Astronomie amateur
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L'astronomie amateur est une activité de loisirs qui consiste en l'observation d'objets du ciel diurne et nocturne situés au-delà du globe terrestre. Comme la plupart des activités de loisir, elle peut se pratiquer seul, en groupe non organisé ou en groupe organisé (club, société). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Questions essentielles
Qu’est-ce que l'astronomie amateur ?
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Présentation
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L'astronomie étant considérée comme l'une des sciences les plus anciennes, sa pratique tenait plus, jusqu'au XVIIe siècle et la création des premiers observatoires nationaux, d'une « astronomie d'amateurs » que d'une démarche scientifique coordonnée. Ainsi,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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La pratique observationnelle de l'astronomie amateur regroupe de nombreuses techniques. La majeure partie des astronomes amateurs pratique l'observation visuelle ou l'imagerie, mais il existe également d'autres techniques tout aussi intéressantes qu'on… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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La manière la plus facile d'observer le ciel consiste à saisir directement et en temps réel la lumière visible provenant de l'objet observé. Cette technique est appelée « observation visuelle ». Dans tous les cas cela consiste à utiliser les yeux,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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La technique d'observation la plus évidente correspond tout simplement à l'utilisation des deux seuls yeux. Bien qu'il s'agisse d'une « technique » élémentaire, l'observation à l'œil nu permet de se familiariser avec les constellations et de profiter de… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
L'astronomie amateur est une activité de loisirs qui consiste en l'observation d'objets du ciel diurne et nocturne situés au-delà du globe terrestre. Comme la plupart des activités de loisir, elle peut se pratiquer seul, en groupe non organisé ou en groupe organisé (club, société). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle peut se différencier de l'astronomie professionnelle par plusieurs aspects : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
contrairement à l'astronome professionnel dont l'objectif premier est de produire un résultat scientifique, plus précisément d'approfondir nos connaissances en astrophysique, l'astronome amateur, quant à lui, considère rarement l'observation astronomique comme un « moyen » mais plutôt comme une « fin » ; Financée par la recherche scientifique, l'astronomie professionnelle bénéficie de « moyens d'observation » sans commune mesure avec ceux dont peut disposer l'astronome amateur. En raison, d'une part, du coût des instruments et, d'autre part, d'avancées technologiques parfois indisponibles pour le grand public. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Toute personne qui pratique l'astronomie amateur est appelée assez naturellement « astronome amateur ». Le terme d'« amateur » n'est pas ressenti comme péjoratif dans ce contexte. Certains groupes d'astronomes amateurs surveillent des astres spécifiques ce qui permet d'alerter les astronomes professionnels. Un astronome professionnel est parfois également « amateur », le professionnalisme étant le plus souvent la suite d'un « amateurisme » particulièrement intéressé scientifiquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique
L'astronomie étant considérée comme l'une des sciences les plus anciennes, sa pratique tenait plus, jusqu'au XVIIe siècle et la création des premiers observatoires nationaux, d'une « astronomie d'amateurs » que d'une démarche scientifique coordonnée. Ainsi, des astronomes de renom ayant construit leur propre observatoire tels que William Herschel (1738-1822) ou William Parsons, troisième comte de Rosse (1800-1867) sont parfois considérés comme les ancêtres des astronomes amateurs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'astronomie de loisir qui ne prétend à aucune vocation scientifique paraît cependant bien plus récente. Il faudra attendre le XIXe siècle avant de voir apparaître les premiers produits optiques grand public rendant possible l'observation du ciel. Un pas supplémentaire est franchi en 1880 avec l'édition d'un ouvrage majeur de vulgarisation : Astronomie populaire de Camille Flammarion (1842-1925). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est donc difficile de dater précisément les débuts de l'astronomie amateur telle qu'on la connaît aujourd'hui. On peut néanmoins citer trois moments déterminants survenus au cours du XXe siècle : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Premier tiers du XXe siècle : industrialisation des procédés de fabrication optique et apparition des premiers planétariums ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Début des années 1970 : mise sur le marché des premiers télescopes de type Schmidt-Cassegrain fabriqués en série et apparition aux États-Unis des télescopes d'amateurs de type Dobson, ces deux types d'instruments offrant une luminosité généreuse pour des tarifs alors sans concurrence ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Années 1990 : apparition des premiers instruments utilisables produits en grande série et à bas prix (souvent d'origine chinoise), marquant un grand progrès dans la démocratisation de l'astronomie amateur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Techniques d'observation et outils
La pratique observationnelle de l'astronomie amateur regroupe de nombreuses techniques. La majeure partie des astronomes amateurs pratique l'observation visuelle ou l'imagerie, mais il existe également d'autres techniques tout aussi intéressantes qu'on tentera de détailler ici. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'observation visuelle
La manière la plus facile d'observer le ciel consiste à saisir directement et en temps réel la lumière visible provenant de l'objet observé. Cette technique est appelée « observation visuelle ». Dans tous les cas cela consiste à utiliser les yeux, éventuellement par l'entremise d'un instrument amplificateur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On pourrait croire au premier abord que seules les performances physiologiques de l'œil (sensibilité rétinienne, stigmatisme cornéen, etc.) suffisent, pour des conditions d'observations identiques, à prédire la qualité de ces observations. En réalité, l'expérience de l'observateur est très loin d'être négligeable : certaines techniques, même faciles à acquérir, permettent de gagner en sensibilité. La plus connue est certainement la « vision décalée » qui consiste à exploiter la périphérie de la rétine plus sensible que la zone centrale (macula), laquelle est optimisée pour la vision diurne : dès lors il ne s'agit plus de fixer l'objet mais de diriger notre regard un peu à côté ; en contrepartie on perd en coloration et en définition (il sera plus difficile de discerner les détails d'une nébuleuse, par exemple) c'est pourquoi il faudra trouver le compromis adapté. La forme physique demeure néanmoins un facteur à ne pas négliger : un manque de sommeil ou une carence en vitamine A peut altérer la vision scotopique de manière significative. D'autres paramètres peuvent varier d'un individu à l'autre : la perception des couleurs en est un exemple. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'œil nu
La technique d'observation la plus évidente correspond tout simplement à l'utilisation des deux seuls yeux. Bien qu'il s'agisse d'une « technique » élémentaire, l'observation à l'œil nu permet de se familiariser avec les constellations et de profiter de phénomènes astronomiques plus ou moins importants tels que les éclipses (avec un filtre approprié dans le cas d'une éclipse de Soleil), les conjonctions ou encore les « pluies » d'étoiles filantes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'œil humain permet d'atteindre une magnitude limite visuelle d'environ 8 dans le meilleur des cas (Échelle de Bortle). L'acuité visuelle, la taille de la pupille et surtout la pollution lumineuse constituent les trois facteurs limitants directs. En Europe occidentale, un œil jeune, exercé et dépourvu de défauts situé en haute montagne pourra espérer atteindre la magnitude 7,5 tandis qu'un citadin âgé et non initié pourra difficilement dépasser la quatrième magnitude (une étoile de magnitude 8 est près de 40 fois plus faible qu'une étoile de magnitude 4). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les jumelles
