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Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Description

Les automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Histoire

Dans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Exemples d'automates

Les automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Les Portes du temple

L'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Les automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Description

Les automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques[1], pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques[2]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ils sont caractérisés par leur capacité à reproduire des mouvements animés selon des règles précises, sans intervention humaine directe[1]. Leur structure allie complexité technique et esthétique ; ils vont évoluer au fil du temps vers une recherche plus réaliste du mouvement et une dimension plus ludique ou artistique[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Automate (Centre international de la mécanique d'art)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques[4]. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens[5] mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers essais et recherches furent faits par les prêtres, principaux hommes de science durant l'Antiquité. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans l’Égypte antique, des récits rapportent l’existence de statues animées, utilisées dans un contexte religieux. Selon ces sources, une statue de Râ désignait de la main le nouveau Pharaon parmi la file des prétendants[5]. Un autre récit évoque un mécanisme où l’allumage d’un feu devant un temple, entraînait l’ouverture automatique de ses portes[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des sources chinoises du IIIe siècle avant notre ère évoquent des oiseaux mécaniques et des figures humaines animées, d'apparence réaliste[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la Grèce antique, les savants de l'École d'Alexandrie, (Philon de Byzance, Ctésibios ou Héron d'Alexandrie) ont témoigné de ces créations dans leurs écrits[7]. Au Ve siècle avant J.-C., le philosophe et ingénieur grec Archytas de Tarente aurait conçu une colombe artificielle, probablement propulsée par la vapeur, capable de voler sur 200 mètres[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au VIIIe siècle dans le monde musulman, le sultan Haroun al-Rachid fit parvenir à Charlemagne une horloge hydraulique[5] ; selon le chroniqueur Éginhard, elle s’ouvrait sur le coup de 12 heures pour laisser sortir une troupe de douze cavaliers[8]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les textes grecs furent traduits en arabe, influençant de nouvelles recherches, notamment celles d'Al-Jazari au XIIe siècle. Ses travaux incluaient des fontaines capables de s’activer et de s’arrêter selon un mécanisme prédéfini ; une figurine de cornac indien signalait les demi-heures en frappant la tête de son éléphant ; des automates représentant des serviteurs offraient des serviettes aux invités[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Automate, fin du XVIe siècle, BrêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’apparition des horloges mécaniques en Occident à partir du XIVe siècle donna une nouvelle impulsion à la fabrication des automates ; sa forme la plus populaire (et la plus spectaculaire) fut sans doute le jacquemart : cet automate à forme humaine s’animait pour frapper l’heure sur la cloche de l’église[8]. Certaines horloges étaient munies de plusieurs automates et, à l’heure dite, offraient un véritable spectacle animé[8]. Un exemple célèbre et tardif est l’horloge astronomique de Strasbourg[10]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la Renaissance, Léonard de Vinci s’est intéressé à ces machines en développant un « chevalier mécanique » ; il fonctionnait grâce à un système de poulies[11]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir du XVIe siècle, l'automate devient un objet de luxe auprès de la noblesse occidentale[3]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au XVIIIe siècle, durant le siècle des Lumières, les automates connaissent un véritable essor. Il est conçu comme une curiosité scientifique, tel le canard de Vaucanson, censé digérer réellement de la nourriture, ou les automates des horlogers suisses Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz. Certains étaient automatisés seulement en partie, comme le fameux Turc mécanique[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin du XIXe siècle, des artisans tels que Léopold Lambert perfectionnent ces créations en leur conférant des mouvements toujours plus réalistes. Certains automates sont capables de simuler des gestes du quotidien : boire une tasse de thé, jouer d’un instrument ou exécuter des tours de magie, avec des clignements des yeux et des mouvements des lèvres[4]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début du XXe siècle, l'automate devient un outil publicitaire[13]. L'automate, après cette période de 1850 à 1914, a été supplanté par le robot, électronique et « reprogrammable ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exemples d'automates

