ExplorerPersonnalités

Anne Boleyn

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

313 passages à vérifier sur 313 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Anne Boleyn (vers 1501 - 19 mai 1536) est la deuxième épouse du roi Henri VIII d'Angleterre et reine consort de 1533 à 1536. Elle est la mère de la reine Élisabeth Ire. Son mariage avec Henri VIII est à l'origine du changement politique et religieux complexe et souvent tragique qu'a été la réforme anglaise, donnant naissance à l'Église d'Angleterre dite Église anglicane. Accusée d'adultère, d'inceste et de haute trahison, elle est exécutée par décapitation. Il est maintenant généralement admis…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

Sources : Anne Boleyn ↓
  • Explorer autrementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

Anne Boleyn (vers 1501 - 19 mai 1536) est la deuxième épouse du roi Henri VIII d'Angleterre et reine consort de 1533 à 1536. Elle est la mère de la reine Élisabeth Ire. Son mariage avec Henri VIII est à l'origine du changement politique et religieux complexe…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Controverse autour de sa naissance

L'absence de registre paroissial ne permet pas d'établir la date de naissance précise d'Anne Boleyn. Au début du XVIIe siècle, un historien italien a suggéré qu'elle était née en 1499, tandis que William Roper, gendre et biographe de Thomas More, suggère la…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Controverse autour de sa naissance » dans le texte →

Enfance et famille

Anne est la fille de Sir Thomas Boleyn et de son épouse Elizabeth Howard. La tradition veut que son lieu de naissance soit le château d'Hever dans le Kent, mais Eric Ives, s'appuyant sur des témoignages de proches, affirme qu'Anne a très probablement vu le…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Enfance et famille » dans le texte →

Apparence et personnalité

Anne Boleyn n'est pas une beauté conventionnelle pour son époque. Elle est mince et son teint est reconnu pour être trop foncé. Toutefois, certains observateurs sont impressionnés par ses yeux noirs et ses longs cheveux foncés qu'elle porte librement dans le…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Apparence et personnalité » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Anne BoleynNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Portrait posthume de la reine Anne Boleyn. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
FonctionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Reine consort d’AngleterreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
28 mai 1533 – 17 mai 1536
(2 ans, 11 mois et 19 jours)
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Couronnement 1er juin 1533
en l'abbaye de Westminster Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédécesseur Catherine d'Aragon Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Successeur Jeanne Seymour Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BiographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de naissance v. 1501 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Blickling Hall (Angleterre) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Date de décès 19 mai 1536 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de décès Tour de Londres (Angleterre) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sépulture Chapelle royale de Saint-Pierre-aux-Liens Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Thomas Boleyn Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mère Élisabeth Howard Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoint Henri VIII Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Élisabeth Ire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religion Catholicisme puis anglicanisme Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Reines consorts d’AngleterreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
modifier Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne Boleyn (vers 1501[1] - 19 mai 1536) est la deuxième épouse du roi Henri VIII d'Angleterre et reine consort de 1533 à 1536. Elle est la mère de la reine Élisabeth Ire. Son mariage avec Henri VIII est à l'origine du changement politique et religieux complexe et souvent tragique qu'a été la réforme anglaise, donnant naissance à l'Église d'Angleterre dite Église anglicane. Accusée d'adultère, d'inceste et de haute trahison, elle est exécutée par décapitation. Il est maintenant généralement admis qu'elle était innocente de ces accusations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne Boleyn a été célébrée plus tard comme martyre dans la culture protestante, particulièrement dans l'œuvre de John Foxe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Controverse autour de sa naissance

L'absence de registre paroissial ne permet pas d'établir la date de naissance précise d'Anne Boleyn. Au début du XVIIe siècle, un historien italien a suggéré qu'elle était née en 1499, tandis que William Roper, gendre et biographe de Thomas More, suggère la date beaucoup plus tardive de 1512. De nos jours, les cercles universitaires tendent à s'accorder sur deux dates plausibles : 1501 et 1507[2]. L'historien britannique Eric Ives, expert de la période Tudor, estime que 1501 est la date la plus probable, tandis que Retha Warnicke (en), une universitaire américaine, préfère la date de 1507.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une des pièces les plus probantes est une lettre qu'Anne aurait écrite à son père, Thomas Boleyn, vers 1514[3]. Cette lettre est rédigée en français, sa deuxième langue, alors qu'elle complète son éducation aux Pays-Bas, auprès de Marguerite d'Autriche. Selon Ives, le style de la lettre et la maturité de l'écriture prouvent qu'Anne doit avoir environ treize ans au moment de sa rédaction. Cet âge est proche aussi de l'âge minimum requis pour être dame de compagnie ; une thèse corroborée par un chroniqueur de la fin du XVIe siècle qui écrit qu'Anne est âgée de vingt ans lors de son retour de France[4]. Cependant, Jane Dormer, duchesse de Feria, qui fut dame d'honneur de la reine Marie Ire, affirme dans ses mémoires qu'Anne n'avait pas encore vingt-neuf ans au moment de sa mort et William Camden (1551-1625), biographe de la reine Élisabeth Ire, indique 1507 comme étant l'année de naissance d'Anne. Faute de preuves substantielles, il est donc impossible d'en tirer une conclusion définitive, mais ces deux dernières sources s'accordent pour 1507 comme l'année la plus probable de sa naissance, après le mois de mai puisqu'il est dit qu'à sa mort elle n'avait pas encore 29 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfance et famille

Anne est la fille de Sir Thomas Boleyn[5] et de son épouse Elizabeth Howard. La tradition veut que son lieu de naissance soit le château d'Hever dans le Kent, mais Eric Ives, s'appuyant sur des témoignages de proches, affirme qu'Anne a très probablement vu le jour dans la maison familiale de Blickling Hall, à 25 km au nord de Norwich dans le Norfolk[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une rumeur tardive veut qu'elle ait souffert de polydactylie (six doigts à sa main gauche) et d'une tache de naissance sur le cou, qu'elle cachait en tout temps par un bijou. Pourtant, aucun témoin oculaire ne mentionne la moindre difformité et moins encore un sixième doigt. De plus, les difformités physiques étant souvent associées au diable, il est difficile d'imaginer qu'Anne Boleyn aurait pu gagner l'affection du roi si elle en avait souffert[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Même si on ne connaît la date de naissance exacte d'aucune des deux sœurs Boleyn, Mary et Anne, on s'accorde sur le fait que Mary est l'aînée. Les enfants de cette dernière en sont persuadés, tout comme la fille unique d'Anne, la reine Élisabeth[8],[9]. Leur frère, George Boleyn, est quant à lui né autour de 1504[10],[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'âge adulte, Anne n'a pas de très bonnes relations avec son père mais, durant son enfance, il semble qu'elle tenait à lui plaire. Ses relations avec sa sœur Mary semblent être cordiales, mais elles ne sont pas très proches l'une de l'autre ; au moment de sa mort, elles ne se parlaient plus. Elle a une relation beaucoup plus harmonieuse avec sa mère et son frère, dont elle est beaucoup plus proche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au moment de la naissance d'Anne, la famille Boleyn est considérée comme l'une des familles les plus respectables de l'aristocratie anglaise[12], en dépit du fait qu'elle ne détient un titre de noblesse que depuis quatre générations. Plus tard, ses membres ont été taxés d'arrivisme et d'opportunisme, mais ce n'était qu'une attaque politique[réf. nécessaire]. La rumeur que les Boleyn sont une famille de marchands de Londres est infondée[13]. Les arrière-grands-parents d'Anne comprennent un lord-maire de Londres, un duc, un comte, deux dames aristocrates et un chevalier. Elle est certainement de plus noble naissance que Catherine Howard, Jeanne Seymour ou Catherine Parr, les trois autres épouses anglaises du roi[14],[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son père est un diplomate très respecté qui possède un don pour les langues[16] ; il est aussi un favori d'Henri VII, qui l'a envoyé dans plusieurs missions à l'étranger et il continue sa carrière sous Henri VIII, qui le considère comme un diplomate hors pair[17]. En Europe, son professionnalisme et son charme lui ont valu de nombreux admirateurs dont l'archiduchesse Marguerite d'Autriche, la fille de Maximilien Ier du Saint-Empire, devenue régente des Pays-Bas, suffisamment impressionnée par Thomas Boleyn pour offrir à sa fille une place parmi ses dames de compagnie. Normalement, une jeune fille doit avoir douze ans pour se voir offrir un tel honneur, mais il est possible qu'Anne soit plus jeune, car Marguerite l'appelle souvent « la petite Boleyn » (on ne sait si cette remarque se réfère à sa stature ou à son âge)[18]. Elle fait bonne impression aux Pays-Bas avec ses bonnes manières et sa rigueur à l'étude, elle y vit du printemps 1513 jusqu'à ce que son père l'envoie à Paris poursuivre ses études, à l'hiver 1514.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En France, elle est nommée dame de compagnie de la reine Claude de France et sert d'interprète chaque fois qu'un visiteur anglais de haut rang se présente à la cour française. Durant cette période, elle approfondit sa connaissance du français et acquiert une connaissance de la culture et de l'étiquette françaises. Elle développe aussi un intérêt pour la mode et la philosophie de la religion qui veut une réforme de l'Église. Son éducation prend fin à l'hiver 1521 lorsqu'elle est rappelée en Angleterre par son père. Elle quitte Calais, encore possession anglaise, en janvier 1522.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Apparence et personnalité