L'utilisation de jumelles astronomiques permet de mener une étude visuelle approfondie du ciel. Des jumelles légères (7 × 50 ou 10 × 50, le premier chiffre désignant le grossissement optique, le second le diamètre de l'objectif[1]) tenue à la main est d'une aide efficace pour trouver et observer astérismes et amas ouverts, ainsi que les galaxies et nébuleuses (obscures et en émission pour la plupart) les plus brillantes. Elles peuvent également se révéler plaisantes pour l'observation d'une conjonction serrée ou d'une comète de passage[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On peut également signaler l'existence de grands modèles de jumelles (pour la plupart d'origine japonaise), instruments de choix pour les chasseurs de comètes ; c'est d'ailleurs avec ce type d'instrument que Yuji Hyakutake (1950-2002) découvrit en 1996 la célèbre comète qui porte son nom. Ces jumelles lourdes et encombrantes, dont le diamètre des objectifs atteint parfois 150 mm, peuvent représenter un investissement élevé et nécessiter l'emploi d'une monture stabilisante. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les fabricants de jumelles astronomiques réputées sont Leica, Zeiss, Swarovski ou Steiner. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La longue-vue
Même s'il s'agit d'un instrument plutôt conçu pour l'observation ornithologique, une longue-vue peut s'avérer d'une aide intéressante pour l'observation astronomique. D'une utilisation proche de celle des jumelles malgré la perte de la vision binoculaire et de la sensation de confort qu'elle procure, les longues-vues peuvent en outre recevoir des oculaires (souvent spécifiques) permettant de faire varier le grossissement et présenter un renvoi coudé à 45° diminuant les risques de torticolis. Ces instruments doivent être montés sur un pied pour être utilisés dans les meilleures conditions de stabilité et de confort. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le télescope
Pour nombre d'astronomes amateurs le télescope, représente souvent le stade ultime de la pratique de l'astronomie visuelle. Il permet d'une part de monter plus haut en diamètre que les instruments précités, d'autre part — et sous certaines conditions — de ne plus se cantonner à l'observation visuelle et s'essayer à l'imagerie mais dans ce domaine, les lunettes apochromatiques sont (à diamètre égal) bien plus adaptées avec un spectre secondaire inexistant, une transmission de la lumière bien supérieure et une stabilité optique des plus élevées. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le plus déroutant lors de la première utilisation de ces instruments reste l'inversion de l'image : utilisé tel quel un télescope donnera une image renversée (rotation de 180°) de la source. Avec un renvoi coudé, l'image subit une inversion miroir : le haut est toujours en haut mais la droite se retrouve à gauche. Dans le cadre d'une utilisation astronomique, le sens n'a de toute façon que peu d'importance : dans le ciel les notions de haut et de bas sont toujours relatives ; l'habitude aidant, cette inversion n'est plus incommodante. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce n'est pas tant pour la taille qu'ils peuvent atteindre que pour la diversité des modèles existants et la polyvalence qu'ils offrent que les télescopes figurent comme les outils les plus appréciés des astronomes amateurs. Non seulement le choix des instruments est vaste, mais celui des accessoires qu'on peut leur adjoindre aussi. En effet, les normes américaines sont aujourd'hui devenu des standards et on peut désormais fréquemment monter un accessoire américain ou chinois sur un télescope russe ou japonais — entre autres combinaisons. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un télescope est en fait un tout qu'on ne saurait réduire au seul « tube optique » : il doit, pour fonctionner, être accompagné d'accessoires indispensables qui ne seront pas forcément fournis lors de l'acquisition. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tout d'abord, une monture est nécessaire : les grossissements susceptibles d'être utilisés avec un télescope ainsi que le poids et l'encombrement de ce dernier excluent toute utilisation à bout de bras ; certaines montures sont munies de « mouvements lents » qui permettent d'ajuster manuellement la position du télescope, d'autres sont motorisées afin d'assurer le suivi équatorial (compensation de la rotation terrestre) voire de pointer automatiquement un objet. Aussi, dans le cadre d'une observation purement visuelle, l'amateur devra se pourvoir en oculaires afin d'être en mesure d'adapter le grossissement à son instrument, aux conditions extérieures et bien sûr à l'objet observé. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques accessoires permettent d'aller plus loin : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les « chercheurs » et « pointeurs » :
Ils permettent de trouver l'objet que l'on veut observer. Un chercheur est une petite lunette à champ large (plusieurs degrés) dont l'oculaire est muni d'un réticule. Un pointeur est un dispositif qui dessine une mire virtuelle sur le ciel à l'aide d'une source lumineuse et d'un masque dont l'image est projetée à l'infini sur un miroir plan transparent au travers duquel on regarde (il n'y a donc pas de grossissement ni de retournement de l'image contrairement au chercheur). On se dispense rarement de ce type d'accessoire étant donné le gain de temps qu'il apporte. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×- À noter l'existence d'un appareil équipé d'un GPS et de capteurs de gravitation, nommé Skyscout de la firme spécialisée Celestron, qui permet par une simple visée d'obtenir les informations sur un objet céleste choisi, ou à l'inverse, de choisir dans sa base de données un objet céleste par son nom et de suivre les indications géométriques pour le centrer dans l'oculaire de l'appareil. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- les filtres :
Solaires, ils permettent d'observer les taches solaires et la granulation de la photosphère grâce à une transmission lumineuse très faible (de l'ordre de 0,001 %) ; ils se placent à l'ouverture du télescope (et non au voisinage du foyer c'est-à-dire au voisinage de l'oculaire) et peuvent prendre la forme d'un film ou d'une plaque de verre traité. Lunaires, ils permettent d'atténuer la lumière parfois fatigante de la Lune ; ils peuvent être polarisants et révéler des hétérogénéités dans le sol lunaire. Colorés, ils peuvent améliorer le rendu de certains détails planétaires. Interférentiels, ils permettent (entre autres) soit de réduire — avec une efficacité toute relative — les effets de la pollution lumineuse (rejet notamment des raies du sodium, bande « coupante » de l'ordre de la dizaine de nanomètres), soit d'améliorer notablement le contraste des nébuleuses en émission (planétaires et diffuses) en sélectionnant les raies visibles les plus énergétiques (oxygène-III, hydrogène-bêta ou les deux, bande passante de l'ordre de la dizaine de nanomètres), soit d'observer (« en plus » du filtre solaire) les protubérances solaires (hydrogène-alpha, bande passante de l'ordre de l'ångström) ; dans tous les cas il s'agit d'améliorer le rapport signal/bruit ; la difficulté de réalisation étant d'autant plus élevée que la bande passante est étroite, ces filtres sont très coûteux (grosso modo de 10 à 150 €/cm2). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'imagerie
L'autre pratique extrêmement courante de l'astronomie, chez l'amateur, revient à produire des images du ciel. Elle peut se pratiquer à des degrés très divers, pour des budgets pouvant varier d'un facteur cent suivant le domaine d'observation visé et les résultats attendus. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'exercice consiste à combiner un objectif et un capteur : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- l'objectif est l'élément optique qui va projeter le ciel sur une surface focale passant par le foyer de cet objectif. En pratique, cet objectif est un objectif d'appareil photographique, de chambre astrographique (Schmidt, Buchroeder-Houghton...) ou plus communément de télescope (réfracteur, réflecteur ou catadioptrique). La distance focale de l'objectif conditionne le grandissement de l'image : plus la focale est grande plus l'image est grande — et donc plus le champ est petit pour une même aire au niveau de la surface focale ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le capteur est l'élément qui transforme le signal lumineux en un signal chimique ou électrique et qui se traduira par l'impression d'une image fixe sur un support (tangible ou électronique). Il est placé de manière à coïncider avec la surface focale de l'objectif afin de garantir la mise au point – on parle alors d'imagerie au foyer. La pellicule photographique a été jusqu'à la deuxième moitié du XXe siècle le seul moyen de fixer une image ; depuis lors, les supports numériques ont envahi le marché et bien qu'il reste quelques irréductibles de l'astrophotographie argentique, l'avenir est aux capteurs optoélectroniques (CCD ou CMOS). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans certains cas, on peut effectuer une projection au moyen d'un oculaire ou bien un montage afocal, techniques plus complexes et moins usitées que l'imagerie « au foyer ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Procédé argentique
