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Bouteille de plongée

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La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée bouteille.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la bouteille de plongée ?

La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Histoire

L'invention de la bouteille de plongée serait attribuée à 2 canadiens : James Elliott et Alexander MCAvity. Un brevet est déposé le 4 mars 1839 dans l'état du New Brunswick et décrit : « la personne qui se trouve sous l’eau transporte avec elle une quantité…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Description

En général, le mélange de gaz contenu dans les bouteilles de plongée est l'air, mais elles peuvent également contenir d'autres mélanges respiratoires (Nitrox, Héliair, Hydrox, Trimix, Héliox, Hydreliox). Ces autres mélanges permettent, suivant les mélanges,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Procédés de fabrication des blocs en acier

En fonction du type d'acier de départ, il existe trois types de fabrication.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Plaque d'acier

Après inspection des plaques en acier, elles sont ensuite découpées puis embouties et filées (procédé dit IWKA).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Bouteille de plongée, équipée d'un détendeur, d'un manomètre et du direct systemNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bloc de 12 litres courtNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée bouteille.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

L'invention de la bouteille de plongée serait attribuée à 2 canadiens : James Elliott et Alexander MCAvity. Un brevet est déposé le 4 mars 1839 dans l'état du New Brunswick et décrit : « la personne qui se trouve sous l’eau transporte avec elle une quantité d’oxygène condensé ou d’air atmosphérique ordinaire proportionnelle à la profondeur de l’eau et suffisante pour le temps qu’elle est censée rester en dessous. Ce gaz ou cet air doit être contenu dans des récipients de toute taille faits de cuivre ou d’un autre métal convenable, et utilisé en toute quantité requise au moyen d’une conduite, régulée par un robinet d’arrêt, menant du récipient dans lequel il est contenu et communiquant avec l’intérieur de la robe, et que les inventeurs envisagent d’utiliser pour tout ou partie du corps. »[1]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un brevet de bouteille de plongée est déposé en 1860 par Benoit Rouquayrol. Nommé alors « régulateur », cet équipement est initialement destiné aux applications de sauvetage des mineurs dans des galeries de mines noyées d'eau ou en présence de grisou[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Description

Régulateur raccordement DIN- et INT-cylindre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bouteille connexion INT après ISO 12209-3 dans la vue en coupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bouteille connexion DIN après ISO 12209-2 dans la vue en coupe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En général, le mélange de gaz contenu dans les bouteilles de plongée est l'air, mais elles peuvent également contenir d'autres mélanges respiratoires (Nitrox, Héliair, Hydrox, Trimix, Héliox, Hydreliox). Ces autres mélanges permettent, suivant les mélanges, d'augmenter les profondeurs atteignables, de limiter les risques d'accidents de décompression, de diminuer le niveau de narcose, de raccourcir les temps des paliers de décompression, de diminuer la densité du mélange (réduisant par conséquent les efforts ventilatoires et donc les risques d’essoufflement).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si on excepte des réalisations encore marginales comme celles en fibres de carbone, les bouteilles d'utilisation courante sont en acier ou en alliage d'aluminium, de série 6061.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les bouteilles de plongée utilisées couramment, appelées « bloc » dans le langage des plongeurs, contiennent entre 4 et 20 litres d'air comprimé et sont, généralement, utilisées seules. Afin de disposer d'une plus grande capacité ou de sources distinctes (redondance en plongée sous-plafond ou profonde, avec changement de gaz…), il est parfois nécessaire d'utiliser plusieurs bouteilles. Deux d'entre elles jumelées forment un bi-bouteille, généralement appelé « bi ». Les bouteilles ayant généralement une pression de service de 150, 176, 200, 232 ou 300 bar. Les bouteilles utilisés dans certains recycleurs comme le Mark 15 ont une pression de service de 450 bar.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On trouve aussi dans le monde de la plongée d'autres types de bouteilles : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • bouteilles d'oxygène servant, en surface à pratiquer des oxygénothérapies normobares ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • des bouteilles relais (ou travel) et déco (ou deco) utilisées dans le cadre des plongées profondes, portées sur les côtés (stage bottle). Les relais, qui servent à accroître l'autonomie au fond, ou durant la descente ont généralement un taux d'oxygène assez bas alors que les bouteilles de déco ont par définition un taux d'oxygène haut (usuellement de 50 à 100 %) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • des tampons utilisées pour le gonflage des blocs. Ce sont des bouteilles fixes gonflées à très haute pression et servant de réservoir, comme les châteaux d'eau dans les réseaux de distribution d'eau courante ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La bouteille de plongée contenant un gaz comprimé, il est nécessaire de l'équiper d'un détendeur. Le détendeur adapte la pression du gaz fourni au plongeur à la pression ambiante afin que ce gaz soit respirable (plus le plongeur est profond, plus la pression est élevée).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le bloc dispose d’une robinetterie[3] sur laquelle s'adapte le détendeur. Vissée sur le haut de la bouteille de plongée, la robinetterie peut disposer d'un mécanisme de « réserve ». Il s'agit d'un ressort taré à 30 bars qui bloque l'arrivée d'air précocement. Les réserves de robinetteries de bi-bouteille sont tarées à 50 bars mais ne sont effectives que sur un fût, ce qui équivaut à 25 bars sur les deux blocs. L'air restant peut être libéré en tirant une tige disposée le long du bloc. Plus utilisé depuis la démocratisation des manomètres, le terme de réserve est resté dans le jargon de la plongée pour parler des 50 derniers bars de pression. Il en est de même pour le signe normalisé « je suis sur réserve ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un bloc est généralement équipé d'une poignée pour le transport, un culot pour le maintenir debout et d'un filet de protection contre les chocs. S'il n'est pas utilisé avec un gilet de stabilisation, on peut lui attacher un bakpack avec des bretelles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Procédés de fabrication des blocs en acier

