé », ainsi commença une amitié qui s'est traduite, notamment, par une correspondance ininterrompue entre les deux hommes à partir de 1932, et qui sera présenté au grand public en 1981[35],[29],[36]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1932-1933, selon Max-Pol Fouchet qui est dans ces années son ami avec Louis Bénisti, Jean de Maisonseul, Claude de Fréminville et Louis Miquel, Camus écrit également un essai, Beriha ou le rêveur, et devient secrétaire de la section algérienne du Mouvement Amsterdam-Pleyel[37],[38]. Il restera toujours fidèle au milieu pauvre qui a été longtemps le sien. Il incarne selon Jean-Michel Wavelet, auteur d’Albert Camus – La Voix de la pauvreté, les humbles voués à l’oubli : « Explorant tour à tour la figure de l’étranger, du pestiféré, du repenti et du monstre, il a choisi d’incarner la voix des sans-voix, de narrer le récit des sans-histoires, de parler des silencieux et des muets. Il eut le courage de décrire les ténèbres que parcourent chaque jour, sans bruit et sans cris, des millions d’anonymes, d’inaudibles et d’invisibles[39]. » La préface de 1958 à L’Envers et l’Endroit, publié en 1937, est sans ambiguïté : « Chaque artiste garde ainsi, au fond de lui, une source unique qui alimente pendant sa vie ce qu’il est et ce qu’il dit. […] Pour moi, je sais que ma source est dans L’Envers et l’Endroit, dans ce monde de pauvreté et de lumière où j’ai longtemps vécu[40] ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1936, il obtient son Diplôme d’études supérieures (équivalent de la maîtrise) en Lettres, section philosophie, présentant un mémoire nommé « Métaphysique chrétienne et néoplatonisme » portant sur les pensées de Plotin et Augustin d'Hippone[170],[177],[178]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Débuts journalistiques et littéraires
En juin 1934, il épouse Simone Hié (1914-1970), starlette algéroise enlevée à son ami Max-Pol Fouchet. Toxicomane, elle le trompe souvent et leur mariage s'effrite rapidement[179],[180],[181]. En 1935, il adhère au Parti communiste algérien (PCA) sur le conseil de Jean Grenier. Le Parti, alors anticolonialiste et tourné vers la défense des opprimés, incarne certaines de ses propres convictions[170],[182],[183]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La même année, il commence l'écriture de L'Envers et l'Endroit, qui sera publié deux ans plus tard par Edmond Charlot dans la librairie duquel se retrouvent les jeunes écrivains algérois, tel Max-Pol Fouchet. Camus fonde et dirige, sous l'égide du PCA, le « Théâtre du Travail », mais la direction du parti infléchit sa ligne en 1936 et donne la primauté à la lutte antifasciste aux dépens de l’anticolonialisme. Les militants sont alors poursuivis et emprisonnés[182],[170],[184]. Camus, qui s’accommode mal du cynisme et de la stratégie idéologique, proteste alors contre ce retournement et est exclu du Parti en 1937[184],[185]. Il fonde l'éphémère revue Rivage, dont le sous-titre est Revue de Culture méditerranéenne en décembre 1938[41]. À la rentrée qui suit sa rupture définitive avec le PCA, ne pouvant se résoudre à un théâtre strictement engagé qui ne porte pas la liberté de l'artiste, il crée, avec les amis qui l'ont suivi, le « Théâtre de l'Équipe », avec l'ambition de faire un théâtre populaire[184]. La première pièce jouée est une adaptation de la nouvelle Le Temps du mépris (1935) d'André Malraux, dont les répétitions lui donnent l'occasion de nouer une amitié avec Emmanuel Roblès[42]. Il entre au quotidien de gauche Alger Républicain, créé par Pascal Pia (à qui Camus dédiera Le Mythe de Sisyphe), organe du Front populaire, où il devient rédacteur en chef, puis au journal Le Soir républicain — que Pia et lui lancent en septembre 1939 lorsque la publication d'Alger républicain sera suspendue[186],[170]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La Correspondance avec ses amis Bénisti 1934-1958 — une cinquantaine de lettres reçues pendant près de vingt-cinq ans par les frères Bénisti et leurs épouses — nous plonge dans les « années ferventes » de formation et de doute d'Albert Camus, offrant une grande richesse d’informations. En juin 1939, son enquête Misère de la Kabylie aura un écho retentissant ; consistant en onze reportages parus dans Alger républicain, le reporter de 26 ans parcourt l'« itinéraire de la famine » d'un peuple qui vit d’herbes et de racines, et dénonce « un régime d’esclavage », un habitat où hommes et bêtes se côtoient dans les « odeurs pestilentielles de l’urine et des excréments »[43],[44]. Invité peu après à une projection privée du film Sierra de Teruel qu’André Malraux avait tiré de son roman L'Espoir, Camus lui dit l'avoir lu huit fois[45]. Cette période le voit nourrir une riche réflexion sur la liberté de la presse et la déontologie du journalisme, par une pratique quotidienne dans le journal qu'il dirige. Dans une rubrique titrée « Sous les éclairages de la guerre », il publie sous des pseudonymes cachant Albert Camus, Pascal Pia, et Robert-Édouard Charlier, écrivant « en communauté d'esprit »[46]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1937 sort L'Envers et l'Endroit et Noces en 1939, baignés de lumière méditerranéenne et influencé par Gide. Il s'y révèle poète et styliste : éloquent, lyrique et grave, pénétré d'un sentiment vif de la nature, en quête d'un bonheur qui s'interdisait déjà d'être égoïste[47]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1940, le Gouvernement général de l'Algérie interdit le journal Le Soir républicain[186]. Cette même année, Camus divorce de Simone Hié pour épouser Francine Faure, sœur de Christiane Faure[48],[49],[50]. Ils s'installent à Paris où il travaille comme secrétaire de rédaction à Paris-Soir sous l'égide de Pascal Pia[186]. André Malraux, alors lecteur chez Gallimard, entre en correspondance avec Camus et « se révèle lecteur méticuleux, bienveillant, passionné de L'Étranger » et il en recommande la publication[51]. Le livre paraît le 15 juin 1942, en même temps que l'essai Le Mythe de Sisyphe, dans lequel Camus expose sa philosophie[52]. Ces deux livres sont profondément accordés à l'époque : on veut y voir le reflet de l'état désespéré où se trouve l'humain d'alors, somnambule parmi les évènements qui le dépassent[47]. Selon sa propre classification, ces œuvres appartiennent au cycle de l'absurde — cycle qu'il complétera par les pièces de théâtre Le Malentendu et Caligula[187]. Albert Camus, venu soigner sa tuberculose dans le village du Chambon-sur-Lignon en 1942-1943, a pu y observer la résistance non violente mise en œuvre par la population face à la Shoah[53]. Il y écrit Le Malentendu, y trouvant des éléments d'inspiration pour son roman La Peste auquel il travaille sur place[54]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1943, il devient lecteur chez Gallimard, entre dans la Résistance et prend la direction de Combat. Le journal se revendique comme la « voix de la France nouvelle » et Camus ne souhaite pas qu'il soit associé à un quelconque parti politique[188]. En mai, la résistance lui délivre une fausse carte d'identité sous le nom de Albert Mathé, lui donnant comme résidence rue de petit vaux à Épinay-sur-Orge[55]. Son pseudonyme, dans la Résistance, était Bauchard. En 1944, il rencontre André Gide et un peu plus tard Jean-Paul Sartre, avec qui il se lie d'amitié[189]. Leurs deux noms seront associés, ils seront présentés comme les champions jumeaux de nouvelles manières de sentir et de penser, les représentants à titres égaux de « l'existentialisme ». En fait, ces deux nouveaux venus de première grandeur sont assez éloignés l'un de l'autre, sur le plan de la pensée comme celui de l'écriture[47]. La même année il anime la première représentation de la pièce de Picasso : Le Désir attrapé par la queue, cette scène est racontée avec humour par Claude Simon dans Le Jardin des plantes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 8 août 1945, deux jours après que l'Enola Gay a largué la première bombe sur Hiroshima, il est l'un des seuls intellectuels occidentaux à dénoncer l'usage de la bombe atomique dans un éditorial publié par Combat[56]. Il écrit notamment : « La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l’utilisation intelligente des conquêtes scientifiques […]. Devant les perspectives terrifiantes qui s'ouvrent à l'humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d'être mené. Ce n'est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l'ordre de choisir définitivement entre l'enfer et la raison »[57]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À la Libération, Camus est activement contre l'Épuration, dans Défense de l’intelligence (1945), il écrit : « Il nous en est resté la haine », et dans sa conclusion : « Alors peut-être, dans une nation libre et passionnée de vérité, l’homme recommencera à prendre ce goût de l’homme sans quoi le monde ne sera jamais qu’une immense solitude »[58],[59]. À l'initiative de François Mauriac, il signe une pétition demandant au général de Gaulle la grâce de Robert Brasillach, personnalité intellectuelle connue pour son activité collaborationniste pendant la Seconde Guerre mondiale[60]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Signe de notoriété grandissante, il est sollicité pour des préfaces et donne des interviews. À l’automne 1945, il note dans ses Carnets : « À trente ans, presque du jour au lendemain, j’ai connu la renommée. Je ne le regrette pas. J’aurais pu en faire plus tard de mauvais rêves. Maintenant, je sais ce que c’est. C’est peu de chose. »[61]. Les années d’après-guerre sont importantes pour Camus. Il collabore à Combat, ses enfants naissent, il voyage en Algérie, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, dirige la collection « Espoir » chez Gallimard et doit faire face à des problèmes de santé. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1946, Camus se lie d'amitié avec René Char[190], poète et résistant français. De retour en France après ses voyages, il publie une série d'articles contre l'expansionnisme soviétique — qui deviendra manifeste en 1948, avec le coup de Prague et l'anathème lancé contre Tito. Cette même année, il quitte le journalisme pour se consacrer à son œuvre[47]. Le 6 juin 1947 paraît La Peste, qui reçoit presque immédiatement le prix des critiques et lui apporte le succès, suivi deux ans plus tard par la pièce de théâtre Les Justes[62]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Engagement politique et littéraire
Position contre le communisme et le libéralisme
Méfiant à l'égard des abstractions idéologiques, « dès 1945, Camus écartait toute idée de révolution définitive et soulignait les risques de déviation révolutionnaire »[191]. Selon lui, la fin ne justifie jamais les moyens : « Ne pas haïr, si l’on peut. » En octobre 1951, la publication de L'Homme révolté efface toute ambiguïté sur ses positions à l'égard du régime communiste[192]. Pour l'essayiste Denis Salas, Camus reste « un homme de la gauche modérée » qui se positionne à distance de la gauche communiste et de la droite libérale de Raymond Aron[193]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
D'après Herbert R. Lottman, Camus n'appartient à aucune famille politique déterminée, bien qu'il ait été adhérent au PCA pendant deux ans et qu'il se soit joint un temps à Sartre au sein du Rassemblement démocratique révolutionnaire. Il proteste successivement contre les inégalités qui frappent les musulmans d'Afrique du Nord, puis contre la caricature du pied-noir exploiteur. Il défendit activement les Espagnols exilés antifascistes et l'Octobre polonais, les victimes de la répression de Budapest, du stalinisme et celles de l'Épuration à la Libération, et rédigea sous de Gaulle un statut pour les objecteurs de conscience [194],[63]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces positions provoquent de violentes polémiques et Camus est attaqué par ses amis. La rupture avec Jean-Paul Sartre a lieu en 1952, après la publication dans Les Temps modernes de l'article de Francis Jeanson qui reproche à la révolte de Camus d'être « délibérément statique »[195],[196]. Il rompt également avec le poète algérien Jean Sénac, qu'il aurait traité de « petit égorgeur » en raison de son engagement dans l'insurrection algérienne[64]. En outre, il proteste contre la répression sanglante des révoltes de Berlin-Est (juin 1953) et contre l'intervention soviétique à Budapest (octobre-novembre 1956). Simone de Beauvoir s'inspire de Camus pour l'un des personnages principaux de son roman à clés Les Mandarins. Camus accuse le coup : « les actes douteux de la vie de Sartre me sont généreusement collés sur le dos »[65]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Albert Camus s'engage activement en faveur d'une citoyenneté mondiale[66],[67] qui préfigure la naissance des Organisations Non Gouvernementales (ONG). En 1954, il s'installe dans son appartement parisien du 4 rue de Chanaleilles[197]. Dans le même immeuble et durant la même période habite René Char. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il rejoint l'hebdomadaire L'Express en 1955, car il souhaite le retour au pouvoir de Pierre Mendès France afin que celui-ci s'occupe de la situation en Algérie[65]. Il y dénonce le mépris de l’humain qui caractérise la condition ouvrière en régime libéral : « Le malheur ouvrier est le déshonneur de cette civilisation[68]. » À cette époque, il édite également les écrits de Simone Weil[69] dans la collection « Espoir » chez Gallimard, conçue pour faire connaître son œuvre et notamment L’Enracinement (1949) et La Condition ouvrière (1951), qui témoignent d'une volonté de partager la vie des humbles pour mieux la comprendre. Il la considère comme le plus grand esprit de son temps et comme un antidote au nihilisme contemporain[70]. En 1956, il publie La Chute, livre pessimiste dans lequel il s'en prend à l'existentialisme sans pour autant s'épargner lui-même[198]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Entre journalisme et engagement