L'astrophotographie argentique est rentrée depuis les années 1990 dans un cercle vicieux qui tend à accélérer sa disparition : le grand public étant séduit par les atouts du numérique, les fabricants de pellicule — souvent les mêmes que les fabricants de capteurs électroniques — ont eu tendance à axer leur production sur ces nouveaux dispositifs, ce qui a fait que le choix en matière de films photographique s'est rétréci, accentuant encore le désengagement du public envers les procédés argentiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les films techniques comme le célèbre Kodak Technical Pan 2415 ont longtemps été, après « hypersensibilisation », des outils de choix des astrophotographes. Comme les films couleur sensibles dans le rouge (rouge comme l'abondante raie hydrogène-alpha des nébuleuses), ces films ont aujourd'hui, hormis quelques modèles pour diapositives, totalement disparu du marché. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'astrophotographie argentique peut toutefois donner d'agréables résultats sur les grands champs d'étoiles notamment (constellations) moyennant des poses de l'ordre de la dizaine de minutes avec un objectif standard, en parallèle avec un instrument de guidage. Plus simple encore : les filés d'étoiles (éventuellement circumpolaires) ne nécessitent pas de suivi. Ceci étant, la photographie argentique « au foyer » a toujours été une technique d'autant plus délicate que la focale de l'objectif est longue, et ce pour des raisons de précision du suivi équatorial. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La photographie grand champ en chambre de Schmidt, technique coûteuse mais efficace, n'est possible qu'avec des films photographiques puisque seuls ceux-ci peuvent être susceptibles d'épouser la surface focale qui a dans ce cas la forme d'une calotte sphérique (le film est étiré par élasticité sur un support qui épouse la surface focale). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Caméra CCD
La voie royale pour l'imagerie du ciel profond reste la technologie CCD (charge coupled device), qui offre une sensibilité exceptionnelle et bénéficie des avancées technologiques les plus récentes. À ses débuts très coûteuse et exigeante, cette technique a eu tendance à se répandre plus facilement grâce notamment à la baisse des tarifs et à l'apparition de l'autoguidage permettant d'automatiser le suivi de la monture supportant l'instrument. Il n'en demeure pas moins que les techniques d'acquisition et de traitement ne sont pas de la première simplicité et exigent un savoir-faire certain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce sont avec cette technologie que les plus belles images de nébuleuses, amas ou galaxies ont été produites. Les amateurs les plus doués possèdent la plupart du temps un observatoire qui leur est propre et qui abrite un équipement coûteux, que cet observatoire soit situé au fond de leur jardin ou perdu à des milliers de kilomètres dans un site de premier choix. Il arrive toutefois que d'excellents astrophotographes restent nomades avec du matériel relativement simple mais utilisé de façon optimale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Webcam
Les années 1990 ont vu l'apparition des premières webcams, ces petites caméras de visioconférence informatique. Les amateurs qui ont l'idée de les placer au foyer de leur télescope, prennent la précaution de les défaire de leur lentille sommaire faisant office d'objectif. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Utilisées telles quelles, ces webcams devenues astrocams permettent d'enregistrer de petites séquences vidéo de la Lune et de planètes : les capacités de calcul des ordinateurs personnels rendent possible l'application à ces séquences d'images de techniques performantes de traitement d'images (enregistrement, composition...) qui permettront d'améliorer très nettement le rapport signal/bruit par rapport à une image brute, même sans un suivi précis de l'astre. Au début du XXIe siècle, la webcam est à la fois l'outil le moins coûteux et l'un des plus efficaces pour produire de belles images de la Lune, de Mars, de Jupiter ou de Saturne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Même si la taille réduite et la sensibilité limitée des pixels du capteur ne prédispose pas les webcams à une activité en ciel profond, certains amateurs ont réussi à modifier ces caméras afin de les rendre aptes à l'exposition en longue pose. Même si le résultat est assez loin de ce que l'on peut obtenir avec la technologie CCD (ne serait-ce que par le bruit thermique difficile à maîtriser), le coût peu élevé de cette solution permet au moins de goûter sans trop de risques aux plaisirs (et à la difficulté) de l'imagerie des nébuleuses, amas et galaxies. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Appareil photographique numérique
Il a fallu attendre quelques années entre l'apparition des premiers appareils photo-numériques et celle des modèles de type reflex qui permettent la photographie au foyer de l'objectif utilisé. Les résultats obtenus avec les appareils dont l'objectif ne peut être désolidarisé du boîtier sont souvent médiocres, eu égard à des techniques moins naturelles d'acquisition (projection oculaire par exemple). Cependant, lorsque l'on utilise du bon matériel, de superbes clichés peuvent être faits, notamment avec certains APN compacts mis en afocal derrière un télescope. Les images obtenues par les boîtiers « reflex » sont en revanche bien plus encourageantes : la photographie à grand champ au foyer redevient alors possible, comme autrefois avec les appareils argentiques — les apports du numérique en plus (grand nombre de prises de vues, télécommande, etc.). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette technique présente l'avantage d'être moins coûteuse que la CCD et surtout plus autonome : nul besoin d'ordinateur portable sur place. En contrepartie, le bruit thermique n'est pas aussi bien contrôlé dans un appareil photo que dans une « vraie » caméra CCD, ce qui limite sévèrement les temps de pose. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le dessin
À mi-chemin entre l'observation visuelle pure et dure d'une part et l'imagerie d'autre part, il existe une technique ancestrale mais qui a su conserver un certain nombre d'adeptes. En effet, le dessin astronomique présente le meilleur des deux mondes : la simplicité du premier et la touche artistique (ou utilitaire) du second. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette technique permet en outre à l'amateur de développer son sens de l'observation puisqu'il doit retranscrire sur le papier tous les détails constatés à l'oculaire. Celui qui ne dessine pas aura plus tendance à survoler les objets qu'il observe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La spectroscopie
Pouvant être pratiquée à la fois en visuel et en photographie, la spectroscopie est une manière d'observer le ciel sous un autre jour, plus proche de l'étude de la chimie stellaire que d'une observation désintéressée de toute interprétation astrophysique, comme on le ferait plus volontiers dans le cadre d'observations traditionnelles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette technique consiste à décomposer le spectre visible d'un objet (étoile, planète ou nébuleuse en émission) à l'aide d'un réseau de diffraction ou d'un prisme et à observer ou photographier les raies d'absorption afin de les identifier a posteriori et donc de déduire la composition chimique du corps observé. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À ce jour, plusieurs programmes existent pour comprendre et étudier le ciel, notamment sur les étoiles Be, les étoiles symbiotiques et cataclysmiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La radioastronomie
Même s'il s'agit de sa facette la plus facile à appréhender, l'univers observable n'émet pas exclusivement de la lumière visible. Le domaine accessible par les caméras CCD est à peine plus étendu que celui de l'œil humain, c'est-à-dire réduit à une portion congrue du spectre électromagnétique, c'est pourquoi il existe un capteur adapté à chaque domaine du spectre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malheureusement, les technologies nécessaires à l'observation des rayons X et gamma sont aujourd'hui inaccessibles à l'amateur. Du côté des ondes radio, en revanche, la technologie est déjà omniprésente puisqu'elle permet aux foyers isolés de recevoir des données satellitaires. Ainsi, en radioastronomie, une antenne parabolique associée à un vu-mètre permet d'observer un flux qu'aucun de nos cinq sens ne pourrait appréhender sans cette conversion de signal. On peut de cette manière « observer » les radiosources les plus puissantes : le Soleil, Jupiter, le bulbe galactique, quelques galaxies elliptiques géantes... Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les profils d'astronomes amateurs
Les astronomes amateurs peuvent pratiquer leur activité à des niveaux différents selon les affinités, le degré d'implication ou encore le temps disponible. Il serait bien sûr illusoire et réducteur de vouloir classer un amateur dans telle ou telle catégorie, on peut néanmoins distinguer quatre psychologies différentes bien que pouvant coexister chez tel ou tel amateur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les observateurs du dimanche
Cette tendance se caractérise par la présence non perturbatrice de l'astronomie dans la vie de l'amateur. Elle n'influe pas suffisamment sur ses horaires pour perturber le rythme de vie diurne et n'observe donc qu'exceptionnellement au-delà du milieu de la nuit. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La pratique de l'astronomie est donc pour l'« observateur du dimanche » un réel loisir peu contraignant qui ne nécessite pas de planification particulière. Il lit occasionnellement la presse de vulgarisation (Ciel & Espace, ouvrages de Hubert Reeves, etc.). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les esthètes
