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Bob Marley

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Bob Marley, né Robert Marley le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et mort le 11 mai 1981 à Miami (États-Unis), est un chanteur de reggae et musicien Jamaïcain. Il rencontre de son vivant un succès mondial, et reste le musicien le plus connu du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience planétaire. Il a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui était Bob Marley ?

Bob Marley, né Robert Marley le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et mort le 11 mai 1981 à Miami (États-Unis), est un chanteur de reggae et musicien Jamaïcain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Bob Marley, né Robert Marley le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et mort le 11 mai 1981 à Miami (États-Unis), est un chanteur de reggae et musicien Jamaïcain. Il rencontre de son vivant un succès mondial, et reste le musicien le plus connu du reggae,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Naissance et origine (1945-1962)

Robert Nesta Marley est né le 6 février 1945 dans la ferme de ses grands-parents maternels, Omeriah Malcolm et Albertha Whilby, tous deux Afro-Caribéens, planteurs de café, bananes, piments, à Rhoden Hall, près de Nine Miles dans la paroisse de Saint Ann.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Période ska

À l'adolescence, Bob Marley suit sa mère qui quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Ayant arrêté l'école à 14 ans, il retrouve à Kingston Neville Livingston, dit plus tard Bunny Wailer, qu'il connait depuis l'enfance à…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Période rocksteady

Vers le milieu des années 1960, le rocksteady succède au ska. Plus lent et chaloupé que ce dernier, le rocksteady marque une étape dans l'évolution de la musique jamaïcaine, qui s'affranchit de plus en plus des rythmiques rapides du ska. Reprenant la soul…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Bob Marley en concert au Dalymount Park de Dublin le 6 juillet 1980.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Informations générales
Surnom The King of ReggaeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Robert Nesta MarleyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance 6 février 1945
Nine Miles (Jamaïque)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès 11 mai 1981 (à 36 ans)
Miami (Floride, États-Unis)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité JamaïcaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activité principale Chanteur, musicienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Genre musical
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Instruments Chant, guitareNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années actives 1962-1981Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Labels
  • Island RecordsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Tuff GongNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Studio OneNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Beverley's RecordsNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Site officiel www.bobmarley.com

Signature de Bob Marley.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley, né Robert Marley le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et mort le 11 mai 1981 à Miami (États-Unis), est un chanteur de reggae et musicien Jamaïcain. Il rencontre de son vivant un succès mondial, et reste le musicien le plus connu du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience planétaire. Il a vendu plus de 200 millions de disques à travers le monde[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley commence sa carrière musicale en 1962. En 1963, il forme avec Bunny « Wailer » Livingston et Peter Tosh un trio vocal, The Wailing Wailers. Avec Simmer Down, en 1964, qui appelle à la cessation des luttes entre les ghettos et à l'union contre la pauvreté, The Wailers rencontrent leur premier vrai succès local en Jamaïque. Beaucoup d'autres suivent jusqu'à 1968. Entre-temps, Bob Marley est devenu rasta à partir de 1966, suite à la visite en Jamaïque de l’empereur Haile Selassie d’Éthiopie, et sous l'influence de personnages importants (comme Mortimer Planno) du mouvement rastafari, alors en plein essor en Jamaïque. Dans le documentaire Marley, Rita Marley, son épouse, dit avoir vu les stigmates du Christ dans les mains de l’empereur alors que celui-ci saluait la foule. C’est ce jour que Bob et Rita devinrent Rasta. Également, sa visite eut lieu un jour de grande pluie, qui a brusquement cessé lorsque l’avion impérial s'est posé à Kingston. Ces événements racontés par ceux qui l’ont vécu, rappellent la Bible et l’avènement du Christ.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre 1968 et 1971, les Wailers entament avec le producteur Lee « Scratch » Perry une collaboration très fructueuse qui génère quatre albums synthétisés en 1972 par le label Trojan sur l'album African Herbsman. Lee Perry produira également le mythique album Soul Rebel, qui marqua également la fin de cette géniale collaboration. En effet, Perry aurait « réquisitionné » les droits musicaux du titre Soul Rebel, en produisant et publiant d’autres chanteurs sur ce Riddim, ce qui aurait provoqué la colère de Bob Marley, et donc la fin de leur collaboration. Tout début 1973, sort sous le nom de groupe The Wailers Catch A Fire, puis Burnin' en avril 1973, tous deux chez Island Record, le label fondé par Chris Blackwell. C'est à l'issue de la tournée anglaise Burnin' Tour 1973 que Bunny Livingston, puis Peter McIntosh quittent le groupe fin 1973.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley, désormais en solo, s'appuie sur la remarquable section rythmique composée par Aston « Family Man » Barrett (basse) et Carlton « Carly » Barrett (batterie) pour s'affirmer sous le nom de Bob Marley & the Wailers. À ce noyau dur, s'ajoutent le claviériste Touter (remplacé dès Rastaman Vibration par Tyrone Downie et Earl « Wya » Lindo), le guitariste américain Al Anderson et le trio vocal The I-Threes composé de Rita Marley (épouse de Bob Marley), Judy Mowatt et Marcia Griffiths. En 1974, sort l'album Natty Dread qui marquera le début du succès mondial de Bob Marley, notamment sous l'impulsion de la reprise du titre I Shot the Sheriff par Eric Clapton. L'album est un succès à travers le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

S’ensuit l'album Rastaman Vibration (1976) qui fait définitivement de Bob Marley une star mondiale et le plus grand porte-parole du reggae. Quelques mois après la sortie de cet album, Bob Marley survit en décembre 1976 à une tentative d'assassinat chez lui, à Kingston, en Jamaïque durant la campagne électorale, qui le pousse à s'installer à Londres. Il relate cet épisode dans la chanson Ambush in the Night sur l'album Survival. C'est durant cet exil qui durera jusqu'à mi-1978 et le One Love Peace Concert à Kingston, que sort l'album Exodus (1977), œuvre considérée par Time Magazine comme le meilleur album du XXe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1978 sort l'album Kaya, puis Survival en 1979, qui est considéré par nombre de spécialistes musicaux comme son album le plus abouti. Avant et après Survival, Bob Marley fait plusieurs voyages en Afrique et y donne quelques concerts, dont un au Zimbabwe, en 1980, pendant les festivités célébrant l'accession de ce pays à l'indépendance.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Atteint d'un mélanome diagnostiqué en 1977 qui devient un cancer généralisé, Bob Marley sort son dernier album, Uprising, en 1980 et donne son dernier concert à Pittsburgh le 23 septembre 1980. Il meurt le 11 mai 1981 à Miami, aux États-Unis, à l'âge de trente-six ans. Il est enterré le 21 mai à Saint Ann, en Jamaïque. Ses funérailles nationales à Kingston réunissent des milliers de personnes[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours de sa carrière, Bob Marley devient le plus grand musicien de reggae à travers le monde et une icône du mouvement rastafari. Il est également considéré comme un symbole mondial de la culture et de l'identité jamaïcaine, tout en plaidant également pour le panafricanisme[6],[5], le tiers monde et la réduction des inégalités et de la misère. Bob Marley figure également parmi les artistes musicaux les plus vendus de tous les temps[7], tandis que son style a influencé des artistes de différents genres[8]. La Jamaïque l'a honoré à titre posthume peu de temps après sa mort, puisqu'il a été nommé à l'ordre du Mérite jamaïcain. Il reste au XXIe siècle le Jamaïcain le plus connu dans le monde aux côtés d'Usain Bolt[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Maison natale de Bob Marley à Nine Miles en Jamaïque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Naissance et origine (1945-1962)

Robert Nesta Marley[1] est né le 6 février 1945[2] dans la ferme de ses grands-parents maternels, Omeriah Malcolm et Albertha Whilby, tous deux Afro-Caribéens, planteurs de café, bananes, piments, etc., à Rhoden Hall, près de Nine Miles dans la paroisse de Saint Ann. Connue comme la maison natale de Bob Marley, il y passa son enfance. Il est le fils d'une mère alors âgée de 18 ans, Cedella Malcolm, sixième fille des Malcolm, épouse Marley puis Booker (1926-2008), et d'un père blanc d'origine anglaise, Norval Sinclair Marley (1885–1955). Né en Jamaïque, alors colonie britannique, son père est âgé de 59 ans au moment de la naissance de son fils. Prétendant avoir été capitaine des Royal Marines, il se faisait appeler « Capitaine » et était contremaître de plantation (« Il supervisait la subdivision de terres rurales »[10]). Robert a très peu connu son père, souvent en voyage, et dont la famille désapprouvait le mariage, mais lui apportait cependant le soutien financier (irrégulier) nécessaire à Cedella et à son fils[11]. Les grands-parents paternels de Bob sont Albert Thomas Marley, anglais du Sussex, et Ellen Broomfield, originaire du Levant née en Jamaïque. D'après Michael George Marley (fils de Noel Marley, lui-même frère de Norval Marley), qui l'aurait appris de sa famille, puis vérifié, les Marley seraient des Juifs syriens passés par l'Angleterre avant de s'installer en Jamaïque[12] (Christopher Marley, de la famille côté Norval Marley, a déclaré, lui : « La famille de Norval Marley n'a jamais été syrienne »[10]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période ska

