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Bally Bagayoko

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Bally Bagayoko, né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Biographie

Bally Bagayoko est né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret. Il grandit dans le quartier Dourdin de Saint-Denis au sein d'une famille d'origine malienne dont le père est mécanicien. Il est diplômé de l'université Paris-VIII en géopolitique et titulaire d'une…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Parcours politique

Bally Bagayoko est élu conseiller municipal à Saint-Denis dès 2001. Dès 2002, il devient adjoint au maire Patrick Braouezec chargé de la communication et des nouvelles technologies de l'information, avant de prendre en charge la jeunesse en 2004, sous le…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Maire de Saint-Denis

Saint-Denis devient la première ville de plus de 100 000 habitants administrée par La France insoumise,. Bally Bagayoko déclare vouloir incarner la « Nouvelle France » promue par Jean-Luc Mélenchon. Son élection est très médiatisée et suscite un fort impact,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Désinformation et accusations racistes

Au soir de l'élection le 15 mars, il reprend la formule du poète communiste Jean Marcenac : sous la forme . Il est alors l'objet d'attaques racistes par la fachosphère et plusieurs personnalités d'extrême droite, qui propagent l'infox selon laquelle il aurait…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Présentation

Bally BagayokoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bally Bagayoko en 2026. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
FonctionsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Maire de Saint-DenisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En fonction depuis le 21 mars 2026
(6 mois et 3 jours)
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Élection 21 mars 2026 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Coalition LFI-PCF-SSDAC Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Mathieu Hanotin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président de Plaine CommuneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En fonction depuis le 21 avril 2026
(5 mois et 3 jours)
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Élection 21 avril 2026 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Mathieu Hanotin Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conseiller municipal de Saint-DenisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En fonction depuis le 21 mars 2026
(6 mois et 3 jours)
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Élection 15 mars 2026 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Maire Lui-même Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
18 mars 2001 – 4 juillet 2020
(19 ans, 3 mois et 16 jours)
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Élection 18 mars 2001 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Réélection 16 mars 2008
30 mars 2014 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Maire Patrick Braouezec
Didier Paillard
Laurent Russier Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vice-président du conseil général de la Seine-Saint-Denis[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
20 mars 2008 – 29 mars 2015
(7 ans et 9 jours)
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Élection 20 mars 2008 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président Claude Bartolone
Stéphane Troussel Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Fonction créée Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Fonction supprimée Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conseiller général de la Seine-Saint-DenisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
16 mars 2008 – 29 mars 2015
(7 ans et 13 jours)
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Élection 16 mars 2008 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Circonscription Saint-Denis-Nord-Est Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Président Claude Bartolone
Stéphane Troussel Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Prédécesseur Didier Paillard Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Successeur Canton supprimé Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
BiographieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Date de naissance 31 juillet 1973 (53 ans) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lieu de naissance Levallois-Perret (France) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité Française Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Parti politique app. PCF (avant 2012)
Ensemble (2012-2017)
LFI (depuis 2017) Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Diplômé de Université Paris-VIII Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Profession Cadre à la RATP Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Maires de Saint-DenisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Bally Bagayoko, né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Issu d'une famille originaire du Mali, il est cadre de la RATP. Il est adjoint des différents maires communistes de Saint-Denis de 2001 à 2020, ainsi que vice-président du département de 2008 à 2015.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il perd son mandat de conseiller général face au socialiste Mathieu Hanotin en 2015 puis, après avoir rejoint La France insoumise en 2017, l'affronte à nouveau lors des élections municipales de 2020 où il mène la liste insoumise. Son retrait au second tour en faveur de la liste communiste n'empêche toutefois pas la victoire de Mathieu Hanotin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après un nouvel échec face à l'édile socialiste lors des élections départementales de 2021, il parvient à former contre lui une liste alliant les insoumis et les communistes pour les élections municipales de 2026. Remportant l'élection dès le premier tour, il permet à La France insoumise de remporter sa première commune de plus de 100 000 habitants. Son élection provoque en parallèle une vague de désinformation et de nombreuses attaques racistes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Bally Bagayoko est né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret[2]. Il grandit dans le quartier Dourdin de Saint-Denis au sein d'une famille d'origine malienne dont le père est mécanicien[3]. Il est diplômé de l'université Paris-VIII en géopolitique et titulaire d'une maîtrise de sciences et techniques (MST) spécialité « connaissance des banlieues » de cette même université[2]. Il est père de quatre enfants[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Basketteur en Nationale 2[2], il entraîne l'équipe de basket du Saint-Denis Union Sports (SDUS), où figure notamment le futur slameur et artiste Grand Corps Malade, Fabien Marsaud, dont le père Jacques Marsaud est secrétaire général de la ville de Saint-Denis sous les mandatures de Marcelin Berthelot et Patrick Braouezec de 1981 à 1999, avant de devenir directeur général adjoint à la Régie autonome des transports parisiens (RATP) et secrétaire général du PCF de Saint-Denis[5],[3],[6]. Séduit par son leadership, il le présente au maire Patrick Braouezec, qui l'engage comme animateur jeunesse dans le quartier du Franc-Moisin[3]. Devenu élu municipal, il aurait ensuite été engagé « sans concours ni entretien »[7] comme cadre à la RATP, où Jacques Marsaud aurait favorisé son embauche comme référent banlieues, puis chargé du développement territorial dans le Val-d’Oise[3],[8], département où la RATP n'exploite qu'une seule ligne de transport[9]. La RATP réfute les propos du Canard enchaîné et déclare qu’il « a été recruté en 2001 après avoir passé les entretiens d’embauche puis ceux préalables à la titularisation comme c’est le cas pour tous les agents RATP au statut »[10]. Elle précise également qu’il « n’y a pas de concours pour intégrer la RATP comme c’est le cas dans la fonction publique, car les agents RATP ne sont pas fonctionnaires »[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Parcours politique

