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L’archéoastronomie, appelée aussi paléoastronomie, résulte de la combinaison d’études astronomiques et archéologiques. Elle revêt deux facettes : d’une part elle cherche à expliquer les observations astronomiques passées, à la lumière des connaissances actuelles ; d’autre part, associée à des études archéologiques et ethnologiques, l’ethnoastronomie tente d’interpréter et de préciser un possible usage astronomique de constructions anciennes tels que les mégalithes ou les géoglyphes de Nazca.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Supernovæ historiques, « étoiles invitées »

Les « étoiles invitées », ou les objets similaires à des étoiles qui apparaissent dans le ciel nocturne, intéressaient beaucoup les Chinois qui les répertoriaient consciencieusement, et plus tard, toutes les civilisations s'intéressant à l'astronomie.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Datation d'événements historiques par des événements astronomiques

Il est à l'inverse possible de dater précisément des événements historiques qui sont situés par rapport à des événements astronomiques dont la date peut être parfaitement reconstituée aujourd'hui, comme les éclipses de Soleil ou de Lune, ou le passage de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

ArchéoastronomieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Nébuleuse du Crabe, vestige de l'explosion d'une supernova, observée en 1054.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Partie de Archéologie, astronomieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pratiqué par Archéoastronome (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’archéoastronomie, appelée aussi paléoastronomie, résulte de la combinaison d’études astronomiques et archéologiques. Elle revêt deux facettes : d’une part elle cherche à expliquer les observations astronomiques passées, à la lumière des connaissances actuelles ; d’autre part, associée à des études archéologiques et ethnologiques, l’ethnoastronomie tente d’interpréter et de préciser un possible usage astronomique de constructions anciennes tels que les mégalithes ou les géoglyphes de Nazca. Dans un contexte inverse, elle peut contribuer à l'astronomie ordinaire qui peut trouver dans des textes anciens des mentions d'événements astronomiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Observations astronomiques passées

Supernovæ historiques, « étoiles invitées »

Les « étoiles invitées », ou les objets similaires à des étoiles qui apparaissent dans le ciel nocturne, intéressaient beaucoup les Chinois qui les répertoriaient consciencieusement, et plus tard, toutes les civilisations s'intéressant à l'astronomie. L’astronomie actuelle a pu parfois associer ces objets à des évènements célestes transitoires tels que des comètes ou des supernovæ. On connaît à l'heure actuelle huit événements historiques répertoriés pouvant vraisemblablement correspondre à des supernovæ, datant respectivement de 185, 386, 393, 1006, 1054, 1181, 1572, 1604, auxquelles s'ajoute une supernova dont l'explosion remonte à la seconde moitié du XVIIe siècle, sans doute aux alentours de 1667, mais qui n'a pas été observée[1]. De ces huit événements, cinq d'entre eux (1006, 1054, 1181, 1572 et 1604) sont considérés avec certitude comme ayant été des supernovæ, deux d'entre eux (185, 393) sont considérés comme probables du fait de l'identification considérée comme fiable du rémanent associé à la supernova, et une (386) est considéré comme possible, le rémanent n'ayant pas été identifié avec certitude du fait des incertitudes de la position exacte de l'étoile invitée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • SN 185, dans la constellation du Centaure, est mentionnée uniquement dans des textes chinois. Sa position n'est pas donnée avec une grande exactitude, mais se situe probablement entre les étoiles α et β du Centaure. Quatre rémanents brillants de supernovæ ont été identifiés dans cette région, parmi lesquels G315.4-2.3 semble être le plus probable.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 386, dans la constellation du Scorpion, et SN 393, dans la constellation du Sagittaire, ont été observées par les astronomes chinois, et dont les rémanents n'ont pas été identifiés de façon certaine, en particulier pour SN 386.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 1006, dans la constellation du Loup, est probablement la supernova historique la plus brillante des temps historiques. Son éclat était tel que son observation a été rapportée par tous ceux qui vivaient suffisamment au sud pour pouvoir l'observer. Elle a été visible pendant plus d'une année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 1054, dans la constellation du Taureau, est la supernova qui a donné naissance à la nébuleuse du Crabe. La supernova, observée en 1054 en Chine et en Europe, a été retrouvée au XVIIIe siècle par Charles Messier qui en a fait le premier objet de son catalogue (M1). La connaissance exacte de l'âge du pulsar du Crabe permet de confronter les observations actuelles aux modèles de pulsars jeunes, notamment par la mesure du ralentissement de sa rotation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 1181, dans la constellation de Cassiopée, a été observée au mois d'août 1181 par des astronomes chinois et japonais. Elle est restée visible plus de six mois.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 1572, dans la constellation de Cassiopée, dite supernova de Tycho, a été observée par Tycho Brahe le 11 novembre 1572, mais il semble qu'il n'ait pas été le premier à l'observer, devancé au moins par W. Schuler de cinq jours.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 1604, dans la constellation d'Ophiuchus, dite supernova de Kepler, découverte par Johannes Kepler le 9 octobre 1604, demeure à ce jour la dernière explosion de supernova située dans la Voie lactée à avoir été observée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SN 1667, dans la constellation de Cassiopée, est la supernova historique la plus mystérieuse... car elle n'a pas été observée à l'époque de son explosion. Ce n'est qu'en 1947 que son rémanent a été observé dans le domaine radio, celui-ci étant en fait une des sources radio les plus intenses du ciel. La raison pour laquelle la supernova n'a pas été observée dans le domaine visible à l'époque de son explosion (estimée à 1667, mais parfois datée de 1680 car l'astronome John Flamsteed pourrait y avoir fait référence cette année-là) n'est pas connue à ce jour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il existe également d'autres mentions d'étoiles invitées, en -532, -204, -134, -77, -76, -48, -47, -5, 61, 64, 70, 85, 101, 107, 125, 126, 222, 247, 290, 304, 329, 369, 396, 402, 421, 437, 483, 537, 541, 561, 641, 684, 722, 829, 837 (deux fois), 877, 891, 900, 911, 1011, 1035, 1065, 1069, 1070, 1073, 1074, 1138, 1139, 1163, 1175, 1203, 1224, 1240, 1356, 1388, 1404, 1430, 1431, 1437, 1460, 1584 et 1592 (quatre fois), mais qui sont aujourd'hui considérées comme des novae ou des comètes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Datation d'événements historiques par des événements astronomiques

