ExplorerSociété

Alice Cordier

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

62 passages à vérifier sur 62 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Alice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Alice Cordier » ?

Alice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Alice Cordier ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

Alice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Famille

Originaire de Rennes,, où elle est née le 19 avril 1997, Alice Kerviel,, est la deuxième d'une fratrie de trois enfants, au sein d'une famille catholique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Famille » dans le texte →

Formation

Elle est « formée à l'activisme au sein de l'Action française, dont elle ne renie pas l'héritage et dont la charte graphique transparaît dans celle du collectif Némésis »,. Elle passe également par l'Institut de formation politique (IFP), un organisme…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Formation » dans le texte →

Collectif Némésis

Elle prend le pseudonyme d'Alice Cordier lorsqu'elle crée le Collectif Némésis avec quelques amies, en octobre 2019. Elles ne se reconnaissent pas dans ce que Cordier décrit comme l'« idéologie gauchiste » des mouvements féministes contemporains, défendant…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Collectif Némésis » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Repères de la source
idéologie identitarisme, xénophobie, fémonationalisme Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2019, elle cofonde le Collectif Némésis, avant d'en devenir la principale porte-parole. Elle est connue pour être une figure médiatique de l'extrême droite française, pour ses polémiques et ses multiples arrestations à la suite des happenings de son association. Elle est proche de groupuscules néonazis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Famille

Originaire de Rennes[1],[2], où elle est née le 19 avril 1997[3], Alice Kerviel[4],[5],[6] est la deuxième d'une fratrie de trois enfants, au sein d'une famille catholique[7].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Formation

Elle est « formée à l'activisme au sein de l'Action française, dont elle ne renie pas l'héritage et dont la charte graphique transparaît dans celle du collectif Némésis »[4],[8]. Elle passe également par l'Institut de formation politique (IFP), un organisme libéral-conservateur, dont l'objectif est d'abattre les frontières entre droite et extrême droite en France[9],[10],[11],[12].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Collectif Némésis

Elle prend le pseudonyme d'Alice Cordier[13] lorsqu'elle crée le Collectif Némésis avec quelques amies, en octobre 2019. Elles ne se reconnaissent pas dans ce que Cordier décrit comme l'« idéologie gauchiste » des mouvements féministes contemporains, défendant elle-même une ligne d'extrême droite[14]. Elle en est la présidente[15],[4] et la salariée[13].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2021, dans un bar du 5e de Paris, elle est victime d'une agression de Baptiste Deodati (dit Baptiste Marchais), membre connu de la fachosphère (réseaux d'extrême droite sur Internet), qui lui aurait mis, selon Alice Cordier, « une violente gifle ». Il reconnaît son geste mais le minimise par rapport à la description d'Alice Cordier, qui dépose plainte. L'incident ferait partie d'un contexte de « bataille entre influenceurs d'extrême droite », et s'inscrirait dans le cadre d'« une rancœur ancienne et tenace » entre les deux personnalités[1],[16].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En mars 2022, Alice Cordier et plusieurs militantes lèvent des fonds et passent trois semaines en Slovaquie, à la frontière polonaise, officiellement pour apporter de l'aide humanitaire aux réfugiés ukrainiens. La portée de leur action humanitaire est contestée, l'action ressemblant davantage à une opération de communication, notamment sur le thème d'une division entre réfugiés ukrainiens qui eux, ne seraient, selon Alice Cordier, « pas dangereux » contrairement aux « migrants » « extra-européens »[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 2 septembre 2023, au cours de la braderie de Lille, elle est arrêtée et mise en garde à vue pour le déploiement de banderoles racistes dans la rue Nationale et sur la façade de l'hôtel Carlton, avec deux autres militantes de Némésis. L'une d'elles affiche la phrase « Lectures salafistes dans les lycées de votre ville : vous sentez-vous en sécurité à la Braderie de Lille ? ». Les « lectures » évoquées par le collectif, qui font référence à une polémique ancienne, sont infirmées par un article de Libération, et ne concernent qu'un seul des lycées de la ville. Alice Cordier « évoque de supposées agressions sexuelles par des auteurs en situation irrégulière sur le territoire français ». La ville de Lille porte plainte contre le collectif pour incitation à la haine raciale et le propriétaire de l'hôtel pour atteinte à l'image et mise en danger de la vie d'autrui[18],[19],[20].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 21 janvier 2025, lors d'un événement organisé par un think tank, le Centre de réflexion sur la sécurité intérieure, Alice Cordier interpelle le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, au sujet de la dissolution administrative de la Jeune Garde antifasciste ; il lui répond en la félicitant pour son « combat » dont il se dit « très proche »[21],[22].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Chroniqueuse et influenceuse