Bally Bagayoko est élu conseiller municipal à Saint-Denis dès 2001[11]. Dès 2002, il devient adjoint au maire Patrick Braouezec chargé de la communication et des nouvelles technologies de l'information, avant de prendre en charge la jeunesse en 2004, sous le mandat de Didier Paillard[2], puis de 2014 à 2020 adjoint au maire de Didier Paillard, puis de Laurent Russier chargé des sports, de l'emploi et de l'insertion[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De 2008 à 2015, il est conseiller général du canton de Saint-Denis-Nord-Est et vice-président au conseil général de la Seine-Saint-Denis[3],[2]. En plus de ces deux mandats électifs, il conserve son emploi à la RATP[12]. Durant l'été 2026, l'hebdomadaire Le Canard enchaîné médiatise cet emploi et s'interroge sur l'effectivité de son temps de travail, ce qui conduit l'association AC !! Anti-corruption à déposer plainte pour demander à la justice de s'en assurer[13],[5]. La RATP « conteste l’ensemble des informations relayées par l’hebdomadaire »[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après le revers de sa liste avec Florence Haye face à celle conduite par Mathieu Hanotin et Nadège Grosbois sur le canton de Saint-Denis-1 en 2015, une délibération est votée qui prévoit notamment une augmentation des indemnités de Bally Bagayoko (de 1 577 à 3 183 €)[14],[12]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 2012, il rejoint le mouvement Ensemble, au sein du Front de gauche[2]. Alors que Didier Paillard a été réélu en 2014, il démissionne de sa fonction de maire dès 2016. Dans les débats internes de la majorité municipale, le communiste Laurent Russier est préféré à Bally Bagayoko[15]. Il attribue ce choix à sa couleur de peau, à son audience jugée limitée aux quartiers et son absence d'adhésion partisane, mais en conçoit une forme d'injustice qui le conduit à choisir La France insoumise (LFI) en 2017 afin de s'affirmer : « Je suis à LFI depuis 2017, surtout par opportunité parce que le PCF dont j'étais l'allié ne m'a pas donné ma chance »[15],[3]. Aux élections législatives de 2017, il souhaite se présenter dans la 1re circonscription (quartier de la Plaine, Saint-Ouen, L'Île-Saint-Denis, Épinay-sur-Seine), mais il se désiste pour soutenir l'insoumis Éric Coquerel[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il se présente avec l'étiquette LFI à l'élection municipale de 2020 face à Laurent Russier[17],[18], où il finit en troisième position derrière les socialistes et les communistes[19]. Inquiet de la loyauté de leurs colistiers pour élire le maire, les communistes posent des conditions rendant impossible la fusion des deux listes, si bien que Bally Bagayoko retire sa liste et sort du conseil municipal[3]. Lors de l'élection municipale de 2026, il remporte dès le premier tour la mairie de Saint-Denis sous l'étiquette LFI, alliée au Parti communiste français[20]. Pendant sa campagne, il met en avant sa proximité avec les habitants de la ville et son enfance en HLM dans un quartier populaire, tout en soulignant son expérience de gestion municipale[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Maire de Saint-Denis

Saint-Denis devient la première ville de plus de 100 000 habitants administrée par La France insoumise[23],[24]. Bally Bagayoko déclare vouloir incarner la « Nouvelle France » promue par Jean-Luc Mélenchon[25]. Son élection est très médiatisée et suscite un fort impact, en France et dans plusieurs pays africains francophones[26]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Interrogé par Apolline de Malherbe sur le plateau de RMC quelques jours après son élection au sujet du concept de « Nouvelle France », il dit ne pas apprécier le terme de « racisés », préférant parler de lui comme « héritier de l'immigration»[27],[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Désinformation et accusations racistes

