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Bernard Arnault

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, né le 5 mars 1949 à Roubaix (Nord), est un entrepreneur, chef d'entreprise, propriétaire de médias et milliardaire français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

, né le 5 mars 1949 à Roubaix (Nord), est un entrepreneur, chef d'entreprise, propriétaire de médias et milliardaire français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines

Bernard Jean Étienne Arnault naît à Roubaix, dans le département du Nord, le 5 mars 1949.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Formation

Enfant issu d'une famille aisée, Bernard Arnault reçoit une éducation bourgeoise, : il apprend le piano, l'équitation et le tennis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Famille

Le 5 mai 1973, Bernard Arnault épouse en premières noces Anne Dewavrin, née en 1950 ― celle-ci épousera par la suite en secondes noces, en 2001, le gestionnaire de fortune Patrice de Maistre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Bernard ArnaultNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault lors d'une conférence à l'École polytechnique en 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonctions
Gérant
AgacheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
depuis 2022Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président-directeur général
LVMHNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
depuis janvier 1989Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président
Christian DiorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
depuis 1984Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président-directeur général
Ferret-Savinel (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1978-1995Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président-directeur général
Financière AgacheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Naissance 5 mars 1949 (77 ans)
Roubaix (France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Bernard Jean Étienne ArnaultNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Surnom Le loup en cachemire[2],[3]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité FrançaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domiciles Paris, Clairefontaine-en-Yvelines, Saint-Tropez, BahamasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation Lycée Faidherbe de Lille
École polytechniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités Collectionneur d'œuvres d'art, ingénieur, homme d'affaires, entrepreneurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père Jean Arnault (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mère Marie-Josèphe Savinel (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoints Anne Dewavrin (d) (de 1973 à 1990)
Hélène Mercier-Arnault (depuis 1991)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Delphine Arnault
Antoine Arnault
Alexandre Arnault
Frédéric Arnault
Jean Arnault (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parentèle Natalia Vodianova (belle-fille)
Xavier Niel (gendre)
Géraldine Guyot (d) (belle-fille)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
Distinctions Liste détaillée Commandeur des Arts et des Lettres‎ (2002)
Grand officier de l'ordre du Mérite de la République italienne (2006)
Chevalier commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (2012)
Médaille Pouchkine (2017)
Grand-croix de la Légion d'honneur‎ (2023)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault, né le 5 mars 1949 à Roubaix (Nord), est un entrepreneur, chef d'entreprise, propriétaire de médias et milliardaire français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Actionnaire majoritaire et président-directeur général du groupe LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton, leader planétaire de l'industrie du luxe, il est aussi propriétaire par cette société des médias Les Échos, Le Parisien, Radio Classique et Paris Match[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Classé depuis 2019 avec sa famille parmi les plus grandes fortunes mondiales, il a occupé la première place du classement Forbes des milliardaires à plusieurs reprises entre décembre 2022 et mi-2024, en alternance avec Elon Musk.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son influence sur les médias, son recours aux paradis fiscaux et ses relations avec le pouvoir politique sont régulièrement critiqués.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Origines

Bernard Jean Étienne Arnault naît à Roubaix, dans le département du Nord, le 5 mars 1949.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son père, Jean Arnault, est ingénieur, diplômé de l’École centrale Paris[5]. Sa mère, Marie-Josèphe Savinel, auvergnate, est la fille du fondateur de Ferret-Savinel, une société de travaux publics créée en 1926[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les futurs époux se rencontrent alors que Jean Arnault est ingénieur dans cette entreprise. L'ingénieur et la fille du fondateur d'entreprise se marient le 12 avril 1947[7]. En 1950, Étienne Savinel, le père de Marie-Josèphe, confie à son gendre Jean la direction de son entreprise[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le couple a également une fille, Dominique Arnault, née en 1950, mariée à Marc Watine. Après une carrière de commissaire-priseur, elle dirige Fred Joaillier[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Formation

Enfant issu d'une famille aisée[9], Bernard Arnault reçoit une éducation bourgeoise[10],[11] : il apprend le piano, l'équitation et le tennis[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault est scolarisé au lycée Maxence Van der Meersch de Roubaix, où il effectue ses études secondaires[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il étudie en classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Faidherbe de Lille[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est déclaré admissible à l'École polytechnique en 1968, mais ne peut pas se présenter aux épreuves physiques à cause d'un bras cassé[14]. Bien qu'admis deuxième à l'École des mines de Paris, il choisit de repasser les concours l'année suivante[15] ; il intègre alors Polytechnique en 1969[16]. Il en est diplômé en 1971. Puis il choisit l'École des mines de Paris comme école d'application[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Famille

Le 5 mai 1973, Bernard Arnault épouse en premières noces Anne Dewavrin, née en 1950 ― celle-ci épousera par la suite en secondes noces, en 2001, le gestionnaire de fortune Patrice de Maistre[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ensemble, Bernard Arnault et Anne Dewavrin ont deux enfants. Delphine Arnault, née en 1975, est administratrice du groupe LVMH depuis 2004 et PDG de Christian Dior Couture depuis le 11 janvier 2023. Antoine Arnault, né en 1977, est directeur général de Berluti[18],[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault divorce en 1990 et se remarie le 23 septembre 1991 avec Hélène Mercier, une pianiste québécoise née en 1960. De ce second mariage, il a trois fils : Alexandre Arnault, né en 1992, directeur exécutif de Tiffany & Co. ; Frédéric Arnault, né en 1995, PDG de TAG Heuer[20] ; et Jean Arnault, né en 1998[7],[19], directeur marketing et développement pour les montres Louis Vuitton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses enfants ont été scolarisés au lycée Saint-Louis-de-Gonzague, fréquenté par les enfants de la classe dirigeante parisienne[21],[22]. Frédéric et Jean Arnault y suivent les cours de français de Brigitte Macron[23],[24]. Dans une série d'articles parus dans le quotidien Le Monde en juillet 2021, les journalistes Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider affirment que Bernard Arnault était obsédé par l'idée de donner à ses enfants la « meilleure éducation possible »[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2010, Bernard Arnault est le beau-père de Xavier Niel, homme d'affaires et vice-président d'Iliad, qui a épousé sa fille Delphine[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault participe à des événements rassemblant la classe dirigeante tel que la rencontre annuelle organisée à Davos par le Forum économique mondial [26]. Il est membre du club Le Siècle, mais n'y participe pas[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière

1971-1985 : Ascension dans le groupe familial

Dès sa sortie de l'école, en 1971, Bernard Arnault rejoint l'entreprise familiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nommé directeur de la construction de l'entreprise en 1974, il est promu directeur général en 1977 à l'âge de vingt-sept ans, avant de succéder à son père à la tête de la société en 1978.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1978 : Création de Férinel

Il convainc son père Jean de vendre toutes les activités bâtiment et travaux publics de Ferret-Savinel pour 40 millions de francs, puis de reconvertir l'entreprise dans la promotion immobilière. Sous le nouveau nom commercial de Férinel, la nouvelle société se spécialise dans les appartements de tourisme avec le slogan « Férinel, propriétaire à la mer »[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1981-1984 : Développement aux États-Unis avec Férinel, Inc.

En 1981, en réaction à l'élection de François Mitterrand — dont il redoute le programme économique socialiste[29] — il s'expatrie aux États-Unis. Il laisse la gestion de l'entreprise française à Michel Lefebvre, son homme de confiance[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux États-Unis, Bernard Arnault fonde l'entreprise Férinel Inc. et fréquente le promoteur immobilier Donald Trump[31],[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il revient en France en 1984 après avoir réalisé un projet immobilier, The Princess, en front de mer, à Palm Beach en Floride. La proximité d'une centrale nucléaire et des défauts de conception font du projet un échec. Le journaliste Airy Routier estime que Bernard Arnault et son associé « se font avoir comme des bleus ». Arnault, quant à lui, soutient le contraire[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1984 : Candidat au rachat du Groupe Boussac

En 1984, Bernard Arnault est de retour en France. Un de ses amis, Pierre Godé, lui présente le dossier Boussac, dont le gouvernement de Laurent Fabius, en conflit avec les frères Willot, n'arrive pas à se dépêtrer. Depuis les années 1970, le groupe Boussac, racheté en mai 1978 par les frères Willot, fait face, comme l'ensemble de la filière textile européenne, à de grandes difficultés économiques[33]. Cette situation économique précaire dissuade les investisseurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les gouvernements français successifs souhaitant trouver une solution industrielle à cette impasse et, du fait des enjeux importants en matière d'emploi, accordent 999,9 millions de francs d'aides et subventions entre 1982 et 1985 au groupe Boussac[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le groupe Boussac possède alors Christian Dior (à l'exception des parfums, alors séparés depuis les années 1970), le grand magasin Le Bon Marché, l'enseigne de distribution Conforama et le fabricant de couches Peaudouce[35]. En décembre 1984, bien qu'il ne soit à l'époque qu'un petit promoteur immobilier, Bernard Arnault est sélectionné par les pouvoirs publics pour reprendre le groupe Boussac et toutes ses entités. Bernard Arnault souhaite s’emparer de Dior et rachète le groupe Boussac, alors en difficulté, en promettant de maintenir l'emploi et d'assurer « la survie du groupe en évitant son démantèlement »[8],[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault, qui a besoin de fonds pour mener cette opération, bénéficie de l'appui de la banque Lazard en la personne de l'influent Antoine Bernheim, surnommé « le banquier faiseur de rois ». Lors de ce rachat, Bernard Arnault, à travers le groupe Férinel, s’engage dans un document de quarante-quatre pages à maintenir 12 252 des 16 000 emplois du groupe Boussac Saint-Frères.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Férinel sera rachetée en 1995 par la Générale des eaux puis renommée Nexity[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1985 : Président de Christian Dior

