Circé
Plus d’actions
218 passages à vérifier sur 218 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
L’essentiel
Pour commencer
mythologie grecque lécythe à fond blanc, vers 490-480 av. J.-C., musée national archéologique d'Athènes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Carte du sujet
Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×Relier les principales parties de l’article.
Le sommaire textuel reste disponible.
- Explorer autrement Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Présentation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mythe Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Circé » ?
Circé (en grec ancien Κίρκη (Kirkê)) est une puissante magicienne de la mythologie grecque, parfois considérée comme une déesse ou une nymphe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Famille et attributs
Elle est souvent considérée comme la fille du dieu Hélios et de l'Océanide Persé,,,. Dans lesArgonautiques orphiques, sa mère est nommée Astérope. Elle est la sœur d'Éétès, gardien de la Toison d'or et père de Médée, de Pasiphaé, femme de Minos et mère du… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Famille et attributs » dans le texte →Autres sources antiques
Trois anciennes pièces de théâtre perdues ont comme protagoniste Circé : une tragédie d'Eschyle et deux comédies d'Éphippe d'Athènes et d'Anaxilas d'Athènes. La première raconte la rencontre entre Ulysse et Circé : des céramiques d'époque semblent suggérer… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Autres sources antiques » dans le texte →Interprétations tardives
Le poète et romancier italien Boccace écrit un condensé des connaissances sur Circé au Moyen Âge dans De mulieribus claris. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Interprétations tardives » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
| Circé Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Magicienne de la mythologie grecque Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
|---|---|
| Détail d'un lécythe à fond blanc, vers 490-480 av. J.-C., musée national archéologique d'Athènes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Caractéristiques Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Nom | Κίρκη / Kirkê Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Fonction principale | Magicienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Résidence | Ééa Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Lieu d'origine | Grèce antique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Période d'origine | Grèce archaïque / Antiquité grecque Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Culte Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Mentionné dans | Théogonie d'Hésiode Odyssée d'Homère Bibliothèque d'Apollodore Argonautiques d'Apollonios de Rhodes Métamorphoses d'Ovide Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Famille Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Père | Hélios ou Éétès Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Mère | Persé ou Hécate Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Fratrie | Pasiphaé, Éétès et Persès, ou Médée Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Premier conjoint | Ulysse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| • Enfant(s) | Agrios, Latinos et Télégonos Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Deuxième conjoint | Télémaque Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| modifier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Circé (en grec ancien Κίρκη / Kirkê) est une puissante magicienne de la mythologie grecque, parfois considérée comme une déesse ou une nymphe. Principalement décrite comme la fille du dieu Hélios et de l'Océanide Persé, Circé est reconnue pour sa grande expertise des potions et des métamorphoses. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son mythe le plus connu se trouve dans l'Odyssée d'Homère, quand Ulysse, de retour de Troie, accoste sur l'île d'Ééa, où elle réside. Après l'avoir convaincu de rendre leur forme humaine à son équipage, qu'elle a changé en porcs, il vit un an avec elle. Ses talents de métamorphose sont également illustrés dans les mythes de Picus et de Scylla. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mythe
Famille et attributs
Elle est souvent considérée comme la fille du dieu Hélios et de l'Océanide Persé[2],[9],[12],[16]. Dans les Argonautiques orphiques, sa mère est nommée Astérope[17]. Elle est la sœur d'Éétès, gardien de la Toison d'or et père de Médée, de Pasiphaé, femme de Minos et mère du Minotaure, et de Persès[16]. D'autres versions, comme celles de Denys de Milet et Diodore de Sicile, en font la fille d'Éétès et Hécate et la sœur de Médée[18]. Circé, par ses changements de comportement et de personnalité et son association avec Ulysse, est souvent confondue avec Calypso[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circé vit sur Ééa. Bien qu'Homère soit vague sur la localisation de l'île, Apollonios de Rhodes, dans les Argonautiques, la situe au sud de l'île d'Elbe, donnant sur la mer Tyrrhénienne ; dans le même poème, il explique que Circé y a été déposée par son frère Éétès à l'aide du char solaire de leur père[13]. Caius Valerius Flaccus, un auteur latin, quant à lui, la fait arriver sur l'île grâce à des dragons[20]. Les poètes romains associent Circé au mythe fondateur du Latium et lui élisent domicile sur le mont Circé[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Homère décrit Circé comme une « vénérable déesse » à la « belle chevelure » et à la « voix mélodieuse »[2]. Apollonios de Rhodes et les Argonautiques orphiques la présente, comme tout descendant d'Hélios, avec les cheveux, le visage et les yeux éclatants[14],[17]. Ovide, dans Remèdes à l'amour, implique que Circé aurait appris l'art des potions de sa mère[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avant l'Odyssée
Dans les Argonautiques, Apollonios de Rhodes raconte que les Argonautes rendent visite à Circé afin de se purifier du meurtre d'Absyrte, le frère de Médée, et la trouve en pleine baignade avec des créatures monstrueuses dont le corps est un « bizarre assemblage de l'homme et de la bête ». En sacrifiant un pourceau, Circé accepte de les purifier malgré sa désapprobation envers cet acte, puis leur promet de ne pas être un obstacle de leur voyage et leur ordonne de partir[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ovide, dans les Métamorphoses, raconte que Glaucos, une divinité marine, demande un philtre d'amour à Circé afin de faire tomber Scylla amoureuse de lui. Circé, éprise de Glaucos, le demande en mariage, ce qu'il refuse. Enragée, Circé utilise son expertise pour se venger ; elle découvre le lieu de baignade de Scylla et en empoisonne l'eau ; alors qu'elle vient s'y baigner, Scylla se transforme alors en monstre marin[23]. Une histoire similaire implique Picus, fils de Saturne et roi du Latium, mariée à la nymphe Canens. Alors qu'il chasse le sanglier, Circé s'éprend de lui et lui déclare son amour. Quand Picus la rejette et reste fidèle à Canens, Circé, furieuse, change Picus en pivert. Canens le cherche ensuite pendant six jours avant de s'évaporer de fatigue[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant la Gigantomachie, Picolous, l'un des Géants, fuit la bataille et se réfugie à Ééa. Il tente de fuir Circé mais est tué par Hélios, père et allié de cette dernière. De son sang naît la moly, une plante à la fleur blanche comme les rayons du Soleil. Cette plante, que les mortels ne peuvent cueillir, sera plus tard utilisée par Ulysse, avec l'aide d'Hermès, afin de vaincre Circé[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l'Odyssée