Il est à l'inverse possible de dater précisément des événements historiques qui sont situés par rapport à des événements astronomiques dont la date peut être parfaitement reconstituée aujourd'hui, comme les éclipses de Soleil ou de Lune, ou le passage de certaines comètes (comète de Halley, notamment). L'exercice demeure difficile dans de nombreux cas. Il n'existe ainsi pas de consensus sur l'événement astronomique à l'origine de la fameuse étoile des Rois mages, mentionnée dans l'Évangile selon Matthieu qui aurait annoncé la venue au monde de Jésus-Christ. Cette étoile n'est pas considérée comme un événement historique par la majorité des historiens. Les historiens et astronomes modernes considèrent que « du fait de la nature légendaire du récit, il est douteux que l'étoile de Bethléem puisse fournir une quelconque indication sur l'année de naissance de Jésus »[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

équinoxe vu du site de Pizzo Vento à Fondachelli-Fantina, Sicile.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En revanche, l'éclipse de Soleil prétendument prédite par Thalès[3] en l'an 585 av. J.-C. est parfaitement bien datée et permet de ce fait de situer précisément toute la chronologie de cette époque par rapport à notre calendrier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œuvres à vocation astronomique

Alignement astronomique

Article détaillé : Astronomie mégalithique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Geoffrey Cornelius et Paul Devereux[source insuffisante], les alignements astronomiques de monuments anciens ne sont pas rares : « Plus d'un site archéologique antique présente des preuves irréfutables d'un alignement avec des phénomènes tels les levers de Soleil aux solstices et équinoxes, les couchers de Lune aux maxima et minima de déclinaison et, parfois, avec les étoiles ou les planètes. L'archéoastronomie est l'étude scientifique de ces alignements. Il fallait tout d'abord placer un repère au centre du monument. Ensuite, pour trouver le nord géographique, on notait les points de lever et de coucher d'une étoile, puis on cherchait le point médian. Les points de lever et de coucher du Soleil aux solstices, ainsi que les maxima et minima de déclinaison de la Lune étaient, pense-t-on, localisés par une série de repérages au moyen de pieux, des points de lever et de coucher à l'horizon sur une période donnée. On dressait alors des marqueurs permanents pour indiquer certains points d'intersection. Avec le temps, la science du ciel dut permettre de bâtir un monument sans attendre les 18,6 ans d'un cycle lunaire complet »[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prolongeant la conception de la petra genetrix de Mircea Eliade, Ina Mahlstedt, considère que les pierres levées ont eu pour fonction d'accueillir les puissances estivales de la vie pendant la latence hivernale, d'après une conception selon laquelle entre la mort et la renaissance, la vie se conserve dans la pierre[5]. Selon elle, le phénomène du mégalithisme est étroitement lié aux problématiques engendrées par les débuts de l'agriculture et de la sédentarisation : la dépendance par rapport au cycle des saisons conduit à l'observation du ciel, puis à la détermination des points cardinaux et à la sacralisation des repères utilisés qui peuvent être des pierres levées ou d'autres constructions de pierre[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a souvent été affirmé que les mégalithes sont d’anciens « observatoires ». 5000 ans av. J.-C. le peuple de Nabta Playa a édifié le plus ancien mégalithe à vocation astronomique connu. Les recherches ont montré qu’il s’agissait d’un calendrier préhistorique marquant précisément le solstice d’été.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Stonehenge.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les mégalithes des Îles Britanniques font aussi l’objet de nombreuses études. En 1909, sir Norman Lockyer remarque que le tumulus de Newgrange (3200 av. J.