Les automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants[14] : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le jeu miniature d’Héraclès et Ladon (Héron d'Alexandrie) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la servante automatique distribuant de l’eau et du vin (Philon de Byzance) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la fontaine à intermittence de la chouette et des oiseaux chanteurs (Héron d'Alexandrie) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les portes automatiques d’un temple miniature (Héron d'Alexandrie) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le théâtre automatique à base mobile (Héron d'Alexandrie).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Portes du temple

L'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est éteint. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le feu chauffe l'air contenu dans le socle creux. L’air se dilate sous l'effet de la chaleur et s'échappe par un conduit jusque dans un réservoir sphérique hermétique contenant un volume d'eau suffisant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous l’effet de la pression exercée par l'air dilaté, l’eau contenue dans la sphère s'écoule dans un récipient relié aux portes du temple par un système de cordages et de poulies. Ce récipient s'alourdit au point que sa masse dépasse celle du contre-poids qui maintient les portes fermées. Ce faisant, le récipient alourdi entraîne l’ouverture automatique des portes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quand le feu est éteint, l'air dilaté se rétracte et aspire l'eau versée dans le récipient vers la sphère. Le récipient s’allège et le contre-poids contraint la fermeture automatique des portes[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Bibliographie

  • Alfred Chapuis et Edmond Droz, Les Automates, figures artificielles d’hommes et d’animaux, histoire et technique, éditions du griffon, 1949Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Arnaud, Des moutons et des robots. Architecture de contrôle réactive et déplacements collectifs de robots, Collection Meta, PPUR presses polytechniques, 2000, (ISBN 288074458X), 9782880744588Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lehni, L'Horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg, Savoir Découvrir, Éditions la goélette, 1997 (ISBN 2-906880-18-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Automate d'artNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ibn Khalaf al-MuradiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hans SchlottheimNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nef de Charles QuintNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

  • Portail du génie mécanique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail des technologies Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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  1. la rédaction, « Définition | Automate | Futura Tech », sur Futura (consulté le 18 mars 2025)↩1 ↩2
  2. Éditions Larousse, « Définitions : automate - Dictionnaire de français Larousse », sur www.larousse.fr (consulté le 18 mars 2025)↩
  3. « Collection -automates mécaniques », sur Musées Occitanie (consulté le 18 mars 2025)↩1 ↩2
  4. (en-US) Stephanie O'Rourke, « Les premiers robots sont nés au siècle des Lumières », sur The Conversation, 18 octobre 2016 (consulté le 16 mars 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  5. Chapuis et Droz↩1 ↩2 ↩3
  6. Héron d’Alexandrie, Les Pneumatiques↩
  7. Les Pneumatiques, Traité des automates↩
  8. Arnaud, p. 21↩1 ↩2 ↩3
  9. @NatGeoFrance, « Al-Jazari, l'inventeur des premiers robots de l'Histoire », sur National Geographic, 27 octobre 2020 (consulté le 16 mars 2025)↩
  10. Leni↩
  11. Clifford A. Pickover, « Le chevalier mécanique (ou robot) de Léonard de Vinci », Hors collection,‎ 2021, p. 49–51 (lire en ligne, consulté le 16 mars 2025)↩
  12. « Le "Turc mécanique" de l’impératrice Marie-Thérèse d'Autriche n’était en fait qu’un canular », sur parismatch.com, 3 janvier 2021 (consulté le 18 mars 2025)↩
  13. Par Christophe Levent Le 12 mars 2020 à 09h29, « Enchères à Drouot : ces automates des années 1930 à 1960 étaient les rois de la pub », sur leparisien.fr, 12 mars 2020 (consulté le 18 mars 2025)↩
  14. Jérôme Nicolle, « Dans l’Antiquité, il existait déjà des automates sophistiqués », sur The Conversation, 14 février 2021. ↩
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  3. Passage de cet article — Non vérifiéDescription

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  4. Présentation — Non vérifiéLes automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes.

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  5. Description — Non vérifiéLes automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques.