Dans l'Odyssée d'Homère, Circé est décrit comme une déesse vivant dans un palais isolé sur l'île d'Ééa, au milieu d'une forêt dense habitée par des lions et des loups. De sa voix mélodieuse, elle attire quiconque accoste son île en s'affairant sur un métier à tisser avant de les droguer pour les métamorphoser[4]. Il lui donne l'épithête πολυφάρμακος / polyphármakos, « experte en potions et enchantements ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circé invite l'équipage d'Ulysse à déguster du cycéon, un mets à base de gruau d'orge, de fromage et de miel lié avec du vin, auquel elle ajoute une potion qui les change en porcs. Euryloque, seul homme à douter de Circé, n'entre pas, puis va annoncer à Ulysse le destin funeste de leurs compagnons[5]. Ulysse reçoit la visite d'Hermès, envoyé par Athéna, qui lui offre le moly pour le protéger de la magie de l'enchanteresse[3]. Il lui conseille ensuite de faire mine de l'attaquer, puis de refuser ses avances avant qu'elle ne jure sur les dieux de défaire son sortilège. En suivant ses conseils, Ulysse réussit à sauver son équipage[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ulysse et son équipage restent un an à Ééa, au cours duquel Ulysse s'unit à Circé. Cette dernière dit à Ulysse qu'il doit repartir vers les Enfers afin de consulter Tirésias et le conseille sur la route à prendre et les protections nécessaires[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après l'Odyssée
Hésiode, dans la Théogonie, raconte que Circé a trois enfants d'Ulysse : Agrios, Latinos et Télégonos, roi des Étrusques, dont l'histoire est narrée dans la Télégonie, épopée désormais perdue[10]. Circé révèle l'identité de son père à Télégonos et lui donne une lance empoisonnée. Télégonos arrive à Ithaque alors qu'Ulysse est absent en Épire et commence à ravager l'île. Quand Ulysse revient défendre sa terre, Télégonos le tue, ignorant qu'il s'agit de son père. Il ramène son corps, ainsi que Pénélope et Télémaque, à Ééa, où Circé enterre Ulysse et rend immortel le reste de sa famille. Circé se marie à Télémaque et Pénélope à Télégonos, sous les conseils d'Athéna[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Denys d'Halicarnasse cite Xenagoras et dit que Circé et Ulysse ont trois autres fils, Rhomos, Anteias et Ardeias, qui fondent respectivement trois villes portant leur nom : Rome, Antium et Ardea. Dans les Dionysiaques, Nonnos de Panopolis mentionne Faunus comme fils de Circé avec Neptune[26],[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres sources antiques
Trois anciennes pièces de théâtre perdues ont comme protagoniste Circé : une tragédie d'Eschyle et deux comédies d'Éphippe d'Athènes et d'Anaxilas d'Athènes. La première raconte la rencontre entre Ulysse et Circé : des céramiques d'époque semblent suggérer que les compagnons transformés d'Ulysse forment le chœur à la place des habituels satyres. Des fragments de la pièce d'Anaxilas mentionnent la métamorphose d'un des compagnons, qui se plaindrait de l'impossibilité de se gratter le visage[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans ses Passions amoureuses, Parthénios de Nicée raconte que pendant le séjour d'Ulysse, Calchus, roi des Dauniens, fit tant d'avances à Circé qu'elle le métamorphosa en porc de dépit. Elle défait son sortilège quand une armée vient le récupérer, à condition qu'il ne revienne jamais sur son île[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Virgile, dans l'Énéide, raconte le voyage d'Énée près du mont Circé, où l'enchanteresse a élu domicile et a transformé de nombreux hommes en plus d'animaux que de simples cochons[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans les Œuvres morales de Plutarque se trouve un passage qui inspirera de nombreux autres auteurs, « Que les bêtes ont l'usage de la raison », où Circé autorise Ulysse à dialoguer avec un grec changé en porc, qui l'informe que son existence est préférable à celle d'un humain, suivi d'un dialogue philosophique où les valeurs humaines sont remises en question[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Interprétations tardives
Le poète et romancier italien Boccace écrit un condensé des connaissances sur Circé au Moyen Âge dans De mulieribus claris[31]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
John Gower, dans son poème didactique Confessio Amantis, représente Ulysse comme plus expert en sorcellerie et plus intelligent que Circé, ce qui explique qu'il parvient à la quitter, alors enceinte de Télégonos. La morale de l'histoire, par la quête de ce dernier et le meurtre accidentel de son père, serait que seul le mal peut naître de la sorcellerie[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'histoire d'Ulysse et Circé est également racontée dans un épisode du poème Froschmeuseler (« Les Grenouilles et les Souris ») de Georg Rollenhagen, en 1595, puis dans le recueil La Circe – con otras rimas y prosas de Lope de Vega, en 1624[33],[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nathaniel Hawthorne interprète la version homérique du mythe dans la troisième partie de Le Second Livre des merveilles, une collection d'histoires inspirées de la mythologie grecque. Picus apparaît dans cette version, essayant de prévenir Ulysse, puis Euryloque, cette fois-ci transformé lui aussi, qui parvient à retrouver forme humaine après avoir prévenu Ulysse[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans son essai Transformations of Circe, publié en 1994, Judith Yarnall commente l'évolution de la vision de cette figure, apparaissant d'abord comme une déesse mineure à l'origine incertaine : « Ce que nous connaissons de source sûre, du moins ce que la littérature occidentale atteste, c'est son remarquable pouvoir. Trois versions différentes du mythe de Circé peuvent être vues comme des miroirs, plus ou moins nets, des fantasmes des cultures qui les ont produites. (...) Circé elle-même, avec les changements de son histoire à travers les siècles, a connu bien plus de métamorphoses que celles infligées aux compagnons d'Ulysse[36]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les animaux doués de raison
L'un des thèmes les plus persistants du mythe de Circé est sa capacité à changer les hommes en animaux : la philosophie se demande alors si la conscience humaine s'en trouve changée et si ce changement est bénéfique. Le dialogue de Gryllus dans les Œuvres morales de Plutarque est interprété par Giambattista Gelli dans La Circe, en 1549, une série de dix dialogues moraux et philosophiques entre Ulysse et son équipage, changé en animaux de toutes sortes, allant de l'huître à l'éléphant, dans lesquels Circé prend parfois la parole[37]. La majorité refuse de reprendre forme humaine ; seul celui qui était philosophe le souhaite. En 1590, Edmund Spenser y fera également référence à la fin du deuxième livre de La Reine des fées [38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Deux auteurs italiens écrivent des versions différentes du mythe, centrées sur la partie animale de l'Homme : d'abord, Nicolas Machiavel dans son poème satirique inachevé, L'Âne, en 1516, puis Giordano Bruno, poète ésotérique qui écrite Cantus Circaeus (« L'Incantation de Circé ») en latin en 1582, dans lequel Circé explique comment les métamorphoses qu'elle exécute représente le caractère des hommes transformés[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors des Lumières, les auteurs français vont également s'emparer du mythe de Circé : Montfleury fils, dans Les Bêtes raisonnables, en 1661 ; Jean de la Fontaine, dans Les Compagnons d'Ulysse, dans le douzième livre de ses Fables ; puis Louis Fuzelier et Marc-Antoine Legrand dans leur opéra-comique de 1718 Les animaux raisonnables, mis en musique par Jacques Aubert[40],[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Politique et sexualité
À la Renaissance, des courants de pensées commencent à interpréter la raison de la transformation des hommes par Circé au-delà de la simple sorcellerie. Alors qu'à l'époque classique, Socrate écrit que la gourmandise dépasse leur contrôle d'eux-mêmes, pour André Alciat, il s'agit de leur indécence[42]. Ainsi, dans l'emblème 76, intitulé Cavendum a meretricibus (« Méfiez-vous des prostituées») dans la deuxième édition de son Emblematum liber, Circé devient une prostituée dont Picus, Scylla et les compagnons d'Ulysse sont les victimes[43] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circé, née du Soleil, possède un pouvoir si grand
Qu'elle aurait transformé bien des hommes en monstres.