Restructuration du groupe

Bernard Arnault devient PDG de Dior en 1985. Bien qu'ayant obtenu des subventions publiques de l’État pour ce rachat, il n’honorera jamais sa parole, et quelques mois plus tard, seuls 8 700 des 12 252 emplois garantis subsistent ; il démantèle partiellement le groupe, ne conservant que Christian Dior et Le Bon Marché. La vente de Peaudouce au groupe suédois Mölnlycke finira de réduire les emplois du groupe Boussac. Bernard Arnault restructure les activités du groupe, notamment le textile revendu au groupe Prouvost et Conforama à son rival Pinault Printemps Redoute. De 15 000 employés, le groupe en conserve 8 000 quelques années après le rachat[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1987, la Commission européenne estime que les aides accordées par l’État français ont faussé le jeu de la concurrence au sein des États membres et exige du groupe de Bernard Arnault le remboursement de 338,56 millions de francs, y compris des aides datant d'avant le rachat par Bernard Arnault, lorsque l'entreprise était une société à capitaux publics[39]. Critiqué pour avoir touché plus de 750 millions de francs d'aides publiques en échange de sa promesse de sauvetage du groupe, Bernard Arnault doit finalement rembourser près de la moitié de ces aides dans les années 1990, malgré son refus initial de rembourser ces subventions au motif que, Boussac étant avant son rachat une société à capitaux publics, l'État se versait ces aides à lui-même[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec un investissement personnel de quarante millions de francs et l'aide du banquier Antoine Bernheim, Bernard Arnault a ainsi pris le contrôle de Boussac qui, en 1987, vaut huit milliards en bourse, ce qui en fait l'un des hommes les plus riches de France. Cela lui permettra ensuite de prendre le contrôle du groupe de luxe LVMH[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 1988, Bernard Arnault rachète Celine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1987-1989 : Prise de participation dans LVMH

À la suite du krach d'octobre 1987, Bernard Arnault, appuyé par son banquier personnel Antoine Bernheim, fait l'acquisition d'actions LVMH. Ce tout nouveau groupe de luxe est issu de la fusion le 3 juin 1987 de deux groupes français : Moët Hennessy (Champagne Moët & Chandon, Champagne Ruinart, Champagne Mercier, Champagne Canard-Duchêne, cognac Hennessy) et Louis Vuitton (Louis Vuitton Malletier, Givenchy, Champagne Veuve Clicquot Ponsardin)[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année suivante, en 1988, le groupe est à la recherche d'investisseurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le PDG de Louis Vuitton, Henry Racamier, et les actionnaires demandent à Bernard Arnault de prendre une participation plus importante dans la société. Avec plus de 25 % des actions, Bernard Arnault devient l'un des actionnaires principaux du groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la même période, la direction de LVMH connaît de fortes difficultés : outre la mésentente entre les familles, les deux coprésidents issus de la fusion entre les deux entreprises (Henry Racamier pour Vuitton et Alain Chevalier pour les vins et spiritueux) divergent quant aux choix stratégiques du groupe, paralysant ainsi le développement de LVMH. Alain Chevalier souhaite revendre les activités vins et spiritueux à d'autres groupes ; Henry Racamier, devenu minoritaire dans le nouveau groupe, veut retrouver l'indépendance de Louis Vuitton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans ce contexte, Bernard Arnault considère que le groupe LVMH doit retrouver une direction unique et il cherche à en prendre la tête. Il profite alors des dissensions entre les deux hommes et s'affirme comme l'actionnaire pivot pour l'avenir du groupe, passant des alliances successives avec les deux parties en présence. Pour prendre le contrôle définitif du groupe, Bernard Arnault lance une offre publique d'achat (OPA). Profitant de la pagaille boursière et actionnariale, il devient, en juillet 1988, premier actionnaire de LVMH et actionnaire majoritaire le 6 janvier 1989, avec l'aide de la banque Lazard et du Crédit lyonnais. Il évince alors Alain Chevalier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il réunit, en 1989, les parfums et la couture au sein de la holding Christian Dior SA. Cette holding a alors pour filiales Christian Dior Couture et LVMH, qui possède la marque Parfums Christian Dior, anciennement propriété de Moët-Hennessy[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1989 : PDG de LVMH

Le 13 janvier 1989, Bernard Arnault est élu président du directoire de LVMH à l'unanimité. Henry Racamier cherche par tous les moyens à annuler l'OPA de Bernard Arnault[44], mais le 16 mai 1989, la Commission des opérations de bourse considère qu'aucune irrégularité n'a été commise. L'OPA est de facto validée et Bernard Arnault est confirmé à la tête du groupe à l'âge de 39 ans. La structure financière du groupe LVMH fait de lui un manager actionnaire. Il dirige opérationnellement le groupe tout en étant son actionnaire de contrôle[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault conduit alors un plan de développement du groupe qui permet à LVMH de devenir le premier groupe de luxe au monde. En onze ans, la valeur du groupe est multipliée par quinze, tandis que le chiffre d'affaires et le bénéfice progressent de +500 %. Pour parvenir à ces résultats, Bernard Arnault dit s'appuyer sur deux règles de gouvernance[46]. D'une part, favoriser la décentralisation des prises de décision concernant les marques du groupe. Il considère que la gestion de marques de luxe ne peut fonctionner que dans le cadre d'une organisation décentralisée. Chaque entreprise fonctionne indépendamment des autres. D'autre part, acquérir les marques concurrentes ou émergentes. Les marques les plus solides du groupe permettent de financer celles qui sont en croissance. Cette stratégie permet de renforcer et développer le groupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1993, Bernard Arnault rachète le quotidien économique La Tribune sans parvenir à redresser ses ventes, malgré des investissements qui s'élèvent à près de 150 millions d'euros[47]. Il décide en novembre 2007 de revendre le titre pour acquérir l'autre grand quotidien économique français, Les Échos, pour 240 millions d’euros[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1990, les acquisitions de son groupe s'enchaînent. Il rachète 21 % des parts de Guinness et entre à son conseil d'administration[8]. En 1997, il échoue à bloquer la fusion entre Guinness et GrandMet qui aboutit à la création de Diageo en 1998[49],[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin des années 1990, Bernard Arnault fait de l'art le pilier de la stratégie de communication de son groupe en achetant Phillips, le numéro trois mondial de la vente aux enchères, pour 125 millions d'euros[51][réf. obsolète], et Tajan, le premier français de ce même secteur[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1996, le groupe de Bernard Arnault acquiert 38 % du capital de Château d'Yquem, grand cru classé de Sauternes, dans le vignoble bordelais. En 1998, il devient majoritaire avec 64 % des actions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour symboliser la croissance et la force du groupe LVMH aux États-Unis, Bernard Arnault décide dans les années 1990 de regrouper ses activités au sein d'une même tour à New York, la LVMH Tower (en). Il choisit l'architecte Christian de Portzamparc pour réaliser ce projet[53], dans lequel il s’implique personnellement[54]. Le 8 décembre 1999, la tour LVMH est inaugurée en présence d'Hillary Clinton[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2001, il trouve un accord avec François Pinault dans la bataille qui les opposait pour la maison de couture Gucci, en vendant les 20 % de titres Gucci détenus par LVMH pour 2,13 milliards d'euros[56].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2008, il se lance sur le marché du yacht en s'offrant le constructeur britannique Princess Yachts (en) pour un total de 253 millions d'euros, puis en prenant le contrôle de Royal van Lent pour un montant équivalent[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2012, à la suite des révélations au sujet de sa demande de nationalité belge, Bernard Arnault se voit consacrer la une du quotidien Libération, sous le titre « Casse-toi riche con ! », qui entraîne une polémique[58]. Cette demande est, selon plusieurs experts en droit fiscal, probablement liée à la création par Bernard Arnault en 2008 de Protectinvest, une fondation de droit privé en Belgique pour éviter la dislocation du groupe LVMH lors de son décès en cas de mésentente entre ses héritiers[59]. En effet, une fondation belge permet de remplir trois objectifs pérennes : l'interdiction pendant dix ans de la vente des titres transmis, l'obligation de vote « indissociable » et le choix de l'héritier prenant la tête des affaires parmi les sept héritiers envisagés[60] (cinq enfants et deux neveux). L'hypothèse d'organiser un montage fiscal évitant des droits de succession français sensiblement plus élevés qu'en Belgique[61] semble écartée, le pacte Dutreil mis en place en France permettant déjà de faire chuter les droits de successions à un niveau proche de celui de la Belgique[60]. En janvier 2013, la quasi-totalité de ses actifs du Groupe Arnault et du Groupe familial Arnault sont transférés en Belgique[62],[63], et Thierry Breton assure la présidence de cette fondation Protectinvest[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la parution du numéro de Libération, les sociétés dépendant du groupe LVMH retirent leurs publicités prévues jusqu'à la fin de l'année, entraînant un manque à gagner de 150 000 € pour le quotidien[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2012 toujours, Bernard Arnault, victime d'un chantage, fait officieusement appel, à travers Bernard Squarcini, aux services de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), anciennement DCRI, qui met à disposition, aux frais de l'État français, un important dispositif d'espionnage, aboutissant au licenciement d'un employé de LVMH[65]. À son arrivée au pouvoir, François Hollande ne reconduit pas dans ses fonctions Bernard Squarcini, que Nicolas Sarkozy a nommé à la tête de la DCRI. Il est alors embauché chez LVMH[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 avril 2013, dans un entretien au Monde, Bernard Arnault annonce qu'il retire sa demande de nationalité belge et réaffirme son « attachement à la France »[67]. Il ajoute qu'il aurait dans tous les cas continué de résider en France et n'a pas souhaité échapper à l'impôt. Toutefois, en avril 2014, les journalistes de l'émission de France 2 Complément d'enquête retrouvent des documents montrant que Bernard Arnault a rempli une déclaration fiscale belge en 2012 et qu'il a commencé à payer ses impôts (13 000 €) dans le pays, avant de revenir en arrière[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En avril 2015, l’étude bisannuelle du cabinet VcomV positionne Bernard Arnault à la 9e place de son classement des patrons du CAC 40[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2016, alors que LVMH fait de l'origine française de ses produits un argument commercial[70], le documentaire satirique Merci Patron !, réalisé par François Ruffin, critique la gestion sociale de LVMH, révélant que de très nombreux produits sont en fait confectionnés en Pologne, à Madagascar ou en Asie, pendant que les usines françaises ferment[70]. Face à la controverse, Bernard Arnault tente de faire pression sur les médias dépendant de son groupe pour étouffer l'affaire, provoquant l'indignation des journalistes[71]. Bernard Arnault dénonce des attaques venues d'« observateurs d'extrême gauche ». Invoquant des créations d'emplois, il soutient que le groupe est un « contre-exemple » pour des organisations politiques qui cherchent à le critiquer[72],[73],[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2016, la Harvard Business Review classe Bernard Arnault septième dans le classement général des patrons les plus performants au monde et premier en France[75], en retenant ses performances financières (20e dans le classement financier, 257e dans le classement Sustainalytics, 236e dans le classement CSRHub)[76]. Un an plus tard, en octobre 2017, la Harvard Business Review le place 5e dans ce classement[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 juillet 2017, Bernard Arnault finalise l'acquisition de la société Christian Dior Couture, alors filiale à 100 % de la holding Christian Dior SA, unifiant ainsi la couture et les parfums au sein de LVMH[79],[80],[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mi-mars 2020, lors de la pandémie de Covid-19 en France, Bernard Arnault demande à l'ensemble des unités de production de parfums de plusieurs marques du groupe LVMH de produire à grande échelle des solutions hydroalcooliques et de les mettre gratuitement à disposition des autorités sanitaires[82]. Quelques jours plus tard, le groupe annonce par ailleurs avoir « réussi, grâce à l'efficacité de son réseau mondial, à trouver un fournisseur industriel chinois capable de livrer dix millions de masques en France dans les prochains jours » ; Bernard Arnault demande à LVMH de financer la première semaine de production (environ cinq millions d'euros) pour accélérer la livraison[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2024, Bernard Arnault a gagné 278000 euros par mois en tant que PDG et a reçu 265 millions d’euros de dividendes par mois pour toute sa famille[84]. Les dividendes ont fortement augmenté entre 2022 et 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Investisseur