Un portrait d'Anne Boleyn peint quelques années après sa mort. Ses biographes concluent que c'est probablement le portrait posthume le plus véridique[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Anne Boleyn n'est pas une beauté conventionnelle pour son époque. Elle est mince et son teint est reconnu pour être trop foncé. Toutefois, certains observateurs sont impressionnés par ses yeux noirs et ses longs cheveux foncés qu'elle porte librement dans le dos. Un Italien qui a rencontré Anne en 1522 écrit qu'elle n'est pas une des plus belles femmes du monde, mais d'autres pensent qu'elle est « assez belle » et « jeune et jolie ». Un historien a réuni toutes les informations disponibles et a écrit :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Elle n'a jamais été décrite comme étant d'une grande beauté, mais même ceux qui l'avaient en horreur admettaient qu'elle avait une allure remarquable. Sa peau foncée et ses cheveux noirs lui donnaient une aura exotique dans un contexte culturel où l'on appréciait un teint clair. Ses yeux étaient particulièrement remarquables, « noirs et magnifiques » a écrit un contemporain, tandis qu'un autre les décrit comme « toujours attirants » et « qu'elle savait en user efficacement »[20]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le poète Lancelot de Carle, qui a assisté au procès et à l'exécution d'Anne la décrit ainsi[21] : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Que ne l'euſſiez oncques jugée Angloiſe
En ſes façons, mais née fine Françoiſe:
Elle ſçauoit bien chanter & dancer
Et les propos ſaigement adiancer
Sonner de lucz, & dautres inſtrumens
Pour divertir les triſtes penſemens,
Outre ſes biens, & graces tant exquiſes
Qu'auoit en France heureuſement acquiſes
Elle eſtoit belle, & de taille élégante
Eſtoit des yeulx au cheoir plus attirante
En les tenant quelque fois a repoz » Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Vous n'auriez jamais jugé qu'elle fût anglaise dans ses manières, mais née fine française : elle savait bien chanter et danser, et exprimer habilement ses paroles. Jouer de la musique et d'autres instruments pour distraire les pensées tristes, en plus de ses biens et de ses grâces si exquises qu'elle avait heureusement acquises en France. Elle était belle et d'une taille élégante, avec des yeux qui attiraient le plus par leur chute. Elle savait bien les guider habilement, les maintenant parfois au repos. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au premier abord, les gens sont attirés par sa personnalité. Elle fait excellente impression avec son sens de la mode et inspire de nouvelles tendances aux dames de la cour. Elle est probablement la première « icône de mode » du XVIe siècle. William Forrest (en), auteur d'un poème contemporain à propos de Catherine d'Aragon, loue l'excellence des pas de danse d'Anne :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Ici, a-t-il écrit, était une jeune damoiselle, qui pouvait s'accrocher et continuer[22]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Le charme d'Anne ne réside pas tant dans son apparence physique que dans sa vive personnalité, sa grâce, sa verve et d'autres qualités. Elle était de petite stature et sa fragilité était attirante... Elle rayonnait en chantant, jouant d'un instrument, dansant et dans l'art de la conversation… Il n'était pas surprenant de voir les jeunes hommes de la cour se presser autour d'elle[23]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est une dévote catholique[24] dans la tradition nouvelle de Renaissance humaniste (la qualifier de « protestante » serait exagéré). Elle donne généreusement aux œuvres de charité et coud des vêtements pour les pauvres. Dans sa jeunesse, elle est « adorable et joyeuse » et aime jouer, boire du vin et bavarder[25]. Elle est aussi courageuse et émotive et, selon ses ennemis, elle peut être extravagante, névrotique, vindicative et avoir mauvais caractère :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Elle apparaît inconsistante — pieuse mais agressive, calculatrice mais émotive, avec une trace de courtisane mais un côté politicien… Les mots de Thomas Cromwell la décrivant sont-ils les plus justes : intelligence, esprit et courage[26]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un amour royal

Catherine d'Aragon, première épouse du roi Henri VIII.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Henri VIII. Il a envoyé à Anne plusieurs douzaines de lettres d'amour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lorsque Anne Boleyn arrive à la cour, la femme d'Henri VIII, Catherine d'Aragon, jouit d'une grande popularité, bien qu'elle ait peu d'activités politiques à la cour depuis longtemps. Tous les fils qu'elle a pu avoir sont décédés en bas âge et Henri VIII souhaite un fils pour assurer l'avenir de la monarchie et préserver le pays d'une guerre civile.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne Boleyn débute à la cour lors d'un bal masqué en mars 1522, où elle exécute une danse compliquée en compagnie de la jeune sœur du roi, des dames de la cour ainsi que sa propre sœur Mary. Quelques semaines après sa prestation, Anne est reconnue comme la dame la plus élégante et la plus accomplie de la cour ; de plus, elle est connue comme le « miroir de la mode »[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À cette époque, en 1522, elle est courtisée par Henry Percy, fils du comte de Northumberland. La nature exacte de leur relation est encore à ce jour à déterminer. Plusieurs romans et adaptations cinématographiques de la vie d'Anne ont romancé leur amour et décrit comment les jeunes amoureux ont consommé leur union. Toutefois, il aurait été impossible de briser leurs fiançailles si la relation physique avait été consommée. Quelques biographes ajoutent qu'Anne a vu beaucoup trop de réputations brisées pour risquer la sienne aussi aisément. Un prêtre catholique, George Cavendish, grand ennemi d'Anne mais ami d'Henry Percy, a d'ailleurs affirmé que les deux amoureux n'avaient pas été amants[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'idylle se termine en 1523, lorsque le père d'Henry Percy refuse de reconnaître les fiançailles. Une autre théorie veut que leur liaison ait été brisée par le cardinal Wolsey, le chancelier d'Henri, parce que ce dernier désirait Anne comme épouse[29]. Il est impossible de déterminer si cette hypothèse est vraie et les historiens sont divisés sur cette théorie. Les preuves fondées sur les faveurs accordées à Mary, la sœur d'Anne, et à son époux Sir William Carey, indiquent toutefois que le roi entretenait une liaison avec Mary à ce moment précis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon George Cavendish, Anne est envoyée brièvement en exil sur les terres de sa famille, mais on ne sait combien de temps elle y reste. Lorsqu'elle est de retour à la cour, elle s'entoure d'un cercle de femmes et d'admirateurs masculins, elle se fait connaître pour son habileté à garder les hommes auprès d'elle. Le poète Sir Thomas Wyatt[30] a écrit qu'elle était invulnérable et forte, quoique sage et silencieuse[31]. En 1525, Henri VIII tombe amoureux d'elle et commence à la courtiser[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mary est pour une courte période la maîtresse du roi, alors qu'elle est mariée à Sir William Carey, membre du conseil privé du roi. Anne résiste aux avances du roi et refuse de devenir sa maîtresse. Elle rejette ses premières avances en disant : « J'implore sincèrement votre majesté de cesser, et ceci est ma réponse de bonne foi. Je préfèrerais perdre la vie que mon honnêteté[33]. » Ce refus ne fait qu'accroître le désir du roi qui la poursuit sans arrêt, même lorsqu'elle quitte la cour pour aller dans le Kent. Les historiens ne s'entendent pas sur les motivations profondes d'Anne pour repousser Henri — certains pensent que c'était par vertu et d'autres par ambition —. Finalement, il lui demande de l'épouser, ce qu'elle accepte. Toutefois, elle continue de refuser les avances d'Henri, car tout enfant né avant le mariage est considéré comme illégitime. Il est courant de penser que la volonté d'Henri de l'épouser le conduit à chercher une façon de rompre son mariage avec Catherine d'Aragon. Il existe cependant des preuves qu'Henri a voulu mettre fin à ce mariage avec la reine Catherine auparavant. Henri sollicite une annulation du mariage à Rome en 1527.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début, Anne reste effacée mais dès 1528, il est clair qu'Henri a l'intention de l'épouser. La famille d'Anne l'aide et elle a beaucoup de soutien à la cour. Initialement du moins, elle se garde de se mêler de politique. Henri lui offre un train de vie somptueux : elle accumule beaucoup de robes, fourrures et bijoux, se voit attribuer des servantes attitrées, plusieurs dames d'honneur et de nouveaux appartements.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pouvoir derrière le trône