Le cavalier Picus en est témoin, tout comme la perfide Scylla,
Et les porcs d'Ithaque après avoir bu son vin.
Circé, par son fameux nom, désigne une prostituée,
Et quiconque l'aimera en perdra la raison. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au XIXe siècle, Circé cesse d'être une figure mythique dans la poésie : Albert Glatigny, dans Les vignes folles, en 1857, en fait la vision d'un rêve causé par l'opium, où elle est la manifestation de fantasmes masochistes ; en 1876, Louis Ménard, dans un sonnet de Rêveries d'un païen mystique, la décrit comme à l'apparence enchanteresse qui dissimule sa réalité cruelle[44],[45]. En 1909, dans un poème de T. S. Eliot, publié alors qu'il est encore étudiant, Circé n'apparaît pas mais devient une menace castratrice à travers les animaux qui « nous regardent avec les yeux d'hommes que nous avons connu il y a longtemps »[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des poétesses, quant à elles, utilisent la figure de Circé pour faire entendre sa voix en tant que femme. Augusta Webster, qui explore la condition féminine dans son œuvre, écrit un monologue intitulé Circe dans son recueil Portraits, en 1870, dans lequel la magicienne déclare qu'elle ne change pas les hommes en porcs, mais ne fait qu'enlever le déguisement qui les fait paraître humains[47]. Le caractère mythologique du personnage permet de faire passer, à partir de l'époque victorienne, des messages sur la sexualité féminine, le désir féminin et des critiques sur le rôle donné aux femmes en politique[48],[49],[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parallèles avec d'autres œuvres
Plusieurs œuvres épiques de la Renaissance présentent des sorcières inspirées de la figure de Circé, vivant généralement dans un lieu isolé, dédié au plaisir, où les amants sont attirés et changés en animaux, comme Alcina dans Orlando furioso de L'Arioste en 1516, Filidia dans Il Tancredi d'Ascanio Grandi en 1632, Armida dans La Jérusalem délivrée de Le Tasse en 1580 et Acrasia dans La Reine des fées d'Edmund Spenser[51],[52]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des historiens associent plus tardivement des éléments du mythe de Circé et de Médée au développement de la fée Morgane dans la légende arthurienne[53]. De plus, Titania, personnage de la pièce de théâtre Le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare, publiée en 1600, semble être une inversion de Circé : Titania (« fille des Titans ») était un épiclèse de Circé à l'époque classique[54]. Dans ce cas particulier, les rôles sont inversés : Titania, reine des fées, tombe amoureuse d'un âne, qui est en réalité un homme transformé pour dévoiler sa véritable forme. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Interprétations scientifiques
Les plantes du genre Circaea tiennent leur nom de l'enchanteresse : selon les botanistes du XVIe siècle, il s'agirait de l'herbe utilisée par Circé pour ensorceler les compagnons d'Ulysse[55]. Les historiens de la médecine interprètent la transformation en porcs par une intoxication anticholinergique à la plante Datura stramonium, dont les symptômes incluent l'amnésie et des hallucinations[56]. La moly est inspirée du perce-neige, fleur contenant de la galantamine, qui est un puissant anticholinestérasique[57]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres influences
- La famille Mamilia, telle que décrite par Tite-Live, l'une des familles les plus reconnues du Latium, dont le membre le plus connu est Octavius Mamilius, dirigeant de Tusculum et beau-fils de Tarquin le Superbe, septième et dernier roi de Rome, descendraient d'Ulysse et de Circé par Télégonos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Carl von Linné nomme l'un des genres des Veneridae en son honneur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Son nom est donné à (34) Circé, astéroïde de la ceinture principale découvert en 1855. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Aux échecs, la variante Circé, formulée en 1968, permet aux pièces capturées de retourner leur position de départ. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Circé dans la culture populaire
Arts plastiques
Théâtre
- Circé, tragédie de Thomas Corneille, 1675. L'auteur s'y inspire du livre XIV des Métamorphoses d'Ovide. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les Charmes de la faute, drame religieux de Pedro Calderón de la Barca, sans date. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musique
- Circé H.496, musique de scène pour solistes, chœur, cordes et basse continue, (pour la tragédie de Thomas Corneille), de Marc-Antoine Charpentier (1675) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, tragédie lyrique en 1 prologue et 5 actes, livret de Louise-Geneviève Gillot de Saintonge, de Henry Desmarest (1694) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, musique de scène pour la tragédie de Thomas Corneille de Jean-Claude Gillier (1705) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, cantate de Luigi Cherubini (1789) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, opéra en 3 actes de Théodore Dubois (1896) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le sort de Circé, titre de l'album Mutatis Mutandis de Juliette (2005) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circe Poisoning the Sea, titre de l'album Écailles de Lune (en) d'Alcest (2010) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The Circe Saga, album de Jorge Rivera-Herrans (2024) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circe, titre de l'album Makings of a God de Lilith Max (2025) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Roman et nouvelles
- Elpénor, de Jean Giraudoux, 1919, réécriture humoristique de l'épisode homérique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ulysse, de James Joyce, 1922, chapitre XV. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Naissance de l'Odyssée, de Jean Giono, 1930, où l'auteur désacralise les héros d'Homère, y compris Circé, qui n'y utilise plus que des charmes de femme. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paix à Ithaque!, de Sándor Márai, 1952, qui raconte, entre autres, la mort d'Ulysse, tué par le fils qu'il eut avec Circé, Télégonos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Petite Circé, 1966, nouvelle de Dino Buzzati où une enchanteresse moderne transforme son amant en chien. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, de Madeline Miller, 2018, récit féministe de l’histoire de Circé[58]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Circé », Julio Cortázar, 1951, nouvelle publiée dans le recueil Bestiaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « L’Oiseau de proie », de Salomé Frisch, 2021, nouvelle récompensée par le Prix de l’Afpeah. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Fabula veneficae Circes », de Yann Sandona, 2021, nouvelle récompensée par le Prix de l’Afpeah. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Littérature
- Dans le roman Ulysse de James Joyce, publié en 1922, Bella Cohen, la gérante d'un bordel, est librement inspiré de Circé. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît dans la dilogie de science-fiction Ilium/Olympos de Dan Simmons, publiée en 2005. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans le roman La Mer des monstres, deuxième tome de la saga Percy Jackson de Rick Riordan, publié en 2006, Circé est propriétaire d'un spa et transforme Percy Jackson en cochon d'Inde. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2018, Madeline Miller publie le roman Circe, qui retrace la vie de l'enchanteresse de sa perspective. Le roman explore son exil parmi les dieux, la découverte de ses pouvoirs et ses rencontres avec d'autres personnages comme Ulysse, Médée et le Minotaure. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bande dessinée
