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Iolanda Cristina Gigliotti (en يولاندا كريستينا جيجليوتي), dite Dalida (داليدا), née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 en musique à Paris, est une chanteuse et actrice italienne naturalisée française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Qui était Dalida ?

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Iolanda Cristina Gigliotti (en يولاندا كريستينا جيجليوتي), dite Dalida (داليدا), née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 en musique à Paris, est une chanteuse et actrice italienne naturalisée française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Origines et enfance

Iolanda Cristina Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra, un faubourg du Caire, de parents italiens originaires de Serrastretta, en Calabre. Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France

Fascinée par l'actrice américaine Rita Hayworth, Iolanda Gigliotti rêve d'exercer le métier d'actrice elle aussi. Elle prend alors des cours de théâtre à l'école. Après la réussite d'une opération visant à réduire son strabisme divergent, elle se présente au…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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nom Dalida Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
légende Dalida en 1967. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
surnom Dali Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom de naissance Iolanda Cristina Gigliotti Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date de naissance 17 janvier 1933 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
lieu de naissance Le Caire (Égypte) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date de décès 3 mai 1987 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
lieu de décès Paris (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nationalité Italienne Française (depuis 1961) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
profession Chanteuse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
profession autre Actrice Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
genre Chanson française, folk, yéyé, twist, pop, disco, raï, reggae Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
instrument Voix Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
années actives 1954 - 1987 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
label Disques Barclay, Orlando Productions, Disques Carrère, Philips, RGE (Brésil), Universal Music Group Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Iolanda Cristina Gigliotti (en يولاندا كريستينا جيجليوتي), dite Dalida (داليدا), née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 en musique à Paris, est une chanteuse et actrice italienne naturalisée française.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Issue d'une famille italienne de Calabre, venant du village de Serrastretta, installée en Égypte, elle participe à des concours de beauté au début des années 1950 et tourne quelques films au Caire. Résidant en France à partir de 1954, elle connaît son premier succès avec le titre Bambino en 1956, version française de la chanson napolitaine Guaglione[1]. Se façonnant un répertoire regroupant plus de sept cents chansons interprétées en plusieurs langues, elle devient une grande figure de la chanson française et bénéficie d'une popularité dépassant la scène francophone.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi ses chansons les plus connues, figurent Gondolier, Come prima, Les Enfants du Pirée, Itsi bitsi petit bikini, Le Jour le plus long, Bang-Bang, Ciao amore, ciao, Le Temps des fleurs, Darla dirladada, Paroles... Paroles..., Il venait d'avoir 18 ans, Gigi l'amoroso, Salma Ya Salama, Laissez-moi danser, Gigi in paradisco et Mourir sur scène. Embrassant plusieurs styles musicaux, tels que le twist, la pop et le raï, elle est également une des premières artistes françaises à interpréter des chansons disco avec les titres J'attendrai et Bésame mucho.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Souffrant d’une dépression en raison notamment d'une succession de drames personnels, elle se suicide quelques mois après avoir été l'actrice principale du film Le Sixième Jour. Sa vie privée et sa mort font d'elle une icône au destin tragique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Origines et enfance

Dalida au Caire, en 1937.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Iolanda Cristina Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra, un faubourg du Caire, de parents italiens originaires de Serrastretta, en Calabre. Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions[2]. Sa mère, Filomena d'Alba (1904-1971), est couturière[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando (1930-1992)[4] est l'aîné et Bruno (né en 1936) le cadet. Ce dernier prendra par la suite pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1934, alors qu'elle est âgée de 18 mois, elle est plongée dans le noir en raison d'une infection des yeux, une ophtalmie[6]. Elle porte un bandage sur les yeux pendant quarante jours, sur recommandation de son médecin[7]. Cet épisode provoque chez elle de violents maux de tête et un strabisme divergent que plusieurs interventions chirurgicales y compris à l'âge adulte atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur la scène du club de théâtre de l’école. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire, l'Égypte étant alliée du Royaume-Uni depuis le traité anglo-égyptien de 1936. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son père revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. La famille doit alors subir son instabilité psychologique et sa violence[10]. Cette période traumatise la jeune Iolanda Gigliotti[11]. Son père meurt d'une congestion cérébrale un an plus tard[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carrière professionnelle

Dalida à Rome, en 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France

Fascinée par l'actrice américaine Rita Hayworth, Iolanda Gigliotti rêve d'exercer le métier d'actrice elle aussi. Elle prend alors des cours de théâtre à l'école. Après la réussite d'une opération visant à réduire son strabisme divergent, elle se présente au concours de beauté Miss Ondine du Caire[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle obtient de petits rôles dans quelques films, dont Un verre, une cigarette de Niazi Mostafa[14], puis Le Masque de Toutankhamon de Marco de Gastyne[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur les conseils de Marco de Gastyne, qui croit en son talent, elle décide de partir en France pour continuer sa carrière[15]. Elle arrive à Paris le 25 décembre 1954. Quelques mois après s'être installée dans un appartement proche des Champs Élysées, elle fait la rencontre d'Alain Delon, qui est son voisin de palier. Au fil des mois, le manque de ressources financières pèse sur elle, mais elle continue d'écrire à sa famille en lui disant que tout va bien[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle espère faire carrière dans le cinéma, mais prend rapidement conscience que son maigre bagage ne pèse guère aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson[5]. Après avoir chanté plusieurs soirées dans le cabaret Le Drap d'Or à Paris, elle est repérée par le directeur de la Villa d'Este où elle va chanter dans un répertoire à l'exotisme latin[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début de sa carrière, elle a pour nom de scène « Dalila ». Sur les conseils de l'écrivain et scénariste Alfred Machard qui pense que ce pseudonyme fait trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida »[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1956-1959 : premiers succès en France et en Europe

Premier contrat et premier album

À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1[18],[19]. Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François-Ier et prend sa carrière en main.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 28 août 1956, sort le premier EP de Dalida, Madona, adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro, mais celui-ci connaît un succès mitigé. Le titre est suivi, un mois plus tard, par Le Torrent, qui reçoit un accueil similaire[20],[21].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Premier grand succès

En octobre 1956, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, version française de la chanson Guaglione. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino rencontre un grand succès en France et parvient à se classer en tête des ventes pendant plusieurs semaines[22]. Sur cette lancée, Dalida partage quelques semaines plus tard la même scène de l'Olympia en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en « vedette américaine » de Gilbert Bécaud[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La chanteuse fait éditer son premier album dans de nombreux pays, dont les États-Unis[23]. Le 26 décembre 1958, Norman Granz, l'imprésario d'Ella Fitzgerald, profite de la venue de Dalida, aux États-Unis, pour lui proposer un contrat de 15 ans à Hollywood. Toutefois, la chanteuse décline la proposition. Un même contrat lui sera proposé, en décembre 1978, qu'elle refusera à nouveau[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enchaînement de succès au sein de la francophonie

