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Baobab africain

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Le Baobab africain (Adansonia digitata) est une espèce de plantes à fleurs du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Baobab africain
IllustrationFerdinand Reus from Arnhem, Holland · CC BY-SA 2.0Crédits et droits dans les sources ↓

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que le Baobab africain ?

Le Baobab africain (Adansonia digitata) est une espèce de plantes à fleurs du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Étymologie

Son nom vient de l'arabe أَبُو حِبَاب (abu hibab), fruit à nombreuses graines ou pépins. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Description

Le baobab pousse généralement de façon assez clairsemée. Il a un tronc ventru et un bois tendre gorgé d'eau (appelé pour cette raison arbre bouteille). Avec son allure caractéristique, il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Croissance

Chez les baobabs, on distingue quatre phases de développement : jeunes arbres étroits, coniques, en forme de bouteille et vieux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Reproduction

Le baobab est un arbre à croissance plus ou moins lente selon son lieu de culture. Il commence à produire des fruits vers huit à dix ans en Afrique de l'Ouest où la pluviométrie est suffisante et entre 15 et 25 ans en Afrique du Sud et de l'Est mais dans les…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Un éléphant sous un baobab en Tanzanie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classification de Cronquist (1981)
Règne PlantaeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sous-règne TracheobiontaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Division MagnoliophytaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Classe MagnoliopsidaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Sous-classe DilleniidaeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ordre MalvalesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Famille BombacaceaeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Genre AdansoniaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

EspèceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Adansonia digitata
L., 1759Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classification APG III (2009)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Classification APG III (2009)
Ordre MalvalesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Famille MalvaceaeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Baobab africain (Adansonia digitata) est une espèce de plantes à fleurs du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est la plus connue des huit espèces de baobabs. C'est un arbre africain à caudex. Sacré pour plusieurs cultures, c'est aussi un arbre à palabres qu'il est malvenu ou sacrilège de couper. C'est l'arbre typique de l'Afrique tropicale sèche et l'emblème du Sénégal et de la Guinée. Son fruit, le pain de singe, est comestible.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Étymologie

Baobabs bordant la plage de Sakouli à Mayotte (France).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Frédéric Ducarme · CC BY-SA 4.0Crédits et droits dans les sources ↓


Son nom vient de l'arabe أَبُو حِبَاب (abu hibab), fruit à nombreuses graines ou pépins[1]. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Description

Écorce.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Atamari · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓
Feuille de baobab.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fleur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fruits matures de baobab - Adansonia digitata.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le « pain de singe » est le surnom du fruit du baobab.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le baobab pousse généralement de façon assez clairsemée. Il a un tronc ventru et un bois tendre gorgé d'eau (appelé pour cette raison arbre bouteille). Avec son allure caractéristique, il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 20 m de circonférence ; son diamètre atteint cinq à sept mètres[2]. Il présente au sommet du tronc une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles pendant la majeure partie de la saison sèche, ce qui peut représenter une longue période dans les zones où la saison des pluies est courte[2]. C'est une des explications à son appellation « l'arbre à l'envers », car avec ses rameaux nus, il paraît avoir été retourné avec ses racines au sommet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Baobab africain (parc national Kruger, Afrique du Sud).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'écorce est fibreuse, grise et lisse, ce qui lui confère un aspect presque luisant lorsqu'elle est vue de loin, quelquefois irrégulièrement tuberculée. Elle a une épaisseur comprise entre cinq et dix centimètres. Par conséquent, l'arbre peut se sortir relativement indemne des feux de brousse mineurs. L'arbre est dur à l'extérieur et fibreux à l'intérieur. Les jeunes arbres présentent d'abord une racine pivotante leur permettant de s'ancrer dans le sol, puis en vieillissant, le système racinaire s'étend de façon radiale et superficielle plus loin que la hauteur de l'arbre. Les racines principales des arbres âgés sont relativement peu profondes et se prolongent rarement au-delà de deux mètres sous la surface du sol. Les baobabs sont de ce fait très sensibles aux vents forts de type tempête ou orage, qui peuvent occasionnellement les déraciner.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les feuilles caduques sont simples sur les jeunes arbres et digitées (cinq, sept ou neuf folioles) sur les arbres matures. Elles atteignent alors jusqu'à 20 cm de diamètre. Elles apparaissent irrégulièrement en mai, un peu avant la saison des pluies, et tombent en automne. Dans les lieux plus humides comme la Casamance, les baobabs peuvent rester en feuilles presque toute l'année.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Adansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées. Ces fleurs mesurent environ 15 cm de diamètre[2] et sont suspendues au bout d'un long pédoncule. Elles émettent un parfum aigrelet, soufré, voire putride qui attire en particulier les chauves-souris. La floraison a lieu durant les deux premiers mois de la saison des pluies.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le fruit du baobab pèse en moyenne 250 g. Il se présente sous une forme oblongue d'environ 10 cm de diamètre et 20 cm, voire 30 cm de long[2]. Il est entouré d'une coque (épicarpe) assez dure, ligneuse et recouverte d'un fin duvet urticant jaune-vert virant au beige à maturité. Ce fruit contient en moyenne 300 graines enrobées d'une pulpe (endocarpe) sèche blanche amylacée comestible appelée « pain de singe ». Un arbre mature peut donner plus de 200 fruits par an.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fruits indéhiscents tombent de l'arbre à maturité sans s'ouvrir immédiatement. La pulpe est le plus souvent consommée par les termites, qui pénètrent dans le fruit et libèrent ainsi des graines noires et dures en forme de haricot. Ces dernières sont dispersées, quand elles ne germent pas in situ, par des singes, rats, éléphants, oiseaux ou enfin par l'homme, qui est également un gros consommateur des fruits.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pendant la saison des pluies, qui dure entre six semaines et cinq mois selon les régions, un arbre d'un volume de 200 mètres cubes absorbe dans ses fibres spongieuses jusqu'à 140 000 litres d'eau qu'il stocke pour la saison sèche. Le tronc peut s'épaissir de plusieurs centimètres en raison du stockage de l'eau pendant la saison des pluies.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab peut exsuder une sorte de gomme pour aider à cicatriser des plaies en cas de blessures sur le tronc[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Baobab africain du jardin botanique de Pamplemousses.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Coupe longitudinale d'une fleur de baobab africain.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fruit immature.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Graines et pulpe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
fibres de l'écorce - Muséum de ToulouseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Croissance