Au soir de l'élection le 15 mars, il reprend la formule du poète communiste Jean Marcenac : « Ville des rois morts et du peuple vivant » sous la forme « Ville des rois et du peuple vivant »[29]. Il est alors l'objet d'attaques racistes par la fachosphère et plusieurs personnalités d'extrême droite, qui propagent l'infox selon laquelle il aurait dit « Noirs » au lieu de « rois », l'accusant d'être « ségrégationniste »[30],[31]. La fausse nouvelle est reprise sur France 5, BFM TV et France Info[32]. D'autres désinformations, issues de l'extrême droite et propagées par certains médias le visent[33]. Ces infox suscitent une grande indignation et des protestations parmi la gauche politique et des médias qui dénoncent un traitement raciste[33],[34],[35],[32].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Visé par des propos racistes tenus sur le plateau de CNews le 27 mars 2026 par le psychologue Jean Doridot et le philosophe Michel Onfray, le maire de Saint-Denis annonce porter plainte et souhaite un « grand rassemblement » pour lutter contre le racisme[36],[37],[38]. Dans la foulée, plusieurs parlementaires annoncent saisir l'Arcom, à la suite des propos tenus sur la chaine du groupe Bolloré[37]. Bagayoko appelle quant à lui à la fermeture de CNews[39]. Après un silence de plusieurs jours[40], les ministres de l'Intérieur et de la Culture, Laurent Nuñez et Catherine Pégard, dénoncent des « attaques ignobles »[41],[42], et le footballeur Lilian Thuram des « attaques racistes » qui « nourrissent les stéréotypes ancestraux de la négrophobie » ainsi qu'un « narcissisme blanc »[43]. Bally Bagayoko porte plainte et le préfet de la Seine-Saint-Denis se constitue partie civile. Deux enquêtes sont ouvertes, une pour « injure publique » à caractère raciste et l'autre pour le cyberharcèlement dont l'élu a été victime à la suite de l'émission de CNews[44].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En réaction aux nombreuses attaques racistes dans les médias, il organise le 4 avril un rassemblement contre le racisme auquel plusieurs dizaines de milliers de personnes participent place Victor-Hugo[45]. Les personnalités de droites et du gouvernement en sont absentes, dont Aurore Bergé, ministre chargée de la lutte contre les discriminations, ce qui est dénoncé par SOS Racisme, qui condamne aussi le silence d'Emmanuel Macron[46]. Ce dernier lui apporte finalement son soutien le 14 avril, ce que le maire de Saint-Denis trouve « tardif »[47]. Une autre manifestation a lieu le 21 juin, qui rassemble plusieurs milliers de personnes à Paris[48]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cependant, quelques semaines plus tard, il est encore ciblé sur ses origines par l'éditorialiste de CNews Vincent Hervouët pour regretter la décolonisation : « On a perdu le Mali et on a monsieur Bagayoko en échange »[27]. Le 11 juin, Bally Bagayoko porte plainte contre une banderole raciste appelant à la « remigration » accrochée sur la basilique par un groupuscule identitaire, «Objectif Remigration», issu du groupe d’extrême droite Les Natifs[49].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mandature

Bally Bagayoko annonce dans la foulée de son élection engager un processus de désarmement progressif de la police municipale, en commençant par les lanceurs de balles de défense (LBD), qu'il juge peu contrôlables et aux effets potentiellement graves et dont il demande qu'ils ne soient plus montrés sauf nécessité, avant de soumettre à référendum une nouvelle doctrine de la police municipale devant définir un nouveau niveau d'armement[50],[51]. Il décide également de ne plus engager seule la police municipale sur les lieux de trafic[51]. Il entend enfin redéployer une partie des moyens budgétaires dédiés à la sécurité vers de mesures de gratuité sur les transports en commun et de fournitures scolaires, ainsi qu'un vélo pour les élèves en classe de troisième[51], alors qu'il déclare dans Le Monde : « Je vais maintenir les 135 policiers municipaux et le nombre de caméras pendant toute la durée de mon mandat »[15]. Deux mois environ après sa prise de fonction, Bally Bagayoko déclare qu'une « vingtaine » de policiers municipaux, dont le chef de la police municipale, ont quitté les effectifs de la commune depuis son élection[52],[53]. Bally Bagayoko s'engage toutefois à les remplacer, tout en reconnaissant des difficultés de recrutement, qui concernent de nombreux territoires en France[52],[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lors des canicules de mai - juin 2026, l'opposition reproche à Bally Bagayoko de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour rendre possible la baignade dans le canal Saint-Denis à l'été 2026, comme cela a été fait à Paris dans le canal Saint-Martin[54],[55]. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En mai 2026, il décroche le portrait officiel du président de la République, Emmanuel Macron, de son bureau à la mairie de Saint-Denis. Ce geste lui vaut un « rappel à l'ordre » du préfet de Seine-Saint-Denis, bien que l'accrochage de ce portrait dans les mairies ne soit pas une obligation légale, étant davantage un usage consacré par la tradition républicaine[56],[57],[58]. Bally Bagayoko ouvre le premier meeting de campagne pour l'élection présidentielle française de 2027 de Jean-Luc Mélenchon, le 7 juin sur la place Victor-Hugo à Saint-Denis, qui réuni 26 000 personnes[59],[60].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Président de Plaine commune

Devenue maire, il annonce dès mars 2026 son intention de présider l'Établissement public territorial Plaine Commune. Il est élu le 21 avril face à la candidature du maire de Saint-Ouen-sur-Seine, Karim Bouamrane[61],[62]. Il cumule cette responsabilité avec les présidences de la SEM et de la SPL Plaine Commune Développement[63].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En juin 2026, Plaine commune exprime un avis négatif à l'enquête publique sur le projet du Syndicat des eaux d'Île-de-France de doter son usine de production d'eau potable de Neuilly-sur-Marne d'un dispositif de filtration par osmose inverse basse pression et exprime le souhait de quitter le giron du SEDIF à moyen terme, mais son président Richard Dell'Agnola exprime son opposition à cette intention[64].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bally Bagayoko et des membres de sa majorité sont désignés au conseil d'administration de Suivez la flèche, chargée de la reconstruction de la flèche de la basilique Saint-Denis, dont il brigue alors la présidence en juillet 2026[65]. Il fait face à la candidature de Stéphane Bern qui rassemble plus de soutiens, ce qui conduit Bally Bagayoko à se désister au dernier moment— tout en dénonçant des « manquements juridiques »[66] — et une partie de ses soutiens à quitter la séance. L'ancien maire apparenté PCF Patrick Braouezec en 2016, puis le maire PS Mathieu Hanotin n'avaient pas eu de candidatures alternatives face à eux[66], si bien que Bally Bagayoko s’interroge de cette « candidature surprise » et pensait « décrocher le poste de droit »[67],[68],[66]. Stéphane Bern confirme que c'est l'État, propriétaire de la basilique, qui l'avait invité à se présenter[69],[70].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Résultats électoraux