Roger Quilliot appelle ce volet de la vie de Camus La plume et l'épée, plume qui lui a servi d'épée symbolique mais sans exclure les actions qu'il mena tout au long de sa vie. Camus clame dans Lettres à un ami allemand son amour de la vie : « Vous acceptez légèrement de désespérer et je n'y ai jamais consenti », confessant « un goût violent de la justice qui me paraissait aussi peu raisonné que la plus soudaine des passions. » Il n'a pas attendu la Résistance pour s'engager. Il vient du prolétariat et le revendiquera toujours, n'en déplaise à Sartre[2] ; la première pièce qu'il joue au Théâtre du Travail, Révolte dans les Asturies, évoque déjà la lutte des classes[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il va enchaîner avec l'adhésion au PCA et son célèbre reportage sur La misère en Kabylie paru dans Alger républicain, titre fondé par la gauche algéroise, en 1938, mêlant Européens comme Pascal Pia et Pierre Faure et personnalités algériennes telle Mohand Saïd Lechani[4]. Il y dénonce « la logique abjecte qui veut qu'un homme soit sans forces parce qu'il n'a pas de quoi manger et qu'on le paye moins parce qu'il est sans forces ». Les pressions qu'il subit alors vont l'obliger à quitter l'Algérie, au même moment où la maladie et la guerre vont le rattraper. Malgré cela, il va se lancer dans la Résistance[71],[199],[72]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bien qu'il écrive dans Combat et lutte pour des causes auxquelles il croit, Camus éprouve une certaine lassitude : « Pour un temps encore inconnu, l'histoire est faite par des puissances de police et des puissances d'argent contre l'intérêt des peuples et la vérité des hommes »[73]. Ce qu'il veut, c'est pouvoir concilier justice et liberté, lutter contre toutes les formes de violence, défendre la paix et la coexistence pacifique, dénoncer tout au long de sa vie la peine de mort, combattre à sa façon pour résister, contester, dénoncer[74],[75]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bien plus tard, il s'engage dans la défense du droit à l'objection de conscience, entre autres, en parrainant le comité créé par Louis Lecoin, aux côtés d'André Breton, Jean Cocteau, Jean Giono et l'abbé Pierre. Ce comité obtient un statut, restreint, en décembre 1963, pour les objecteurs. En revanche, il refuse de s'associer en 1958 à l'appel de plusieurs écrivains (Jean-Paul Sartre, François Mauriac, André Malraux, Roger Martin du Gard) demandant la levée de l'interdiction du livre La Question consacré à l'usage de la torture en Algérie[200]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Selon Simone de Beauvoir, Albert Camus verra dans Le Deuxième Sexe (1949) un ouvrage blessant pour l’homme, ce qui le conduira à regretter, à la sortie du l'ouvrage, qu’elle ait en fin de compte « ridiculisé le mâle français »[76],[77]. Elle commentera cette remarque dans La Force des Choses (1963) : « Méditerranéen, cultivant un orgueil espagnol, il ne concédait à la femme que l’égalité dans la différence et évidemment, comme eût dit George Orwell, c’était lui le plus égal des deux […] elle était l’objet, lui, la conscience » (p. 208)[78]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Écrits libertaires
La relation de Camus aux libertaires et aux syndicalistes révolutionnaires au cours des années 1940 et 1950 est longtemps demeurée un angle mort des études camusiennes[79]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Camus, qui croit à une démocratie humaniste et non tant aux institutions (« La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité »[80],[81]), était un anarcho-syndicaliste convaincu. Au milieu du XXe siècle, lors de la conversion des socialistes français au réformisme et à la social-démocratie, il était social-démocrate de manière instinctive mais prisonnier de sa vision « romantique » de la révolte : « Camus se disait anarchiste de cœur et social-démocrate de raison[82] »[83]. En 1952, il déclarait : « Bakounine est vivant en moi »[84]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Travaillant avec ses amis anarcho-syndicalistes algériens, il suggère une solution fédérative pour l'Algérie et, dans les années 1955-56, il rejoint le Front Républicain de Pierre Mendès-France, représentant de cette gauche modérée loin du « communisme sartrien », qui pourrait trouver une solution pacifiste au conflit algérien[83]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2013 dans Albert Camus, écrits libertaires (1948-1960), les éditions Indigène réunissent ses écrits libertaires publiés dans Le Libertaire, Solidaridad Obrera, La Révolution prolétarienne (où il a notamment publié Hommage à un journaliste exilé), etc[85],[57]. Un recueil d'écrits, rassemblés et présentés par Lou Marin, que Catherine Camus défend comme « essentiel »[201],[86]. Dans le journal indépendant Combat Le Média, créé en 2020 par la journaliste Charlotte Meyer, les travaux libertaires, sociaux et écologiques de Camus sont résumés dans plusieurs de ses articles et numéros[83],[87]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans Albert Camus, enseignant empêché, pédagogue résistant, l'écrivain Jean-Michel Wavelet souligne les convictions libertaires de Camus, se montrant très critique à l’égard des manières d’enseignement autoritaires et se réclamant du pédagogue Francisco Ferrer. Avec ce dernier, il « défendait le projet d’une école moderne, rationaliste, fondée sur l’entraide et l’autonomie et soucieuse de mettre en œuvre une véritable égalité sociale. […] L’élève de Ferrer ne saurait être naïf, captif ou crédule ; il ne peut se contenter de croire en son maître, il doit chercher la vérité par lui-même et fonder en raison ses jugements »[88]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans l'article Un style de vie, Terre des hommes (1946), Camus demande sarcastiquement aux futurs pédagogues de faire « engranger [aux élèves] les connaissances les plus diverses et les plus folles pour leur faire débiter […] avec le maximum de célérité et d’impersonnalité. Après quoi, [on donnera] aux mieux dressés une situation »[89]. Ces enseignants ainsi formés et déformés ne savent que reproduire le même schéma qui évacue le sujet et la personne au profit d’une tête submergée d’informations et incapable d’en faire bon usage. Albert Camus dénonce la confusion entre cumul des connaissances et culture, conformité aux vérités scolaires et exigence de probité intellectuelle. Il écrivait qu'« enseigner », c’est s’inscrire « dans la reconnaissance mutuelle » et le « dialogue ». « Pour maintenir cette communication, il [faut] que les hommes [soient] libres, puisqu’il n’y a rien de commun entre un maître et un esclave et qu’on ne peut parler et communiquer avec un homme asservi »[90]. Et si le pédagogue semble y perdre son prestige et son autorité de façade, il doit toujours se souvenir que « les hiérarchies, les titres, les honneurs redeviennent ce qu’ils sont : une fumée qui passe »[91]. Il plaide en faveur d’une démocratie scolaire à l’image de ce que devrait être notre démocratie politique : « La démocratie, c’est l’exercice social et politique de la modestie. […] Ce régime ne peut être conçu, créé et soutenu que par des hommes qui savent qu’ils ne savent pas tout[92]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La guerre d'Algérie et le prix Nobel
En 1956, il lance à Alger son discours L'Appel pour une Trêve Civile, tandis qu'au dehors sont proférées à son encontre des menaces de mort. Son plaidoyer pacifique pour une solution équitable du conflit est alors très mal compris, ce qui lui vaudra de rester méconnu de son vivant par ses compatriotes pieds-noirs en Algérie puis, après l'indépendance, par les Algériens qui lui ont reproché de ne pas avoir milité pour cette indépendance. Haï par les défenseurs du colonialisme français, il sera forcé de partir d'Alger sous protection[202]. Dans ce discours, il déclare notamment : « J'ai aimé avec passion cette terre où je suis né, j'y ai puisé tout ce que je suis, et je n'ai jamais séparé dans mon amitié aucun des hommes qui y vivent, de quelque race qu'ils soient. Bien que j'aie connu et partagé les misères qui ne lui manquent pas, elle est restée pour moi la terre du bonheur, de l'énergie et de la création[93]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 16 octobre 1957, le prix Nobel de littérature lui est décerné, ce qui d'abord le surprend intensément selon ses proches[203]. Il évoque cette panique au début de son discours de réception à l’Académie suédoise : « Comment un homme presque jeune, riche de ses seuls doutes et d’une œuvre encore en chantier, habitué à vivre dans la solitude du travail ou dans les retraites de l’amitié, n’aurait-il pas appris avec une sorte de panique un arrêt qui le portait d’un coup, seul et réduit à lui-même, au centre d’une lumière crue ? » Plus loin, Albert Camus fera allusion au déchirement que connaissaient l’Algérie et le Monde : « De quel cœur aussi pouvait-il recevoir cet honneur à l’heure où, en Europe, d’autres écrivains, parmi les plus grands, sont réduits au silence, et dans le temps même où sa terre natale connaît un malheur incessant ? […] Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse[94]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Interrogé à la Maison des étudiants à Stockholm, par un étudiant originaire d'Algérie[5], sur le caractère juste de la lutte pour l'indépendance menée par le FLN en dépit des attentats frappant les civils, il répond — selon Dominique Birman, correspondant du Monde qui assiste à la scène[204] : « Je suis pour une Algérie juste où les deux populations doivent vivre en paix et dans l’égalité. J’ai dit et répété qu’il fallait faire justice au peuple algérien et lui accorder un régime pleinement démocratique, jusqu’à ce que la haine de part et d’autre soit devenue telle qu’il n’appartenait plus à un intellectuel d’intervenir, ses déclarations risquant d’aggraver la terreur », puis, « J’ai toujours condamné la terreur. Je dois condamner aussi un terrorisme qui s’exerce aveuglément, dans les rues d’Alger par exemple, et qui un jour peut frapper ma mère ou ma famille. Je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice »[205]. Pour cette dernière citation, le traducteur C.G. Bjurström rapporte beaucoup plus tard une version un peu différente : « En ce moment, on lance des bombes dans les tramways d’Alger. Ma mère peut se trouver dans un de ces tramways. Si c’est cela la justice, je préfère ma mère »[95]. Souvent déformée en « Entre la justice et ma mère, je choisis ma mère », cette réponse lui sera reprochée[96]. Elle s'insère pourtant de façon cohérente dans l'œuvre de Camus, qui a toujours rejeté l'idée selon laquelle « tous les moyens sont bons » : c’est tout le sujet développé, par exemple, dans Les Justes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Appelant au rapprochement des communautés algériennes, à leur fédération, Camus ne se retrouve ni dans une indépendance de l'Algérie qui l’enferme sur elle-même ni dans la perpétuation de l’Algérie française avec sa production d’inégalités et de misères. Il affirme que la lutte pour l'indépendance se nourrit de l'injustice faite au peuple, et condamne la colonisation française. Mais écrit en 1958 dans la dernière de ses Chroniques algériennes, que « l'indépendance nationale [de l'Algérie] est une formule purement passionnelle ». Il dénonce tout autant l'injustice faite aux musulmans que la caricature du « pied-noir exploiteur ». Camus souhaite ainsi la fin du système colonial mais avec une Algérie solidaire de la France[206]. Il appelle de ses vœux, selon l'écrivain Ahmed Hanifi à une sorte de « Commonwealth français » : « une Algérie constituée par des peuplements fédérés, et reliée à la France, me paraît préférable, sans comparaison possible au regard de la simple justice, à une Algérie reliée à un empire d'Islam qui ne réaliserait à l'intention des peuples arabes qu'une addition de misères et de souffrances et qui arracherait le peuple français d'Algérie à sa patrie naturelle »[97]. Sa vie algérienne le poussait à adopter une position du juste milieu dans l’intérêt du pays et de toutes ses composantes. Il rejetait les extrêmes des deux côtés. Et une partie de la presse littéraire française, de gauche comme de droite, critique ses positions sur cette guerre. Incompris, Camus se réfugie dans le silence et connaît une longue période de difficulté à écrire, dont la nouvelle Jonas ou l’artiste au travail sera la brève illustration[98],[207]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Il convient […] d’abord de rappeler aux Français que l’Algérie existe. Je veux dire par là qu’elle existe en dehors de la France et que les problèmes qui lui sont propres ont une couleur et une échelle particulières. […] Sur le plan politique, je voudrais rappeler aussi que le peuple arabe existe. Je veux dire par là qu’il n’est pas cette foule anonyme et misérable, où l’Occidental ne voit rien à respecter ni à défendre. Il s’agit au contraire d’un peuple de grandes traditions et dont les vertus, pour peu qu’on veuille l’approcher sans préjugés, sont parmi les premières »[6]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Si bien disposé qu’on soit envers la revendication arabe, on doit cependant reconnaître qu’en ce qui concerne l’Algérie, l’indépendance nationale est une formule purement passionnelle. Il n’y a jamais eu encore de nation algérienne. Les Juifs, les Turcs, les Grecs, les Italiens, les Berbères, auraient autant de droit à réclamer la direction de cette nation virtuelle. Actuellement, les Arabes ne forment pas eux seuls toute l’Algérie. L’importance et l’ancienneté du peuplement français, en particulier, suffisent à créer un problème qui ne peut se comparer à rien dans l’histoire. Les Français d’Algérie sont, eux aussi, et au sens fort du terme, des indigènes. Il faut ajouter qu’une Algérie purement arabe ne pourrait accéder à l'indépendance économique sans laquelle l’indépendance politique n’est qu’un leurre »[7]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
— Albert Camus, sur la question algérienne, Crise en Algérie, Actuelles III : Chroniques algériennes 1939-1958 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le chèque afférent au prix Nobel lui permet de s'acheter en 1958 une ancienne magnanerie à Lourmarin dans le Vaucluse, que lui fait découvrir son ami René Char qui demeure non loin de là à l'L'Isle-sur-la-Sorgue. Il retrouve dans le Luberon la lumière et les couleurs de son Algérie natale, explique Cathy Mifsud, guide conférencière[208],[99],[100]. La récompense du Nobel lui sert aussi à financer son ambitieuse adaptation théâtrale des Possédés de Fiodor Dostoïevski, dont il est également le metteur en scène. Représentée à partir de janvier 1959 au théâtre Antoine, la pièce est un succès critique et un tour de force artistique et technique : trente-trois acteurs, quatre heures de spectacle, sept décors, vingt-quatre tableaux. Les murs se déplacent pour changer la taille de chaque lieu et une énorme plaque centrale tournante permet de rapides changements à vue des décors. C'est au peintre et décorateur de cinéma Mayo — qui a déjà illustré plusieurs de ses ouvrages (comme l'éd. 1948 de L'Étranger) — que Camus confie la création de ces multiples et complexes décors[101]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Albert Camus et l'Espagne