Jeune baobab Adansonia digitata au Botswana Botanical garden.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Chez les baobabs, on distingue quatre phases de développement : jeunes arbres étroits, coniques, en forme de bouteille et vieux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les jeunes arbres (âgés de 10 à 15 ans) atteignent initialement une hauteur de quatre à six mètres sans augmentation d'épaisseur prononcée, et les branches font saillie sous un angle aigu. Aux endroits appropriés, ils grandissent initialement d’entre 80 et 100 centimètres par an.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ensuite, le tronc gonfle en forme de cône (jusqu'à 60 à 70 ans), atteint une hauteur de 5 à 15 mètres et un diamètre pouvant aller jusqu’à 7 mètres. À l'âge de 30 à 40 ans, les branches commencent à se développer perpendiculairement au tronc et leur croissance en longueur augmente considérablement à partir de ce moment.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après cela, l'arbre a une hauteur de 10 à 20 mètres, l'épaisseur du tronc n'augmente que lentement et se développe en forme de bouteille (200-300 ans). Un arbre peut avoir atteint un diamètre de tronc de quatre à cinq mètres à l'âge de cent ans.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Enfin, l'arbre développe une cime étalée et ne pousse que très lentement dans la largeur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab sacré de Fadial au Sénégal aurait 850 ans (en 2018). Il est composé d'une dizaine de troncs et a une circonférence de 32 mètres. Il est présenté aux touristes comme le plus vieux baobab d'Afrique de l'Ouest.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Baobab Ombalantu à Outapi au nord de la Namibie, haut de 28 mètres, d'une circonférence de 26,5 mètres ; son âge est estimé à 800 ans.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le baobab africain est une espèce unique par la manière tout à fait singulière dont son tronc évolue au cours de la croissance[4] : ce dernier résulte en effet de la fusion de plusieurs troncs organisés en cercle et laissant en leur centre une « fausse cavité », unique aux baobabs. Mais quand un trop grand nombre de tiges meurent, l'arbre finit par s'écrouler.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Reproduction