Fronton du « Café One Love » de la maison natale de Bob Marley de Nine Miles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À l'adolescence, Bob Marley suit sa mère qui quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Ayant arrêté l'école à 14 ans, il retrouve à Kingston Neville Livingston, dit plus tard Bunny Wailer, qu'il connait depuis l'enfance à Nine Miles, et y rencontre Winston Hubert McIntosh, dit Peter Tosh, avec qui il chante des cantiques et des succès de soul américaine qu'ils entendent sur les radios de Miami. Le chanteur Joe Higgs, qui vit lui aussi à Trenchtown, leur donne des cours de chant et les fait beaucoup progresser. Bob Marley enregistre sa première chanson Judge Not pour le producteur Leslie Kong, du label Beverley's, en 1962, à l'âge de 17 ans, ainsi qu'une reprise d'un succès de country de Claude Gray : One Cup of Coffee en 1962. Ces titres n'ont que peu de succès, mais il continue à s'investir dans la musique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley commence sa carrière musicale en 1962. En 1963, il forme avec Neville O'Reilly Livingston (plus tard Bunny Wailer) et Wynston Hubert McIntosh (plus tard Peter Tosh) un trio vocal sur le modèle des groupes vocaux américains comme les Impressions. Le trio est tout d'abord appelé les Wailing Wailers, avant de finir par s'appeler The Wailers (les gémisseurs). Le groupe intègre aussi Junior Braithwaite ainsi que, comme « Waillers Minute », Beverley Kelso et Cherry Green[13]. Ils obtiennent un contrat avec Studio One en 1964 et leurs premiers morceaux de ska, gospel, rhythm and blues et soul sont produits par le grand producteur local Clement « Sir Coxsone » Dodd, qui a pour assistant en studio Lee « Scratch » Perry (Scratch assure aussi la promotion). Coxsone Dodd et les Wailers signent un contrat pour cinq ans. En février 1964, le titre Simmer Down (en) cartonne et devient no 1 en Jamaïque : 80 000 copies du titre sont vendues[14]. C'est un acte politique au sens noble du terme, appel à cesser les luttes fratricides entre ghettos et à l'union pour lutter contre la misère. Les Wailers enregistrent Rude Boy, I'm Still Waiting, Put It On et une première version de One Love. Bob Marley quitte son métier de soudeur. Après l'album intitulé The Wailin' Wailers en 1965, le trio se sépare de Coxsone, qui ne leur a pas versé grand-chose en contrepartie des dizaines de titres qu'ils ont enregistrés pour lui[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tout au long de leur carrière en trio, puis en solo, les Wailers ont fait les frais de producteurs, managers et autres proches mal intentionnés qui n'eurent aucun scrupule à les dépouiller, la pratique musicale à cette époque en Jamaïque n'étant pas aux dépôts légaux et aux contrats écrits, la plupart des engagements se faisant sous forme de « deals », d'accords verbaux. Ainsi, les Wailers et plus tard Bob Marley se sont fait avoir à plusieurs reprises, notamment par Coxsone Dodd, Duke Reid, Lee « Scratch » Perry, Leslie Kong, Danny Sims et autres Mortimo Planno, Allan « Skill » Cole, Don Taylor, etc. Des volumes financiers qui, si l'on devait faire les comptes des arriérés de « royalties » et autres détournements de recettes, devraient être finalement assez vertigineux[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période rocksteady

Vers le milieu des années 1960, le rocksteady succède au ska. Plus lent et chaloupé que ce dernier, le rocksteady marque une étape dans l'évolution de la musique jamaïcaine, qui s'affranchit de plus en plus des rythmiques rapides du ska. Reprenant la soul nord-américaine et le rhythm and blues, le style est marqué par plus de chants et de claviers, et moins de cuivre. Les chansons reprennent des thèmes d'amour et de religion et les paroles s'imprègnent peu à peu de croyances rastafari. Les chanteurs s'adressent à la jeunesse et aux rude boys des ghettos, et tentent de leur redonner espoir[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rita Marley (son épouse, au centre) et les I Threes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le lendemain de son mariage avec Rita Anderson le 11 février 1966[18], Bob Marley, à la demande de sa mère, remariée avec un Jamaïcain nommé Booker installé à Wilmington dans le Delaware, part la rejoindre aux États-Unis. Bob Marley y travaille à l'hôtel Dupont, mais continue à écrire des chansons. Il est provisoirement remplacé par Constantine « Dream » Walker. Souhaitant retrouver sa liberté, il retourne dans son île après l'été 1966. Il s'intéresse de plus en plus au mouvement rastafari, qui a émergé dans les années 1930 en Jamaïque, et fonde avec Peter Tosh et Bunny Livingston le label indépendant Wail'n Soul'm. Leur premier titre, autoproduit, dans le nouveau style rocksteady, s'intitule Bend Down Low. À Kingston, Mortimer Planno, un rasta jamaïcain d'origine cubaine qui a voyagé en Éthiopie et rencontré Haïlé Sélassié Ier au début des années 1960, lui transmet une partie de sa culture rasta. Métis clair rejeté par les Noirs jamaïcains, Bob Marley se sent accepté par ce mouvement[19]. Sans le soutien d'un distributeur professionnel, ses disques se vendent très mal, et Bob Marley est trop pauvre pour vivre en ville avec sa femme Rita et ses deux enfants Cedella et Ziggy. Il retourne dans son village natal en 1967 pour un ressourcement spirituel, mais continue à enregistrer et à publier nombre de 45 tours obscurs pour sa petite marque Wail'n Soul'm, comme les futurs classiques Hypocrites et Nice Time, qui sortent sous le nom de groupe des Wailers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rita, Bob Marley et Peter Tosh rencontrent, en janvier 1968, le chanteur américain Johnny Nash, qui est décidé à lancer le style rocksteady aux États-Unis, et son manager Danny Sims, avec qui ils signent un contrat international exclusif pour les disques et éditions JAD. Bob Marley leur fournit quantité de compositions inédites, dont Stir It Up, qui deviendra bientôt un succès pour Nash. Johnny Nash a beaucoup de succès avec le rocksteady (tube américain Hold Me Tight en 1968), mais l'album des The Wailers qu'il a financé ne sort pas (il ne sera finalement publié qu'en 1997 chez JAD). Seule une nouvelle version de Bend Down Low avec des cuivres américains ajoutés à New York sort en France et au Canada (JAD-CBS) en 1968, mais sans aucun succès. Bob Marley écrit parallèlement son premier morceau rasta, Selassie Is the Chapel, en 1968. Cet enregistrement important, dans le style nyabinghi (tambours rastas), est financé par Mortimo Planno, qui en interprète la face B, A Little Prayer. Quelques producteurs locaux se succèdent, mais le trio vocal n'a plus aucun succès depuis son départ du giron de Coxsone Dodd.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Reggae et Island Records