En décembre 1957, elle enregistre Gondolier qui maintient la chanteuse en tête des hit-parades en France, mais aussi en Wallonie et au Québec. Quelques mois plus tard, elle enregistre Dans le bleu du ciel bleu qui connait également une grande popularité et se classe numéro un du hit-parade en France[25]. Cette sortie est suivie par la réception de l'oscar RMC. En juin, elle entreprend la tournée « TDF avec Dalida 58 » (Tour de France avec Dalida). Durant l'été, elle se produit à Alger, soutenant le moral des soldats français qui combattent durant la guerre d'Algérie[21]. En juillet, elle connaît un succès qui dépasse les frontières francophones avec la chanson Les Gitans, se classant à la troisième position du hit-parade italien et espagnol[26],[27]. Le même mois, elle présente cinq chansons simultanément dans le top 10 du hit-parade français[25].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En septembre, elle joue des rôles dans deux films : Rapt au Deuxième Bureau[28] et Brigade des mœurs[29]. Le 9 octobre, elle se produit à nouveau à Paris, cette fois pendant trois semaines en tant qu'interprète principale, à Bobino, où elle fait la promotion de son dernier album Come prima qui devient un grand succès en France et en Belgique[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début de carrière en Europe
Dalida avec Walter Chiari en 1959[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1959, elle fait de nombreuses tournées en France, en Égypte, en Italie et en Allemagne. Sa renommée s'étendant hors de France ; elle commence à enregistrer des chansons dans d'autres langues pour répondre à ces nouveaux publics. En mai, elle enregistre en allemand le titre Le Jour où la pluie viendra qui devient Am Tag als der Regen kam : cette version atteint la première place des ventes en Allemagne et la deuxième en Autriche[27]. Elle enregistre une version espagnole et une version italienne qui connaissent également une certaine popularité en Espagne et en Italie[26], tout comme le titre suivant, La chanson d'Orphée[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1960-1969 : percée et tournées internationales

Elle épouse Lucien Morisse le 8 avril 1961[18] puis obtient la nationalité française[32],[33]. Il s'agit non pas d'un mariage d'amour, mais plutôt d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi entame-t-elle, dès le début de son mariage, une liaison avec l'artiste-peintre Jean Sobieski, qui durera jusqu'en 1963[12]. Lucien Morisse tente d'arrêter la carrière de Dalida, qui fait alors l'objet de critiques et d'intimidations[12]. Elle persévère néanmoins et ce dernier reconnaît son triomphe personnel à l'Olympia en décembre 1961. Leur divorce est prononcé en 1962[16].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Concurrence de la génération « yéyé »

Dalida commence les années 1960 avec des chansons de style exotique à rythme lent. Elle enregistre tout d'abord Les Enfants du Pirée, qui connaît un grand succès en Europe et notamment dans des pays où elle est restée discrète depuis le début de sa carrière comme aux Pays-Bas[27]. Cependant, une nouvelle vague musicale aux rythmes rapides apparaît, la musique «yéyé», représentée par de jeunes chanteurs alors peu connus du public, mais considérés comme de véritables rivaux pour Dalida. Consciente que si rien ne change dans ses choix musicaux, elle se ringardisera rapidement, elle décide de s'adapter à cette mode[34]. L’enregistrement de la chanson Itsi bitsi, petit bikini en novembre 1960 lui assure une grande popularité et marque un changement de style musical de sa part[10]. Surnommée « mademoiselle juke-box », elle devient la première artiste féminine à ouvrir son fan club[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tournées et succès internationaux
Dalida en 1967.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans les années 1960, elle assure un mois de spectacles à l'Olympia à trois reprises, en 1961, 1964 et 1967. Les trois semaines de concerts en 1961 à l'Olympia sont diffusées en direct à la radio. Peu de temps après, elle entreprend une tournée à Hong Kong et au Vietnam. Ses prestations dans d'autres pays deviennent plus fréquentes et elle devient une chanteuse populaire en Italie. L'année 1962 est marquée par la sortie de Le jour le plus long[36]. En 1964, elle fait une tournée en Europe de l'Est passant par la Bulgarie et la Roumanie. La même année, elle se teint les cheveux en blond vénitien[37], puis elle parcourt la France avec succès, chantant notamment durant le Tour de France et à l'Olympia[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1965, elle enregistre La Danse de Zorba, qui connaît un succès international, se classant parmi les meilleures ventes dans une grande partie de l'Europe, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient. La même année, avec le titre Bonsoir mon amour, elle se classe 5e des ventes en France, 13e en Wallonie, 1re en Italie, 3e au Québec, 10e en Argentine et en Turquie, 16e en Espagne et 5e au Brésil. En 1966, elle se classe également (hors francophonie) en Turquie avec le titre Petit homme[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Alors qu'en France seul le titre Le Temps des fleurs parvient à connaître un large succès (1er des ventes en 1968), la chanteuse continue une carrière à succès en Italie : en 1967, elle y classe le titre Mama 1er des ventes, puis La Dernière Valse à la 2e place.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son compagnon Luigi Tenco interprétant sa chanson au Festival de Sanremo le 27 janvier 1967, quelques heures avant sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après sa tentative de suicide la même année le 26 février, à la suite du festival de Sanremo[39], elle interprète un nouveau type de textes, plus graves, tels que Les Grilles de ma maison ou encore Les Anges noirs. Cette nouvelle Dalida, qui désormais ne danse plus sur scène, plaît au public italien : Ciao amore, ciao atteint la 5e place des ventes en 1967 et Dan dan dan la 6e en 1968. D'autres titres se classent en Italie à cette époque, comme Le Temps des fleurs, Un po d'amore, Le promesse d'amore et Oh lady Mary.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À cette période, Dalida reçoit plusieurs distinctions honorifiques : entre autres, en 1968, la médaille de la présidence de la République lui est remise par Charles de Gaulle, et la croix de commandeur Arts-Sciences-Lettres par Roger Pinoteau[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1970-1975 : doutes et changement de répertoire

Dalida entourée de jeunes fans (1968).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Reprises de chansons dramatiques

En 1970, Arnaud Desjardins, avec qui elle vit une idylle, lui fait découvrir la philosophie orientale. Passant un mois par an dans un ashram du Bengale[41], elle envisage d'arrêter sa carrière, mais décide finalement de continuer à chanter[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle change à nouveau de répertoire, interprétant des chansons plus dramatiques, telles qu'Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des titres originaux, comme Il venait d'avoir 18 ans et Ta Femme. Ce choix de changement vis-à-vis duquel l'entourage de la chanteuse est sceptique lui façonne une image de diva tragique de la chanson française[43],[44],[45].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Duo avec Alain Delon et succès internationaux

Malgré cette adoption récente d'un répertoire dramatique, elle ne renonce pas pour autant aux grands succès populaires, avec notamment en début de décennie le titre Darla dirladada, une reprise d'une chanson du folklore grec. Plus tard, en 1972, elle vend plus de 300 000 exemplaires en France du titre Parle plus bas[46]. En 1973, elle fait appel à une vieille connaissance, interprétant un duo avec Alain Delon : Paroles... Paroles... devient le premier single de Dalida à être classé dans les hit-parades japonais, mexicain et portugais[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'année suivante, elle enregistre Gigi l'amoroso, qui deviendra la chanson la plus emblématique de son répertoire : n° 1 dans douze pays, elle bat un record de vente au Benelux (détenu jusqu'alors par Frank Sinatra avec Strangers in the Night)[47]. La décennie 1970 est également la décennie des Olympia à succès pour la chanteuse qui retrouve son public dans la salle mythique parisienne à trois reprises en 1971, 1974 et 1977[9],[16].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

1976-1981 : disco, raï et Palais des sports

Dalida lors d'une croisière sur le Nil au Caire, 1976.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Virage disco

