Chimie organique
Plus d’actions
208 passages à vérifier sur 208 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
L’essentiel
Pour commencer
La chimie organique est le domaine de la chimie qui étudie les composés organiques, c'est-à-dire les composés du carbone (à l'exception de quelques composés simples qui par tradition relèvent de la chimie minérale). Ces composés peuvent être naturels ou synthétiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Du phénomène aux mécanismes
Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Donner une vue d’ensemble des notions expliquées.
Le parcours reprend les titres et résumés du texte.
- Explorer autrement Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Présentation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Historique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que la chimie organique ?
La chimie organique est le domaine de la chimie qui étudie les composés organiques, c'est-à-dire les composés du carbone (à l'exception de quelques composés simples qui par tradition relèvent de la chimie minérale). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présentation
Chimie organique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Historique
La chimie organique s'oppose par ailleurs à la chimie inorganique (minérale ou « générale »), laquelle s'occupe de l'étude des substances issues du monde minéral (la Terre, l'eau et l'atmosphère). Cette séparation tient au fait que jusqu'au début du XIXe… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Historique » dans le texte →Caractéristiques
La raison pour laquelle il existe autant de composés carbonés est la capacité du carbone de former des liaisons covalentes avec lui-même et donc de former de nombreuses chaînes de différentes longueurs, ainsi que des cycles de différentes tailles. La plupart… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Caractéristiques » dans le texte →Représentation
Les composés organiques sont constitués d'atomes de carbone et d'hydrogène ; leur structure peut posséder d'autres atomes. Dans un souci de simplification, les chimistes ont pris l'habitude de représenter les molécules qu'ils manipulent sans faire figurer les… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Représentation » dans le texte →Familles
Article détaillé : Composé organique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Familles » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
Chimie organique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Écriture topologique d'un composé organique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Partie de | Chimie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Pratiqué par | Chimiste organicien ou chimiste organicienne (d) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Objet | Composé organique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
La chimie organique est le domaine de la chimie qui étudie les composés organiques, c'est-à-dire les composés du carbone (à l'exception de quelques composés simples qui par tradition relèvent de la chimie minérale[1])[2]. Ces composés peuvent être naturels ou synthétiques[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une caractéristique du carbone consiste en l’aptitude qu’ont ses atomes à s’enchaîner les uns aux autres, par des liaisons covalentes, d'une façon presque indéfinie, pour former des chaînes carbonées d’une grande diversité. Les composés organiques sont ainsi constitués de molécules caractérisées par des enchaînements carbonés propres aux molécules dites « organiques »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'aptitude caractéristique du carbone implique qu'« il suffit alors de quelques autres éléments […] pour former avec lui des millions de molécules différentes, dont la masse moléculaire peut atteindre 100 000 ou même 1 000 000 ; on parle alors de macromolécules »[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les molécules organiques contiennent fréquemment des atomes d’hydrogène et souvent des atomes d'oxygène ou d'azote[5] et les molécules synthétiques proviennent souvent du pétrole. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La chimie organique étudie en particulier leur structure chimique, leurs propriétés, leurs caractéristiques, leur composition chimique, leurs réactions chimiques et leur préparation (par synthèse ou autres moyens). Ces composés peuvent comprendre d'autres éléments chimiques, comme les halogènes (fluor, chlore, brome, iode) ainsi que le bore, le silicium, le phosphore, le soufre ; plus rarement, le lithium, le sodium, le magnésium, le cuivre, le titane, le potassium, le fer, le cobalt, le zinc et le plomb. Cette dernière est appelée chimie organométallique[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La première définition de la chimie « organique » par Nicolas Lémery dans son Cours de chimie publié en 1690 était due à la conception erronée selon laquelle les composés organiques seraient les seuls entrant en jeu dans les processus du vivant. Cependant, les molécules organiques peuvent être produites par des processus sans rapport avec le vivant et le vivant dépend aussi de la chimie inorganique. Par exemple, de nombreuses enzymes ont besoin de métaux de transition comme le fer ou le cuivre pour être actifs ; et des matériaux comme les coquillages, les dents ou les os sont constitués en partie de composés organiques et en partie de matière inorganique (minérale). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bien qu'il y ait un recouvrement avec la biochimie, cette dernière s'intéresse spécifiquement aux molécules fabriquées par les organismes vivants qui appartiennent aux grands groupes classiques (lipides, glucides, protides, acides nucléiques) ainsi qu'aux petites molécules produites par le métabolisme. Les composés organiques sont donc au cœur de ces disciplines. On les désignera sous le terme général de « substances » organiques qui inclut des macromolécules comme les protéines (polymères polypeptidiques). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique
La chimie organique s'oppose par ailleurs à la chimie inorganique (minérale ou « générale »), laquelle s'occupe de l'étude des substances issues du monde minéral (la Terre, l'eau et l'atmosphère). Cette séparation tient au fait que jusqu'au début du XIXe siècle, les chimistes pensaient généralement que les composés des organismes vivants étaient trop complexes de par leur structure et que l'homme ne pouvait les synthétiser car leur formation avait nécessité l'intervention d'une « force vitale » (voir vitalisme). Ces composés étaient également particuliers du fait qu'ils pouvaient se reproduire. Ils appelèrent ces composés « organiques » et continuèrent à les ignorer[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'essor de la chimie organique commença lorsque les chimistes découvrirent que ces composés pouvaient être abordés de façon similaire aux composés inorganiques et pouvaient être recrées en laboratoire sans avoir recours à la « force vitale ». Aux alentours de 1816, Eugène Chevreul commença une étude des savons à partir de différents corps gras et alcalis. Il sépara les différents acides qui, en combinaison avec les alcali, produisaient le savon. Ainsi, il démontra qu'il était possible de changer chimiquement les graisses afin de produire de nouveaux composés sans l'aide d'une « force vitale ». En 1828, Friedrich Wöhler fut le premier à produire l'urée, un constituant de l'urine qui est une molécule organique, à partir du cyanate d'ammonium NH4OCN qui est un réactif inorganique. Cette réaction fut ensuite appelée la synthèse de Wöhler. Il fut très prudent et ne déclara pas, ni à ce moment ni plus tard, la fin de la « théorie de la force vitale », mais ceci est maintenant considéré comme le tournant historique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 1850 à 1865, le chimiste français Marcellin Berthelot (1827-1907), professeur au Collège de France, se consacre à la synthèse organique et reconstitue le méthane, le méthanol, l'éthyne et le benzène à partir de leurs éléments, et expose ses théories dans son livre La Chimie Organique Fondée sur la Synthèse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un autre grand pas fut franchi en 1856 lorsque William Henry Perkin, alors qu'il cherchait à produire de la quinine, synthétisa de manière accidentelle la teinture organique maintenant appelée mauvéine. Cette découverte rapporta beaucoup d'argent et augmenta l'intérêt pour la chimie organique. Une autre étape fut la préparation en laboratoire du DDT par Othmer Zeidler en 1874, mais les propriétés insecticides de la molécule ne furent découvertes que beaucoup plus tard. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une avancée cruciale pour la chimie organique fut le développement du concept de structure chimique, de manière indépendante et simultanée par Friedrich August Kekule et Archibald Scott Couper en 1858. Les deux hommes suggérèrent que les atomes de carbone tétravalents pouvaient se lier les uns aux autres afin de former un squelette carboné et que les détails des liaisons entre les atomes pouvaient être découverts par une interprétation de certaines réactions chimiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le développement de la chimie organique continua avec la découverte des hydrocarbures et de leur séparation par distillation fractionnée en composés chimiques de points d'ébullition différents. La transformation des différents composants du pétrole grâce à des procédés chimiques de plus en plus nombreux engendra l'industrie pétrochimique dont dérive la synthèse du caoutchouc, de plusieurs adhésifs organiques et des plastiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'industrie pharmaceutique débuta pendant la dernière décennie du XIXe siècle lorsque la production d'acide acétylsalicylique, plus connu sous le nom d'aspirine, commença en Allemagne par Bayer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La première tentative d'amélioration systématique d'un médicament eut lieu avec le développement de l'arsphénamine (Salvarsan). De nombreux dérivés d'une molécule active mais très toxique (atoxyl) qu'on qualifierait maintenant de lead compound (en), furent synthétisés et testés par Paul Ehrlich et son équipe. À l'issue de cette optimisation (un drug design embryonnaire), le composé présentant le meilleur rapport efficacité/toxicité fut sélectionné pour la production. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les premières réactions organiques furent souvent le résultat de découvertes fortuites mais, à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, l'étude systématique des composés organiques se développa. Au début du XXe siècle, les progrès en chimie organique permirent la synthèse de molécules complexes en suivant un protocole par étapes. Au même moment, on découvrit que les polymères et les enzymes étaient des molécules organiques de grande taille et que le pétrole était d'origine biologique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le processus permettant de synthétiser une molécule précise à partir de précurseurs simples - et le plus souvent commerciaux - est appelé synthèse totale. La synthèse totale de composés naturels complexes, initiée avec la préparation de l'urée, gagna en complexité avec le glucose et le terpineol et, en 1907, la synthèse totale fut utilisée dans un but commercial pour la première fois par Gustaf Komppa avec le camphre. Les avancées dans le domaine pharmaceutique ont été importantes : il devint possible de synthétiser des hormones humaines complexes (stéroïdes, insuline) et d'en obtenir des dérivés. Depuis le début du XXe siècle, la puissance de la synthèse totale n'a cessé d'augmenter, rendant possible la préparation de molécules aussi complexes que la vitamine B12. De nos jours, les composés synthétisés peuvent comporter des dizaines de centres stéréogènes dont la stéréochimie peut être contrôlée grâce à la synthèse asymétrique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Actuellement, plus de quarante-cinq millions de composés sont disponibles[8], souvent obtenus par voie synthétique et parmi lesquels rares sont les produits que l'on trouve dans la nature. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La chimie organique se définit maintenant simplement par l'étude des composés à base de carbone autres que les oxydes de carbone, les cyanures, les carbonates et les carbures autres que les hydrocarbures. On l'appelle également la chimie du carbone (voir aussi Composé organique). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Caractéristiques
La raison pour laquelle il existe autant de composés carbonés est la capacité du carbone de former des liaisons covalentes avec lui-même et donc de former de nombreuses chaînes de différentes longueurs, ainsi que des cycles de différentes tailles. La plupart des composés organiques sont fort sensibles à la température et se décomposent généralement au-dessus de 200 °C. Ils ont tendance à être peu solubles dans l'eau, en tout cas moins solubles que les sels inorganiques. En revanche, et à l'inverse de tels sels, ils ont tendance à être solubles dans les solvants organiques tels que l'éther diéthylique ou l'éthanol. D'une manière générale, on peut retenir que les semblables (molécules plus ou moins polaires, protiques…) dissolvent les semblables. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Représentation