Les origines espagnoles de Camus s'inscrivent aussi bien dans son œuvre — des Carnets à Révolte dans les Asturies ou L’État de siège, par exemple — que dans ses adaptations de La Dévotion à la Croix (Calderón de la Barca) ou Le Chevalier d'Olmedo (Lope de Vega)[209]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Comme journaliste, ses prises de position et sa lutte permanente contre le franquisme se retrouvent dans de nombreux articles ; dans Alger républicain et Combat bien sûr, mais aussi d'autres moins connus comme Preuves ou Témoins, où il affirme sa volonté d'engagement envers une Espagne libérée du joug franquiste[210]. Il écrira : « Amis espagnols, nous sommes en partie du même sang et j'ai envers votre patrie, sa littérature et son peuple, sa tradition, une dette qui ne s'éteindra pas. »[102]. En 1952, il décide de rompre tout lien avec l'Unesco afin de protester contre l'admission par l'ONU de l'Espagne franquiste[103],[104],[105]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vie privée
En 1934, Albert Camus épouse Simone Hié, puis en 1940, en secondes noces, Francine Faure (1914-1979), mère de ses jumeaux, Catherine et Jean nés en 1945. Selon sa fille Catherine : « Je sais seulement qu'elle l'a toujours aimé. Et lui, je pense, aussi. Il y a eu d'autres femmes, et d'autres amours. Mais il ne l'a jamais laissée. […] Elle, elle m'a dit qu'ils s'étaient toujours aimés, et que cela n'avait jamais été médiocre[106],[211],[212]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Albert Camus a eu plusieurs liaisons extraconjugales, la plus connue étant celle avec Maria Casarès, « l'unique », rencontrée en 1944, interprète de ses pièces de théâtre Le Malentendu et Les Justes[107],[212]. Une liaison qui, du fait de son caractère public, aurait aggravé la dépression de Francine Faure[213]. Il a eu aussi une relation avec Patricia Blake (1925-2010), une jeune étudiante américaine, rencontrée à New York en 1946 ; avec la comédienne Catherine Sellers, choisie pour interpréter une religieuse dans sa pièce Requiem pour une nonne[108] ; et avec Mette Ivers, une jeune artiste et peintre danoise, rencontrée en 1957 à la terrasse du Flore alors qu'il se trouvait en compagnie d'Albert Cossery et de Pierre Bénichou[109]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mort accidentelle
Albert Camus fête le Jour de l'an de 1960 dans sa maison de Lourmarin avec sa famille et ses amis, Janine (née Thomasset) et Michel Gallimard, neveu de l'éditeur Gaston Gallimard, et la fille de Janine, Anne. Le 2 janvier, son épouse Francine et ses deux enfants repartent pour Paris par le train. Camus, qui devait rentrer avec eux, décide finalement de rester et de rentrer avec ce couple d'amis venus en voiture, une luxueuse Facel Vega FV3B de 1956[110] équipée d'un puissant moteur américain Chrysler V8 de 4.9L. L'écrivain René Étiemble, ami de Camus, déclara en 1988 : « J'ai longtemps enquêté et j'avais les preuves que cette Facel Vega était un cercueil. J'ai cherché en vain un journal qui veuille publier mon article »[214]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Après avoir fait une halte, pour la nuit, à l'auberge Le Chapon Fin à Thoissey, ils repartent le 4 janvier au matin et empruntent la Nationale 6 (trajet de Lyon à Sens) puis la Nationale 5 (trajet de Sens à Paris). Michel Gallimard conduit et Albert Camus se trouve sur le siège passager avant de la voiture, tandis que Janine et Anne sont à l'arrière. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Peu après Pont-sur-Yonne, à Villeblevin, la voiture roule à très vive allure et dérape sur un sol mouillé, quitte la route et percute un premier platane, rebondit sur un autre et se disloque. Sous la violence du choc, des morceaux de la voiture sont éparpillés sur des dizaines de mètres. La montre du tableau de bord est bloquée à 13 h 55, et l'aiguille du compteur de vitesse marque 145 km/h. La vitesse n'est pas limitée à cette époque, les actualités télévisées évoquent une vitesse excessive et l'éclatement d'un pneu. Mme Gallimard est sérieusement blessée aux jambes, tandis que sa fille Anne est projetée de l'autre côté de la route, agrippée à son coussin, ce qui lui vaudra d'avoir la vie sauve. Michel Gallimard, quant à lui, souffre de plusieurs fractures au crâne, hospitalisé, il meurt cinq jours plus tard[215],[111],[112],[113]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Albert Camus meurt sur le coup, le crâne fracturé et le cou brisé, son corps est coincé entre le tableau de bord et le dossier de son siège. Deux heures auront été nécessaires pour l'extraire de la tôle froissée[112],[110]. Sa dépouille est transportée dans la salle de réunion de la mairie de Villeblevin, transformée en chapelle ardente. Camus est étendu sur une civière et recouvert entièrement d'un drap blanc. Le maire du village, M. Chamillard, qui est arrivé sur les lieux peu après le drame, déclare : « Le corps d'Albert Camus n'était pas disloqué, comme on aurait pu s'y attendre après la vision horrible qui s'offrait aux yeux. En fait, il avait simplement un trou derrière la tête et qui saignait. Nous l'avons emmené le plus vite possible, ce qui n'a pas été facile en raison de l'intense circulation. Le parquet arrivait peu après. C'est lui qui a pris l'affaire en main ». Francine Faure, l'épouse de Camus, arrive vers 21 h 50, accompagnée de sa sœur et de deux amis et le médecin légiste — qui par hasard se dénomme Marcel Camus — attribuera le décès à « une fracture du crâne, du rachis et à un écrasement du thorax »[114],[115]. Dans la mallette d'Albert Camus, retrouvée sur le lieu de l'accident, on découvre le manuscrit inachevé (144 pages) de son dernier roman, Le Premier Homme[111]. Le 5 janvier a lieu la levée de la dépouille pour être transportée au cimetière de Lourmarin où il est inhumé, dans cette région que lui avait fait découvrir le poète René Char[116],[117]. Trois jours après la mort de l'écrivain, Jean-Paul Sartre a rendu hommage, dans France Observateur, à l’ami avec lequel il fut brouillé[118]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2011, dans le Corriere della Sera, l'universitaire italien Giovanni Catelli affirme que Camus aurait été assassiné par le KGB sur ordre du ministre soviétique des Affaires étrangères Dmitri Chepilov, s'alignant en cela sur l'avis du poète tchèque Jan Zábrana dans son journal Toute une vie : le pneu qui explosa aurait été saboté avec un outil qui l’aurait finalement percé lorsque la voiture roulait à grande vitesse[216],[217],[218],[119]. Camus avait en effet violemment reproché à Chepilov — dans un article publié dans le journal Franc-tireurs en 1957 et au cours d'un meeting de soutien aux Hongrois — la répression de l'insurrection de Budapest et dénoncé fermement les « massacres de Chepilov », le nommant de façon explicite. Selon Giovanni Catelli, le ministre soviétique ne l'aurait pas supporté, mais ce qui aurait véritablement suscité l'attentat aurait été la prochaine visite à Paris, en mars 1960, de Khrouchtchev, alors premier secrétaire du Parti communiste de l'Union soviétique et président du Conseil des ministres : les gouvernements soviétique et français désiraient en effet se rapprocher, et « on peut imaginer les diatribes qu’Albert Camus aurait lancées contre Khrouchtchev, et l’emballement médiatique qu’il aurait suscité en ruinant l’image des Soviétiques auprès de l’opinion publique, jusqu’à mettre en danger l’entente entre les deux pays. C’était inadmissible pour les dirigeants en place. Je crois que c’est pour éviter un tel fiasco qu’on a pris la décision d’éliminer Camus »[219]. Le KGB aurait alors sous-traité son élimination aux services secrets tchèques qui auraient même obtenu le soutien du pouvoir français de l'époque[120]. Cette hypothèse d'un assassinat politique, longuement développée dans l'ouvrage de Catelli, La Mort de Camus, est aujourd'hui presque unanimement rejetée, excepté par l'écrivain Paul Auster[218],[121],[122]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Philosophie
La philosophie de Camus, basée sur l'absurde, est influencée par ses idées politiques, libertaires, sociales, écologiques mais aussi par sa propre vie. Sa pensée s'articule autour de deux cycles : l'absurde et la révolte. Mais elle était censée se terminer par un troisième cycle : celui de l'amour, qui n'a pu être développé par l'auteur, tué dans cet accident de voiture en 1960, et qui fut seulement amorcé dans Le Premier Homme. Dans la revue libertaire argentine Reconstruir en 1960, quand on lui demande « Comment voyez-vous l’avenir de l’humanité ? Que devrait-on faire pour arriver à un monde moins opprimé par le besoin et plus libre ? », Albert Camus répond « Donner, quand on peut. Et ne pas haïr, si l’on peut[123]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans son hommage dans France Observateur à Camus trois jours après sa mort, Jean-Paul Sartre saluait sa cohérence, sa lucidité, son exigence de vérité et de justice[118]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions
- Médaille de la Résistance française avec rosette (décret du 3 juillet 1946)[124] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Prix Nobel de littérature (1957) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Postérité
Selon Bertrand Poirot-Delpech, les essais sur son œuvre ont abondé juste après sa mort, tandis qu'on rendait très peu compte de sa vie. Les premières biographies ne sont apparues que dix-huit ans après sa mort. Parmi celles-ci, celles de Herbert R. Lottman[125], un journaliste américain observateur de la littérature européenne pour The New York Times et le Publishers Weekly[126] et d’Olivier Todd, qui a brossé le « portrait fidèle d’un Camus lucide et honnête »[220]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sa volonté d’agir pour « empêcher que le monde ne se défasse » alliée à une critique du productivisme et du mythe du progrès, à l'importance donnée à la limite et à la mesure et sa recherche d'un nouveau rapport à la nature ont permis aux partisans de la décroissance de le classer parmi les précurseurs de ce courant[221]. Son éthique de la pauvreté, sa conception d’une société nécessairement solidaire et d’une école libératrice pour tous ceux qui sont privés de tout, est aussi notable[127]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans son rapport de janvier 2021, commandé par Emmanuel Macron sur « la mémoire de la colonisation et la guerre d’Algérie », Benjamin Stora commence au tout début de son écrit par une citation de Camus, qu'il avait prononcée le 22 janvier 1956 à Alger, lors de son Appel pour une trêve civile en Algérie : « J’ai aimé avec passion cette terre où je suis né, j’y ai puisé tout ce que je suis, et je n’ai jamais séparé dans mon amitié aucun des hommes qui y vivent, de quelque race qu’ils soient. Bien que j’aie connu et partagé les misères qui ne lui manquent pas, elle est restée pour moi la terre du bonheur, de l’énergie et de la création »[128]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lettres d’Albert Camus, une œuvre originale
En 2015, la fille d’Albert Camus a obtenu la condamnation de l’opérateur de ventes Brissonneau, qui a reproduit sur Internet, ainsi que dans son catalogue, une série de lettres inédites rédigées par son père, au mépris du droit de divulgation qui appartient à l'auteur et à ses ayants droit. Ces lettres ont été qualifiées d’œuvres originales éligibles à la protection par le droit d’auteur[222]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Longtemps après avoir refusé de publier des lettres d'amour de son père (« Ces lettres sont des documents très intimes. »[223]) Catherine Camus autorise la parution de celles échangées avec Maria Casarès, sous le titre Correspondance 1944-1959 dont elle signe l'avant-propos et qui sort en librairie le 9 novembre 2017. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reconnaissance institutionnelle
La Poste française a émis un timbre à son effigie le 26 juin 1967[129]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1982, la Société des Études Camusiennes a été créée par Raymond Gay-Crosier et Jacqueline Lévi-Valensi. L'écrivaine et maître de conférences Anne Prouteau est l’actuelle présidente[130]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L’association Les Rencontres Méditerranéennes Albert Camus, crée en 2021, régie par la loi de 1901 et reconnue d’utilité publique, fonctionne sous l’égide de Catherine Camus. Son objectif est de contribuer au rayonnement de l’œuvre et de la pensée de Camus au travers d’actions et d’organisation d’évènements artistiques ou éducatifs[131]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2015, Camus est le 23e personnage le plus célébré au fronton des 67 000 établissements publics français : 175 écoles, collèges et lycées portent son nom[132]. Depuis 2018, un lycée du Caire porte le nom d'Albert Camus. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Depuis le 15 novembre 2000, les archives de l'auteur sont déposées à la bibliothèque Méjanes, dans la Cité du livre à Aix-en-Provence, dont le Centre Albert Camus assure la gestion et la valorisation[133],[134]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le 19 novembre 2009, Le Monde affirme que Nicolas Sarkozy envisage de faire transférer les restes d'Albert Camus au Panthéon. Dès le lendemain, son fils, Jean Camus, s'oppose à ce transfert, jugeant celui-ci en contradiction avec la pensée de son père. Sa fille, Catherine Camus, s'y montre tout d'abord très favorable après un premier entretien avec le Président de la République, avant de se rétracter après la polémique suscitée par cette affaire[116],[135],[136],[137],[138]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans la culture populaire et la pensée contemporaine