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  6. Description — Non vérifiéIls sont caractérisés par leur capacité à reproduire des mouvements animés selon des règles précises, sans intervention humaine directe. Leur structure allie complexité technique et esthétique ; ils vont évoluer au fil du temps vers une recherche plus réaliste du mouvement et une dimension plus ludique ou artistique.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéAutomate (Centre international de la mécanique d'art)

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  8. Histoire — Non vérifiéDans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers essais et recherches furent faits par les prêtres, principaux hommes de science durant l'Antiquité.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Histoire — Non vérifiéDans l’Égypte antique, des récits rapportent l’existence de statues animées, utilisées dans un contexte religieux. Selon ces sources, une statue de Râ désignait de la main le nouveau Pharaon parmi la file des prétendants. Un autre récit évoque un mécanisme où l’allumage d’un feu devant un temple, entraînait l’ouverture automatique de ses portes.

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  10. Histoire — Non vérifiéDes sources chinoises du IIIe siècle avant notre ère évoquent des oiseaux mécaniques et des figures humaines animées, d'apparence réaliste.

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  11. Histoire — Non vérifiéDans la Grèce antique, les savants de l'École d'Alexandrie, (Philon de Byzance, Ctésibios ou Héron d'Alexandrie) ont témoigné de ces créations dans leurs écrits. Au Ve siècle avant J.-C., le philosophe et ingénieur grec Archytas de Tarente aurait conçu une colombe artificielle, probablement propulsée par la vapeur, capable de voler sur 200 mètres.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Histoire — Non vérifiéAu VIIIe siècle dans le monde musulman, le sultan Haroun al-Rachid fit parvenir à Charlemagne une horloge hydraulique ; selon le chroniqueur Éginhard, elle s’ouvrait sur le coup de 12 heures pour laisser sortir une troupe de douze cavaliers.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Histoire — Non vérifiéLes textes grecs furent traduits en arabe, influençant de nouvelles recherches, notamment celles d'Al-Jazari au XIIe siècle. Ses travaux incluaient des fontaines capables de s’activer et de s’arrêter selon un mécanisme prédéfini ; une figurine de cornac indien signalait les demi-heures en frappant la tête de son éléphant ; des automates représentant des serviteurs offraient des serviettes aux invités.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéAutomate, fin du XVIe siècle, Brême

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  15. Histoire — Non vérifiéL’apparition des horloges mécaniques en Occident à partir du XIVe siècle donna une nouvelle impulsion à la fabrication des automates ; sa forme la plus populaire (et la plus spectaculaire) fut sans doute le jacquemart : cet automate à forme humaine s’animait pour frapper l’heure sur la cloche de l’église. Certaines horloges étaient munies de plusieurs automates et, à l’heure dite, offraient un véritable spectacle ani…

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  16. Histoire — Non vérifiéÀ la Renaissance, Léonard de Vinci s’est intéressé à ces machines en développant un « chevalier mécanique » ; il fonctionnait grâce à un système de poulies.

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  17. Histoire — Non vérifiéÀ partir du XVIe siècle, l'automate devient un objet de luxe auprès de la noblesse occidentale.

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  18. Histoire — Non vérifiéAu XVIIIe siècle, durant le siècle des Lumières, les automates connaissent un véritable essor. Il est conçu comme une curiosité scientifique, tel le canard de Vaucanson, censé digérer réellement de la nourriture, ou les automates des horlogers suisses Pierre Jaquet-Droz et Henri-Louis Jaquet-Droz. Certains étaient automatisés seulement en partie, comme le fameux Turc mécanique.

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  19. Histoire — Non vérifiéÀ la fin du XIXe siècle, des artisans tels que Léopold Lambert perfectionnent ces créations en leur conférant des mouvements toujours plus réalistes. Certains automates sont capables de simuler des gestes du quotidien : boire une tasse de thé, jouer d’un instrument ou exécuter des tours de magie, avec des clignements des yeux et des mouvements des lèvres.

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  20. Histoire — Non vérifiéAu début du XXe siècle, l'automate devient un outil publicitaire. L'automate, après cette période de 1850 à 1914, a été supplanté par le robot, électronique et « reprogrammable ».