En 1975, Dalida est une des premières artistes françaises à s'initier au disco, avec son album Coup de chapeau au passé, regroupant des chansons telles que J'attendrai ou encore Bésame mucho. Le titre J'attendrai connaît un grand succès en France (1er des ventes en février 1976), en Flandre (4e), au Québec (2e) et aux Pays-Bas (9e)[27]. Elle enregistre ensuite Femme est la nuit, Génération 78, Ça me fait rêver et Lambeth Walk, qui entreront toutes dans le top 20 des ventes en France[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le titre le plus emblématique de la période disco de Dalida est certainement Monday, Tuesday... Laissez-moi danser, reprise d'une chanson italienne de Toto Cutugno[48] qui connaît un grand succès en 1979 notamment en France (2e des ventes en septembre 1979), au Québec (3e), en Flandre (22e) et en Israël où Dalida se classe pour la deuxième fois (à la 26e place[49]). Elle connaît une petite parenthèse et se met au reggae avec Il faut danser reggae sorti en fin d'année 1979, qui se vend à plus de 200 000 exemplaires en France[50] et atteint la 11e place des ventes françaises en janvier 1980[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premier titre oriental

Dalida crée un succès oriental en 1977. Inspiré par un air du folklore égyptien, Jeff Barnel réarrange ce qui deviendra un véritable hymne au Moyen-Orient : Salma ya salama. En effet, cette chanson est diffusée à la radio d'Israël lors de la venue d'Anouar el-Sadate (alors président de l'Égypte qui est en conflit avec Israël), ce qui contribue à faire de ce titre un message de paix[51]. Elle enregistre la chanson en français, en arabe égyptien, en italien et en allemand[52]. En 1979, elle réitère l'expérience avec Helwa Ya Baladi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré son refus, à deux reprises, d'un contrat exclusif avec les États-Unis, elle obtient toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Palais des sports et Olympia

En 1979, Dalida rencontre Lester Wilson, qui devient son chorégraphe pour le spectacle au Palais des sports réservé pour janvier 1980[53],[54]. Dalida se produit alors chaque soir devant 5 000 personnes pendant trois semaines. L’événement regroupe 18 shows géants, 30 musiciens, 12 danseurs et 12 tenues de scène différentes[55]. En 1981, elle fait un passage à l'Olympia[53],[54]. Le soir de la dernière, Michel Drucker lui remet un disque de diamant honorifique[56] afin de célébrer le 25e anniversaire de sa carrière de chanteuse[54].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

1981-1984 : polémiques et retour à des chansons à texte

Baisse de popularité en France

Lors de la campagne présidentielle de 1981, elle apporte son soutien au candidat du Parti socialiste, François Mitterrand. Cette prise de position la dessert professionnellement : plusieurs médias se montrent critiques à son égard et une partie de ses fans qui sont réputés soutenir en majorité le président sortant, Valéry Giscard d'Estaing se détournent d’elle[45],[57],[58],[59]. Dans les mois qui suivent la victoire du candidat socialiste, ses ventes de disques en France chutent et Dalida se met en retrait de la vie publique, se disant attristée par les critiques qui lui sont adressées. Elle part alors en tournée à l'étranger[57].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Retour à des chansons à texte

En 1982, elle sort les titres Confidences sur la fréquence, Si la France et Danza, mais seuls Jouez bouzouki et La Chanson du Mundial connaissent le succès, le premier au Canada et le second en France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’année suivante, en 1983, Dalida commence à sombrer dans une profonde dépression[60]. Elle enregistre Les P'tits Mots, album comportant trois chansons autobiographiques[45] : dans Bravo, elle s'imagine en l'an 2000, oubliée du public qui l'a jadis idolâtrée et affrontant dans le miroir l'image d'une Dalida vieillissante[61] ; dans Téléphonez-moi, elle décrit combien la solitude la ronge et envisage le suicide ; dans Mourir sur scène, un de ses titres les plus emblématiques[43], elle s'adresse directement à la mort, fait allusion à sa tentative de suicide en 1967[51] et affirme : « Moi qui ai tout choisi dans ma vie / Je veux choisir ma mort aussi ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1984-1987 : dernières années

Adaptations de chansons étrangères et succès en URSS

Au milieu des années 1980, Dalida adapte plusieurs chansons d'origine étrangère. Elle commence en 1984 par Kalimba de Luna, qui est d'origine italienne. Elle continue la même année avec Pour te dire je t'aime, adaptation d'une chanson de Stevie Wonder, puis Toutes ces heures loin de toi, adaptée de Phil Collins, et C'était mon ami, adaptée de Patti Austin. En 1985, elle reprend la chanson Last Christmas, du groupe britannique Wham!, pour en faire Reviens-moi, et adapte en italien Tout doucement de Bibie, qui devient Semplicemente cosi[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, elle enregistre le show Dalida idéale, où elle reprend ses plus grands succès en changeant plus de quarante fois de tenue[63]. Elle enregistre ensuite le titre Soleil, qu'elle adapte ensuite en espagnol et en italien. Elle revient ensuite à des chansons originales à la fin de l'année 1985. Dans Le Temps d'aimer, elle paraît nostalgique des moments passés où elle était libre d'aimer un homme[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si, en France, Dalida ne parvient pas à entrer dans le Top 20 des ventes hebdomadaires depuis 1982, elle obtient en parallèle une popularité importante en URSS, où elle vend 470 000 unités de Tu m'as déclaré l'amour en 1984[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tournage du Sixième Jour et mise en retrait

À partir de 1986, Dalida est moins présente sur les radios et dans les programmes télévisés. En effet, elle participe au tournage du film égyptien Le Sixième Jour, dans lequel elle interprète la vieille lavandière Saddika, à laquelle elle s'identifie, ce qui l’affaiblit moralement[66]. Elle est alors coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale (dans laquelle elle envisage de jouer le rôle de Cléopâtre) et d'une pièce de théâtre[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort

Suicide

Maison de Dalida au 11 bis rue d'Orchampt (Montmartre, Paris), lieu de son suicide, devenue un élément du tourisme montmartrois[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans les dernières années de sa vie, Dalida est atteinte d'une dépression chronique. Elle se produit pour la dernière fois en concert en Turquie du 28 au 29 avril 1987, à Antalya, au théâtre antique d'Aspendos. Il s’agit de sa dernière apparition publique[68]. De retour de ces concerts, elle semble éteinte : elle ne sort plus, fume de façon compulsive et multiplie les insomnies[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 2 mai, elle fait croire à son entourage qu'elle va voir dans la soirée la comédie Cabaret de Jérôme Savary, jouée au théâtre Mogador, et dîner en ville avec son compagnon François Naudy[70]. Mais, en réalité, ce dernier a décommandé le rendez-vous, ce qui l'a bouleversée[42],[71], et, dans la nuit du 2 au 3 mai, restée seule dans sa maison du 11 bis, rue d'Orchampt, elle se suicide par surdose de barbituriques, qu’elle avale avec du whisky (l'alcool accentue l’effet de ce type de médicament)[2],[5],[66]. Son habilleuse découvre son corps inerte le 3 mai en fin d'après-midi[72].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Elle laisse une lettre à François Naudy[73], ainsi qu'un mot sans doute à l'adresse de son public : « La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi. »[66]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Funérailles et inhumation

Tombe de Dalida au cimetière de Montmartre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 4 mai 1987, pour annoncer la mort de la chanteuse, Le Républicain lorrain titre en une « Ciao ciao Dalida », en référence à sa chanson Ciao, ciao bambina[74]. Plusieurs personnalités françaises, comme Sheila, Charles Aznavour, Brigitte Bardot, François Mitterrand, Jacques Chirac et Alain Delon, font part publiquement de leur tristesse[75],[76],[77].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