Son approche philosophique de l'absurde et de la révolte fait de Camus un penseur profondément moderne et pertinent, dont les idées continuent de résonner dans un monde en quête de sens. Reconnue à l’étranger dans le monde anglophone[139],[140], hispanophone ou encore nippon, son œuvre reflète profondément sur la condition humaine, la liberté et la responsabilité individuelle, notamment ses réflexions sur le meurtre, le suicide et le totalitarisme[141]. Son influence sur la philosophie, la politique et l'art en fait une figure intellectuelle essentielle dont l'héritage perdure ; revendiqué par tous, de la Droite à la Gauche en passant par les médias et les programmes scolaires[142]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le philosophe a servi d'inspiration pour le Chevalier d'Or du Verseau : Camus, dans le manga Les Chevaliers du Zodiaque[143]. Le groupe de heavy metal Avenged Sevenfold a affirmé que leur album Life Is But A Dream… était inspiré de son œuvre[144]. Dans l'épisode 6 de la saison 7 de la série Brooklyn Nine-Nine, le capitaine-adjoint Terry Jeffords parle brièvement de Camus au capitaine Ray Holt[8]. Dans The Expandables, Sylvester Stallone fait dire à Tool (Mickey Rourke), ancien soldat américain et mercenaire, qu'il a perdu ce qui lui restait de son âme le jour où il n'a pas sauvé une femme dont il savait qu'elle allait sauter d'un pont, ce qui est exactement l'histoire de La Chute. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Critiques
Ce « consensus massif » sur Camus trouble plusieurs écrivains, notamment Jean-Jacques Brochier dans le pamphlet Camus, philosophe pour classes terminales (1970), et plus récemment l'universitaire nord-carolinien Olivier Gloag, dans l'essai Oublier Camus (2023)[145],[146], qui affirme que l'œuvre de Camus n’échappe pas à la mentalité coloniale de son temps, argument que des anticolonialistes lui avaient déjà appliqués. Dans Culture et impérialisme (2000) par exemple, comme dans l'article Albert Camus, ou l’inconscient colonial du Monde diplomatique[206], l'intellectuel postcolonial Edward Saïd affirme que son œuvre n’est que transfiguration métropolitaine du dilemme colonial et que cet enfant de Belcourt — comparé dans cet ouvrage à Joseph Conrad, Rudyard Kipling, Giuseppe Verdi, Charles Dickens, Honoré de Balzac ou encore Lawrence d’Arabie — est l’archétype du colon écrivant pour un public français : « le style dépouillé de Camus et sa sobre description des situations sociales dissimulent des contradictions d’une complexité redoutable, et qui deviennent insolubles si, comme tant de ses critiques, on fait de sa fidélité à l’Algérie française une parabole de la condition humaine »[147]. Jean-Jacques Brochier et Edward Saïd étaient tous les deux des admirateurs de Jean-Paul Sartre, et Olivier Gloag en est un spécialiste[148]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce dernier, dans Oublier Camus, un ouvrage que Le Monde décrit comme « un essai à charge », critique les paradoxes perçus dans l'œuvre de l'écrivain. Il souligne « son humanisme aussi vague qu’ostentatoire » et « une France qui tient à faire oublier son passé colonial ». Gloag affirme que son « engagement envers l'universalisme reflète les mêmes défauts que ceux présents dans un républicanisme dogmatique ». Bien qu'il ait exprimé son indignation précoce face à la misère des colonisés, Camus aurait toujours rejeté l'idée de l'indépendance de l'Algérie. Olivier Gloag avance « la partialité de ses condamnations de la violence, minimisées lorsqu'elle émane de la puissance coloniale », et souligne la constante invisibilisation des Algériens dans son œuvre, comme dans La Peste, qui se déroule à Oran mais omet toute présence arabe. Le dernier chapitre parle des « hésitations » de Camus face à la peine de mort et met en lumière, selon son auteur, une autre lacune dans sa postérité : sa « misogynie flagrante »[149]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La noblesse de la nature humaine
La vie philosophique d'Albert Camus Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Soixante cinq ans après sa mort brutale, Camus incarne la figure du Juste[150], de L'Homme révolté par ce qui porte atteinte à la dignité humaine sans consentir à ce que la révolte soit instrumentalisée par la violence révolutionnaire[151]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« J’ai commencé, dira-t-il, par la plénitude. » Le spectacle de la beauté avait d’abord été sa seule richesse, avec le silence de sa mère[152]. Lorsque la vie s’était chargée de lui faire connaître la guerre, la révolte et la haine, lorsque « la beauté du jour » s’était dissipée devant les tragédies d’un siècle de fer, dans « une Europe toute pleine de son malheur », le souvenir lui en était resté comme une promesse. Il l’avait empêché de laisser dévoyer sa soif de justice en capitulation devant un communisme qui paraissait voué à faire, à Paris, la conquête de tous les esprits, mais dont il avait décelé le caractère mortifère[153]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reporter, journaliste, chroniqueur judiciaire, politique, résistant, essayiste, Camus n’avait voulu ignorer aucune des servitudes de l’époque[154]. Il avait médité sur l’absurdité de la vie, la souffrance des enfants, la noblesse de la nature humaine. Tenté de transformer le monde en tâchant d’y rendre au moins la justice « imaginable », le bonheur « significatif » pour des peuples encombrés par les malheurs du temps[155], éditorial de Michel De Jaeghere. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Camus, cru à une démocratie humaniste et non aux institutions (« La démocratie, ce n’est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité »)[80],[156]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Œuvres
- Révolte dans les Asturies (1936), essai de création collective Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Envers et l'Endroit (1937), essais Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Noces (1939), recueil de quatre essais (Noces à Tipasa, Le vent à Djémila, L'été à Alger, Le désert) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Mythe de Sisyphe (1942), essai sur l'absurde Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Étranger (1942), roman Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lettres à un ami allemand, chroniques initialement parues dans Combat, puis à Paris, Gallimard, 1945, puis 1948 pour la préface à l'édition italienne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Peste (1947), roman (Prix des Critiques en 1948) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Actuelles I, Chroniques 1944-1948 (1950) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Homme révolté (1951), essai Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Actuelles II, Chroniques 1948-1953 (1953) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Été (1954), recueil de huit essais écrits entre 1939 et 1953 (Le minotaure ou la halte d'Oran, Les amandiers, Prométhée aux Enfers, Petit guide pour des villes sans passé, L'exil d'Hélène, L'énigme, Retour à Tipasa, La mer au plus près) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Chute (1956), roman Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Exil et le Royaume (Gallimard, 1957), nouvelles (La Femme adultère, Le Renégat, Les Muets, L'Hôte, Jonas, La Pierre qui pousse) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Réflexions sur la peine capitale (1957), essais en collaboration avec Arthur Koestler et Jean Bloch-Michel, Réflexions sur la guillotine de Camus Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Actuelles III, Chroniques algériennes, 1939-1958 (1958) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Actuelles IV, Face au tragique de l’histoire, édition de Catherine Camus et Vincent Duclert, Coll. Blanche, Gallimard, novembre 2024, présentation éditeur - Actuelles IV d'Albert Camus, un recueil pour aujourd'hui Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Théâtre
- Caligula (première version en 1938), pièce en 4 actes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Malentendu (1944), pièce en 3 actes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'État de siège (1948), spectacle en 3 parties Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Justes (1949), pièce en 5 actes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Adaptations théâtrales
- 1944 : Animation de la lecture chez Michel Leiris de Le Désir attrapé par la queue de Pablo Picasso[157] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1953 : Les Esprits de Pierre de Larivey, comédie en trois actes, adaptation et mise en scène Albert Camus, Festival d'Angers, éditions Gallimard Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1953 : La Dévotion de la croix de Pedro Calderón de la Barca, pièce en trois 'journées', mise en scène Marcel Herrand, Festival d'Angers, éditions Gallimard Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1955 : Un cas intéressant de Dino Buzzati, pièce en deux parties et onze tableaux adaptée par Albert Camus, mise en scène Georges Vitaly, Théâtre La Bruyère, éditions l'Avant Scène Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1956 : Requiem pour une nonne de William Faulkner, pièce en deux parties et sept tableaux, adaptation et mise en scène Albert Camus, Théâtre des Mathurins, éditions Le Manteau d'Arlequin Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1957 : Le Chevalier d'Olmedo, comédie dramatique en trois journées de Lope de Vega, traduction et adaptation d'Albert Camus, éditions Gallimard, adaptation et mise en scène Albert Camus, Festival d'Angers Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1959 : Les Possédés[158], pièce en trois parties adaptée et mise en scène par Albert Camus du roman de Fiodor Dostoïevski, Théâtre Antoine, éditions Le Manteau d'Arlequin[159]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Préfaces
- Chamfort, Maximes et pensées : caractères et anecdotes, Incidences, 1944 ; réédition, Paris, Gallimard, 1982, coll. « Folio Classique » (ISBN 2-070-37356-8). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- André Salvet, Le Combat silencieux, Éditions Portulan, 1945 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, W. H. Auden, Georges Bataille, Maurice Blanchot, André Camp, Jean Camp, Jean Cassou, Robert Davée, Max-Pol Fouchet, Roger Grenier, Federico García Lorca, Ernest Hemingway, François Piétri, José Quero Morales, Albert Ollivier, L'Espagne libre, Paris, Calmann-Lévy, 1946, coll BnF 8-Z-29748 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pierre-Eugène Clairin, Dix estampes originales, présentation de Camus sur le thème de l'art et la révolte, Paris, Rombaldi, 1946 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- René Leynaud, Poésies posthumes, Paris, Gallimard, 1947 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Louis Guilloux Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Maison du peuple, publication originale Grasset 1927, réédition Les Cahiers rouges Grasset avec préface d'Albert Camus, suivi de Compagnons 1953 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Memmi, La statue de sel, Éditions Corrêa, 1953 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jacques Méry, Laissez passer mon peuple, Paris, Le Seuil, 1947 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jeanne Héon-Canonne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Devant la mort, (souvenirs de résistance), juin 1951 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les hommes blessés à mort crient, Éditions Regard & Voir, Paris, 2014, lettre préface d'Albert Camus, publication posthume Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Daniel Mauroc, Contre-amour, Éditions de Minuit, 1952 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Louis Guilloux, La Maison du peuple (1927), Caliban 1948; Paris, Grasset, 1953 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alfred Rosmer, Moscou sous Lénine - Les origines du communisme, Paris, Horay, 1953 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- William Faulkner, Requiem pour une nonne, Nrf Gallimard, 1957 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Grenier, Les Îles, paru en 1933, préface d'Albert Camus, réédition, Gallimard, 1959 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Oscar Wilde, La Ballade de la geôle de Reading, préface d'Albert Camus L'Artiste en prison, 1952 ; réédition Paris, Le Livre de Poche, 1973 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Herman Melville, préface d'Albert Camus, première publication dans Les Écrivains célébrés, t. III, édition par Raymond Queneau chez Mazenod, 1952 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Konrad Bieber, L'Allemagne vue par les écrivains de la résistance française, préface d'Albert Camus « Le refus de la haine », rééditée in revue Témoins, 1955 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Œuvres complètes de Roger Martin du Gard dans la bibliothèque de la Pléiade avec une préface d'Albert Camus (1955) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- René Char, Poèmes, préface d'Albert Camus à l'édition allemande, « Une poésie d'amour et de révolte » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Divers
- « Métaphysique chrétienne et Néoplatonisme », mémoire de fin d'études, 1936 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « Le témoin de la liberté », Albert Camus, allocution publiée in revue La Gauche, décembre 1948 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Dernière Fleur, de James Thurber, traduction d'Albert Camus, Paris, Gallimard, 1952 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Désert vivant, album de Walt Disney contenant un texte d'Albert Camus, Paris, Société française du livre, 1954 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pluies de New York, impression de voyage, Paris, Gallimard, 1965 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « Discours de Suède », Paris, Gallimard, 1958 ; réédition, Paris, Gallimard, 1997 (ISBN 2-07-040121-9) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, écrits libertaires (1948-1960) rassemblés et présentés par Lou Marin, Indigène éditions, 2013 (ISBN 979-10-90354-37-1) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Parutions posthumes