- Dans l'univers DC, Circé est une ennemie de Wonder Woman et une acolyte de Hécate. Dans certains comics, elle est une ennemie occasionnelle de Superman, qui souhaite se venger après qu'il a refusé ses avances. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans l'univers Marvel, l'Éternelle Circé possède des pouvoirs de métamorphose et a transformé l'équipage d'Ulysse en porcs à cause de leur mauvais comportement et non pas par pure malice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 1963, Carl Barks, dans la bande dessinée L'Excentrique Odyssée... Sous le signe de Circé pour les studios Disney, introduit le personnage de Miss Tick, descendante de Circé et ennemie de Balthazar Picsou, Donald Duck et de Riri, Fifi et Loulou. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinéma et télévision
- Silvana Mangano interprète Circé face à Michael Douglas dans le film Ulysse de 1954. Elle interprète également le rôle de Pénélope. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans la mini-série L'Odyssée de 1968, Circé est interprétée par Juliette Mayniel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans le film Hercule de 1983, Circé est interprétée par Mirella D'Angelo et aide le héros contre l'attaque de robots. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bernadette Peters interprète Circé dans la mini-série L'Odyssée de 1997. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît sous le pseudonyme Madame Cissy Hawk dans un épisode de la deuxième saison de la série télévisée Thriller. L'épisode est inspirée d'une nouvelle de Margaret St. Clair, publiée dans l'édition de juillet 1950 de Weird Tales. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît dans les sixième et douzième épisodes de la première saison d'Atlantis, où elle est interprétée par Lucy Cohu. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans la série d'animation Ulysse 31, Circé tente de construire une tour contenant toute la connaissance de l'univers pour égaler le pouvoir des dieux. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, doublée par Idina Menzel, est l'antagoniste d'un épisode de la série d'animation Hercule, inspirée du film d'animation éponyme, où elle transforme Icare en ornithorynque, Hercule en lémurien et Adonis en paon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît, doublée par Tress MacNeille, sous les traits d'un porc anthropomorphe accompagné d'un chat noir dans un épisode de La Bande à Picsou. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La version de l'univers DC de Circé apparaît dans La Ligue des justiciers, doublée par Rachel York, se libère de l'emprisonnement de Hadès et, en voulant attaquer Hippolyte, transforme Wonder Woman en cochon, et dans La Ligue des justiciers : Action, doublée par Laura Post, où elle s'allie à Lex Luthor. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît dans l'épisode To Bart or not to Bart de la treizième saison de la série d'animation Les Simpson. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans la série de livres Le Trône de fer, et la série télévisée Game of Thrones, Cersei Lannister, interprétée par Lena Headey, tire son nom et sa personnalité de Circé. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans la troisième partie de la série Les Nouvelles Aventures de Sabrina, Circé est une sorcière païenne capable de métamorphose. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans le film Troy The Odyssey, sorti en 2017, Circé, interprètée par Lara Heller, n'est pas une magicienne mais une prêtresse troyenne prise en otage par Ulysse pour protéger son navire du Kraken. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît, interprétée par Rosemarie DeWitt, dans la deuxième saison de Percy Jackson et les Olympiens. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans le film L'Odyssée de Christopher Nolan, Circé est interprétée par Samantha Morton. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeux vidéo
- Circé est un personnage de Assassin's Creed Odyssey, où elle vit sur une île forestière inhabitée, entourée d'animaux. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît sur une carte de la version PC de Harry Potter et la Chambre des Secrets. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Elle est l'un des personnages utilisables dans le jeu vidéo mobile Fate/Grand Order. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît dans une mission de Age of Mythology. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Elle est un personnage jouable dans le MOBA Heroes of Newerth. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La version du personnage de l'univers DC est un boss de Héros de la Ligue des Justiciers : Flash et apparaît dans DC Universe Online et Scribblenauts Unmasked: A DC Comics Adventure. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans le jeu vidéo Hades II, suite de Hades, « Madame Circé » est une allié de Mélinoé, la protagoniste. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé apparaît dans God of War: Sons of Sparta. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Circé, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sources antiques
- Pseudo-Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne] (I, 9, 1 ; II, 8, 3), Épitomé [détail des éditions] [lire en ligne] (VII, 14-17). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Cicéron, De natura deorum [détail des éditions] [lire en ligne]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Euripide, Les Troyennes [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 437-438). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne] (v. 951 et 1007). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Homère, Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne] (X). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nonnos de Panopolis, Dionysiaques [détail des éditions] [lire en ligne] (XIII, XXII, XXXVII). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne] (IV, XIII, XIV). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne] (V, 19, 7). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
- M. Bettini et C. Franco, Le mythe de Circé, Paris, Belin, 2013 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Irad Malkin, The Returns of Odysseus. Colonization and ethnicity, University of California Press, Berkeley-Los Angeles-London, 1998 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- D. Philips, Odysseus in Italy, The Journal of Hellenic Studies, vol. LXXIII, 1953, p. 53-67. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean Cuisenier, Le périple d'Ulysse, Paris, Fayard, 2003 (chap. XXII, p. 277 à 304) (ISBN 9-782213-615943) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Ressources relatives aux beaux-arts : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Biblissima Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Sandrart.net Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Brockhaus Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Collective Biographies of Women Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Enciclopedia De Agostini Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Internetowa encyklopedia PWN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Nationalencyklopedin Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Universalis Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Visuotinė lietuvių enciklopedija Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- VIAF Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- BnF (données) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- IdRef Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- LCCN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- GND Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Pologne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Israël Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Tchéquie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Portail de la mythologie grecque Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
Références 1 à 25
- Homère, Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne].