Le ministre en chef d'Henri, le cardinal Wolsey.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1529, il devient clair que le pape Clément VII n'a aucunement l'intention d'accorder l'annulation du mariage à Henri. Une partie du problème est que Charles V, empereur romain germanique (et roi d'Espagne), neveu de Catherine d'Aragon, tient le pape captif. Henri comprend qu'il est peu probable qu'un pape captif du neveu de la reine lui accorde une annulation. De plus, l'Église doit faire face à la réforme protestante, et ne peut se permettre de se contredire en annulant un mariage pour lequel elle a accordé une dispense spéciale, sans donner à ses détracteurs de plus amples raisons de contester son autorité. La tension politique à l'étranger monte, l'inquiétude en Angleterre aussi et la loyauté du cardinal Wolsey envers les Boleyn est remise en question.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Convaincue qu'il est un traître, Anne Boleyn obtient qu'il soit démis de ses charges en 1529. Après avoir été démis, le cardinal Wolsey lui demande son aide pour revenir au pouvoir, mais elle la lui refuse. À ce moment, des tractations secrètes commencent entre la reine Catherine et le pape Clément VII afin de contraindre Anne à l'exil. Lorsque cela est découvert, Henri VIII ordonne l'arrestation du cardinal Wolsey, qui décède lors de son transfert à la tour de Londres en 1530, où il devait être exécuté pour trahison. Un an plus tard, la reine Catherine est bannie de la cour et ses anciens appartements donnés à Anne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec la disparition de Wolsey, Anne Boleyn devient la personne la plus puissante à la cour. Elle a beaucoup d'influence sur les audiences accordées et sur les thèmes politiques. Son exaspération devant le refus du Vatican de la reconnaître comme reine l'incite à proposer une autre politique à Henri. Elle suggère qu'il suive les conseils de radicaux religieux tels William Tyndale qui dénie l'autorité du pape et qui croit qu'un monarque doit diriger l'Église. Lorsque William Warham, l'archevêque de Cantorbéry, meurt, Anne Boleyn fait nommer l'aumônier de sa famille Thomas Cranmer en qualité de nouveau conseiller favori du roi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant cette période, elle joue aussi un grand rôle dans la position internationale de l'Angleterre en consolidant des accords avec la France. Elle établit d'excellentes relations avec l'ambassadeur de France Gilles de la Pommeraie qu'elle captive. Avec son aide, elle organise une conférence internationale à Calais à l'hiver 1532, conférence où le roi espère obtenir l'aide de François Ier pour favoriser son nouveau mariage[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant de partir pour Calais, le roi la titre marquise de Pembroke. Elle est la première femme anglaise à recevoir un titre en son nom propre. La famille d'Anne profite de cette nouvelle position. Son père, déjà vicomte de Rochford, est créé comte de Wiltshire et, par l'intervention d'Anne, comte d'Ormonde. La sœur d'Anne, Mary, a droit quant à elle à une pension de 100 livres et son fils est éduqué dans un monastère cistercien réputé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage

La conférence de Calais est un triomphe politique éclatant puisque le roi de France François Ier approuve le remariage d'Henri. Immédiatement après leur retour de Douvres, Henri et Anne se marient secrètement[35]. Quelques mois plus tard, Anne découvre qu'elle est enceinte et comme la coutume anglaise le prévoit, une deuxième cérémonie se tient à Londres le 25 janvier 1533.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les événements vont ensuite se précipiter. Le 23 mai 1533, Thomas Cranmer, l'archevêque de Cantorbéry, lors d'une audience particulière du tribunal spécial à l'église Priory de Dunstable déclare que le mariage d'Henri et de Catherine d'Aragon est nul et invalide. Cinq jours plus tard, le 28 mai 1533, Cranmer déclare le mariage d'Henri et d'Anne valide. Sept ans après le début de leur liaison, Anne devient l'épouse légitime et reine d'Angleterre. La reine Catherine est dépouillée de son titre juste à temps pour le couronnement d'Anne le 1er juin 1533. En signe de défi au pape, Cranmer déclare que l'Église d'Angleterre est maintenant sous l'autorité de son souverain et non de celle de Rome. Cet événement sera connu plus tard sous le nom d'Acte de suprématie. Il marque la fin de l'histoire d'Angleterre en tant que pays catholique romain. Peu de gens à l'époque en saisissent la profonde signification et encore moins sont prêts à défendre l'autorité du pape. La reine Anne est ravie du cours des événements — même si elle ne le montre pas publiquement ; bien qu'elle désapprouve ouvertement le rejet de la liturgie catholique (le roi ne laissait pas le choix), elle croit que la papauté corrompt le christianisme. Les restes de catholicisme transparaissent dans sa dévotion ostentatoire envers la Vierge Marie lors de son couronnement[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après son couronnement, Anne se prépare à la naissance de son enfant que tous espèrent être un garçon. Une brève aventure du roi avec une dame de la cour provoque une première dispute sérieuse. Elle accouche d'une fille, le 7 septembre 1533, au palais de Greenwich, qu'on baptise Élisabeth en l'honneur de la mère d'Henri, Élisabeth d'York. Malgré sa déception, le roi lui offre un magnifique baptême. La princesse est ensuite installée avec ses propres domestiques au manoir Hatfield Palace. L'air de la campagne profite bien au nourrisson, et Anne est une mère affectueuse qui rend souvent visite à son enfant[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La vie en tant que reine

Emblème d'Anne Boleyn en tant que reine d'Angleterre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