Entre 1998 et 2001, il se passionne pour la nouvelle économie et investit notamment dans boo.com, Liberty Surf et Zebank au travers de sa holding spécialisée Europ@web. Le krach des valeurs Internet à partir de mars 2000, et plus encore les attentats du 11 septembre 2001, le convainquent d'accélérer sa sortie de ce secteur par cession au groupe Suez. Liberty Surf est vendue à Telecom Italia alors que Zebank est vendue à Egg plc. Bernard Arnault investit également dans Betfair[85] et Netflix dont il est l’un des premiers investisseurs[86][source insuffisante].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En association avec Colony Capital, Groupe Arnault entre dans le capital de Carrefour le 23 mars 2007 et siège donc au conseil d'administration du groupe français de grande distribution[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault est l'un des principaux actionnaires du journal L'Opinion, fondé en 2013[88],[89],[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux côtés de Jean-Pierre Mustier et de Tikehau Capital, Bernard Arnault lance en février 2021 un SPAC, appelé Pegasus et destiné à réaliser des acquisitions dans le secteur des services financiers[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2024, Bernard Arnault et ses enfants, dont le fils ainé Antoine Arnault porteur du projet, annoncent devenir actionnaires majoritaires (à hauteur de 52 %) du Paris FC, le deuxième club professionnel de football basé à Paris[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Académie des sciences morales et politiques

Le 2 décembre 2024, il est élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques, au fauteuil n°1 de la section Économie politique, Statistique et Finances, laissé vacant par le décès de Denis Kessler[93],[94],[95]. Il est installé le 12 janvier 2026[96],[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Patrimoine

Fortune et revenus

En 2005, il devient l'homme le plus riche de France, devançant la famille Bettencourt, qui occupait cette place depuis plusieurs années[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2016, Bernard Arnault est rémunéré 7,8 millions d'euros pour ses fonctions de PDG du groupe LVMH[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2019, le magazine Forbes estime sa fortune à 103,2 milliards de dollars américains (91,7 milliards d'euros), ce qui en fait la première fortune de France et d'Europe, ainsi que la 2e fortune mondiale[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2019, le magazine Challenges estime qu'après le rachat par LVMH du bijoutier Tiffany & Co., Bernard Arnault est l'homme le plus riche du monde, ses actifs étant valorisés à 109 milliards de dollars américains[101]. Dans un entretien accordé au Monde quelques semaines plus tôt, il affirme : « Ce n’est pas du tout de l’argent que j’ai sur mon compte. C’est la valeur des actions du groupe. Si les actions montent, ça monte, si les actions baissent, ça baisse »[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2020, le magazine Forbes classe à son tour Bernard Arnault no 1 des plus grandes fortunes mondiales, évaluant sa fortune à 117 milliards de dollars américains[103]. Le classement annuel du magazine Forbes place Bernard Arnault comme troisième homme le plus riche du monde, ses actifs étant évalués à 76 milliards de dollars américains[104]. La même année, il décide de renoncer à ses rémunérations des mois d'avril et de mai, ainsi qu'à « toute rémunération variable au titre de l'année 2020 », du fait des conséquences de la pandémie de Covid-19 sur l'activité du groupe LVMH[105]. Bernard Arnault et sa famille perçoivent cependant 1,5 milliard d'euros de dividendes au titre des bénéfices réalisés par LVMH en 2020 ; les effectifs du groupe ont diminué dans le même temps de 8 %[106]. Toujours en 2020, selon le classement annuel du magazine Challenges répertoriant les 500 plus grandes fortunes de l'hexagone, le patrimoine de Bernard Arnault est estimé à 100 milliards d'euros, faisant de lui l'homme le plus fortuné de France[107].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2021, il figure à la troisième place du classement des personnes les plus riches du monde publié par le magazine Forbes, avec des actifs évalués à 150 milliards de dollars américains. Il est l'homme le plus riche du continent européen et classé devant Bill Gates[108].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre 2022, il détrône Elon Musk et devient avec sa famille la première fortune mondiale[109],[110] estimée par le magazine Challenges à 149 milliards d'euros[111]. En 2023, Forbes[112] le classe deuxième fortune mondiale derrière Elon Musk avec 238,5 milliards de dollars, avant qu'il redevienne première fortune mondiale en avril 2024 avec 233 milliards de dollars[113].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis, l'envolée des valorisations des géants technologiques américains et le ralentissement du marché du luxe l'ont fait reculer dans le classement : début 2026, Forbes estime sa fortune à environ 160 milliards de dollars, le plaçant aux alentours de la septième place mondiale, derrière notamment Elon Musk, Larry Page, Sergey Brin, Jeff Bezos et Mark Zuckerberg[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biens

Le Symphony, yacht de Bernard Arnault.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La résidence principale de Bernard Arnault est un hôtel particulier situé rue Barbet-de-Jouy, de 2 000 m2 dans le 7e arrondissement de Paris qu'il aurait acquis pour 25 millions d'euros[114]. Il s'agit de l'ancienne propriété de Jean-Luc Lagardère jusqu'en 2005[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède également le château Saint-Rémy-des-Landes situé à Clairefontaine-en-Yvelines près de Rambouillet ainsi que plusieurs villas à Saint-Tropez[116],[117].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2000, il achète Nyn Park, un terrain de 129 hectares à Potters Bar à une trentaine de kilomètres au nord de Londres. Il y fait bâtir une villa de luxe de 4 300 m2 achevée en 2011[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède également une île privée de 54 hectares aux Bahamas, achetée pour l'équivalent de quatre millions d'euros en 1999[119]. Il aurait dépensé 30 millions de dollars supplémentaires pour aménager l'ile en y construisant des bungalows, une piscine, une marina d'une capacité de 10 embarcations et un court de tennis[119]. Bernard Arnault y séjourne avec sa famille à Noël et à Pâques[119].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2014, Bernard Arnault achète à travers LVMH le domaine du Clos-des-lambrays (10 hectares) situé en Bourgogne[120], pour 101 millions d'euros[121].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède par ailleurs 25 domaines viticoles dans différents endroits de la planète[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, il achète d'importants terrains à Los Angeles sur les hauteurs de Beverly Hills pour un montant près de 100 millions de dollars[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault est le propriétaire du yacht de luxe Symphony, long de 101,5 mètres. Celui-ci, estimé à 130 millions d'euros, a été dessiné par le cabinet Zuretti[123]. Mis à l’eau en 2015 par une société maltaise appartenant à LVMH (Sonata Yachting Limited), il est immatriculé par une société écran basée aux îles Caïmans[124]. Il est doté d’une plate-forme pour hélicoptère, d’une piscine avec fond transparent, d’un practice de golf et de huit suites[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault possédait auparavant un autre yacht, l'Amadeus, long de 69 mètres[124].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possédait aussi un jet privé Bombardier Global Express estimé à 52 millions de dollars[125] qu'il indique avoir vendu en décembre 2022 pour voyager dans des avions privés de location qui lui permettent plus de confidentialité[126].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Afin de ne pas être identifié, il loue en juin 2022 un Airbus A319 totalement vide[127], pour se rendre à Morey-Saint-Denis, où il a racheté en 2014, et rénove, le domaine des Lambrays[128]. Il effectue ce trajet en avion privé via une compagnie aérienne spécialisée[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2022, il achète la villa Casa Degli Atellani à Milan en Italie, qui date du XVe siècle et a appartenu à Léonard de Vinci. La propriété comprend également un vignoble d'un hectare[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède un hôtel particulier situé dans le 7e arrondissement de Paris. Le bâtiment de trois étages compte 20 pièces sur 670 mètres carrés et appartenait au couturier Emanuel Ungaro, décédé en décembre 2019. Arnault l’a acquis quelques mois auparavant pour 55 millions d’euros[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mécénat