L'église Saint-Jean de Montmartre étant trop petite pour la cérémonie, les funérailles se tiennent, par dérogation, en l'église de la Madeleine[78]. Quelque 40 000 personnes y assistent, le 7 mai[79]. Elle est ensuite inhumée au cimetière de Montmartre (division 18). Sa tombe est l'une des plus visitées et fleuries du cimetière. Une statue grandeur nature en pierre a été sculptée par Aslan, arborée d'un soleil rayonnant qui ajoute une notion d'intemporalité et de vie à cette tombe. Le nom de Dalida est écrit en lettres dorées[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

En dépit de sa réussite professionnelle, Dalida connaît une vie privée marquée par une série de drames et de déceptions sentimentales. En particulier, plusieurs de ses partenaires ou amis se sont suicidés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tensions avec son père

À l'âge de 12 ans, elle est marquée par la mort de son père, peu après la Seconde Guerre mondiale. Pendant le conflit, celui-ci a été interné dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination britannique (l'Italie fasciste était alors ennemie du Royaume-Uni)[9]. Marqué par cet épisode, son père devient violent, et ses relations avec Iolanda et le reste de sa famille se révèlent difficiles. La biographe Catherine Rihoit explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait qu'elle ait cherché son père dans les différents hommes de sa vie[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mariage avec Lucien Morisse

Dalida et Lucien Morisse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 8 avril 1961, Lucien Morisse, après avoir divorcé de sa première femme, épouse Dalida, avec qui il est en couple depuis cinq ans. Mais Dalida, qui l'a plus épousé par reconnaissance professionnelle que par amour, le quitte rapidement pour Jean Sobieski[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 septembre 1970, Lucien Morisse, avec lequel elle a gardé de bons rapports, se suicide d'une balle dans la tempe dans leur ancien appartement du 7 rue d'Ankara, à Paris[83],[54]. Selon sa fille, son suicide ne serait aucunement lié à la chanteuse, contrairement à ce que sous-entend le film biographique sur Dalida de 2016[83].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Liaison avec Jean Sobieski

Dalida entretient une liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski de 1961 à 1963.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres liaisons

À la suite de sa séparation avec Sobieski, Dalida connaît une histoire d'amour avec le journaliste Christian de La Mazière dont elle se sépare en 1966[84]. À Rome, elle vit une courte idylle avec Alain Delon[85],[86].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Mort de Luigi Tenco et tentative de suicide

Le 26 janvier 1967, Dalida participe au festival de chanson de Sanremo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie qui l'a convaincue[87] de prendre part à la compétition. Ce soir-là, les amants ont l'intention d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Angoissé par l'idée d'un échec au festival, Tenco consomme de l'alcool et prend des calmants. Dalida et Luigi Tenco interprètent la chanson chacun leur tour. À la suite de la prestation de Luigi Tenco jugée médiocre, et malgré la prestation de Dalida, le titre Ciao amore, ciao n'est pas retenu par le jury. Terrassé par la honte, le chanteur regagne sa chambre d'hôtel, où il se suicide en se tirant une balle dans la tête[88]. Inquiète du comportement de Tenco, Dalida quitte le festival pour se rendre à son hôtel où elle le découvre sans vie[42]. Sous le choc, elle caresse le visage de Tenco et se couvre de son sang[42]. Dans les semaines qui suivent, elle enchaîne émissions de télévision et enregistrements[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 février, elle fait croire à son entourage qu’elle embarque à l’aéroport de Paris-Orly pour rejoindre la famille de Luigi[42]. Elle regagne ensuite l'hôtel Prince de Galles et tente de se suicider en absorbant une importante dose de barbituriques[42]. Elle déclarera par la suite : « On m’a dit plus tard que, quand on prend une dose exorbitante de cachets, ça ne marche pas. »[42]. Trouvée inanimée, elle reste plusieurs jours dans le coma, puis passe plusieurs mois à l'hôpital en convalescence[39]. Souffrant d'escarres, elle doit subir une greffe de peau à une cheville[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle remonte sur scène en octobre 1967 pour un concert à l'Olympia, mais reste marquée par le suicide de celui qu'elle considère comme l'amour de sa vie[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dalida avec Luigi Tenco le 25 janvier 1967.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Dalida quelques heures après le suicide de Luigi Tenco.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Aventure avec Lucio, avortement et stérilité

Un autre drame marque la chanteuse cette même année 1967. Tout juste remise de sa tentative de suicide, elle rencontre un étudiant originaire de Rome, Lucio, âgé de 22 ans[90]. Si leur histoire ne dure pas, Dalida se retrouve enceinte et décide d'avorter, sans en parler à personne. Orlando, entre autres, le découvrira lors d'un travail d'archives bien après sa mort (contrairement à ce que représente le film biopic de 2016) https://www.youtube.com/watch?v=tJrtOrlDejs. L'opération, réalisée en Italie (l'avortement n'étant alors pas autorisé en France), la rend stérile[91]. Cette relation avec Lucio entre fortement en résonance avec la chanson Il venait d'avoir 18 ans[91], un texte écrit pour Dalida par Serge Lebrail et Pascal Sevran.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Thérapie et nouvelles déceptions sentimentales

À partir de 1967, Dalida entame une psychothérapie[59]. Elle lit Teilhard de Chardin et Freud et se lie, entre 1969 et 1971, au philosophe et écrivain Arnaud Desjardins. Mais celui-ci étant marié, ils préfèrent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur d'opéra Richard Stilwell, qui lui avoue être lui aussi déjà marié[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Amitié avec Mike Brant

Le chanteur Mike Brant se produit lors d'une fête organisée par pour l'Organisation des anciens combattants handicapés de Tsahal à l'hôtel Sheraton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un de ses meilleurs amis, le chanteur Mike Brant, meurt le 25 avril 1975[93]. Dalida lui avait permis de chanter en première partie de son Olympia à l'automne 1971, et avait contribué à son succès en France[94]. Elle avait été la première à se rendre au chevet du chanteur israélien lors de sa première tentative de suicide, le 22 novembre 1974[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relation avec Richard Chanfray

Dalida avec Richard Chanfray.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1972, par l'entremise de Pascal Sevran, elle fait la connaissance de Richard Chanfray[96]. Ce dernier se définit « comte de Saint-Germain », aventurier alchimiste et immortel fréquentant la cour de Louis XV[94]. Elle vit avec lui une idylle tumultueuse de neuf années. Lassée par ses frasques, elle met un terme à leur aventure en 1981.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux ans plus tard, en 1983, Richard Chanfray se suicide par asphyxie, avec sa nouvelle compagne[42],[97]. Constatant que ses trois principaux compagnons (Luigi Tenco, Lucien Morisse et Richard Chanfray) se sont suicidés, Dalida déclare « porte[r] malheur aux hommes qu’[elle] aime »[42].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dernières relations et aggravation de sa dépression

Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a encore quelques compagnons. À partir de 1985, elle est en couple avec le médecin François Naudy[68]. Encore une fois, elle subit une déception, ce dernier ne souhaitant pas quitter son épouse et se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagements

Défense de la cause homosexuelle

Alors que l'homosexualité est un sujet encore relativement tabou, elle se montre partisane de la cause homosexuelle masculine[98]. Elle interprète notamment des chansons qui la rendent populaire auprès de la communauté gay, comme Pour ne pas vivre seul et Depuis qu'il vient chez nous[99]. Cette thématique est d'autant plus sensible pour la chanteuse que de nombreuses personnalités gay l'entourent, comme Pascal Sevran et Bertrand Delanoë ou son frère et producteur Orlando (Bruno Gigliotti). Au cours de sa carrière et après sa mort, Dalida compte dans son public de nombreux fans homosexuels[100],[101].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Lutte contre le sida

En 1985, Line Renaud et Dalida organisent un gala en faveur de la recherche contre le SIDA, qui touche plusieurs personnes de leur entourage[102]. Plusieurs artistes populaires viennent s'ajouter aux deux femmes, comme Thierry Le Luron et Nana Mouskouri[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Opinions politiques

Le soutien de Dalida à François Mitterrand lors de l'élection présidentielle de 1981 crée l'incompréhension auprès d'une partie de son public, décontenancé par son engagement à gauche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Durant sa carrière, Dalida s'exprime peu sur son opinion politique. Elle indique avoir soutenu dans sa jeunesse l’action du général de Gaulle[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Invitée par Gaston Defferre à un rassemblement du Parti socialiste (PS) organisé à Marseille au début des années 1970, elle fait la connaissance de François Mitterrand[104]. Elle devient ensuite une proche amie du premier secrétaire du PS, voire sa maîtresse selon plusieurs sources[104],[105],[106]. En vue de l'élection présidentielle de 1981, elle chante dans plusieurs meetings de François Mitterrand, tout en indiquant soutenir « un homme et non un parti »[107]. Le 21 mai 1981, lors de l'investiture présidentielle de celui-ci, elle est en première ligne des personnalités remontant la rue Soufflot à ses côtés[108].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Mais son amitié avec le président Mitterrand qui ne s'enquiert plus d'elle après son élection divise son public[45]. En avril 1983, lors d'un événement organisé par Line Renaud, elle fait une bise chaleureuse au principal dirigeant de l'opposition, Jacques Chirac[104],[58]. Alors que Dalida affirme être apolitique et ne se consacrer qu'à ses fans, les médias s'interrogent sur la possible signification politique de ce geste et y voient au moins la fin de l'engagement de Dalida auprès de Mitterrand et de son entourage[45].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Soutien aux radios libres

En novembre 1981, les radios libres sont autorisées à émettre sur la bande FM, mais à certaines conditions (limitation de la puissance des émetteurs pour ne pas brouiller les ondes d'autres radios ; stations devant être de type associatif, c'est-à-dire non commerciales)[109].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, la Haute Autorité de la communication audiovisuelle annonce la cessation provisoire d'émettre pour RFM, NRJ et d'autres radios libres. Ces dernières appellent alors à manifester et sont soutenues par des personnalités comme Dalida, Guy Lux, Jean-Luc Lahaye, Johnny Hallyday ou encore François Valéry[110],[109],[111]. Sous la pression, l’Assemblée nationale vote une loi permettant aux radios qui le souhaitent de passer du statut associatif à celui de société commerciale. Après ces manifestations, Dalida est nommée marraine de la radio NRJ, dirigée alors par son ami Max Guazzini[112],[113],[114].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Influence et postérité

En France

Dalida en 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Charles Aznavour lui a consacré De la scène à la Seine en 2000. En 2017, pour un album intitulé Dalida by Ibrahim Maalouf , Ibrahim Maalouf recompose les grands succès de la chanteuse qui sont repris par divers artistes comme Mika (Salma ya salama), Mathieu Chedid et Monica Bellucci (en duo pour Paroles... Paroles...) ou encore Alain Souchon (Bambino)[115]. En 2018, le rappeur Soolking enregistre le titre Dalida qui reprend l'air de Paroles... Paroles...[116],[117].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2005, l'émission Le Plus Grand Français de tous les temps, diffusée sur France 2 qui établit un classement des « cent Français les plus importants de tous les temps » selon l'opinion subjective en septembre 2004 de 1038 Français de plus de 15 ans (sondage réalisé par BVA), positionne Dalida à la 58e position[118].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au théâtre, la pièce Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ? de Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau, a été jouée aux ateliers théâtre de Montmartre en 2005.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pancartes avec une photographie à l’effigie de la chanteuse qui vient chanter dans un gala, en Italie, en 1962.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Plusieurs expositions lui sont consacrées. En 2007, la mairie de Paris consacre dans ses murs une exposition d'images et de sons présentant ses tenues et des photographies inédites[119],[120].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2017, 110 de ses 150 robes et tenues sont présentées pendant quatre mois au palais Galliera[121]. La même année, a lieu au Palais des congrès de Paris la première de Hit Parade, comédie musicale rendant hommage aux titres de Dalida, Claude François, Mike Brant et Sacha Distel[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un téléfilm intitulé simplement Dalida est réalisé par Joyce Buñuel et diffusé sur la chaîne France 2 en mai 2005[123]. La première partie du téléfilm se place en deuxième position d'audience de la télévision française, avec 6,1 millions de téléspectateurs, tandis que la seconde partie atteint la plus grande part d'audience des chaînes françaises avec plus de 6,5 millions de téléspectateurs[124],[125].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2017 également, un film biographique français, pareillement intitulé Dalida et réalisé par Lisa Azuelos pour les trente ans de sa mort, retrace la vie de la chanteuse. Sorti dans une quarantaine de pays, le film cumule près d’un million d’entrées en France[126],[127].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2019, pour célébrer le quatre-vingt-sixième anniversaire de sa naissance, Google dédie un doodle à Dalida[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2021, elle est l'une des personnalités présentées dans l'exposition « Divas. D'Oum Kalthoum à Dalida » à l'Institut du monde arabe (Paris)[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l’étranger

Dalida est une des chanteuses françaises qui se sont le plus exportées[9],[45],[130]. Bien qu'elle n'ait jamais conquis le marché anglophone, elle a classé plusieurs titres dans des pays européens non francophones, tels que l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, les Pays-Bas, ou encore l'Autriche.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En Amérique latine, elle a classé plusieurs titres en Argentine et un au Mexique[27],[131]. Au Chili, Augusto Pinochet utilisait des chansons populaires comme instrument de torture contre les prisonniers, dont Gigi l'amoroso [132].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Elle a également classé deux titres au Japon[133]. Au Moyen-Orient, où elle chante à plusieurs reprises durant sa carrière[134], Dalida profite d'une popularité notable en Égypte[135] et se positionne deux fois dans le hit-parade d'Israël[136],[137] et treize fois dans celui de la Turquie[27].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le film Dalida, sorti au cinéma en 2017 lors du 30e anniversaire de sa mort, enregistre 300 000 entrées hors de France[138].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Style et apparence

Dalida en 1966.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Tout au long de sa carrière, Dalida est reconnue pour son code vestimentaire, presque entièrement composé de robes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au début des années 1960, elle adopte la ligne New Look de l’époque inspirée de Christian Dior : taille fine et jupe ample. Brune à cette époque, elle mise sur les corsages ajustés et les jupes corolles[139]. Entre 1967 et 1974, elle adopte un style plus discret avec des robes longues et fines de couleur unie[139]. L'image la plus répandue de la chanteuse est très certainement celle de la période disco, entre 1975 et 1987, où elle arbore des tenues pailletées ou brodées de perles et des couleurs vives ou des motifs floraux[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dotée d'une longue chevelure ondulée, elle décide en 1964 de se teindre les cheveux en blond vénitien[141],[142]. Elle déclare à ce propos : « Je chante avec tout, même avec mes cheveux »[59].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dalida se maquille de façon à avoir des yeux de biche et utilise régulièrement des rouge à lèvres de différentes teintes de rouges de chez Christian Dior[143]. En effet, à partir des années 1950, elle se maquille en traçant au-dessus de ses yeux un trait noir d'eye-liner, en apposant du fard à paupière et en rendant ses sourcils plus foncés[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Utilisations de ses chansons dans des films