Élections municipales

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

AnnéeListeCommune1er tour2d tourSièges obtenusNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Voix%RangVoix%RangCMIntercoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2020[71]LFISaint-Denis2 46818,043eRetrait0 / 550 / 3Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2026[72]LFI-PCF-SSDAC13 50650,771er47 / 593 / 4Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Élections cantonales et départementales

AnnéePartiCantonBinôme1er tour2d tourIssueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Voix%RangVoix%RangNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2008[73]PCFSaint-Denis-Nord-Est3 39240,091er6 17299,95[74]1erÉluNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2015[75]E!Saint-Denis-1Florence Haye (PCF)2 40631,032eRetraitBattuNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
2021[76]LFISofia Boutrih (PCF)2 24139,082eRetraitBattuNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mandats et fonctions

Mandats municipaux

  • Conseiller municipal (2001-2002), puis adjoint au maire de Saint-Denis (2002-2020)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maire de Saint-Denis (depuis 2026)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Président de l'établissement public territorial Plaine Commune (depuis 2026)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mandats départementaux

  • Conseiller général du canton de Saint-Denis-Nord-Est et vice-président du conseil général de la Seine-Saint-Denis (2008-2015)[77]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Prises de positions et polémiques

Laïcité à l'école

Après s'être exprimé en 2025 contre la possible interdiction du voile dans la pratique sportive, il exprime durant l'été 2026 son opposition à la loi de 2004 interdisant le port de signes religieux dans les écoles publiques : « Sous couvert du principe de laïcité, certaines lois viennent remettre en cause certains droits fondamentaux. Depuis une vingtaine d’années, ces lois auraient pour objet, cibler la communauté musulmane. Donc je ne m’inscris pas dedans »[78].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Polémique sur le narcotrafic

Durant la campagne électorale, le maire sortant Mathieu Hanotin considère que sans avoir d'« accointances » avec le narcotrafic, la proposition de Bally Bagayoko de désarmer et réduire les missions de la police municipale lui aurait attiré les faveurs des trafiquants de drogue[79]. Interrogé, Bally Bagayoko dénonce dans un courriel des « interprétations » et des « insinuations »[80], et porte plainte en diffamation contre Mathieu Hanotin. La plainte est classée sans suite[80].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La cellule investigation de Radio France établit en juillet 2026 que Bally Bagayoko est intervenu en décembre 2025 puis en juin 2026 en faveur des frères Ahmed et Adams Doumbia. En décembre 2025, alors en campagne, il sollicite l'adjoint chargé du commerce, oralement puis par messages, pour défendre le dossier de réouverture de la boîte de nuit clandestine gérée par Ahmed Doumbia[81],[80]. Devenu maire, Bally Bagayoko serait également intervenu en faveur d'un autre frère, Adams Doumbia, qui dirigerait officieusement la section football du SDUS, dont l'élu fut vice-président, et dont il soutient la scission d'avec l'omnisports[80]. L'affaire fait polémique car les frères Doumbia ont été condamnés par le passé à plusieurs reprises, notamment pour trafic de stupéfiants[80].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Enquête pour détournement de fonds publics