Depuis l'apparition des images spectaculaires telles que celles produites par le Télescope spatial Hubble, de nombreux astronomes souhaitent retrouver — dans une certaine mesure — ces sensations par leurs propres moyens. Retrouver de telles sensations en observation visuelle (étoiles piquées, couleurs dans certaines nébuleuses, etc.) nécessite l'emploi de télescopes de grand diamètre. Un bon dessinateur pourra coucher sur le papier les splendeurs observées à l'oculaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La voie royale reste cependant l'imagerie qui permet d'obtenir des images colorées et parfois spectaculaires de planètes, nébuleuses et autres galaxies. La pratique de l'astronomie peut donc dans ce dernier cas devenir un « art » à part entière et nécessiter la maîtrise de techniques parfois difficiles à mettre en œuvre et dont la maîtrise s'acquerra petit à petit. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les extrémistes
Complémentaire de l'esthète, l'amateur de l'extrême va plus s'attacher à la valeur physique de l'objet observé qu'à son aspect visuel. L'astronome qui se reconnaît dans cette mouvance fait certainement partie des plus conscients du caractère grandiose des objets qu'il observe : il n'hésitera pas à parcourir des centaines de kilomètres pour trouver les conditions qui lui permettront par exemple d'observer quelques amas de galaxies distants de plus d'une centaine de millions d'années-lumière, même si les galaxies de l'amas n'apparaissent que sous la forme de petites taches floues. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Comme l'esthète, il pourra utiliser des techniques d'imagerie ou de dessin pour consigner ses observations même si le support écrit reste le plus répandu (sous la forme de comptes rendus) ; bien sûr la recherche esthétique passera nécessairement au second plan — au profit de la qualité et/ou de l'originalité de l'information. La littérature-type de l'extrémiste est, bien sûr, Ciel Extrême. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les semi-professionnels
Cette catégorie est un peu particulière puisqu'elle ne satisfait pas la première différence entre l'amateur et le professionnel (voir définition) : le « semi-pro » n'effectue ses observations que dans la perspective d'une découverte ou d'une mesure susceptible d'intéresser la science même s'il n'attend en retour aucune rétribution — sinon peut-être la notoriété. Les chasseurs d'astéroïdes, de comètes ou de supernovæ se reconnaissent dans cet état d'esprit. On y retrouve aussi des amateurs ayant le goût de la statistique scientifique, avec notamment la mesure des variations d'éclat des étoiles variables, de position des composantes d'étoiles multiples, de phémus, etc. Assez souvent d'ailleurs, les professionnels font appel aux amateurs lorsque les moyens techniques, le budget alloué ou tout simplement le temps consacré aux recherches ne leur permettent pas d'effectuer les programmes d'observation comme ils le souhaiteraient. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'astronome semi-professionnel peut également avoir en la matière une culture scientifique proche de celle des professionnels. Il a la possibilité, par le biais des ouvrages utilisés pour la formation de ceux-ci (collections Savoirs Actuels chez CNRS-Éditions/EDP-Sciences et Astronomy and Astrophysics Library chez Springer), d'adopter une approche de base qu'il complétera par la lecture de revues destinées à ces mêmes scientifiques, qui sont : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomy and Astrophysics en Europe ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Monthly Notices of the Royal Astronomical Society en Grande-Bretagne ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astrophysical Journal et Astronomical Journal aux États-Unis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il n'est pas rare que ce même amateur soit un ancien étudiant en la matière. La maîtrise de l'informatique et de l'anglais sont à ce niveau deux domaines importants auxquels s'ajoutent, si l'on veut aborder et comprendre la partie théorique de l'astronomie, les mathématiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le marché de l'astronomie amateur
Les mutations de l'entrée de gamme
Le marché du télescope d'amateur est devenu très concurrentiel : si quelques fabricants (presque tous américains) dominent le marché depuis les années 1970 (Criterion, Celestron), ceux-ci commencent à décliner dès le début du XXIe siècle au profit de la production chinoise et taïwanaise. L'événement le plus symbolique de ce glissement reste le rachat en 2005 de Celestron, célèbre marque américaine qui introduisit les premiers télescopes de type Schmidt-Cassegrain fabriqués en série, par l'un des plus gros sous-traitants d'optique pour l'astronomie (y compris pour Celestron) : Synta Optical Technology, siégeant à Suzhou en Chine. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La raison de cette évolution récente est double : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- D'une part, sous la pression croissante de la concurrence, les majors ont fait le choix de se démarquer en introduisant l'électronique en masse dans leurs instruments. Il est indéniable que le confort apporté, notamment par les systèmes de pointage automatique (« GoTo » en anglais), a, sinon révolutionné la pratique de l'astronomie, du moins changé les habitudes de nombreux amateurs ; une part non négligeable d'entre eux ont cependant connu des problèmes de fiabilité qu'ils ne connaissaient pas auparavant et auraient préféré un saut qualitatif global plutôt qu'une surenchère high-tech ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- D'autre part, malgré la réputation de loisir élitiste puisque onéreux qu'on lui a prêté, l'astronomie a connu un gain croissant d'intérêt auprès du grand public, notamment avec le premier pas de l'Homme sur la Lune, les sondes envoyées vers Mars et les confins du système solaire (Viking, Pioneer, Voyager...) ou encore les images spectaculaires du Télescope spatial Hubble. Cette popularisation de l'astronomie a déclenché l'apparition d'une nouvelle génération d'astronomes amateurs, nombreux, souvent jeunes et pas nécessairement fortunés mais désireux de faire entrer l'observation astronomique (visuelle et parfois imagerie webcam) dans le cercle de leurs activités. D'où une demande importante en instruments simples, peu coûteux et permettant de faire des observations intéressantes ; les seuls industriels capables de répondre à cette demande étaient alors de nationalités chinoise et taïwanaise. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Désormais, moyennant un budget n'excédant pas celui d'un téléviseur d'entrée de gamme, un débutant peut aujourd'hui s'offrir un instrument permettant d'observer sans difficulté les anneaux de Saturne avec la division de Cassini, de séparer des étoiles doubles serrées (écartement de l'ordre de la seconde d'arc) ou encore de résoudre en partie les amas globulaires les plus brillants comme M22 ou M13. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette évolution récente ne laisse pas indifférent. Si de nombreux amateurs sont aujourd'hui ravis de voir leur activité se populariser, d'autres redoutent que l'apparition de ce type de matériel tire vers le bas la qualité générale non seulement des instruments, mais aussi des amateurs et de leurs observations. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il n'en demeure pas moins que certains amateurs adeptes d'observation visuelle parviennent à réaliser des travaux très intéressants avec du matériel sino-taïwanais ; il faut reconnaître que ces instruments existent depuis les années 2000 dans des dimensions jusque-là réservées aux plus fortunés (jusqu'à 300 mm de diamètre) ; en contrepartie, les amateurs peuvent par exemple investir dans des oculaires à grand champ ou des filtres interférentiels. En outre et d'une manière plus générale, ces nouveaux instruments servent souvent de tremplin vers des accessoires et/ou instruments complémentaires plus haut de gamme qui permettront au débutant d'aller plus loin dans son activité en se spécialisant dans une technique d'observation particulière. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le dynamisme du haut de gamme
En ce qui concerne l'instrumentation haut de gamme pour l'astronomie amateur, le choix devient extrêmement vaste. Un instrument d'optique est toujours perfectible et l'amateur exigeant n'hésitera pas à mettre le prix pour se rapprocher le plus possible de cet idéal. Une bonne optique n'est rien sans une bonne mécanique pour la servir, et si quelques sociétés — souvent de taille modeste — allient de telles prestations, l'artisanat conserve de nombreuses cartes en mains, a fortiori en Amérique du Nord et en Europe. Certains acteurs de ce secteur se voient d'ailleurs devenir les victimes de leur succès puisqu'ils connaissent plus ou moins régulièrement quelques difficultés à tenir leurs délais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ainsi, à l'opposé du jeune débutant, un amateur confirmé — et éventuellement fortuné — pourra investir dans son observatoire bien plus qu'il n'investirait, par exemple, dans une voiture. Travail de maçonnerie, installation d'une coupole, d'instruments, d'équipements informatiques, etc. : l'astronome amateur pourra faire appel à de nombreux savoir-faire pour pratiquer son loisir dans les meilleures conditions. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La persistance de l'« ATM »