250 domestiques sont au service de la reine, du prêtre au garçon d'écurie, soit à peine plus que ceux affectés au service de Catherine : elle dispose en effet d'une soixantaine de demoiselles d'honneur pour la servir et l'accompagner dans les cérémonies, ainsi que de plusieurs prêtres pour la confesser et la conseiller. L'un d'eux est le modéré Matthew Parker, l'un des futurs architectes de la nouvelle Église anglicane sous le règne d'Élisabeth Ire[38]. Anne a également à son service une bouffonne, possiblement Jane Foole qui sera par suite dans l'entourage de la princesse Marie et de la reine Catherine Parr[39],[40],[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa position favorable à la réforme religieuse contribue à sa réputation dans plusieurs régions d'Europe et lui vaut le soutien d'une partie des milieux protestants. Martin Luther accueille également favorablement son accession au trône. Elle sauve la vie de Nicolas Bourbon, condamné à mort dans un procès de l'Inquisition française ; reconnaissant, ce dernier la surnomme ensuite « la reine aimée de Dieu ». Elle prend des positions favorables à une réforme religieuse, encourageant la traduction de la Bible en anglais ; cependant, elle ne remet pas en cause la doctrine catholique de la transsubstantiation. De plus, son époux s'opposant à la plupart des réformes doctrinales proposées par les luthériens, elle doit se montrer prudente pour amener l'Angleterre vers ce qui est communément appelé « le nouvel apprentissage »[42]. Elle est de nature très généreuse et distribue des vivres aux pauvres ainsi que des fonds aux œuvres éducatives.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En tant que reine, elle préside une cour magnifique. Au XVIe siècle, les membres de la famille royale doivent vivre dans un faste extravagant afin de proclamer la puissance de la monarchie. Anne dépense des sommes folles en robes, bijoux, coiffures, plumes de paons, articles d'équitation et meubles du monde entier. De nombreux palais sont rénovés pour satisfaire ses goûts de luxe[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un groupe de jeunes hommes continue de fréquenter les appartements de la reine, où ils séduisent les dames de compagnie, et avec sa permission, dansent avec la reine. Elle ne dépasse toutefois jamais les limites de la bienséance, allant parfois jusqu'à les réprimander s'ils deviennent trop entreprenants avec elle ou avec les dames de sa suite. Cette pratique ne constitue pas une nouveauté : un groupe de jeunes hommes a aussi servi Catherine d'Aragon dans les années 1510 : cependant, cette attitude a une influence néfaste sur sa réputation par la suite.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La vie conjugale d'Anne est orageuse ; le couple royal a des périodes d'affection et de calme, mais les infidélités répétées d'Henri offensent beaucoup sa nouvelle épouse, qui réagit par des larmes et des crises de colère à chaque nouvelle maîtresse. Pour sa part, Henri trouve irritantes les opinions d'Anne sur la politique et la religion. Sa seconde grossesse se termine par une fausse couche à l'été 1534. Le roi finit par croire que son inaptitude à lui donner un héritier mâle est une trahison.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ambassadeur de France remarque l'atmosphère tendue entre les époux lors d'un banquet en 1535. Lorsqu'il s'entretient avec Anne plus tard dans la soirée, elle lui répond qu'elle se sent très seule et épiée par les gens de la cour. Cette pression fait éclater sa colère qui se répand sur son oncle qu'elle suspecte de lui être déloyal. Lorsque sa sœur épouse un roturier, elle la fait bannir de la cour. Les deux sœurs refusent de se pardonner, même lorsque Mary écrit une lettre à Anne proclamant son amour pour son nouvel époux. La reine s'adoucit cependant et envoie un magnifique gobelet en or et de l'argent aux nouveaux époux, mais elle ne les invite pas à la cour pour autant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne est aussi blâmée pour le gouvernement tyrannique de son époux. Elle est soupçonnée d'avoir poussé Henri à signer l'arrêt de mort de son ancien conseiller Sir Thomas More, lorsque ce dernier refuse de rompre son serment de loyauté envers le pape Paul III. Cependant, aucune preuve ne nous est parvenue. Il est improbable qu'elle l'ait défendu, mais puisqu'il l'a reconnue comme reine à la place de Catherine, elle n'avait aucune raison de demander sa mise à mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Grossesses

Étant donné les circonstances de son mariage et le désir presque désespéré d'Henri d'avoir un fils, la succession des grossesses d'Anne a suscité beaucoup d'intérêt. Quelques-uns estiment qu'elle a pu avoir jusqu'à sept grossesses, dont trois se seraient terminées par des fausses couches tellement précoces qu'elles n'ont pas été reconnues et que le sexe des fœtus demeure inconnu. Les seules quatre grossesses documentées sont celle d'Élisabeth, née en 1533, une fausse couche en été 1534, une autre d'un fœtus mâle à environ une vingtaine de semaines au mois de janvier 1536 et une dernière située au début de l'été 1535. Il est tout de même difficile de croire qu'Anne ait pu subir, dans une si courte période, trois autres avortements spontanés en plus des trois déjà confirmés[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort de Catherine d'Aragon

Thomas Cromwell : autrefois ami d'Anne, il participa au complot qui causa sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Catherine d'Aragon décède en janvier 1536. Lorsqu'ils apprennent la nouvelle, Anne et Henri revêtent des vêtements jaune clair. Certains historiens analysent ce choix vestimentaire comme une démonstration publique de joie, mais d'autres remarquent que le jaune est la couleur nationale de deuil à cette époque et qu'il est porté en signe de respect pour le défunt. Il est douteux que le couple royal décide de célébrer publiquement la mort de Catherine, car Henri la considère après tout comme la princesse douairière et la veuve de son frère Arthur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des rumeurs voulant que Catherine ait été empoisonnée se répandent à la cour et dans le pays ; Henri et Anne sont les principales personnes soupçonnées. Ces rumeurs commencent lorsqu'on découvre lors de son embaumement que son cœur est noirci. Les experts médicaux modernes s'accordent pour dire que le noircissement du cœur de Catherine n'est pas dû à un empoisonnement, mais bien à un cancer du cœur, non diagnostiqué à l'époque[45]. Après le décès de Catherine, Anne essaye sans succès de se rapprocher de sa fille Marie, qui depuis la naissance d’Elizabeth, a perdu tous ses titres et est devenue dame de compagnie de sa sœur. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le jour des funérailles de Catherine, le 29 janvier 1536, Anne fait une fausse couche d'un garçon. Pour plusieurs observateurs, cette douloureuse perte marque le début de la fin pour le mariage royal. Ce qui s'ensuit est la période la plus controversée de l'histoire anglaise, mêlant une tragédie personnelle et la grande politique des Tudors.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tandis qu'Anne se relève de sa fausse couche, Henri déclare que son mariage est « maudit par Dieu ». Jeanne Seymour, ancienne dame d'honneur de Catherine d'Aragon puis d'Anne Boleyn, déménage dans de nouveaux appartements plus prestigieux que ceux de cette dernière, et George Boleyn, le frère d'Anne, se voit refuser le titre de chevalier de la Jarretière, attribué au frère de Jeanne, Edward Seymour. En plusieurs occasions, Anne exprime le pressentiment qu'elle va bientôt être répudiée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chute et disgrâce

Esquisse pour un portrait d'Anne par Hans Holbein le jeune.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Avec la mort de Catherine d'Aragon, Anne se retrouve dans une situation encore plus précaire. Tout au long de son ascension vers le pouvoir et durant son bref règne, elle s'est fait beaucoup d'ennemis à la cour et dans le peuple anglais, resté fidèle à la reine Catherine qui la déteste, ne voyant en elle qu'une intrigante et une usurpatrice.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Thomas Cromwell, ministre et proche conseiller du roi, commence à chercher un moyen de se débarrasser d'Anne, certains disent sur l'ordre du roi. En fait, l'inimitié est bien plus ancienne. Et à de nombreuses reprises, elle s'est ouvertement opposée à sa politique. Toujours est-il qu'il n'a guère de difficulté à trouver des gens prêts à témoigner contre elle. Son musicien Mark Smeaton, les courtisans Sir Henry Norris, Sir Francis Weston (en) et William Brereton (en), ainsi que son propre frère George Boleyn, Lord Rochford, sont accusés d'être les amants de la reine et arrêtés. Smeaton avoue sous la torture alors que les autres nient fermement les accusations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 2 mai 1536, Anne est arrêtée sur le coup de midi et amenée à la tour de Londres, accusée d'adultère, d'inceste et de haute trahison. D'abord affolée, elle demande des détails sur les allées et venues de sa famille et sur les accusations portées contre elle. Les quatre hommes sont jugés à Westminster le 12 mai 1536 et sont reconnus coupables et condamnés à mort. Le frère d'Anne est jugé et condamné à la même peine trois jours plus tard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne est à son tour jugée à la tour de Londres, le 15 mai 1536. Durant son procès, elle nie avec véhémence chacune des vingt-et-une accusations proférées contre elle et se défend avec éloquence, mais en vain[46]. Elle est également reconnue coupable et condamnée à mort, soit par décapitation, soit sur le bûcher, au bon plaisir du roi. En guise de clémence, Henri opte pour la décapitation[47]. Anne demande alors d'être exécutée selon la mode française, à l'épée jugée plus noble et surtout plus efficace que la hache, en général utilisée en Angleterre pour les exécutions. On fait appel à un expert français venu expressément de Calais[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les présumés amants de la reine sont exécutés le 17 mai 1536. Le même jour, l'archevêque Thomas Cranmer déclare illégitimes le mariage d'Anne et du roi et leur fille Élisabeth.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exécution