- Chant X, v. 135 : « Bientôt nous arrivons à l'île d'Éa, où habite Circé à la belle chevelure ; Circé, vénérable déesse à la voix mélodieuse : Circé, sœur du puissant Éétès. — Circé et Éétès naquirent tous deux du Soleil, qui donne la lumière aux hommes, et de Persée, fille de l'Océan. »↩1 ↩2
- Chant X, v. 302 : « En disant ces mots, Mercure me donne une plante qu'il vient d'arracher du sein de la terre, et il m'en fait connaître la nature ; sa racine était noire, mais sa couleur était blanche comme le lait : les dieux la nomment moly. Les hommes ne peuvent arracher cette plante, mais tout est possible aux immortels. »↩1 ↩2
- Chant X, v. 212 : « Ces guerriers découvrent, au sein d'un vallon, les palais de Circé bâtis en pierres polies et situés sur un tertre élevé. Autour de cette demeure étaient des loups sauvages et des lions que la déesse avait domptés en leur donnant de funestes breuvages. (...) Circé, qui, dans l'intérieur du palais, chante d'une voix mélodieuse en tissant une toile immense et divine, une toile semblable aux magnifiques travaux délicats et éblouissants des divinités célestes. »↩
- Chant X, v. 231 : « Euryloque, soupçonnant quelque embûche, reste seul sous les portiques. Circé les introduit, et les fait asseoir sur des trônes et sur des sièges ; puis elle môle du fromage, de la farine d'orge et du miel nouveau avec du vin de Pramne, et elle ajoute ensuite à cette préparation des plantes funestes afin que mes compagnons perdent entièrement le souvenir de leur patrie. Quand elle leur a donné ce breuvage, qu'ils boivent avec avidité, elle les frappe de sa baguette et les enferme dans l'étable ; car mes guerriers étaient alors semblables à des porcs par la tête, la voix, les poils et le corps, mais leur esprit conserva toujours la même force. (...) Après l'avoir interrogé plusieurs fois, Euryloque nous raconte enfin le malheur de nos compagnons : »↩
- Chant X, v. 336 : « Circé, comment oses-tu m'ordonner de calmer ma colère ! Tu as changé mes compagnons en porcs, et maintenant tu veux que je reste dans ta demeure, que je partage ta couche pour m'enlever à la fois mes forces et mon courage lorsque tu m'auras désarmé ! Non, je ne veux point m'unir à toi, déesse perfide, à moins que tu ne me jures de ne point méditer contre moi quelque mauvais dessein. » À ces mots elle me fait le serment que je lui demande, et je consens alors à partager la belle couche de la divine Circé. »↩
- Chant X, v. 486 : « Généreux fils de Laërte, ingénieux Ulysse, toi et tes guerriers vous ne resterez point malgré vous dans ma demeure. Mais vous avez encore un autre voyage à faire. Il faut que vous descendiez dans les sombres demeures de Pluton et de la terrible Proserpine pour y consulter l'âme du Thébain Tirésias, de ce devin aveugle dont l'intelligence est encore dans toute sa force. »↩
- Hésiode, Théogonie [détail des éditions] [lire en ligne].
- v. 956 : « La glorieuse fille de l'Océan, Perseïs donna au Soleil infatigable Circé et le monarque Éétés. »↩
- v. 1011 : « Circé, fille du Soleil, né d'Hypérion, unie au patient Ulysse, engendra Agrius et l'irréprochable, le vigoureux Latinus ; elle enfanta encore Télégonus, grâce à Vénus à la parure d'or ; et ces héros, dans la retraite lointaine des îles sacrées, régnèrent sur tous les illustres Tyrrhéniens. »↩
- Apollonios de Rhodes, Argonautiques [détail des éditions] [lire en ligne].
- Chant IV, v. 591 : « Dans le même temps, cette poutre merveilleuse (...) leur annonça qu'ils ne pourraient se soustraire à la fureur des flots et des tempêtes avant que Circé, fille du Soleil et de Persé, ne les eût purifiés du meurtre d'Absyrte [...]. »↩
- Chant III, v. 309-313 : « J'avais cependant appris moi-même à le connaître lorsque je traversai la voûte azurée monté sur le char du Soleil mon père, qui transportait dans l'Hespérie ma soeur Circé ; nous nous arrêtâmes aux rivages des Tyrrhéniens, où ma soeur habite encore, séparée de la Colchide par un immense intervalle. »↩
- Chant IV, v. 727 : « Circé fit asseoir ses hôtes sur des sièges, s'assit elle-même devant eux, et se rappelant le songe qu'elle avait eu, voulut savoir ce qui les concernait, et désira même d'entendre parler la princesse, dont elle soupçonna l'origine aussitôt qu'elle lui vit lever les yeux, car les descendants du Soleil étaient remarquables par l'éclat et la vivacité de leurs regards. »↩
- Chant IV, v. 662-752 : « Ils aperçurent sur le rivage Circé, occupée d'une cérémonie religieuse, qui se purifiait dans les eaux de la mer. (...) Mille monstres différents marchaient sur ses pas comme un troupeau qui suit son pasteur. Leurs corps, bizarre assemblage de l'homme et de la bête, ressemblaient à ceux qui sortirent autrefois du limon de la terre lorsqu'elle n'avait pas encore été comprimée par l'air ni desséchée par les rayons du soleil, et que les espèces, distinguées depuis par le temps, étaient encore confondues. (...) A cette vue, Circé comprenant le sujet de leur arrivée, adora la justice de Jupiter qui déteste le meurtre, mais se laisse fléchir aux prières des suppliants. Aussitôt elle commença les cérémonies usitées dans ces occasions, pour purifier les criminels. Elle étendit d'abord sur l'autel un jeune pourceau qui têtait encore sa mère, et l'ayant égorgé, elle teignit de son sang les mains des deux coupables. (...) Elle [Médée] ne lui parla point du meurtre d'Absyrte, mais Circé pénétra facilement ce mystère et ne put néanmoins s'empêcher d'avoir pitié des pleurs de sa nièce : « (...) Sortez de mon palais et suivez l'inconnu pour lequel vous avez abandonné votre père, mais n'embrassez pas mes genoux et n'implorez plus mon secours. Aux dieux ne plaise que je veuille favoriser vos honteux desseins ! »↩
- Pseudo-Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne], livre I, chapitre IX, paragraphe 9 : « Phrixus arriva à Colchos où régnait alors Æétes, fils du Soleil, et de Perséïs ; frère de Circé et de Pasiphaé, femme de Minos. »↩1 ↩2
- Argonautiques orphiques [détail des éditions] [lire en ligne], l. 1217 : « Comme ils faisaient tranquillement la route, se présenta devant eux la sœur du magnanime Éète, fille du Soleil, fille de sa mère Astérope et de l'illustre Hypérion, on l'appelle Circé ; elle se dirigea vers le navire. Tous les héros furent fort étonnés en la voyant, car sa tête était couverte de cheveux semblables à des rayons ardents. Son beau visage brillait d'un magnifique éclat ; elle jetait autour d'elle toute la splendeur d'une flamme. »↩1 ↩2