Mécénat artistique

Bernard Arnault, amateur et collectionneur d’art, a entrepris de nombreuses actions de mécénat afin de valoriser l’image du groupe LVMH et de lui donner une dimension plus institutionnelle. Pour développer ses actions de mécénat, il est aidé par Jean-Paul Claverie, ancien conseiller de Jack Lang au ministère de la Culture. Sous leur impulsion, le groupe LVMH est devenu un acteur important du mécénat en France[132].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le groupe a apporté son soutien à plus d’une dizaine d’expositions, parmi lesquelles Le grand monde d’Andy Warhol[133], Picasso et les maîtres au Grand Palais[134], L’Atelier d’Alberto Giacometti, ou encore Yves Klein au centre Georges-Pompidou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, la fondation LVMH a créé le Prix LVMH des jeunes créateurs, un concours international ouvert aux étudiants des écoles des Beaux-Arts en France et dans le monde[135].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fondation Louis-Vuitton

La fondation Louis-Vuitton vue depuis le Jardin d'acclimatation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2006, Bernard Arnault décide de se lancer dans le projet de construction de la fondation Louis-Vuitton pour la création et l'art contemporain[136]. Le bâtiment est conçu par Frank Gehry, l’architecte du musée Guggenheim de Bilbao. Ce projet est interrompu en janvier 2011 à la suite d’une plainte déposée par les riverains du bois de Boulogne[137]. Après la reprise des travaux en juin 2011, la dernière pierre du musée est posée le 18 décembre 2013 en présence de Bernard Arnault et de plus de 400 ouvriers. Il est inauguré par François Hollande, président de la République[138],[139], le 26 octobre 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La collection d'art de la fondation met en valeur des artistes contemporains à travers ses 11 galeries, dont Gerhard Richter, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Olafur Eliasson, Thomas Schütte et Pierre Huyghe[140]. Pour Bernard Arnault, cette Fondation est « un espace nouveau qui ouvre le dialogue avec un large public et offre aux artistes et intellectuels une plateforme de débats et de réflexion »[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 mars 2014, Bernard Arnault reçoit le prix David Rockefeller, décerné par le Museum of Modern Art (MoMA), qui honore « une personne du monde des affaires, qui est un exemple de générosité éclairée et de promotion des efforts en matière de culture et de civisme »[142]. Bernard Arnault est le premier non-Américain à recevoir ce prix[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En octobre 2016, Bernard Arnault réunit la collection de Sergueï Chtchoukine à la fondation Louis-Vuitton[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, dans un rapport sur le mécénat, la Cour des comptes souligne que les entreprises du groupe LVMH ont réduit leurs impôts de 518,1 millions d'euros entre 2007 et 2017 au titre de sommes versées à la fondation Louis-Vuitton, ce qui « représenterait environ 8,1 % de la dépense fiscale totale pour l'État au titre du mécénat des entreprises sur la période »[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon ce rapport « la véritable retombée est l’apport en termes d’image de la fondation au groupe et à sa principale marque »[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reconstruction de Notre-Dame de Paris

Après l'incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019, la famille Arnault et le groupe LVMH annoncent un don de 200 millions d'euros pour la reconstruction de « cette extraordinaire cathédrale, symbole de la France, de son patrimoine et de son unité »[147]. Le 23 septembre 2019, Bernard Arnault signe une convention de mécénat avec la fondation Notre-Dame pour officialiser ce don[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Don aux Restos du Cœur

À la rentrée 2023, alors que Patrice Douret, le président bénévole des Restos du Cœur, alerte sur la situation financière de l'association, Bernard Arnault et sa famille répondent avec un don de 10 millions d'euros. Cette aide fera l'objet de vifs débats. Une partie de la gauche y verra de la « charité », quand certains salueront la démarche du milliardaire[149].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

École polytechnique

En 2026, il apporte un soutien au développement de l’École polytechnique en faisant un don de 50 millions d’euros, via sa société familiale Agache, pour financer la construction de l’Institut de Mathématiques et des Sciences Fondamentales sur le campus de Palaiseau[150].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Controverses

Demande de naturalisation belge

En janvier 2013, le parquet de Bruxelles rend un avis négatif concernant la demande d'obtention de la nationalité belge introduite par Bernard Arnault. La première raison invoquée est que l'intéressé ne peut pas prouver qu'il a eu pendant trois ans sa résidence principale en Belgique, ce qui est un des critères pour obtenir la nationalité belge[151]. La seconde est que la justice belge a ouvert une enquête à son encontre concernant son réseau d'entreprises, boîtes aux lettres et fondations qu'il possède en Belgique[152][réf. obsolète],[153].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La révélation de cette demande de naturalisation provoque également une controverse médiatique en France, le quotidien Libération ayant titré en une : « Casse-toi riche con ! »[1] avec une photo en pleine page de Bernard Arnault portant une valise. Les différentes sociétés du groupe LVMH réagissent en retirant toutes les publicités prévues dans Libération jusqu'à fin 2012 et d'autres marques de luxe font de même en signe de solidarité, entraînant un manque à gagner total direct et indirect estimé à 700 000 € pour le quotidien[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Recours aux paradis fiscaux et redressement fiscal

En 2014, le groupe LVMH compterait, selon une ONG, 202 filiales dans des paradis fiscaux[155].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2017, dans le cadre des Paradise Papers, Le Monde et le Consortium international des journalistes d'investigation révèlent que Bernard Arnault a placé ses actifs (deux yachts, une maison de 4 300 m2, des fonds d'investissement) dans six paradis fiscaux différents (Malte, l'île de Jersey, le Luxembourg, les îles Vierges, l'île de Man, îles Caïmans) avec l'aide de huit cabinets différents[source secondaire souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Le Monde, ces pratiques sont révélatrices, « chez la plupart des grandes fortunes mondiales », de « l’obsession de la discrétion et la volonté d’optimiser au maximum leur imposition, jusqu’aux frontières de la légalité »[156].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault précise qu'il ne les dépasse pas et que « tous les actifs évoqués dans cet article ont été constitués de manière parfaitement légale et sont naturellement connus des autorités fiscales »[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Canard enchaîné affirme qu'à la suite de ces révélations, Bernard Arnault a fait retirer les publicités de son groupe LVMH des pages du Monde, grévant de 600 000 € les recettes du quotidien ; LVMH dément toutefois un retrait total des publicités[158].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans un documentaire de Pièces à conviction diffusé en 2018 sur France 3, Christian Eckert, ancien secrétaire d'État au Budget, reconnaît — sans jamais mentionner le nom de Bernard Arnault — que « des dossiers importants concernant des personnes connues ont donné lieu à des redressements et des pénalités ». Les journalistes de Pièces à conviction font le lien avec Bernard Arnault et avancent un montant d'un milliard d'euros. LVMH conteste « formellement » cette information et ce montant[159].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Influence et pouvoir sur les médias

Selon le journaliste Laurent Mauduit, beaucoup de directeurs de la rédaction de La Tribune affirmeraient en privé : « Bernard Arnault n'hésitait pas à décrocher son téléphone pour que son journal soit plus docile dans le traitement de l'actualité qui concerne son propre groupe »[160]. Plusieurs signataires d'une pétition — qui s'offusquent du fait que le principal quotidien économique français Les Échos soit acheté par un actionnaire dont la presse n'est pas le métier — ont été appelés par Nicolas Bazire ou un des collaborateurs de Bernard Arnault « leur enjoignant de retirer leur signature, sauf à risquer de ne plus jamais travailler avec LVMH »[161].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2016, les journalistes du Parisien reçoivent pour ordre, malgré un succès public et critique, de ne rien écrire sur le film Merci Patron !, un documentaire de François Ruffin qui épingle Bernard Arnault. Les syndicats SNJ, FO, SNJ-CGT et la Société des journalistes (SDJ) dénoncent dans un communiqué un « acte d’autocensure » visant à ne pas fâcher Bernard Arnault, qui est propriétaire à travers le groupe LVMH du Parisien[162].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D’après Yvan Levaï, ancien directeur de La Tribune, Bernard Arnault se comporte comme un prince éclairé et il n'intervient presque jamais dans les journaux qu'il détient directement[163]. Selon lui, le vrai pouvoir d'Arnault, c'est simplement l'argent de la publicité de LVMH, un des principaux annonceurs de la presse[163].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En novembre 2017, le journal Le Monde publie une enquête sur les Pandora Papers et le patrimoine offshore de Bernard Arnault dans près de 8 paradis fiscaux[156]. Le journal estime que ces informations sont d’intérêt public, car elle illustrent les sérieuses dérives de la mondialisation[156]. Bernard Arnault, en colère, aurait ordonné de couper toute publicité de LVMH pour punir le journal Le Monde[158].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, Arrêt sur images dénonce l’omerta de la plupart des médias français qui n’ont pas repris une information du Canard enchaîné révélant que Bernard Arnault payait moins de 14 % d’impôts sur l’ensemble de ses revenus (s’élevant à 1,3 milliard d’euros). Bien que ce taux d’imposition relativement faible soit légal, une forme d’autocensure collective due au fait que le groupe LVMH représente 30 % des recettes publicitaires de la presse nationale et qu’il peut menacer de rompre les contrats (ce que le groupe a déjà fait par le passé), le risque de poursuites judiciaires envers les journalistes qui écriraient sur Bernard Arnault, ainsi que la proximité de celui-ci avec le pouvoir en place (notamment Emmanuel Macron), seraient des raisons plausibles selon les journalistes d’ASI et du Canard enchaîné de ce « silence médiatique »[164].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 2024, les journalistes de Challenges dénoncent l'ingérence de l'actionnaire minoritaire Bernard Arnault sur la rédaction. Celui-ci a fait pression pour que sa photo n'apparaisse pas en une de l'édition du magazine consacrée aux plus grandes fortunes françaises[165],[166],[167].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2024, un email est révélé dans lequel Bernard Arnault interdit aux cadres dirigeants du groupe LVMH de parler à sept médias sous peine de licenciement. Ces sept médias sont La Lettre, Glitz Paris (également publiée par Indigo Publications), Miss Tweed, l'Informé, Puck (média américain), Mediapart et Le Canard enchaîné[168],[169].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Manipulation de Wikipédia