Le baobab est un arbre à croissance plus ou moins lente selon son lieu de culture. Il commence à produire des fruits vers huit à dix ans en Afrique de l'Ouest où la pluviométrie est suffisante et entre 15 et 25 ans en Afrique du Sud et de l'Est[5] mais dans les zones très sèches d'Afrique du Sud, certains baobabs n'ont commencé à fleurir qu'à l'âge de 200 ans[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'âge de première floraison peut toutefois être réduit à cinq ans par greffage[7]. Le greffage permet également de sélectionner des greffons issus d'arbres produisant régulièrement et en bonne quantité des fruits de première qualité (gros fruits sucrés riches en vitamines). Les meilleurs résultats de greffage sont obtenus par greffe en fente (au début de la saison de croissance) de scions prélevés depuis moins de deux jours (sur des rameaux ayant déjà fructifiés) et greffés sur des porte-greffes de deux ans issus de semis. Pour optimiser la compatibilité génétique, mieux vaut, si possible, utiliser comme porte-greffes des semis de l'arbre dont on utilise les greffons.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fleurs éclosent à la tombée de la nuit et fanent au petit matin[8]. En s'ouvrant, calice et corolle libèrent quelque deux mille étamines[réf. nécessaire], regroupées en un dense plumeau au centre duquel saille le style recourbé du pistil (voir photos). Elles émettent aussitôt un parfum puissant qui attire les chauves-souris. Ce sont pour l'essentiel des mâles de roussettes des espèces suivantes : la roussette paillée africaine (Eidolon helvum), la roussette d'Égypte (Roussettus aegyptiacus) et l'épomophore de Wahlberg (Epomophorus wahlbergi)[réf. nécessaire] qui profitent deux mois durant de l'abondant nectar produit par les fleurs de baobabs. Elles assurent ainsi une pollinisation croisée efficace.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À l'état naturel, l'épais tégument des graines nécessite trois à cinq ans pour se décomposer et permettre la germination de la graine mais on peut réduire ce délai à quelques jours en scarifiant ce tégument puis en plongeant la graine dans de l'eau.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Longévité

En période de sécheresse, les éléphants peuvent s'attaquer à un baobab pour boire l'eau qu'il contient.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cet arbre à croissance lente est exceptionnellement longévif, on peut rencontrer des spécimens âgés de plus de 2 000 ans[9]. Les baobabs produisent des cernes de croissance mais ils s'estompent très vite en raison de la présence d'eau dans son tronc, qui provoque une dégradation très rapide ; il est donc difficile de déterminer leur âge par des méthodes de dendrochronologie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Certains baobabs sont victimes d'éléphants qui percent leur écorce pour mâcher les fibres internes et absorber l'eau qu'elle contiennent[10]. Cela crée de grandes cavités dans les arbres, ce qui peut provoquer leur effondrement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'émondage intensif des baobabs afin de donner les feuilles en fourrage au bétail pose un problème majeur pour la régénération naturelle des baobabs dans certaines régions de l'Afrique de l'Ouest. En effet, les éleveurs coupent souvent la quasi-totalité du feuillage et affaiblissent alors les arbres qui ne sont plus en mesure de fructifier.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Neuf des treize baobabs les plus anciens d'Afrique, âgés de 1 100 à 2 500 ans, sont morts au cours de la dernière décennie, vraisemblablement victimes du changement climatique[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab le plus vieux de France est situé sur l'île de Mayotte, et âgé de plus de 400 ans[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distribution

Aire de distribution.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est un arbre africain typique de la savane arborée sèche, où on le rencontre en compagnie d'acacias, tamariniers et albizias.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Son aire de distribution est très vaste et va du Sahel à l'Afrique du Sud, où sa sensibilité au gel limite son expansion. Il est absent des forêts ombrophiles d'Afrique centrale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les baobabs sont une source de nourriture, d'eau et d'habitat pour un grand nombre d'animaux. Oiseaux, lézards, singes et même des éléphants peuvent s'hydrater en consommant leur écorce quand l'eau vient à manquer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Utilisations

Cette essence et ses fruits font l'objet de nombreux usages traditionnels ou rénovés[13],[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La présence d'un grand baobab est le signe qu'à cet emplacement, la nappe phréatique est peu profonde et qu'un puits peut être creusé à proximité. Historiquement, les villages se sont souvent créés autour des grands baobabs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Alimentation

Préparation du Ngalax à base du pain de singe (Pâques au Sénégal)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Fruits

Article détaillé : Pain de singe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La pulpe sèche que contiennent les fruits du baobab est comestible. Son goût acidulé plaît aussi bien aux humains qu'aux singes (d'où son appellation de « pain de singe »)[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette pulpe est très riche en vitamines B1 et C[16],[17] et contient deux fois plus de calcium que le lait[18].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La pulpe des fruits frais ou séchés mêlée à de l'eau fournit une boisson rafraîchissante[16] appelée « bouye » ou « jus de bouye ».Elle est préparée en mettant le fruit du baobab dans de l'eau pendant quelques heures. Le « jus » obtenu est ensuite mélangé avec un peu de lait et du sucre. Fermentée, cette pulpe permet de fabriquer de la bière.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Graines