- Le Premier Homme, roman autobiographique inachevé d'Albert Camus, publié par sa fille en 1994 aux éditions Gallimard. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Postérité du soleil, photographies de Henriette Grindat. Itinéraires par René Char, Genève, Edwin Engelberts, 1965, ASIN B0014Y17RG; rééditions : Vevey, L'Aire, 1986 ; Paris, Gallimard, 2009. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carnets I, mai 1935-février 1942, Paris, Gallimard, 1962. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carnets II, janvier 1942-mars 1951, Paris, Gallimard, 1964. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carnets III, mars 1951-décembre 1959, Paris, Gallimard, 1989. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Journaux de voyage, texte établi, présenté et annoté par Roger Quilliot, Paris, Gallimard, 1978. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Cahiers Albert Camus, Paris, Gallimard, coll. « Blanche » et « Folio » pour tomes I et VII. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome I : La Mort heureuse (1971), roman (ISBN 2-070-18556-7) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome II : Paul Viallaneix, Le premier Camus suivi de Écrits de jeunesse d'Albert Camus Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome III : Fragments d'un combat (1938-1940) -articles d'Alger-Républicain, mars 1978, (ISBN 2-07-029949-X)[9] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome IV : Caligula, version de 1941, théâtre, La poétique du premier Caligula, Albert Camus et A. James Arnold, juin 1984, 189 pages, (ISBN 2-070-70183-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome V : Albert Camus, œuvre fermée, œuvre ouverte ?, actes du colloque de Cerisy, Raymond Gay-Crosier et Jacqueline Lévi-Valensi, juin 1982, Gallimard, février 1985, 386 pages, (ISBN 2-233-00150-8), Présentation Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome VI : Albert Camus éditorialiste à L'Express (mai 1955-février 1958), Albert Camus et Paul-F. Smets, septembre 1987, (ISBN 2-070-70899-3) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome VII : Le Premier Homme (Éditions Gallimard, 1994 ; publié par sa fille), roman inachevé ; (ISBN 978-0-783-81601-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tome VIII : Camus à Combat, éditoriaux et articles d'Albert Camus (1944-1947), Jacqueline Lévi-Valensi, éditions Gallimard, 2003, 745 pages, (ISBN 978-2-070-75942-2), Présentation Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Quatre Commandements du journaliste libre, manifeste censuré en 1939, publié pour la première fois par le quotidien Le Monde le 17 mars 2012, après avoir été retrouvé par Macha Séry aux Archives d'Outre-mer à Aix-en-Provence. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Impromptu des philosophes (1947), pièce en un acte signée du pseudonyme d’Antoine Bailly (publiée dans Albert Camus, Œuvres complètes : Tome II (1944 - 1948), Éditions Gallimard, 2006, 1390 p. (ISBN 9782070117031)). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Soir républicain, 25 novembre 1939, Éditions La guêpine, 2017, texte dans lequel l'auteur définit les règles d'un journalisme indépendant, (ISBN 978-2-9544894-6-9). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- D’un intellectuel résistant[160], 1943, publié en annexe de l’ouvrage de Vincent Duclert, Camus, des pays de liberté, Stock, 2020 (ISBN 978-2-234-08642-5). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Correspondances
- Albert Camus - Jean Grenier, Correspondance 1932-1960, notes de Marguerite Dobrenn, Paris, Gallimard, 1981 (ISBN 9782070231751 et 2-07-023175-5) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Pascal Pia, Correspondance, 1939-1947, présentation et notes d'Yves-Marc Ajchenbaum, Paris, Fayard/Gallimard, 2000 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Jean Grenier, Louis Guilloux : écriture autobiographique et carnets, Actes des Rencontres méditerranéennes, 2001, Château de Lourmarin, Éditions Folle Avoine, 2003 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Jean Sénac, Hamid Nacer-Khodja, Albert Camus-Jean Sénac ou le fils rebelle, Paris Méditerranée-Edif, 2000, 2004 (ISBN 978-2-84272-206-7) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - René Char, Correspondance 1946-1959, présentation et notes de Franck Planeille, Paris, Gallimard, 2007 (ISBN 978-2-070-78331-1) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Michel Vinaver, S'engager ? Correspondance 1946-1957, Paris, L'Arche, 2012 (ISBN 978-2-851-81775-4) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Francis Ponge, Correspondance 1941-1957, édition établie, présentée et annotée par Jean-Marie Gleize, Paris, Gallimard, 2013 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Louis Guilloux, Correspondance 1945-1959, Paris, Gallimard, 2013 (ISBN 978-2-070-13926-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Roger Martin du Gard, Correspondance (1944-1958), Paris, Gallimard, 2013 (ISBN 978-2-070-13925-5) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - André Malraux, Correspondance (1941-1959) et autres textes, Paris, Gallimard, 2016 (ISBN 978-2-070-14690-1) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Maria Casarès, Correspondance inédite (1944-1959) (préf. Catherine Camus), Paris, Gallimard - Édition de Béatrice Vaillant, coll. « Blanche », 9 novembre 2017, 1312 p. (ISBN 9782072746161) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus - Nicola Chiaromonte, Correspondance 1945-1959, Paris, Gallimard, 2019 (ISBN 978-2-072-74664-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, Louis Bénisti, Albert Camus, correspondance avec ses amis Bénisti, 1934-1958, Bleu autour, 2019 (ISBN 978-2-35848-125-0) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, Victoria Ocampo, Correspondencia (1946-1959), Sudamericana, 2019 (ISBN 978-9-500-76320-2) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Adaptations de ses œuvres
Au cinéma
- 1967 : L'Étranger (Lo straniero) : adapté au cinéma par Luchino Visconti. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 1992 : La Peste, adaptation du réalisateur argentin Luis Puenzo, avec William Hurt. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2012 : Le Premier Homme adapté au cinéma sous le même titre par Gianni Amelio. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2014 : L'Hôte, adapté au cinéma sous le titre Loin des hommes par David Oelhoffen avec Viggo Mortensen. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- 2025 : L'Étranger, adapté au cinéma par François Ozon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En musique
- Killing an Arab par le groupe The Cure : l'interprète et compositeur Robert Smith, a déclaré que la chanson est une courte tentative poétique de résumer des moments clés du roman L'Étranger d'Albert Camus. Les paroles relatent le meurtre d'un Arabe sur une plage alors que le narrateur (et auteur du crime) est aveuglé par le soleil et le couteau que brandit son opposant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le groupe Tuxedomoon s'inspire de L'Étranger pour écrire la chanson The Stranger en 1979. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- The Fall, groupe de post-punk britannique, se baptise ainsi d'après le roman La Chute d'Albert Camus que le bassiste Tony Friel lisait au moment de la création du groupe en 1976. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Créée en 2008 et en tournée jusqu'en 2014, la performance musicale Albert Camus lit l’Étranger Remix (Hélice Productions), conçue par Pierre de Mûelenaere, avec Pierre de Mûelenaere et Orchid Bite Visuals. Le spectacle reprend les enregistrements originaux de Camus lisant des extraits de ce roman en 1954, mixés en direct avec des musiques électroniques, et illustrés par des images sur écran géant. Cette performance a été jouée dans sept pays[161]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dans l'album Acid Mist Tomorrow du groupe de métal français Hypno5e, des extraits audio de L'Étranger sont incorporés à certaines chansons. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La chanson S'il suffisait d'aimer interprétée par Céline Dion et écrite par Jean-Jacques Goldman est inspirée d'une phrase d’Albert Camus : S'il suffisait d'aimer, les choses seraient trop simples[162]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En 2022, Serge Lama lui consacre une chanson, Camus, dans son album Aimer. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En bandes dessinées
- L'Hôte (nouvelle extraite du recueil L'Exil et le Royaume), illustré par Jacques Ferrandez (Éditions Gallimard Jeunesse), 2009 (ISBN 2-07-062870-1) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Étranger : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- adapté par Juan Carlos Kreimer, illustré par Julián Aron, en espagnol, sous le titre El Extranjero (Ediciones de la Flor), 2011 (ISBN 978-9-505-15044-1) : texte adapté. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- illustré par José Muñoz (Éditions Futuropolis), 2012 (ISBN 978-2-754-80768-5) : texte originel intégral illustré. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- illustré par Jacques Ferrandez (Éditions Gallimard BD), 2013 (ISBN 978-2-070-64518-3) : texte adapté. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Le Premier Homme : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- illustré par José Muñoz (Éditions Futuropolis), 2013 (ISBN 978-2-754-80978-8) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- illustré par Jacques Ferrandez (Éditions Gallimard BD), 2017 (ISBN 978-2-075-07415-5) : texte adapté. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Inspiration littéraire
En 1975, le régisseur et acteur Nicou Nitai a traduit et adapté pour un one man show La Chute, qui a été jouée sur les scènes du Théâtre de la Simta et Théâtre Karov à Tel Aviv, plus de 3 000 fois. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'Étranger inspire Kamel Daoud avec son roman Meursault, contre-enquête, proposant le point de vue du frère de « l'Arabe », tué par Meursault. Selon son premier éditeur, Kamel Daoud « confond délibérément Meursault et Camus. […] Par endroits, il détourne subtilement des passages de L’Étranger »[163]. L'ouvrage obtient en 2014 le prix François-Mauriac, et le prix des cinq continents de la francophonie[164]. L'année suivante, il remporte le prix Goncourt du premier roman 2015. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En février 2015 est publié aux éditions Allary le roman La Joie, de Charles Pépin, où selon la critique du Figaro « l'auteur et philosophe emprunte à Albert Camus, puisqu'il s'inspire du célèbre récit du Prix Nobel de littérature L'Étranger. C'est la même histoire, mais Pépin l'a inscrite dans les années 2000 »[165]. Celle du magazine L'Express le mentionne également : « Un roman dont le héros rappelle le Meursault de Camus. »[166]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
Références
Sources primaires Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sources secondaires Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
: sources utilisées pour la rédaction de cet article. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ouvrages
- André Abbou, Albert Camus, entre les lignes : 1955-1959 : adieu à la littérature ou fausse sortie, Paris Biarritz, Séguier Atlantica, 2009, 196 p. (ISBN 9782840495635) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Maïssa Bey (préf. Catherine Camus), L'ombre d'un homme qui marche au soleil : réflexions sur Albert Camus, Montpellier, Chèvre-feuille étoilée, coll. « Autres Espaces », 1er juillet 2006, 100 p. (ISBN 2914467370) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Danièle Boone, Camus, éditions Henri Veyrier, 1990 (ISBN 978-2851994349) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Claude Brisville, Camus, Paris, Gallimard, coll. « La bibliothèque idéale », 10 avril 1959, 304 p. (ISBN 9782070210367, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus et René Char (photogr. Henriette Grindat), La postérité du soleil, Paris, Gallimard, coll. « Blanche », 2009, 79 p. (ISBN 2070127788) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Catherine Camus, Albert Camus : solitaire et solidaire, Neuilly-sur-Seine, Éditions Michel-Lafon, 3 décembre 2009, 208 p. (ISBN 9782749910871, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Eduardo Castillo (dir.), Pourquoi Camus ?, Philippe Rey, 2013 (ISBN 978-2-84876-292-0) Ouvrage collectif pour le centenaire de la naissance de Camus. Contributions de Jean Rouaud, Jeanyves Guérin, Macha Séry, Jacques Ferrandez, Jean-François Mattéi, Daniel Lindenberg, Henri Peña-Ruiz, Pierre-Louis Rey, Pierre Grouix, Hélène Rufat, Thierry Fabre, Christine Tully-Sitchet, Philippe Douroux, Nathalie Philippe, Yahia Belaskri, Denis Salas, Jean-Louis Saint-Ygnan, Martin Frieyro et Alexis Jenni. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jacques Chabot, Albert Camus, la pensée de midi, Aix-en-Provence, France, Éditions Édisud, Centre des écrivains du sud, 2002 (ISBN 9782744903762) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Arnaud Corbic, Camus et l’homme sans Dieu, Éditions du Cerf, 2007 (ISBN 978-2204081368) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Arnaud Corbic, Camus - L'absurde, la révolte, l'amour, Éditions de l'Atelier, 2003 (ISBN 978-2708237032) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alain Costes, Albert Camus et la Parole manquante, Éditions Payot, collection Science de l'homme, 1973 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Daniel, Avec Camus : comment résister à l'air du temps, Paris, Gallimard, 16 novembre 2006, 152 p. (ISBN 9782070781935, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paul A. Fortier, Une lecture de Camus : la valeur des éléments descriptifs dans l’œuvre romanesque, Klincksieck, 1977 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Raymond Gay-Crosier et Agnès Spiquel, Cahier de L'Herne Camus, Paris, L'Herne, septembre 2013 (ISBN 9782851971722) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Grenier, 1987] Roger Grenier, Albert Camus, soleil et ombre (une biographie intellectuelle), Gallimard, 1987. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Grenier, 1982] Roger Grenier, Album Camus : iconographie choisie et commentée, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 21), 12 mai 1982, 328 p. (ISBN 2070110451, lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Grenier, Albert Camus. Souvenirs, Paris, Gallimard, coll. « Blanche », 14 novembre 1968, 192 p. (ISBN 9782070270460, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Guérin, 1986] Jeanyves Guérin, Camus et la politique : actes du colloque de Nanterre, 5-7 juin 1985, Paris, L'Harmattan, 1986 (ISBN 2858026777). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jeanyves Guérin, Camus : portrait de l'artiste en citoyen, Paris, édition François Bourin, 1993 (ISBN 2876861518) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jeanyves Guérin, Dictionnaire Albert Camus, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », 19 novembre 2009, 992 p. (ISBN 9782221107348, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Joseph Hermet, À la rencontre d'Albert Camus, Beauchesne, 1997 (ISBN 978-2701012100). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Joseph Hermet, Albert Camus et le christianisme, Beauchesne, 1997 (ISBN 978-2701003870). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alice Kaplan, En quête de L'Étranger, Gallimard, 2016 (ISBN 978-2070178582). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Alice Kaplan et Laura Marris, L’État de peste. Lire Camus à l’heure de la pandémie, Paris, Gallimard, mai 2023 (ISBN 9782072993701) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Thierry Laurent, Camus et de Gaulle, L'Harmattan, 2013. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Morvan Lebesque, Albert Camus par lui-même, Éditions du Seuil, coll. « Écrivains de toujours », 1969 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- José Lenzini, Les Derniers Jours de la vie d'Albert Camus, Éditions Actes Sud, coll. « Romans et nouvelles », 2009 (ISBN 2742786295) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- José Lenzini, Camus et l'Algérie, Éditions Édisud, Collection Les Écritures, 2010, 159 p. (ISBN 2744908517) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Lottman, 1978] Herbert R. Lottman, Albert Camus, Paris, Éditions du Seuil, 1978, 686 p. (ISBN 9782020050081). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Dolorès Lyotard, Albert Camus contemporain, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Objet », 2009, 218 p. (ISBN 2757401114) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Philippe Malidor, Camus face à Dieu, Excelsis, 2019, 190 p. (ISBN 978-2-7550-0369-7), Préface d'André Comte-Sponville Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-François Mattéi (dir.), Jean-Pierre Ivaldi, Frédéric Musso, Louis Martinez et al., Albert Camus & la pensée de Midi, Nice, Ovadia, coll. « Chemins de pensée », 2008 (ISBN 9782915741308) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-François Mattei (dir.), Albert Camus : du refus au consentement, Paris, Presses universitaires de France, 2011 (ISBN 9782130587781) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Patrick de Meerleer, Louis Germain instituteur et père spirituel d'Albert Camus, Pézenas, Domens, 2021, (ISBN 2-357-80119-0). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Luc Moreau, Camus l'intouchable : polémiques et complicités, Paris, Éds. Écriture, 2010 (ISBN 9782909240961) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ève Morisi (préf. Robert Badinter), Albert Camus contre la peine de mort, Paris, Gallimard, 2011, 351 p. (ISBN 9782070135547) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ève Morisi, Albert Camus, le souci des autres, Classiques Garnier, 2013 (ISBN 9782812417504) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ève Morisi, Camus et l'éthique, Classiques Garnier, 2014, 226 p. (ISBN 978-2812432422) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Frédéric Musso, Albert Camus ou la Fatalité des natures, éditions Gallimard, 2006 (ISBN 978-2070779864) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lawrence Olivier et Jean-François Payette, Albert Camus nouveaux regards sur sa vie et son œuvre, Sainte-Foy, Presses de l'Université du Québec, 2007, 164 p. (ISBN 2760515060) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Roger Quilliot, La Mer et les Prisons, Éditions Gallimard, 1956 (ISBN 978-2070253296). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Rey, 2006] Pierre-Louis Rey, Camus. L'homme révolté, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Littératures » (no 488), 6 avril 2006, 128 p. (ISBN 9782070318285, lire en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Daniel Rondeau, Camus, ou, Les promesses de la vie, Paris, France, Mengès, 2005, 174 p. (ISBN 2856204619) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Denis Salas, Albert Camus, la juste révolte, éditions Michalon, 2002 (ISBN 978-2841861699) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Sarocchi, Camus, Presses universitaires de France, 1968 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Macha Séry, Albert Camus à 20 ans : premiers combats, Vauvert, Au diable vauvert, coll. « A vingt ans », 2011 (ISBN 9782846263856) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Virgil Tănase, Camus, Paris, Gallimard, coll. « Folio Biographies » (no 65), 21 janvier 2010, 416 p. (ISBN 9782070344321, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Todd, 1996] Olivier Todd, Albert Camus : une vie, Paris, Gallimard, coll. « NRF Biographies », 13 février 1996, 864 p. (ISBN 9782070732388, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Vircondelet, 2010] Alain Vircondelet, Albert Camus, fils d'Alger, Paris, Fayard, 2010 (ISBN 9782213638447). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Michel Wavelet, Albert Camus – La Voix de la pauvreté, l’Harmattan, 2023 (ISBN 978-2-14-031704-0). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Robert Zaretsky, A Life Worth Living: Albert Camus and the Quest for Meaning, Cambridge, Massachusetts, Harvard University Press, 7 novembre 2013, 240 p. (ISBN 9780674724761, lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Valérie Mirarchi, Albert Camus, de Belcourt au Nobel, postface de Roland Quilliot, Éditions universitaires de Dijon, 2020, 192 p. (ISBN 978-2-36441-389-4) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gérard Bollon, Les séjours d’Albert Camus sur le plateau vellave (1942-1952) : in Cahiers de la Haute-Loire 2009, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, 2009 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Camus et les libertaires
- Dictionnaire des anarchistes, « Le Maitron » : notice biographique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Teodosio Vertone, L'Œuvre et l'action d'Albert Camus dans la mouvance de la tradition libertaire, préface Roger Dadoun, éditions Atelier de création libertaire, 1995, réédité en 2006, 50 pages, notice éditeur, texte intégral Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lou Marin (écrits rassemblés et présentés par), Albert Camus et les libertaires (1948-1960), Égrégores éditions, Marseille, 2008, compte rendu ; rééd. Albert Camus, écrits libertaires (1948-1960), Indigène éditions, 2013, 337 p. (ISBN 979-10-90354-37-1), notice éditeur ; rééd. Les Belles Lettres, coll. « Le goût des idées », préf. Alexis Lager, édition établie et introduction Lou Marin, Albert Camus - Écrits libertaires 1948-1960, 2026, 350 p. (ISBN 978-2251459783) présentation éditeur. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Actes du colloque, Le don de la liberté : les relations d'Albert Camus avec les libertaires, Rencontres méditerranéennes Albert Camus, 2009, notice Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Lou Marin, Camus et sa critique libertaire de la violence, Indigène éditions, 2010, notice éditeur (ISBN 978-2-911939-73-0) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Onfray, 2012] Michel Onfray, L'Ordre libertaire : la vie philosophique d'Albert Camus, Paris, J'ai lu, 2012 (ISBN 9782290059807) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jacques Simon, Albert Camus un libertaire révolutionnaire, Tamurt.info, 17 octobre 2013, texte intégral Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Philippe Pelletier, Albert Camus, Élisée Reclus et l’Algérie : les « indigènes de l’univers », Le Cavalier bleu, 2015. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jordi Torrent Bestit, Albert Camus, un libertaire, À contretemps, 20 août 2022, [lire en ligne]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Faris Lounis et Christian Phéline, Retrouver Camus, Bordeaux, Le Bord de l'eau, coll. « Camus XXI », janvier 2025, 168 p. (ISBN 9782385191047, EAN 9782385191047, présentation en ligne). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles et conférences
- Heiner Wittmann, « Camus et Sartre : deux littéraires-philosophes », conférence présentée lors d’une Journée d’études à la Maison Henri Heine sur la littérature et la morale, 15 décembre 2005 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Arno Münster, « La révolte contre la révolution », conférence présentée à la Bibliothèque Louis-Nucéra, Nice, le 21 octobre 2014 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Guy Dumur, « Les silences d'Albert Camus », Médecine française, 1948 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Francis Jeanson, « Albert Camus ou l'âme révoltée », Les Temps modernes, 1952 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Négroni, « Albert Camus et le théâtre de l'Équipe », Revue d'histoire du théâtre, 1960 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pierre Nguyen-Van-Huy, « La métaphysique du bonheur chez Albert Camus », Neuchâtel, La Baconnière, 1962 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bernard Pingaud, « La voix de Camus », La Quinzaine littéraire, 1971 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paul Demont, « Le journal de Philippe Stephan dans la première version de La Peste d'Albert Camus. Note sur une édition récente », Revue d'Histoire littéraire de la France, 109 (3), 2009, p. 719-724 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mustapha Harzoune, « Michel Onfray, L’Ordre libertaire. La vie philosophique d’Albert Camus », Hommes et migrations, no 1295, 2012 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Hubert Prolongeau, « Libertaire, j'écris ton nom », Marianne, 23 juin 2013 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Keling Wei, « Écrire vers l’Algérie : Camus, Cixous, Derrida », Études françaises, vol. 52, no 1, 2016, p. 147-163 (lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- [Marcolini, 2017] Patrick Marcolini, « Albert Camus », dans Cédric Biagini, David Murray et Pierre Thiesset (coordination), Aux origines de la décroissance : Cinquante penseurs, L'Échappée - Le Pas de côté - Écosociété, 2017, 312 p. (ISBN 978-23730901-7-8), p. 38-43 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Youness Bousena, « Camus, penseur du tragique », L'inactuelle, 13 mars 2019 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « Michel De Jaeghere : « Que reste-t-il de l’héritage d’Albert Camus soixante ans après sa mort ? » », Le Figaro, 29 octobre 2025 (lire en ligne, consulté le 30 octobre 2025). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Documents et témoignages
- L’Ordre libertaire, la vie philosophique d’Albert Camus, de Michel Onfray, Flammarion, 596 pages, 2012 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Camus et Sartre, Amitié et combat, Aronson Ronald, éditions Alvik, 2005 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus et l'Espagne, Édisud, septembre 2005 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Pierre V. Zima, L'Indifférence romanesque : Sartre, Moravia, Camus, Paris, L'Harmattan, coll. « Ouverture philosophique », mars 2005, 238 p. (ISBN 978-2747580014) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus et les écritures algériennes. Quelles traces ?, Édisud, 2004 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus et les écritures du XXe siècle, Collectif, Artois Presse Université, 2003 (Colloque de Cergy 2002) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Audisio, Camus, Roblès, frères de Soleil, Collectif, Édisud, 2003 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- En commune présence : Albert Camus et René Char, Collectif, édition Folle Avoine, 2003 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Écriture autobiographique et Carnets : Albert Camus, Jean Grenier, Louis Guilloux, Collectif, édition Folle Avoine, 2003 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jacqueline Lévi-Valensi, Camus à Combat, Cahiers Albert Camus no 8, Gallimard, 2002 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Emmanuel Roblès, Camus, frère de soleil, éditions Le Seuil, 1995 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Histoire d'un livre : l'Étranger d'Albert Camus, Collectif, éditions Imec, 1991 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, 1913-1960, Le premier homme a cinquante ans, revue Approches, Centre de Documentation et de Recherche, 2010, Rééd.2013 (Guy Samama, Jean Daniel, Jean-Yves Guérin, Jean-François Mattéi, André Abbou, Jean-Jacques Gonzales, Daniel Lindenberg, Denis Salas, Jean-François Bossy) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus (1913-1960). La révolte et la liberté, hors-série Le Monde, collection « Une vie, une œuvre », septembre 2013, 122 p. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Reportages, films, documentaires
- Présence d'Albert Camus, court-métrage documentaire de Georges Régnier, de 1962 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, émission télévisée conçue par Cécile Clairval et réalisée par Paul Vecchiali, diffusée le 25 mai 1974 (91min). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, une tragédie du bonheur (1913-1960), documentaire de Jean Daniel et Joël Calmettes, avec les témoignages d'Edmond Charlot, Jules Roy, Catherine Camus, Robert Gallimard, Balthus, Catherine Sellers, France 3, CKF Productions, 1999, 45 min Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Table Ronde autour d'Albert Camus, Jean Daniel, Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy, disque CD, éditions Frémeaux & Associés, durée : 1 h 52 environ, enregistrement organisé par Le Monde et la Fnac, 2010 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, le journalisme engagé de Joël Calmettes, avec les témoignages de Maurice Nadeau, Roger Grenier, Jean Daniel, Yves Marc Ajchenbaum, Françoise Seligmann, Olivier Wieviorka, Fabrice Virgili, France 5, Chiloé Productions, 2009, 52 min Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Camus, téléfilm français retraçant les dix dernières années de sa vie, réalisé par Laurent Jaoui en 2009, avec Stéphane Freiss dans le rôle de Camus. Inspiré d'après la biographie Albert Camus, une vie d'Olivier Todd Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vivre avec Camus de Joël Calmettes, Voyage dans l'œuvre d'Albert Camus avec ses lecteurs des quatre coins du monde, Arte, Chiloé Productions, 2013, 54 min Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Quand Sisyphe se révolte, film documentaire réalisé par Abraham Segal (2013 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus, l'icône de la révolte de Fabrice Gardel et Mathieu Weschler, 56 min. Téléfilm diffusé le 4 janvier 2020 sur Public Sénat. Co-produit par Public Sénat et Plaj productions. Intervenants: Catherine Camus, Abd Al Malik, Raphael Enthoven [film intégral (page consultée le 25 janvier 2020)]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les vies d'Albert Camus, film documentaire français de Georges-Marc Benamou diffusé le 22 janvier 2020 sur France 3 (98 min). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Émissions radiophoniques