En 2020, Alice Cordier est en couple avec un membre du groupe néonazi Zouaves Paris[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2021, elle intègre les émissions Les Grandes Gueules et Touche pas à mon poste ! en tant que chroniqueuse. Selon le site debunkersdehoax.org, elle se présente comme « militante associative », sans préciser qu'elle tient une ligne marquée à l'extrême droite[23]. Elle a également un rôle d'influenceuse : elle est, pendant plusieurs années, égérie pour une marque de compléments alimentaires qui multiplie les partenariats avec des influenceurs d'extrême droite voire néonazis[24]. Elle organise régulièrement des séances photo dont elle est le sujet, arborant des vêtements de marques identitaires ou en compagnie de personnalités d'extrême droite dont Jean-Marie Le Pen, Marion Maréchal, Thaïs d'Escufon, Julien Rochedy, Jean Messiha ou Jean-Yves Le Gallou[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prises de position

Elle déclare être favorable, en matière de contraception, à « des moyens naturels », déplore un nombre trop élevé d'interruptions volontaires de grossesse, avant de « rétropédaler » en indiquant qu'elle « ne remet pas en question l'avortement », mais qu'elle « refuse de le voir comme quelque chose d'anodin »[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle dénonce le « harcèlement de rue par les hommes issus de l'immigration », ce que Le Télégramme décrit comme « une démarche xénophobe sous couvert de féminisme »[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alice Cordier approuve les thèses de Julien Rochedy : elle affirme l'existence d'une complémentarité supposée « naturelle » entre les hommes et les femmes, et se place en défense d'une « virilité [européenne] » qui serait en déclin[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques

En décembre 2022, Alice Cordier partage sur Twitter une photographie censée prouver que Nathalie Loiseau aurait fréquenté le milieu skinhead « n'oublie pas d'où tu viens stp, y'a pas si longtemps tu câlinais encore des skins et visiblement ça te donnait pas d'urticaire », avant de reconnaître ne pas être certaine de l'identité de la personne photographiée[25]. Elle avait déjà tweeté « Nathalie Loiseau, une des nôtres ! » après la publication d'une ancienne photographie par le GUD[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2024, dans le cadre d'une vague de cyberharcèlement à l'encontre de la journaliste Nassira El Moaddem cette dernière a reçu de nombreuses « agressions racistes et sexistes sur les réseaux sociaux et les médias de Vincent Bolloré » Alice Cordier a lancé une cagnotte pour lui payer un billet d'avion pour quitter la France, avant de la clôturer par crainte d'un procès et d'évoquer « l'humour » pour justifier sa démarche. Salim Djellab, conseiller municipal de Renaison et membre de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA), a signalé la cagnotte au procureur de la République de Roanne, Xavier Laurent[26],[27].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En mars 2026, un militant néonazi, ancien membre de Lyon populaire (groupe d'ultradroite dissous par le gouvernement) ayant combattu en Ukraine dans le bataillon Azov, publie une photographie dans laquelle Alice Cordier effectue un geste que plusieurs journalistes, ainsi que le député Thomas Portes, interprètent comme une reproduction de l'insigne de la SS ; ils arguent notamment[28],[29] que ce geste est répertorié comme « hate symbol » par l'Anti-Defamation League[30]. Alice Cordier dément la nature politique du geste et affirme qu'il s'agit d'une « référence au rap », puis le rapproche du geste de célébration de la footballeuse Louna Lapassouse, représentant ses initiales LL ; son club, le Toulouse FC, dénonce une « récupération honteuse »[28],[29],[31],[32]. Le groupe de rap en question, un temps avancé comme L'uZine (qui utilise un signe proche pour former le Z de son nom), pourtant antifasciste et rejetant la tentative de récupération d'Alice Cordier, s'avère finalement être Skull Shooters (initiales SS), un groupe reprenant les symboles du mysticisme nazi comme le soleil noir. La photo a été prise lors d'une soirée de militants néonazis en 2022 dans le 11e de Paris, bien qu'Alice Cordier ait prétendu qu'elle avait 18 ans et qu'il s'agissait d'un « bar de surfers »[33].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Voir aussi

