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Un châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de lui faire craindre le châtiment infligé pour la dissuader de conserver ce type d'attitude.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Châtiment
Illustration du proverbe « Qui aime bien châtie bien » de Grandville .Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Granville (Jean-Ignace-Isidore Gérard) · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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Questions essentielles

Qu’est-ce que un châtiment ?

Un châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Motivations

Le châtiment (ou juridiquement la sanction) est motivé soit par le désir d'enseigner par la contrainte soit par la volonté de punir. La première motivation est illustrée par l'adage de la langue latine «Qui bene amat, bene castigat», puis repris par la langue…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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La Théorie Humanitaire du Châtiment

En 1970, C. S. Lewis publie une La Théorie Humanitaire du Châtiment dans son ouvrage Dieu au banc des accusés (God in the Dock), 1970 (paru en France en 1982). Selon la théorie, punir un homme parce qu’il le mérite, et autant qu’il le mérite, est simplement…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Châtiment corporel et châtiment moral

Il en existe deux grandes familles : corporel et moral. Le premier consiste à marquer le corps du châtié ; le second à placer le châtié dans une situation psychologiquement pénible.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Une marque de culture

La perception du châtiment par un groupe social est directement liée à la perception que ce groupe a de la faute, de sa prévention, voire sa réparation. Le châtiment est généralement gradué en fonction de la faute. C'est cette graduation qui varie selon les…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Illustration du proverbe « Qui aime bien châtie bien » de Grandville.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de lui faire craindre le châtiment infligé pour la dissuader de conserver ce type d'attitude.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il est infligé par l'autorité supérieure à l'égard de ceux qu'elle gouverne. Par exemple, un État avec ses citoyens, une armée avec ses prisonniers, un employeur avec ses employés, un enseignant avec ses élèves, un parent avec ses enfants ou un maître avec son animal de compagnie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Motivations

Le châtiment (ou juridiquement la sanction) est motivé soit par le désir d'enseigner par la contrainte soit par la volonté de punir. La première motivation est illustrée par l'adage de la langue latine «Qui bene amat, bene castigat», puis repris par la langue française « Qui aime bien, châtie bien ». La seconde explique les décisions de condamner un coupable à la peine de mort.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La Théorie Humanitaire du Châtiment

En 1970, C. S. Lewis publie une La Théorie Humanitaire du Châtiment dans son ouvrage Dieu au banc des accusés (God in the Dock), 1970 (paru en France en 1982[1]). Selon la théorie, punir un homme parce qu’il le mérite, et autant qu’il le mérite, est simplement de la vengeance, et par conséquent barbare et immoral. Les seuls motifs légitimes pour punir sont le désir de dissuader par l’exemple ou de corriger le criminel. C.S Lewis explique pourquoi cette théorie en apparence miséricordieuse dissimule en fait la possibilité d’une cruauté et d’une injustice sans fin [2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Châtiment corporel et châtiment moral

Il en existe deux grandes familles : corporel et moral. Le premier consiste à marquer le corps du châtié ; le second à placer le châtié dans une situation psychologiquement pénible.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le premier peut être une simple marque sans conséquence à long terme telle qu'une gifle, mais peut aller jusqu'à l'exécution d'une peine de mort, parfois accompagné d'un supplice en public.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De même, le second peut être une privation légère ou une humiliation grave, par exemple l'obligation pour un prisonnier d'effectuer des actes interdits par sa religion.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une marque de culture

Châtiment corporel public infligé à un homme pour sa mauvaise conduite, dans un village d'Ouganda.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Asiimwe Kazooba · CC BY-SA 4.0Crédits et droits dans les sources ↓