Les composés organiques sont constitués d'atomes de carbone et d'hydrogène ; leur structure peut posséder d'autres atomes. Dans un souci de simplification, les chimistes ont pris l'habitude de représenter les molécules qu'ils manipulent sans faire figurer les atomes de carbone et d'hydrogène. Cette représentation est appelée formule topologique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Familles
Article détaillé : Composé organique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Composés aliphatiques
Les composés aliphatiques comportent des squelettes carbonés linéaires ou cyclisés (composés alicycliques) non aromatiques qui peuvent être modifiés par des groupes fonctionnels. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Composés hydrocarbonés (hydrocarbures) : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- alcanes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- cycloalcanes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- alcènes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- alcynes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- allènes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Composés oxygénés: Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- alcools Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- alcools allyliques Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- alcools homoallyliques Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- éthers Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- époxydes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- oximes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- cétals (et hémi-cétals, acétals, hémi-acétals) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- cétones Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- cétones α,β-insaturées Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- énols Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- aldéhydes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- acides carboxyliques et leurs dérivés : Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- esters (et lactones) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- amides (et lactames) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- halogénures d'acyle Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- anhydrides Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- cétènes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- isocyanates Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- ortho-esters Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- glucides Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- alcools Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Composés azotés: Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- amines Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- imines Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- énamines Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- nitriles Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- isonitriles Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- amides (et lactames) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- isocyanates Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- oximes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- azotures Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- triazènes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Composés halogénés : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- hydrocarbures halogénés Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- halogénures d'acyle Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Composés phosphorés : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- phosphines Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- phosphites Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- phosphates Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- phosphonates Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Composés aromatiques
Un composé aromatique doit répondre à trois critères : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- être une molécule cyclique contenant des atomes de carbone et pouvant contenir des hétéroatomes ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- avoir un système conjugué de types π-σ-π ou p-σ-π (avec σ = liaison simple, π = double liaison et p = doublet non liant) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- respecter la règle de Hückel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Si le cycle contient au moins un atome autre que du carbone (en général N et/ou O, parfois S, mais d'autres possibilités existent : le sélénium par exemple), on parle d'hétérocycle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Composés benzéniques : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- benzène et ses dérivés (phénols, amines aromatiques, etc.) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- benzoïdes (benzènes polycycliques) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- fullerènes Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Hétérocycles : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- pyridine Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- furane Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- thiophène Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- pyrrole Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- porphyrine Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- chlorine Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Autres
On peut également citer les composés issus d'autres branches reliées à la chimie organique : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- polymères Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- composés organométalliques Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- ylures de phosphore Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- bases fortes et très fortes (15.5<pKa<60) utilisées spécialement en synthèse organique : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- hydrures Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- amidures Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- alcoolates Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- organolithiens Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Réactions