- Diodore de Sicile, Bibliothèque historique [détail des éditions] [lire en ligne], livre IV, chapitre XLV, l. 1 : « Persès eut une fille appelée Hécate, encore plus cruelle et plus méchante que son père. (...) Aeétès, qui l'épousa, eu eut deux filles, Circé et Médée, et un fils appelée Aegialée. »↩
- Bell, Robert E., Women of classical mythology: a biographical dictionary, New York, Oxford University Press, 1993 (ISBN 978-0195079777, OCLC 26255961)↩
- Caius Valerius Flaccus, Argonautiques, livre VII, v. 120 : « Tantôt elle reste seule à pleurer sur sa couche, tantôt se réfugie dans les bras de sa soeur, veut lui parler et se tait : puis elle s'éloigne un peu, et lui demande l'histoire de l'arrivée de Phrixus en Colchide, et de Circé traînée par des dragons ailés. »↩
- Virgile, Énéide [détail des éditions] [lire en ligne], chant VII, v. 10 : « La flotte rase les côtes toutes proches de la terre de Circé. (...) De ce lieu montaient les gémissements furieux de lions (...) ; des sangliers velus et des ours (...) et des loups (...) ; Circé, la cruelle déesse, avec ses herbes puissantes, avait donné à des figures humaines une tête et une échine de bête sauvage. »↩1 ↩2
- Ovide, Remèdes à l'amour, v. 415 : « Princesse de Colchos, à quoi t'ont servi les plantes du Phase, quand tu voulais rester dans le palais de tes pères ? Et toi, Circé, quels secours as-tu tiré de celles dont Persée t'enseigna l'usage, lorsque les vaisseaux d'Ulysse, poussés par un vent favorable, voguaient vers Ithaque ? »↩
- Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne], livre XIV, l. 1-75.↩
- Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne], livre XIV, l. 320-440.↩
- Hygin, Fables [détail des éditions] [(la) lire en ligne], v. 127.↩
Références 26 à 50
- (en) Timothy Peter Wiseman, Remus: A Roman Myth, Cambridge University Press, 25 août 1995 (ISBN 978-0-521-48366-7, lire en ligne)↩
- Nonnos de Panopolis, Dionysiaques [détail des éditions] [lire en ligne], chant XIII, v. 328 : « Avec eux vient Phaunos. Il a quitté cette prodigieuse plaine de l'Italie, dominée par un double sommet que stigmatise le feu. Circé, unie au roi des mers, fils de Saturne, le mit au monde. »↩
- (en) John E. Thorburn, The Facts on File Companion to Classical Drama, Infobase Publishing, 2005 (ISBN 978-0-8160-7498-3, lire en ligne)↩
- Parthénios de Nicée, Passions amoureuses, chapitre XII.↩
- Plutarque, Œuvres morales, tome IV, « Que les bêtes ont l'usage de la raison ».↩
- (en) Giovanni Boccaccio, Famous Women, Harvard University Press, 2003 (ISBN 978-0-674-01130-4, lire en ligne)↩
- (en) John Gower, Confessio Amantis, Oxford, Clarendon Press, 1899-1902, 667 p. (lire en ligne), p. 204↩
- (de) Georg Rollenhagen, Froschmeuseler, Bayerische Staatsbibliothek, Dörfer, 1608 (lire en ligne)↩
- (es) Lope de Vega, La CIrce con otras rimas y prosas, Université complutense de Madrid, 1624, 472 p. (lire en ligne), p. 1-69↩
- (en) Nathaniel Hawthorne, « Circe's Palace », dans Le Second Livre des merveilles, 1853 (lire en ligne)↩
- Judith Yarnall, Transformations of Circe, University of Illinois, 1994 (ISBN 978-0-252-06356-5, lire en ligne), p. 1–2↩
- Giambattista Gelli, La Circé, Brigitte Garnier, 2015, 433 p. (lire en ligne)↩
- Edmund Spenser, La Reine des fées (lire en ligne)↩
- Nicolas Machiavel, Œuvres complètes, vol. 10, Paris, Louis-Gabriel Michaud, 1825, 522 p. (lire en ligne), p. 401–453↩
- Brigitte Urbani, Vaut-il “mieux mille fois être ânes qu’être hommes”? Quelques réécritures de La Circe de Giovan Battista Gelli, 2002 (lire en ligne)↩
- Jean de la Fontaine, « Les Compagnons d'Ulysse », dans Fables choisies, mises en vers, vol. XII, Claude Barbin, 1694 (lire en ligne), p. 1-9↩
- Xénophon, Mémorables, livre I, chapitre III, v. 36 : « Il disait en plaisantant que, selon lui, c'était en leur servant en abondance de pareils mets que Circé changeait les hommes en pourceaux et que, si Ulysse avait échappé à la métamorphose, c'est parce que, averti par Hermès et tempérant par nature, il s'était abstenu de dépasser la satiété dans l'usage de ces mets. »↩
- « Alciato at Glasgow: Emblem Page », sur Glasgow University Emblem Website (consulté le 28 juillet 2026)↩
- « Albert Glatigny - Les vignes folles (1860) -Circé », sur Méditerranées (consulté le 28 juillet 2026)↩
- « Louis Ménard - Rêveries d'un païen mystique (1876) - Circé », sur Méditerranées (consulté le 28 juillet 2026)↩
- (en) James E. Miller Jr, T. S. Eliot: The Making of an American Poet, 1888–1922, Penn State Press, 17 mars 2008 (ISBN 978-0-271-04547-4, lire en ligne)↩
- (en) « Circe - Poem by Augusta Davies Webster », sur Poem Hunter, 3 janvier 2003 (consulté le 28 juillet 2026)↩
- (en) Christine Sutphin, « The representation of women's heterosexual desire in Augusta Webster's “Circe” and “Medea in Athens” », dans Women's Writing, vol. 5, 1998 (lire en ligne), p. 373-393↩
- (en) Leigh Gordon Giltner, « Circe », dans The Path of Dreams, 1900 (lire en ligne), p. 54↩
- (en) H.D., « Circe », dans Hymen, Londres, The Egoist Press, 1921 (lire en ligne), p. 21-22↩
Références 51 à 58
- Merritt Y. Hughes, « Spenser's Acrasia and the Circe of the Renaissance », Journal of the History of Ideas, vol. 4, no 4, 1943, p. 381–399 (ISSN 0022-5037, DOI 10.2307/2707165, lire en ligne, consulté le 29 juillet 2026)↩
- (en) Torquato Tasso, « Jerusalem Delivered », sur https://www.gutenberg.org/files/392/392.txt (consulté le 29 juillet 2026)↩
- John Christopher Shearer, Masks of the Dark Goddess in Arthurian Literature: Origin and Evolution of Morgan le Fay, Eastern Kentucky University, Richmond, 2017 (lire en ligne)↩
- (en) Paul A. Olson, Beyond a Common Joy: An Introduction to Shakespearean Comedy, U of Nebraska Press, 1er janvier 2008 (ISBN 978-0-8032-1574-0, lire en ligne)↩
- En Flora Vascular↩
- Jean Bruneton, Pharmacognosie, phytochimie et plantes médicinales, Paris, Lavoisier, 1993, p. 653-665 ; Y. Cohen, Pharmacologie, Paris, Masson, 1997, p. 16-19.↩
- Andréas Plaitakis et Roger Duvoisin, Homer's moly identified as Galanthus nivalis L., Physiologic antidote to Stramonium Poisoning, in Clinical Neuropharmacology, 1983, vol.6, n°1, p. 1 à 5.↩
- Mariam Al-Fatlawi, « Les réécritures féministes de Circé et les métamorphoses du mythe », dumas.ccsd.cnrs.fr, 3 septembre 2025, p. 145 (lire en ligne, consulté le 2 février 2026)↩
Points à vérifier (171)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Que désigne « Circé » ? — Non vérifié
