Automate mécanique
Plus d’actions
73 passages à vérifier sur 73 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
L’essentiel
Pour commencer
Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Du phénomène aux mécanismes
Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Donner une vue d’ensemble des notions expliquées.
Le parcours reprend les titres et résumés du texte.
- Explorer autrement Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Présentation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Description Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présentation
Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Description
Les automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Description » dans le texte →Histoire
Dans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Histoire » dans le texte →Exemples d'automates
Les automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Exemples d'automates » dans le texte →Les Portes du temple
L'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Les Portes du temple » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Description
Les automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques[1], pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ils sont caractérisés par leur capacité à reproduire des mouvements animés selon des règles précises, sans intervention humaine directe[1]. Leur structure allie complexité technique et esthétique ; ils vont évoluer au fil du temps vers une recherche plus réaliste du mouvement et une dimension plus ludique ou artistique[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire
Dans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques[4]. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens[5] mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers essais et recherches furent faits par les prêtres, principaux hommes de science durant l'Antiquité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l’Égypte antique, des récits rapportent l’existence de statues animées, utilisées dans un contexte religieux. Selon ces sources, une statue de Râ désignait de la main le nouveau Pharaon parmi la file des prétendants[5]. Un autre récit évoque un mécanisme où l’allumage d’un feu devant un temple, entraînait l’ouverture automatique de ses portes[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des sources chinoises du IIIe siècle avant notre ère évoquent des oiseaux mécaniques et des figures humaines animées, d'apparence réaliste[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la Grèce antique, les savants de l'École d'Alexandrie, (Philon de Byzance, Ctésibios ou Héron d'Alexandrie) ont témoigné de ces créations dans leurs écrits[7]. Au Ve siècle avant J.-C., le philosophe et ingénieur grec Archytas de Tarente aurait conçu une colombe artificielle, probablement propulsée par la vapeur, capable de voler sur 200 mètres[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au VIIIe siècle dans le monde musulman, le sultan Haroun al-Rachid fit parvenir à Charlemagne une horloge hydraulique[5] ; selon le chroniqueur Éginhard, elle s’ouvrait sur le coup de 12 heures pour laisser sortir une troupe de douze cavaliers[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les textes grecs furent traduits en arabe, influençant de nouvelles recherches, notamment celles d'Al-Jazari au XIIe siècle. Ses travaux incluaient des fontaines capables de s’activer et de s’arrêter selon un mécanisme prédéfini ; une figurine de cornac indien signalait les demi-heures en frappant la tête de son éléphant ; des automates représentant des serviteurs offraient des serviettes aux invités[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’apparition des horloges mécaniques en Occident à partir du XIVe siècle donna une nouvelle impulsion à la fabrication des automates ; sa forme la plus populaire (et la plus spectaculaire) fut sans doute le jacquemart : cet automate à forme humaine s’animait pour frapper l’heure sur la cloche de l’église[8]. Certaines horloges étaient munies de plusieurs automates et, à l’heure dite, offraient un véritable spectacle animé[8]. Un exemple célèbre et tardif est l’horloge astronomique de Strasbourg[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la Renaissance, Léonard de Vinci s’est intéressé à ces machines en développant un « chevalier mécanique » ; il fonctionnait grâce à un système de poulies[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir du XVIe siècle, l'automate devient un objet de luxe auprès de la noblesse occidentale[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au XVIIIe siècle, durant le siècle des Lumières, les automates connaissent un véritable essor. Il est conçu comme une curiosité scientifique, tel le canard de Vaucanson, censé digérer réellement de la nourriture, ou les automates des horlogers suisses Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz. Certains étaient automatisés seulement en partie, comme le fameux Turc mécanique[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la fin du XIXe siècle, des artisans tels que Léopold Lambert perfectionnent ces créations en leur conférant des mouvements toujours plus réalistes. Certains automates sont capables de simuler des gestes du quotidien : boire une tasse de thé, jouer d’un instrument ou exécuter des tours de magie, avec des clignements des yeux et des mouvements des lèvres[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au début du XXe siècle, l'automate devient un outil publicitaire[13]. L'automate, après cette période de 1850 à 1914, a été supplanté par le robot, électronique et « reprogrammable ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Exemples d'automates
Les automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants[14] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le jeu miniature d’Héraclès et Ladon (Héron d'Alexandrie) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la servante automatique distribuant de l’eau et du vin (Philon de Byzance) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la fontaine à intermittence de la chouette et des oiseaux chanteurs (Héron d'Alexandrie) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les portes automatiques d’un temple miniature (Héron d'Alexandrie) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le théâtre automatique à base mobile (Héron d'Alexandrie). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Portes du temple