En mai 2020, une enquête menée par des administrateurs de l'encyclopédie collaborative Wikipédia soupçonne plusieurs comptes contributeurs d'être liés à des agences de communication[170].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reprise par le journal Le Monde, l'enquête recense 61 contributions suspectes sur la page Wikipédia de Bernard Arnault depuis 2011, dont un compte qui a supprimé à plusieurs reprises la mention de l'enquête de France 3[171] évoquant un redressement fiscal[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans une longue enquête, Mediapart révèle que LVMH a payé le cabinet Avisa Partners pour mener une opération d'intoxication et tenter d'améliorer l'image de Bernard Arnault en modifiant Wikipédia avec de faux comptes[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Empreinte carbone

En 2022, dans un contexte de réchauffement climatique, le développement du flight tracking, basé sur les données publiques du site OpenSky Network (en)[173] met en avant les nombreux déplacements en jet privé de plusieurs personnalités fortunées, dont ceux du jet de Bernard Arnault[174]. Par exemple, en mai 2022, il a totalisé 18 vols représentant une empreinte carbone d'environ 176 tonnes, représentant pour un mois, l'empreinte carbone d'un Français moyen sur environ 17 ans[175],[176]. Fin 2022, il vend son avion d'affaires au profit de la location pour conserver l'anonymat sur ses trajets.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un autre exemple de la forte empreinte carbone de Bernard Arnault est constitué par le fonctionnement de son yacht Symphony qui a été responsable de l'émission de 8 976 tonnes d'équivalent CO2 en 2018[177].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires judiciaires

Soupçons de fraude à la domiciliation en Belgique

En 2012, le parquet de Bruxelles lance une enquête concernant une augmentation de capital de 2,9 milliards d’euros de sa société Pilinvest et une possible fausse domiciliation de Bernard Arnault dans la commune d'Uccle en Belgique, où il prétendait s'être installé dans le cadre de sa demande de naturalisation. Les poursuites sont interrompues en juin 2017 après qu'une transaction financière ne portant que sur le volet fausse domiciliation a eu lieu entre Bernard Arnault et le parquet[178].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon un documentaire diffusé par France 3[171], Bernard Arnault aurait payé 2,5 millions d'euros lors de cette transaction[179]. Les éléments d'évasion fiscale mis en évidence par l'enquête du parquet de Bruxelles ont été transmis aux autorités françaises[180].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entrée dissimulée au capital d'Hermès

En 2013, il est mis en cause pour une attaque financière contre la famille Hermès[181],[182].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon la législation française, dès qu'un actionnaire d'une société en bourse franchit la barre de 5 %, de 10 % ou 15 % de participation, il doit effectuer une déclaration publique de franchissement de seuil. Selon un rapport de l'Autorité des marchés financiers, qui a auditionné des dizaines de témoins, Bernard Arnault a sciemment contourné les règles afin de tenter de s'emparer de Hermès[181].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tout commence en 2008, au siège de LVMH, lorsque Arnault et deux de ses cadres les plus proches, Pierre Godé et Nicolas Bazire, lancent l'« Opération Mercure ». Dans des plans confidentiels, LVMH est surnommé « Lithium », le plus léger de tous les métaux[183]. L'objectif assigné par Arnault est que LVMH monte très lentement au capital de l'entreprise Hermès, sans jamais se faire détecter, avant de soudainement s'en emparer via une OPA hostile, en exploitant les faiblesses de la famille Hermès[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le montage financier est complexe et passe par des sociétés écrans et produits dérivés sur différents continents, au Luxembourg, au Panama, en Irlande, et via Hong-Kong, divisés entre LVMH et plusieurs banques, afin de ne jamais franchir le seuil de 5 %[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Afin d'identifier leurs faiblesses, LVMH met plusieurs membres de la famille Hermès sous surveillance en utilisant Bernard Squarcini, ancien chef des services de renseignements intérieurs français[182]. En dehors du territoire français, pour le compte de LVMH, les héritiers de Hermès sont suivis par des espions israéliens[184].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2010, Jean-Louis Dumas, patron emblématique de Hermès meurt d'une longue maladie. LVMH se prépare à lancer l’assaut[185].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 octobre 2010, du jour au lendemain, LVMH annonce détenir 14,2 % de Hermès et être en mesure de monter à 17,1 %, avant d'atteindre les 22 %. La famille Hermès et la direction du groupe sont sidérées[185].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault échoue cependant à diviser les membres de la famille pour pouvoir s'emparer de leur entreprise[185], et il préfère reculer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le groupe LVMH sera poursuivi et condamné à payer une amende de 10 millions d'euros, le montant le plus élevé possible, par l'Autorité des marchés financiers[186]. De son côté, Bernard Arnault a toujours nié publiquement : « Nous n'avions pas prévu d'être actionnaires de Hermès. Nous avons fait un placement financier et il s'est dénoué d'une façon que nous n'avions pas prévue », affirme-il simplement lors de l'assemblée générale de LVMH[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espionnage de François Ruffin et Fakir

En 2019, Mediapart révèle que le journal Fakir, dirigé par François Ruffin, a été infiltré par un service de renseignements privé mandaté par la direction de LVMH afin de l’espionner en temps réel et de prévenir de ses actions[187],[188].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’ancien chef des renseignements intérieurs français, Bernard Squarcini, reconverti dans le privé et travaillant pour LVMH, a organisé l'infiltration de la rédaction de Fakir afin de collecter des renseignements à partir de 2015. Squarcini exploite alors une société privée et fait jouer ses réseaux, notamment au sein des Renseignements généraux et de la police[189],[190]. L'infiltration aurait permis notamment entre mars 2015 et février 2016 de recueillir de nombreuses informations personnelles et d'obtenir en avance le documentaire Merci Patron !, portant sur Bernard Arnault et l'entreprise LVMH, qui dénonce les pratiques sociales du groupe[191].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des écoutes judiciaires révélées dans la presse en 2020 confirment que la direction de LVMH a demandé à Squarcini d'infiltrer Fakir[190].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2011, la justice s'intéresse aux liens entre Bernard Squarcini et le groupe LVMH. Cette information judiciaire a été étendue en octobre 2019 après une plainte avec constitution de partie civile de François Ruffin et du journal Fakir. En 2021, LVMH a accepté une convention judiciaire d'intérêt public (CJIP) de 10 millions d'euros proposée par le parquet de Paris, pour éviter des poursuites dans l'enquête sur un système d'espionnage. Cette convention a été homologuée le 17 décembre 2021 par une juge lors d'une audience au tribunal judiciaire de Paris[192].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations avec le pouvoir politique

Bernard Arnault avec Vladimir Poutine (Moscou, le 24 novembre 2016).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Relations avec Nicolas Sarkozy

En 1996, Bernard Arnault est, avec Martin Bouygues, un des témoins du mariage de Nicolas Sarkozy avec Cécilia Ciganer[193].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il fait partie des invités au Fouquet's le soir de la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle française de 2007[194].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations avec François Hollande

Le 20 octobre 2014, le président de la République, François Hollande, inaugure la fondation Louis-Vuitton pour la création[195].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le cadre du développement du pôle de compétitivité Cosmetic Valley, Bernard Arnault inaugure La Ruche, la nouvelle usine de Guerlain à Chartres, le 6 février 2015, en présence du Premier ministre, Manuel Valls[196].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations avec Emmanuel Macron

Au second tour de l'élection présidentielle française de 2017, il soutient publiquement Emmanuel Macron, jugeant son programme « raisonnable et courageux »[197].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ses deux derniers fils, Frédéric et Jean, connaissent personnellement Brigitte Macron, qui a été leur professeur de français lorsqu'ils étaient élèves au lycée d'élite Saint-Louis-de-Gonzague, dans le 16e arrondissement de Paris[198].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2021, Arnault déjeune avec Xavier Bertrand, qui est venu demander son appui pour l'élection présidentielle de 2022. Il confirme son intention de soutenir à nouveau Emmanuel Macron[199].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il soutient Emmanuel Macron lors de l'élection présidentielle française de 2022, mais il renonce à s'exprimer publiquement, car ses proches lui ont expliqué que ça pourrait être contreproductif pour le candidat Macron[200].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations à l'étranger