En août 2026, le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire visant Bally Bagayoko, notamment pour des faits susceptibles de relever du détournement de fonds publics, du recel et de la concussion. La procédure porte sur les conditions dans lesquelles il a exercé un emploi de cadre à la RATP parallèlement à ses mandats électifs. Elle fait suite à des révélations du Canard enchaîné et à une plainte déposée par l'association AC!! Anti-Corruption[82].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À la fin du mois d'août, le Figaro précise que selon la HATVP, « À la fin de la période 2011-2014, Bally Bagayoko y déclarait la rémunération annuelle suivante : 51.447 euros émanant de la RATP, 45.500 euros du conseil départemental de Seine-Saint-Denis et 15.822 euros de la ville de Saint-Denis. Si l’on en croit cette déclaration, son revenu annuel à la fin de cette période s’élevait donc à 112.769 euros. Cela représente environ 9400 euros mensuels : 5100 euros en provenance de ses mandats électifs et 4300 euros de la RATP. Ces sommes sont vraisemblablement exprimées en net puisque le guide de la HATVP demande aux déclarants d’inscrire leurs revenus nets. »[83].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Références 1 à 25
  1. Chargé des technologies de l'information et des services urbains.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
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  3. Bartolomé Simon et Ismaël El Bou-Cottereau, « Bally Bagayoko : comment le « grand frère » du communisme municipal a atterri chez LFI » , Le Point, 15 juillet 2026 (consulté le 15 juillet 2026).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  4. Arthur Louis, « Interview Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis : «Nous sommes la capitale de l'insoumission» » , Libération, 17 mars 2026.↩
  5. Corinne Lhaïk, « Double emploi de Bally Bagayoko à la RATP et Saint-Denis : les vraies questions qui se posent » , sur lopinion.fr, 12 août 2026 (consulté le 14 août 2026) : « dès 2001, il est embauché par la RATP grâce à Jacques Marsaud. Ce dernier, devenu directeur général adjoint de l'entreprise de transport... ».↩1 ↩2
  6. Jean-Baptiste Forray, « Jacques Marsaud, drôle de coco », sur La Gazette des communes, 16 janvier 2019 (consulté le 15 juillet 2026).↩
  7. Camille Eider, « Le ticket gagnant de Bally Bagayoko » , sur lecanardenchaine.fr, 4 août 2026 (consulté le 5 août 2026).↩
  8. Tom Hollmann, « REPORTAGE. "Il a beaucoup d'humilité et il nous ressemble" : à Saint-Denis, l'insoumis Bally Bagayoko a été élu haut la main dès le 1er tour des municipales », sur franceinfo.fr, 17 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026).↩
  9. Bruno Dive, « Bally Bagayoko, mise au point d’édile » , sur lecanardenchaine.fr, 29 mars 2026 (consulté le 5 août 2026).↩
  10. « Après les accusations contre Bally Bagayoko, la RATP dément tout système d’emplois fictifs », sur www.huffingtonpost.fr, 12 août 2026 (consulté le 15 août 2026)↩1 ↩2 ↩3
  11. « « Beaucoup se disent : il est comme nous, votons pour lui ». Bally Bagayoko » , L'Humanité, 28 janvier 2008 (consulté le 18 mars 2026).↩
  12. « Emploi à la RATP et fonctions d’élu : Bally Bagayoko visé par une plainte de AC!! Anti-Corruption », sur lefigaro.fr, 7 août 2026 (consulté le 7 août 2026).↩1 ↩2
  13. « Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, visé par une plainte d’AC !! Anti-corruption », sur lemonde.fr, 7 août 2026 (consulté le 12 août 2026)↩
  14. « Saint-Denis : l'explosion des indemnités de certains élus fait polémique » , 18 décembre 2025 (consulté le 6 août 2026) : « Florence Haye, 1re adjointe PC, passe 1957€ à 4 477 € bruts par mois soit une hausse de 128 %, Bally Bagayoko, adjoint PC au sport, augmente son plafond de 1 577 € à 3 183 € bruts par mois, soit une hausse de 102 % ».↩
  15. Sandrine Cassini et Louise Couvelaire, « Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, au « Monde » : « Je pense pouvoir jouer un rôle en 2027, en contribuant à rassembler la gauche autour de Jean-Luc Mélenchon » » , Le Monde, 17 avril 2026 (consulté le 22 avril 2026).↩1 ↩2 ↩3
  16. « Législatives : Bagayoko (Ensemble-FdG) se désiste et soutient Coquerel (FI) » , 15 mai 2017 (consulté le 6 août 2026).↩
  17. Gwenaël Bourdon, « Municipales à Saint-Denis : Bally Bagayoko, tête de liste par acclamation », Le Parisien, 1er septembre 2019 (consulté le 19 mars 2026).↩
  18. Rachid Laïreche, « Une semaine en Seine-Saint-Denis (4/6) Bagayoko se lance à Saint-Denis, le PCF voit rouge », Libération, 12 février 2020 (consulté le 18 mars 2026).↩
  19. Aurélien Soucheyre, « Antiracisme. À Saint-Denis, la campagne prend un tour hallucinant » , L'Humanité, 18 juin 2020 (consulté le 19 mars 2026).↩
  20. AFP, « Le candidat de La France insoumise Bally Bagayoko remporte Saint-Denis dès le 1er tour des municipales 2026 », sur franceinfo.fr, 16 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
  21. AFP, « Qui est Bally Bagayoko, le nouveau maire LFI de Saint-Denis ? », 20 Minutes, 16 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026).↩
  22. Marjorie Lenhardt, « Municipales à Saint-Denis : les raisons du succès éclatant de l'Insoumis Bally Bagayoko » , Le Parisien, 16 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
  23. M. Boissin, M. Abdelli, N. El Abid et P. Ngankam, « "Il amène de l'espoir" : élu au premier tour, Bally Bagayoko fait de Saint-Denis la première ville gérée par La France insoumise en France », extrait du journal de 20 h de France 2, sur franceinfo.fr, 16 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