-C., en Irlande) est orienté vers le solstice d'hiver. Pendant les années 1960, Alexander Thom fait des recherches approfondies sur ces mégalithes et publie un livre : Megalithic sites in Britain[6]. Expliquant sa théorie sur les mégalithes, il propose, statistiques à l’appui, que beaucoup de monuments en Grande-Bretagne sont orientés de manière à pouvoir être utilisés comme calendriers. Selon sa théorie très discutée, les monuments érigés selon un étalon de mesure commun (le yard mégalithique), marquent des points de l’horizon où le Soleil, la Lune et les principales étoiles se lèvent à des moments particuliers de l’année (solstices d’été, d’hiver, les équinoxes, …). Ces hypothèses archéoastronomiques se heurtent à de sérieuses difficultés : les monuments mégalithiques ont subi de profondes transformations au cours des siècles et des millénaires ; les calculs fondés sur une métrique[Lequel ?] approximative ; les visées astronomiques par rapport à des monolithes servant de mire, offrent un champ de visée trop large[7]. Ainsi, bien que les archéologues se montrent sceptiques avec la théorie archéoastronomique globalisante de Thom, de 1978 à nos jours de nombreux travaux, documentaires et ouvrages reprennent les considérations de métrologie et d'archéoastronomie de Thom pour les appliquer à tous les sites mégalithiques. Des auteurs d'origines diverses recouvrent les plans de sites qu'ils étudient comme ceux de Carnac et de Locmariaquer, de figures géométriques opportunes (cercles, triangles, rectangles), et font appel à de nombreux thèmes d'interprétation philosophico-religieux empruntés au monde entier, pour proposer des interprétations archéoastronomiques aventureuses qui séduisent le public par leur soubassement scientifique et leur cohérence logique, mais déçoivent, lorsqu'elles sont confrontées aux faits, selon les préhistoriens et archéologues Gérard Bailloud, Christine Boujot, Serge Cassen, et Charles-Tanguy Le Roux[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les mégalithes des Îles Britanniques font aussi l’objet de nombreuses études. En 1909, sir Norman Lockyer remarque que le tumulus de Newgrange (3200 av. J.-C., en Irlande) est orienté vers le solstice d'hiver. Pendant les années 1960, Alexander Thom fait des recherches approfondies sur ces mégalithes et publie un livre : Megalithic sites in Britain. Expliquant sa théorie sur les mégalithes, il propose, statistiques à l’appui, que beaucoup de monuments en Grande-Bretagne sont orientés de manière à pouvoir être utilisés comme calendriers. Selon sa théorie très discutée, les monuments érigés selon un étalon de mesure commun (le yard mégalithique), marquent des points de l’horizon où le Soleil, la Lune et les principales étoiles se lèvent à des moments particuliers de l’année (solstices d’été, d’hiver, les équinoxes, …). Ces hypothèses archéoastronomiques se heurtent à de sérieuses difficultés : les monuments mégalithiques ont subi de profondes transformations au cours des siècles et des millénaires ; les calculs fondés sur une métrique[Lequel ?] approximative ; les visées astronomiques par rapport à des monolithes servant de mire, offrent un champ de visée trop large. Ainsi, bien que les archéologues se montrent sceptiques avec la théorie archéoastronomique globalisante de Thom, de 1978 à nos jours de nombreux travaux, documentaires et ouvrages reprennent les considérations de métrologie et d'archéoastronomie de Thom pour les appliquer à tous les sites mégalithiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Des auteurs d'origines diverses recouvrent les plans de sites qu'ils étudient comme ceux de Carnac et de Locmariaquer, de figures géométriques opportunes (cercles, triangles, rectangles), et font appel à de nombreux thèmes d'interprétation philosophico-religieux empruntés au monde entier, pour proposer des interprétations archéoastronomiques aventureuses qui séduisent le public par leur soubassement scientifique et leur cohérence logique, mais déçoivent, lorsqu'elles sont confrontées aux faits, selon les préhistoriens et archéologues Gérard Bailloud, Christine Boujot, Serge Cassen, et Charles-Tanguy Le Roux.×