Du côté de Kayes (au Mali), les enfants emploient parfois les graines comme bonbons en raison de la saveur acidulée de la pulpe. En Tanzanie, on consomme également ces graines sous forme de friandises (appelées « mbuyu »), entourées de sucre teinté de rouge.[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les graines du baobab se consomment aussi grillées[16]. Elles sont très nourrissantes[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On s'en sert également pour remplacer le café ou pour en extraire une huile alimentaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Depuis juillet 2008, le fruit est autorisé à la vente par la Communauté européenne (cette autorisation est obligatoire depuis 1997 pour tout produit alimentaire non déjà couramment consommé en Europe)[18].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Racines, turions

Les jeunes plants de baobab possèdent une racine pivotante qui peut être consommée comme une carotte ou une asperge.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Feuilles

Vente de lalo à Joal-Fadiouth.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La feuille de baobab riche en protéines et minéraux (calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, phosphore et zinc) se consomme en bouillie[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Sénégal, le lalo est une poudre de feuilles de baobab séchées que l'on incorpore aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Médecine traditionnelle

Le baobab est aussi appelé « arbre de vie » ou « arbre pharmacien » tant ses propriétés médicinales sont nombreuses.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fruit

La décoction de la pulpe sèche du fruit (« jus de bouye ») est utilisée comme antidiarrhéique pour ses propriétés astringentes en Afrique de l'Ouest et australe). Elle est également utilisée comme fébrifuge dans l'hémoptysie, contre le paludisme, et également en porridge contre l'agalactie[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Feuille

La feuille est utilisée en décoction dans des tisanes médicinales et contre le paludisme[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Écorce

L'écorce est utilisée comme fébrifuge[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Divers

Sac en fibres d'écorce de baobab africain.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Au Mali, au Pays dogon, le fruit séché du baobab est transformé en maracas après l'avoir percé de petits trous et décoré au fer rouge.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les cendres de la coque du fruit sont utilisées pour la fabrication de savon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fibres de l'écorce servent à confectionner des sacs, paniers, cordes et cordages.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La sève entre dans la fabrication du papier[20].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La feuille sert de fourrage pour le bétail durant la saison sèche, et le tourteau résultant de l'extraction d'huile peut être utilisé en alimentation animale[21].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les graines, qui contiennent de l'adansonine, un alcaloïde antidote naturel de la strophanthine servent parfois à décontaminer les viandes de brousse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le pollen des fleurs de baobab mélangé à de l'eau permet de préparer une glu puissante. Il est également possible de préparer de la colle avec la sève du baobab.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les populations de certaines régions sèches (Kordofan et Darfour au Soudan ou les Mahafaly de Madagascar[22]), ont transformé certains baobabs en véritables puits ou citernes sans pour autant qu'ils ne dépérissent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bois

  • Le bois, trop mou et gorgé d'eau, est rarement utilisé, mais il sert parfois à fabriquer des canoës[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le bois de baobab se raye par exemple avec l'ongle, ce qui le rend inutilisable pour la fabrication de mobilier.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab dans la tradition africaine