En 2010, Bernard Arnault recrute l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair contre une importante rémunération[201].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le fils de Tony Blair, Euan Blair, passe trois mois dans un luxueux appartement parisien, entièrement payé par Bernard Arnault[201][pertinence contestée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 novembre 2016, il est reçu personnellement par Vladimir Poutine au Kremlin[202].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'élection de Donald Trump, il se rend rapidement à New York et le rencontre au sommet de la Trump Tower[203]. Selon le magazine Marianne, ils se connaissaient déjà car Arnault et Donald Trump ont fait des affaires dans l'immobilier[204].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, il est présent pour une soirée à la Maison-Blanche. Il s'assoit à la table présidentielle[205].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bernard Arnault avec Donald Trump lors de l’inauguration d'un atelier de production Vuitton au Texas (octobre 2019).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 17 octobre 2019, Bernard Arnault inaugure une usine Louis Vuitton au Texas en compagnie du président des États-Unis Donald Trump, qu'il connaît depuis les années 1980[206],[207]. Affirmant ainsi répondre aux attentes du dirigeant en matière de relocalisation industrielle sur le sol américain. Il se rend à l'inauguration à bord de l'avion présidentiel Air Force One, en compagnie de son fils Alexandre et de la fille du président, Ivanka Trump[208].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En décembre 2022, il dîne à la Maison-Blanche, en présence du président français et de Joe Biden[209].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 20 janvier 2025, Bernard Arnault assiste à la seconde investiture de Donald Trump, accompagné de sa femme Hélène Mercier-Arnault, de sa fille Delphine et de son fils Alexandre[210]. Les deux invités surprises milliardaires non américains au sein du carré réservé aux personnalités politiques sont lui en tant que seul français et l’homme le plus riche d’Inde Mukesh Ambani[211]. Le 28 janvier 2025, lors de la présentation des résultats annuels de LVMH, Bernard Arnault salue la baisse de l'impôt sur les sociétés aux Etats-Unis à 15% annoncée par le Président américain Donald Trump, et à l'inverse il déplore les hausses d'impôts prévues en France par le gouvernement français[212].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 18 février 2025, le Wall Street Journal rapporte que Bernard Arnault entretient une amitié avec le Président des Etats-Unis Donald Trump depuis le début des années 1980. Bernard Arnault et Donald Trump se rencontrent à un dîner de charité au Plaza Hotel à New York, ville où Bernard Arnault résidait à la suite de la victoire à l'élection présidentielle du socialiste François Mitterrand. Ses enfants Alexandre Arnault et Delphine Arnault entretiennent respectivement des relations amicales avec Jared Kushner, gendre de Donald Trump, et Ivanka Trump, fille de Donald Trump[213].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décorations

  • Grand-croix de la Légion d'honneur (31 décembre 2023)[214]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres (2003)[215] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Officier de l'ordre des Arts et des Lettres (24 novembre 1994)[216]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Grand officier de l'ordre du Mérite de la République italienne‎ (2006)[217]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ordre de l'Empire britannique à titre civil (Royaume-Uni) (2012)[218]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Médaille Pouchkine (2017)[219]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Bernard Arnault, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Arnault, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Airy Routier, L'Ange exterminateur : La vraie vie de Bernard Arnault, Paris, Albin Michel, 2003 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nadège Forestier et Nazanine Ravai, Bernard Arnault ou le goût du pouvoir, Paris, Olivier Orban, 1990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Collectif, Patrons et hommes… d'affaires, Les dossiers du Canard no 55, 1995Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nazanine Ravai, La République des vanités, Paris, Grasset, 1997Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Stéphane Marchand, Les guerres du luxe, Fayard, mai 2001, 382 p. (ISBN 978-2213609539)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Benoît Boussemart (d), Grandes fortunes, banquiers, politiciens… La collusion des pouvoirs face à la crise, Auchy-lez-Orchies, Estaimpuis, 2012 (ISBN 9782953270761)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Laurent Mauduit, Les Imposteurs de l’Économie : Les économistes vedettes sous influence, Paris, Gawsewitch, 2012, 263 p. (ISBN 978-2-266-23407-8).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Elsa Conesa (d) et Solenn de Royer, « Bernard Arnault et les politiques, la puissance d’un groupe au cœur de la République », Le Monde, 8 août 2023 ([lire en ligne], consulté le 8 août 2023).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Polytechnique, le dessous Descartes, suivi de Itinéraire d'un raider gâté, Paris, B2, 2024 (ISBN 978-2-36509-132-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Audrey Millet, Bernard Arnault, son univers impitoyable, La Tribu, 2026, 400 p. (ISBN 978-2-38737-005-1, EAN 9782387370051).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entretien

  • Bernard Arnault, la passion créative, entretiens avec Yves Messarovitch, Paris, Plon, 2000 (ISBN 225919432X)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaires

  • Bernard Arnault, l'enfance est un destin, de Gilles de Maistre et Guillaume Durand, 52 min, 1re diff. le 3 février 2012 sur France 5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Arnault, un milliardaire Made in France, de Benoît Duquesne, 1re diff. le 11 décembre 2006 sur France 2, Inathèque no 3237149.001 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Bernard Arnault, l'homme qui valait trente milliards », de Benoît Duquesne et Tristan Waleckx, Complément d'enquête. 1re diff. le 28 août 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Merci Patron !, de François Ruffin, 90 min, sorti au cinéma le 24 février 2016Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « L’Interview : Bernard Arnault - Stupéfiant ! », de Léa Salamé, 21 min, Stupéfiant !. 1re diff. le 1er décembre 2016 sur France 2 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Groupe LVMHNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Capitalisme sauvageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Actionnariat de LagardèreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ressources relatives aux beaux-arts : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ressource relative à plusieurs domaines : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ressource relative à la mode : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • BritannicaNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • NationalencyklopedinNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • MunzingerNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • VIAFNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • ISNINon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • BnF (données)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • IdRefNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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    • BrésilNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Corée du SudNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Ce titre fait référence à la phrase « Casse-toi pauvre con ! » lancée par le président Nicolas Sarkozy en 2008 à une personne qui refusait de lui serrer la main au Salon de l'agriculture, à Paris. Le lendemain de cette une, Libération répond à Bernard Arnault en détournant en première page une autre phrase attribuée à Nicolas Sarkozy : « Bernard, si tu reviens, on annule tout ! » Ce titre reprenait les termes d'un SMS, par la suite démenti, que Nicolas Sarkozy aurait envoyé à son ex-épouse, juste avant d'épouser Carla Bruni : « si tu reviens, j'annule tout. ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, « Hermès, une famille recomposée face au « loup du cachemire », Bernard Arnault », Le Monde,‎ 18 juillet 2022 (lire en ligne , consulté le 17 novembre 2023).↩
  3. (en) Vanessa Friedman, « Bernard Arnault Just Bought Tiffany. Who Is He? », The New York Times,‎ 25 novembre 2019 (lire en ligne , consulté le 17 novembre 2023).↩
  4. AFP, « LVMH prend le contrôle de « Paris Match », après des années de convoitise », Le Monde,‎ 1er octobre 2024 (lire en ligne , consulté le 22 mars 2025).↩
  5. Jean-Louis Beaucarnot, « Racines et généalogie de Bernard Arnault » , sur La Revue française de généalogie, 10 septembre 2012 (consulté le 6 septembre 2023).↩
  6. « L'histoire d'un milliardaire français plus riche que Jeff Bezos et Elon Musk », BBC News Afrique,‎ 30 mai 2021 (lire en ligne , consulté le 6 septembre 2023).↩
  7. Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Who's Who in France, J. Lafitte, 2003, p. 33.↩1 ↩2 ↩3
  8. Airy Routier, L'Ange exterminateur: la vraie vie de Bernard Arnault, Albin Michel (ISBN 2226135502), p. 26-27 / chapitre A Croix.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  9. Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, « Le clan Arnault ou la fabrique des héritiers » , Le Monde, 29 juillet 2021 (consulté le 25 juillet 2022) : « Ce qui frappe, lorsque l'on plonge au cœur de cette famille issue de la bourgeoisie industrielle de Roubaix, c'est combien l'éducation et le savoir vont de pair avec l'argent. […] C'est aussi avoir la chance de recevoir une éducation hors pair ».↩
  10. Fabrice Arfi et Antton Rouget, « Opération intox : l’encyclopédie Wikipédia a été visée » , Mediapart, 21 juillet 2022 (consulté le 25 juillet 2022).↩1 ↩2
  11. Sophie Boutillier et Dimitri Uzunidis, L'aventure des entrepreneurs, Studyrama, 2006, p. 88.↩
  12. M.-C. G. et B. R., « Quand Bernard Arnault était au lycée Van-Der-Meersch de Roubaix » , La Voix du Nord, 19 mai 2018 (consulté le 8 juin 2025)↩
  13. Airy Routier, L'ange exterminateur : la vraie vie de Bernard Arnault, Albin Michel, 2003, p. 33.↩
  14. Romain Treffel, 50 anecdotes économiques pour surprendre son auditoire, Newark (Del.), Sonorilon, 2015, 118 p. (ISBN 979-10-95199-00-7), p. 13.↩
  15. Perrine Créquy, « Bernard Arnault, le luxe comme espace de liberté » , Le Figaro, 16 novembre 2007 (consulté le 18 mai 2021).↩
  16. AX, « Association des Anciens Élèves de l'École Polytechnique », sur kx.polytechniciens.com (consulté le 9 février 2018).↩
  17. Jérôme Lefilliâtre, « Les Arnault, une famille en ordre » , Libération, 6 août 2020 (consulté le 6 septembre 2023).↩
  18. « Antoine Arnault, directeur de Berluti »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), L'Express, 22 novembre 2010 (consulté le 11 juillet 2020).↩
  19. Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, « Le clan Arnault ou la fabrique des héritiers » , Le Monde, 26 juillet 2021 (consulté le 28 juillet 2021).↩1 ↩2 ↩3
  20. « Le fils de Bernard Arnault nommé PDG de l'horloger suisse Tag Heuer »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Challenges, 4 juin 2020 (consulté le 11 juillet 2020).↩
  21. Eric De Legge, « Saint-Louis de Gonzague, le lycée très prisé des riches de l'Ouest parisien » , sur Le Journal du Net, 28 septembre 10 (consulté le 29 août 2015).↩
  22. Émilie Lanez, « Franklin, l'école de toutes les élites » , Le Point, 5 juillet 2017 (consulté le 8 juin 2025).↩
  23. Elsa Conesa et Solenn de Royer, « Bernard Arnault et les politiques, la puissance d’un groupe au cœur de la République », Le Monde,‎ 8 août 2023 (lire en ligne , consulté le 8 août 2023).↩
  24. « Les petits secrets de la famille Arnault, propriétaire de LVMH. » , Capital, 5 avril 2017 (consulté le 8 juin 2025).↩
  25. Arthur Blanquet, « Qui est Delphine Arnault, la femme de Xavier Niel ? » , sur Télé Star, 26 septembre 2017 (consulté le 17 décembre 2018).↩
Références 26 à 50
  1. Cloé Geffroy, « Forum de Davos : l'appel de plus de 200 millionnaires, dont deux Français, à être plus taxés » , sur France Inter, 18 janvier 2023 (consulté le 21 janvier 2025).↩
  2. Pierre de Gasquet, « Les coulisses du Siècle », Les Échos,‎ 21 mars 2008 (lire en ligne , consulté le 14 août 2023).↩
  3. Voici comment Bernard Arnault a construit sa fortune et investit son argent, Capital↩
  4. « Le jour de 1981 où Bernard Arnault (LVMH) choisit l'exil aux États-Unis pour fuir les socialistes », Challenges, 10 septembre 2012 (consulté le 2 août 2020).↩1 ↩2
  5. « Le point de départ de l'ascension de Bernard Arnault », Les Échos, 6 octobre 1995.↩
  6. « Arnault et Trump : un duo de vieux complices », L'Est républicain, 20 octobre 2019.↩
  7. Laurent Valdiguié, « Bernard Arnault, un prédateur timide et rancunier », Marianne, 2018.↩
  8. « Comment sont tombés les Willot » [PDF], Le Nouvel Obs, 1er août 1981.↩
  9. « Décision de la Commission du 15 juillet 1987 relative aux aides accordées par le gouvernement français à un fabricant de textiles, d'habillement et de produits à base de papier Boussac Saint Frères (Le texte en langue française est le seul faisant foi) », sur EUR-Lex, 15 décembre 1987.↩
  10. Bernard Arnault, la passion créative, entretiens avec Yves Messarovitch, Plon, Paris, 2000 (ISBN 225919432X), p. 57.↩
  11. Renaud Lecadre, « Bernard Arnault, prédateur de grand luxe », Libération (consulté le 6 mai 2021).↩
  12. « Le Roubaisien Jean Arnault, père de Bernard Arnault, est mort »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Nord Éclair, 23 janvier 2010.↩
  13. Dan Israel et Donatien Huet, « Amiens ou l’agonie de la France industrielle », Mediapart (consulté le 6 mai 2021).↩
  14. « Boussac : Bernard Arnault doit rembourser 338,5 millions de francs d'aides de l’État », Les Échos, 13 juin 1994 (consulté le 22 mai 2021).↩
  15. « Boussac : Bernard Arnault doit rembourser 338,5 millions de francs d'aides de l’État », Les Échos, 13 juin 1994 (consulté le 6 mai 2021).↩
  16. Gabriel Milési, Les dynasties du pouvoir de l'argent, Michel de Maule, 2011, p. 123.↩
  17. 1987: dès le berceau, LVMH s’entoure de marques prestigieuses, Les Échos, 8 juillet 2014↩
  18. « La Bourse adore Christian Dior », sur Valeurs actuelles, 21 avril 2010.↩
  19. « Disparition d'Henry Racamier, l'un des fondateurs de LVMH », Les Échos, 1er avril 2003 (consulté le 13 février 2021).↩
  20. « L'accès à la puissance économique de Bernard Arnault (1974-1989) », Gérer et Comprendre, no 76,‎ juin 2004, p. 67 (lire en ligne [PDF]).↩
  21. Bernard Arnault, La passion créative, entretiens avec Yves Messarovitch, Paris, Plon, 2000, 200 p. (ISBN 2-259-19432-X).↩
  22. « Jusqu'où ira Bernard Arnault », Challenges, 20 mars 2008.↩
  23. « Les Échos : Arnault emporte le morceau mais s'attire les foudres des salariés », L'Expansion, 6 novembre 2007 (consulté le 13 février 2021).↩
  24. Jacqueline Coignard, « Bernard Arnault fusionné malgré lui. Le président de LVMH, actionnaire de Guinness, préférait un autre montage », Libération (consulté le 6 mai 2021).↩
  25. « Guinness et GrandMet donnent naissance à Diageo », Les Échos, 9 janvier 1998 (consulté le 6 mai 2021).↩
Références 51 à 75
  1. « LVMH offrirait de 70 à 80 millions de livres pour acquérir Phillips », Les Échos, 15 novembre 1999.↩
  2. Aymeric Mantoux, Voyage au pays des ultra-riches, Flammarion Capital, 2010, 291 p. (ISBN 978-2-8104-0287-8), p. 85.↩
  3. « Vidéo d'une conférence donnée par Christian de Portzamparc », sur Pavillon de l'Arsenal, 29 février 2000.↩
  4. Fabrice Rousselot, « Tour de France a New York. Signé Portzamparc, le nouveau siège américain de LVMH marque le retour dans la « Grosse Pomme » d'une architecture audacieuse », Libération, 13 décembre 1999 (consulté le 13 février 2021).↩
  5. (en-US) Julie V. Iovine, « Designing The Nouveau Building On the Block », The New York Times,‎ 15 décembre 1999 (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 13 février 2021).↩
  6. Nathalie Bensahel, « Gucci: Arnault s'offre une revanche de luxe », Libération, 6 septembre 2001 (consulté le 13 février 2021).↩
  7. Aymeric Mantoux, Voyage au pays des ultra-riches, Flammarion Capital, 2010, 291 p. (ISBN 978-2-8104-0287-8), p. 45.↩
  8. « OSÉ - "Casse-toi riche con !", la une choc de "Libération" », Le Monde,‎ 10 septembre 2012 (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2022).↩
  9. « Bernard Arnault, pas encore Belge mais déjà exilé fiscal ? », L'Expansion, 23 janvier 2013 (consulté le 2 janvier 2022).↩
  10. « Bernard Arnault pacifie sa succession », Challenges, no 330,‎ 31 janvier 2013, p. 30 (ISSN 0751-4417).↩1 ↩2 ↩3
  11. « Bernard Arnault a créé une fondation en Belgique », Le Parisien, 13 septembre 2012 (consulté le 14 février 2021).↩
  12. « La majeure partie de la fortune d'Arnault transférée en Belgique, selon Libération », Le Point, 23 janvier 2013 (consulté le 14 février 2021).↩
  13. « Les secrets belges de Bernard Arnault », Libération, 23 janvier 2013 (consulté le 14 février 2021).↩
  14. « Lourdes pertes publicitaires pour "Libération" après sa Une sur Bernard Arnault », Le Monde,‎ 13 septembre 2012 (lire en ligne, consulté le 14 février 2021).↩
  15. « L'affaire est dans le sac (Vuitton) », Le Canard enchaîné, no 5007,‎ 12 octobre 2016, p. 3.↩
  16. « Bernard Squarcini, l'ex-patron de la DCRI, va travailler pour Bernard Arnault, le président de LVMH », Challenges, 21 décembre 2012 (consulté le 14 février 2021).↩
  17. « Bernard Arnault : "Je retire ma demande de nationalité belge" », Le Monde,‎ 10 avril 2013 (lire en ligne, consulté le 14 février 2021).↩
  18. « Complément d'enquête : "Bernard Arnault, l'homme qui valait 30 milliards" (Rediffusion) », sur France Info, 21 août 2014 (consulté le 14 février 2021).↩
  19. « Bernard Arnault et Carlos Ghosn améliorent leur image », Challenges, no 427,‎ 2 avril 2015, p. 3.↩
  20. Jean-Michel Thénard, « Merci poltrons ! », Le Canard enchaîné, le 24 février 2016, p. 5.↩1 ↩2
  21. « «Merci patron!»: Des journalistes du «Parisien» crient à la censure », sur 20 Minutes, 10 mars 2016 (consulté le 14 février 2021).↩
  22. « Réponse de Bernard Arnault à Merci Patron », sur Journal du Luxe, 15 avril 2016 (consulté le 6 mai 2021).↩
  23. « Bernard Arnault au sujet du film "Merci patron" : LVMH est habitué à "être l'objet de critiques de groupes d'extrême-gauche" », sur FashionNetwork.com (consulté le 6 mai 2021).↩
  24. « « Merci Patron » : LVMH est « habitué » à « être l'objet de critiques de groupes d'extrême gauche », dit Bernard Arnault », La Croix,‎ 14 avril 2016 (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 6 mai 2021).↩
  25. (en) « The Best-Performing CEOs in the World », sur Harvard Business Review, novembre 2016.↩
Références 76 à 100
  1. « Patrons les plus performants : les Français au classement mondial 2016 », Les Échos, 19 octobre 2016 (consulté le 14 février 2021).↩
  2. « Trois Français dans le top 10 des grands patrons les plus performants au monde », Challenges, 24 octobre 2017 (consulté le 14 février 2021) ↩
  3. (en) « The Best-Performing CEOs in the World 2017 », sur Harvard Business Review, novembre-décembre 2017.↩
  4. « LVMH enregistre des résultats brillants portés par Vuitton et Hennessy », Les Échos, 27 juillet 2017 (consulté le 14 février 2021).↩
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  8. « Agacé par les "Paradise Papers", Bernard Arnault sanctionne Le Monde », Challenges, 14 novembre 2017 (consulté le 14 février 2021).↩1 ↩2
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  13. Médias : les petits coups de ciseaux de Bernard Arnault, « Médias : les petits coups de ciseaux de Bernard Arnault ».↩1 ↩2
  14. « Bernard Arnault imposé à 14 % seulement… dans le silence médiatique », sur Arrêt sur images, 21 février 2023 (consulté le 4 septembre 2023).↩
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  19. Yunnes Abzouz et Khedidja Zerouali, « Liberté de la presse : LVMH voit rouge et met Mediapart sur liste noire », Mediapart, 18 septembre 2024 (consulté le 18 septembre 2024).↩
  20. Thibault Prévost, « Sur Wikipédia, le business juteux du caviardage », arrêt sur images,‎ 31 mai 2020 (lire en ligne) : « La page de Bernard Arnault, modifiée 61 fois en 10 ans » .↩
  21. Pièces à conviction, "Bernard Arnault, l'art de payer moins d'impôts", Stenka Quillet, France 3 Pièces à conviction diffusé le 28 mars 2018.↩1 ↩2
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  15. Mathieu Dejean, « “Mediapart” révèle des enregistrements sur l'infiltration de “Fakir” par LVMH », Les Inrockuptibles, 13 juillet 2020 (consulté le 14 février 2021).↩1 ↩2
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  17. « Espionnage de François Ruffin : LVMH paie 10 millions d’euros d’amende et évite des poursuites », Le Monde,‎ 17 décembre 2021 (lire en ligne, consulté le 4 octobre 2022).↩
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  11. (en) Antonio Pequeño IV, « Trump’s Surprise Billionaire Guests: Bernard Arnault And Mukesh Ambani Attend Inauguration Events », Forbes,‎ 20 janvier 2025 (lire en ligne).↩
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  14. Décret du 29 décembre 2023 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier de l'ordre national de la Légion d'honneur, Légifrance, Journal officiel de la République française (31 décembre 2023)↩
  15. BODMR n°03 du 12 Avril 2003.↩
  16. « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°01 du 11 février 1995 p. 3 », Légifrance (consulté le 13 novembre 2024).↩
  17. « Arnault Ing. Bernard - Grande Ufficiale Ordine al Merito della Repubblica Italiana », sur Quirinale, 23 mars 2006.↩
  18. « Bernard Arnault nommé Chevalier commandeur de l'ordre de l'empire britannique », Le HuffPost, 7 octobre 2012.↩
  19. (ru) « Указ Президента Российской Федерации от 09.10.2017 № 475 "О награждении государственными наградами Российской Федерации" », sur publication.pravo.gov.ru,‎ 16 octobre 2017.↩
Points à vérifier (249)