Circé (en grec ancien Κίρκη (Kirkê)) est une puissante magicienne de la mythologie grecque, parfois considérée comme une déesse ou une nymphe.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Présentation
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Mythe
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Circé
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Magicienne de la mythologie grecque
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Détail d'un lécythe à fond blanc, vers 490-480 av. J.-C., musée national archéologique d'Athènes.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Caractéristiques
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Nom | Κίρκη / Kirkê
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Fonction principale | Magicienne
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Résidence | Ééa
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Lieu d'origine | Grèce antique
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Période d'origine | Grèce archaïque / Antiquité grecque
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Culte
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Mentionné dans | Théogonie d'Hésiode Odyssée d'Homère Bibliothèque d'Apollodore Argonautiques d'Apollonios de Rhodes Métamorphoses d'Ovide
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Famille
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Père | Hélios ou Éétès
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Mère | Persé ou Hécate
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Fratrie | Pasiphaé, Éétès et Persès, ou Médée
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Premier conjoint | Ulysse
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
• Enfant(s) | Agrios, Latinos et Télégonos
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Deuxième conjoint | Télémaque
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
modifier
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Circé (en grec ancien Κίρκη / Kirkê) est une puissante magicienne de la mythologie grecque, parfois considérée comme une déesse ou une nymphe. Principalement décrite comme la fille du dieu Hélios et de l'Océanide Persé, Circé est reconnue pour sa grande expertise des potions et des métamorphoses.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
Son mythe le plus connu se trouve dans l'Odyssée d'Homère, quand Ulysse, de retour de Troie, accoste sur l'île d'Ééa, où elle réside. Après l'avoir convaincu de rendre leur forme humaine à son équipage, qu'elle a changé en porcs, il vit un an avec elle. Ses talents de métamorphose sont également illustrés dans les mythes de Picus et de Scylla.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
John William Waterhouse, Circe Invidiosa, 1892, huile sur toile, 179 x 85 cm, Galerie d'art d'Australie-Méridionale (Adélaïde). La toile représente la métamorphose de Scylla par Circé.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Famille et attributs — Non vérifié
Elle est souvent considérée comme la fille du dieu Hélios et de l'Océanide Persé,,,. Dans les Argonautiques orphiques, sa mère est nommée Astérope. Elle est la sœur d'Éétès, gardien de la Toison d'or et père de Médée, de Pasiphaé, femme de Minos et mère du Minotaure, et de Persès. D'autres versions, comme celles de Denys de Milet et Diodore de Sicile, en font la fille d'Éétès et Hécate et la sœur de Médée. Circé, par…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Famille et attributs — Non vérifié
Circé vit sur Ééa. Bien qu'Homère soit vague sur la localisation de l'île, Apollonios de Rhodes, dans les Argonautiques, la situe au sud de l'île d'Elbe, donnant sur la mer Tyrrhénienne ; dans le même poème, il explique que Circé y a été déposée par son frère Éétès à l'aide du char solaire de leur père. Caius Valerius Flaccus, un auteur latin, quant à lui, la fait arriver sur l'île grâce à des dragons. Les poètes rom…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Famille et attributs — Non vérifié
Homère décrit Circé comme une « vénérable déesse » à la « belle chevelure » et à la « voix mélodieuse ». Apollonios de Rhodes et les Argonautiques orphiques la présente, comme tout descendant d'Hélios, avec les cheveux, le visage et les yeux éclatants,. Ovide, dans Remèdes à l'amour, implique que Circé aurait appris l'art des potions de sa mère.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Avant l'Odyssée — Non vérifié
Dans les Argonautiques, Apollonios de Rhodes raconte que les Argonautes rendent visite à Circé afin de se purifier du meurtre d'Absyrte, le frère de Médée, et la trouve en pleine baignade avec des créatures monstrueuses dont le corps est un « bizarre assemblage de l'homme et de la bête ». En sacrifiant un pourceau, Circé accepte de les purifier malgré sa désapprobation envers cet acte, puis leur promet de ne pas être…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Avant l'Odyssée — Non vérifié
Ovide, dans les Métamorphoses, raconte que Glaucos, une divinité marine, demande un philtre d'amour à Circé afin de faire tomber Scylla amoureuse de lui. Circé, éprise de Glaucos, le demande en mariage, ce qu'il refuse. Enragée, Circé utilise son expertise pour se venger ; elle découvre le lieu de baignade de Scylla et en empoisonne l'eau ; alors qu'elle vient s'y baigner, Scylla se transforme alors en monstre marin.…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Avant l'Odyssée — Non vérifié
Pendant la Gigantomachie, Picolous, l'un des Géants, fuit la bataille et se réfugie à Ééa. Il tente de fuir Circé mais est tué par Hélios, père et allié de cette dernière. De son sang naît la moly, une plante à la fleur blanche comme les rayons du Soleil. Cette plante, que les mortels ne peuvent cueillir, sera plus tard utilisée par Ulysse, avec l'aide d'Hermès, afin de vaincre Circé.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
John William Waterhouse, Circé offrant la coupe à Ulysse, 1891, huile sur toile, 149 x 92 cm, Gallery Oldham (Oldham).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Dans l'Odyssée — Non vérifié
Dans l'Odyssée d'Homère, Circé est décrit comme une déesse vivant dans un palais isolé sur l'île d'Ééa, au milieu d'une forêt dense habitée par des lions et des loups. De sa voix mélodieuse, elle attire quiconque accoste son île en s'affairant sur un métier à tisser avant de les droguer pour les métamorphoser. Il lui donne l'épithête πολυφάρμακος / polyphármakos, « experte en potions et enchantements ».
