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Biomarqueur

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Dans le domaine de l'écologie, un biomarqueur est un changement observable ou mesurable au plan moléculaire (génétique, biochimique), cellulaire ou physiologique dans les tissus ou les fluides d’un organisme ou sur l’organisme entier qui révèle l'exposition présente ou passée d'un organisme vivant à une substance chimique ou à un autre facteur de stress,. Il révèle donc aussi la présence actuelle ou passée de polluants dans l'environnement et/ou l'impact de certaines pratiques. Ce peut être par…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Un biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Types de biomarqueurs

Le principe de l'utilisation d'un « biomarqueur » est de rechercher la signature biologique de l'impact (actuel ou passé) ou de la présence d'un xénobiotique dans l'organisme, ou de l'effet induit d'un changement ou stress environnemental (ex. : pollution…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Exemples de biomarqueurs

Dans les milieux aquatiques d'eau douce, les premiers biomarqueurs ont été développés sur les poissons. Par exemple, l'activité enzymatique EROD (EthoxyrÈsorufine-o-dÈÈthylase) chez certains poissons (cyprinidés) a été proposée comme biomarqueur de la…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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En médecine

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Le texte et ses détails

Présentation

Un biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le domaine de l'écologie, un biomarqueur est un changement observable ou mesurable au plan moléculaire (génétique, biochimique), cellulaire ou physiologique dans les tissus ou les fluides d’un organisme ou sur l’organisme entier qui révèle l'exposition présente ou passée d'un organisme vivant à une substance chimique ou à un autre facteur de stress[2],[3]. Il révèle donc aussi la présence actuelle ou passée de polluants dans l'environnement et/ou l'impact de certaines pratiques. Ce peut être par exemple le nombre de poissons dans un lac, la quantité et le type de lichens sur les arbres d'une forêt, la couleur du pelage des animaux ou un taux anormal d'hormone de stress ou d'un enzyme de détoxication dans un organisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le domaine médical, un biomarqueur peut être utilisé pour le dépistage médical (recherche d'une maladie dans une population), le diagnostic (caractérisation d'une maladie chez un individu), la réponse à un traitement médical, la rechute après un traitement, la toxicité d'une molécule. Le biomarqueur est alors le plus souvent une protéine (dosable dans le sang ou la présence d'une molécule dans l'urine).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En écologie et en écotoxicologie

Types de biomarqueurs

Le principe de l'utilisation d'un « biomarqueur » est de rechercher la signature biologique de l'impact (actuel ou passé) ou de la présence d'un xénobiotique dans l'organisme, ou de l'effet induit d'un changement ou stress environnemental (ex. : pollution thermique, pollution lumineuse induisant, déshydratation, perturbateur endocrinien..), et non la mise en évidence directe de la cause.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certains biomarqueurs (ex. : cerne des arbres...) révèlent des évènements anciens (contact avec un toxique, un pathogène, un évènement climatique...).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les avantages de l'usage des biomarqueurs en écotoxicologie, on peut citer la rapidité de leur mise en œuvre, la détection précoce de la contamination, une utilisation possible à la fois au laboratoire et sur le terrain. Par ailleurs la technique peut donner une information relativement précise sur la nature des substances induisant la réponse[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exemples de biomarqueurs