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Les chansons de Dalida ont été utilisées dans de nombreux films (dont les deux films biographiques). Parmi les apparitions les plus emblématiques, figurent celles de Il venait d'avoir 18 ans dans Mina Tannenbaum (1994), Histoire d'un amour dans Gazon maudit (1995), Salma ya salama dans Pédale douce (1996), Bambino dans OSS 117 : Le Caire, nid d'espions (2006), Romantica dans L'Instinct de mort (2008), Itsi bitsi petit bikini dans Les Femmes du 6e étage (2011) et Dans la ville endormie dans Mourir peut attendre (2021).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, l'intrigue du film Un p'tit truc en plus (2024) tourne en partie autour du fait qu'un des personnages est fan de Dalida. À ce titre, plusieurs chansons de la chanteuse sont chantées dans le film, dont Itsi bitsi petit bikini, Paroles... Paroles... ou Love in Portofino.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaires et fictions sur Dalida

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  • 1977 : Dalida pour toujours, film de Michel DumoulinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2005 : Dalida, téléfilm biographique en deux parties de Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle de DalidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2007 : Secrets d'actualité - Dalida, secrets et tourments présenté par Éric Delvaux, M6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2012 : Un jour, un destin - Dalida, les secrets d'une femme présenté par Laurent Delahousse, France 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : Dalida, la femme qui rêvait d'une autre scène, documentaire réalisé par Gérard Miller et Anaïs FeuilletteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2016 : La Fièvre des années disco, réalisé par ADLTV[référence nécessaire]À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • 2016 au cinéma : Dalida, film biographique réalisé par Lisa Azuelos, avec Sveva Alviti dans le rôle de DalidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2022 : Hôtel du temps (« objet télévisuel moderne non identifié »[145]) présenté par Thierry Ardisson ; Dalida est incarnée par Julie Chevallier, France 3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Discographie

Discographie de Dalida Liste des chansons interprétées par Dalida Au cours de sa carrière, Dalida interprète plus de sept cents chansons, en onze langues différentes (français, italien, allemand, espagnol, anglais, japonais, arabe égyptien, arabe libanais, hébreu, néerlandais et grec)[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Disque du single Les P'tits Mots (en face B) avec la chanson Mourir sur scène sorti en 1983.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Plusieurs chiffres apparaissent dans les médias au sujet de ses ventes de disques[147],[148],[149],[150],[151],[152],[153]. En France, pays où elle a reçu douze disques d'or[154], une estimation attribue à Dalida une vente globale de plus de 15 millions d'albums et de singles[147],[155]. Elle a également reçu trois disques d'or au Canada[156].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Filmographie

Cinéma

  • 1949 : Caprices de femme (غزل البنات, Ghazal al banât) d'Anwar Wagdi : figurante[157],[158]À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • 1954 : Péché interdit (الظلم حرام, Al Dhoulm haram) de Hassan Al Saïfi : figurante[157],[159]À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • 1954 : Pitié pour mes larmes (ارحم دموعي, Irham doumoui) de Henri Barakat : figurante[157]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1955 : Le Masque de Toutankhamon (قناع توت عنخ آمون, Al Qina' Tawtt'enkh Amun) de Marco de GastyneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1955 : Un verre, une cigarette (سيجارة وكاس, Sigarah wa kas) de Niazi Moustapha : Yolanda[157]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1958 : Rapt au Deuxième Bureau de Jean Stelli : Bella MorenaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1959 : Brigade des mœurs de Maurice Boutel : DalidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1961 : Parlez-moi d'amour (Che femmina!! E... che dollari!) de Giorgio Simonelli : Laura PisaniNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1963 : L'Inconnue de Hong Kong de Jacques Poitrenaud : Georgia, la chanteuseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1965 : Ménage à l'italienne (Ménage all'italiana) de Franco Indovina : ArmidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1968 : American Secret Service d'Enzo Di Gianni : L'héritièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1968 : Moi, je t'aime (Io ti amo) d'Antonio Margheriti : JudyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Comme sur des roulettes de Nina Companeez : DalidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Le Sixième Jour (اليوم السادس, Al-Yawm al-Sadis) de Youssef Chahine : SaddikaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

  • 1966 : La Morale de l'histoire (téléfilm) de Claude Dagues : Colette, une possible épouse pour François (Daniel Gélin)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Dalida idéale[précision nécessaire] de Jean-Christophe Averty[référence nécessaire]À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Distinctions

Places et monuments

Une place qui comporte un buste la représentant porte son nom à Paris, à proximité de la rue d'Orchampt, où elle résidait[160]. Sa tombe, sur laquelle est érigée une statue à son effigie, est présentée comme la plus fleurie du cimetière de Montmartre[161].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue d’ensemble de la place Dalida, avec en perspective la rue de l'Abreuvoir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Buste de Dalida en bronze[162] sur un socle en diorite, par Aslan (inauguré le 24 avril 1997)[163].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Annexes