La construction du télescope d'amateur (« Amateur telescope making » ou ATM en anglais) représente depuis les années 1970 — en Amérique du Nord surtout — un marché à ne pas négliger. Les fabricants de pièces détachées optiques ou mécaniques permettent aux amateurs désireux de construire leur instrument de trouver les éléments qu'ils ne seraient pas capables de fabriquer eux-mêmes, par exemple les optiques ou les organes mécaniques critiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Astronomes amateurs célèbres
Il est toujours difficile de trancher entre professionnel et amateur lorsque l'on évoque certains personnages historiques. Par exemple, Clyde Tombaugh (1906-1997) a été un amateur passionné avant d'être recruté à l'observatoire Lowell où il fit la découverte de Pluton. Doit-on aussi compter les professionnels qui ont beaucoup apporté aux amateurs, tel André Couder (1897-1979) ? Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On ne présente ici que quelques astronomes n'ayant connu aucune carrière professionnelle en tant que telle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Johann Bayer (1572-1625) : a créé le premier véritable catalogue d'étoiles par constellation, encore fréquemment utilisé aujourd'hui, ainsi que le premier atlas complet de la voûte céleste : l'Uranometria. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- John Herschel (1792-1871) : fils de William Herschel, a découvert des milliers d'étoiles doubles et créé de nombreux instruments. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- William Lassell (1799-1880) : a découvert de nombreux satellites à l'aide d'instruments de sa conception. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- William Parsons, troisième comte de Rosse (1800-1867) : a construit un télescope immense pour son époque, ce qui lui permit de découvrir la structure spirale de certaines galaxies. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Camille Flammarion (1842-1925) : est l'auteur de l'ouvrage Astronomie populaire et de quelques travaux sur le Système solaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Percival Lowell (1855-1916) : a été l'ardent défenseur de la théorie des canaux martiens et le fondateur de l'observatoire qui porte son nom (et où Pluton fut découverte). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- John Dobson (1915-2014) : a inventé un concept de télescope manuel de conception rudimentaire mais rendant la construction de télescope possible pour tous. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Bourge (1921-2013) : a inventé un concept de télescope capable d'assurer un suivi équatorial fiable à peu de frais. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sir Patrick Moore (1923-2012) : est l'auteur de dizaines d'ouvrages et présente depuis 1957 l'émission de télévision The Sky at Night sur la chaîne de télévision britannique BBC. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Yuji Hyakutake (1950-2002) : a découvert l'une des comètes les plus spectaculaires du XXe siècle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Donald Machholz (né en 1952) : est l'auteur de nombreux ouvrages pour les amateurs et demeure l'un des découvreurs de comètes les plus prolifiques de sa génération. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alan Hale (né en 1958) et Thomas Bopp (né en 1949) : ont découvert la comète qui porte leur nom, l'une des plus spectaculaires du XXe siècle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Takao Kobayashi (né en 1961) : a découvert de nombreux astéroïdes et quelques comètes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anthony Wesley (né en ?) Murrumbateman (Australie) : a été le premier à observer et photographier l'astéroïde qui a percuté Jupiter les 19-20 juillet 2009, et il a également prévenu les professionnels de la NASA. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean Meeus a popularisé le calcul astronomique sur calculatrice scientifique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Victor Buso (né en 1953) astronome amateur a découvert fortuitement une supernova en testant une nouvelle caméra pointée en direction de la galaxie NGC 613[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Documentation et outils
Périodiques
L'astronome amateur soucieux de s'informer dispose d'un certain nombre de revues périodiques. On trouvera ci-dessous la liste des plus significatifs. Sont inclus les périodiques scientifiques dont certains amateurs (notamment semi-professionnels) sont friands. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Amateur Astronomy ( États-Unis) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomia ( Espagne) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomia ( Italie) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomical Journal ( États-Unis) : scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomicheskii Zhurnal ( Russie) : scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomie Heute ( Allemagne) : généraliste tendance amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomie Magazine ( France) : généraliste tendance amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomie-Québec ( Québec) : généraliste tendance amateur (électronique et gratuit) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomie + Raumfahrt ( Allemagne) : généraliste tendance scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomy & Astrophysics ( Europe) : scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomy & Space ( Irlande) : généraliste tendance amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomy Magazine ( États-Unis) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomy Now ( Royaume-Uni) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astrophysical Journal ( États-Unis) : scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astrosurf Magazine ( France) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ciel & Espace ( France) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ciel Extrême ( France) : amateur (électronique et gratuit) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Der Sternenbote ( Autriche) : généraliste tendance amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gekkan Tenmon ( Japon) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Interactive Astronomy ( Japon) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Interstellarum ( Allemagne) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Journal of the British Astronomical Association ( Royaume-Uni) : généraliste tendance amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'Astronomie ( France) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le Magazine de l'Observatoire de Paris ( France) : généraliste tendance scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'Observateur ( Québec) : amateur (électronique et gratuit, n'est plus publié depuis 2011) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mercury Magazine ( États-Unis) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Monthly Notices of the Royal Astronomical Society ( Royaume-Uni) : scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- SkyNews ( Canada) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sky & Telescope ( États-Unis) : généraliste tendance amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Skywatcher ( Japon) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sterne und Weltraum ( Allemagne) : généraliste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tenmon Guide ( Japon) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The Astronomer ( Royaume-Uni) : amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The Observatory ( Royaume-Uni) : scientifique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Guides
Anglais
- Robert Burnham Jr., Burnham's Celestial handbook : An Observer's Guide to the Universe Beyond the Solar System, Dover Publications, 1978 : trois volumes d'idées d'observation regroupées par constellation. En anglais uniquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- George R. Kepple & Glen W. Sanner, The Night Sky Observer's Guide, Willmann-Bell, 1998 : deux volumes présentant de nombreux objets du ciel profond à découvrir par constellation et par saison. En anglais uniquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Français
- Guillaume Cannat, Le Guide du Ciel, AMDS/Nathan : présentation approfondie des évènements astronomiques de l'année classés dans l'ordre chronologique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Raphaël Gilis, J'observe le ciel profond avec une lunette de 60 mm ou un télescope de 115 mm, Broquet, 2000 : un guide illustré pour débuter l'observation visuelle du ciel profond. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ian Ridpath & Wil Tirion, L'observation du ciel à l'œil nu, aux jumelles ou au télescope, Broquet, coll. Alpha, 2000 : permet de se familiariser avec le ciel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- André Van der Elst, Guide du matériel d'observation de l'astronome, Vuibert, 2004. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Atlas