  24. AFP, « Municipales 2026 : qui est Bally Bagayoko (LFI), celui qui a remporté la 2e ville d'Île-de-France dès le premier tour ? », Sud Ouest, 16 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026).↩
  25. Célestine Gentilhomme, « À Saint-Denis, le maire Insoumis Bally Bagayoko veut incarner la «Nouvelle France» de Mélenchon » , Le Figaro, 17 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
Références 26 à 50
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  3. « "La nouvelle France" ? "Je n'aime pas le terme racisé" » [vidéo], Apolline Matin, RMC, 17 mars 2026.↩
  4. Flavien Gagnepain, « « Ville des noirs » : à peine élu, le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko victime d'une fake news raciste sur les plateaux TV », Le Parisien, 18 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
  5. Lénaïg Bredoux, « Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis, face au racisme décomplexé à heure de grande écoute » , sur Mediapart, 18 mars 2026 (consulté le 18 mars 2026).↩
  6. Jacques Pezet, « «Ville des noirs» : comment l’extrême droite a fabriqué une intox, reprise ensuite à la télévision, contre le nouveau maire de Saint-Denis » , CheckNews, Libération, 18 mars 2026.↩
  7. Richard Sénéjoux, « Bally Bagayoko : derrière la fake news, un racisme de plus en plus décomplexé dans l'espace public », Télérama, 20 mars 2026 (consulté le 20 mars 2026).↩1 ↩2
  8. Armêl Balogog, « "Ville des Noirs", bras d'honneur, dealers : le nouveau maire LFI de Saint-Denis ciblé par une vague de désinformation d'extrême droite », Le vrai ou faux, sur franceinfo.fr, 19 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩1 ↩2
  9. Marceau Taburet, « Le traitement médiatique réservé à ce nouveau maire LFI indigne largement », sur Le HuffPost, 18 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
  10. Guillaume Deleurence, « Municipales à Saint-Denis : « J'ai pris conscience que la démocratie, c'était pas que pour les autres » », Politis, 18 mars 2026 (consulté le 19 mars 2026).↩
  11. AFP, « CNews : Bally Bagayoko annonce qu'il porte plainte pour des propos tenus sur la chaîne et dit souhaiter un « grand rassemblement » antiraciste », Le Monde, 28 mars 2026 (consulté le 30 mars 2026).↩
  12. AFP, « CNews : l'Arcom saisie par plusieurs parlementaires qui jugent racistes les propos d'un psychologue lors d'un entretien sur Bally Bagayoko », Le Monde, 28 mars 2026 (consulté le 30 mars 2026).↩1 ↩2
  13. Romain Brunet, « Le nouveau maire de Saint-Denis-Pierrefitte face à une déferlante de racisme et de fake news », France 24, 30 mars 2026 (consulté le 6 avril 2026).↩
  14. AFP, « Pour Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, il faut fermer CNews », France 24, 1er avril 2026 (consulté le 1er avril 2026).↩
  15. Le gouvernement apporte son soutien au maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, visé par des propos racistes, France Inter, 30 mars 2026↩
  16. Thomas Sotto et Marie-Pierre Haddad, « Des "attaques ignobles" : sur RTL, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis », RTL, 30 mars 2026.↩
  17. AFP, « Propos racistes contre Bally Bagayoko sur CNews : le ministre de l'intérieur, Laurent Nuñez, se dit « choqué » et apporte son « soutien » au maire LFI de Saint-Denis », Le Monde, 30 mars 2026.↩
  18. « Lilian Thuram fustige la négrophobie visant Bally Bagayoko et y voit la marque d'un « narcissisme blanc » », sur Le HuffPost, 30 mars 2026 (consulté le 30 mars 2026).↩
  19. AFP, « Bally Bagayoko : enquête ouverte pour injures racistes après les séquences de CNews », Télérama, 3 avril 2026.↩
  20. Louise Couvelaire, « À Saint-Denis, des milliers de personnes rassemblées contre le racisme et en soutien à Bally Bagayoko » , Le Monde, 4 avril 2026 (consulté le 5 avril 2026).↩
  21. Rassemblement contre le racisme à Saint-Denis : SOS Racisme dénonce le silence d'Emmanuel Macron après les attaques contre Bally Bagayoko, RTL, 04/04/2026↩
  22. Bally Bagayoko remercie Emmanuel Macron pour son soutien face aux attaques racistes et souligne les insuffisances de l’Etat, Le Monde, 15 avril 2026↩
  23. Louise Couvelaire et Robin Richardot, « À Paris, quelques milliers de personnes défilent contre le racisme et l'extrême droite à l'appel de Bally Bagayoko » , Le Monde, 29 juin 2026 (consulté le 3 juillet 2026).↩
  24. Agence France-Presse, « Saint-Denis : la mairie de l’insoumis Bagayoko va porter plainte contre une banderole raciste accrochée sur la basilique », sur liberation.fr, 11 juin 2026 (consulté le 17 août 2026)↩
  25. Aldric Meeschaert, « Le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko annonce un «processus de désarmement» de la police municipale », Le Figaro, 24 mars 2026 (consulté le 25 mars 2026).↩
Références 51 à 75
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  2. Glenn Gillet, « Bally Bagayoko annonce qu'"une vingtaine" de policiers municipaux ont quitté Saint-Denis depuis son élection », sur actu.fr, 30 mai 2026 (consulté le 18 juin 2026).↩1 ↩2
  3. « Désarmement de la police municipale : le maire de Saint-Denis confirme le départ d'une « vingtaine » d'agents », Ouest-France, 1er juin 2026 (consulté le 18 juin 2026).↩1 ↩2
  4. Claire Guédon et Hélène Haus, « La baignade dans le canal Saint-Denis, ce ne sera pas pour cet été » , Le Parisien, 22 juin 2026 (consulté le 3 juillet 2026).↩
  5. Juliette Duclos, Flavien Gagnepain, Laure Parny, Théo Uhart, Hendrik Delaire et Hélène Haus (avec M.L.), « Baignade dans la Seine, la Marne… et dans les canaux : voici les sites prévus en Île-de-France pour cet été » , Le Parisien, 13 janvier 2026 (consulté le 3 juillet 2026).↩