En fonction du type d'acier de départ, il existe trois types de fabrication.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaque d'acier

Après inspection des plaques en acier, elles sont ensuite découpées puis embouties et filées (procédé dit IWKA).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tube d'acier

Les tubes, exempts de toute soudure, sont coupés à la bonne longueur avant d'être chauffés par induction puis mis en forme par fluotournage (ce procédé est dit ROTH du nom de la société qui l'a mis au point). Les blocs subissent ensuite un traitement thermique afin d'assurer une plus grande résistance du métal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De par le procédé de mise au point, ces bouteilles ont un culot un peu plus épais, ce qui augmente leur poids de 1 à 2 kg par rapport aux autres types de bouteilles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tronçon d'acier

Le tronçon d'acier de section carrée est chauffé puis filé à chaud par une presse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ogive et finition

L'ogive est réalisé, soit par fluotournage, soit par forgeage avant d'être usinée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les blocs sont ensuite traités et protégés contre les agressions hydrauliques avant d'être contrôlés et mis en pression. Au cours de la fabrication, la totalité des bouteilles subissent un essai d'épreuve hydraulique à 1,5 fois leur pression de service. Un certain nombre de blocs sont soumis à des essais destructifs de rupture en pression hydraulique et de mesure de caractéristiques mécaniques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Section de la matrice avec billette inséréeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Procédé d'extrusion à froidNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Produit d'extrusion avant coupeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Section après fermeture de l'extrémité supérieureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Section montrant les zones usinées du col en détailNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Test hydrostatiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Mentions légales

Union européenne

Dans l'Union européenne, depuis 2001, les bouteilles de plongée sont soumises à une règlementation sur les appareils à pression (directive européenne 97/23/CE appelée souvent PED). Les bouteilles dites PED comportent un marquage CE.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La conception, la fabrication et le contrôle en usine sont réalisés sous le contrôle d'organisme notifié auprès de la commission européenne pour la directive appareil à pression. Ces organismes sont par exemple le Bureau Veritas, le Lloyd's ou les TUV. Ce contrôle comprend notamment le respect de normes de fabrication, une épreuve hydraulique avant la mise en service et une « requalification périodique ». En France, conformément à l'arrêté du 15 mars 2000, elle doit avoir lieu tous les 2 ans pour les particuliers, complétée par une « inspection périodique » annuelle complétée par un contrôle « aussi souvent que nécessaire », et tous les 6 ans pour les structures si elles subissent une « inspection périodique » annuelle effectuée par un technicien d'inspection visuelle (TIV).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le respect de la règlementation et les nécessités du contrôle entraînent une série d'indications poinçonnées sur la bouteille qui constituent sa « carte d'identité » détaillée ci-dessous :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Nom du fabricantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Numéro de sérieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Matière : acier ou aluminiumNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Désignation du gaz contenu : air, oxygène, mélange, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Type de pas de visNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Poids à vide en kgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Volume intérieur dit volume en eau (capacité)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Date de fabricationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pression de chargement ou pression de service exprimée en barNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pression de ré-épreuve à 15 °C exprimée en barNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Date de ré-épreuveNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • poinçon de l'organisme vérificateur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Législation en France