La perception du châtiment par un groupe social est directement liée à la perception que ce groupe a de la faute, de sa prévention, voire sa réparation. Le châtiment est généralement gradué en fonction de la faute. C'est cette graduation qui varie selon les cultures et les époques. Le châtiment est compris de manière différente par les cultures judéo-chrétiennes, arabes et asiatiques. Au sein de la religion chrétienne il arrive que le niveau de châtiment, pour une même faute, diffère entre catholique et protestant. En Occident, le châtiment a évolué de l'Antiquité au XXIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Antiquité voit la peine réflexive (en) souvent utilisée (coupable puni par un châtiment corporel par là même où il a fauté afin d'empêcher la récidive) : les condamnés comme incendiaires sont brûlés vifs, les voleurs ou ceux qui portent des coups ont la main coupée, le blasphémateur ou celui qui commet le crime de lèse-majesté par la parole a la langue coupée, les récidivistes ont l'essorillement, ablation totale ou partielle de l'oreille[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au Moyen Âge, la torture est aussi bien utilisée en tant que châtiment que pour obtenir des aveux. À partir du XIIIe siècle, la prison en tant que châtiment répressif et « thérapeutique » se développe par les lois séculières (roi, villes qui prescrivent l'enfermement dans les prisons laïques, de la geôle au cul-de-basse-fosse)[4] mais aussi par le droit canon (enfermement dans les monastères), l'Église romaine n'ayant pas le droit de prononcer des peines capitales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans Des délits et des peines publié en 1764, Cesare Beccaria fonde le droit pénal moderne en privilégiant la proportionnalité de la peine au délit. Il juge « barbare » la pratique de la torture et la peine de mort, et recommande de prévenir le crime plutôt que de le réprimer, amorçant ainsi le premier mouvement abolitionniste[5]. Pour les petits délits et contraventions, il recommande le système des amendes à la place des châtiments[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  1. Qu’est-ce que un châtiment ? — Non vérifiéUn châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéMotivations

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéIllustration du proverbe « Qui aime bien châtie bien » de Grandville.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéUn châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de lui faire craindre le châtiment infligé pour la dissuader de conserver ce type d'attitude.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéIl est infligé par l'autorité supérieure à l'égard de ceux qu'elle gouverne. Par exemple, un État avec ses citoyens, une armée avec ses prisonniers, un employeur avec ses employés, un enseignant avec ses élèves, un parent avec ses enfants ou un maître avec son animal de compagnie.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéLe châtiment (ou juridiquement la sanction) est motivé soit par le désir d'enseigner par la contrainte soit par la volonté de punir. La première motivation est illustrée par l'adage de la langue latine «Qui bene amat, bene castigat», puis repris par la langue française « Qui aime bien, châtie bien ». La seconde explique les décisions de condamner un coupable à la peine de mort.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1970, C. S. Lewis publie une La Théorie Humanitaire du Châtiment dans son ouvrage Dieu au banc des accusés (God in the Dock), 1970 (paru en France en 1982). Selon la théorie, punir un homme parce qu’il le mérite, et autant qu’il le mérite, est simplement de la vengeance, et par conséquent barbare et immoral. Les seuls motifs légitimes pour punir sont le désir de dissuader par l’exemple ou de corriger le criminel. …

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéIl en existe deux grandes familles : corporel et moral. Le premier consiste à marquer le corps du châtié ; le second à placer le châtié dans une situation psychologiquement pénible.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLe premier peut être une simple marque sans conséquence à long terme telle qu'une gifle, mais peut aller jusqu'à l'exécution d'une peine de mort, parfois accompagné d'un supplice en public.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéDe même, le second peut être une privation légère ou une humiliation grave, par exemple l'obligation pour un prisonnier d'effectuer des actes interdits par sa religion.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéChâtiment corporel public infligé à un homme pour sa mauvaise conduite, dans un village d'Ouganda.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception du châtiment par un groupe social est directement liée à la perception que ce groupe a de la faute, de sa prévention, voire sa réparation. Le châtiment est généralement gradué en fonction de la faute. C'est cette graduation qui varie selon les cultures et les époques. Le châtiment est compris de manière différente par les cultures judéo-chrétiennes, arabes et asiatiques. Au sein de la religion chrétienn…

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéL'Antiquité voit la peine réflexive (en) souvent utilisée (coupable puni par un châtiment corporel par là même où il a fauté afin d'empêcher la récidive) : les condamnés comme incendiaires sont brûlés vifs, les voleurs ou ceux qui portent des coups ont la main coupée, le blasphémateur ou celui qui commet le crime de lèse-majesté par la parole a la langue coupée, les récidivistes ont l'essorillement, ablation totale o…