  6. Jeanne Sénéchal, « «Soit c'est nous, soit c'est eux» : le maire LFI Bally Bagayoko évoque une «insurrection populaire» en cas de victoire du RN à la présidentielle », Le Figaro, 9 mai 2026 (consulté le 9 mai 2026).↩
  7. Juliette Vignaud, AFP, « Portrait de Macron décroché par Bagayoko : un maire est-il obligé d'accrocher le tableau du président dans son bureau ? », RTL, 7 mai 2026 (consulté le 9 mai 2026).↩
  8. AFP, « Bally Bagayoko refuse d'accrocher le portrait de Macron dans son bureau malgré la demande du préfet », Libération, 6 mai 2026 (consulté le 9 mai 2026).↩
  9. Sarah Benhaïda et Ilyes Ramdani, « À Saint-Denis, Mélenchon frappe fort pour s'imposer comme seul recours à gauche » , sur Mediapart, 7 juin 2026 (consulté le 8 juin 2026).↩
  10. "La primaire est finie" : en meeting, Mélenchon met le reste de la gauche sous pression, France24, 07/06/2026↩
  11. Marjorie Lenhardt, « Gouvernance de Plaine Commune en Seine-Saint-Denis : un duel Bally Bagayoko (LFI) contre Karim Bouamrane (PS) » , Le Parisien, 20 avril 2026 (consulté le 21 avril 2026).↩
  12. Marjorie Lenhardt et Flavien Gagnepain, « Le maire (LFI) de Saint-Denis, Bally Bagayoko, élu président de Plaine Commune dans une ambiance électrique » , Le Parisien, 21 avril 2026 (consulté le 22 avril 2026).↩
  13. « 📢 Bally BAGAYOKO, Président de la SEM et la SPL Plaine Commune Développement » , sur linkedin.com (consulté le 24 juillet 2026).↩
  14. Émilie Salabelle, « Polluants éternels : pourquoi Saint-Denis refuse ce système de filtrage d'eau destiné à éliminer les PFAS », sur actu.fr, 25 juin 2026 (consulté le 22 avril 2026).↩
  15. Marjorie Lenhardt, « Basilique de Saint-Denis : Stéphane Bern face à Bally Bagayoko pour piloter le chantier, un combat inattendu », Le Parisien, 24 juillet 2026 (consulté le 24 juillet 2026)↩
  16. Marjorie Lenhardt, « Préféré à Bally Bagayoko, Stéphane Bern devient le nouveau maître du chantier de la basilique Saint-Denis » , sur leparisien.fr, 24 juillet 2026 (consulté le 24 juillet 2026)↩1 ↩2 ↩3
  17. Marjorie Lenhardt, « Basilique de Saint-Denis : Stéphane Bern face à Bally Bagayoko pour piloter le chantier, un combat inattendu » , sur leparisien.fr, 24 juillet 2026 (consulté le 14 août 2026) : « Cette candidature de Stéphane Bern - personnalité que Bally Bagayoko « apprécié » par ailleurs - l'interpelle. Il est actif dans le projet depuis dix ans et soudainement il est candidat, s'étonne t-il. Stéphane Bern a été sollicité y compris par des représentants de l'Etat pour se présenter sur la base d'une argumentation politique » affirme t-il. »↩
  18. Claire Bommelaer, « Après le retrait de Bally Bagayoko, Stéphane Bern élu à la tête de l’association pour la reconstruction de la flèche de Saint-Denis », Le Figaro, 24 juillet 2026 (consulté le 24 juillet 2026)↩
  19. Lynda Zerouk, « "Des manquements juridiques, pas un face à face de personnes !" : la mise au point cinglante de Bally Bagayoko, à propos du chantier de la basilique de Saint-Denis », sur france3-regions.franceinfo.fr, 5 août 2026 (consulté le 7 août 2026)↩
  20. Agence France-Presse, « Basilique de Saint-Denis: Stéphane Bern pilotera la reconstruction », sur france24.com, 24 juillet 2026 (consulté le 17 août 2026)↩
  21. « Résultats par commune. Seine-Saint-Denis (93) - Saint-Denis », sur elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, 15 mars 2020 (consulté le 17 mars 2020).↩
  22. « Saint-Denis (93066) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, 15 mars 2026 (consulté le 16 mars 2026).↩
  23. « Résultats des élections cantonales : Seine Saint-Denis (93) - Saint-Denis-Nord-Est - 27 », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur.↩
  24. « Accord PS-PC en Seine-Saint-Denis », Le Monde, 12 mars 2008 (consulté le 28 mars 2026).↩
  25. Résultats dans le canton de Saint-Denis-1 sur le site du ministère de l'Intérieur.↩
Références 76 à 83
  1. Résultats dans le canton de Saint-Denis-1 sur le site du ministère de l'Intérieur.↩
  2. Élodie Soulié, « Les nouveaux visages du département », Le Parisien, 26 mars 2008 (consulté le 22 mars 2026).↩
  3. Fabien Roland-Lévy, Jean-Marc Turc, Michel Revol et Ismaël El Bou-Cottereau, « Bagayoko se dit en même temps « pour la laïcité » et pour le port du voile », Le Point, 13 août 2026 (consulté le 17 août 2026).↩
  4. AFP, « Municipales 2026 : le maire PS de Saint-Denis Mathieu Hanotin s'inquiète d'un vote des narcotrafiquants pour la liste menée par LFI », Le Figaro, 2 février 2026 (consulté le 3 juillet 2026).↩
  5. Géraldine Hallot et Julie Pietri, Cellule investigation de Radio France, « ENQUETE. À Saint-Denis, les délicates interventions de Bally Bagayoko en faveur de deux frères condamnés pour trafic de drogue », sur franceinfo.fr, 2 juillet 2026 (consulté le 2 juillet 2026) [lire sur ici.fr].↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  6. Nathalie Revenu, « Saint-Denis : l'affaire After Circus, la boîte de nuit clandestine d'Ahmed Doumbia, jugée en septembre » , Le Parisien, 4 juin 2026 (consulté le 3 juillet 2026).↩
  7. « Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, visé par une enquête pour détournement de fonds publics concernant son emploi à la RATP », Le Monde,‎ 25 août 2026 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 25 août 2026)↩
  8. Guillaume Poingt, « « Le cœur à gauche, le portefeuille à droite » : dès 2018, un élu communiste épinglait la confortable rémunération de Bally Bagayoko », sur Le Figaro, 28 août 2026 (consulté le 28 août 2026)↩
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  1. Qui est Bally Bagayoko ? — Non vérifiéBally Bagayoko, né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