Le baobab a une valeur symbolique variable selon les différentes ethnies africaines :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Sénégal, le baobab est très présent dans la culture populaire. Un proverbe wolof dit : « Ragal dou diam gouye » (« Le peureux n'entaille pas le baobab »), parce que des esprits peuvent être dérangés et parce qu'il n'arrivera pas à ses fins. La langue wolof est remplie de proverbes qui font référence au baobab. Sur le respect dû aux parents, on dit : « Lou gouye, réy réy gif a di ndeyam » (« Si grand que soit le baobab, une simple graine est sa mère. »).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chez les Sérères animistes, le baobab servait de cimetière aux griots, dépositaires de la tradition orale qui occupe en pays sérère, comme dans une bonne partie de l'Afrique noire, le bas de l'échelle sociale. Méprisés et redoutés, les griots, mais aussi leurs femmes et enfants, n'étaient pas enterrés en pleine terre. On disait à l'époque que là où on enterre un griot, la terre devient infertile. C'est la raison pour laquelle on les momifiait à l'intérieur du baobab. On les embaumait et on les séchait à l'intérieur. On les mettait debout, accrochés de façon que leur corps ne touche pas la terre pour ne pas la rendre impure. Cette pratique discriminatoire a été interdite en 1962 par le président Léopold Sédar Senghor.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Burkina Faso, dans la région de Dakoro, on retrouve ce même mode de sépulture, exclusivement réservé aux lépreux et pratiqué par tous les Dogon de la plaine[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chez les Fon, dans le Sud du Bénin, tous les baobabs servent d'abris aux mauvais esprits et par conséquent font le plus souvent l'objet d'une méfiance[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab est également au centre de nombreuses légendes, notamment celle selon laquelle Dieu lui-même, fâché pour quelque raison, planta le baobab à l'envers.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le long du Zambèze, certaines tribus estiment que les mauvais esprits causent malheur à quiconque ramasse les douces fleurs blanches de l'arbre. Plus précisément, un lion va les tuer. D'autres pensent que si l'on boit dans de l'eau contenant des graines de baobab, on sera à l'abri des attaques de crocodiles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En Zambie, un baobab serait hanté par un python fantomatique. Il y a longtemps, le python vivait dans le tronc creux et était vénéré par les autochtones. Un chasseur blanc l'a abattu et cela a eu de mauvaises conséquences. Certaines nuits, les habitants entendent encore le sifflement du serpent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans le parc national de Kafue en Zambie, l'un des plus grands baobabs est connu sous le nom de « Kondanamwali » ou « l'arbre qui mange les jeunes filles ». L'arbre est tombé amoureux de quatre belles jeunes filles. Quand elles ont atteint la puberté, elles ont rendu l'arbre jaloux en trouvant des maris. Alors, une nuit, pendant un orage, l'arbre a ouvert son tronc et a amené les jeunes filles à l'intérieur. Une maison de repos a été construite dans les branches de l'arbre. Les nuits d'orage, on peut encore entendre les pleurs des jeunes filles emprisonnées.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le long du fleuve Limpopo, on pense que lorsqu'un jeune garçon se baigne dans l'eau utilisée pour tremper l'écorce de baobab, il deviendra un grand homme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Certaines personnes pensent que les femmes vivant dans les kraals où les baobabs sont nombreux auront plus d'enfants. Ceci est scientifiquement plausible, car ces femmes auront un meilleur accès aux feuilles et aux fruits riches en vitamines de l'arbre pour compléter un régime alimentaire pauvre en vitamines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'arbre joue également un rôle dans le roman d'Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince. Dans l'histoire, les baobabs sont décrits comme des plantes dangereuses qui doivent être éliminées sous peine de détruire une petite planète.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Culture

Le baobab pousse en sol sec drainant, calcaire et plutôt alcalin[25].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il a besoin d'une exposition en plein soleil pendant toute la période de croissance (mai à octobre) et supporte mal les températures inférieures à 12 °C.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il se multiplie par semis (idéalement trois à cinq mois avant le début de la saison des pluies[19]) ou par greffage. Grâce à la réserve d'eau qu'il stocke dans son tronc, il peut être facilement transplanté. Pour la même raison, il a besoin d'un arrosage très limité: hebdomadaire avec un peu d'engrais de mai jusqu'à la chute de feuilles en automne (sans soucoupe sous le pot) et aucun arrosage de novembre à avril (saison sèche au Sénégal), période ou il doit vivre sur ses réserves. Le baobab peut même être conservé, comme le géranium, en racines nues pendant tout l'hiver. Sans période sèche, les racines du baobab pourrissent et l'arbre meurt.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il peut pousser en pot de préférence profond (30 cm) pour que le caudex et la racine pivotante puissent se développer correctement mais il peut tout de même faire de jolis bonsaïs. Il supporte très bien l'air sec d'un appartement mais peut être sorti au printemps ou en été dès que les températures nocturnes ne descendent plus sous 15 °C et si les pluies ne sont pas trop importantes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans des conditions pédoclimatiques satisfaisantes, la croissance peut être assez rapide si on ne prélève pas ses feuilles : environ 3 cm/an en diamètre et de 1 à 2 m/an en hauteur. Un semis peut fructifier dès la 8e année (durée réduit à 3 ans par le greffage) et donnera à maturité environ 200 kg de fruits/an avec parfois des phénomènes d'alternance. La pulpe représente entre 14 et 28 % de la masse totale du fruit.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab supporte bien la taille. Une taille courte des branches permet de faire grossir plus rapidement le tronc. En pinçant l'extrémité des jeunes pousses, le baobab se ramifiera plus rapidement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les acariens sont le seul souci que peut rencontrer un baobab en appartement. Une simple humidification de la plante permet de les faire disparaître.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Protection

Le baobab est un arbre protégé en Afrique du Sud. Toutefois, un certain nombre de baobabs s'assèchent au début du troisième millénaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le baobab dans la littérature

  • Le Baobab merveilleux, Andrée Clair et Boubou Hama. Images de Marianne Padé, Paris, Éditions La Farandole, 1971Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Baobab fou, Ken Bugul, Présence africaine, 2010Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annexes