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéAu Moyen Âge, la torture est aussi bien utilisée en tant que châtiment que pour obtenir des aveux. À partir du XIIIe siècle, la prison en tant que châtiment répressif et « thérapeutique » se développe par les lois séculières (roi, villes qui prescrivent l'enfermement dans les prisons laïques, de la geôle au cul-de-basse-fosse) mais aussi par le droit canon (enfermement dans les monastères), l'Église romaine n'ayant p…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  15. Passage de cet article — Non vérifiéDans Des délits et des peines publié en 1764, Cesare Beccaria fonde le droit pénal moderne en privilégiant la proportionnalité de la peine au délit. Il juge « barbare » la pratique de la torture et la peine de mort, et recommande de prévenir le crime plutôt que de le réprimer, amorçant ainsi le premier mouvement abolitionniste. Pour les petits délits et contraventions, il recommande le système des amendes à la place …

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéchâtiment, sur le Wiktionnaire

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéMichel Foucault, Surveiller et punir, Paris, Gallimard, 1975

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéValérie Toureille, Crime et châtiment au Moyen Âge : Ve – XVe siècle, Seuil, 2013

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéSanction scolaire

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéChâtiment corporel

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéChâtiment moral

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéMasque de honte

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLes Châtiments est un recueil de poèmes satiriques de Victor Hugo

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéPortail de la société

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéUn châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de lui faire craindre le châtiment…

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéLe châtiment (ou juridiquement la sanction) est motivé soit par le désir d'enseigner par la contrainte soit par la volonté de punir. La première motivation est illustrée par l'adage de la langue latine «Qui bene amat, bene castigat», puis repris par la langue…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1970, C. S. Lewis publie une La Théorie Humanitaire du Châtiment dans son ouvrage Dieu au banc des accusés (God in the Dock), 1970 (paru en France en 1982). Selon la théorie, punir un homme parce qu’il le mérite, et autant qu’il le mérite, est simplement…

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéIl en existe deux grandes familles : corporel et moral. Le premier consiste à marquer le corps du châtié ; le second à placer le châtié dans une situation psychologiquement pénible.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception du châtiment par un groupe social est directement liée à la perception que ce groupe a de la faute, de sa prévention, voire sa réparation. Le châtiment est généralement gradué en fonction de la faute. C'est cette graduation qui varie selon les…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéIllustration du proverbe « Qui aime bien châtie bien » de Grandville .

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéUn châtiment est un traitement violent qui est infligé en réponse à un acte ou une attitude considérée comme répréhensible, immorale ou déplacée. Il consiste à imposer quelque chose de désagréable à une personne, dans le but de lui faire craindre le châtiment infligé pour la dissuader de conserver ce type d'attitude.

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Voir aussi

Bibliographie

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • châtiment, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Foucault, Surveiller et punir, Paris, Gallimard, 1975Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Valérie Toureille, Crime et châtiment au Moyen Âge : Ve – XVe siècle, Seuil, 2013Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Sanction scolaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Châtiment corporelNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Châtiment moralNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Masque de honteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les Châtiments est un recueil de poèmes satiriques de Victor HugoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail de la société Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. (BNF 36605737)↩
  2. C. S. Lewis, « La Théorie Humanitaire du Châtiment, par C. S. Lewis », Revue française de criminologie et de droit pénal, vol. 10,‎ avril 2018 (lire en ligne)↩
  3. (en) Marie-Françoise Baslez, Persécutions dans l'Antiquité : Victimes, héros, martyrs, Fayard, 2007, 418 p. (lire en ligne)↩
  4. Jacques Chiffoleau, Claude Gauvard et Andrea Zorzi, Pratiques sociales et politiques judiciaires dans les villes de l’Occident à la fin du Moyen Âge, Rome/Paris, Collection de l’École française de Rome, 2007, 767 p. (ISBN 978-2-7283-0777-7), p. 527-551↩
  5. Jean-Yves Le Naour, Histoire de l'abolition de la peine de mort : 200 cents ans de combats, Paris, Perrin, 2011, 404 p. (ISBN 978-2-262-03628-7)↩
  6. Christian Debuyst, Françoise Digneffe, Alvaro P. Pires, Histoire des savoirs sur le crime et la peine, Larcier, 2008, p. 172↩

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Sources et méthode

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