Bouteille de plongée
Plus d’actions
101 passages à vérifier sur 101 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
L’essentiel
Pour commencer
La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée bouteille. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Du phénomène aux mécanismes
Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Donner une vue d’ensemble des notions expliquées.
Le parcours reprend les titres et résumés du texte.
- Explorer autrement Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Présentation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Histoire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que la bouteille de plongée ?
La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présentation
La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Histoire
L'invention de la bouteille de plongée serait attribuée à 2 canadiens : James Elliott et Alexander MCAvity. Un brevet est déposé le 4 mars 1839 dans l'état du New Brunswick et décrit : « la personne qui se trouve sous l’eau transporte avec elle une quantité… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Histoire » dans le texte →Description
En général, le mélange de gaz contenu dans les bouteilles de plongée est l'air, mais elles peuvent également contenir d'autres mélanges respiratoires (Nitrox, Héliair, Hydrox, Trimix, Héliox, Hydreliox). Ces autres mélanges permettent, suivant les mélanges,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Description » dans le texte →Procédés de fabrication des blocs en acier
En fonction du type d'acier de départ, il existe trois types de fabrication. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Procédés de fabrication des blocs en acier » dans le texte →Plaque d'acier
Après inspection des plaques en acier, elles sont ensuite découpées puis embouties et filées (procédé dit IWKA). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Plaque d'acier » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée bouteille. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire
L'invention de la bouteille de plongée serait attribuée à 2 canadiens : James Elliott et Alexander MCAvity. Un brevet est déposé le 4 mars 1839 dans l'état du New Brunswick et décrit : « la personne qui se trouve sous l’eau transporte avec elle une quantité d’oxygène condensé ou d’air atmosphérique ordinaire proportionnelle à la profondeur de l’eau et suffisante pour le temps qu’elle est censée rester en dessous. Ce gaz ou cet air doit être contenu dans des récipients de toute taille faits de cuivre ou d’un autre métal convenable, et utilisé en toute quantité requise au moyen d’une conduite, régulée par un robinet d’arrêt, menant du récipient dans lequel il est contenu et communiquant avec l’intérieur de la robe, et que les inventeurs envisagent d’utiliser pour tout ou partie du corps. »[1] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un brevet de bouteille de plongée est déposé en 1860 par Benoit Rouquayrol. Nommé alors « régulateur », cet équipement est initialement destiné aux applications de sauvetage des mineurs dans des galeries de mines noyées d'eau ou en présence de grisou[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Description
En général, le mélange de gaz contenu dans les bouteilles de plongée est l'air, mais elles peuvent également contenir d'autres mélanges respiratoires (Nitrox, Héliair, Hydrox, Trimix, Héliox, Hydreliox). Ces autres mélanges permettent, suivant les mélanges, d'augmenter les profondeurs atteignables, de limiter les risques d'accidents de décompression, de diminuer le niveau de narcose, de raccourcir les temps des paliers de décompression, de diminuer la densité du mélange (réduisant par conséquent les efforts ventilatoires et donc les risques d’essoufflement). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Si on excepte des réalisations encore marginales comme celles en fibres de carbone, les bouteilles d'utilisation courante sont en acier ou en alliage d'aluminium, de série 6061. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les bouteilles de plongée utilisées couramment, appelées « bloc » dans le langage des plongeurs, contiennent entre 4 et 20 litres d'air comprimé et sont, généralement, utilisées seules. Afin de disposer d'une plus grande capacité ou de sources distinctes (redondance en plongée sous-plafond ou profonde, avec changement de gaz…), il est parfois nécessaire d'utiliser plusieurs bouteilles. Deux d'entre elles jumelées forment un bi-bouteille, généralement appelé « bi ». Les bouteilles ayant généralement une pression de service de 150, 176, 200, 232 ou 300 bar. Les bouteilles utilisés dans certains recycleurs comme le Mark 15 ont une pression de service de 450 bar. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On trouve aussi dans le monde de la plongée d'autres types de bouteilles : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bouteilles d'oxygène servant, en surface à pratiquer des oxygénothérapies normobares ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- des bouteilles relais (ou travel) et déco (ou deco) utilisées dans le cadre des plongées profondes, portées sur les côtés (stage bottle). Les relais, qui servent à accroître l'autonomie au fond, ou durant la descente ont généralement un taux d'oxygène assez bas alors que les bouteilles de déco ont par définition un taux d'oxygène haut (usuellement de 50 à 100 %) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- des tampons utilisées pour le gonflage des blocs. Ce sont des bouteilles fixes gonflées à très haute pression et servant de réservoir, comme les châteaux d'eau dans les réseaux de distribution d'eau courante ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La bouteille de plongée contenant un gaz comprimé, il est nécessaire de l'équiper d'un détendeur. Le détendeur adapte la pression du gaz fourni au plongeur à la pression ambiante afin que ce gaz soit respirable (plus le plongeur est profond, plus la pression est élevée). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le bloc dispose d’une robinetterie[3] sur laquelle s'adapte le détendeur. Vissée sur le haut de la bouteille de plongée, la robinetterie peut disposer d'un mécanisme de « réserve ». Il s'agit d'un ressort taré à 30 bars qui bloque l'arrivée d'air précocement. Les réserves de robinetteries de bi-bouteille sont tarées à 50 bars mais ne sont effectives que sur un fût, ce qui équivaut à 25 bars sur les deux blocs. L'air restant peut être libéré en tirant une tige disposée le long du bloc. Plus utilisé depuis la démocratisation des manomètres, le terme de réserve est resté dans le jargon de la plongée pour parler des 50 derniers bars de pression. Il en est de même pour le signe normalisé « je suis sur réserve ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un bloc est généralement équipé d'une poignée pour le transport, un culot pour le maintenir debout et d'un filet de protection contre les chocs. S'il n'est pas utilisé avec un gilet de stabilisation, on peut lui attacher un bakpack avec des bretelles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Procédés de fabrication des blocs en acier
En fonction du type d'acier de départ, il existe trois types de fabrication. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plaque d'acier
Après inspection des plaques en acier, elles sont ensuite découpées puis embouties et filées (procédé dit IWKA). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tube d'acier
Les tubes, exempts de toute soudure, sont coupés à la bonne longueur avant d'être chauffés par induction puis mis en forme par fluotournage (ce procédé est dit ROTH du nom de la société qui l'a mis au point). Les blocs subissent ensuite un traitement thermique afin d'assurer une plus grande résistance du métal. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De par le procédé de mise au point, ces bouteilles ont un culot un peu plus épais, ce qui augmente leur poids de 1 à 2 kg par rapport aux autres types de bouteilles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tronçon d'acier
Le tronçon d'acier de section carrée est chauffé puis filé à chaud par une presse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'ogive et finition
L'ogive est réalisé, soit par fluotournage, soit par forgeage avant d'être usinée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les blocs sont ensuite traités et protégés contre les agressions hydrauliques avant d'être contrôlés et mis en pression. Au cours de la fabrication, la totalité des bouteilles subissent un essai d'épreuve hydraulique à 1,5 fois leur pression de service. Un certain nombre de blocs sont soumis à des essais destructifs de rupture en pression hydraulique et de mesure de caractéristiques mécaniques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mentions légales
Union européenne
Dans l'Union européenne, depuis 2001, les bouteilles de plongée sont soumises à une règlementation sur les appareils à pression (directive européenne 97/23/CE appelée souvent PED). Les bouteilles dites PED comportent un marquage CE. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La conception, la fabrication et le contrôle en usine sont réalisés sous le contrôle d'organisme notifié auprès de la commission européenne pour la directive appareil à pression. Ces organismes sont par exemple le Bureau Veritas, le Lloyd's ou les TUV. Ce contrôle comprend notamment le respect de normes de fabrication, une épreuve hydraulique avant la mise en service et une « requalification périodique ». En France, conformément à l'arrêté du 15 mars 2000, elle doit avoir lieu tous les 2 ans pour les particuliers, complétée par une « inspection périodique » annuelle complétée par un contrôle « aussi souvent que nécessaire », et tous les 6 ans pour les structures si elles subissent une « inspection périodique » annuelle effectuée par un technicien d'inspection visuelle (TIV). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le respect de la règlementation et les nécessités du contrôle entraînent une série d'indications poinçonnées sur la bouteille qui constituent sa « carte d'identité » détaillée ci-dessous : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nom du fabricant Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Numéro de série Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Matière : acier ou aluminium Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Désignation du gaz contenu : air, oxygène, mélange, etc. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Type de pas de vis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Poids à vide en kg Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Volume intérieur dit volume en eau (capacité) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Date de fabrication Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pression de chargement ou pression de service exprimée en bar Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pression de ré-épreuve à 15 °C exprimée en bar Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Date de ré-épreuve Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- poinçon de l'organisme vérificateur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Législation en France