L'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est éteint. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le feu chauffe l'air contenu dans le socle creux. L’air se dilate sous l'effet de la chaleur et s'échappe par un conduit jusque dans un réservoir sphérique hermétique contenant un volume d'eau suffisant. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sous l’effet de la pression exercée par l'air dilaté, l’eau contenue dans la sphère s'écoule dans un récipient relié aux portes du temple par un système de cordages et de poulies. Ce récipient s'alourdit au point que sa masse dépasse celle du contre-poids qui maintient les portes fermées. Ce faisant, le récipient alourdi entraîne l’ouverture automatique des portes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quand le feu est éteint, l'air dilaté se rétracte et aspire l'eau versée dans le récipient vers la sphère. Le récipient s’allège et le contre-poids contraint la fermeture automatique des portes[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- Alfred Chapuis et Edmond Droz, Les Automates, figures artificielles d’hommes et d’animaux, histoire et technique, éditions du griffon, 1949 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Arnaud, Des moutons et des robots. Architecture de contrôle réactive et déplacements collectifs de robots, Collection Meta, PPUR presses polytechniques, 2000, (ISBN 288074458X), 9782880744588 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lehni, L'Horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg, Savoir Découvrir, Éditions la goélette, 1997 (ISBN 2-906880-18-3) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Automate d'art Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ibn Khalaf al-Muradi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hans Schlottheim Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nef de Charles Quint Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
- Portail du génie mécanique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des technologies Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- la rédaction, « Définition | Automate | Futura Tech », sur Futura (consulté le 18 mars 2025)↩1 ↩2
- Éditions Larousse, « Définitions : automate - Dictionnaire de français Larousse », sur www.larousse.fr (consulté le 18 mars 2025)↩
- « Collection -automates mécaniques », sur Musées Occitanie (consulté le 18 mars 2025)↩1 ↩2
- (en-US) Stephanie O'Rourke, « Les premiers robots sont nés au siècle des Lumières », sur The Conversation, 18 octobre 2016 (consulté le 16 mars 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Chapuis et Droz↩1 ↩2 ↩3
- Héron d’Alexandrie, Les Pneumatiques↩
- Les Pneumatiques, Traité des automates↩
- Arnaud, p. 21↩1 ↩2 ↩3
- @NatGeoFrance, « Al-Jazari, l'inventeur des premiers robots de l'Histoire », sur National Geographic, 27 octobre 2020 (consulté le 16 mars 2025)↩
- Leni↩
- Clifford A. Pickover, « Le chevalier mécanique (ou robot) de Léonard de Vinci », Hors collection, 2021, p. 49–51 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2025)↩
- « Le "Turc mécanique" de l’impératrice Marie-Thérèse d'Autriche n’était en fait qu’un canular », sur parismatch.com, 3 janvier 2021 (consulté le 18 mars 2025)↩
- Par Christophe Levent Le 12 mars 2020 à 09h29, « Enchères à Drouot : ces automates des années 1930 à 1960 étaient les rois de la pub », sur leparisien.fr, 12 mars 2020 (consulté le 18 mars 2025)↩
- Jérôme Nicolle, « Dans l’Antiquité, il existait déjà des automates sophistiqués », sur The Conversation, 14 février 2021. ↩
Points à vérifier (47)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Présentation
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Description
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
Les automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
Ils sont caractérisés par leur capacité à reproduire des mouvements animés selon des règles précises, sans intervention humaine directe. Leur structure allie complexité technique et esthétique ; ils vont évoluer au fil du temps vers une recherche plus réaliste du mouvement et une dimension plus ludique ou artistique.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Automate (Centre international de la mécanique d'art)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Dans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers essais et recherches furent faits par les prêtres, principaux hommes de science durant l'Antiquité.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Dans l’Égypte antique, des récits rapportent l’existence de statues animées, utilisées dans un contexte religieux. Selon ces sources, une statue de Râ désignait de la main le nouveau Pharaon parmi la file des prétendants. Un autre récit évoque un mécanisme où l’allumage d’un feu devant un temple, entraînait l’ouverture automatique de ses portes.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Des sources chinoises du IIIe siècle avant notre ère évoquent des oiseaux mécaniques et des figures humaines animées, d'apparence réaliste.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Dans la Grèce antique, les savants de l'École d'Alexandrie, (Philon de Byzance, Ctésibios ou Héron d'Alexandrie) ont témoigné de ces créations dans leurs écrits. Au Ve siècle avant J.-C., le philosophe et ingénieur grec Archytas de Tarente aurait conçu une colombe artificielle, probablement propulsée par la vapeur, capable de voler sur 200 mètres.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Au VIIIe siècle dans le monde musulman, le sultan Haroun al-Rachid fit parvenir à Charlemagne une horloge hydraulique ; selon le chroniqueur Éginhard, elle s’ouvrait sur le coup de 12 heures pour laisser sortir une troupe de douze cavaliers.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Les textes grecs furent traduits en arabe, influençant de nouvelles recherches, notamment celles d'Al-Jazari au XIIe siècle. Ses travaux incluaient des fontaines capables de s’activer et de s’arrêter selon un mécanisme prédéfini ; une figurine de cornac indien signalait les demi-heures en frappant la tête de son éléphant ; des automates représentant des serviteurs offraient des serviettes aux invités.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Automate, fin du XVIe siècle, Brême