Le cas de Stonehenge, dès 3100 av. J.-C., est encore discuté aujourd'hui. Comme d’autres mégalithes, il est aligné d’une façon particulière par rapport aux solstices : lever de soleil au solstice d'été, lever de lune au solstice d'hiver (maximum de déclinaison), lever de lune au solstice d'hiver (minimum de déclinaison), lever de soleil au solstice d'hiver, lever de lune au solstice d'été (maximum de déclinaison), coucher de lune au solstice d'hiver (minimum de déclinaison).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le site mégalithique de site archéologique de Calçoene, situé dans la forêt amazonienne du Brésil, semble être un observatoire astronomique ressemblant étrangement à celui de Stonehenge.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Grandes pyramides d’Égypte furent alignées sur les points cardinaux. Robert Bauval a fait remarquer que leur disposition rappelle celle des étoiles du Baudrier d’Orion : le conduit Sud de la Grande Pyramide fut aligné avec Zêta dans le Baudrier d'Orion.[Information douteuse]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'helléniste Jean Richer a conduit une étude sur la géographie sacrée du monde grec. Il constate que « les Phéniciens, les Hittites, les anciens Grecs, les Étrusques, les Carthaginois et les Romains ont tissé un réseau de correspondances entre, d'une part, le ciel (et en particulier la course apparente du soleil dans le zodiaque) et d'autre part, la terre habitée par les hommes et les cités qu'ils édifient[9] ». Une carte de Grèce montre un alignement entre les trois lieux sacrés de Delphes, Athènes et Délos, ligne qui se prolonge jusqu'au sanctuaire de Camiros sur l'île de Rhodes [Information douteuse], mais cet alignement n'a de sens que dans la projection de Mercator, qui ne sera inventée que des siècles plus tard. Selon Richer, les Grecs aient voulu faire de leur pays la vivante image du ciel[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des alignements astronomiques ont été mentionnés par l'archéologue amateur anglais Alfred Watkins, un des pionniers de la géographie sacrée, qui avait découvert, en étudiant les sites sacrés de son terroir, le Herefordshire, qu'on pouvait aussi associer aux alignements astronomiques une grande variété de sites : églises, chapelles, calvaires, tumuli, carrefours antiques, arbres sacrés, sources… Ceci n'est pas réellement surprenant car de nombreux lieux de culte pré-chrétiens ont été christianisés par la suite mais les chrétiens n'ont pas fait que reprendre à leur compte les anciens lieux de culte néolithiques, celtes ou romains ; il semble bien qu'ils connaissaient et qu'ils ont perpétué la tradition d'implanter les lieux de culte en fonction de critères astronomiques[réf. nécessaire]. On constate en effet que certains alignements datent de l'époque chrétienne : on peut par exemple trouver, à proximité de certaines églises, des chapelles qui se trouvent alignées sur le lever solaire de la fête du saint auquel l’église principale est dédiée. Les édifices eux-mêmes sont souvent orientés vers le lever solaire à une date précise. Dans la cathédrale de Chartres (XIIIe siècle), à midi, au solstice d'été, le Soleil traverse d'un rayon une portion de verre clair dans le vitrail consacré à Saint Apollinaire, dans la partie Ouest du transept Sud. On peut donc en conclure que cette tradition astronomique, qui remonte à la Préhistoire, s'est poursuivie à l'époque celtique, à la période gallo-romaine puis au Moyen Âge et même après.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Art rupestre et pariétal

Stèle du « Chef de tribu » de la vallée des Merveilles : poignards et chef seraient orientés en fonction de positions précises du soleil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'archéoastronome Chantal Jègues-Wolkiewiez, en utilisant un clinomètre qui détermine la pente de la roche, et un compas de relèvement émet l'hypothèse que les gravures sur les roches de la vallée des Merveilles ou les peintures de 126 sur les 130 grottes ornées ou gravées (notamment la grotte de Lascaux) et abris sous roche qu'elle a examinées sont orientées en fonction des levers du soleil à l'équinoxe ou au solstice[11]. Néanmoins, cette interprétation est accueillie avec scepticisme par la communauté scientifique[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certaines croyances liées aux constellations semblent très anciennes car largement répandues parmi les peuples autochtones du monde. La Grande Ourse serait ainsi liée au mythe d'une chasse cosmique depuis le Paléolithique supérieur au moins. Le proto-récit aurait pris la forme d'un cervidé poursuivi jusqu'au ciel par un chasseur, et s'y transformant en constellation[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Archéoastronomie et astroarchéologie