Le "test des comètes" permet de quantifier le taux d’ADN endommagé dans les cellules d’organismes contaminés. L’ADN est récupéré dans un gel après destruction des différentes membranes protectrices de la cellule. Puis la suspension est soumise à un champ électrique, dans une cuve à électrophorèse. L’ADN migre différemment selon son état de dégradation. Le résultat observé (ici chez Gammarus fossarum) en microscopie à "épifluorescence" évoque une silhouette de comète, avec un "noyau" et une "queue" de comète. A gauche, ADN sain, et à droite, ADN dégradé. Crédit : E. Lacaze@INRAENon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans les milieux aquatiques d'eau douce, les premiers biomarqueurs ont été développés sur les poissons. Par exemple, l'activité enzymatique EROD (EthoxyrÈsorufine-o-dÈÈthylase) chez certains poissons (cyprinidés) a été proposée comme biomarqueur de la présence de polluants de type HAP, PCB et dioxines. Grâce à ce biomarqueur, les cours d'eau français peuvent être suivis ponctuellement (pour vérifier si une pollution accidentelle a eu des impacts par exemple) ou en utilisant ces poissons comme sentinelles à long terme (analyse en routine)[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus récemment dans les années 2010, de nouveau biomarqueurs ont été développés chez les espèces d'invertébrés présentes ou artificiellement implantées dans le milieu. Chez le gammare (Gammarus fossarum)) petit crustacé commun dans les rivières, par exemple, des biomarqueurs ciblant trois modes d’action de contaminants - neurotoxique, reprotoxique et génotoxique - ont été élaborés[6]. Le premier biomarqueur concerne le suivi de l’activité de l’acétylcholinestérase[7] (Ache), enzyme impliquée dans le transfert de l’influx nerveux. Le second biomarqueur consiste à mesurer la synthèse de la vitellogénine, une protéine synthétisée normalement par les gammares femelles, mais présente sur des mâles ou des juvéniles exposés à des contaminants a effet reprotoxiques[8]. Enfin, le "test des comètes" qui permet de quantifier le taux d’ADN endommagé dans les cellules d’organismes contaminés, a été mené sur l’ADN des spermatozoïdes de gammares[9] . Pour ce dernier type de biomarqueur, des tests réalisés dans les cours d’eau ont montré des taux d’endommagement de l’ADN pouvant atteindre 20 %. Les conséquences se mesurent ensuite sur la viabilité des embryons issus du croisement de cellules contaminées. Finalement, l’avenir des populations locales est menacé[9]. Aujourd'hui certains de ces test sont exploitées par l'entreprise BIOMAE[10], créé par Guillaume Jubeaux à l'issue de sa thèse[8] menée à l'Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture (IRSTEA) (aujourd'hui Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autres espèces invertébrés sont suivies dans les milieux d'eau douce, comme la moule zébrée (Dreissena polymorpha) ou l'hydrobie des antipodes (Potamopyrgus antipodarum), deux espèces invasives présentes dans la plupart des cours d'eau européens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En médecine

Article détaillé : Marqueur tumoral.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après un infarctus, plusieurs marqueurs cardiaques permettent de déterminer quand l'attaque est survenue et quelle était sa gravité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La puce à ADN est un outil qui pourrait encourager l'utilisation de biomarqueurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Historique de quelques biomarqueurs

En 1948, la chaine légère de l'immunoglobuline est identifiée comme étant présente chez 75 % des patients atteint d'un myélome (Protéine de Bence-Jones).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1963, G.I. Abelev découvre l'alpha-fœtoprotéine. Le dosage dans les liquides biologiques de cette molécule, permet de déceler la présence de cellules tumorales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1965, Samuel O.Freedman et Phil Gold, découvrent l'antigène carcino-embryonnaire (ACE), une substance sécrétée par les cellules d’une tumeur cancéreuse[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1981, le CA 125, marqueur dans le cancer de l'ovaire, est identifié par RC Bast[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La recherche de biomarqueurs