Bibliographie

  • [Eyog Matig et al. 2006] Oscar Eyog Matig, Ousseynou Ndoye, Joseph Kengue et Abdon Awono (éds.), Les fruitiers forestiers comestibles du Cameroun, IPGRI (International Plant Genetic Resources Institute), 2006, 220 p. (ISBN 978-92-9043-707-9 et 92-9043-707-3, lire en ligne [sur books.google.fr]), p. 51-53.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Adansonia digitata, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Adansonia digitata, sur WikispeciesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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  1. « Baobab », sur Portail lexical CNRTL (consulté le 20 août 2026).↩
  2. (en) John Karmali, The beautiful plants of Kenya, Nairobi, Kenya, Text Book Centre Ltd, 1993, 2e éd., 128 p. (ISBN 1-874041-21-0), p. 21.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  3. « Wayback Machine » [archive du 9 septembre 2025], sur agritrop.cirad.fr (consulté le 2 décembre 2025)↩
  4. Aida Cuní Sanchez, « Les baobabs africains aussi convoités que menacés », The Conversation,‎ 2 septembre 2018 (lire en ligne)↩
  5. (en) « An updated review of Adansonia digitata: A commercially important African tree », South African Journal of Botany, vol. 77, no 4,‎ 1er octobre 2011, p. 908–919 (ISSN 0254-6299, DOI 10.1016/j.sajb.2011.08.010, lire en ligne, consulté le 2 décembre 2018)↩
  6. « Le fruit du baobab est un super-aliment », sur Brut, 9 octobre 2018 (consulté le 30 novembre 2018)↩
  7. (en) Parveen Anjarwalla, Daniel Ofori, Alfred Owino et David Matuku, « Testing different grafting methods for vegetative propagation of baobab (Adansonia digitata L.) in Kenya to assist its domestication and promote cultivation », Forests, Trees and Livelihoods, vol. 26, no 2,‎ 8 juillet 2016, p. 85–95 (ISSN 1472-8028 et 2164-3075, DOI 10.1080/14728028.2016.1202791, lire en ligne, consulté le 2 décembre 2018)↩
  8. Christine Dabonneville, « La pollinisation par les mammifères », La Garance voyageuse, vol. 95,‎ 2011, p. 22-29↩
  9. « Les plus vieux baobabs d'Afrique meurent en masse à cause du réchauffement climatique », Sciences et Avenir,‎ 12 juin 2018 (lire en ligne, consulté le 30 novembre 2018)↩
  10. YouTube, « Le Baobab geant de la savane », 26 février 2015 (consulté le 30 novembre 2018)↩
  11. « 9 des 13 baobabs les plus anciens et les plus grands d'Afrique sont morts durant la dernière décennie », sur Reporterre (consulté le 6 avril 2019)↩
  12. (en) Adrian Patrut, Roxana T. Patrut, Laszlo Rakosy, Karl F. von Reden, « Age and architecture of the largest African Baobabs from Mayotte, France », DRC Sustainable Future: Journal of Environment, Agriculture, and Energy, vol. 1,‎ 2020, p. 33-47 (DOI 10.37281/DRCSF/1.1.5).↩
  13. Julianna Ngoné Cisse, Le Baobab africain « Adansonia digitata L. » : un arbre aux usages multiples, Montpellier, Université de Montpellier, 2021, 106 p.↩
  14. Sébastien GARNAUD Le baobab, un espoir pour l'économie et l'environnement publié : 21 septembre 2010↩
  15. Faty GUEYE, Médecine traditionnelle du Sénégal : Exemples de quelques plantes médicinales de la pharmacopée sénégalaise traditionnelle, Marseille, Université d'Aix-Marseille – Faculté de Pharmacie, coll. « Thèse de doctorat en pharmacie », 2019, 175 p. (lire en ligne), p. 115↩
  16. (en) Ben-Erik van Wyk et Nigel Gericke, People's Plants : A Guide to Useful Plants of Southern Africa, Pretoria, Briza publications, 2000, 1re éd., 351 p. (ISBN 978-1-875093-19-9) ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  17. (en) Vertuani, Silvia et al., « Antioxidant capacity of Adansonia digitata fruit pulp and leaves », Acta Phytotherapeutica, vol. 5, no 2,‎ 2002, p. 2-7 (lire en ligne [PDF])↩
  18. (en) « New exotic fruit to hit UK shops », BBC News, 15 juillet 2008 (consulté le 21 mars 2009)↩1 ↩2
  19. Aïda Gabar Diop, Mama Sakho, Manuel Dornier et Mady Cisse, « Le baobab africain (Adansonia digitataL.) : principales caractéristiques et utilisations », Fruits, vol. 61, no 1,‎ janvier 2006, p. 55–69 (DOI 10.1051/fruits:2006005, lire en ligne, consulté le 3 janvier 2019)↩1 ↩2
  20. « Le baobab, trésor d’Afrique - SITE ARCHIVE », sur www.malem-auder.org (consulté le 20 août 2026).↩
  21. (en) « African baobab », sur feedipedia.org, INRA, CIRAD, AFZ, FAO, 25 janvier 2013 (consulté le 20 août 2026).↩
  22. Cyrille Cornu et Griotte Patureau, Chez les creuseurs de baobabs : voyage au pays de Za, Elytis, 2020, 127 p. (ISBN 978-2-35639-295-4 et 2-35639-295-5, OCLC 1201632026, lire en ligne)↩
  23. Futura, « Le baobab en Afrique, plus qu'un symbole, une ressource : l'arbre aux milles usages », sur Futura, 23 novembre 2023 (consulté le 20 août 2026).↩
  24. Achille Ephrem Assogbadjo, Brice Sinsin et Patrick Van Damme, « Caractères morphologiques et production des capsules de baobab (Adansonia digitata L.) au Bénin », Fruits, vol. 60, no 5,‎ septembre 2005, p. 327–340 (ISSN 0248-1294 et 1625-967X, DOI 10.1051/fruits:2005039, lire en ligne, consulté le 4 décembre 2018)↩
  25. Babou André Bationo, Niéyidouba Lamien, Nicole Demers et Serigne Kandji, « Culture du baobab Adansonia digitata L. (Bombacaceae) en planche maraîchère : une méthode pour simplifier sa récolte et favoriser sa propagation au Sahel », BOIS & FORETS DES TROPIQUES, vol. 299, no 299,‎ 1er mars 2009, p. 79 (ISSN 1777-5760 et 0006-579X, DOI 10.19182/bft2009.299.a20426, lire en ligne, consulté le 2 juin 2023)↩
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  1. Qu’est-ce que le Baobab africain ? — Non vérifiéLe Baobab africain (Adansonia digitata) est une espèce de plantes à fleurs du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéAdansonia digitata