L'archéoastronomie ne doit pas être confondue avec l'astroarchéologie dont les buts sont ésotériques ou astrologiques ou ufologiques ; elle est d'ailleurs classée dans les pseudosciences. Néanmoins on peut parfois rencontrer dans des sites internet américains ou anglais le mot astroarchaeology pour désigner l'archéo-astronomie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Bibliographie

  • (en) David H. Clark & F. Richard Stephenson, The Historical Supernovae, Pergamon Press, Oxford, 1977 (ISBN 0-08-020914-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Geoffrey Cornelius et Paul Devereux, Le Langage des étoiles. Un guide illustré des mystères célestes (The language of Stars and Planets, 1996), Gründ, 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rita Gautschy, Michael E. Habicht, Francesco M. Galassi, Daniela Rutica, Frank J. Rühli, Rainer Hannig; A New Astronomically Based Chronological Model for the Egyptian Old Kingdom. Journal of Egyptian History 2017, vol. 10 (2), 69-108. DOI 10.1163/18741665-12340035Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frédéric Lequevre, Galaxies à Lascaux : Les merveilles de l'archéoastronomie, Sophia-Antipolis, Book-e-book, coll. « Une chandelle dans les ténèbres », mars 2016, 70 p., 14 × 21 cm (ISBN 978-2-37246-013-2, BNF 45012035, présentation en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yaël Nazé, Astronomies du passé : De Stonehenge aux pyramides mayas, Belin, 2018 (1re éd. 2009) (ISBN 978-2-410-01141-8, présentation en ligne, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Richer, Géographie sacrée du monde grec : croyances astrales des anciens Grecs, Paris, Guy Trédaniel, 1983, 334 p. (ISBN 978-2-85707-123-5, BNF 37463775)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Clive L.N. Ruggles (dir.), Handbook of archaeoastronomy and ethnoastronomy, Springer, 2015 (ISBN 9781461461418, DOI 10.1007/978-1-4614-6141-8uggles2015)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) F. Richard Stephenson & David H. Clark, Applications of Early Astronomical Record, Adam Hilger Ltd, Bristol, 1978 (ISBN 0-85274-342-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Astronomie prétélescopiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Théorie de la corrélation d'Orion, observation mathématique de la pyramide de Khéops : Pyramides de Gizeh et constellation d'OrionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cromlech du Petit-Saint-BernardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Metsamor-Taronik (35-40 km d'Erevan), vestiges néolithiques de Mezamor, musée archéologique (1968),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Astronomie mégalithiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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  1. Christine Kronberg, « Supernovae observed in the Milky Way: Historical Supernovae », (17 avril 2005) [lire en ligne]↩
  2. (en) R.M. Jenkins, « The Star of Bethlehem and the Comet of AD 66 », Journal of the British Astronomy Association, no 114,‎ juin 2004, p. 336–43, cité par (en) C. Philipp E. Nothaft, Dating the Passion : The Life of Jesus and the Emergence of Scientific Chronology (200–1600), Leiden, Brill, 2011 (ISBN 978-90-04-21219-0), chap. 8 (« The Life of Jesus and the Emergence of Scientific Chronology »), p. 22 : « Due to the legendary nature of the account, it is doubtful whether the star of Bethlehem can provide any useful indication of the year of Jesus' birth » .↩
  3. Il est clairement démontré que, quoi qu'en dise Hérodote, Thalès n'a pas pu prédire cette éclipse (cf. Éclipse solaire) correspond bien à la chronologie attestée par ailleurs et permet de la préciser.↩
  4. Geoffrey Cornelius et Paul Devereux, Le Langage des étoiles, trad., Gründ, 2004, p. 240-242.↩
  5. (de) Ina Mahlstedt, Die religiöse Welt der jungsteinzeit, Theiss, 2004.↩1 ↩2
  6. (en) Thom, Alexander. Megalithic Sites in Britain. Oxford : OUP, 1967.↩
  7. Henri Broch, Au cœur de l'extra-ordinaire, Book-e-book, 2005, p. 80.↩
  8. Gérard Bailloud, Christine Boujot, Serge Cassen et Charles-Tanguy Le Roux, Carnac. Les premières architectures de pierre, CNRS éditions, 1995, p. 52-53.↩
  9. Richer 1983, p. 24. ↩
  10. Richer 1983, p. 36. ↩
  11. Lascaux, le ciel des premiers hommes, documentaire sur Arte, 2007.↩
  12. Neyret, F. (2007) - « "Lascaux, le ciel des premiers hommes" ou La scientifique indépendante, le reporter et la chaîne culturelle », novembre 2007, 029, p. 12-16.↩
  13. Julien d'Huy, Un ours dans les étoiles : recherche phylogénétique sur un mythe préhistorique, Préhistoire du sud-ouest, 20 (1), 2012: 91-106; A Cosmic Hunt in the Berber sky : a phylogenetic reconstruction of Palaeolithic mythology, Les Cahiers de l'AARS, 15, 2012.↩
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  9. Présentation — Non vérifiéL’archéoastronomie, appelée aussi paléoastronomie, résulte de la combinaison d’études astronomiques et archéologiques. Elle revêt deux facettes : d’une part elle cherche à expliquer les observations astronomiques passées, à la lumière des connaissances actuelles ; d’autre part, associée à des études archéologiques et ethnologiques, l’ethnoastronomie tente d’interpréter et de préciser un possible usage astronomique de…