Sans ressources, Bob Marley repart aux États-Unis rejoindre sa mère en 1969. Il travaille plusieurs mois comme ouvrier, de nuit, dans une usine automobile Chrysler, ce qui lui inspire les paroles de la chanson It's Alright (1970). Sa femme et ses jeunes enfants le rejoignent. À son retour, il fonde les disques Tuff Gong, du nom du ghetto (dérivé du surnom de Leonard Howell, le « Gong » fondateur du mouvement rastafari), et enregistre une reprise de James Brown Say It Loud – I'm Black and I'm Proud rebaptisée Black Progress, dans le nouveau style reggae, avec de jeunes musiciens, les frères Carlton (à la batterie) et Aston « Family Man » Barrett (à la basse), qui ne le quitteront plus. Mais les disques indépendants Tuff Gong n'ont toujours aucun succès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marley se rend alors en Angleterre, voir son vieil ami Lee « Scratch » Perry, qui y est arrivé fin 1969, accompagné par les frères Barrett sous le nom des Upsetters. Perry obtient un succès anglais avec l'instrumental The Return of Django et accepte de produire le trio vocal The Wailers. Lee Perry, très proche de Bob Marley sur le plan spirituel, donne une nouvelle couleur au groupe, qui enregistre plusieurs morceaux avec lui, dont Duppy Conqueror, Sun Is Shining, Soul Rebel, Kaya et le (I've Gotta) Keep on Moving de Curtis Mayfield. Lee Perry réunira certains de ces 45 tours et les vendra - à l'insu des Wailers - au label Trojan, pour donner l'album African Herbsman sorti en Angleterre tout début de l'année 1973. Ce qu'appréciera très moyennement Bob Marley qui sort dans le même temps Catch A Fire avec le label Island Records.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toujours sans succès, Bob Marley (dont le groupe avec Bunny Wailer et Peter Tosh s'appelle encore The Wailers) grave une dizaine de chansons avec l'équipe de musiciens de Leslie Kong « Beverley’s All-Stars » (Lloyd Parkes, Jackie Jackson, Paul Douglas, Gladstone « Gladdie » Anderson, Winston Wright, Rad Bryan, Lynn Taitt, et Hux Brown)[20], un producteur jamaïcain (Kong avait déjà produit les deux premiers 45 tours solo de The Wailers en 1962), qui a du succès en Angleterre grâce à un son professionnel capable de percer sur le marché britannique (disques Trojan à Londres). Il publiera ces titres en 1971 sous le nom de The Best of the Wailers. Bunny Wailer s'opposant à ce titre (il aurait préféré Cheer Up) menace alors Kong : « ce serait alors ton dernier album…, simplement parce que tu ne serais plus là pour entendre la suite »[21]. Leslie Kong meurt quelque temps après d'une crise cardiaque[22]. Bob Marley se rapproche de l'organisation rasta des Douze Tribus d'Israël fondée par Prophet Gad, alias Vernon Carrington. Les Wailers continuent à alterner les auto-productions pour Tuff Gong et les séances produites et financées par Perry. Malgré la qualité de leur travail prolifique, ils n'ont aucun succès local jusqu'à leur autoproduction Trench Town Rock (Tuff Gong 1971).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À ce point charnière de sa carrière, Bob Marley a déjà contribué à au moins 350 morceaux enregistrés en studio (dont une trentaine environ en tant que choriste), dont une grande partie ne seront révélés au public international que beaucoup plus tard, bien après sa mort, notamment dans la série de dix CD The Complete Bob Marley and the Wailers 1967 to 1972 (JAD) réalisée entre 1998 et 2003 par le français Bruno Blum et l'américain Roger Steffens (en) et la publication, en 1991, des enregistrements Studio One réalisés entre 1964 et 1966. Bob Marley réenregistrera par la suite une partie de ces compositions, comme Satisfy My Soul, Sun Is Shining ou Lively Up Yourself.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la demande de Johnny Nash et de Danny Sims (tous deux fondateurs du label JAD avec Arthur Jenkins), qui cherchent des compositions pour la musique du film suédois Vil Sa Garna Tro (L'amour n'est pas un jeu), réalisé par Gunnard Hoglund, dans lequel Nash joue le rôle principal, Bob Marley part (seul) pour Stockholm en novembre 1970 avec toute l'équipe du film. Il vit à Nockeby près de Stockholm avec des musiciens culturellement très éloignés de sa culture rasta et est assez isolé dans le froid de l'hiver suédois où la neige bloque le tournage du film. Il y écrit plusieurs morceaux, et collabore à la musique du film. 1972, Nash signe alors avec les disques CBS à Londres où il enregistre le plus gros succès de sa carrière, I Can See Clearly Now. Bob Marley signe lui aussi avec CBS grâce à Johnny Nash et Danny Sims qui cherchent à le lancer à l'international. Mais le 45 tours Reggae on Broadway de Bob Marley qui sort en même temps que celui de Nash n'a aucun succès. Le son et les musiciens anglais apportés par Nash ne conviennent pas à Bob. Quelques concerts à Londres, avec les frères Barrett, sont organisés en première partie de Nash, mais sans succès. La tournée d'environ cent dates organisée et financée par Sony est un désastre pour Marley. Nash, dont le titre I Can See Clearly Now cartonne aux États-Unis, quitte Londres avec Danny Sims et plante là Marley, accompagné des Wailers au grand complet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sans le sou et désespéré, Bob Marley contacte alors Chris Blackwell, le fondateur des labels Trojan et Island Records. Blackwell est Jamaïcain, issu d'une riche famille blanche anglo-jamaïcaine. Il a déjà distribué en Angleterre les disques Beverley's de Leslie Kong (certains affirment aujourd'hui, de manière illégale via son label Trojan[23]) et connaît déjà le nom de Bob Marley et des Wailers. Chris Blackwell rachète alors le contrat de Bob Marley en octobre 1972 à Danny Sims et confie de l'argent à Bob Marley (environ 8 000 livres) pour enregistrer un album, sur un simple accord verbal. L'entourage de Chris Blackwell lui indiquant que c'était en pure perte, les rastas n'étant pas - selon eux - des gens fiables (« Chris tu ne reverras jamais ton argent et ton disque ne sortira pas »[24]). De retour à Kingston en juin 1972, les Wailers se mettent immédiatement au travail et enregistrent le futur Catch A Fire aux studios Harry J, Dynamic Sound et Randy's. Quelques semaines plus tard, de passage à Kingston, Chris Blackwell est sidéré par ce qu'il entend (« La musique était fantastique… C'était comme je l'avais rêvée »[25]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le début du succès

Bob Marley en concert, Suède, 1978.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À la suggestion de Chris Blackwell, les deux premiers albums pour Island — ' et Burnin' — sont remixés à Londres, où des solos de guitare (de Wayne Perkins pour Catch A Fire) sont ajoutés, ainsi que des parties de claviers qui apportent un son plus rock et plus accessible au grand public occidental. Blackwell veut faire de Catch A Fire le disque d'un groupe de « rock black ». Catch a Fire puis Burnin' sortent chez Island encore sous le nom de groupe The Wailers en avril et octobre 1973. C'est un succès auprès de la presse, mais pas auprès du public. Après une tournée anglaise promotionnelle, Bunny Wailer quitte le groupe (sur le prétexte que la tournée n'était pas rémunérée par Island et que Chris Blackwell faisait jouer les Wailers dans des lieux de perdition[26]), remplacé par Joe Higgs pour la tournée US de fin 1973, notamment pour le concert historique donné le 31 octobre à la KSAN Radio de San Francisco (voir KSAN Radio) où les Wailers vont livrer une prestation live éblouissante devant un maigre public de privilégiés[27]. De retour en Jamaïque, c'est Peter Tosh qui quitte le groupe à son tour, laissant désormais Bob Marley à sa carrière solo. Ce qui fait plutôt le bonheur d'un Chris Blackwell qui a toujours vu Bob comme un leader charismatique, une figure de proue destinée à propulser les Wailers sur la scène internationale. Au-delà de l'attitude du patron de Island Records, de fortes tensions s'exerçaient depuis plusieurs mois entre Bob, Peter et Bunny, pour différentes raisons[28]. Trois fortes personnalités aux ambitions de moins en moins convergentes. Bob, Peter et Bunny auront enregistré ensemble des centaines de titres entre 1963 et 1973.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À la suggestion de Chris Blackwell, les deux premiers albums pour Island — ' et Burnin' — sont remixés à Londres, où des solos de guitare (de Wayne Perkins pour Catch A Fire) sont ajoutés, ainsi que des parties de claviers qui apportent un son plus rock et plus accessible au grand public occidental. Blackwell veut faire de Catch A Fire le disque d'un groupe de « rock black ». Catch a Fire puis Burnin' sortent chez Island encore sous le nom de groupe The Wailers en avril et octobre 1973. C'est un succès auprès de la presse, mais pas auprès du public. Après une tournée anglaise promotionnelle, Bunny Wailer quitte le groupe (sur le prétexte que la tournée n'était pas rémunérée par Island et que Chris Blackwell faisait jouer les Wailers dans des lieux de perdition), remplacé par Joe Higgs pour la tournée US de fin 1973, notamment pour le concert historique donné le 31 octobre à la KSAN Radio de San Francisco (voir KSAN Radio) où les Wailers vont livrer une prestation live éblouissante devant un maigre public de privilégiés. De retour en Jamaïque, c'est Peter Tosh qui quitte le groupe à son tour, laissant désormais Bob Marley à sa carrière solo. Ce qui fait plutôt le bonheur d'un Chris Blackwell qui a toujours vu Bob comme un leader charismatique, une figure de proue destinée à propulser les Wailers sur la scène internationale. Au-delà de l'attitude du patron de Island Records, de fortes tensions s'exerçaient depuis plusieurs mois entre Bob, Peter et Bunny, pour différentes raisons. Trois fortes personnalités aux ambitions de moins en moins convergentes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Bob, Peter et Bunny auront enregistré ensemble des centaines de titres entre 1963 et 1973.×