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéAdansonia digitata

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéUn éléphant sous un baobab en Tanzanie.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéRègne | Plantae

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéSous-règne | Tracheobionta

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéDivision | Magnoliophyta

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéClasse | Magnoliopsida

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéSous-classe | Dilleniidae

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéOrdre | Malvales

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéFamille | Bombacaceae

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéGenre | Adansonia

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéEspèce

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéAdansonia digitata L., 1759

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéClassification APG III (2009)

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéOrdre | Malvales

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéFamille | Malvaceae

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLe Baobab africain (Adansonia digitata) est une espèce de plantes à fleurs du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéC'est la plus connue des huit espèces de baobabs. C'est un arbre africain à caudex. Sacré pour plusieurs cultures, c'est aussi un arbre à palabres qu'il est malvenu ou sacrilège de couper. C'est l'arbre typique de l'Afrique tropicale sèche et l'emblème du Sénégal et de la Guinée. Son fruit, le pain de singe, est comestible.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéBaobabs bordant la plage de Sakouli à Mayotte (France).

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéSon nom vient de l'arabe أَبُو حِبَاب (abu hibab), fruit à nombreuses graines ou pépins. En effet, chacun de ses fruits ovales contient souvent plusieurs centaines de graines.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéÉcorce.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéFeuille de baobab.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéFleur.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéFruits matures de baobab - Adansonia digitata.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéLe « pain de singe » est le surnom du fruit du baobab.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéLe baobab pousse généralement de façon assez clairsemée. Il a un tronc ventru et un bois tendre gorgé d'eau (appelé pour cette raison arbre bouteille). Avec son allure caractéristique, il est généralement très massif et peut atteindre 25 m de haut et plus de 20 m de circonférence ; son diamètre atteint cinq à sept mètres. Il présente au sommet du tronc une couronne de branches irrégulières et dépourvues de feuilles p…

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéBaobab africain (parc national Kruger, Afrique du Sud).