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Dans l'Odyssée — Non vérifié
Circé invite l'équipage d'Ulysse à déguster du cycéon, un mets à base de gruau d'orge, de fromage et de miel lié avec du vin, auquel elle ajoute une potion qui les change en porcs. Euryloque, seul homme à douter de Circé, n'entre pas, puis va annoncer à Ulysse le destin funeste de leurs compagnons. Ulysse reçoit la visite d'Hermès, envoyé par Athéna, qui lui offre le moly pour le protéger de la magie de l'enchanteres…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Dans l'Odyssée — Non vérifié
Ulysse et son équipage restent un an à Ééa, au cours duquel Ulysse s'unit à Circé. Cette dernière dit à Ulysse qu'il doit repartir vers les Enfers afin de consulter Tirésias et le conseille sur la route à prendre et les protections nécessaires.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Après l'Odyssée — Non vérifié
Hésiode, dans la Théogonie, raconte que Circé a trois enfants d'Ulysse : Agrios, Latinos et Télégonos, roi des Étrusques, dont l'histoire est narrée dans la Télégonie, épopée désormais perdue. Circé révèle l'identité de son père à Télégonos et lui donne une lance empoisonnée. Télégonos arrive à Ithaque alors qu'Ulysse est absent en Épire et commence à ravager l'île. Quand Ulysse revient défendre sa terre, Télégonos l…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Après l'Odyssée — Non vérifié
Denys d'Halicarnasse cite Xenagoras et dit que Circé et Ulysse ont trois autres fils, Rhomos, Anteias et Ardeias, qui fondent respectivement trois villes portant leur nom : Rome, Antium et Ardea. Dans les Dionysiaques, Nonnos de Panopolis mentionne Faunus comme fils de Circé avec Neptune,.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Autres sources antiques — Non vérifié
Trois anciennes pièces de théâtre perdues ont comme protagoniste Circé : une tragédie d'Eschyle et deux comédies d'Éphippe d'Athènes et d'Anaxilas d'Athènes. La première raconte la rencontre entre Ulysse et Circé : des céramiques d'époque semblent suggérer que les compagnons transformés d'Ulysse forment le chœur à la place des habituels satyres. Des fragments de la pièce d'Anaxilas mentionnent la métamorphose d'un de…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Autres sources antiques — Non vérifié
Dans ses Passions amoureuses, Parthénios de Nicée raconte que pendant le séjour d'Ulysse, Calchus, roi des Dauniens, fit tant d'avances à Circé qu'elle le métamorphosa en porc de dépit. Elle défait son sortilège quand une armée vient le récupérer, à condition qu'il ne revienne jamais sur son île.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Autres sources antiques — Non vérifié
Virgile, dans l'Énéide, raconte le voyage d'Énée près du mont Circé, où l'enchanteresse a élu domicile et a transformé de nombreux hommes en plus d'animaux que de simples cochons.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Autres sources antiques — Non vérifié
Dans les Œuvres morales de Plutarque se trouve un passage qui inspirera de nombreux autres auteurs, « Que les bêtes ont l'usage de la raison », où Circé autorise Ulysse à dialoguer avec un grec changé en porc, qui l'informe que son existence est préférable à celle d'un humain, suivi d'un dialogue philosophique où les valeurs humaines sont remises en question.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Circé et Ulysse dans une illustration d'une édition de 1474 de De mulieribus claris de Boccace.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Interprétations tardives — Non vérifié
Le poète et romancier italien Boccace écrit un condensé des connaissances sur Circé au Moyen Âge dans De mulieribus claris.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Interprétations tardives — Non vérifié
John Gower, dans son poème didactique Confessio Amantis, représente Ulysse comme plus expert en sorcellerie et plus intelligent que Circé, ce qui explique qu'il parvient à la quitter, alors enceinte de Télégonos. La morale de l'histoire, par la quête de ce dernier et le meurtre accidentel de son père, serait que seul le mal peut naître de la sorcellerie.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Interprétations tardives — Non vérifié
L'histoire d'Ulysse et Circé est également racontée dans un épisode du poème Froschmeuseler (« Les Grenouilles et les Souris ») de Georg Rollenhagen, en 1595, puis dans le recueil La Circe – con otras rimas y prosas de Lope de Vega, en 1624,.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Interprétations tardives — Non vérifié
Nathaniel Hawthorne interprète la version homérique du mythe dans la troisième partie de Le Second Livre des merveilles, une collection d'histoires inspirées de la mythologie grecque. Picus apparaît dans cette version, essayant de prévenir Ulysse, puis Euryloque, cette fois-ci transformé lui aussi, qui parvient à retrouver forme humaine après avoir prévenu Ulysse.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Interprétations tardives — Non vérifié
Dans son essai Transformations of Circe, publié en 1994, Judith Yarnall commente l'évolution de la vision de cette figure, apparaissant d'abord comme une déesse mineure à l'origine incertaine : « Ce que nous connaissons de source sûre, du moins ce que la littérature occidentale atteste, c'est son remarquable pouvoir. Trois versions différentes du mythe de Circé peuvent être vues comme des miroirs, plus ou moins nets,…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Passage de cet article — Non vérifié
Giovanni Battista Trotti, Circé redonnant forme humaine aux compagnons d'Ulysse, c. 1610, fresque, Palais du Jardin (Parme).
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Les animaux doués de raison — Non vérifié
L'un des thèmes les plus persistants du mythe de Circé est sa capacité à changer les hommes en animaux : la philosophie se demande alors si la conscience humaine s'en trouve changée et si ce changement est bénéfique. Le dialogue de Gryllus dans les Œuvres morales de Plutarque est interprété par Giambattista Gelli dans La Circe, en 1549, une série de dix dialogues moraux et philosophiques entre Ulysse et son équipage,…
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Circé ↗CC-BY-SA-4.0
- Circé ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (15)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- John William Waterhouse, Circe Invidiosa, 1892, huile sur toile, 179 x 85 cm, Galerie d'art d'Australie-Méridionale (Adélaïde). La toile représente la métamorphose de Scylla par Circé. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- John William Waterhouse, Circé offrant la coupe à Ulysse, 1891, huile sur toile, 149 x 92 cm, Gallery Oldham (Oldham). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Circé et Ulysse dans une illustration d'une édition de 1474 de De mulieribus claris de Boccace. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Giovanni Battista Trotti, Circé redonnant forme humaine aux compagnons d'Ulysse, c. 1610, fresque, Palais du Jardin (Parme). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Dosso Dossi, Circé et ses amoureux dans un paysage, 1525, huile sur toile, 100,8 x 136,1 cm, National Gallery of Art (Washington). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bartholomeus Spranger, Ulysse et Circé, 1580-1585, huile sur toile, 108 x 72 cm, Musée d'histoire de l'art de Vienne. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Angelo Caroselli, Le royaume de la sorcière Circé, vers 1630, huile sur toile, 60,5 x 74 cm, Ottocento Art Gallery (Rome). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Wilhelm Schubert van Ehrenberg, Ulysse au palais de Circé, 1667, huile sur toile, 88,9 x 121,6 cm, Getty Center (Los Angeles). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Angelica Kauffmann, Circé faisant des avances à Ulysse, 1786, huile sur toile. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- John Collier, Circé, 1885, huile sur toile, 133 x 219 cm, Ger Eenens Collection The Netherlands (Pays-Bas). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Wright Barker, Circé, 1889, huile sur toile, 138 x 188 cm, Cartwright Hall Art Gallery (Bradford). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- John William Waterhouse, La Sorcière, 1911-1915, huile sur toile, 76 x 110,5 cm, collection privée. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Frederick Stuart Church, Circe, 1910, huile sur toile, 81,3 x 137, Smithsonian American Art Museum (Washington). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Margaret Murray Cookesley, Circe Resplendens, 1913, huile sur toile, 65,8 x 38,3 cm, Musées de Glasgow. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (30)
- Circé ↗Dans « Annexes » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Sources antiques » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Biblissima ↗Dans « Liens externes » du document source
- Sandrart.net ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Brockhaus ↗Dans « Liens externes » du document source
- Collective Biographies of Women ↗Dans « Liens externes » du document source
- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- Enciclopedia De Agostini ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- Internetowa encyklopedia PWN ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Universalis ↗Dans « Liens externes » du document source
- Visuotinė lietuvių enciklopedija ↗Dans « Liens externes » du document source
- VIAF ↗Dans « Liens externes » du document source
- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
- IdRef ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
- Pologne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- Tchéquie ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