Choisi par le roi pour son professionnalisme, le bourreau français tarde à venir. L'exécution, prévue initialement la veille, a lieu le matin du vendredi 19 mai 1536[48]. Le gouverneur de la tour de Londres décrit la scène ainsi :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Ce matin elle m'envoya chercher, car elle voulait que je l'accompagne dans sa communion pour que les gens comprennent son innocence et me dit ceci : « M. Kingston, j'ai entendu que je ne mourrai pas avant midi. Je suis déçue car je pensais être morte à cette heure et avoir oublié ma souffrance. » Je lui répondis qu'elle ne souffrirait pas, c'était peu. Et elle me dit : « J'ai entendu que le bourreau était très habile, et j'ai un petit cou », elle prit alors son cou entre ses mains et se mit à rire. J'ai vu beaucoup de femmes exécutées, et elles étaient toutes en grande peine, et à ma connaissance, cette femme était dans la joie en l'attente de la mort. Son aumônier est toujours avec elle depuis deux heures après minuit. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On l'amène enfin à l'endroit où est dressé l'échafaud (Tower Green) dans l'enceinte de la tour de Londres. Elle porte une petite cape rouge sur une grande robe grise en soie bordée de fourrure. Ses cheveux sont attachés et elle porte sa coiffe française habituelle. Elle fait une courte déclaration :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Bon peuple chrétien, je suis venue ici pour mourir, parce que selon la loi et par la loi je dois mourir, alors je ne parlerai pas contre. Si j'ai été amenée à cette fin par la volonté de Dieu, je ne suis ici pour accuser personne, ou pour parler de ce dont je suis accusée et condamnée à mort, mais je prie Dieu pour sauver le roi et pour qu'Il lui accorde un long règne, car jamais il n'y eut de prince plus doux et clément, et, pour moi, il a toujours été un bon et doux souverain. Et si une personne s'intéresse à ma cause, je lui demande de juger pour le mieux. Sur ce, je prends mon congé du monde et de vous tous, et je vous demande du fond du cœur de prier pour moi. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon l'usage, elle pardonne au bourreau qui l'en a suppliée. Elle demande aux assistants de prier pour le roi « qui est si bon ». Elle s'agenouille. Lors d'une exécution à la française, il n'y a pas de billot pour déposer sa tête. Ses demoiselles d'honneur lui enlèvent sa coiffe et lui bandent les yeux. Ses prières finales consistent à répéter : « À Jésus-Christ je recommande mon âme ; Jésus recevez mon âme. » L'exécution est brève, d'un seul coup d'épée. Selon une légende, le bourreau fut tellement touché par l'histoire d'Anne qu'il aurait dit, afin qu'elle ne s'y attende pas : « Où est mon épée ? » la décapitant dans le même mouvement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur l'autre rive de la Tamise, le théologien réformateur Alexandre de Hales, accompagné de l'archevêque Thomas Cranmer, marche dans les jardins du manoir Lambeth. Ils entendent les canons signalant la fin de l'exécution, l'archevêque lève les yeux au ciel et déclare : « Elle qui était une reine anglaise sur terre est devenue une reine du paradis ». Il s'assoit alors sur un banc et pleure[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le gouvernement n'a pas prévu de cercueil pour Anne. Ses habits sont offerts au bourreau dans le cadre d'une partie de son paiement. Revêtu d'un linceul blanc, son corps et sa tête sont alors placés dans une caisse de flèches et enterrés sans cérémonie dans la chapelle de St Peter ad Vincula dans l'enceinte de la tour[50]. Son corps fut l'un de ceux qui purent être identifiés lors de la restauration de la chapelle sous le règne de la reine Victoria : son lieu de repos éternel est maintenant signalé dans le marbre du sol.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ambassadeur de l'Empire, Chapuys, l'un des principaux acteurs de sa chute, écrit par la suite au roi en guise de condoléances : « Plus d'un homme bon et grand, même parmi les empereurs et les rois, a souffert de l'astuce des mauvaises femmes ». Afin de bien montrer qu'il ne regrette rien, le roi lui dira qu'Anne avait eu au moins cent amants. Plus tard, Chapuys écrit à l'empereur Charles Quint : « Vous n'avez jamais vu de prince ni d'homme qui fasse plus parade de ses cornes et les porte avec autant de sérénité ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Motifs de sa disgrâce

Les historiens débattent toujours pour trouver la véritable raison de sa chute du trône anglais. Plusieurs théories ont été formulées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Victime romantique

L'explication traditionnelle est qu'Anne fut la victime de la cruauté du roi et que le fait qu'elle soit incapable de lui donner un héritier mâle impliquait que Henri ne reculerait devant rien pour se débarrasser d'elle. Un historien du XXe siècle, Geoffrey Elton, soutenait qu'Anne et cinq hommes furent mis à mort légalement parce que le roi souhaitait se remarier. De fait, Henri VIII était tellement dénué de scrupules qu'il était prêt à apparaître comme cocu et même victime de sorcellerie pour parvenir à ses fins[51]. Le lendemain de l'exécution d'Anne Boleyn, Henri VIII s'est fiancé avec Jeanne Seymour, qu'il épousa dix jours après.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Attaque politique

La théorie la plus répandue veut qu'Anne soit détrônée par un complot orchestré par ses ennemis. Une alliance avec l'Espagne devenait souhaitable pour plusieurs raisons et Anne était tellement mal vue de la famille royale espagnole que sa présence devenait gênante. Thomas Cromwell, un temps son ami, comprend qu'elle doit disparaître. Il est plus que prêt à sacrifier cinq hommes innocents pour parvenir à ses fins.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupable des accusations

L'historien britannique George W. Bernard (en) est le seul historien moderne à soutenir la thèse de la trahison et de l'adultère. En 1991, il écrit : « La position la plus sûre pour un historien moderne est d'affirmer qu'Anne a vraiment commis l'adultère avec Norris et brièvement avec Smeaton et qu'il y avait suffisamment de preuves factuelles pour douter du déni des autres. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ascendance d'Anne Boleyn

Anne Boleyn est une descendante par sa mère de Thomas de Brotherton, comte de Norfolk, fils d'Édouard Ier, roi d'Angleterre, et de Marguerite de France, petite-fille de Saint Louis — elle a donc aussi une ascendance capétienne, étant une très lointaine cousine d'Henri VIII.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ascendance d'Anne BoleynNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

16. Geoffrey BoleynNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8. Geoffrey Boleyn (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17. Alice BractonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4. William BoleynNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
18. Thomas Hoo (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9. Anne Hoo (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19. Elizabeth WychinghamNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2. Thomas BoleynNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20. James Butler d'OrmondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10. Thomas Butler (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21. Jeanne BeauchampNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5. Margaret ButlerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
22. Richard Hankford (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11. Anne Hankford (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23. Anne MontaguNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1. Anne BoleynNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
24. Robert Howard (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12. John HowardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25. Margaret MowbrayNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6. Thomas HowardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26. William Moleyns (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13. Catherine MoleynsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
27. MargeryNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3. Elizabeth HowardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
28. Philip TilneyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14. Frederick Tilney (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
29. Isabel ThorpeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7. Elizabeth TilneyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
30. Lawrence CheneyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15. Elizabeth Cheney (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31. Elizabeth CockayneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne Boleyn dans la culture