- Carte du ciel mobile Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Anglais
- David Herald & Peter Bobroff, Herald-Bobroff Astroatlas, HB2000 Publications, Canberra, 1994 : atlas grand format de 214 cartes avec six niveaux de zoom différents (les trois derniers ne concernent que les régions denses) et une typographie élaborée (nécessite une utilisation fréquente pour être en mesure de se passer de la légende). Étoiles jusqu'à la magnitude 9,0 (14 dans certains cas). Moins adapté à un usage sur le terrain que le précédent (papier imputrescible mais non plastifié), bien que plus complet. En anglais uniquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Roger W. Sinnott & Michael A. C. Perryman, Millennium Star Atlas, Sky Publishing Corp., 2006 : atlas de 1 548 cartes réparties sur trois volumes ; étoiles jusqu'à la magnitude 11. En anglais uniquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Wil Tirion & Roger W. Sinnott, Sky Atlas 2000,0, 2nd ed., Cambridge University Press, 1998 : atlas grand format de 26 cartes, étoiles jusqu'à la magnitude 8,5. Équivalent du précédent pour les observateurs expérimentés (même typographie, mais cartes plus complètes, plastifiées, et reliure spiralée facilitant l'usage sur le terrain). En anglais uniquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Wil Tirion, Atlas du ciel 2000,0 Cambridge, 2e éd., Broquet, Ottawa, 1999 : petite introduction au ciel, 20 cartes (étoiles jusqu'à la magnitude 6,5, amas, nébuleuses et galaxies les plus brillants, quelques étoiles doubles). Facile d'utilisation même si la reliure n'en rend pas l'usage très pratique sur le terrain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Wil Tirion, Barry Rappaport, Will Remaklus, Murray Cragin & Emil Bonanno, Uranometria 2000,0, 2nd ed., Willmann-Bell, 2001 : atlas en trois volumes (hémisphère nord, hémisphère sud et index), étoiles jusqu'à la magnitude 9,75. Permet de préparer des observations pointues. Peu adapté à un usage sur le terrain (papier ordinaire). En anglais uniquement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Français
- Michael Feiler, Stephan Schurig, Planisphere, Cherche-étoiles, Carte du Ciel orientable, Drehbare Himmelskarte, 2007 - La position des étoiles à chaque instant, 2e edition publiée par www.oculum.de. Les quelques indications mentionnées sur la carte sont en allemand, mais peuvent être aisément interprétées. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Maurice Provencher, Cherche-étoiles Alpha 2000, Broquet : cartes du ciel tournantes (planisphères) pour le repérage à l'œil nu (plusieurs versions disponibles). Magnitude limite stellaire comprise entre 4 et 5. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Logiciels
Il existe de nombreux logiciels — parfois gratuits — permettant à l'amateur de visualiser le ciel à un moment et un lieu donnés avec parfois des fonctions étendues telles que le calcul d'éphémérides, le téléchargement d'images ou encore l'impression de cartes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Article détaillé : Logiciels d'astronomie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clubs d'astronomie amateur
Devenir membre d'un club d'astronomie est souvent considéré comme la meilleure manière d'apprendre rapidement et efficacement la pratique de l'astronomie amateur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au Québec
La Fédération des astronomes amateurs du Québec (FAAQ) regroupe la majorité des clubs d'astronomie au Québec. La liste des clubs d'astronomie du Québec est disponible sur le site de la FAAQ. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En France
- Les clubs astro en France, Belgique et Suisse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les clubs astro sur afanet.fr Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les clubs astro sur astrosurf.com Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astronomie amateur, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Astronomie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Observation du ciel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astrophotographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pollution lumineuse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Construction d'un télescope d'amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Astrorama Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Radioastronomie amateur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste de sociétés astronomiques Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Le Guide du Ciel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l’astronomie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des loisirs et des divertissements Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- En dessous de 7 toute la lumière n'entre pas dans les yeux, au-delà de 10 les images sont trop sombres.↩
- « Les jumelles en astronomie », sur astrosurf.com.↩
- Découverte fortuite d'une supernova par un amateur sur le site Futura Sciences.↩
Points à vérifier (176)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qu’est-ce que l'astronomie amateur ? — Non vérifié
L'astronomie amateur est une activité de loisirs qui consiste en l'observation d'objets du ciel diurne et nocturne situés au-delà du globe terrestre.
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Explorer autrement
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Présentation
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Historique
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Des astronomes amateurs en action
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- Présentation — Non vérifié
L'astronomie amateur est une activité de loisirs qui consiste en l'observation d'objets du ciel diurne et nocturne situés au-delà du globe terrestre. Comme la plupart des activités de loisir, elle peut se pratiquer seul, en groupe non organisé ou en groupe organisé (club, société).
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- Présentation — Non vérifié
Elle peut se différencier de l'astronomie professionnelle par plusieurs aspects :
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- Présentation — Non vérifié
contrairement à l'astronome professionnel dont l'objectif premier est de produire un résultat scientifique, plus précisément d'approfondir nos connaissances en astrophysique, l'astronome amateur, quant à lui, considère rarement l'observation astronomique comme un « moyen » mais plutôt comme une « fin » ; Financée par la recherche scientifique, l'astronomie professionnelle bénéficie de « moyens d'observation » sans co…
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- Présentation — Non vérifié
Toute personne qui pratique l'astronomie amateur est appelée assez naturellement « astronome amateur ». Le terme d'« amateur » n'est pas ressenti comme péjoratif dans ce contexte. Certains groupes d'astronomes amateurs surveillent des astres spécifiques ce qui permet d'alerter les astronomes professionnels. Un astronome professionnel est parfois également « amateur », le professionnalisme étant le plus souvent la sui…
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- Historique — Non vérifié
L'astronomie étant considérée comme l'une des sciences les plus anciennes, sa pratique tenait plus, jusqu'au XVIIe siècle et la création des premiers observatoires nationaux, d'une « astronomie d'amateurs » que d'une démarche scientifique coordonnée. Ainsi, des astronomes de renom ayant construit leur propre observatoire tels que William Herschel (1738-1822) ou William Parsons, troisième comte de Rosse (1800-1867) so…
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- Historique — Non vérifié
L'astronomie de loisir qui ne prétend à aucune vocation scientifique paraît cependant bien plus récente. Il faudra attendre le XIXe siècle avant de voir apparaître les premiers produits optiques grand public rendant possible l'observation du ciel. Un pas supplémentaire est franchi en 1880 avec l'édition d'un ouvrage majeur de vulgarisation : Astronomie populaire de Camille Flammarion (1842-1925).
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- Historique — Non vérifié
Il est donc difficile de dater précisément les débuts de l'astronomie amateur telle qu'on la connaît aujourd'hui. On peut néanmoins citer trois moments déterminants survenus au cours du XXe siècle :
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- Historique — Non vérifié
Premier tiers du XXe siècle : industrialisation des procédés de fabrication optique et apparition des premiers planétariums ;
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- Historique — Non vérifié
Début des années 1970 : mise sur le marché des premiers télescopes de type Schmidt-Cassegrain fabriqués en série et apparition aux États-Unis des télescopes d'amateurs de type Dobson, ces deux types d'instruments offrant une luminosité généreuse pour des tarifs alors sans concurrence ;
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- Historique — Non vérifié
Années 1990 : apparition des premiers instruments utilisables produits en grande série et à bas prix (souvent d'origine chinoise), marquant un grand progrès dans la démocratisation de l'astronomie amateur.