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  10. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéLes « étoiles invitées », ou les objets similaires à des étoiles qui apparaissent dans le ciel nocturne, intéressaient beaucoup les Chinois qui les répertoriaient consciencieusement, et plus tard, toutes les civilisations s'intéressant à l'astronomie. L’astronomie actuelle a pu parfois associer ces objets à des évènements célestes transitoires tels que des comètes ou des supernovæ. On connaît à l'heure actuelle huit …

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  11. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 185, dans la constellation du Centaure, est mentionnée uniquement dans des textes chinois. Sa position n'est pas donnée avec une grande exactitude, mais se situe probablement entre les étoiles α et β du Centaure. Quatre rémanents brillants de supernovæ ont été identifiés dans cette région, parmi lesquels G315.4-2.3 semble être le plus probable.

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  12. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 386, dans la constellation du Scorpion, et SN 393, dans la constellation du Sagittaire, ont été observées par les astronomes chinois, et dont les rémanents n'ont pas été identifiés de façon certaine, en particulier pour SN 386.

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  13. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 1006, dans la constellation du Loup, est probablement la supernova historique la plus brillante des temps historiques. Son éclat était tel que son observation a été rapportée par tous ceux qui vivaient suffisamment au sud pour pouvoir l'observer. Elle a été visible pendant plus d'une année.

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  14. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 1054, dans la constellation du Taureau, est la supernova qui a donné naissance à la nébuleuse du Crabe. La supernova, observée en 1054 en Chine et en Europe, a été retrouvée au XVIIIe siècle par Charles Messier qui en a fait le premier objet de son catalogue (M1). La connaissance exacte de l'âge du pulsar du Crabe permet de confronter les observations actuelles aux modèles de pulsars jeunes, notamment par la mesur…

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  15. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 1181, dans la constellation de Cassiopée, a été observée au mois d'août 1181 par des astronomes chinois et japonais. Elle est restée visible plus de six mois.

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  16. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 1572, dans la constellation de Cassiopée, dite supernova de Tycho, a été observée par Tycho Brahe le 11 novembre 1572, mais il semble qu'il n'ait pas été le premier à l'observer, devancé au moins par W. Schuler de cinq jours.

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  17. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 1604, dans la constellation d'Ophiuchus, dite supernova de Kepler, découverte par Johannes Kepler le 9 octobre 1604, demeure à ce jour la dernière explosion de supernova située dans la Voie lactée à avoir été observée.

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  18. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéSN 1667, dans la constellation de Cassiopée, est la supernova historique la plus mystérieuse... car elle n'a pas été observée à l'époque de son explosion. Ce n'est qu'en 1947 que son rémanent a été observé dans le domaine radio, celui-ci étant en fait une des sources radio les plus intenses du ciel. La raison pour laquelle la supernova n'a pas été observée dans le domaine visible à l'époque de son explosion (estimée …

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  19. Supernovæ historiques, « étoiles invitées » — Non vérifiéIl existe également d'autres mentions d'étoiles invitées, en -532, -204, -134, -77, -76, -48, -47, -5, 61, 64, 70, 85, 101, 107, 125, 126, 222, 247, 290, 304, 329, 369, 396, 402, 421, 437, 483, 537, 541, 561, 641, 684, 722, 829, 837 (deux fois), 877, 891, 900, 911, 1011, 1035, 1065, 1069, 1070, 1073, 1074, 1138, 1139, 1163, 1175, 1203, 1224, 1240, 1356, 1388, 1404, 1430, 1431, 1437, 1460, 1584 et 1592 (quatre fois), …

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  20. Datation d'événements historiques par des événements astronomiques — Non vérifiéIl est à l'inverse possible de dater précisément des événements historiques qui sont situés par rapport à des événements astronomiques dont la date peut être parfaitement reconstituée aujourd'hui, comme les éclipses de Soleil ou de Lune, ou le passage de certaines comètes (comète de Halley, notamment). L'exercice demeure difficile dans de nombreux cas. Il n'existe ainsi pas de consensus sur l'événement astronomique à…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiééquinoxe vu du site de Pizzo Vento à Fondachelli-Fantina, Sicile.