- Jean Lebrun et Ève Morisi, Albert Camus et le terrorisme, série Albert Camus épisode 1, La Marche de l'Histoire, France Inter, 6 janvier 2020, écouter en ligne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Infographie et dossier
- Guillaume Zeller, « L’Algérie intérieure d’Albert Camus », sur Le Figaro, 14 janvier 2020 (consulté le 28 mars 2020) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Daniel Fortin, « Enquête sur Albert Camus », sur Les Échos, 17 janvier 2020 (consulté le 2 avril 2020) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean-Claude Raspiengeas, « L'éclaireur des temps obscurs », sur La Croix, 9 mai 2020 (consulté le 14 mai 2020) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Irina de Chikoff, « 3 septembre 1939 : la France déclare la guerre à l’Allemagne, Albert Camus est exempté et dirige un quotidien à Alger », sur Le Figaro, 5 novembre 2025 (consulté le 5 novembre 2025) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
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- Société des études camusiennes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Suicide et philosophie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Philosophie de l'absurde Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Philosophie de l'absurde (Camus) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sisyphe Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- L'Appel pour une Trêve Civile Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Libéraux d'Algérie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edmond Charlot Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Robert-Édouard Charlier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Libertaire Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- La Mer et les Prisons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Michel Onfray Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Fonds Albert Camus, Cité du livre d'Aix-en-Provence Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Nombreuses œuvres de Camus disponibles, en texte intégral, dans Les Classiques des sciences sociales Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Archives télévision et radio de l'INA Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Conférence d'Albert Camus sur l'Algérie et les écrivains Algériens du 15 novembre 1958, vidéo (33 min 13 s) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- « La dernière lettre d’amour d’Albert Camus », sur lemonde.fr, 25 juillet 2017 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Autobiographie sur le site de la fondation Nobel (le bandeau sur la page comprend plusieurs liens relatifs à la remise du prix, dont un document rédigé par la personne lauréate — le Nobel Lecture — qui détaille ses apports) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Albert Camus et la Résistance : témoignage de Jacqueline Bernard, Office national de radiodiffusion télévision française, 1974. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bases de données et dictionnaires
- Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Africultures Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Allociné Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ciné-Ressources Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Filmportal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- France 24 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- IMDb Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- The Movie Database Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Unifrance Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- TheatreOnline Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Shazam Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Songkick Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Les Classiques des sciences sociales Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Internet Encyclopedia of Philosophy Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- PhilPapers (travaux) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Stanford Encyclopedia of Philosophy Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Internet Speculative Fiction Database Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Kritisches Lexikon zur fremdsprachigen Gegenwartsliteratur Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Munzinger Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- Louis Germain a rendu la pareille avec amour envers son ancien élève, l'appelant notamment « mon petit Camus » « Lettre de Monsieur Germain à Albert Camus », sur La Compagnie Affable, 4 octobre 2015 (consulté le 8 janvier 2024). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Sartre lui a reproché dans Les Lettres françaises, de « s'être embourgeoisé ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- La pièce sera d'ailleurs interdite par le gouvernement général de l'Algérie. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- En particulier, les articles intitulés « La Grèce en haillons », « Un peuple qui vit d'herbes et de racines » ou « Des salaires insultants ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Saïd Kessal ne connaissait pas alors l'œuvre de Camus. Plus tard, bouleversé par la lecture des livres de Camus, il avait souhaité le rencontrer : « Je suis allé voir Jules Roy, qui m’a dit qu’il venait de se tuer en voiture. Alors, je suis descendu à Lourmarin et j’ai déposé des fleurs sur sa tombe ». (Bernard Pivot, « Albert Camus et l'Algérien de Stockholm », sur jdd.fr, 21 novembre 2009 (consulté le 8 mai 2020). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- « Crise en Algérie », Combat, 13-14 mai 1945. OC IV, p. 337-339, p. 338. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Algérie 1958. OC IV, p. 387-391, p. 388-389. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- « — [sighs] I'm off to walk my beat again, much like Sisyphus condemned to push the same boulder up the same hill day in and day out. — You know, according to French philosopher Albert Camus, Sisyphus achieved happiness in that absurd repetition. — Any French philosophy post-Rousseau is essentially a magazine. You rube » [vidéo] « Brooklyn 99 - Sisyphus » (consulté le 5 février 2024). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Contient les chapitres suivants : Alger Républicain (III), Combat pour la justice (IV), Combat pour l'Espagne Républicaine (V), Combat pour la vraie paix (VI), De la politique à la polémique (VII), Pour une éthique du journalisme (VIII). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Carlos Lévy, « Albert Camus entre scepticisme et humanisme », Bulletin de l'Association Guillaume Budé, vol. 1, no 3, 2002, p. 352–362 (DOI 10.3406/bude.2002.2087, lire en ligne, consulté le 27 avril 2026).↩
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- Stora, Benjamin (né en 1950), « Chronologie 1830-1954 in Histoire de l’Algérie coloniale (1830-1954) » , sur cairn.info, 2004 (consulté le 7 août 2024).↩
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- Albert Camus, Le Premier Homme, in Œuvres complètes, Bibliothèque de la Pléiade, tome 4, Paris, Gallimard, 2008, 1616 p. (ISBN 2070117057), p. 779.↩
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Références 26 à 50
- AFP, « L'œuvre d'Albert Camus influencée par son enfance aux côtés de sourds », L'Express.↩
- Jean-Michel Wavelet, Albert Camus - La Voix de la pauvreté, Paris, L'Harmattan, 3 janvier 2023, 278 p. (ISBN 978-2-14-031704-0), p. 62.↩
- Patrick De Meerleer, Louis Germain, instituteur et père spirituel d'Albert Camus, Pézenas, Domens, 31 mai 2021, 256 p. (ISBN 2357801190), p. 59.↩
- Albert Camus, Cahiers V, Carnets II, in Œuvres Complètes, Bibliothèque de la Pléiade, tome II, Paris, Gallimard, 2006, 1424 p. (ISBN 2070117030), p. 1068.↩1 ↩2
- Jean-Michel Wavelet, Albert Camus - La Voix de la pauvreté, Paris, L'Harmattan, 3 janvier 2023, 278 p. (ISBN 978-2-14-031704-0), p. 96.↩
- Max-Pol Fouchet trace les portraits de M. Acault, qui lui donne son neveu en exemple, et de sa femme dans Un jour, Je m’en souviens, Mémoire parlée, Mercure de France, Paris, 1968, p. 12-13.↩
- Albert Camus-Jean Grenier, Correspondance, Paris, Gallimard, février 1981, 288 p. (ISBN 2070231755), Lettre 106 à Jean Grenier du 20 février 1946, p. 117.↩
- Christian Chevandier, « Les métiers de Camus. Nommer le travail et les travailleurs : Les Muets et autres textes », dans Noms de métiers et catégories professionnelles, Presses universitaires du Midi, 2010 (lire en ligne), p. 275-288.↩
- Jeanyves Guérin, « Voies et voix de la révolte chez Albert Camus », revue, 6 mai 2020 (DOI 10.14375/np.9782745353610).↩
- « Albert Camus: "J'ai connu Jean Grenier à 17 ans, c'était mon professeur de philosophie" », sur France Culture, 18 octobre 2023 (consulté le 21 octobre 2023).↩
- Philippe Baudorre, La plume dans la plaie : les écrivains journalistes et la guerre d'Algérie, Presses univ. de Bordeaux, 2003, p. 130.↩
- Il semble à Max-Pol Fouchet que « le texte a été publié dans une revue dont nous nous occupions, dirigé par un de nos condisciples, Robert Pfister, et qui s'appelait Sud ». Max-Pol Fouchet reproduit la réponse de Camus à la critique qu'il lui avait adressée (Max-Pol Fouchet, Un jour, je m'en souviens, Mercure de France, Paris, 1968, pages 27-30).↩
- Max-Pol Fouchet, Un jour, je m'en souviens, Mercure de France, Paris, 1968, pages 15-16.↩
- Jean-Michel Wavelet, Albert Camus La Voix de la pauvreté, Paris, L'Harmattan, 3 janvier 2023, 278 p. (ISBN 978-2-14-031704-0), p. 11.↩
- Albert Camus, Préface à L'Envers et l'Endroit, Oeuvres Complètes, Bibliothèque de la Pléiade, tome 1, Paris, Gallimard, 2006, 1584 p. (ISBN 2070117022), p. 32.↩
- Paul Demont, « Albert Camus, l’Anabase de Xénophon et la « nouvelle Culture méditerranéenne » », Anabases. Traditions et réceptions de l’Antiquité, no 35, 10 avril 2022, p. 101–110 (ISSN 1774-4296, DOI 10.4000/anabases.13559, lire en ligne, consulté le 13 novembre 2025).↩
- Guy Dugas, « Le père/Méditerranée dans l'œuvre romanesque d'Emmanuel Roblès », sur Journals.openedition.org, 1997 (consulté le 18 janvier 2020).↩
- Nadia Agsous, « Albert Camus: "Misère de la Kabylie" », sur HuffPost, 27 avril 2013 (consulté le 17 janvier 2020).↩
- Arezki Metref, « Albert Camus, une jeunesse algérienne », sur Le Monde diplomatique, 1er janvier 2022 (consulté le 22 octobre 2023).↩
- Olivier Todd, André Malraux. Une vie, Gallimard, 2001, p. 290.↩
- Philippe Vanney, « « Une communauté d’esprit » : Pia, Charlier, Roblès et Camus au Soir républicain, in : Albert Camus au fil des rencontres. Littérature, théâtre, politique », Revue des Lettres Modernes, Série Albert Camus « 24 », 1er octobre 2019 (lire en ligne).↩
- Maurice Nadeau, « Albert Camus romancier », dans Le Roman français depuis la guerre, Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1969 (ISSN 0530-8089), (91 à 97 pour l'édition de 1992)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Ville de Lyon, « Acte de mariage no 351 du 3/12/1940 », extr. du registre d'état civil de Lyon 2e, cote 2E 3747, image 176, sur Archives municipales de Lyon (consulté le 31 mai 2023), p. 176r.↩
- Margaux d'Adhémar, « 7 novembre 1913 : Naissance d’Albert Camus », sur Revue des deux mondes, 7 novembre 2017 (consulté le 18 janvier 2020).↩
- Alain Rubens, « Les femmes d'Albert Camus », sur L'Express, 15 janvier 2020 (consulté le 18 janvier 2020).↩
Références 51 à 75
- Olivier Todd, André Malraux. Une vie, Gallimard, 2001, p. 312.↩
- « L'Étranger », sur Gallimard (consulté le 17 janvier 2020).↩
- Gérard Bollon, Les séjours d’Albert Camus sur le plateau vellave (1942-1952) : in Cahiers de la Haute-Loire 2009, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, 2009.↩
- « Albert Camus au Panelier (Le Chambon-sur-Lignon) et à Lyon », sur Terresdecrivains.com, 4 octobre 2003 (consulté le 17 janvier 2020).↩
- Albert Camus en 1943 - 20 mai.↩
- Maria Santos-Sainz, « L’engagement journalistique d’Albert Camus. Entre exigence morale et journalisme critique », Sur le journalisme, vol. 13, no 2, 16 décembre 2024, p. 140 (DOI 10.25200/SLJ.v13.n2.2024.627, lire en ligne, consulté le 3 juin 2025).↩
- « Après Hiroshima, Camus dénonce le "dernier degré de sauvagerie" », sur Le Point, 15 septembre 2017 (consulté le 15 octobre 2023).↩1 ↩2
- Albert Camus, « Défense de l’intelligence (15 mars 1945) » dans « Pessimisme et tyrannie » recueilli dans Actuelles. Écrits politiques, tome I : Chroniques 1944-1948 © Éditions Gallimard.↩
- « 1 jour, 1 texte #14 : Albert Camus, Défense de l'intelligence, 15 mars 1945 », sur licra.org, 26 mars 2020 (consulté le 8 octobre 2023).↩
- « Pétition adressée au général de Gaulle pour soutenir le recours en grâce déposé par Robert Brasillach », sur robert-brasillach.fr (consulté le 8 octobre 2023).↩
- Albert Camus, Œuvres complètes, t. II : 1944-1948, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 183), 2006 (ISBN 978-2-07-011703-1), p. 1033.↩
- « Interview de Maria Casarès sur "Les Justes" d'Albert Camus », sur ina.fr (consulté le 20 janvier 2024).↩
- « Aron, Blum, Camus, les totalitarismes et le socialisme », sur Les Échos, 12 juillet 2001 (consulté le 27 septembre 2023).↩
- Olivier Pironet, « Écorcher les ténèbres », sur Le Monde diplomatique, avril 2020 (consulté le 3 mai 2020).↩