Les bouteilles de plongée, si elles sont mal manipulées, peuvent être à l'origine de graves accidents à la suite de la décompression brutale de la bouteille (entrainant un gel des matériaux environnants) ou à son explosion (comparable à celle d'une grenade). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le transport des bouteilles de plongée en France est réglementé ainsi que leur stockage et leur utilisation. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Détendeur de plongée Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Scaphandre autonome Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Plongée en scaphandre autonome Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bouteille de plongée, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la plongée sous-marine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail du génie mécanique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- « Ask the expert », sur blog du gouvernement du Nouveau Brunswick (consulté le 31 mai 2025)↩
- Auguste Denayrouse, Note sur l'appareil plongeur Rouquayrol, Paris, Arthus Bertrand, 1865, 126 p. (lire en ligne), p. 10↩
- document récapitulatif des types de liaison bouteille robinet↩
Points à vérifier (67)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qu’est-ce que la bouteille de plongée ? — Non vérifié
La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Présentation
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Histoire
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Bouteille de plongée, équipée d'un détendeur, d'un manomètre et du direct system
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Bloc de 12 litres court
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée bouteille.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
L'invention de la bouteille de plongée serait attribuée à 2 canadiens : James Elliott et Alexander MCAvity. Un brevet est déposé le 4 mars 1839 dans l'état du New Brunswick et décrit : « la personne qui se trouve sous l’eau transporte avec elle une quantité d’oxygène condensé ou d’air atmosphérique ordinaire proportionnelle à la profondeur de l’eau et suffisante pour le temps qu’elle est censée rester en dessous. Ce …
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Histoire — Non vérifié
Un brevet de bouteille de plongée est déposé en 1860 par Benoit Rouquayrol. Nommé alors « régulateur », cet équipement est initialement destiné aux applications de sauvetage des mineurs dans des galeries de mines noyées d'eau ou en présence de grisou.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Régulateur raccordement DIN- et INT-cylindre.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Bouteille connexion INT après ISO 12209-3 dans la vue en coupe.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Bouteille connexion DIN après ISO 12209-2 dans la vue en coupe.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
En général, le mélange de gaz contenu dans les bouteilles de plongée est l'air, mais elles peuvent également contenir d'autres mélanges respiratoires (Nitrox, Héliair, Hydrox, Trimix, Héliox, Hydreliox). Ces autres mélanges permettent, suivant les mélanges, d'augmenter les profondeurs atteignables, de limiter les risques d'accidents de décompression, de diminuer le niveau de narcose, de raccourcir les temps des palie…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
Si on excepte des réalisations encore marginales comme celles en fibres de carbone, les bouteilles d'utilisation courante sont en acier ou en alliage d'aluminium, de série 6061.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
Les bouteilles de plongée utilisées couramment, appelées « bloc » dans le langage des plongeurs, contiennent entre 4 et 20 litres d'air comprimé et sont, généralement, utilisées seules. Afin de disposer d'une plus grande capacité ou de sources distinctes (redondance en plongée sous-plafond ou profonde, avec changement de gaz…), il est parfois nécessaire d'utiliser plusieurs bouteilles. Deux d'entre elles jumelées for…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
On trouve aussi dans le monde de la plongée d'autres types de bouteilles :
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
bouteilles d'oxygène servant, en surface à pratiquer des oxygénothérapies normobares ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
des bouteilles relais (ou travel) et déco (ou deco) utilisées dans le cadre des plongées profondes, portées sur les côtés (stage bottle). Les relais, qui servent à accroître l'autonomie au fond, ou durant la descente ont généralement un taux d'oxygène assez bas alors que les bouteilles de déco ont par définition un taux d'oxygène haut (usuellement de 50 à 100 %) ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
des tampons utilisées pour le gonflage des blocs. Ce sont des bouteilles fixes gonflées à très haute pression et servant de réservoir, comme les châteaux d'eau dans les réseaux de distribution d'eau courante ;
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
La bouteille de plongée contenant un gaz comprimé, il est nécessaire de l'équiper d'un détendeur. Le détendeur adapte la pression du gaz fourni au plongeur à la pression ambiante afin que ce gaz soit respirable (plus le plongeur est profond, plus la pression est élevée).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
Le bloc dispose d’une robinetterie sur laquelle s'adapte le détendeur. Vissée sur le haut de la bouteille de plongée, la robinetterie peut disposer d'un mécanisme de « réserve ». Il s'agit d'un ressort taré à 30 bars qui bloque l'arrivée d'air précocement. Les réserves de robinetteries de bi-bouteille sont tarées à 50 bars mais ne sont effectives que sur un fût, ce qui équivaut à 25 bars sur les deux blocs. L'air res…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Description — Non vérifié
Un bloc est généralement équipé d'une poignée pour le transport, un culot pour le maintenir debout et d'un filet de protection contre les chocs. S'il n'est pas utilisé avec un gilet de stabilisation, on peut lui attacher un bakpack avec des bretelles.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Procédés de fabrication des blocs en acier — Non vérifié