Articles connexes

  • Icône culturelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des chansons interprétées par DalidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste des concerts de DalidaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Giuseppe Fanciulli. IMDb Consulter ↗↩
  2. Dalida. The New York Times. 5 mai 1987. Consulter ↗↩1 ↩2
  3. Louise Wessbecher. Dalida racontée par Orlando à travers des photos d’archives : “Mon dieu, c'est cette vie que ma sœur a vécue”. Mashable avec France 24. 2017-01-07. Consulter ↗↩
  4. GIGLIOTTI Orlando, Le Caire 11/02/1930-Paris 05/09/1992. deces.matchid.io. Consulter ↗↩
  5. Dalida, la diva venue d'Orient. linternaute.com. 2018. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  6. Dalida : cette grave infection à l’œil qui a failli lui coûter la vue. Voici.fr Consulter ↗↩
  7. Thierry Ardisson, interview d'Orlando dans l'émission Tout le monde en parle, 10 novembre 2001.↩
  8. Bonini, 2004 — p. 22-23.↩
  9. Biographie de Dalida. Universal Music France. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  10. Isaline. Dalida : Entre violon et amour. Éditions Publibook. 2002. p. 24.↩1 ↩2
  11. “Dalida a cherché l'amour toute sa vie”, selon Orlando. France Soir. 03/05/12. Consulter ↗↩
  12. Laurent Delahousse, « Dalida, les secrets d'une femme », Un jour, un destin, 24 octobre 2012.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  13. Certaines sources feront un raccourci avec le titre de Miss Égypte, mais Dalida affirme elle-même en 1970 à Jacques Chancel, qui lui demande clairement si elle a été Miss Égypte : « C'était Miss Ondine, l'équivalent de Miss Egypte disons ». Toutefois, selon Le journal d'Égypte du 9 juin 1954, c'est Paula Williams qui a été élue Miss Ondine, Dalida étant 2e : « Paula Williams a été élue "Bathing Beauty 1954". Ses dauphines sont Yolande Gigliotti et Catherine Kindilidis. » Cf. Dalida, Mythe et mémoire de Barbara Lebrun (éditions Le mot et le reste, 2020, ISBN 9782361393991).↩
  14. A Cigarette and a Glass (1955). IMDb. 2018. Consulter ↗↩
  15. Dalida, une enfance égyptienne. Paris Match. 8 décembre 2016. Consulter ↗↩
  16. Du Caire à Paris. dalida.com. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  17. Céline Fontana. La Chanson française. Hachette pratique. 2007. p. 86.↩
  18. Dominique Frémy, Michèle Frémy. Dalida. 2007.↩1 ↩2 ↩3
  19. Ils ont joué au 421 pour savoir s'ils assisteraient ou non au concours diffusé sur Europe 1, Eddie Barclay désirant assister au concours et Lucien Morisse voulant aller au cinéma.↩
  20. Kiko. 1956 - 1961. dalida.com. Consulter ↗↩
  21. Catherine Rihoit, Orlando. Dalida : “Mon frère, tu écriras mes mémoires”. Plon. 2022-04-07. ISBN : 9782259251501.↩1 ↩2
  22. Classement officiel des dix plus grands succès du mois. Le Figaro. deuxième semaine de juillet 1957. Consulter ↗↩
  23. Billboard. Nielsen Business Media. 1958-11-03. Consulter ↗↩
  24. D. Lesueur. L'Argus Dalida. p. 35 ; A. Gallimard, Orlando. Dalida mon amour. p. 111 ; C. Daccache, I. Salmon. Dalida. p. 106-107, ainsi que la plupart des biographies concernant l'artiste mentionnées dans la bibliographie de cet article.↩1 ↩2
  25. Dalida n°1 du hit-parade français en 1958. Dalida n°1 du hit-parade français en 1958. Consulter ↗↩1 ↩2
Références 26 à 50
  1. 1959. hitparadeitalia.it. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. World singles charts and sales Top 50 in 58 countries: Dalida. artisteschartsventes.blogspot.com. 2016-10-30. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11
  3. Rapt au deuxième bureau. dalida.com. Consulter ↗↩
  4. Brigade de moeurs. dalida.com. Consulter ↗↩
  5. Biographie de Dalida Consulter ↗↩
  6. Le titre est classé 19e des ventes en Italie et 13e en Espagne. Voir l'article Discographie de Dalida.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. La carte d'identité de Dalida faite en 1961. dalida-forever.over-blog.com. 2014. Consulter ↗↩
  8. Dalida. theatreonline.com. Consulter ↗↩
  9. Dalida La diva venue d'Orient. linternaute.com. Consulter ↗↩
  10. Thierry Savona, le cœur des fans de Dalida, est lyonnais. leprogres.fr. Consulter ↗↩
  11. Le Jour le plus long. dalida.com. Consulter ↗↩
  12. Le mythe Dalida. Le Figaro. 2017-01-08. Consulter ↗↩
  13. Dalida - Archives vidéo et radio. ina.fr. 1957-1997. Consulter ↗↩
  14. Dans les archives : Dalida, ses confidences après sa tentative de suicide. Paris Match. 25 mars 1967.. Consulter ↗↩1 ↩2
  15. Dalida. gettyimages.fr. Consulter ↗↩
  16. David Lelait. Dalida : d'une rive à l'autre. Payot. 2004. p. 157.↩
  17. Dalida, l'amour à mort. Paris Match. 03/05/2012. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11
  18. Les 8 titres forts de la carrière de Dalida (vidéo). rtl.fr. 2017. Consulter ↗↩1 ↩2
  19. Cette chanson de Dalida cache un lourd secret. 7sur7.be. Consulter ↗↩
  20. Dalida, le crépuscule d’une diva. Vanity Fair. 10/01/2017. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  21. TOP - 1972. top-france.fr. Consulter ↗↩
  22. Dalida, une vie. Paris.fr (lien archivé). Consulter ↗↩
  23. Monday, Tuesday… Laissez-moi danser. encyclopedisque.fr. Consulter ↗↩
  24. Dalida #26 en Israël en 1979 avec Monday, Tuesday… Laissez-moi danser. iloalesrivesdethiers.blogspot.com. Consulter ↗↩
  25. Top 45 tours - 1979. top-france.fr.. Consulter ↗↩
Références 51 à 75
  1. Fabien Lecoeuvre. 1001 histoires secrètes de chansons. éditions du Rocher. 2017-11-15. ISBN : 9782268098487. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Salma ya salama. encyclopedisque.fr. Consulter ↗↩
  3. Dalida au Palais des sports de Paris le 9 janvier 1980. Non. 2018. Consulter ↗↩1 ↩2
  4. 4 anecdotes que vous ignoriez (peut-être) sur la chanteuse Dalida. rtl.fr. 11/01/2017. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  5. Récompenses / Événements. dalida.com. Consulter ↗↩
  6. En 1981, Orlando crée cette récompense honorifique à l'intention de sa sœur afin de célébrer ses 25 ans de carrière (cf. Marianne). Sept ans plus tard, le SNEP créera une récompense officielle portant le même nom, mais avec une définition totalement différente (certification pour les albums ayant dépassé le million de ventes).↩
  7. J.-P. Rouvi, Secrets d'actualité : Dalida, secrets et tourments, M6, 29 avril 2007 (voir en ligne)↩1 ↩2
  8. Ivan Valerio, « Bertrand Delanoe raconte la Dalida politique », Le Lab (Europe 1), 24 octobre 2012. Consulté le 22 septembre 2018.↩1 ↩2
  9. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩1 ↩2 ↩3
  10. Dalida. Encyclopédie sur la mort. 2011. Consulter ↗↩
  11. Regards sur les chansons autobiographiques de Dalida. Encyclopédie sur la mort. 2011. Consulter ↗↩
  12. Semplicemente cosi. dalida.com. Consulter ↗↩
  13. Champs-Élysées, TF1, 10 novembre 1984 (voir en ligne).↩
  14. Le Temps d'aimer. dalida.com. Consulter ↗↩
  15. Best selling records and artists in the USSR and Russia. ChartMasters. 2020-07-14 Consulter ↗↩