Quelques précisions sur l'utilisation du terme « clinique » et ses différentes utilisations sont nécessaires[réf. nécessaire] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • pour un test, « clinique » signifie que le test est utilisable en routine. Idéalement, ce test doit être peu coûteux, peu invasif, ne doit pas nécessiter un appareillage lourd et doit être relativement rapide ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • pour une étude, « clinique » signifie que l'étude est réalisée sur l'homme (en premier lieu sur des personnes saines puis sur des malades), et non sur des modèles expérimentaux (animaux, cellules en culture) comme ce qui est réalisé en phase « pré-clinique »[13] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • pour une maladie, « clinique » signifie que des symptômes sont visibles lors d'un examen de routine, par exemple lors d'une consultation chez son médecin traitant (douleurs, rougeurs, masses palpables, etc.) La maladie est « préclinique » ou asymptomatique avant l'apparition des premiers symptômes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La découverte de nouveaux biomarqueurs est souvent liée au développement d'une nouvelle technologie, par exemple, l'alpha-fœtoprotéine et de l'antigène carcino-embryonnaire après le développement des techniques immunologiques. Actuellement, des techniques telles que les biopuces ou la protéomique semblent offrir de nombreuses perspectives[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le EDRN[15] recommande un processus en 5 étapes pour le développement d'un biomarqueur[16] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Phase exploratoire de recherche de biomarqueurs candidats lors d'une étude préclinique sur quelques dizaines ou centaines de patients comparant un groupe « malade » versus un groupe « sain ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Développement d'un test clinique reproductible sur un échantillon représentatif de la population ciblée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Étude clinique rétrospective permettant de valider la capacité du biomarqueur à détecter la maladie en phase préclinique (c'est-à-dire avant l'apparition des symptômes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Étude clinique prospective à long terme sur la population ciblée pour déterminer l'utilité du biomarqueur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Étude prospective à long terme pour valider le biomarqueur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Valider un biomarqueur reste un processus long et complexe, ce qui explique leur faible nombre en routine. Pour faciliter l'utilisation des biomarqueurs en cours de développement dans des études cliniques, le centre d'Oxford EBM[17] a décrit une classification des biomarqueurs en fonction de leurs niveaux de preuve[18][source insuffisante] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. (Plus haut niveau de validation) : biomarqueur validé par une étude clinique prospective randomisée sur la population et à long terme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. biomarqueur validé par une étude prospective sur un échantillon de la population.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. biomarqueur validé par une étude rétrospective sur un échantillon représentatif de la population.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. biomarqueur validé par une étude rétrospective sur un échantillon non représentatif de la population.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. (Plus faible niveau de validation) : biomarqueur validé en laboratoire uniquement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Recherche

Les biomarqueurs suscitent un intérêt croissant. Par exemple, en Allemagne, pour mieux détecter les signes prédictifs ou précoces de certaines maladies (cancer de la vessie ou du foie, maladies d'Alzheimer ou de Parkinson), le land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (RNW) propose 37 millions d'euros pour créer un « Centre de recherche sur les protéines » dit Pure (Protein Research Unit Ruhr within Europe) sur le Campus-Santé RNW de l'Université de la Ruhr à Bochum)[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autre exemple, Ellen Jorgensen, de 2001 à 2009, comme directrice de la recherche et développement de biomarqueurs à Vector Research, publie ses travaux, en particulier les premiers biomarqueurs des maladies pulmonaires liées au tabac[20] .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Articles connexes

  • BioindicateurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BiosignatureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marqueur tumoralNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • ProcalcitonineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