Les bouteilles de plongée, si elles sont mal manipulées, peuvent être à l'origine de graves accidents à la suite de la décompression brutale de la bouteille (entrainant un gel des matériaux environnants) ou à son explosion (comparable à celle d'une grenade).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le transport des bouteilles de plongée en France est réglementé ainsi que leur stockage et leur utilisation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Détendeur de plongéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Scaphandre autonomeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plongée en scaphandre autonomeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • bouteille de plongée, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail de la plongée sous-marine Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portail du génie mécanique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. « Ask the expert », sur blog du gouvernement du Nouveau Brunswick (consulté le 31 mai 2025)↩
  2. Auguste Denayrouse, Note sur l'appareil plongeur Rouquayrol, Paris, Arthus Bertrand, 1865, 126 p. (lire en ligne), p. 10↩
  3. document récapitulatif des types de liaison bouteille robinet↩
Points à vérifier (67)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Qu’est-ce que la bouteille de plongée ? — Non vérifiéLa bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéHistoire

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéBouteille de plongée, équipée d'un détendeur, d'un manomètre et du direct system

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéBloc de 12 litres court

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  7. Présentation — Non vérifiéLa bouteille de plongée ou bloc est le réservoir qui renferme le mélange de gaz comprimés nécessaire à la respiration d'un plongeur en scaphandre autonome. C'est à ce réservoir que la plongée en scaphandre autonome doit son appellation courante de plongée bouteille.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Histoire — Non vérifiéL'invention de la bouteille de plongée serait attribuée à 2 canadiens : James Elliott et Alexander MCAvity. Un brevet est déposé le 4 mars 1839 dans l'état du New Brunswick et décrit : « la personne qui se trouve sous l’eau transporte avec elle une quantité d’oxygène condensé ou d’air atmosphérique ordinaire proportionnelle à la profondeur de l’eau et suffisante pour le temps qu’elle est censée rester en dessous. Ce …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Histoire — Non vérifiéUn brevet de bouteille de plongée est déposé en 1860 par Benoit Rouquayrol. Nommé alors « régulateur », cet équipement est initialement destiné aux applications de sauvetage des mineurs dans des galeries de mines noyées d'eau ou en présence de grisou.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Passage de cet article — Non vérifiéRégulateur raccordement DIN- et INT-cylindre.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéBouteille connexion INT après ISO 12209-3 dans la vue en coupe.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéBouteille connexion DIN après ISO 12209-2 dans la vue en coupe.

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  13. Description — Non vérifiéEn général, le mélange de gaz contenu dans les bouteilles de plongée est l'air, mais elles peuvent également contenir d'autres mélanges respiratoires (Nitrox, Héliair, Hydrox, Trimix, Héliox, Hydreliox). Ces autres mélanges permettent, suivant les mélanges, d'augmenter les profondeurs atteignables, de limiter les risques d'accidents de décompression, de diminuer le niveau de narcose, de raccourcir les temps des palie…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Description — Non vérifiéSi on excepte des réalisations encore marginales comme celles en fibres de carbone, les bouteilles d'utilisation courante sont en acier ou en alliage d'aluminium, de série 6061.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Description — Non vérifiéLes bouteilles de plongée utilisées couramment, appelées « bloc » dans le langage des plongeurs, contiennent entre 4 et 20 litres d'air comprimé et sont, généralement, utilisées seules. Afin de disposer d'une plus grande capacité ou de sources distinctes (redondance en plongée sous-plafond ou profonde, avec changement de gaz…), il est parfois nécessaire d'utiliser plusieurs bouteilles. Deux d'entre elles jumelées for…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Description — Non vérifiéOn trouve aussi dans le monde de la plongée d'autres types de bouteilles :

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Description — Non vérifiébouteilles d'oxygène servant, en surface à pratiquer des oxygénothérapies normobares ;

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  18. Description — Non vérifiédes bouteilles relais (ou travel) et déco (ou deco) utilisées dans le cadre des plongées profondes, portées sur les côtés (stage bottle). Les relais, qui servent à accroître l'autonomie au fond, ou durant la descente ont généralement un taux d'oxygène assez bas alors que les bouteilles de déco ont par définition un taux d'oxygène haut (usuellement de 50 à 100 %) ;

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Description — Non vérifiédes tampons utilisées pour le gonflage des blocs. Ce sont des bouteilles fixes gonflées à très haute pression et servant de réservoir, comme les châteaux d'eau dans les réseaux de distribution d'eau courante ;