Le nom du groupe change alors pour s'appeler officiellement « Bob Marley and the Wailers » (à la suggestion de Chris Blackwell). Les Wailers qui seront désormais ses accompagnateurs, parmi lesquels le trio vocal féminin « I Threes » avec Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt, qui prend en charge les chœurs, les deux frères Barrett (Ashton « Family Man » à la basse et Carlton à la batterie), les pianistes Earl « Wire » Lindo et Tyrone Downie (c'est Touter qui est aux claviers sur l'album et durant la tournée « Natty Dread Tour »), le guitariste Earl « Chinna » Smith, l'harmoniciste Lee Jaffee (uniquement sur Natty Dread) et le percussionniste Alvin « Seeco » Patterson. Le troisième album publié chez Island s'intitule Natty Dread et sort en 1974 sous le nom de « Bob Marley and the Wailers », dans lequel le groupe incorpore une influence rythm'n blues avec le guitariste américain Al Anderson. Un autre guitariste soliste Jamaïcain, Junior Marvin est engagé après le départ de Al Anderson en 1976 (et crédité à partir de 1977 sur l'album Exodus).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'album Natty Dread sort le 25 octobre 1974 et est suivi d'une tournée en Angleterre et aux États-Unis durant l'année 1975. Cet album devait initialement s'appeler Knotty Dread[29], édulcoré en Natty Dread à la demande de Island Records. Avant de partir en tournée, les Wailers jouent avec les Jackson Five le 8 mars au National Heroes Stadium à Kingston et avec Stevie Wonder après la tournée le 4 octobre au cours du Wonder Dream Concert, toujours au National Heroes Stadium. Ce sera d'ailleurs la dernière collaboration scénique de Bob avec Peter Tosh et Bunny Livingston. Natty Dread est le premier grand succès international de Bob Marley and the Wailers, en partie favorisé par la reprise, après la sortie de Burnin', de I Shot The Sheriff par un Eric Clapton mondialement connu. L'album Live! enregistré le 18 juillet 1975 au Lyceum de Londres rend compte magistralement de cette tournée remarquable durant laquelle Bob Marley et son groupe enflamme les salles où ils se produisent, notamment le 18 juin au Schaefer Music Festival de New York, au Boarding House de San Francisco pour quatre sets du 4 au 7 juillet et au Roxy de Los Angeles où les Wailers joueront six jours du 9 au 13 juillet, sous le regard de George Harrison, des Rolling Stones ou de Herbie Hancock, entre autres. La tournée est un succès phénoménal et un titre comme No Woman, No Cry propulse Bob Marley au niveau de star internationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est en 1975 que Bob Marley rachète à Chris Blackwell la maison du 56 Hope Road, la Island House, à Kingston qu'il occupait déjà depuis 1973 et qui deviendra après la mort de Bob le Museum Bob Marley. Entre 1975 et 1980, le 56 Hope Road sera un lieu d'échanges politiques et artistiques intenses et de création musicale exceptionnel, en permanence fréquenté par des dizaines de rastas, et autres. Le 56 Hope Road sera aussi le lieu de bien des matchs de football dont Bob était un vrai passionné. Un sport qu'il a pratiqué presque chaque jour de sa vie, chez lui à Kingston comme en tournée, avant chaque concert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tentative d'assassinat

En 1976, sort l'album Rastaman Vibration, le disque de Bob Marley & The Wailers le plus vendu de son vivant et son premier succès américain. Cette sortie est suivie par une tournée américaine puis anglaise, à la fois éreintante pour les musiciens par sa longueur et extraordinaire sur le plan musical[En quoi ?]. Le phénoménal concert donné au Roxy de Los Angeles le 26 mai 1976 témoigne de l'énergie et la puissance des Wailers sur scène à cette époque. Bob Marley est au sommet de sa puissance scénique durant cette Rastaman Vibration Tour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1976 correspond aussi à une période très dure pour la Jamaïque, au bord de la faillite après la crise pétrolière de 1973. Le gangstérisme s'est considérablement développé sur l’île, qui n'a plus grand chose à voir avec la Jamaïque célébrant son indépendance en 1962. Amplifiée par l'opposition virulente entre le JLP (Jamaica Labour Party) d'Edward Seaga et le PNP (People's National Party) de Michael Manley, élu depuis 1972, la violence pousse le gouvernement à décréter l'état d'urgence le 19 juin 1976, à quelques mois des élections.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 décembre 1976 à Kingston, peu avant le grand concert gratuit en plein air Smile Jamaica qui a lieu à la demande du premier ministre jamaïcain Michael Manley, Bob Marley échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés, alors qu'il répétait avec son groupe dans l’Island House au 56 Hope Road[3]. Il ne soutenait pas Michael Manley, mais s'était engagé dans ce concert pour la Jamaïque et le peuple jamaïcain en souffrance (les « Sufferers »). Une balle lui érafle la poitrine et vient se loger dans son bras gauche[30], tandis qu'une autre touche Rita à la tête, mais sans la tuer. Don Taylor, le manager américain de Bob Marley, en sort très gravement blessé de cinq balles. Des doutes persistent sur l'origine de cette tentative d'assassinat. Au-delà des déclarations ici et là impliquant le JLP, la CIA, voire des représailles en direction d'Allan « Skill » Cole qui aurait truqué des paris, on ne peut aujourd'hui dire avec certitude qui est vraiment à l'origine de cet attentat. Au cours d'une interview de 1977, Bob Marley sera assez évasif sur le sujet[31] et évoquera cet épisode dramatique dans sa chanson Ambush in the Night sur l'album Survival publié en 1979.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley en concert, 1980, Zurich, Suisse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Deux jours après l'attentat qui a failli lui coûter la vie, Bob Marley participe comme prévu au concert Smile Jamaica à Kingston. Aux journalistes qui lui demandent pourquoi il tient tant à jouer lors de ce concert, il répond : « Les gens qui tentent de rendre ce monde mauvais ne prennent jamais de jours de congés. Comment le pourrais-je ? » Ashton « Family Man » Barrett, caché dans les collines, est remplacé ce jour-là par Cat Coore de Third World. À son arrivée sur scène, Bob Marley montre ses bandages au public, tel un martyre[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'exil et le succès planétaire

Ne se sentant plus en sécurité en Jamaïque avant les élections, Bob Marley part en exil en janvier 1977 et s'installe à Londres. Il y enregistre entre mars et avril 1977 l'album Exodus qui sort à la fin du printemps. Des enregistrements d'Exodus, sera également extrait l'album Kaya qui sortira en 1978. Après le départ des guitaristes Al Anderson et Donald Kinsey, c'est un jeune guitariste jamaïcain qui prend le relais et sera crédité sur l'album, surnommé le « Hendrix jamaïcain » : Junior Marvin. Exodus est un album à la fois religieux et sentimental, s'ouvrant sur le très mystique Natural Mystic et se refermant sur ce chant d'amour universel One Love/People Get Ready. En 2000, l'album Exodus est élu, par le Times Magazine, meilleur album du XXème s., devant Sergeant Pepper des Beatles ou Kind of Blue de Miles Davis. La relation amoureuse de Bob Marley avec la Jamaïcaine Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976, contribue à le projeter à la une des médias. Bob et Cindy vivent durant cet exil londonien une idylle, qui durera jusqu'en 1980. Cindy Breakspeare, qui aura un fils avec Bob, Damian Marley, sera d'ailleurs présente, dans l'entourage de Bob Marley, jusqu'à la fin de sa vie, en mai 1981.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est au cours de l'Exodus Tour, qui débute à Paris le 10 mai 1977 au Pavillon de Paris, que Bob Marley se blesse au pouce du pied droit lors d'un match de football avec des journalistes français, la veille du concert. Quelques jours plus tard, en sortant d'un concert au Rainbow Theater à Londres, Bob a le pied en sang. Il effectue une batterie d'examens, dont une biopsie, qui révèle un mélanome acrolentigineux au gros orteil (maladie de la peau qui ne représente que 4 % des cancers), sans doute dû à une trop longue exposition au soleil. Un médecin américain lui prescrit une amputation urgente de l'orteil. Mais un mélange de superstition de son entourage (selon ses proches, cette amputation l'empêcherait de danser sur scène ou de rejouer au football et surtout la culture rastafari interdit toute amputation) et de pression en pleine tournée européenne où il rencontre enfin son public, contribuent à retarder l'opération. Après beaucoup d'hésitations, un médecin de Miami lui retire uniquement le lit unguéal, croyant à tort arrêter la progression du cancer[32]. La tournée américaine d'Exodus est annulée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin mars 1978, sort l'album Kaya, enregistré conjointement avec Exodus à Londres durant l'exil de 1977. L'album rencontre un grand succès, mais est considéré par la presse spécialisée comme un album mineur, plutôt léger. En avril 1978, Bob Marley and the Wailers font un retour triomphal en Jamaïque. Lors du One Love Peace Concert qui se tient le 22 avril au National Stadium de Kingston. Bob Marley, qui monte sur scène en final d'un concert qui aura duré près de huit heures et réuni The Meditations, Culture, Dennis Brown, Jacob Miller, Peter Tosh, etc., parvient à réunir sur scène les deux ennemis politiques qui se disputent férocement le pouvoir, Edward Seaga (JLP) et le Premier Ministre Michael Manley (PNP) dans une sorte de bénédiction rastafari, immortalisée par le film documentaire Heartland Reggae de James P. Lewis. À la suite de ce concert historique, Bob Marley devient le grand héros national d'une partie de la Jamaïque (la plus pauvre), celui qui a rendu le reggae et le mouvement rastafari planétaires et a fait connaître cette île de la Caraïbe à travers le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours d'un Kaya Tour très long, durant lequel est enregistré l'album en public Babylon by Bus , capté entre autres au Pavillon de Paris[33] de la porte de Pantin entre le 25 et le 27 juin 1978 (emplacement du Zenith actuel). C'est également en 1978 que Bob fait construire le studio Tuff Gong, un vieux rêve, dans sa maison du 56 Hope Road à Kingston, où il enregistre avec les Wailers l'album Survival, sur son tout nouveau studio 24 pistes. Survival, qui devait préalablement s'appeler Black Survival, chante la libération du continent africain et l'émancipation des Noirs issus de l'esclavage pour un retour à la terre d'origine, l'Afrique. Cet album est considéré par la presse spécialisée comme le plus abouti de tous les albums de Bob Marley. Le groupe Bob Marley and the Wailers jouit désormais d'un succès planétaire et joue aux quatre coins du monde jusqu'au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande où Bob Marley est accueilli chaleureusement par les Maoris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dernières années et mort