En fonction du type d'acier de départ, il existe trois types de fabrication.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Plaque d'acier — Non vérifié
Après inspection des plaques en acier, elles sont ensuite découpées puis embouties et filées (procédé dit IWKA).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Tube d'acier — Non vérifié
Les tubes, exempts de toute soudure, sont coupés à la bonne longueur avant d'être chauffés par induction puis mis en forme par fluotournage (ce procédé est dit ROTH du nom de la société qui l'a mis au point). Les blocs subissent ensuite un traitement thermique afin d'assurer une plus grande résistance du métal.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Tube d'acier — Non vérifié
De par le procédé de mise au point, ces bouteilles ont un culot un peu plus épais, ce qui augmente leur poids de 1 à 2 kg par rapport aux autres types de bouteilles.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Tronçon d'acier — Non vérifié
Le tronçon d'acier de section carrée est chauffé puis filé à chaud par une presse.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- L'ogive et finition — Non vérifié
L'ogive est réalisé, soit par fluotournage, soit par forgeage avant d'être usinée.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- L'ogive et finition — Non vérifié
Les blocs sont ensuite traités et protégés contre les agressions hydrauliques avant d'être contrôlés et mis en pression. Au cours de la fabrication, la totalité des bouteilles subissent un essai d'épreuve hydraulique à 1,5 fois leur pression de service. Un certain nombre de blocs sont soumis à des essais destructifs de rupture en pression hydraulique et de mesure de caractéristiques mécaniques.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Section de la matrice avec billette insérée
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Procédé d'extrusion à froid
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Produit d'extrusion avant coupe
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Section après fermeture de l'extrémité supérieure
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Section montrant les zones usinées du col en détail
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Test hydrostatique
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Dans l'Union européenne, depuis 2001, les bouteilles de plongée sont soumises à une règlementation sur les appareils à pression (directive européenne 97/23/CE appelée souvent PED). Les bouteilles dites PED comportent un marquage CE.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
La conception, la fabrication et le contrôle en usine sont réalisés sous le contrôle d'organisme notifié auprès de la commission européenne pour la directive appareil à pression. Ces organismes sont par exemple le Bureau Veritas, le Lloyd's ou les TUV. Ce contrôle comprend notamment le respect de normes de fabrication, une épreuve hydraulique avant la mise en service et une « requalification périodique ». En France, …
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Le respect de la règlementation et les nécessités du contrôle entraînent une série d'indications poinçonnées sur la bouteille qui constituent sa « carte d'identité » détaillée ci-dessous :
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Nom du fabricant
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Numéro de série
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Matière : acier ou aluminium
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Désignation du gaz contenu : air, oxygène, mélange, etc.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Type de pas de vis
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Poids à vide en kg
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Volume intérieur dit volume en eau (capacité)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Date de fabrication
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Pression de chargement ou pression de service exprimée en bar
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Pression de ré-épreuve à 15 °C exprimée en bar
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
Date de ré-épreuve
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Union européenne — Non vérifié
poinçon de l'organisme vérificateur.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Bouteille de plongée ↗CC-BY-SA-4.0
- Bouteille de plongée ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (11)
- Bouteille de plongée, équipée d'un détendeur, d'un manomètre et du direct system ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bloc de 12 litres court ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Régulateur raccordement DIN- et INT-cylindre. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bouteille connexion INT après ISO 12209-3 dans la vue en coupe. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bouteille connexion DIN après ISO 12209-2 dans la vue en coupe. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Section de la matrice avec billette insérée ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Procédé d'extrusion à froid ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Produit d'extrusion avant coupe ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Section après fermeture de l'extrémité supérieure ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Section montrant les zones usinées du col en détail ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Test hydrostatique ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (2)
- IWKA ↗Dans « Plaque d'acier » du document source
- fluotournage ↗Dans « Tube d'acier » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