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- Techniques d'observation et outils — Non vérifié
La pratique observationnelle de l'astronomie amateur regroupe de nombreuses techniques. La majeure partie des astronomes amateurs pratique l'observation visuelle ou l'imagerie, mais il existe également d'autres techniques tout aussi intéressantes qu'on tentera de détailler ici.
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- L'observation visuelle — Non vérifié
La manière la plus facile d'observer le ciel consiste à saisir directement et en temps réel la lumière visible provenant de l'objet observé. Cette technique est appelée « observation visuelle ». Dans tous les cas cela consiste à utiliser les yeux, éventuellement par l'entremise d'un instrument amplificateur.
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- L'observation visuelle — Non vérifié
On pourrait croire au premier abord que seules les performances physiologiques de l'œil (sensibilité rétinienne, stigmatisme cornéen, etc.) suffisent, pour des conditions d'observations identiques, à prédire la qualité de ces observations. En réalité, l'expérience de l'observateur est très loin d'être négligeable : certaines techniques, même faciles à acquérir, permettent de gagner en sensibilité. La plus connue est …
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- L'œil nu — Non vérifié
La technique d'observation la plus évidente correspond tout simplement à l'utilisation des deux seuls yeux. Bien qu'il s'agisse d'une « technique » élémentaire, l'observation à l'œil nu permet de se familiariser avec les constellations et de profiter de phénomènes astronomiques plus ou moins importants tels que les éclipses (avec un filtre approprié dans le cas d'une éclipse de Soleil), les conjonctions ou encore les…
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- L'œil nu — Non vérifié
L'œil humain permet d'atteindre une magnitude limite visuelle d'environ 8 dans le meilleur des cas (Échelle de Bortle). L'acuité visuelle, la taille de la pupille et surtout la pollution lumineuse constituent les trois facteurs limitants directs. En Europe occidentale, un œil jeune, exercé et dépourvu de défauts situé en haute montagne pourra espérer atteindre la magnitude 7,5 tandis qu'un citadin âgé et non initié p…
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- Les jumelles — Non vérifié
L'utilisation de jumelles astronomiques permet de mener une étude visuelle approfondie du ciel. Des jumelles légères (7 × 50 ou 10 × 50, le premier chiffre désignant le grossissement optique, le second le diamètre de l'objectif) tenue à la main est d'une aide efficace pour trouver et observer astérismes et amas ouverts, ainsi que les galaxies et nébuleuses (obscures et en émission pour la plupart) les plus brillantes…
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- Les jumelles — Non vérifié
On peut également signaler l'existence de grands modèles de jumelles (pour la plupart d'origine japonaise), instruments de choix pour les chasseurs de comètes ; c'est d'ailleurs avec ce type d'instrument que Yuji Hyakutake (1950-2002) découvrit en 1996 la célèbre comète qui porte son nom. Ces jumelles lourdes et encombrantes, dont le diamètre des objectifs atteint parfois 150 mm, peuvent représenter un investissement…
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- Les jumelles — Non vérifié
Les fabricants de jumelles astronomiques réputées sont Leica, Zeiss, Swarovski ou Steiner.
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- La longue-vue — Non vérifié
Même s'il s'agit d'un instrument plutôt conçu pour l'observation ornithologique, une longue-vue peut s'avérer d'une aide intéressante pour l'observation astronomique. D'une utilisation proche de celle des jumelles malgré la perte de la vision binoculaire et de la sensation de confort qu'elle procure, les longues-vues peuvent en outre recevoir des oculaires (souvent spécifiques) permettant de faire varier le grossisse…
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- Le télescope — Non vérifié
Pour nombre d'astronomes amateurs le télescope, représente souvent le stade ultime de la pratique de l'astronomie visuelle. Il permet d'une part de monter plus haut en diamètre que les instruments précités, d'autre part — et sous certaines conditions — de ne plus se cantonner à l'observation visuelle et s'essayer à l'imagerie mais dans ce domaine, les lunettes apochromatiques sont (à diamètre égal) bien plus adaptées…
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- Le télescope — Non vérifié
Le plus déroutant lors de la première utilisation de ces instruments reste l'inversion de l'image : utilisé tel quel un télescope donnera une image renversée (rotation de 180°) de la source. Avec un renvoi coudé, l'image subit une inversion miroir : le haut est toujours en haut mais la droite se retrouve à gauche. Dans le cadre d'une utilisation astronomique, le sens n'a de toute façon que peu d'importance : dans le …
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- Passage de cet article — Non vérifié
Élèves du Kenya et leurs parents tentant d'apercevoir Saturne avec un télescope.
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- Le télescope — Non vérifié
Ce n'est pas tant pour la taille qu'ils peuvent atteindre que pour la diversité des modèles existants et la polyvalence qu'ils offrent que les télescopes figurent comme les outils les plus appréciés des astronomes amateurs. Non seulement le choix des instruments est vaste, mais celui des accessoires qu'on peut leur adjoindre aussi. En effet, les normes américaines sont aujourd'hui devenu des standards et on peut déso…
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- Le télescope — Non vérifié
Un télescope est en fait un tout qu'on ne saurait réduire au seul « tube optique » : il doit, pour fonctionner, être accompagné d'accessoires indispensables qui ne seront pas forcément fournis lors de l'acquisition.
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- Le télescope — Non vérifié
Tout d'abord, une monture est nécessaire : les grossissements susceptibles d'être utilisés avec un télescope ainsi que le poids et l'encombrement de ce dernier excluent toute utilisation à bout de bras ; certaines montures sont munies de « mouvements lents » qui permettent d'ajuster manuellement la position du télescope, d'autres sont motorisées afin d'assurer le suivi équatorial (compensation de la rotation terrestr…
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- Le télescope — Non vérifié
Quelques accessoires permettent d'aller plus loin :
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- Passage de cet article — Non vérifié
À noter l'existence d'un appareil équipé d'un GPS et de capteurs de gravitation, nommé Skyscout de la firme spécialisée Celestron, qui permet par une simple visée d'obtenir les informations sur un objet céleste choisi, ou à l'inverse, de choisir dans sa base de données un objet céleste par son nom et de suivre les indications géométriques pour le centrer dans l'oculaire de l'appareil.
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- Le télescope — Non vérifié
les « chercheurs » et « pointeurs » : Ils permettent de trouver l'objet que l'on veut observer. Un chercheur est une petite lunette à champ large (plusieurs degrés) dont l'oculaire est muni d'un réticule. Un pointeur est un dispositif qui dessine une mire virtuelle sur le ciel à l'aide d'une source lumineuse et d'un masque dont l'image est projetée à l'infini sur un miroir plan transparent au travers duquel on regard…
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- Le télescope — Non vérifié
les filtres : Solaires, ils permettent d'observer les taches solaires et la granulation de la photosphère grâce à une transmission lumineuse très faible (de l'ordre de 0,001 %) ; ils se placent à l'ouverture du télescope (et non au voisinage du foyer c'est-à-dire au voisinage de l'oculaire) et peuvent prendre la forme d'un film ou d'une plaque de verre traité. Lunaires, ils permettent d'atténuer la lumière parfois fa…
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- L'imagerie — Non vérifié
L'autre pratique extrêmement courante de l'astronomie, chez l'amateur, revient à produire des images du ciel. Elle peut se pratiquer à des degrés très divers, pour des budgets pouvant varier d'un facteur cent suivant le domaine d'observation visé et les résultats attendus.