Article détaillé : Liste de réactions chimiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Acylation de Friedel-Crafts Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alkylation de Friedel-Crafts Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Addition nucléophile Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Addition électrophile Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Aldolisation/Cétolisation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Catalyseur et réaction d'Adkins Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Crotonisation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Élimination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Estérification Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Oxydation de Kornblum Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Oxydation de Swern Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Oxydation d'un alcool Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Balz-Schiemann Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Diels-Alder Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Markó-Lam Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Pinner Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Sandmeyer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Wittig Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Wolff-Kishner Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réaction de Wurtz Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réarrangement de Beckmann Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réduction de Birch Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réduction de Clemmensen Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Substitution électrophile aromatique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Substitution nucléophile Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Règles élémentaires
- Règle de Markovnikov Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Règle de Zaïtsev Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chimie organique, sur Wikiversity Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La chimie organique, sur Wikibooks Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
Voir aussi la liste des revues scientifiques de chimie organique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chronologie de la chimie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Représentation des molécules Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chiralité Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Biophysique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Carbone Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Ressource relative à la santé : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Medical Subject Headings Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Hrvatska Enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Larousse Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Nationalencyklopedin Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Universalis Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- BnF (données) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- LCCN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- GND Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Japon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Espagne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Israël Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Tchéquie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Lettonie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- (en) Portail Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Portail Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Site éducatif Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Exercices résolus de chimie organique (gratuit, site université Paris 11) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la chimie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la biochimie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- Ces quelques composés sont détaillés dans l'article « Composé organique ». Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Vollhardt, Schore et al. (1999), Traité de Chimie organique, 3e édition, De Boeck Université, p. 1 (ISBN 280413153X)↩
- Jean-Pierre Mercier, Philippe Godard (1995), Chimie organique - Une initiation, Presses polytechniques et universitaires romandes, p. 1 (ISBN 2880742935).↩
- Peter Atkins, Loretta Jones (1998), Chimie - molécules, matière, métamorphoses, 3e édition, De Boeck Université, p. 389 (ISBN 2744500283).↩
- Paul Arnaud (1990), Cours de chimie organique, 15e édition, Premier cycle universitaire, Éditions Dunod, p. 1,10 (ISBN 2040197168)↩1 ↩2
- Astruc, D. (Didier), Chimie organométallique et catalyse : avec exercices corrigés (ISBN 978-2-7598-1106-9 et 2-7598-1106-9, OCLC 868956384)↩
- Antoine Augustin Cournot, Jean Claude Pariente, Matérialisme, vitalisme, rationalisme, J. Vrin, 1979, p. 20-21.↩
- « Molbase encyclopedia », sur molbase.com (consulté le 5 septembre 2018).↩
Points à vérifier (175)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Qu’est-ce que la chimie organique ? — Non vérifié
La chimie organique est le domaine de la chimie qui étudie les composés organiques, c'est-à-dire les composés du carbone (à l'exception de quelques composés simples qui par tradition relèvent de la chimie minérale).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Présentation
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Historique
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Chimie organique
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Écriture topologique d'un composé organique.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Partie de | Chimie
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Pratiqué par | Chimiste organicien ou chimiste organicienne (d)
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Objet | Composé organique
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
La chimie organique est le domaine de la chimie qui étudie les composés organiques, c'est-à-dire les composés du carbone (à l'exception de quelques composés simples qui par tradition relèvent de la chimie minérale). Ces composés peuvent être naturels ou synthétiques.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Une caractéristique du carbone consiste en l’aptitude qu’ont ses atomes à s’enchaîner les uns aux autres, par des liaisons covalentes, d'une façon presque indéfinie, pour former des chaînes carbonées d’une grande diversité. Les composés organiques sont ainsi constitués de molécules caractérisées par des enchaînements carbonés propres aux molécules dites « organiques ».