  • CancerDriver, une base de données ouverte sur les biomarqueurs en oncologie avec des liens vers les articles de référence et les essais cliniques ouverts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biomarqueursinfos.fr Site d'information sur les biomarqueurs, avec des vidéos de conférences en ligne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. (en) Biomarkers working group, « Biommarkers and surrogate endpoints: preffered definition and conceptual framework », Clin. Pharmacol. Ther., vol. 69,‎ 2001, p. 89-95.↩
  2. Lagadic L, Caquet T, Amiard J.C & Ramade F (1997) Biomarqueurs en écotoxicologie : Aspects fondamentaux. Collection Écologie, Paris, Masson, 419 p↩
  3. Jean-Claude Amiard, Claude Amiard-Triquet, coord., « Les biomarqueurs dans l'évaluation de l'état écologique des milieux aquatiques », Ed Tec & Doc, lavoisier, 2008, 978-2-7430-1017-1↩
  4. Jeanne Garric et al., « Les biomarqueurs en écotoxicologie : définition, intérêt, limite, usage », Sciences Eaux & Territoires,‎ 2010 (lire en ligne)↩
  5. Mesure d'un biomarqueur de pollution chez des poissons d'eau douce. Validation et optimisation; Patrick Flammarion, 2000,126 pages, Coll. Études du Cemagref, série Gestion des milieux aquatiques n° 15 (ISBN 2-85362-521-4) (Voir)↩
  6. Sabine Arbeille et Olivier Geffard, « Qualité environnementale - Les gammares, sentinelles de la santé de nos rivières », SPOT, journal interne d'Irstea,‎ 2009↩
  7. P. Noury et al., « Dosage en microplaque de l’activité enzymatique AChE du gammare », HAL INRAE,‎ 2016 (lire en ligne)↩
  8. Guillaume Jubeaux, « Développement de la mesure de la vitellogénine chez les invertébrés & utilisation de marqueurs de la perturbation endocrinienne chez le crustacé amphipode gammarus fossarum », Thèse Irstea,‎ 2015 (lire en ligne)↩1 ↩2
  9. Emilie Lacaze et al., « DNA damage in caged Gammarus fossarum amphipods: A tool for freshwater genotoxicity assessment », Environmental Pollution, Elsevier,,‎ 2011 (lire en ligne)↩1 ↩2
  10. Catherine Foucaud-Scheunemann, « 3 questions à une jeune pousse : Biomae », sur INRAE, 29 juin 2020 (consulté le 27 septembre 2021)↩
  11. société recherche contre cancer, « Impact de la recherche sur le cancer à travers les années » [page], sur Société recherche contre cancer, non connu (consulté le 21 février 2023)↩
  12. (ang) National Library of Medecine, « CA125 in Ovarian Cancer » [page], sur National Library of Medecine, 2010 (consulté le 2023)↩
  13. Roselelyne Boulieu, Initiation à la connaissance du médicament, Ellipses, 2012↩
  14. (en) Kulasingam V, Diamandis EP, « Strategies for discovering novel cancer biomarkers through utilization of emerging technologies », Nature Clinical Practice Oncology, vol. 5, no 10,‎ août 2008, p. 588-599 (lire en ligne [PDF])↩
  15. Early Detection Research Network, qui peut se traduire par « Réseau de recherche sur la détection précoce », du NCI (National Cancer Institut, l'institut américain du cancer)↩
  16. (en) Pepe MS, Etzioni R, Feng Z et al., « Phases of biomarkers development for early detection of cancer », J Natl Cancer Inst, vol. 93,‎ 2001, p. 1054-1061 (lire en ligne [PDF])↩
  17. Evidence Based Medecine, signifiant médecine basée sur les faits.↩
  18. « Levels of evidence », BJU Int, vol. 101,‎ 2008, p. 150↩
  19. BE Allemagne N°466, (2010/01/15) Ambassade de France en Allemagne / ADIT.↩
  20. (en) « Ellen Jorgensen », ResearchGate,‎ avril 2020 (lire en ligne, consulté le 15 avril 2020).↩
Points à vérifier (55)

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  1. Qu’est-ce que un biomarqueur ? — Non vérifiéUn biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéEn écologie et en écotoxicologie

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  5. Présentation — Non vérifiéUn biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non.

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  6. Présentation — Non vérifiéDans le domaine de l'écologie, un biomarqueur est un changement observable ou mesurable au plan moléculaire (génétique, biochimique), cellulaire ou physiologique dans les tissus ou les fluides d’un organisme ou sur l’organisme entier qui révèle l'exposition présente ou passée d'un organisme vivant à une substance chimique ou à un autre facteur de stress,. Il révèle donc aussi la présence actuelle ou passée de polluan…

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  7. Présentation — Non vérifiéDans le domaine médical, un biomarqueur peut être utilisé pour le dépistage médical (recherche d'une maladie dans une population), le diagnostic (caractérisation d'une maladie chez un individu), la réponse à un traitement médical, la rechute après un traitement, la toxicité d'une molécule. Le biomarqueur est alors le plus souvent une protéine (dosable dans le sang ou la présence d'une molécule dans l'urine).

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  8. Types de biomarqueurs — Non vérifiéLe principe de l'utilisation d'un « biomarqueur » est de rechercher la signature biologique de l'impact (actuel ou passé) ou de la présence d'un xénobiotique dans l'organisme, ou de l'effet induit d'un changement ou stress environnemental (ex. : pollution thermique, pollution lumineuse induisant, déshydratation, perturbateur endocrinien..), et non la mise en évidence directe de la cause.