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- L'imagerie — Non vérifié
L'exercice consiste à combiner un objectif et un capteur :
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- L'imagerie — Non vérifié
l'objectif est l'élément optique qui va projeter le ciel sur une surface focale passant par le foyer de cet objectif. En pratique, cet objectif est un objectif d'appareil photographique, de chambre astrographique (Schmidt, Buchroeder-Houghton...) ou plus communément de télescope (réfracteur, réflecteur ou catadioptrique). La distance focale de l'objectif conditionne le grandissement de l'image : plus la focale est gr…
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- L'imagerie — Non vérifié
le capteur est l'élément qui transforme le signal lumineux en un signal chimique ou électrique et qui se traduira par l'impression d'une image fixe sur un support (tangible ou électronique). Il est placé de manière à coïncider avec la surface focale de l'objectif afin de garantir la mise au point – on parle alors d'imagerie au foyer. La pellicule photographique a été jusqu'à la deuxième moitié du XXe siècle le seul m…
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- L'imagerie — Non vérifié
Dans certains cas, on peut effectuer une projection au moyen d'un oculaire ou bien un montage afocal, techniques plus complexes et moins usitées que l'imagerie « au foyer ».
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- Procédé argentique — Non vérifié
L'astrophotographie argentique est rentrée depuis les années 1990 dans un cercle vicieux qui tend à accélérer sa disparition : le grand public étant séduit par les atouts du numérique, les fabricants de pellicule — souvent les mêmes que les fabricants de capteurs électroniques — ont eu tendance à axer leur production sur ces nouveaux dispositifs, ce qui a fait que le choix en matière de films photographique s'est rét…
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- Procédé argentique — Non vérifié
Les films techniques comme le célèbre Kodak Technical Pan 2415 ont longtemps été, après « hypersensibilisation », des outils de choix des astrophotographes. Comme les films couleur sensibles dans le rouge (rouge comme l'abondante raie hydrogène-alpha des nébuleuses), ces films ont aujourd'hui, hormis quelques modèles pour diapositives, totalement disparu du marché.
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- Procédé argentique — Non vérifié
L'astrophotographie argentique peut toutefois donner d'agréables résultats sur les grands champs d'étoiles notamment (constellations) moyennant des poses de l'ordre de la dizaine de minutes avec un objectif standard, en parallèle avec un instrument de guidage. Plus simple encore : les filés d'étoiles (éventuellement circumpolaires) ne nécessitent pas de suivi. Ceci étant, la photographie argentique « au foyer » a tou…
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- Procédé argentique — Non vérifié
La photographie grand champ en chambre de Schmidt, technique coûteuse mais efficace, n'est possible qu'avec des films photographiques puisque seuls ceux-ci peuvent être susceptibles d'épouser la surface focale qui a dans ce cas la forme d'une calotte sphérique (le film est étiré par élasticité sur un support qui épouse la surface focale).
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- Caméra CCD — Non vérifié
La voie royale pour l'imagerie du ciel profond reste la technologie CCD (charge coupled device), qui offre une sensibilité exceptionnelle et bénéficie des avancées technologiques les plus récentes. À ses débuts très coûteuse et exigeante, cette technique a eu tendance à se répandre plus facilement grâce notamment à la baisse des tarifs et à l'apparition de l'autoguidage permettant d'automatiser le suivi de la monture…
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- Caméra CCD — Non vérifié
Ce sont avec cette technologie que les plus belles images de nébuleuses, amas ou galaxies ont été produites. Les amateurs les plus doués possèdent la plupart du temps un observatoire qui leur est propre et qui abrite un équipement coûteux, que cet observatoire soit situé au fond de leur jardin ou perdu à des milliers de kilomètres dans un site de premier choix. Il arrive toutefois que d'excellents astrophotographes r…
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- Webcam — Non vérifié
Les années 1990 ont vu l'apparition des premières webcams, ces petites caméras de visioconférence informatique. Les amateurs qui ont l'idée de les placer au foyer de leur télescope, prennent la précaution de les défaire de leur lentille sommaire faisant office d'objectif.
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- Webcam — Non vérifié
Utilisées telles quelles, ces webcams devenues astrocams permettent d'enregistrer de petites séquences vidéo de la Lune et de planètes : les capacités de calcul des ordinateurs personnels rendent possible l'application à ces séquences d'images de techniques performantes de traitement d'images (enregistrement, composition...) qui permettront d'améliorer très nettement le rapport signal/bruit par rapport à une image br…
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- Webcam — Non vérifié
Même si la taille réduite et la sensibilité limitée des pixels du capteur ne prédispose pas les webcams à une activité en ciel profond, certains amateurs ont réussi à modifier ces caméras afin de les rendre aptes à l'exposition en longue pose. Même si le résultat est assez loin de ce que l'on peut obtenir avec la technologie CCD (ne serait-ce que par le bruit thermique difficile à maîtriser), le coût peu élevé de cet…
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- Appareil photographique numérique — Non vérifié
Il a fallu attendre quelques années entre l'apparition des premiers appareils photo-numériques et celle des modèles de type reflex qui permettent la photographie au foyer de l'objectif utilisé. Les résultats obtenus avec les appareils dont l'objectif ne peut être désolidarisé du boîtier sont souvent médiocres, eu égard à des techniques moins naturelles d'acquisition (projection oculaire par exemple). Cependant, lorsq…
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- Appareil photographique numérique — Non vérifié
Cette technique présente l'avantage d'être moins coûteuse que la CCD et surtout plus autonome : nul besoin d'ordinateur portable sur place. En contrepartie, le bruit thermique n'est pas aussi bien contrôlé dans un appareil photo que dans une « vraie » caméra CCD, ce qui limite sévèrement les temps de pose.
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Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Astronomie amateur ↗CC-BY-SA-4.0
- Astronomie amateur ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (3)
- Des astronomes amateurs en action ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Élèves du Kenya et leurs parents tentant d'apercevoir Saturne avec un télescope. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Dessin du cœur de la Nébuleuse d'Orion. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (37)
- diurne ↗Dans « Présentation » du document source
- nocturne ↗Dans « Présentation » du document source
- Amateur Astronomy ↗Dans « Périodiques » du document source
- Astronomia ↗Dans « Périodiques » du document source
- Astronomia ↗Dans « Périodiques » du document source
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- Astronomie Heute ↗Dans « Périodiques » du document source
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- Ciel & Espace ↗Dans « Périodiques » du document source
- Ciel Extrême ↗Dans « Périodiques » du document source
- Der Sternenbote ↗Dans « Périodiques » du document source
- Interstellarum ↗Dans « Périodiques » du document source
- Journal of the British Astronomical Association ↗Dans « Périodiques » du document source
- L'Astronomie ↗Dans « Périodiques » du document source
- Le Magazine de l'Observatoire de Paris ↗Dans « Périodiques » du document source
- L'Observateur ↗Dans « Périodiques » du document source
- Mercury Magazine ↗Dans « Périodiques » du document source
- Monthly Notices of the Royal Astronomical Society ↗Dans « Périodiques » du document source
- SkyNews ↗Dans « Périodiques » du document source
- Sterne und Weltraum ↗Dans « Périodiques » du document source
- The Astronomer ↗Dans « Périodiques » du document source
- The Observatory ↗Dans « Périodiques » du document source
- FAAQ ↗Dans « Au Québec » du document source
- clubs astro en France, Belgique et Suisse ↗Dans « En France » du document source
- clubs astro ↗Dans « En France » du document source
- clubs astro ↗Dans « En France » du document source
- Astronomie amateur ↗Dans « Voir aussi » du document source
- Le Guide du Ciel ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