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  1. Quelle est l’origine de Bernard Arnault ? — Non vérifiéBernard Jean Étienne Arnault naît à Roubaix, dans le département du Nord, le 5 mars 1949.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  5. Présentation — Non vérifiéBernard Arnault

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  6. Présentation — Non vérifiéBernard Arnault lors d'une conférence à l'École polytechnique en 2017.

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  7. Présentation — Non vérifiéGérant Agache

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  8. Présentation — Non vérifiédepuis 2022

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  9. Présentation — Non vérifiéPrésident-directeur général LVMH

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  10. Présentation — Non vérifiédepuis janvier 1989

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  11. Présentation — Non vérifiéPrésident Christian Dior

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  12. Présentation — Non vérifiédepuis 1984

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  13. Présentation — Non vérifiéPrésident-directeur général Ferret-Savinel (d)

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  14. Présentation — Non vérifié1978-1995

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  15. Présentation — Non vérifiéPrésident-directeur général Financière Agache

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  16. Présentation — Non vérifiéNaissance | 5 mars 1949 (77 ans) Roubaix (France)

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  17. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Bernard Jean Étienne Arnault

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  18. Présentation — Non vérifiéSurnom | Le loup en cachemire,

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  19. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  20. Présentation — Non vérifiéDomiciles | Paris, Clairefontaine-en-Yvelines, Saint-Tropez, Bahamas

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  21. Présentation — Non vérifiéFormation | Lycée Faidherbe de Lille École polytechnique

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  22. Présentation — Non vérifiéActivités | Collectionneur d'œuvres d'art, ingénieur, homme d'affaires, entrepreneur

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  23. Présentation — Non vérifiéPère | Jean Arnault (d)

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  24. Présentation — Non vérifiéMère | Marie-Josèphe Savinel (d)

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  25. Présentation — Non vérifiéConjoints | Anne Dewavrin (d) (de 1973 à 1990) Hélène Mercier-Arnault (depuis 1991)

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  26. Présentation — Non vérifiéEnfants | Delphine Arnault Antoine Arnault Alexandre Arnault Frédéric Arnault Jean Arnault (d)

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  27. Présentation — Non vérifiéParentèle | Natalia Vodianova (belle-fille) Xavier Niel (gendre) Géraldine Guyot (d) (belle-fille)

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  28. Présentation — Non vérifiéDistinctions | Liste détaillée Commandeur des Arts et des Lettres‎ (2002) Grand officier de l'ordre du Mérite de la République italienne (2006) Chevalier commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (2012) Médaille Pouchkine (2017) Grand-croix de la Légion d'honneur‎ (2023)

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  29. Présentation — Non vérifiéBernard Arnault, né le 5 mars 1949 à Roubaix (Nord), est un entrepreneur, chef d'entreprise, propriétaire de médias et milliardaire français.

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  30. Présentation — Non vérifiéActionnaire majoritaire et président-directeur général du groupe LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton, leader planétaire de l'industrie du luxe, il est aussi propriétaire par cette société des médias Les Échos, Le Parisien, Radio Classique et Paris Match.

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  31. Présentation — Non vérifiéClassé depuis 2019 avec sa famille parmi les plus grandes fortunes mondiales, il a occupé la première place du classement Forbes des milliardaires à plusieurs reprises entre décembre 2022 et mi-2024, en alternance avec Elon Musk.

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  32. Présentation — Non vérifiéSon influence sur les médias, son recours aux paradis fiscaux et ses relations avec le pouvoir politique sont régulièrement critiqués.

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  33. Origines — Non vérifiéBernard Jean Étienne Arnault naît à Roubaix, dans le département du Nord, le 5 mars 1949.

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  34. Origines — Non vérifiéSon père, Jean Arnault, est ingénieur, diplômé de l’École centrale Paris. Sa mère, Marie-Josèphe Savinel, auvergnate, est la fille du fondateur de Ferret-Savinel, une société de travaux publics créée en 1926.

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  35. Origines — Non vérifiéLes futurs époux se rencontrent alors que Jean Arnault est ingénieur dans cette entreprise. L'ingénieur et la fille du fondateur d'entreprise se marient le 12 avril 1947. En 1950, Étienne Savinel, le père de Marie-Josèphe, confie à son gendre Jean la direction de son entreprise.

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  36. Origines — Non vérifiéLe couple a également une fille, Dominique Arnault, née en 1950, mariée à Marc Watine. Après une carrière de commissaire-priseur, elle dirige Fred Joaillier.

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  37. Formation — Non vérifiéEnfant issu d'une famille aisée, Bernard Arnault reçoit une éducation bourgeoise, : il apprend le piano, l'équitation et le tennis.

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  38. Formation — Non vérifiéBernard Arnault est scolarisé au lycée Maxence Van der Meersch de Roubaix, où il effectue ses études secondaires.

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  39. Formation — Non vérifiéIl étudie en classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Faidherbe de Lille.

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  40. Formation — Non vérifiéIl est déclaré admissible à l'École polytechnique en 1968, mais ne peut pas se présenter aux épreuves physiques à cause d'un bras cassé. Bien qu'admis deuxième à l'École des mines de Paris, il choisit de repasser les concours l'année suivante ; il intègre alors Polytechnique en 1969. Il en est diplômé en 1971. Puis il choisit l'École des mines de Paris comme école d'application[réf. souhaitée].

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  41. Famille — Non vérifiéLe 5 mai 1973, Bernard Arnault épouse en premières noces Anne Dewavrin, née en 1950 ― celle-ci épousera par la suite en secondes noces, en 2001, le gestionnaire de fortune Patrice de Maistre.

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  42. Famille — Non vérifiéEnsemble, Bernard Arnault et Anne Dewavrin ont deux enfants. Delphine Arnault, née en 1975, est administratrice du groupe LVMH depuis 2004 et PDG de Christian Dior Couture depuis le 11 janvier 2023. Antoine Arnault, né en 1977, est directeur général de Berluti,.

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  43. Famille — Non vérifiéBernard Arnault divorce en 1990 et se remarie le 23 septembre 1991 avec Hélène Mercier, une pianiste québécoise née en 1960. De ce second mariage, il a trois fils : Alexandre Arnault, né en 1992, directeur exécutif de Tiffany & Co. ; Frédéric Arnault, né en 1995, PDG de TAG Heuer ; et Jean Arnault, né en 1998,, directeur marketing et développement pour les montres Louis Vuitton.

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  44. Famille — Non vérifiéSes enfants ont été scolarisés au lycée Saint-Louis-de-Gonzague, fréquenté par les enfants de la classe dirigeante parisienne,. Frédéric et Jean Arnault y suivent les cours de français de Brigitte Macron,. Dans une série d'articles parus dans le quotidien Le Monde en juillet 2021, les journalistes Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider affirment que Bernard Arnault était obsédé par l'idée de donner à ses enfants la « …

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  45. Famille — Non vérifiéDepuis 2010, Bernard Arnault est le beau-père de Xavier Niel, homme d'affaires et vice-président d'Iliad, qui a épousé sa fille Delphine.

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  46. Famille — Non vérifiéBernard Arnault participe à des événements rassemblant la classe dirigeante tel que la rencontre annuelle organisée à Davos par le Forum économique mondial . Il est membre du club Le Siècle, mais n'y participe pas.

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  47. 1971-1985 : Ascension dans le groupe familial — Non vérifiéDès sa sortie de l'école, en 1971, Bernard Arnault rejoint l'entreprise familiale.

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  48. 1971-1985 : Ascension dans le groupe familial — Non vérifiéNommé directeur de la construction de l'entreprise en 1974, il est promu directeur général en 1977 à l'âge de vingt-sept ans, avant de succéder à son père à la tête de la société en 1978.

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  49. 1978 : Création de Férinel — Non vérifiéIl convainc son père Jean de vendre toutes les activités bâtiment et travaux publics de Ferret-Savinel pour 40 millions de francs, puis de reconvertir l'entreprise dans la promotion immobilière. Sous le nouveau nom commercial de Férinel, la nouvelle société se spécialise dans les appartements de tourisme avec le slogan « Férinel, propriétaire à la mer ».

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  50. 1981-1984 : Développement aux États-Unis avec Férinel, Inc. — Non vérifiéEn 1981, en réaction à l'élection de François Mitterrand — dont il redoute le programme économique socialiste — il s'expatrie aux États-Unis. Il laisse la gestion de l'entreprise française à Michel Lefebvre, son homme de confiance.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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