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  9. Types de biomarqueurs — Non vérifiéCertains biomarqueurs (ex. : cerne des arbres...) révèlent des évènements anciens (contact avec un toxique, un pathogène, un évènement climatique...).

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  10. Types de biomarqueurs — Non vérifiéParmi les avantages de l'usage des biomarqueurs en écotoxicologie, on peut citer la rapidité de leur mise en œuvre, la détection précoce de la contamination, une utilisation possible à la fois au laboratoire et sur le terrain. Par ailleurs la technique peut donner une information relativement précise sur la nature des substances induisant la réponse.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLe "test des comètes" permet de quantifier le taux d’ADN endommagé dans les cellules d’organismes contaminés. L’ADN est récupéré dans un gel après destruction des différentes membranes protectrices de la cellule. Puis la suspension est soumise à un champ électrique, dans une cuve à électrophorèse. L’ADN migre différemment selon son état de dégradation. Le résultat observé (ici chez Gammarus fossarum) en microscopie à…

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  12. Exemples de biomarqueurs — Non vérifiéDans les milieux aquatiques d'eau douce, les premiers biomarqueurs ont été développés sur les poissons. Par exemple, l'activité enzymatique EROD (EthoxyrÈsorufine-o-dÈÈthylase) chez certains poissons (cyprinidés) a été proposée comme biomarqueur de la présence de polluants de type HAP, PCB et dioxines. Grâce à ce biomarqueur, les cours d'eau français peuvent être suivis ponctuellement (pour vérifier si une pollution …

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  13. Exemples de biomarqueurs — Non vérifiéPlus récemment dans les années 2010, de nouveau biomarqueurs ont été développés chez les espèces d'invertébrés présentes ou artificiellement implantées dans le milieu. Chez le gammare (Gammarus fossarum)) petit crustacé commun dans les rivières, par exemple, des biomarqueurs ciblant trois modes d’action de contaminants - neurotoxique, reprotoxique et génotoxique - ont été élaborés. Le premier biomarqueur concerne le …

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  14. Exemples de biomarqueurs — Non vérifiéD'autres espèces invertébrés sont suivies dans les milieux d'eau douce, comme la moule zébrée (Dreissena polymorpha) ou l'hydrobie des antipodes (Potamopyrgus antipodarum), deux espèces invasives présentes dans la plupart des cours d'eau européens.

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  15. En médecine — Non vérifiéArticle détaillé : Marqueur tumoral.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéAprès un infarctus, plusieurs marqueurs cardiaques permettent de déterminer quand l'attaque est survenue et quelle était sa gravité.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéLa puce à ADN est un outil qui pourrait encourager l'utilisation de biomarqueurs.

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  18. Historique de quelques biomarqueurs — Non vérifiéEn 1948, la chaine légère de l'immunoglobuline est identifiée comme étant présente chez 75 % des patients atteint d'un myélome (Protéine de Bence-Jones).

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  19. Historique de quelques biomarqueurs — Non vérifiéEn 1963, G.I. Abelev découvre l'alpha-fœtoprotéine. Le dosage dans les liquides biologiques de cette molécule, permet de déceler la présence de cellules tumorales.

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  20. Historique de quelques biomarqueurs — Non vérifiéEn 1965, Samuel O.Freedman et Phil Gold, découvrent l'antigène carcino-embryonnaire (ACE), une substance sécrétée par les cellules d’une tumeur cancéreuse.

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  21. Historique de quelques biomarqueurs — Non vérifiéEn 1981, le CA 125, marqueur dans le cancer de l'ovaire, est identifié par RC Bast.

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  22. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéQuelques précisions sur l'utilisation du terme « clinique » et ses différentes utilisations sont nécessaires[réf. nécessaire] :

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  23. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiépour un test, « clinique » signifie que le test est utilisable en routine. Idéalement, ce test doit être peu coûteux, peu invasif, ne doit pas nécessiter un appareillage lourd et doit être relativement rapide ;

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  24. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiépour une étude, « clinique » signifie que l'étude est réalisée sur l'homme (en premier lieu sur des personnes saines puis sur des malades), et non sur des modèles expérimentaux (animaux, cellules en culture) comme ce qui est réalisé en phase « pré-clinique » ;

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  25. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiépour une maladie, « clinique » signifie que des symptômes sont visibles lors d'un examen de routine, par exemple lors d'une consultation chez son médecin traitant (douleurs, rougeurs, masses palpables, etc.) La maladie est « préclinique » ou asymptomatique avant l'apparition des premiers symptômes.