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Description — Non vérifiéLa bouteille de plongée contenant un gaz comprimé, il est nécessaire de l'équiper d'un détendeur. Le détendeur adapte la pression du gaz fourni au plongeur à la pression ambiante afin que ce gaz soit respirable (plus le plongeur est profond, plus la pression est élevée).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Description — Non vérifiéLe bloc dispose d’une robinetterie sur laquelle s'adapte le détendeur. Vissée sur le haut de la bouteille de plongée, la robinetterie peut disposer d'un mécanisme de « réserve ». Il s'agit d'un ressort taré à 30 bars qui bloque l'arrivée d'air précocement. Les réserves de robinetteries de bi-bouteille sont tarées à 50 bars mais ne sont effectives que sur un fût, ce qui équivaut à 25 bars sur les deux blocs. L'air res…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Description — Non vérifiéUn bloc est généralement équipé d'une poignée pour le transport, un culot pour le maintenir debout et d'un filet de protection contre les chocs. S'il n'est pas utilisé avec un gilet de stabilisation, on peut lui attacher un bakpack avec des bretelles.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Procédés de fabrication des blocs en acier — Non vérifiéEn fonction du type d'acier de départ, il existe trois types de fabrication.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Plaque d'acier — Non vérifiéAprès inspection des plaques en acier, elles sont ensuite découpées puis embouties et filées (procédé dit IWKA).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Tube d'acier — Non vérifiéLes tubes, exempts de toute soudure, sont coupés à la bonne longueur avant d'être chauffés par induction puis mis en forme par fluotournage (ce procédé est dit ROTH du nom de la société qui l'a mis au point). Les blocs subissent ensuite un traitement thermique afin d'assurer une plus grande résistance du métal.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Tube d'acier — Non vérifiéDe par le procédé de mise au point, ces bouteilles ont un culot un peu plus épais, ce qui augmente leur poids de 1 à 2 kg par rapport aux autres types de bouteilles.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Tronçon d'acier — Non vérifiéLe tronçon d'acier de section carrée est chauffé puis filé à chaud par une presse.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. L'ogive et finition — Non vérifiéL'ogive est réalisé, soit par fluotournage, soit par forgeage avant d'être usinée.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. L'ogive et finition — Non vérifiéLes blocs sont ensuite traités et protégés contre les agressions hydrauliques avant d'être contrôlés et mis en pression. Au cours de la fabrication, la totalité des bouteilles subissent un essai d'épreuve hydraulique à 1,5 fois leur pression de service. Un certain nombre de blocs sont soumis à des essais destructifs de rupture en pression hydraulique et de mesure de caractéristiques mécaniques.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéSection de la matrice avec billette insérée

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Passage de cet article — Non vérifiéProcédé d'extrusion à froid

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéProduit d'extrusion avant coupe

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Passage de cet article — Non vérifiéSection après fermeture de l'extrémité supérieure

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Passage de cet article — Non vérifiéSection montrant les zones usinées du col en détail

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Passage de cet article — Non vérifiéTest hydrostatique

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Union européenne — Non vérifiéDans l'Union européenne, depuis 2001, les bouteilles de plongée sont soumises à une règlementation sur les appareils à pression (directive européenne 97/23/CE appelée souvent PED). Les bouteilles dites PED comportent un marquage CE.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Union européenne — Non vérifiéLa conception, la fabrication et le contrôle en usine sont réalisés sous le contrôle d'organisme notifié auprès de la commission européenne pour la directive appareil à pression. Ces organismes sont par exemple le Bureau Veritas, le Lloyd's ou les TUV. Ce contrôle comprend notamment le respect de normes de fabrication, une épreuve hydraulique avant la mise en service et une « requalification périodique ». En France, …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Union européenne — Non vérifiéLe respect de la règlementation et les nécessités du contrôle entraînent une série d'indications poinçonnées sur la bouteille qui constituent sa « carte d'identité » détaillée ci-dessous :

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Union européenne — Non vérifiéNom du fabricant

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Union européenne — Non vérifiéNuméro de série

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Union européenne — Non vérifiéMatière : acier ou aluminium

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Union européenne — Non vérifiéDésignation du gaz contenu : air, oxygène, mélange, etc.

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  43. Union européenne — Non vérifiéType de pas de vis

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  44. Union européenne — Non vérifiéPoids à vide en kg

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  45. Union européenne — Non vérifiéVolume intérieur dit volume en eau (capacité)

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  46. Union européenne — Non vérifiéDate de fabrication

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  47. Union européenne — Non vérifiéPression de chargement ou pression de service exprimée en bar

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  48. Union européenne — Non vérifiéPression de ré-épreuve à 15 °C exprimée en bar

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  49. Union européenne — Non vérifiéDate de ré-épreuve

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  50. Union européenne — Non vérifiépoinçon de l'organisme vérificateur.

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Sources et méthode

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