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
L'aptitude caractéristique du carbone implique qu'« il suffit alors de quelques autres éléments […] pour former avec lui des millions de molécules différentes, dont la masse moléculaire peut atteindre 100 000 ou même 1 000 000 ; on parle alors de macromolécules ».
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Les molécules organiques contiennent fréquemment des atomes d’hydrogène et souvent des atomes d'oxygène ou d'azote et les molécules synthétiques proviennent souvent du pétrole.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
La chimie organique étudie en particulier leur structure chimique, leurs propriétés, leurs caractéristiques, leur composition chimique, leurs réactions chimiques et leur préparation (par synthèse ou autres moyens). Ces composés peuvent comprendre d'autres éléments chimiques, comme les halogènes (fluor, chlore, brome, iode) ainsi que le bore, le silicium, le phosphore, le soufre ; plus rarement, le lithium, le sodium,…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
La première définition de la chimie « organique » par Nicolas Lémery dans son Cours de chimie publié en 1690 était due à la conception erronée selon laquelle les composés organiques seraient les seuls entrant en jeu dans les processus du vivant. Cependant, les molécules organiques peuvent être produites par des processus sans rapport avec le vivant et le vivant dépend aussi de la chimie inorganique. Par exemple, de n…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Bien qu'il y ait un recouvrement avec la biochimie, cette dernière s'intéresse spécifiquement aux molécules fabriquées par les organismes vivants qui appartiennent aux grands groupes classiques (lipides, glucides, protides, acides nucléiques) ainsi qu'aux petites molécules produites par le métabolisme. Les composés organiques sont donc au cœur de ces disciplines. On les désignera sous le terme général de « substances…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
La chimie organique s'oppose par ailleurs à la chimie inorganique (minérale ou « générale »), laquelle s'occupe de l'étude des substances issues du monde minéral (la Terre, l'eau et l'atmosphère). Cette séparation tient au fait que jusqu'au début du XIXe siècle, les chimistes pensaient généralement que les composés des organismes vivants étaient trop complexes de par leur structure et que l'homme ne pouvait les synth…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
L'essor de la chimie organique commença lorsque les chimistes découvrirent que ces composés pouvaient être abordés de façon similaire aux composés inorganiques et pouvaient être recrées en laboratoire sans avoir recours à la « force vitale ». Aux alentours de 1816, Eugène Chevreul commença une étude des savons à partir de différents corps gras et alcalis. Il sépara les différents acides qui, en combinaison avec les a…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
De 1850 à 1865, le chimiste français Marcellin Berthelot (1827-1907), professeur au Collège de France, se consacre à la synthèse organique et reconstitue le méthane, le méthanol, l'éthyne et le benzène à partir de leurs éléments, et expose ses théories dans son livre La Chimie Organique Fondée sur la Synthèse.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
Un autre grand pas fut franchi en 1856 lorsque William Henry Perkin, alors qu'il cherchait à produire de la quinine, synthétisa de manière accidentelle la teinture organique maintenant appelée mauvéine. Cette découverte rapporta beaucoup d'argent et augmenta l'intérêt pour la chimie organique. Une autre étape fut la préparation en laboratoire du DDT par Othmer Zeidler en 1874, mais les propriétés insecticides de la m…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
Une avancée cruciale pour la chimie organique fut le développement du concept de structure chimique, de manière indépendante et simultanée par Friedrich August Kekule et Archibald Scott Couper en 1858. Les deux hommes suggérèrent que les atomes de carbone tétravalents pouvaient se lier les uns aux autres afin de former un squelette carboné et que les détails des liaisons entre les atomes pouvaient être découverts par…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
Le développement de la chimie organique continua avec la découverte des hydrocarbures et de leur séparation par distillation fractionnée en composés chimiques de points d'ébullition différents. La transformation des différents composants du pétrole grâce à des procédés chimiques de plus en plus nombreux engendra l'industrie pétrochimique dont dérive la synthèse du caoutchouc, de plusieurs adhésifs organiques et des p…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
L'industrie pharmaceutique débuta pendant la dernière décennie du XIXe siècle lorsque la production d'acide acétylsalicylique, plus connu sous le nom d'aspirine, commença en Allemagne par Bayer.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
La première tentative d'amélioration systématique d'un médicament eut lieu avec le développement de l'arsphénamine (Salvarsan). De nombreux dérivés d'une molécule active mais très toxique (atoxyl) qu'on qualifierait maintenant de lead compound (en), furent synthétisés et testés par Paul Ehrlich et son équipe. À l'issue de cette optimisation (un drug design embryonnaire), le composé présentant le meilleur rapport effi…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