Articles connexes

  • Action françaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Collectif NémésisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Institut de formation politiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. Aziz Zemouri. Rififi chez les identitaires : le parquet ouvre une enquête pour violences. Le Point. 7 décembre 2021. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Kevin Storme. Alice Cordier, la rennaise à la tête du « féminisme identitaire ». Le Télégramme. 17 février 2022. Consulter ↗↩1 ↩2
  3. Alice Cordier : Plongée dans la Vie de la Controversée Leader Féministe et Son Rôle dans l’Activisme Français. lejournaltech.fr. 29 septembre 2025. Consulter ↗↩
  4. Sarah Benichou. Némésis, ces féministes identitaires au service du « camp national ». Mediapart. 27 avril 2022. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  5. Laure Dasinieres. Les petits secrets du Collectif Némésis, ces «Femen d'extrême droite». Slate.fr. 19 février 2021. Consulter ↗↩
  6. Baptiste Roger-Lacan. Nouvelle histoire de l'extrême droite. Seuil. 2025. ISBN : 978-2-02-158695-4.↩
  7. Magali Della Sudda. Les nouvelles femmes de droite. Hors d'atteinte. 17 février 2022. ISBN : 978-2-38257-028-9, citant Alice, s’engage pour les femmes de France. Institut de formation politique. 28 août 2020.↩
  8. Sébastien Bourdon. Drapeau noir, jeunesses blanches. éditions du Seuil. janvier 2025. p. 280–283. ISBN : 978-2-02-156628-4.↩1 ↩2
  9. Gaspard de Malherbe. Collectif Némésis : « Dans cinq ans, tout le monde pensera comme nous », assure Alice Cordier. Valeurs actuelles. 31 mai 2024. Consulter ↗↩
  10. Lumi. Le réseau Atlas : une bataille des idées menée par l'extrême-droite dans les médias français. Blast. 4 juin 2024 Consulter ↗↩
  11. Samuel Laurent. La campagne d'affichage en faveur d'Éric Zemmour, nouvelle pierre sur le chemin d'une candidature à la présidentielle. Le Monde. 30 juin 2021. Consulter ↗↩
  12. Marylou Magal. De Marion Maréchal à François-Xavier Bellamy : l'IFP, l'école où les droites se rejoignent. L'Express. 26 septembre 2023. Consulter ↗↩
  13. Maxime Macé, Pierre Plottu. Les influenceuses identitaires, des clics et des réacs. Libération. 19 novembre 2023. Consulter ↗↩1 ↩2
  14. Sacha Billaudot. Le collectif Némésis : féminisme identitaire ou identitarisme sous un voile féministe ?. letotebag.net. 7 décembre 2021. Consulter ↗↩
  15. Laure Daussy. Quand le « féminisme » est récupéré par l'extrême droite : le collectif Némésis (1/2). Charlie Hebdo. 25 mars 2021. Consulter ↗↩1 ↩2
  16. Paul Conge. Enquête ouverte pour "violences volontaires" contre le youtubeur d'extrême droite Baptiste Marchais. Marianne. 7 décembre 2021. Consulter ↗↩
  17. Arthur Weil-Rabaud, Daphné Deschamps. Prozis, la marque de nutrition sportive préférée des fafs. StreetPress. 4 janvier 2024. Consulter ↗↩
  18. Margot Nicodème. La Ville de Lille porte plainte après le déploiement d'une banderole identitaire à la Braderie. actu.fr. 4 septembre 2023. Consulter ↗↩
  19. Pierre Plottu, Maxime Macé. Lille : les identitaires des Némésis déploient deux banderoles racistes et finissent en garde à vue. Libération. 3 septembre 2023. Consulter ↗↩
  20. Antoine Maes. Selfie avec Darmanin à la braderie de Lille, banderoles identitaires… Ce qu'il faut savoir sur l'action de Némésis. La Voix du Nord. 4 septembre 2023. Consulter ↗↩
  21. Romain Herreros. Bruno Retailleau avoue partager le « combat » de Némésis, un collectif identitaire. Le HuffPost. 23 janvier 2025. Consulter ↗↩
  22. Étienne Baldit, Pierre Plottu, Maxime Macé. Bruno Retailleau adoube le collectif d’extrême droite Némésis, dont il partage le «combat». Libération. 23 janvier 2025. Consulter ↗↩
  23. Pavel DBK. Qui sont Alice Cordier et son collectif Nemesis ?. debunkersdehoax.org. 22 septembre 2022. Consulter ↗↩
  24. Maxime Macé, Pierre Plottu. En Ukraine, l'extrême droite française joue la carte de l'humanitaire. StreetPress Consulter ↗↩
  25. Pierre Plottu, Maxime Macé. Cette photo montre-t-elle vraiment l'ex-ministre Nathalie Loiseau avec un skinhead ?. Libération. 2 décembre 2022. Consulter ↗↩1 ↩2
Références 26 à 33
  1. Ellen Salvi. Liberté d'expression : les attaques politiques, les fautes du service public. Mediapart. 3 mai 2024. Consulter ↗↩
  2. «Pays de racistes dégénérés» : la journaliste Nassira El Moaddem cyberharcelée par l'extrême droite. Ouest-France. 3 mai 2024. Consulter ↗↩
  3. Florent Le Du. Némésis : photographiée réalisant une gestuelle néonazie, Alice Cordier évoque une référence… au rap. L'Humanité. 11 mars 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  4. Sylvain Duchampt. "Mensongères et indignes" : le Toulouse FC dénonce la récupération néonazie de la célébration de sa joueuse Louna Lapassouse. France 3 Occitanie. 11 mars 2026. Consulter ↗↩1 ↩2
  5. SS (hand sign). Anti-Defamation League. Consulter ↗↩
  6. Arthur Tirat. "Une récupération honteuse" : Nemesis utilise l'image d'une joueuse du TFC, le club monte au créneau et dénonce une "polémique indigne". La Dépêche du Midi. 11 mars 2026. Consulter ↗↩
  7. Nicolas Stival. Le TFC s'insurge contre "la récupération honteuse" du geste d'une joueuse par Alice Cordier de Némésis. actu.fr. 11 mars 2026. Consulter ↗↩
  8. Vincent Coquaz, Pierre Plottu. Alice Cordier de Némésis fait-elle un signe néonazi sur une photo datant de 2022 ?. Libération. 12 mars 2026. Consulter ↗↩
Points à vérifier (32)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Que désigne « Alice Cordier » ? — Non vérifiéAlice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Présentation — Non vérifiéidéologie | identitarisme, xénophobie, fémonationalisme