Plaque commémorative sur le Hollywood Walk of Fame.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bob Marley and the Wailers commencent l'année 1980 avec deux concerts donnés au Gabon pour l'anniversaire du président Bongo. Puis enchaînent les 18 et 19 avril avec le « Zimbabwe Independence Concert », au Rufaro Stadium à Salisbury, pour l'indépendance du Zimbabwe. Entre ces deux évènements, le groupe termine l'enregistrement de l'album Uprising au studio Dynamics, à Kingston. L'album sort au printemps 1980, juste avant de partir pour la tournée Uprising Tour, qui sera la tournée de tous les superlatifs, et la dernière. Avec 100 000 personnes à San Siro à Milan le 27 juin, 50 000 personnes au Bourget, près de Paris, le 3 juillet, etc., Bob Marley and the Wailers remplissent désormais les grands stades du monde entier. Par ailleurs, l'album Uprising est un succès dans le monde entier et le tube aux allures de disco Could You Be Loved enflamme peu à peu les « dancefloors » des discothèques de la planète.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais le dimanche 21 septembre 1980, juste après les deux concerts historiques donnés au Madison Square Garden de New York, les 19 et 20, Bob Marley s'effondre au cours d'un footing dans Central Park. Il passe un examen aux rayons X où l'on découvre cinq métastases de son mélanome (cancer de la peau), trois au cerveau, une aux poumons et une à l'estomac : son cancer s'est généralisé. Les médecins du Kettering Sloan, centre de traitement du cancer à New York mondialement reconnu, lui donnent un mois à vivre, s'étonnant même que Bob soit encore vivant avec un tel développement de cancer généralisé[34]. Bob Marley insiste malgré tout pour donner un dernier concert à Pittsburgh, le 23 septembre 1980 avant que la tournée Uprising Tour soit définitivement annulée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley subit alors des séances de radiothérapie et de chimiothérapie qui lui font perdre ses dreadlocks au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center de New York. Au vu de son état et sous la pression de Rita Marley, sa femme, Bob Marley se fait baptiser le 4 novembre à l'église orthodoxe éthiopienne de Miami, dont la plus haute autorité était feu l'empereur d'Éthiopie Hailé Sélassié Ier, considéré par les rastas comme étant la réincarnation de Jésus annoncée dans l'Apocalypse (« le roi des rois, seigneur des seigneurs »). Il est baptisé par l'Abouna Yesuhaq sous le nom de baptême : Bob Berhane Sélassié (ብርሃነ ሥላሴ (Berhanä Sellasé) : lumière de la Sainte Trinité en amharique). Quelques jours plus tard, Bob Marley part pour la Ringberg Klinik du Dr Josef Issels à Rottach-Egern en Bavière, où il suit un traitement anticancéreux controversé (transfusions sanguines, séances d’hyperthermie et des injections de THX, un agent anticancérigène). Le docteur Josef Issels, spécialiste allemand en médecine holistique, prend en charge les cancéreux en phase terminale considérés comme perdus par la médecine traditionnelle. Ce traitement prolonge la vie de Bob Marley pendant quelques mois, au prix de dures souffrances[35] qu'il endure avec beaucoup de courage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est à Rottach-Egern qu'un Bob Marley extrêmement affaibli (il pèse moins de 50 kilos) fête ses 36 ans le 6 février 1981, entouré de sa mère, Cedella Booker, Rita Marley sa femme, ses musiciens (à l'exception des frères Barrett) et quelques autres Jamaïcains comme Neville Garrick. Début mai 1981, le Dr Issels déclarant ne plus pouvoir rien faire pour sauver Bob Marley, celui-ci est rapatrié en avion vers la Jamaïque pour y finir ses jours et y être inhumé. Au cours d'une escale à Miami où il souhaite voir sa mère, Bob est finalement placé en soins intensifs le 9 mai 1981 à l'hôpital Cedars of Lebanon de Miami et, trop faible pour faire le voyage en avion jusqu'à Kingston et sa Jamaïque natale, meurt à l'âge de 36 ans le 11 mai 1981 vers 11 h 45.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après des funérailles nationales à Kingston, Bob Marley est enterré le 21 mai dans un mausolée construit à la hâte, à Rhoden Hall, près de Nine Miles, dans la paroisse de Saint Ann, où il est né et où depuis le matin se sont peu à peu regroupés des milliers de personnes pour dire adieu à celui qui a fait du reggae une musique mondialement reconnue et qui a chanté la douleur des Sufferers du monde entier[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son héritage

Bob Marley en concert à Dalymount Park, le 6 juillet 1980.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Héritage musical religieux

L’héritage culturel et musical de Bob Marley est aujourd’hui considérable. Bob, le chanteur, le rastaman, le rebelle, le prophète, dont les images s’affichent sur les murs du monde entier, est devenu une icône, au même titre que Che Guevara, Martin Luther King ou Marilyn Monroe. Aux quatre coins du monde, la figure de Bob Marley est présente, sur les murs des quartiers, dans les boutiques de souvenirs, dans les bacs des disquaires. Bob Marley reste partout le symbole de la lutte contre l’oppression et de l’appel à l’amour universel. Manu Chao a dit lors d'une interview qu’un tee-shirt de Bob Marley était mieux qu’un gilet pare-balles pour traverser les quartiers chauds de la planète ! C’est dire l’importance de Bob Marley aujourd’hui encore et partout dans le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En huit ans de carrière internationale, Bob Marley a donné une dimension exceptionnelle au reggae et a considérablement influencé la musique dans son ensemble, qu’il s’agisse du pop rock occidental, de la variété internationale et de ce qu’on appelle aujourd’hui la « World Music ». Même si d’autres figures majeures du reggae comme Burning Spear, Peter Tosh, Culture ou Toots & the Maytals ont contribué à la diffusion mondiale de cette musique, Bob Marley a été, entre 1973 et 1980, le vaisseau amiral du reggae à travers la planète. Et même après sa mort en 1981, les disques Confrontation (1983) et Legend (1984) étendent encore son influence. Ses morceaux ont été depuis 1981 joués, repris, remixés par un nombre considérables d’artistes et de DJ. D'Eric Clapton à Ben Harper, en passant par Lauryn Hill, Tracy Chapman, Joan Baez et d'autres, les chansons de Bob Marley traversent tous les répertoires musicaux depuis plus de 30 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais Bob Marley, c’est encore un message à la fois social et religieux. Il représente aujourd’hui encore l’image de la dénonciation de l’oppression des Noirs par les Blancs, mais aussi des pauvres par les riches, des analphabètes par les gens éduqués, etc. De Slave Driver, Crazy Baldhead, Get Up Stand Up, jusqu’à Revolution, Burnin' and Lootin', Rat Race ou War, sa voix porte encore le refus de la domination, de l’oppression, de la ségrégation (« We refuse to be, what you wanted us to be » ; Babylone System : Survival) et appelle à la lutte pour l’émancipation et l’égalité des droits humains (« Stand Up for your rights… Don’t give up the fight » ; Get Up, Stand Up : Burnin’). Mais au-delà de la rébellion et de la lutte, Bob Marley n’a cessé d’appeler à l’amour universel et à la communion des hommes. Son « One love, One heart » (« Let's get together and feel all right ») n’est rien d’autre qu’un message de paix et d’amour. Tout comme Is This Love, No Woman No Cry, So Much Trouble in the World, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bob Marley, c’est aussi un message religieux, celui de Jah Rastafari, incarné aux yeux des rastas par l’empereur d’Éthiopie Haïlé Sélassié Ier, vu comme le messie sur terre. Bob était profondément religieux, il faisait partie des Douze Tribus d'Israël, lisait la Bible plusieurs fois par jour, allait à la messe le dimanche, commençait tous ses concerts à partir de 1978 par le fameux « Greetings in the Name of His Majesty Emperor Haile Selassie I ; Jah, Rastafari ! ». Nombreux sont ceux, de son vivant comme aujourd’hui, qui voient Bob Marley comme un prophète au service de Jah Rastafari ou, voire comme la réincarnation du Christ (Tyrone Downie[47]). Le message rastafari est omniprésent dans les chansons de Bob Marley : Forever Loving Jah, Rastaman Chant, Jah Live, Rastaman Vibration, etc. Les concerts de Bob Marley sont, en plus d'être de puissantes manifestations scéniques et musicales, à voir comme de grands messes où se mêlent l’indignation, la rébellion et l’amour, mais aussi la célébration de Jah et l’appel au bonheur des humains à travers la pratique des préceptes rastafari.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfants

Bob Marley a reconnu onze enfants avec sept femmes, dont les cinq de sa femme Rita, bien que deux d'entre eux ne soient pas de lui[48]. Il n'a pas reconnu sa première fille Imani Carole, née le 22 mai 1963 d'une relation avec Cheryl Murray, mais a adopté Sharon après son mariage avec Rita en 1966. La plupart ont entrepris une carrière musicale, et avec succès pour Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley et Stephen Marley notamment. Rohan Marley a été joueur professionnel de football américain et a vécu pendant quatorze ans en couple avec la chanteuse américaine Lauryn Hill[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Sharon Marley, née le 8 octobre 1964 d'une relation antérieure de Rita ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Cedella Marley née le 23 août 1967, avec Rita ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. David-Nesta « Ziggy », né le 17 octobre 1968, avec Rita ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Stephen, né le 20 avril 1972, avec Rita ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Robert « Robbie », né le 16 mai 1972 avec Pat Williams ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Rohan, né le 19 mai 1972, avec Janet Hunt ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Karen, née en 1973, avec Janet Bowen ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Stephanie née le 17 août 1974, dont le père est "Ital" ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Julian, né le 4 juin 1975, avec Lucy Pounder ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Ky-Mani, né le 26 février 1976, avec Anita Belnavis ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Damian « Junior Gong », né le 21 juillet 1978, avec Cindy Breakspeare.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Discographie

Barack Obama, alors président des États-Unis, au musée Bob-Marley de Kingston, en 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Tournées

  • Catch a Fire Tour : D'avril à juillet 1973 (États-Unis, Canada, Angleterre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Burnin' Tour : octobre-novembre 1973 (États-Unis, Angleterre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Natty Dread Tour : juin–juillet 1975 (États-Unis, Canada, Angleterre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rastaman Vibration Tour : avril à juin 1976 (États-Unis, Canada, Allemagne, Pays-Bas, Angleterre, Ireland)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Exodus Tour : mai-juin 1977 (France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suède, Danemark, Angleterre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Kaya Tour : mai à aout 1978 (États-Unis, Canada, Angleterre, France, Espagne, Suède, Danemark, Norvège, Pays-Bas, Belgique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Babylon by Bus Tour : avril - mai 1979 (Japon, Nouvelle-Zélande, Australie, Hawaï)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Survival Tour : octobre 1979 à Décembre 1979 (États-Unis, Canada, Trinidad/Tobago, Bahamas)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Uprising Tour : Janvier à septembre 1980 (Gabon, Zimbabwe, Suisse, Allemagne, France, Norvège, Suède, Danemark, Belgique, Pays-Bas, Italie, Espagne, Irlande, Angleterre, Écosse, États-Unis)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concerts / TV shows

Audio

  • Paris Theater London, 24th May 1973 (10 titres, In Concert, BBC, Londres), CD2 de Catch A Fire, 50th Anni. Edition, 2023,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live '73 - Live 11 juillet 1973, At the Paul's Mall, Boston, USA (Import) (2017),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live at Leeds (Polytechnics) - 23 novembre 1973 : Burnin (Edition Deluxe, CD2) (2004),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • The Capitol Session '73 - Live Capitol Records Tower in Los Angeles, 24 octobre 1973 (2021),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • KSAN FM Broadcast (San Francisco) - 31 octobre 1973 : Talkin' Blues (1991), Live at the Record Plant 73 (complet et dans l'ordre) (2017),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live At Lyceum (Londres) - 17 et 18 juillet 1975 : Live! (1975), Live complet des deux dates (2 CDs) (2016, 2017),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live at the Roxy (Los Angeles) - 26 mai 1976 (2 CDs) (2013),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live At The Rainbow, 4th June 1977, (Londres) (complet, sortie uniquement en LP/MP3) (2020),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live at the Rainbow (Londres), 1, 2, 3 & 4 juin 1977, 4 dates complètes (sortie uniquement en LP/MP3) (2022),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Easy Skanking Boston '78 - Live at Music Hall, Boston, USA, 8 juin 1978 (set complet) (2015),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live At Ahoy Hallen, Rotterdam, Pays-Bas, 7 juillet 1978 : Kaya (Edition Deluxe, CD2) (2013),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bob Marley, The Legend Live - County Bowl, Santa Barbara, USA ; 25 novembre 1979 (2016),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bob Marley, Uprising Live! - Dortmund, Allemagne, 13 juin 1980 (2014),Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live Forever - 23 septembre 1980, Stanley Theater, Pittsburgh, USA (intégrale du dernier concert de Bob Marley) (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vidéo

  • The Old Grey Whistle Test (TV show) - 01/05/1973Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Manhantan Transfer show (TV show) - 21/06/1975Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Smile Jamaica Concert (concert) - 5/12/1976Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live at Exeter - 24/06/1976Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Live au Rainbow (concert) - 04/06/1977Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Positive Vibration, Exodus et Satisfy My Soul - Top of the pops (BBC) - 06/1977Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • One Love Peace Concert (concert) - 22/04/1978Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Reggae Sunsplash - 07/07/1979Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oakland - 30/11/1979Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Amandla festival (concert) - 21/07/1979Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Santa Barbara County Bowl (concert) - 25/11/1979Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Zimbabwe Independance Ceremony - 18/04/1980Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tuff Gong Studios Rehearsals - 1980Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dortmund, Allemagne - 13/06/1980 : Uprising Live!Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Films / Documentaires

Documentaires

  • Carribean Nights : VOST, BBC, 1 h 30, 1986,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Time Will Tell : VONST, 1 h 30, 1991,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rebel Music : VOST, Jeremy Marr, 1 h 25, 2001,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marley : VOST/VF, Kevin Mc Donald, 2 h 25, 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Films

  • Bob Marley: One Love : Reinaldo Marcus Green, É-U, 1 h 47, 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lieux dédiés et hommages

  • Maison natale de Bob Marley de Nine Miles en Jamaïque (musée et mausolée)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Musée Bob-Marley-Tuff Gong Studio de Kingston en Jamaïque (maison, musée, et studio)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gnathia marleyi, crustacé isopode nommé en l'honneur de Bob Marley[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Bob Marley, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Citations de Bob Marley (en anglais), sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Stephen Davis (trad. Hélène Lee), Bob Marley, Point Seuil, 2004 (1re éd. 1992) (ISBN 978-2-867-05149-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Roger Steffens, So much things to say ; l'histoire orale de Bob Marley, Robert Laffont, 2018 (ISBN 978-2-221-20092-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Ian McCann, Bob Marley, Omnibus Press, 1993 (ISBN 978-0-711-93080-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adrian Boot et Chris Salewicz, Bob Marley : légende rasta, Seuil, 1995 (ISBN 978-2-020-21829-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Thimoty White, Catch a Fire. La Vie de Bob Marley [« Catch a fire: the life of Bob Marley »], G3J éditeur, 2014, 4e éd. (1re éd. Omnibus Press, 1995) (ISBN 979-1-092-26703-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Francis Dordor, Bob Marley, Librio musique, 1999, 88 p. (ISBN 978-2-277-30278-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Blum, Bob Marley, le reggae et les rastas, Paris, Hors Collection, 2004 (ISBN 978-2-258-08464-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hélène Lee, Voir Trench Town et mourir : Les années Bob Marley, Paris, Flammarion, 2004, 395 p. (ISBN 978-2-080-68405-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rita Marley, No woman, no cry, ma vie avec Bob Marley, Hachette, 2004 (ISBN 978-2-915-32010-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Kate Simon, Rebel Music, Londres, Genesis Publications, 2004 (ISBN 978-0-904-35191-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Albums de photos légendées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Mauren Sheridan, L'Intégrale Bob Marley : les secrets de toutes ses chansons, Nouvelles Éditions, 2005 (ISBN 978-2-258-06588-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Élodie Maillot, Dictionnaire des chansons de Bob Marley, Éd. du Tournon, 2005 (ISBN 978-2-914-23736-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • James Henke, Bob Marley la légende, Du Panama, 2006 (ISBN 978-2-755-70092-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dennis Morris, Bob Marley un rebelle, un sage, Tana éditions, 2006 (ISBN 978-2-845-67324-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Photobiographies.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Mark Miller, Sur la route avec Bob Marley, Scali, 2007 (ISBN 978-2-350-12166-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Adebayo Ojo (trad. de l'anglais par Bruno Blum et Tao Delhaye, préf. Bruno Blum), Bob Marley l'Africain : Une révolution africaine [« Songs of Africa Redemption »], Paris, Scali, 2008 (1re éd. 2000), 320 p. (ISBN 978-2-35012-255-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Francis Dordor, Bob Marley : Destin d'une âme rebelle, Flammarion, 2011 (1re éd. 1999), 494 p. (ISBN 978-2-08-126158-7, présentation en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Philippe de Tonnac, Bob Marley, Paris, Gallimard, coll. « Folio biographies », 2010, 354 p. (ISBN 978-2-07-034239-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lee Jaffe et Jérémie Kroubo Dagnini, Bob Marley and the Wailers : 1973-1976, Camion Blanc, 2013 (ISBN 978-2-357-79273-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Roger Steffens, So Musch Things to Say. L'Histoire oral de Bob Marley, Robert Laffont, 2018 (ISBN 978-2-221-20092-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Francis Dordor, Bob Marley : Le dernier prophète, Paris, GM éditions, 2019, 288 p. (ISBN 978-2-37797-038-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Loulou Dédola, Il était une fois en Jamaïque, Futuropolis, 2023 (ISBN 978-2277216988) — dessins de Luca Ferrara ; couleurs de Luca Ferrara & Gloria Martinelli — [présentation en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

LittératureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Marlon James (romancier), Brève histoire de sept meurtres (2014)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président des États-Unis Barack Obama devant les documentaires du musée Bob-Marley, Kingston, 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Émissions radiophoniques

  • Michka Assayas, « Very good trip : Bob Marley », série de 9 émissions hebdomadaires de 1 h [], sur France Inter, Very Good Trip, juin/juillet/août 2020 (consulté le 1er mai 2021).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rebecca Manzoni, « Bob Marley, un héritage musical, politique et sacré », émission de 53 min [], sur France Inter, Pop'n'co, 1er mai 2021 (consulté le 1er mai 2021).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Mouvement rastafariNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Musique jamaïcaine - ReggaeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

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Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Son père l'a baptisé Robert en hommage à son frère, mais sa mère préférait Nesta qu'elle utilisa pendant toute sa vie. Le prénom « Robert » s'imposa lors de la délivrance d'un passeport en 1966. L'officier jugea que Nesta, trop peu courant, sonnait féminin, et changea l'ordre des prénoms. D'où son surnom de Bob, diminutif de Robert.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Date figurant sur son passeport, mais non vérifiée officiellement car l'État de Jamaïque, indépendant depuis 1962, ne peut fournir d'acte de naissance pour cette période.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Maison qu'il avait rachetée au producteur Chris Blackwell qui en avait fait le quartier général d'Island Records à Kingston.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. « Biographie de Bob Marley », sur Cosmopolitan (consulté le 1er janvier 2023)↩
  5. (en-US) « Bob Marley », sur Biography (consulté le 27 juillet 2019).↩1 ↩2
  6. (en) Lou Gooden, Reggae Heritage : Jamaica's Music History, Culture & Politic, AuthorHouse, 2003 (ISBN 978-1-4107-8062-1, lire en ligne).↩
  7. (en) « Deadly profitable: The 13 highest-earning dead celebrities », The Globe and Mail,‎ 15 octobre 2014 (lire en ligne, consulté le 27 juillet 2019).↩
  8. (en) Billboard, Nielsen Business Media, Inc., 6 octobre 2007 (lire en ligne).↩
  9. « Usain Bolt dans la légende des Jamaïcains les plus célèbres », sur sportune.fr, 11 août 2011 (consulté le 2 mars 2021)↩
  10. Steffens 2018, p. 30. ↩1 ↩2
  11. (en) Lou Gooden, Reggae Heritage : Jamaica's Music History, Culture & Politic, AuthorHouse, 2003, p. 293.↩
  12. (en) Adam Chandler, « Bob Marley’s Jewish Father », sur tablemag.com, 6 février 2013 (consulté le 1er janvier 2023)↩
  13. Steffens 2018. ↩
  14. White 2014. ↩
  15. (en) « Biographie officielle de Bob Marley », sur bobmarley.com.↩
  16. « Bob Marley : carrière, succès, mort... Biographie de la légende du reggae », sur linternaute.com, 12 mai 2021 (consulté le 5 novembre 2024)↩
  17. Sandra Schaffter et Luis Diegue, « Du rocksteasdy au reggae » (consulté le 12 mai 2012).↩
  18. (en) Chris Salewicz, Bob Marley : the Untold Story, Harper Collins UK, 2012, p. 36.↩
  19. (en) Garry Steckles, Bob Marley, Macmillian Caribbean, 2008, p. 47.↩
  20. Moskowitz, David V., « The Words and Music of Bob Marley; Bob Marley - Soul Shakedown Party », sur "Rebel Music, 1970-1975., 5 octobre 2016↩
  21. Steffens 2018, p. 163-164. ↩
  22. Dordor 2011. ↩
  23. Steffens 2018, p. 191. ↩
  24. Dordor 2011, p. 240-241. ↩
  25. Dordor 2019, p. 126. ↩
Références 26 à 50
  1. Steffens 2018, p. 222. ↩
  2. Stephen Davis, « Marley, Bob », dans Oxford Music Online, Oxford University Press, 2001 (lire en ligne)↩
  3. Dordor 2011, p. 260. ↩
  4. Jaffe et Kroubo Dagnini 2013, p. 182 sqq. ↩
  5. (en) David Vlado Moskowitz, Bob Marley. A Biography, Greenwood Publishing Group, 2007, p. 37.↩
  6. « Interview de Bob Marley traduite en Français par Lidj pour TSF » (consulté le 3 février 2020)↩
  7. (en) Cedella Marley Booker et Anthony C. Winkler, Bob Marley, my son, Taylor Trade Pub., 2003, p. 163.↩
  8. « Bob Marley au Pavillon de Paris », sur ina.fr.↩
  9. Steffens 2018, p. 477. ↩
  10. (en) Garry Steckles, Bob Marley, Macmillian Caribbean, 2008, p. 213.↩
  11. « Funérailles de Bob Marley », sur ina.fr.↩
  12. White 2014, p. 346. ↩1 ↩2
  13. White 2014, p. 415. ↩
  14. Rita Marley, Ma vie avec Bob Marley : "No woman, no cry, City, 2011 (ISBN 978-2-35288-558-0), p. 146↩
  15. Dordor 2011, p. 459. ↩
  16. « Marley », sur YouTube↩
  17. Davis 2004, p. 371. ↩
  18. Davis 2004, p. 372. ↩
  19. Dordor 2011, p. 472. ↩
  20. Dordor 2011, p. 473. ↩
  21. Dordor 2019, p. 279. ↩
  22. Davis 2004, p. 355. ↩
  23. (en) Cedella Marley Booker, Anthony C. Winkler, Bob Marley, my Son, Taylor Trade Pub, 2003, p. 128.↩
  24. Nostalgie Belgique, « Bob Marley : découvrez ses 11 enfants », sur www.nostalgie.be (consulté le 18 mars 2024)↩
  25. (en) « No crustacean, no cry? Bob Marley gets his own species », sur Reuters, 10 juillet 2012 (consulté le 1er janvier 2023)↩
Points à vérifier (266)

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  1. Qui était Bob Marley ? — Non vérifiéBob Marley, né Robert Marley le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et mort le 11 mai 1981 à Miami (États-Unis), est un chanteur de reggae et musicien Jamaïcain.

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  2. Quelle est la date de naissance de Bob Marley ? — Non vérifié6 février 1945.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Bob Marley ? — Non vérifiéNine Miles (Jamaïque).

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  4. Quelle est la date de décès de Bob Marley ? — Non vérifié11 mai 1981.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  8. Présentation — Non vérifiéBob Marley

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  9. Présentation — Non vérifiéBob Marley en concert au Dalymount Park de Dublin le 6 juillet 1980.

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  10. Présentation — Non vérifiéSurnom | The King of Reggae

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  11. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Robert Nesta Marley

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  12. Présentation — Non vérifiéNaissance | 6 février 1945 Nine Miles (Jamaïque)

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  13. Présentation — Non vérifiéDécès | 11 mai 1981 (à 36 ans) Miami (Floride, États-Unis)

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  14. Présentation — Non vérifiéNationalité | Jamaïcaine

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  15. Présentation — Non vérifiéActivité principale | Chanteur, musicien

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéReggae

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéSka

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéRocksteady

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéRoots reggae

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  20. Présentation — Non vérifiéGenre musical |

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  21. Présentation — Non vérifiéInstruments | Chant, guitare

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  22. Présentation — Non vérifiéAnnées actives | 1962-1981

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéIsland Records

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéTuff Gong

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéStudio One

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéBeverley's Records

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  27. Présentation — Non vérifiéLabels |

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  28. Présentation — Non vérifiéSite officiel | www.bobmarley.com Signature de Bob Marley.