De par sa dimension tragique, le personnage d'Anne Boleyn apparaît dans d'innombrables œuvres culturelles occidentales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature

  • 1545 : Épistre contenant le procès criminel fait à l'encontre de la royne Boullan[52] d'Angleterre de Lancelot de Carle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1613 : (en) Henri VIII de William Shakespeare.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1682 : (en) La Vertu trahie, ou Anne Boleyn de John Banks.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1791 : Henri VIII, tragédie de Marie-Joseph Chénier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1947 : Anne de Boleyn, biographie romancée de Marcelle Vioux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1960 : (en) Un homme pour l'éternité (A Man for All Seasons), une pièce de théâtre de Robert Bolt adaptée au cinéma en 1964.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993 : L'heure des sorcières, roman d'Anne Rice où Anne Boleyn est décapitée pour avoir mis au monde le Taltos.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1998 : Une reine pas très catholique, une biographie de Dominique Muller.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : Wolf Hall de Hilary Mantel, suivi de Bring up the bodies.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Les reines maudites, tome 2 : Anne Boleyn, de Alison Weir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

  • XVIe siècle : Greensleeves, un air populaire souvent attribué (sans preuve aucune) à Henri VIII en l'honneur d'Anne Boleyn.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1830 : Anna Bolena, un opéra de Gaetano Donizetti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1882 : Anne Boleyn, fantaisie tragique pour harmonie ou fanfare d'Henri Kling.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1883 : Henry VIII, un opéra de Camille Saint-Saëns.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : un titre de The Six Wives of Henry VIII, un album de rock progressif de Rick Wakeman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Anne, du groupe de rock progressif néerlandais Kayak.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997 : Anne Boleyn, opéra de chambre de Julia Gomelskaïa.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Transylvania (en), Anne Boleyn est le personnage principal de cette chanson de McFly.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2009 : Un titre de l'album de Rick Wakeman, The Six Wives of Henry VIII Live at Hampton Court PalaceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : The Ballad of Anne Boleyn, un album de Karliene.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Six, une comédie musicale sur les six femmes de Henri VIII, sa chanson attitrée s'intitule Don't Lose Your HeadNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2017 : Deadcrush, un titre de l'album Relaxer du groupe de rock indépendant Alt-JNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Don't Lose Ur Head, un album de Toby Marlow et Lucy Moss.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2018 : Ann - Chapter 1: Anne Boleyn, le premier volume de la trilogie ANN du groupe de métal symphonique progressif Ex Libris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cinéma

  • 1905 : Les Derniers Moments d'Anne de Boleyn de Georges Méliès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1911 : Henry VIII de William G.B. Barker (en) : Laura Cowie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1912 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Une intrigue à la cour d'Henri VIII de Camille de Morlhon : Léontine Massart.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Cardinal Wolsey de James Stuart Blackton et Laurence Trimble : Clara Kimball Young.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 1913 : Anne de Boleyn de Henri Desfontaines et Louis Mercanton : Laura Cowie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1920 : Anne Boleyn d'Ernst Lubitsch : Henny Porten.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1933 : La Vie privée d'Henry VIII (The Private Life of Henry VIII) d'Alexander Korda : Merle Oberon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1937 : Les Perles de la couronne de Christian-Jaque et Sacha Guitry : Barbara Shaw.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1953 : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • La Reine vierge (Young Bess) de George Sidney : Elaine Stewart.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • You are there, épisode The Crisis of Anne Boleyn de John Frankenheimer : Beatrice Straight.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • 1966 : Un homme pour l'éternité de Fred Zinnemann : Vanessa Redgrave.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1969 : Anne des mille jours (Anne of the Thousand Days) de Charles Jarrott : Geneviève Bujold.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : Henry VIII and His Six Wives de Waris Hussein : Charlotte Rampling.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : God's Outlaw (en) de Tony Tew : Oona Kirsch.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2000 : Kevin & Perry d'Ed Bye : Natasha Little.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2008 : Deux Sœurs pour un roi de Justin Chadwick : Natalie Portman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 : Spencer de Pablo Larraín : Amy Manson.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

Natalie Dormer actrice interprétant Anne Boleyn dans la série Les Tudors.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • 1952 : Omnibus, épisode The trial of Anne Boleyn de William A. Graham et Michael Ritchie : Lilli Palmer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1970 : Les Six Femmes d'Henry VIII, série TV de Naomi Capon (en) et John Glenister : Dorothy Tutin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1991 : Henry VIII de Pierre Jourdan : Lucile Vignon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : Timewatch, épisode The King's Servant de Paul Bradshaw (en) : Sophie Clarke.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : Sydney Fox, l'aventurière, épisode Royal ring de Wade Eastwood : Sarah Pratt.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : The Six Wives of Henry VIII (en), épisodes Anne Boleyn et Catherine Of Aragon de Denise Perrin : Julia Marsen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : The Other Boleyn Girl (en) de Philippa Lowthorpe : Jodhi May.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2003 : Henry VIII de Pete Travis : Helena Bonham Carter.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : The Madness of Henry VIII de Doug Schultz : Ioana Flora (en).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006 : Sphinx - Geheimnisse der Geschichte, épisode Heinrich VIII de Wolfram Giese : Lisa Ivana Brühlmann.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007-2008 et 2010 : Les Tudors, série TV de Michael Hirst : Natalie Dormer (saisons 1, 2, 3 et 4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2015 : Wolf Hall, mini-série de six épisodes inspirée de deux romans : Claire Foy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2020 : The Spanish Princess, mini-série de huit épisodes : Alice Nokes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2021 : Anne Boleyn (en), mini-série de trois épisodes : Jodie Turner-Smith.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2026 : Secrets d'Histoire : Anne Boleyn, la reine décapitée, émission télévisée historique présentée par Stéphane Bern.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Docufiction