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Présentation — Non vérifiéAlice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Présentation — Non vérifiéEn octobre 2019, elle cofonde le Collectif Némésis, avant d'en devenir la principale porte-parole. Elle est connue pour être une figure médiatique de l'extrême droite française, pour ses polémiques et ses multiples arrestations à la suite des happenings de son association. Elle est proche de groupuscules néonazis.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Passage de cet article — À revérifierOriginaire de Rennes,, où elle est née le 19 avril 1997, Alice Kerviel,, est la deuxième d'une fratrie de trois enfants, au sein d'une famille catholique.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  9. Passage de cet article — À revérifierElle est « formée à l'activisme au sein de l'Action française, dont elle ne renie pas l'héritage et dont la charte graphique transparaît dans celle du collectif Némésis »,. Elle passe également par l'Institut de formation politique (IFP), un organisme libéral-conservateur, dont l'objectif est d'abattre les frontières entre droite et extrême droite en France,,,.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  10. Passage de cet article — À revérifierElle prend le pseudonyme d'Alice Cordier lorsqu'elle crée le Collectif Némésis avec quelques amies, en octobre 2019. Elles ne se reconnaissent pas dans ce que Cordier décrit comme l'« idéologie gauchiste » des mouvements féministes contemporains, défendant elle-même une ligne d'extrême droite. Elle en est la présidente, et la salariée.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  11. Passage de cet article — À revérifierEn 2021, dans un bar du 5e de Paris, elle est victime d'une agression de Baptiste Deodati (dit Baptiste Marchais), membre connu de la fachosphère (réseaux d'extrême droite sur Internet), qui lui aurait mis, selon Alice Cordier, « une violente gifle ». Il reconnaît son geste mais le minimise par rapport à la description d'Alice Cordier, qui dépose plainte. L'incident ferait partie d'un contexte de « bataille entre inf…

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  12. Collectif Némésis — Non vérifiéEn mars 2022, Alice Cordier et plusieurs militantes lèvent des fonds et passent trois semaines en Slovaquie, à la frontière polonaise, officiellement pour apporter de l'aide humanitaire aux réfugiés ukrainiens. La portée de leur action humanitaire est contestée, l'action ressemblant davantage à une opération de communication, notamment sur le thème d'une division entre réfugiés ukrainiens qui eux, ne seraient, selon …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Passage de cet article — À revérifierLe 2 septembre 2023, au cours de la braderie de Lille, elle est arrêtée et mise en garde à vue pour le déploiement de banderoles racistes dans la rue Nationale et sur la façade de l'hôtel Carlton, avec deux autres militantes de Némésis. L'une d'elles affiche la phrase « Lectures salafistes dans les lycées de votre ville : vous sentez-vous en sécurité à la Braderie de Lille ? ». Les « lectures » évoquées par le collec…