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
L’apparition des horloges mécaniques en Occident à partir du XIVe siècle donna une nouvelle impulsion à la fabrication des automates ; sa forme la plus populaire (et la plus spectaculaire) fut sans doute le jacquemart : cet automate à forme humaine s’animait pour frapper l’heure sur la cloche de l’église. Certaines horloges étaient munies de plusieurs automates et, à l’heure dite, offraient un véritable spectacle ani…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
À la Renaissance, Léonard de Vinci s’est intéressé à ces machines en développant un « chevalier mécanique » ; il fonctionnait grâce à un système de poulies.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
À partir du XVIe siècle, l'automate devient un objet de luxe auprès de la noblesse occidentale.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Au XVIIIe siècle, durant le siècle des Lumières, les automates connaissent un véritable essor. Il est conçu comme une curiosité scientifique, tel le canard de Vaucanson, censé digérer réellement de la nourriture, ou les automates des horlogers suisses Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz. Certains étaient automatisés seulement en partie, comme le fameux Turc mécanique.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
À la fin du XIXe siècle, des artisans tels que Léopold Lambert perfectionnent ces créations en leur conférant des mouvements toujours plus réalistes. Certains automates sont capables de simuler des gestes du quotidien : boire une tasse de thé, jouer d’un instrument ou exécuter des tours de magie, avec des clignements des yeux et des mouvements des lèvres.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Au début du XXe siècle, l'automate devient un outil publicitaire. L'automate, après cette période de 1850 à 1914, a été supplanté par le robot, électronique et « reprogrammable ».
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Exemples d'automates — Non vérifié
Les automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants :
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Exemples d'automates — Non vérifié
le jeu miniature d’Héraclès et Ladon (Héron d'Alexandrie) ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Exemples d'automates — Non vérifié
la servante automatique distribuant de l’eau et du vin (Philon de Byzance) ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Exemples d'automates — Non vérifié
la fontaine à intermittence de la chouette et des oiseaux chanteurs (Héron d'Alexandrie) ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Exemples d'automates — Non vérifié
les portes automatiques d’un temple miniature (Héron d'Alexandrie) ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Exemples d'automates — Non vérifié
le théâtre automatique à base mobile (Héron d'Alexandrie).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Les Portes du temple — Non vérifié
L'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est éteint. »
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Les Portes du temple — Non vérifié
Le feu chauffe l'air contenu dans le socle creux. L’air se dilate sous l'effet de la chaleur et s'échappe par un conduit jusque dans un réservoir sphérique hermétique contenant un volume d'eau suffisant.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Les Portes du temple — Non vérifié
Sous l’effet de la pression exercée par l'air dilaté, l’eau contenue dans la sphère s'écoule dans un récipient relié aux portes du temple par un système de cordages et de poulies. Ce récipient s'alourdit au point que sa masse dépasse celle du contre-poids qui maintient les portes fermées. Ce faisant, le récipient alourdi entraîne l’ouverture automatique des portes.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Les Portes du temple — Non vérifié
Quand le feu est éteint, l'air dilaté se rétracte et aspire l'eau versée dans le récipient vers la sphère. Le récipient s’allège et le contre-poids contraint la fermeture automatique des portes[réf. nécessaire].
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Bibliographie — Non vérifié
Alfred Chapuis et Edmond Droz, Les Automates, figures artificielles d’hommes et d’animaux, histoire et technique, éditions du griffon, 1949
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Bibliographie — Non vérifié
Pierre Arnaud, Des moutons et des robots. Architecture de contrôle réactive et déplacements collectifs de robots, Collection Meta, PPUR presses polytechniques, 2000, (ISBN 288074458X), 9782880744588
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Bibliographie — Non vérifié
Lehni, L'Horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg, Savoir Découvrir, Éditions la goélette, 1997 (ISBN 2-906880-18-3)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Articles connexes — Non vérifié
Automate d'art
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Articles connexes — Non vérifié
Ibn Khalaf al-Muradi
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Articles connexes — Non vérifié
Hans Schlottheim
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Articles connexes — Non vérifié
Nef de Charles Quint
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Notes et références — Non vérifié
Portail du génie mécanique
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Notes et références — Non vérifié
Portail des technologies
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Informations de cette activité interactive — Non vérifié
Les sections deviennent un parcours navigable relié aux ancres du texte.
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants :
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
L'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Automate mécanique ↗CC-BY-SA-4.0
- Automate mécanique ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (2)
- Automate (Centre international de la mécanique d'art) ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Automate, fin du XVIe siècle, Brême ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