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  22. Datation d'événements historiques par des événements astronomiques — Non vérifiéEn revanche, l'éclipse de Soleil prétendument prédite par Thalès en l'an 585 av. J.-C. est parfaitement bien datée et permet de ce fait de situer précisément toute la chronologie de cette époque par rapport à notre calendrier.

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  23. Alignement astronomique — Non vérifiéArticle détaillé : Astronomie mégalithique.

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  24. Alignement astronomique — Non vérifiéSelon Geoffrey Cornelius et Paul Devereux[source insuffisante], les alignements astronomiques de monuments anciens ne sont pas rares : « Plus d'un site archéologique antique présente des preuves irréfutables d'un alignement avec des phénomènes tels les levers de Soleil aux solstices et équinoxes, les couchers de Lune aux maxima et minima de déclinaison et, parfois, avec les étoiles ou les planètes. L'archéoastronomie…

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  25. Alignement astronomique — Non vérifiéProlongeant la conception de la petra genetrix de Mircea Eliade, Ina Mahlstedt, considère que les pierres levées ont eu pour fonction d'accueillir les puissances estivales de la vie pendant la latence hivernale, d'après une conception selon laquelle entre la mort et la renaissance, la vie se conserve dans la pierre. Selon elle, le phénomène du mégalithisme est étroitement lié aux problématiques engendrées par les déb…

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  26. Alignement astronomique — Non vérifiéIl a souvent été affirmé que les mégalithes sont d’anciens « observatoires ». 5000 ans av. J.-C. le peuple de Nabta Playa a édifié le plus ancien mégalithe à vocation astronomique connu. Les recherches ont montré qu’il s’agissait d’un calendrier préhistorique marquant précisément le solstice d’été.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéStonehenge.

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  28. Alignement astronomique — Non vérifiéLes mégalithes des Îles Britanniques font aussi l’objet de nombreuses études. En 1909, sir Norman Lockyer remarque que le tumulus de Newgrange (3200 av. J.-C., en Irlande) est orienté vers le solstice d'hiver. Pendant les années 1960, Alexander Thom fait des recherches approfondies sur ces mégalithes et publie un livre : Megalithic sites in Britain. Expliquant sa théorie sur les mégalithes, il propose, statistiques à…

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  29. Alignement astronomique — Non vérifiéLe cas de Stonehenge, dès 3100 av. J.-C., est encore discuté aujourd'hui. Comme d’autres mégalithes, il est aligné d’une façon particulière par rapport aux solstices : lever de soleil au solstice d'été, lever de lune au solstice d'hiver (maximum de déclinaison), lever de lune au solstice d'hiver (minimum de déclinaison), lever de soleil au solstice d'hiver, lever de lune au solstice d'été (maximum de déclinaison), co…

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  30. Alignement astronomique — Non vérifiéLe site mégalithique de site archéologique de Calçoene, situé dans la forêt amazonienne du Brésil, semble être un observatoire astronomique ressemblant étrangement à celui de Stonehenge.

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  31. Alignement astronomique — Non vérifiéLes Grandes pyramides d’Égypte furent alignées sur les points cardinaux. Robert Bauval a fait remarquer que leur disposition rappelle celle des étoiles du Baudrier d’Orion : le conduit Sud de la Grande Pyramide fut aligné avec Zêta dans le Baudrier d'Orion.[Information douteuse]

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  32. Alignement astronomique — Non vérifiéL'helléniste Jean Richer a conduit une étude sur la géographie sacrée du monde grec. Il constate que « les Phéniciens, les Hittites, les anciens Grecs, les Étrusques, les Carthaginois et les Romains ont tissé un réseau de correspondances entre, d'une part, le ciel (et en particulier la course apparente du soleil dans le zodiaque) et d'autre part, la terre habitée par les hommes et les cités qu'ils édifient ». Une car…

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  33. Alignement astronomique — Non vérifiéDes alignements astronomiques ont été mentionnés par l'archéologue amateur anglais Alfred Watkins, un des pionniers de la géographie sacrée, qui avait découvert, en étudiant les sites sacrés de son terroir, le Herefordshire, qu'on pouvait aussi associer aux alignements astronomiques une grande variété de sites : églises, chapelles, calvaires, tumuli, carrefours antiques, arbres sacrés, sources… Ceci n'est pas réellem…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéStèle du « Chef de tribu » de la vallée des Merveilles : poignards et chef seraient orientés en fonction de positions précises du soleil.