- Les Vies d'Albert Camus, film documentaire de Georges-Marc Benamou (France, 2019), diffusé sur France 3 le 29 janvier 2020. Voir en ligne : [vidéo] René Lefebvre, « Les vies d'Albert Camus », sur YouTube, 21 janvier 2020 (consulté le 29 mars 2021). [adresse de la vidéo non fournie dans la source]↩1 ↩2
- Michel Auvray, Histoire des Citoyens du Monde : Un idéal en action de 1945 à nos jours, Auzas Éditeurs Imago, février 2020, 432 p..↩
- « Lotois du Monde », sur lotoisdumonde.fr (consulté le 12 septembre 2020).↩
- Albert Camus, La Condition ouvrière, L'Express, 13 décembre 1955, Oeuvres Complètes, tome III, Bibliothèque de la Pléiade,, Paris, Gallimard, 2008, 1504 p. (ISBN 2070117049), p. 1058..↩
- Gabriella Fiori, Simone Weil. Una donna assoluta, Milano, La Tartaruga, 2009, (ISBN 978-88-7738-394-5), p. 13.↩
- Gabriella Fiori, Simone Weil. Una donna assoluta, Milano, La Tartaruga, 2009, (ISBN 978-88-7738-394-5), p. 15.↩
- « Pour être tout à fait précis, je me souviens très bien du jour où la vague de révolte qui m'habitait a atteint son sommet. C'était un matin à Lyon et je lisais dans le journal l'exécution de Gabriel Péri » (Réponse à Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Actuelles page 185).↩
- « Catherine Camus : “Mon père était un libertaire” », sur L'Obs, 25 mai 2016 (consulté le 17 janvier 2020).↩
- Actuelles, p. 235.↩
- « Jusqu'à nouvel ordre, résistant inconditionnel, et à toutes les folies qu'on nous propose. » (Défense de l'homme, juillet 1949).↩
- « Le monde étant ce qu'il est, nous y sommes engagés quoi que nous en ayons. » (Ni victimes ni bourreaux).↩
Références 76 à 100
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- « Pourquoi la théorie du complot sur la mort d’Albert Camus est plus que douteuse », sur Conspiracywatch.info, 8 décembre 2019 (consulté le 4 janvier 2020). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
- Romain Le Vern, « Albert Camus a-t-il été assassiné par un agent du KGB ? La piste est relancée. », sur lci.fr, 6 décembre 2019 (consulté le 17 janvier 2020). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- « Olivier Todd : " Camus est un écrivain dangereux " », sur La Dépêche, 18 décembre 2009 (consulté le 17 janvier 2020). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Marcolini, 2017, p. 40-43. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Alexis Fournol, « Reproduction non autorisée de lettres de Camus », sur Le Journal des Arts, 25 novembre 2015 (consulté le 17 janvier 2020). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
- Catherine Golliau, « Catherine Camus : "Je ne suis pas une gardienne du temple" », sur Le Point, 3 octobre 2013 (consulté le 17 janvier 2020). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
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Albert Camus
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Albert Camus photographié en 1957
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Naissance | 7 novembre 1913 Mondovi
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Décès | 4 janvier 1960 (à 46 ans) Villeblevin (Yonne, France)
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Sépulture | Cimetière de Lourmarin
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Pseudonyme | Louis Neuville
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Époque | Philosophie contemporaine
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Nationalité | française
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Domicile | France
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Formation | Université d'Alger (1935 - mai 1936)
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Activité | Philosophe, romancier, dramaturge, essayiste, nouvelliste, journaliste
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Père | Lucien Camus (d)
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Fratrie | Lucien Jean Étienne Camus (frère)
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Conjoints | Simone Hié (d) (de 1934 à 1940) Francine Faure (de 1940 à 1960)
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Enfants | Catherine Camus (d) Jean Camus (d)
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A travaillé pour | L'Express (1955-1956) Combat (1943-1947) Paris-Soir (1940-1941) Le Soir républicain (1939-1940) Alger républicain (1938-1939)
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Membre de | Comité de lecture des éditions Gallimard (1943-1959) Académie américaine des arts et des sciences
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Conflit | Seconde Guerre mondiale
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Mouvement | Humanisme, Théâtre de l'absurde, Philosophie de l'absurde (Camus)
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Sport | Football
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Genre artistique | Roman, Théâtre, Essai, Nouvelle
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Influencé par | Søren Kierkegaard, André Malraux, Plotin, Friedrich Nietzsche, Franz Kafka, Jean Grenier, André Gide, Fiodor Dostoïevski, Léon Chestov, Martin Heidegger, Karl Jaspers, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre
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Adjectifs dérivés | « Camusien »
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Distinctions | Médaille de la Résistance française avec rosette (1946) Prix Nobel de littérature (1957)
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L'Étranger (1942)
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Le Mythe de Sisyphe (1942)
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Caligula (1944)
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La Peste (1947)
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Les Justes (1949)
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L'Homme révolté (1951)
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La Chute (1956)
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Signature d'Albert Camus.
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Plaque commémorative apposée à Villeblevin.
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Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi, dans le département de Constantine (aujourd'hui Dréan, wilaya d'El Tarf), en Algérie, alors territoire français, et mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne), est un philosophe, écrivain, journaliste militant, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1957.
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Né sur la côte orientale de l'Algérie, à proximité de Bône (aujourd'hui Annaba), de parents pieds-noirs, Camus passe son enfance dans des quartiers pauvres et populaires. Grâce à son instituteur Louis Germain, il est admis au Grand Lycée d'Alger, puis entre en hypokhâgne à l'Université, où Jean Grenier devient son professeur de philosophie. Sa santé, fragilisée par la tuberculose, l'empêche cependant de poursuivre un…
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Son œuvre comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine, puis sur la révolte, conduisant à l'action et à la recherche du sens de l'existence. Cela a contribué à la diffusion de la philosophie de l'absurde, et bien que Camus soit parfois rattaché à l'existential…
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Internationaliste réformiste, moraliste, abolitionniste, proche des courants libertaires, il prend position tant sur l'indépendance de l'Algérie que sur le Parti communiste algérien, qu'il quitte après deux ans. Il dénonce les inégalités et la misère touchant les populations Berbères d'Afrique du Nord, notamment les Kabyles, tout en s'opposant aux stéréotypes du pied-noir exploiteur. Il défend également les Espagnols…
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En janvier 1960, Camus meurt dans un accident de voiture alors qu'il se rend à Paris avec Janine, Anne et Michel Gallimard, à l'âge de 46 ans. Il laisse derrière lui une partie inachevée de son œuvre.
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Avec son frère aîné Lucien, en costume marin vers 1920.
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Albert Camus descend d'une famille d'origine modeste qui s'est installée au milieu du dix-neuvième siècle en Algérie française,, annexée à la France à partir de 1834 et divisée en départements français à partir de 1848.
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Sa famille paternelle est originaire de la métropole. Un bisaïeul, Claude Camus, ferblantier, né en 1809 à Bordeaux de père inconnu, épouse en 1839 à Marseille Thérèse Beleoud. Il meurt en 1865 à Ouled Fayet (département d'Alger, actuelle wilaya d'Alger). Son autre arrière-grand-père, Mathieu Just Cormery, né en 1826 à Silhac (Ardèche), épouse Marguerite Léonard en 1852 à Ouled-Fayet. Elle est originaire d'Elange, ac…
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Son père, Lucien Auguste Camus, est né le 28 novembre 1885 à Oulet-Fayet. Entre octobre 1906 et septembre 1908, il effectue son service militaire au sein du 1er régiment de zouaves et participe à la campagne du Maroc. Il était caviste. Il épouse le 13 novembre 1909 à Alger Catherine Sintès, née le 5 novembre 1882 à Birkhadem (département d'Alger, actuelle wilaya d'Alger), d'une famille originaire de Minorque en Espag…
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Lucien Camus est le premier homme de sa famille à s'extraire de l'analphabétisme. Orphelin dès l'âge d'un an, il apprend les rudiments de la lecture à l'orphelinat. Devenu ouvrier agricole, il approfondit la lecture et l’écriture auprès de Jules Ricôme, son employeur, négociant en vin d’Alger, grâce à qui il devint caviste. En 1913, à la naissance d'Albert, il est chargé d’un domaine viticole à Mondovi dans le hameau…
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Lucien Camus est mobilisé lors de la Grande Guerre comme 2e classe, de nouveau dans le 1er régiment de zouaves. Blessé à la tête par un éclat d'obus, il meurt pour la France le 11 octobre 1914 à Saint-Brieuc à l'hôpital auxiliaire rue Saint-Benoît. Orphelins de père pour fait de guerre, les deux frères sont faits pupilles de la Nation.
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De son père, Camus ne connaîtra que quelques photographies, les éclats d'obus que l'armée adressa à la veuve, les rapports de gestion des domaines vinicoles et les deux cartes postales qu’il adressa de la métropole, la première en août 1914 à Noisy-le-Sec, la seconde en septembre à l’hôpital de Saint-Brieuc. Il retiendra particulièrement deux messages appelant à la mesure et dénonçant la barbarie. Le premier marque l…
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Catherine Hélène Sintès, mère d’Albert, en partie sourde, ne sait ni lire, ni écrire : elle ne comprend un interlocuteur qu'en lisant sur ses lèvres, n'a qu'un très petit vocabulaire « de 400 mots » et communique en utilisant une gestuelle propre à sa famille, utilisée également par son frère Étienne. « Dépendante et perdue au quotidien, peu écoutée et peu comprise, condamnée aux échanges rudimentaires et banaux, ell…
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Albert Camus est scolarisé à l’école de la rue d’Aumérat à Alger. Son instituteur, Louis Germain, lui apprend à lire et remarque très tôt ses heureuses dispositions : il est sportif, habile de ses mains et brillant en classe. En cours moyen, il lui permet d’approfondir ses connaissances et lui donne des leçons gratuites pour le préparer en 1924 au concours des bourses, malgré la défiance de sa grand-mère qui souhaita…
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« J'ai laissé s'éteindre un peu le bruit qui m'a entouré tous ces jours-ci avant de venir vous parler de tout mon cœur. On vient de me faire un bien trop grand honneur, que je n'ai ni recherché ni sollicité. Mais quand j'en ai appris la nouvelle, ma première pensée, après ma mère, a été pour vous. Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j'étais, sans votre enseignement, …
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— Albert Camus à Louis Germain le 19 novembre 1957, apprenant que le prix Nobel de littérature lui avait été décerné (UNESCO, Rapport mondial sur l’éducation, 1998, p. 94).
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Reçu au Grand lycée et désormais lycée Émir Abdelkader, Albert Camus y est demi-pensionnaire. « J'avais honte de ma pauvreté et de ma famille […]. Auparavant, tout le monde était comme moi et la pauvreté me paraissait l'air même de ce monde. Au lycée, je connus la comparaison », se souviendra-t-il,. Il commence à cette époque à pratiquer le football et se fait une réputation de gardien de but au Racing Universitaire …
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Sources et méthode
- Wikipédia · Albert Camus ↗CC-BY-SA-4.0
- Albert Camus ↗CC-BY-SA-4.0
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- Avec son frère aîné Lucien, en costume marin vers 1920. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Un des volumes de Simone Weil publiés posthumes sous la direction d'Albert Camus. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Meeting pour la libération des prisonniers et internés politiques de Madagascar, du Maroc, de Tunisie, d’Algérie et d’Afrique Noire, en présence d'Albert Camus, 24 juin 1954. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Révolte dans les Asturies, essai de création collective, sans nom d'auteur, 1936, pièce interdite par la municipalité d'Alger. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Monument en hommage à Albert Camus dans la petite ville de Villeblevin, commune où il est mort d'un accident de voiture le 4 janvier 1960. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Tombe d'Albert Camus et de Francine Faure, sa deuxième épouse, à Lourmarin. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Stèle à la mémoire d'Albert Camus érigée en 1961 et gravée par Louis Bénisti, face au mont Chenoua à Tipasa, près d'Alger, où l'on peut lire un extrait de l’essai Noces à Tipasa : « Je comprends ici ce qu'on appelle gloire : le droit d'aimer sans mesure » ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Rue Albert Camus à La Corogne, Galice, (Espagne). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Entrée du lycée Albert-Camus à Nantes. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (142)
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
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