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  14. Passage de cet article — À revérifierLe 21 janvier 2025, lors d'un événement organisé par un think tank, le Centre de réflexion sur la sécurité intérieure, Alice Cordier interpelle le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, au sujet de la dissolution administrative de la Jeune Garde antifasciste ; il lui répond en la félicitant pour son « combat » dont il se dit « très proche »,.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  15. Chroniqueuse et influenceuse — Non vérifiéEn 2020, Alice Cordier est en couple avec un membre du groupe néonazi Zouaves Paris.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Chroniqueuse et influenceuse — Non vérifiéEn 2021, elle intègre les émissions Les Grandes Gueules et Touche pas à mon poste ! en tant que chroniqueuse. Selon le site debunkersdehoax.org, elle se présente comme « militante associative », sans préciser qu'elle tient une ligne marquée à l'extrême droite. Elle a également un rôle d'influenceuse : elle est, pendant plusieurs années, égérie pour une marque de compléments alimentaires qui multiplie les partenariats…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Prises de position — Non vérifiéElle déclare être favorable, en matière de contraception, à « des moyens naturels », déplore un nombre trop élevé d'interruptions volontaires de grossesse, avant de « rétropédaler » en indiquant qu'elle « ne remet pas en question l'avortement », mais qu'elle « refuse de le voir comme quelque chose d'anodin ».

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Prises de position — Non vérifiéElle dénonce le « harcèlement de rue par les hommes issus de l'immigration », ce que Le Télégramme décrit comme « une démarche xénophobe sous couvert de féminisme ».

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Prises de position — Non vérifiéAlice Cordier approuve les thèses de Julien Rochedy : elle affirme l'existence d'une complémentarité supposée « naturelle » entre les hommes et les femmes, et se place en défense d'une « virilité [européenne] » qui serait en déclin.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Polémiques — Non vérifiéEn décembre 2022, Alice Cordier partage sur Twitter une photographie censée prouver que Nathalie Loiseau aurait fréquenté le milieu skinhead « n'oublie pas d'où tu viens stp, y'a pas si longtemps tu câlinais encore des skins et visiblement ça te donnait pas d'urticaire », avant de reconnaître ne pas être certaine de l'identité de la personne photographiée. Elle avait déjà tweeté « Nathalie Loiseau, une des nôtres ! »…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Passage de cet article — À revérifierEn mai 2024, dans le cadre d'une vague de cyberharcèlement à l'encontre de la journaliste Nassira El Moaddem cette dernière a reçu de nombreuses « agressions racistes et sexistes sur les réseaux sociaux et les médias de Vincent Bolloré » Alice Cordier a lancé une cagnotte pour lui payer un billet d'avion pour quitter la France, avant de la clôturer par crainte d'un procès et d'évoquer « l'humour » pour justifier sa d…

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  22. Passage de cet article — À revérifierEn mars 2026, un militant néonazi, ancien membre de Lyon populaire (groupe d'ultradroite dissous par le gouvernement) ayant combattu en Ukraine dans le bataillon Azov, publie une photographie dans laquelle Alice Cordier effectue un geste que plusieurs journalistes, ainsi que le député Thomas Portes, interprètent comme une reproduction de l'insigne de la SS ; ils arguent notamment, que ce geste est répertorié comme « …

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  23. Articles connexes — Non vérifiéAction française

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Articles connexes — Non vérifiéCollectif Némésis

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Articles connexes — Non vérifiéInstitut de formation politique

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Informations de cette activité interactive — Non vérifiéUne vue structurée des sections disponibles, reliées à leurs ancres.

    Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéModules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Passage de cet article — Non vérifiéAlice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Passage de cet article — Non vérifiéOriginaire de Rennes,, où elle est née le 19 avril 1997, Alice Kerviel,, est la deuxième d'une fratrie de trois enfants, au sein d'une famille catholique.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéElle est « formée à l'activisme au sein de l'Action française, dont elle ne renie pas l'héritage et dont la charte graphique transparaît dans celle du collectif Némésis »,. Elle passe également par l'Institut de formation politique (IFP), un organisme…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Passage de cet article — Non vérifiéElle prend le pseudonyme d'Alice Cordier lorsqu'elle crée le Collectif Némésis avec quelques amies, en octobre 2019. Elles ne se reconnaissent pas dans ce que Cordier décrit comme l'« idéologie gauchiste » des mouvements féministes contemporains, défendant…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Passage de cet article — Non vérifiéAlice Cordier, née le 19 avril 1997 à Rennes (Ille-et-Vilaine), est une activiste, influenceuse et chroniqueuse identitaire française qui se réclame du féminisme.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article