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  35. Art rupestre et pariétal — Non vérifiéL'archéoastronome Chantal Jègues-Wolkiewiez, en utilisant un clinomètre qui détermine la pente de la roche, et un compas de relèvement émet l'hypothèse que les gravures sur les roches de la vallée des Merveilles ou les peintures de 126 sur les 130 grottes ornées ou gravées (notamment la grotte de Lascaux) et abris sous roche qu'elle a examinées sont orientées en fonction des levers du soleil à l'équinoxe ou au solsti…

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  36. Art rupestre et pariétal — Non vérifiéCertaines croyances liées aux constellations semblent très anciennes car largement répandues parmi les peuples autochtones du monde. La Grande Ourse serait ainsi liée au mythe d'une chasse cosmique depuis le Paléolithique supérieur au moins. Le proto-récit aurait pris la forme d'un cervidé poursuivi jusqu'au ciel par un chasseur, et s'y transformant en constellation.

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  37. Archéoastronomie et astroarchéologie — Non vérifiéL'archéoastronomie ne doit pas être confondue avec l'astroarchéologie dont les buts sont ésotériques ou astrologiques ou ufologiques ; elle est d'ailleurs classée dans les pseudosciences. Néanmoins on peut parfois rencontrer dans des sites internet américains ou anglais le mot astroarchaeology pour désigner l'archéo-astronomie.

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  38. Bibliographie — Non vérifié(en) David H. Clark & F. Richard Stephenson, The Historical Supernovae, Pergamon Press, Oxford, 1977 (ISBN 0-08-020914-9)

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  39. Bibliographie — Non vérifiéGeoffrey Cornelius et Paul Devereux, Le Langage des étoiles. Un guide illustré des mystères célestes (The language of Stars and Planets, 1996), Gründ, 2004.

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  40. Bibliographie — Non vérifiéRita Gautschy, Michael E. Habicht, Francesco M. Galassi, Daniela Rutica, Frank J. Rühli, Rainer Hannig; A New Astronomically Based Chronological Model for the Egyptian Old Kingdom. Journal of Egyptian History 2017, vol. 10 (2), 69-108. DOI 10.1163/18741665-12340035

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  41. Bibliographie — Non vérifiéFrédéric Lequevre, Galaxies à Lascaux : Les merveilles de l'archéoastronomie, Sophia-Antipolis, Book-e-book, coll. « Une chandelle dans les ténèbres », mars 2016, 70 p., 14 × 21 cm (ISBN 978-2-37246-013-2, BNF 45012035, présentation en ligne)

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  42. Bibliographie — Non vérifiéYaël Nazé, Astronomies du passé : De Stonehenge aux pyramides mayas, Belin, 2018 (1re éd. 2009) (ISBN 978-2-410-01141-8, présentation en ligne, lire en ligne)

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  43. Bibliographie — Non vérifiéJean Richer, Géographie sacrée du monde grec : croyances astrales des anciens Grecs, Paris, Guy Trédaniel, 1983, 334 p. (ISBN 978-2-85707-123-5, BNF 37463775)

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  44. Bibliographie — Non vérifié(en) Clive L.N. Ruggles (dir.), Handbook of archaeoastronomy and ethnoastronomy, Springer, 2015 (ISBN 9781461461418, DOI 10.1007/978-1-4614-6141-8uggles2015)

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  45. Bibliographie — Non vérifié(en) F. Richard Stephenson & David H. Clark, Applications of Early Astronomical Record, Adam Hilger Ltd, Bristol, 1978 (ISBN 0-85274-342-4)

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  46. Articles connexes — Non vérifiéAstronomie prétélescopique

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  47. Articles connexes — Non vérifiéThéorie de la corrélation d'Orion, observation mathématique de la pyramide de Khéops : Pyramides de Gizeh et constellation d'Orion

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  48. Articles connexes — Non vérifiéCromlech du Petit-Saint-Bernard

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  49. Articles connexes — Non vérifiéMetsamor-Taronik (35-40 km d'Erevan), vestiges néolithiques de Mezamor, musée archéologique (1968),

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  50. Articles connexes — Non vérifiéAstronomie mégalithique

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Sources et méthode

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