  • 2013 : The Last Days of Anne Boleyn, interprété par Tara BreathnachNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2023 : Blood, Sex & Royalty, sur Netflix et interprété par Amy James-KellyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Anne Boleyn, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Anne Boleyn, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • (en) Tracy Adams, « ‘Ma seulle mestres’: The Myth of the Coquettish Anne Boleyn », The Court Historian, vol. 29, no 3,‎ 2024, p. 194-210.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Chloe Fairbanks et Samuel Lane, « Anne Boleyn: Traditionalist and Reformer », dans Aidan Norrie, Carolyn Harris, J.L. Laynesmith, Danna R. Messer, Elena Woodacre, Tudor and Stuart Consorts. Power, Influence, and Dynasty, Palgrave Macmillan, 2022 (DOI https://doi-org/10.1007/978-3-030-95197-9_5), p. 59-78.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Eric Ives, The Life and Death of Anne Boleyn. ’The Most Happy’, Blackwell Publishing, 2004 (ISBN 978-1-4051-3463-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Sylvia Barbara Soberton, « Marquis or Marchioness? Analysing BL, Harley MS 303 and Other Previously Unpublished Sources about Anne Boleyn’s Elevation to the Marquisate of Pembroke », The Court Historian, vol. 29, no 3,‎ 2024, p. 219-228.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Retha M. Warnicke, The Rise and Fall of Anne Boleyn : Family Politics at the Court of Henry VIII, Cambridge University Press, 1991, 338 p. (ISBN 978-0-521-40677-2 et 0521406773)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Maison TudorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Femmes de la noblesseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. E. W. Ives, « Anne (c.1500–1536) », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004.↩
  2. La date de 1507 a été avancée pour la première fois par un antiquaire élisabéthain William Camden et a été retenue jusqu'à ce que l'historien de l'art Hugh Paget la remette en question en 1981. Voir les biographies d'Eric Ives, The Life and Death of Ann Boleyn, pour une plus ample discussion de la naissance en 1500-1501, et de Retha Warnicke, The Rise and Fall of Anne Boleyn, pour une défense subjective de la thèse d'une naissance en 1507.↩
  3. Écriture manuscrite d'Anne Boleyn en 1514.↩
  4. Ives, p. 18-20.↩
  5. Thomas Boleyn sera créé vicomte Rochford en 1523, premier comte de Wiltshire en 1525, premier duc d'Ormonde en 1529.↩
  6. Eric Ives, p. 3.↩
  7. Warnicke, p. 58-59 ; Lindsey, p. 47-48.↩
  8. Un historien avance cependant que Mary a pu être la puînée ; mais les preuves du contraire sont nombreuses : Ives, p. 16-17.↩
  9. Fraser, p. 199.↩
  10. Warnicke, p. 9.↩
  11. Ives, p. 15.↩
  12. Starkey, p. 257 ; Ives, p. 3-5 : « Anne Boleyn came, in fact, from the same sort of background as the majority of the Tudor upper class » (p. 4).↩
  13. Ives, p. 3.↩
  14. Ives, p. 4.↩
  15. Strickland, p. 273.↩
  16. Thomas Boleyn était celui qui parlait le mieux le français à la cour des Tudor (Ives, p. 10).↩
  17. Ives, p. 11.↩
  18. Fraser et Ives estiment que cet honneur prouve qu'Anne est probablement née en 1501, ce qui lui donne environ le même âge que les autres ; mais Warnicke n'est pas d'accord s'appuyant sur l'usage du terme « petite » comme preuve. Voir Ives, p. 19 ; Warnicke, pp. 12-13.↩
  19. Ives, p. 43.↩
  20. Lindsey, p. 48.↩
  21. Lancelot de CARLES (Bishop of Riez.), Epistre contenant le proces criminel faict a lencontre de la Royne Anne Boullant d'Angleterre. [In verse.], 1545 (lire en ligne)↩
  22. Fraser, p. 115.↩
  23. Weir, pp. 151-153.↩
  24. Pour une discussion complète sur les croyances religieuses de la reine Anne, voir Ives, pp. 277-287.↩
  25. Weir, p. 153.↩
Références 26 à 50
  1. Ives, p. 359.↩
  2. Starkey, p. 264.↩
  3. Fraser, p. 126-127 ; Ives, p. 67 et p. 80.↩
  4. (en) Marilee Hanson, « The relationship between Henry Percy & Anne Boleyn 1523 », sur English History, 4 février 2015 (consulté le 12 août 2026).↩
  5. (en) « Sir Thomas Wyatt - Whoso List to Hunt (with interpretation) », sur Nell Gavin via Internet Archive (consulté le 24 août 2026).↩
  6. Ives, p. 73.↩
  7. Scarisbrick, p. 154.↩
  8. Weir, p. 160.↩
  9. Williams, Neville Henry VIII and His Court (1971), p.123.↩
  10. Starkey, p. 462-464.↩
  11. Ives, p. 219-226. Cette dévotion peut s'expliquer par le fait qu'Anne porte le même prénom que la mère de la Vierge.↩
  12. Weir, p. 259-260.↩
  13. About Matthew Parker and The Parker Library.↩
  14. (en-GB) Jessica Carey-Bunning, « “THE QUEEN’S RECKONING” - Tudor Treasures & Medieval Musings », 18 décembre 2022 (consulté le 1er mai 2024)↩
  15. (en-GB) « Court Fools - William Somer and Jane the Fool - The Tudor Society », sur www.tudorsociety.com, 15 juin 2015 (consulté le 1er mai 2024)↩
  16. (en) « Famous Jesters: A Journey Through the History of Court Jesters », sur Jester Planet (consulté le 1er mai 2024)↩
  17. The New Learning.↩
  18. Ives, p. 231-260.↩
  19. Mike Ashley, dans British Kings and Queens écrit qu'Anne a eu deux enfants mort-nés après la naissance d'Élisabeth, et avant la naissance d'« Edward » (une référence à l'enfant mâle qu'elle n'a pas porté à terme en 1536) ; il n'y a pas d'explication au fait que l'enfant né avant terme ai reçu un prénom. Aucune source contemporaine n'est explicite sur le sexe du fœtus de 1534.↩
  20. Fraser, The First Wives of Henry VIII.↩
  21. @NatGeoFrance, « Anne Boleyn et Henri VIII : les liaisons dangereuses », sur National Geographic, 7 janvier 2021 (consulté le 27 octobre 2021)↩
  22. Le Point.fr, « Comment Henri VIII avait planifié la mort d'Anne Boleyn », sur Le Point, 25 octobre 2020 (consulté le 27 octobre 2021)↩
  23. « 18 mai 1536 - Anne Boleyn, l'exécution reportée... », sur Les Chroniques de l'Histoire, 18 mai 2020 (consulté le 27 octobre 2021)↩1 ↩2
  24. Denny, Anne Boleyn, p. 317.↩
  25. « 19 mai 1536: décapitation d’Anne Boleyn », sur Le Soir (consulté le 27 octobre 2021)↩
Références 51 à 52
  1. G. R. Elton, England under the Tudors: Third Edition, Routledge, 1991, p. 153.↩
  2. Anne Boleyn : Bullen est, semble-t-il, phonétiquement le plus conforme à la prononciation de Boleyn. C'est cette graphie que retient Francois-Victor Hugo dans sa traduction en français d'Henri VIII de William Shakespeare.↩
Points à vérifier (267)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Qui était Anne Boleyn ? — Non vérifiéAnne Boleyn (vers 1501 - 19 mai 1536) est la deuxième épouse du roi Henri VIII d'Angleterre et reine consort de 1533 à 1536.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Quelle est la date de naissance d’Anne Boleyn ? — Non vérifiév. 1501.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Quel est le lieu de naissance d’Anne Boleyn ? — Non vérifiéBlickling Hall (Angleterre).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Quelle est la date de décès d’Anne Boleyn ? — Non vérifié19 mai 1536.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Présentation — Non vérifiéAnne Boleyn

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Présentation — Non vérifiéPortrait posthume de la reine Anne Boleyn.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Présentation — Non vérifiéFonctions

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Présentation — Non vérifiéReine consort d’Angleterre

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Présentation — Non vérifié28 mai 1533 – 17 mai 1536 (2 ans, 11 mois et 19 jours)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Présentation — Non vérifiéCouronnement | 1er juin 1533 en l'abbaye de Westminster

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Présentation — Non vérifiéPrédécesseur | Catherine d'Aragon

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Présentation — Non vérifiéSuccesseur | Jeanne Seymour

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Présentation — Non vérifiéBiographie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | v. 1501

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Blickling Hall (Angleterre)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Présentation — Non vérifiéDate de décès | 19 mai 1536

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Présentation — Non vérifiéLieu de décès | Tour de Londres (Angleterre)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Présentation — Non vérifiéSépulture | Chapelle royale de Saint-Pierre-aux-Liens

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Présentation — Non vérifiéPère | Thomas Boleyn

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Présentation — Non vérifiéMère | Élisabeth Howard

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Présentation — Non vérifiéConjoint | Henri VIII

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Présentation — Non vérifiéEnfants | Élisabeth Ire

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Présentation — Non vérifiéReligion | Catholicisme puis anglicanisme

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Présentation — Non vérifiéReines consorts d’Angleterre

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Présentation — Non vérifiémodifier