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  21. Exemples d'automates — Non vérifiéLes automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants :

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  22. Exemples d'automates — Non vérifiéle jeu miniature d’Héraclès et Ladon (Héron d'Alexandrie) ;

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  23. Exemples d'automates — Non vérifiéla servante automatique distribuant de l’eau et du vin (Philon de Byzance) ;

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  24. Exemples d'automates — Non vérifiéla fontaine à intermittence de la chouette et des oiseaux chanteurs (Héron d'Alexandrie) ;

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  25. Exemples d'automates — Non vérifiéles portes automatiques d’un temple miniature (Héron d'Alexandrie) ;

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  26. Exemples d'automates — Non vérifiéle théâtre automatique à base mobile (Héron d'Alexandrie).

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  27. Les Portes du temple — Non vérifiéL'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est éteint. »

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  28. Les Portes du temple — Non vérifiéLe feu chauffe l'air contenu dans le socle creux. L’air se dilate sous l'effet de la chaleur et s'échappe par un conduit jusque dans un réservoir sphérique hermétique contenant un volume d'eau suffisant.

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  29. Les Portes du temple — Non vérifiéSous l’effet de la pression exercée par l'air dilaté, l’eau contenue dans la sphère s'écoule dans un récipient relié aux portes du temple par un système de cordages et de poulies. Ce récipient s'alourdit au point que sa masse dépasse celle du contre-poids qui maintient les portes fermées. Ce faisant, le récipient alourdi entraîne l’ouverture automatique des portes.

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  30. Les Portes du temple — Non vérifiéQuand le feu est éteint, l'air dilaté se rétracte et aspire l'eau versée dans le récipient vers la sphère. Le récipient s’allège et le contre-poids contraint la fermeture automatique des portes[réf. nécessaire].

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  31. Bibliographie — Non vérifiéAlfred Chapuis et Edmond Droz, Les Automates, figures artificielles d’hommes et d’animaux, histoire et technique, éditions du griffon, 1949

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  32. Bibliographie — Non vérifiéPierre Arnaud, Des moutons et des robots. Architecture de contrôle réactive et déplacements collectifs de robots, Collection Meta, PPUR presses polytechniques, 2000, (ISBN 288074458X), 9782880744588

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  33. Bibliographie — Non vérifiéLehni, L'Horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg, Savoir Découvrir, Éditions la goélette, 1997 (ISBN 2-906880-18-3)

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  34. Articles connexes — Non vérifiéAutomate d'art

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  35. Articles connexes — Non vérifiéIbn Khalaf al-Muradi

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  36. Articles connexes — Non vérifiéHans Schlottheim

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  37. Articles connexes — Non vérifiéNef de Charles Quint

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  38. Notes et références — Non vérifiéPortail du génie mécanique

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  39. Notes et références — Non vérifiéPortail des technologies

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  40. Informations de cette activité interactive — Non vérifiéLes sections deviennent un parcours navigable relié aux ancres du texte.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéModules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéLes automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un…

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéLes automates mécaniques sont des machines conçues pour imiter des actions humaines ou animales à l’aide de dispositifs mécaniques, pneumatiques, hydrauliques, électriques ou électroniques.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéDans l’Antiquité, ils étaient déjà perçus comme des prouesses techniques et artistiques. L'utilisation de ces automates primitifs est attestée dans différents foyers de civilisation, égyptiens mais aussi chinois, assyriens ou précolombiens. Les premiers…

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLes automates les mieux documentés de l'Antiquité, dont certains ont pu être reconstitués, sont les suivants :

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéL'ouverture automatique des portes du temple est le théorème 37 des Pneumatiques de Héron d’Alexandrie. Le principe est le suivant : « construction d'une chapelle telle qu'en allumant du feu, les portes s’ouvrent toute seules et se referment quand le feu est…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLes automates mécaniques, dont les premières traces remontent à l’Antiquité, ont été développés dans diverses civilisations pour des usages religieux, scientifiques et artistiques. Utilisés comme objets de divertissement et d’ingénierie, ils ont atteint un haut niveau de sophistication au XIXe siècle avant d’être progressivement remplacés par les technologies modernes.

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