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  29. Présentation — Non vérifiéBob Marley, né Robert Marley le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque et mort le 11 mai 1981 à Miami (États-Unis), est un chanteur de reggae et musicien Jamaïcain. Il rencontre de son vivant un succès mondial, et reste le musicien le plus connu du reggae, tout en étant considéré comme celui qui a permis à la musique jamaïcaine et au mouvement rastafari de connaître une audience planétaire. Il a vendu plus de 200 mi…

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  30. Présentation — Non vérifiéBob Marley commence sa carrière musicale en 1962. En 1963, il forme avec Bunny « Wailer » Livingston et Peter Tosh un trio vocal, The Wailing Wailers. Avec Simmer Down, en 1964, qui appelle à la cessation des luttes entre les ghettos et à l'union contre la pauvreté, The Wailers rencontrent leur premier vrai succès local en Jamaïque. Beaucoup d'autres suivent jusqu'à 1968. Entre-temps, Bob Marley est devenu rasta à pa…

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  31. Présentation — Non vérifiéEntre 1968 et 1971, les Wailers entament avec le producteur Lee « Scratch » Perry une collaboration très fructueuse qui génère quatre albums synthétisés en 1972 par le label Trojan sur l'album African Herbsman. Lee Perry produira également le mythique album Soul Rebel, qui marqua également la fin de cette géniale collaboration. En effet, Perry aurait « réquisitionné » les droits musicaux du titre Soul Rebel, en produ…

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  32. Présentation — Non vérifiéBob Marley, désormais en solo, s'appuie sur la remarquable section rythmique composée par Aston « Family Man » Barrett (basse) et Carlton « Carly » Barrett (batterie) pour s'affirmer sous le nom de Bob Marley & the Wailers. À ce noyau dur, s'ajoutent le claviériste Touter (remplacé dès Rastaman Vibration par Tyrone Downie et Earl « Wya » Lindo), le guitariste américain Al Anderson et le trio vocal The I-Threes compos…

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  33. Présentation — Non vérifiéS’ensuit l'album Rastaman Vibration (1976) qui fait définitivement de Bob Marley une star mondiale et le plus grand porte-parole du reggae. Quelques mois après la sortie de cet album, Bob Marley survit en décembre 1976 à une tentative d'assassinat chez lui, à Kingston, en Jamaïque durant la campagne électorale, qui le pousse à s'installer à Londres. Il relate cet épisode dans la chanson Ambush in the Night sur l'albu…

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  34. Présentation — Non vérifiéEn 1978 sort l'album Kaya, puis Survival en 1979, qui est considéré par nombre de spécialistes musicaux comme son album le plus abouti. Avant et après Survival, Bob Marley fait plusieurs voyages en Afrique et y donne quelques concerts, dont un au Zimbabwe, en 1980, pendant les festivités célébrant l'accession de ce pays à l'indépendance.

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  35. Présentation — Non vérifiéAtteint d'un mélanome diagnostiqué en 1977 qui devient un cancer généralisé, Bob Marley sort son dernier album, Uprising, en 1980 et donne son dernier concert à Pittsburgh le 23 septembre 1980. Il meurt le 11 mai 1981 à Miami, aux États-Unis, à l'âge de trente-six ans. Il est enterré le 21 mai à Saint Ann, en Jamaïque. Ses funérailles nationales à Kingston réunissent des milliers de personnes.

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  36. Présentation — Non vérifiéAu cours de sa carrière, Bob Marley devient le plus grand musicien de reggae à travers le monde et une icône du mouvement rastafari. Il est également considéré comme un symbole mondial de la culture et de l'identité jamaïcaine, tout en plaidant également pour le panafricanisme,, le tiers monde et la réduction des inégalités et de la misère. Bob Marley figure également parmi les artistes musicaux les plus vendus de to…

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéMaison natale de Bob Marley à Nine Miles en Jamaïque.

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  38. Naissance et origine (1945-1962) — Non vérifiéRobert Nesta Marley est né le 6 février 1945 dans la ferme de ses grands-parents maternels, Omeriah Malcolm et Albertha Whilby, tous deux Afro-Caribéens, planteurs de café, bananes, piments, etc., à Rhoden Hall, près de Nine Miles dans la paroisse de Saint Ann. Connue comme la maison natale de Bob Marley, il y passa son enfance. Il est le fils d'une mère alors âgée de 18 ans, Cedella Malcolm, sixième fille des Malcol…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéFronton du « Café One Love » de la maison natale de Bob Marley de Nine Miles.

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  40. Période ska — Non vérifiéÀ l'adolescence, Bob Marley suit sa mère qui quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Ayant arrêté l'école à 14 ans, il retrouve à Kingston Neville Livingston, dit plus tard Bunny Wailer, qu'il connait depuis l'enfance à Nine Miles, et y rencontre Winston Hubert McIntosh, dit Peter Tosh, avec qui il chante des cantiques et des succès de soul américaine qu'ils entendent sur les ra…

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  41. Période ska — Non vérifiéBob Marley commence sa carrière musicale en 1962. En 1963, il forme avec Neville O'Reilly Livingston (plus tard Bunny Wailer) et Wynston Hubert McIntosh (plus tard Peter Tosh) un trio vocal sur le modèle des groupes vocaux américains comme les Impressions. Le trio est tout d'abord appelé les Wailing Wailers, avant de finir par s'appeler The Wailers (les gémisseurs). Le groupe intègre aussi Junior Braithwaite ainsi qu…

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  42. Période ska — Non vérifiéTout au long de leur carrière en trio, puis en solo, les Wailers ont fait les frais de producteurs, managers et autres proches mal intentionnés qui n'eurent aucun scrupule à les dépouiller, la pratique musicale à cette époque en Jamaïque n'étant pas aux dépôts légaux et aux contrats écrits, la plupart des engagements se faisant sous forme de « deals », d'accords verbaux. Ainsi, les Wailers et plus tard Bob Marley se …

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  43. Période rocksteady — Non vérifiéVers le milieu des années 1960, le rocksteady succède au ska. Plus lent et chaloupé que ce dernier, le rocksteady marque une étape dans l'évolution de la musique jamaïcaine, qui s'affranchit de plus en plus des rythmiques rapides du ska. Reprenant la soul nord-américaine et le rhythm and blues, le style est marqué par plus de chants et de claviers, et moins de cuivre. Les chansons reprennent des thèmes d'amour et de …

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéRita Marley (son épouse, au centre) et les I Threes.

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  45. Période rocksteady — Non vérifiéLe lendemain de son mariage avec Rita Anderson le 11 février 1966, Bob Marley, à la demande de sa mère, remariée avec un Jamaïcain nommé Booker installé à Wilmington dans le Delaware, part la rejoindre aux États-Unis. Bob Marley y travaille à l'hôtel Dupont, mais continue à écrire des chansons. Il est provisoirement remplacé par Constantine « Dream » Walker. Souhaitant retrouver sa liberté, il retourne dans son île a…

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  46. Période rocksteady — Non vérifiéRita, Bob Marley et Peter Tosh rencontrent, en janvier 1968, le chanteur américain Johnny Nash, qui est décidé à lancer le style rocksteady aux États-Unis, et son manager Danny Sims, avec qui ils signent un contrat international exclusif pour les disques et éditions JAD. Bob Marley leur fournit quantité de compositions inédites, dont Stir It Up, qui deviendra bientôt un succès pour Nash. Johnny Nash a beaucoup de suc…

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  47. Reggae et Island Records — Non vérifiéSans ressources, Bob Marley repart aux États-Unis rejoindre sa mère en 1969. Il travaille plusieurs mois comme ouvrier, de nuit, dans une usine automobile Chrysler, ce qui lui inspire les paroles de la chanson It's Alright (1970). Sa femme et ses jeunes enfants le rejoignent. À son retour, il fonde les disques Tuff Gong, du nom du ghetto (dérivé du surnom de Leonard Howell, le « Gong » fondateur du mouvement rastafar…

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  48. Reggae et Island Records — Non vérifiéMarley se rend alors en Angleterre, voir son vieil ami Lee « Scratch » Perry, qui y est arrivé fin 1969, accompagné par les frères Barrett sous le nom des Upsetters. Perry obtient un succès anglais avec l'instrumental The Return of Django et accepte de produire le trio vocal The Wailers. Lee Perry, très proche de Bob Marley sur le plan spirituel, donne une nouvelle couleur au groupe, qui enregistre plusieurs morceaux…

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  49. Reggae et Island Records — Non vérifiéToujours sans succès, Bob Marley (dont le groupe avec Bunny Wailer et Peter Tosh s'appelle encore The Wailers) grave une dizaine de chansons avec l'équipe de musiciens de Leslie Kong « Beverley’s All-Stars » (Lloyd Parkes, Jackie Jackson, Paul Douglas, Gladstone « Gladdie » Anderson, Winston Wright, Rad Bryan, Lynn Taitt, et Hux Brown), un producteur jamaïcain (Kong avait déjà produit les deux premiers 45 tours solo …

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  50. Reggae et Island Records — Non vérifiéÀ ce point charnière de sa carrière, Bob Marley a déjà contribué à au moins 350 morceaux enregistrés en studio (dont une trentaine environ en tant que choriste), dont une grande partie ne seront révélés au public international que beaucoup plus tard, bien après sa mort, notamment dans la série de dix CD The Complete Bob Marley and the Wailers 1967 to 1972 (JAD) réalisée entre 1998 et 2003 par le français Bruno Blum e…

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Sources et méthode

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