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéL'écorce est fibreuse, grise et lisse, ce qui lui confère un aspect presque luisant lorsqu'elle est vue de loin, quelquefois irrégulièrement tuberculée. Elle a une épaisseur comprise entre cinq et dix centimètres. Par conséquent, l'arbre peut se sortir relativement indemne des feux de brousse mineurs. L'arbre est dur à l'extérieur et fibreux à l'intérieur. Les jeunes arbres présentent d'abord une racine pivotante leu…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéLes feuilles caduques sont simples sur les jeunes arbres et digitées (cinq, sept ou neuf folioles) sur les arbres matures. Elles atteignent alors jusqu'à 20 cm de diamètre. Elles apparaissent irrégulièrement en mai, un peu avant la saison des pluies, et tombent en automne. Dans les lieux plus humides comme la Casamance, les baobabs peuvent rester en feuilles presque toute l'année.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéAdansonia digitata a un caractère botanique unique dans le genre Adansonia : des fleurs blanches pendantes, au contraire des autres espèces à fleurs érigées. Ces fleurs mesurent environ 15 cm de diamètre et sont suspendues au bout d'un long pédoncule. Elles émettent un parfum aigrelet, soufré, voire putride qui attire en particulier les chauves-souris. La floraison a lieu durant les deux premiers mois de la saison de…

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéLe fruit du baobab pèse en moyenne 250 g. Il se présente sous une forme oblongue d'environ 10 cm de diamètre et 20 cm, voire 30 cm de long. Il est entouré d'une coque (épicarpe) assez dure, ligneuse et recouverte d'un fin duvet urticant jaune-vert virant au beige à maturité. Ce fruit contient en moyenne 300 graines enrobées d'une pulpe (endocarpe) sèche blanche amylacée comestible appelée « pain de singe ». Un arbre …

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéLes fruits indéhiscents tombent de l'arbre à maturité sans s'ouvrir immédiatement. La pulpe est le plus souvent consommée par les termites, qui pénètrent dans le fruit et libèrent ainsi des graines noires et dures en forme de haricot. Ces dernières sont dispersées, quand elles ne germent pas in situ, par des singes, rats, éléphants, oiseaux ou enfin par l'homme, qui est également un gros consommateur des fruits.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéPendant la saison des pluies, qui dure entre six semaines et cinq mois selon les régions, un arbre d'un volume de 200 mètres cubes absorbe dans ses fibres spongieuses jusqu'à 140 000 litres d'eau qu'il stocke pour la saison sèche. Le tronc peut s'épaissir de plusieurs centimètres en raison du stockage de l'eau pendant la saison des pluies.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéLe baobab peut exsuder une sorte de gomme pour aider à cicatriser des plaies en cas de blessures sur le tronc.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéBaobab africain du jardin botanique de Pamplemousses.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéCoupe longitudinale d'une fleur de baobab africain.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéFruit immature.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéGraines et pulpe.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéfibres de l'écorce - Muséum de Toulouse

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéJeune baobab Adansonia digitata au Botswana Botanical garden.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéChez les baobabs, on distingue quatre phases de développement : jeunes arbres étroits, coniques, en forme de bouteille et vieux.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéLes jeunes arbres (âgés de 10 à 15 ans) atteignent initialement une hauteur de quatre à six mètres sans augmentation d'épaisseur prononcée, et les branches font saillie sous un angle aigu. Aux endroits appropriés, ils grandissent initialement d’entre 80 et 100 centimètres par an.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéEnsuite, le tronc gonfle en forme de cône (jusqu'à 60 à 70 ans), atteint une hauteur de 5 à 15 mètres et un diamètre pouvant aller jusqu’à 7 mètres. À l'âge de 30 à 40 ans, les branches commencent à se développer perpendiculairement au tronc et leur croissance en longueur augmente considérablement à partir de ce moment.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéAprès cela, l'arbre a une hauteur de 10 à 20 mètres, l'épaisseur du tronc n'augmente que lentement et se développe en forme de bouteille (200-300 ans). Un arbre peut avoir atteint un diamètre de tronc de quatre à cinq mètres à l'âge de cent ans.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéEnfin, l'arbre développe une cime étalée et ne pousse que très lentement dans la largeur.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéLe baobab sacré de Fadial au Sénégal aurait 850 ans (en 2018). Il est composé d'une dizaine de troncs et a une circonférence de 32 mètres. Il est présenté aux touristes comme le plus vieux baobab d'Afrique de l'Ouest.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéBaobab Ombalantu à Outapi au nord de la Namibie, haut de 28 mètres, d'une circonférence de 26,5 mètres ; son âge est estimé à 800 ans.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéLe baobab africain est une espèce unique par la manière tout à fait singulière dont son tronc évolue au cours de la croissance : ce dernier résulte en effet de la fusion de plusieurs troncs organisés en cercle et laissant en leur centre une « fausse cavité », unique aux baobabs. Mais quand un trop grand nombre de tiges meurent, l'arbre finit par s'écrouler.

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Sources et méthode

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