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  26. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéLa découverte de nouveaux biomarqueurs est souvent liée au développement d'une nouvelle technologie, par exemple, l'alpha-fœtoprotéine et de l'antigène carcino-embryonnaire après le développement des techniques immunologiques. Actuellement, des techniques telles que les biopuces ou la protéomique semblent offrir de nombreuses perspectives.

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  27. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéLe EDRN recommande un processus en 5 étapes pour le développement d'un biomarqueur :

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  28. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéPhase exploratoire de recherche de biomarqueurs candidats lors d'une étude préclinique sur quelques dizaines ou centaines de patients comparant un groupe « malade » versus un groupe « sain ».

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  29. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéDéveloppement d'un test clinique reproductible sur un échantillon représentatif de la population ciblée.

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  30. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéÉtude clinique rétrospective permettant de valider la capacité du biomarqueur à détecter la maladie en phase préclinique (c'est-à-dire avant l'apparition des symptômes).

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  31. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéÉtude clinique prospective à long terme sur la population ciblée pour déterminer l'utilité du biomarqueur.

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  32. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéÉtude prospective à long terme pour valider le biomarqueur.

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  33. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiéValider un biomarqueur reste un processus long et complexe, ce qui explique leur faible nombre en routine. Pour faciliter l'utilisation des biomarqueurs en cours de développement dans des études cliniques, le centre d'Oxford EBM a décrit une classification des biomarqueurs en fonction de leurs niveaux de preuve[source insuffisante] :

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  34. La recherche de biomarqueurs — Non vérifié(Plus haut niveau de validation) : biomarqueur validé par une étude clinique prospective randomisée sur la population et à long terme.

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  35. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiébiomarqueur validé par une étude prospective sur un échantillon de la population.

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  36. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiébiomarqueur validé par une étude rétrospective sur un échantillon représentatif de la population.

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  37. La recherche de biomarqueurs — Non vérifiébiomarqueur validé par une étude rétrospective sur un échantillon non représentatif de la population.

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  38. La recherche de biomarqueurs — Non vérifié(Plus faible niveau de validation) : biomarqueur validé en laboratoire uniquement.

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  39. Recherche — Non vérifiéLes biomarqueurs suscitent un intérêt croissant. Par exemple, en Allemagne, pour mieux détecter les signes prédictifs ou précoces de certaines maladies (cancer de la vessie ou du foie, maladies d'Alzheimer ou de Parkinson), le land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (RNW) propose 37 millions d'euros pour créer un « Centre de recherche sur les protéines » dit Pure (Protein Research Unit Ruhr within Europe) sur le Campus-S…

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  40. Recherche — Non vérifiéAutre exemple, Ellen Jorgensen, de 2001 à 2009, comme directrice de la recherche et développement de biomarqueurs à Vector Research, publie ses travaux, en particulier les premiers biomarqueurs des maladies pulmonaires liées au tabac .

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  41. Articles connexes — Non vérifiéBioindicateur

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  42. Articles connexes — Non vérifiéBiosignature

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  43. Articles connexes — Non vérifiéMarqueur tumoral

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  44. Articles connexes — Non vérifiéProcalcitonine

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  45. Liens externes — Non vérifiéCancerDriver, une base de données ouverte sur les biomarqueurs en oncologie avec des liens vers les articles de référence et les essais cliniques ouverts.

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  46. Liens externes — Non vérifiéBiomarqueursinfos.fr Site d'information sur les biomarqueurs, avec des vidéos de conférences en ligne.

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  47. Liens externes — Non vérifiéPortail de la biologie

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  48. Liens externes — Non vérifiéPortail de la médecine

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  49. Informations de cette activité interactive — Non vérifiéLes sections deviennent un parcours navigable relié aux ancres du texte.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéModules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

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