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Présentation — Non vérifiéAnne Boleyn (vers 1501 - 19 mai 1536) est la deuxième épouse du roi Henri VIII d'Angleterre et reine consort de 1533 à 1536. Elle est la mère de la reine Élisabeth Ire. Son mariage avec Henri VIII est à l'origine du changement politique et religieux complexe et souvent tragique qu'a été la réforme anglaise, donnant naissance à l'Église d'Angleterre dite Église anglicane. Accusée d'adultère, d'inceste et de haute trah…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Présentation — Non vérifiéAnne Boleyn a été célébrée plus tard comme martyre dans la culture protestante, particulièrement dans l'œuvre de John Foxe.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Controverse autour de sa naissance — Non vérifiéL'absence de registre paroissial ne permet pas d'établir la date de naissance précise d'Anne Boleyn. Au début du XVIIe siècle, un historien italien a suggéré qu'elle était née en 1499, tandis que William Roper, gendre et biographe de Thomas More, suggère la date beaucoup plus tardive de 1512. De nos jours, les cercles universitaires tendent à s'accorder sur deux dates plausibles : 1501 et 1507. L'historien britanniqu…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Controverse autour de sa naissance — Non vérifiéUne des pièces les plus probantes est une lettre qu'Anne aurait écrite à son père, Thomas Boleyn, vers 1514. Cette lettre est rédigée en français, sa deuxième langue, alors qu'elle complète son éducation aux Pays-Bas, auprès de Marguerite d'Autriche. Selon Ives, le style de la lettre et la maturité de l'écriture prouvent qu'Anne doit avoir environ treize ans au moment de sa rédaction. Cet âge est proche aussi de l'âg…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Enfance et famille — Non vérifiéAnne est la fille de Sir Thomas Boleyn et de son épouse Elizabeth Howard. La tradition veut que son lieu de naissance soit le château d'Hever dans le Kent, mais Eric Ives, s'appuyant sur des témoignages de proches, affirme qu'Anne a très probablement vu le jour dans la maison familiale de Blickling Hall, à 25 km au nord de Norwich dans le Norfolk.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Enfance et famille — Non vérifiéUne rumeur tardive veut qu'elle ait souffert de polydactylie (six doigts à sa main gauche) et d'une tache de naissance sur le cou, qu'elle cachait en tout temps par un bijou. Pourtant, aucun témoin oculaire ne mentionne la moindre difformité et moins encore un sixième doigt. De plus, les difformités physiques étant souvent associées au diable, il est difficile d'imaginer qu'Anne Boleyn aurait pu gagner l'affection du…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Enfance et famille — Non vérifiéMême si on ne connaît la date de naissance exacte d'aucune des deux sœurs Boleyn, Mary et Anne, on s'accorde sur le fait que Mary est l'aînée. Les enfants de cette dernière en sont persuadés, tout comme la fille unique d'Anne, la reine Élisabeth,. Leur frère, George Boleyn, est quant à lui né autour de 1504,.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Enfance et famille — Non vérifiéÀ l'âge adulte, Anne n'a pas de très bonnes relations avec son père mais, durant son enfance, il semble qu'elle tenait à lui plaire. Ses relations avec sa sœur Mary semblent être cordiales, mais elles ne sont pas très proches l'une de l'autre ; au moment de sa mort, elles ne se parlaient plus. Elle a une relation beaucoup plus harmonieuse avec sa mère et son frère, dont elle est beaucoup plus proche.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Enfance et famille — Non vérifiéAu moment de la naissance d'Anne, la famille Boleyn est considérée comme l'une des familles les plus respectables de l'aristocratie anglaise, en dépit du fait qu'elle ne détient un titre de noblesse que depuis quatre générations. Plus tard, ses membres ont été taxés d'arrivisme et d'opportunisme, mais ce n'était qu'une attaque politique[réf. nécessaire]. La rumeur que les Boleyn sont une famille de marchands de Londr…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Enfance et famille — Non vérifiéSon père est un diplomate très respecté qui possède un don pour les langues ; il est aussi un favori d'Henri VII, qui l'a envoyé dans plusieurs missions à l'étranger et il continue sa carrière sous Henri VIII, qui le considère comme un diplomate hors pair. En Europe, son professionnalisme et son charme lui ont valu de nombreux admirateurs dont l'archiduchesse Marguerite d'Autriche, la fille de Maximilien Ier du Saint…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Enfance et famille — Non vérifiéEn France, elle est nommée dame de compagnie de la reine Claude de France et sert d'interprète chaque fois qu'un visiteur anglais de haut rang se présente à la cour française. Durant cette période, elle approfondit sa connaissance du français et acquiert une connaissance de la culture et de l'étiquette françaises. Elle développe aussi un intérêt pour la mode et la philosophie de la religion qui veut une réforme de l'…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Passage de cet article — Non vérifiéUn portrait d'Anne Boleyn peint quelques années après sa mort. Ses biographes concluent que c'est probablement le portrait posthume le plus véridique.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Apparence et personnalité — Non vérifiéAnne Boleyn n'est pas une beauté conventionnelle pour son époque. Elle est mince et son teint est reconnu pour être trop foncé. Toutefois, certains observateurs sont impressionnés par ses yeux noirs et ses longs cheveux foncés qu'elle porte librement dans le dos. Un Italien qui a rencontré Anne en 1522 écrit qu'elle n'est pas une des plus belles femmes du monde, mais d'autres pensent qu'elle est « assez belle » et « …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Apparence et personnalité — Non vérifié« Elle n'a jamais été décrite comme étant d'une grande beauté, mais même ceux qui l'avaient en horreur admettaient qu'elle avait une allure remarquable. Sa peau foncée et ses cheveux noirs lui donnaient une aura exotique dans un contexte culturel où l'on appréciait un teint clair. Ses yeux étaient particulièrement remarquables, « noirs et magnifiques » a écrit un contemporain, tandis qu'un autre les décrit comme « to…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  43. Apparence et personnalité — Non vérifiéLe poète Lancelot de Carle, qui a assisté au procès et à l'exécution d'Anne la décrit ainsi :

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  44. Apparence et personnalité — Non vérifié« Que ne l'euſſiez oncques jugée Angloiſe En ſes façons, mais née fine Françoiſe: Elle ſçauoit bien chanter & dancer Et les propos ſaigement adiancer Sonner de lucz, & dautres inſtrumens Pour divertir les triſtes penſemens, Outre ſes biens, & graces tant exquiſes Qu'auoit en France heureuſement acquiſes Elle eſtoit belle, & de taille élégante Eſtoit des yeulx au cheoir plus attirante En les tenant quelque fois a repo…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  45. Apparence et personnalité — Non vérifié« Vous n'auriez jamais jugé qu'elle fût anglaise dans ses manières, mais née fine française : elle savait bien chanter et danser, et exprimer habilement ses paroles. Jouer de la musique et d'autres instruments pour distraire les pensées tristes, en plus de ses biens et de ses grâces si exquises qu'elle avait heureusement acquises en France. Elle était belle et d'une taille élégante, avec des yeux qui attiraient le pl…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  46. Apparence et personnalité — Non vérifiéAu premier abord, les gens sont attirés par sa personnalité. Elle fait excellente impression avec son sens de la mode et inspire de nouvelles tendances aux dames de la cour. Elle est probablement la première « icône de mode » du XVIe siècle. William Forrest (en), auteur d'un poème contemporain à propos de Catherine d'Aragon, loue l'excellence des pas de danse d'Anne :

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Apparence et personnalité — Non vérifié« Ici, a-t-il écrit, était une jeune damoiselle, qui pouvait s'accrocher et continuer. »

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Apparence et personnalité — Non vérifié« Le charme d'Anne ne réside pas tant dans son apparence physique que dans sa vive personnalité, sa grâce, sa verve et d'autres qualités. Elle était de petite stature et sa fragilité était attirante... Elle rayonnait en chantant, jouant d'un instrument, dansant et dans l'art de la conversation… Il n'était pas surprenant de voir les jeunes hommes de la cour se presser autour d'elle. »

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Apparence et personnalité — Non vérifiéElle est une dévote catholique dans la tradition nouvelle de Renaissance humaniste (la qualifier de « protestante » serait exagéré). Elle donne généreusement aux œuvres de charité et coud des vêtements pour les pauvres. Dans sa jeunesse, elle est « adorable et joyeuse » et aime jouer, boire du vin et bavarder. Elle est aussi courageuse et émotive et, selon ses ennemis, elle peut être extravagante, névrotique, vindica…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  50. Apparence et personnalité — Non vérifié« Elle apparaît inconsistante — pieuse mais agressive, calculatrice mais émotive, avec une trace de courtisane mais un côté politicien… Les mots de Thomas Cromwell la décrivant sont-ils les plus justes : intelligence, esprit et courage. »

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article