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  2. Quelle est la date de naissance de Bally Bagayoko ? — Non vérifié31 juillet 1973.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Bally Bagayoko ? — Non vérifiéLevallois-Perret (France).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéBally Bagayoko

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBally Bagayoko en 2026.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéFonctions

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéMaire de Saint-Denis

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéEn fonction depuis le 21 mars 2026 (6 mois et 3 jours)

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 21 mars 2026

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéCoalition | LFI-PCF-SSDAC

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Mathieu Hanotin

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident de Plaine Commune

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéEn fonction depuis le 21 avril 2026 (5 mois et 3 jours)

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 21 avril 2026

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Mathieu Hanotin

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéConseiller municipal de Saint-Denis

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéEn fonction depuis le 21 mars 2026 (6 mois et 3 jours)

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 15 mars 2026

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéMaire | Lui-même

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  20. Passage de cet article — Non vérifié18 mars 2001 – 4 juillet 2020 (19 ans, 3 mois et 16 jours)

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 18 mars 2001

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéRéélection | 16 mars 2008 30 mars 2014

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéMaire | Patrick Braouezec Didier Paillard Laurent Russier

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéVice-président du conseil général de la Seine-Saint-Denis

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  25. Passage de cet article — Non vérifié20 mars 2008 – 29 mars 2015 (7 ans et 9 jours)

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 20 mars 2008

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident | Claude Bartolone Stéphane Troussel

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Fonction créée

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Fonction supprimée

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéConseiller général de la Seine-Saint-Denis

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  31. Passage de cet article — Non vérifié16 mars 2008 – 29 mars 2015 (7 ans et 13 jours)

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéÉlection | 16 mars 2008

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéCirconscription | Saint-Denis-Nord-Est

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéPrésident | Claude Bartolone Stéphane Troussel

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéPrédécesseur | Didier Paillard

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéSuccesseur | Canton supprimé

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéDate de naissance | 31 juillet 1973 (53 ans)

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéLieu de naissance | Levallois-Perret (France)

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | Française

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéParti politique | app. PCF (avant 2012) Ensemble (2012-2017) LFI (depuis 2017)

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéDiplômé de | Université Paris-VIII

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéProfession | Cadre à la RATP

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéMaires de Saint-Denis

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  45. Passage de cet article — Non vérifiémodifier

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéBally Bagayoko, né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéIssu d'une famille originaire du Mali, il est cadre de la RATP. Il est adjoint des différents maires communistes de Saint-Denis de 2001 à 2020, ainsi que vice-président du département de 2008 à 2015.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéIl perd son mandat de conseiller général face au socialiste Mathieu Hanotin en 2015 puis, après avoir rejoint La France insoumise en 2017, l'affronte à nouveau lors des élections municipales de 2020 où il mène la liste insoumise. Son retrait au second tour en faveur de la liste communiste n'empêche toutefois pas la victoire de Mathieu Hanotin.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéAprès un nouvel échec face à l'édile socialiste lors des élections départementales de 2021, il parvient à former contre lui une liste alliant les insoumis et les communistes pour les élections municipales de 2026. Remportant l'élection dès le premier tour, il permet à La France insoumise de remporter sa première commune de plus de 100 000 habitants. Son élection provoque en parallèle une vague de désinformation et de…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéBally Bagayoko est né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret. Il grandit dans le quartier Dourdin de Saint-Denis au sein d'une famille d'origine malienne dont le père est mécanicien. Il est diplômé de l'université Paris-VIII en géopolitique et titulaire d'une maîtrise de sciences et techniques (MST) spécialité « connaissance des banlieues » de cette même université. Il est père de quatre enfants.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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