Les premières réactions organiques furent souvent le résultat de découvertes fortuites mais, à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, l'étude systématique des composés organiques se développa. Au début du XXe siècle, les progrès en chimie organique permirent la synthèse de molécules complexes en suivant un protocole par étapes. Au même moment, on découvrit que les polymères et les enzymes étaient des molécules o…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
Le processus permettant de synthétiser une molécule précise à partir de précurseurs simples - et le plus souvent commerciaux - est appelé synthèse totale. La synthèse totale de composés naturels complexes, initiée avec la préparation de l'urée, gagna en complexité avec le glucose et le terpineol et, en 1907, la synthèse totale fut utilisée dans un but commercial pour la première fois par Gustaf Komppa avec le camphre…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
Actuellement, plus de quarante-cinq millions de composés sont disponibles, souvent obtenus par voie synthétique et parmi lesquels rares sont les produits que l'on trouve dans la nature.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Historique — Non vérifié
La chimie organique se définit maintenant simplement par l'étude des composés à base de carbone autres que les oxydes de carbone, les cyanures, les carbonates et les carbures autres que les hydrocarbures. On l'appelle également la chimie du carbone (voir aussi Composé organique).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Caractéristiques — Non vérifié
La raison pour laquelle il existe autant de composés carbonés est la capacité du carbone de former des liaisons covalentes avec lui-même et donc de former de nombreuses chaînes de différentes longueurs, ainsi que des cycles de différentes tailles. La plupart des composés organiques sont fort sensibles à la température et se décomposent généralement au-dessus de 200 °C. Ils ont tendance à être peu solubles dans l'eau,…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Représentation — Non vérifié
Les composés organiques sont constitués d'atomes de carbone et d'hydrogène ; leur structure peut posséder d'autres atomes. Dans un souci de simplification, les chimistes ont pris l'habitude de représenter les molécules qu'ils manipulent sans faire figurer les atomes de carbone et d'hydrogène. Cette représentation est appelée formule topologique.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Familles — Non vérifié
Article détaillé : Composé organique.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Composés aliphatiques — Non vérifié
Les composés aliphatiques comportent des squelettes carbonés linéaires ou cyclisés (composés alicycliques) non aromatiques qui peuvent être modifiés par des groupes fonctionnels.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
alcanes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
cycloalcanes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
alcènes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
alcynes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
allènes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Composés aliphatiques — Non vérifié
Composés hydrocarbonés (hydrocarbures) :
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
alcools allyliques
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
alcools homoallyliques
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
alcools
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
éthers
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
époxydes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
oximes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
cétals (et hémi-cétals, acétals, hémi-acétals)
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
cétones α,β-insaturées
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
énols
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
cétones
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
aldéhydes
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
- Passage de cet article — Non vérifié
esters (et lactones)
Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.
Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Chimie organique ↗CC-BY-SA-4.0
- Chimie organique ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (1)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (28)
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
- d ↗Dans « Présentation » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Présentation » du document source
- (en) ↗Dans « Historique » du document source
- La chimie organique ↗Dans « Voir aussi » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Medical Subject Headings ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- Hrvatska Enciklopedija ↗Dans « Liens externes » du document source
- Larousse ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Universalis ↗Dans « Liens externes » du document source
- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
- Japon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Espagne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- Tchéquie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Lettonie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Portail ↗Dans « Liens externes » du document source
- Portail ↗Dans « Liens externes » du document source
- Site éducatif ↗Dans « Liens externes » du document source
- Exercices résolus de chimie organique ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