  16. JT de 20 heures. ina.fr. 4 mai 1987. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  17. Construite en 1927, la maison est habitée par l'écrivain Louis-Ferdinand Céline de 1929 à 1944, puis par un comte et par Dalida qui l'acquiert en mai 1962. Après sa mort, la maison est scindée en plusieurs appartements. Cf Léna Lutaud. À Montmartre, la maison de Dalida attire fans et touristes. lefigaro.fr. 29 mai 2022. Consulter ↗↩
  18. Pascal Gavillet, « Dalida, une solitude fatale derrière les paillettes », Tribune de Genève, 22 juillet 2016. Consulté le 22 septembre 2018.↩1 ↩2
  19. Valentine Puaux, « Dalida : Antoine Angelelli, son assistant, revient sur son suicide », Gala, 4 janvier 2017. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  20. Nina Siahpoush-Royoux. Dalida : qui est le docteur François Naudy, le dernier homme de sa vie ?. 2021 Consulter ↗↩
  21. Jacques Pessis. Dalida : une vie. Chronique. 2007. p. 198.↩
  22. « Dalida : Le dernier à l'avoir vue vivante », La DH, 2 mai 2007. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  23. ORLANDO:"Je veux dire la vérité sur les dernières heures de DALIDA" Consulter ↗↩
  24. Dalida, la cicatrice mortelle. Le Républicain lorrain. 11 janvier 2017. Consulter ↗↩
  25. Les hommages. dalida.com. Consulter ↗↩
Références 76 à 100
  1. Sheila interrompt ses vacances pour rendre hommage à son amie. Quelques jours après, en direct sur la chaîne de télévision RTL TV, elle déclare en larme : « Tout le monde va la trouver merveilleuse, maintenant, mais c'est avant qu'il fallait lui dire ! » Cf. Site officiel de Sheila. sheila-lefildenotrehistoire.eu.↩
  2. Alain Delon, qui la connaissait depuis les années 1950, déclare à son tour : « C'était une femme exceptionnelle avec un grand F. Je l'aimais beaucoup [,] nous avons partagé tant de moment[s] de notre vie et une belle histoire d'amour. Elle me manque[,] c'était une star, une véritable star, certainement la dernière de sa profession. » Cf. Alain Delon. dalida.com.↩
  3. Un jour, un destin : Dalida, les secrets d'une femme, France 2, 2012.↩
  4. Géraldine Doutriaux, « 3 mai 1987 : Montmartre perd Dalida », Le Parisien, 3 mai 2007. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  5. paris-autrement. Cimetière de Montmartre Tombe de Dalida. Consulter ↗↩
  6. Catherine Rihoit, Orlando. Dalida. Plon. 1995. ISBN : 9782259000833. Consulter ↗↩
  7. Jean-Christian Hay, « Dalida: qui est Luigi Tenco l'homme pour lequel elle a voulu se suicider en 1967 ? », Gala, 11 janvier 2017. Consulté le 22 septembre 2018.↩1 ↩2
  8. Dalida : La fille de Lucien Morisse, l'ex-époux de la chanteuse, attaque le film. purepeople.com. 20 décembre 2016. Consulter ↗↩1 ↩2
  9. Il restera un ami fidèle de la chanteuse. Cette information est cependant sujette à controverse. Elle est parue dans une biographie non officielle de la chanteuse, La Véritable Dalida d'Emmanuel Bonini (éditions Pygmalion, 2004, ISBN 2-85704-902-1), mais elle est démentie par Orlando.↩
  10. Alain Delon met en lumière son histoire d'amour avec… Dalida !. purepeople.com. 21 avril 2011. Consulter ↗↩
  11. NORBERT SAADA : Si l’on reste nostalgique du passé, on ne vit plus. journal.impact-european.eu. 17 mai 2018 Consulter ↗↩
  12. d'après son frère dans « Dalida et Orlando, les âmes sœurs » de François Chaumont ITV Studio France↩
  13. C'est la version retenue par l'enquête en 1967, et confirmée par une nouvelle autopsie en 2006. Cependant la théorie d'un assassinat est toujours soutenue par quelques-uns. Cf. (it) « Tenco: confermata l'ipotesi del suicidio », Corriere della Sera, 16 février 2006. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  14. Dali et Gigi. jukeboxmag. 2018. p. 268. Consulter ↗↩
  15. Orlando : "Voici la vérité sur l'avortement clandestin de Dalida". francedimanche.fr. 2015. Consulter ↗↩
  16. « Orlando se confie : le terrible secret de Dalida », Paris Match, 30 novembre 2015. Consulté le 22 septembre 2018.↩1 ↩2
  17. Emmanuel Bonini, La Véritable Dalida, éditions Pygmalion ISBN 2-85704-902-1, p. 189.↩
  18. Mike Brant : Ses grandes amours connues… et inconnues !. francedimanche.fr. 24-4-2015. Consulter ↗↩
  19. Dalida : qui furent les hommes de sa vie ? [Photos]. Telestar.fr. 2016-01-25. Consulter ↗↩1 ↩2
  20. Dalida et Mike Brant : le suicide de deux stars en pleine gloire. Nostalgie.fr Consulter ↗↩
  21. Dalida : la douleur secrète. Paris Match. 14/01/2017. Consulter ↗↩
  22. « Dalida : ils jouent les hommes de sa vie », Le Parisien, 2 mai 2005. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  23. Louis-George Tin (dir.), « Dalida », Dictionnaire de l'homosexualité, Larousse, Paris, 2003.↩
  24. Dalida, icône gay. Play RTS. Consulter ↗↩
  25. Dalida : Une vie en 5 chansons sur tetu.com.↩
Références 101 à 125
  1. Ces chanteuses vénérées par les gays. Le Monde. Consulter ↗↩
  2. “Le sida devient mon combat”, par Line Renaud. Paris Match. 25/05/2009. Consulter ↗↩
  3. Line Renaud : “Ce combat contre le SIDA fait partie de moi”. grazia.fr. 2014-04-10. Consulter ↗↩
  4. Marc Fourny. Dalida et François Mitterrand : une passion secrète. Le Point. 2017-01-11. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  5. François Mitterrand, le chagrin secret de Dalida. Paris Match. 07/01/2017. Consulter ↗↩
  6. J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, ISBN 978-2-84167-504-3.↩
  7. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  8. Pierre Favier. Dix jours en mai. Le Seuil. 2011-07-01. ISBN : 9782021049862. Consulter ↗↩
  9. L'Aventure des radios libres (partie 1) : La libération des ondes !. Eighties. 2013-01-28. Consulter ↗↩1 ↩2
  10. Fabien Lecoeuvre, Philippe Lorin. Chez Dalida : Le Temps d'aimer. éditions du Rocher. 2017-01-04. ISBN : 9782268091518. Consulter ↗↩
  11. HR-NRJ. radios.peuleux.eu. Consulter ↗↩
  12. Histoire des radios : NRJ (75). schoop.fr. Consulter ↗↩
  13. Les secrets d'alcôve sur Dalida. RMC. 2017. Consulter ↗↩
  14. Annick Cojean. FM : La Folle Histoire des radios libres. Grasset. 1986-03-01. ISBN : 9782246802525. Consulter ↗↩
  15. Dalida par Ibrahim Maalouf. Universal Music France. Consulter ↗↩
  16. Quentin. Soolking dévoile Dalida, 1er extrait de son nouvel album. Rap R&B. 2018-09-12. Consulter ↗↩
  17. Booska-p. Soolking : Dalida, le premier extrait de son album. booska-p. 12/09/2018. Consulter ↗↩
  18. Les "100 plus grands Français de tous les temps" ?. Bertrand Beyern Consulter ↗↩
  19. Dalida joue les prolongations. leparisien.fr. 2007-09-05. Consulter ↗↩
  20. « Une exposition Dalida à l'Hôtel de Ville de Paris », Le Monde, 11 mai 2007. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  21. Pierre Vavasseur, « Exposition : 110 robes de Dalida au palais Galliera », Le Parisien, 27 avril 2017. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  22. Hit Parade ressuscite Dalida et Claude François. lejdd.fr. 31 décembre 2016. Consulter ↗↩
  23. Agnès Dalbard, « Paris va rendre hommage à Dalida », Le Parisien, 16 mai 2005. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  24. Dalida en tête. toutelatele.com. Consulter ↗↩
  25. Dalida : laissez-moi faire de l'audience, laissez-moi…. Libération.fr. 5 mai 2005. Consulter ↗↩
Références 126 à 150
  1. Dalida (2016). unifrance.org. Consulter ↗↩
  2. JP. Dalida (2017). jpbox-office.com. Consulter ↗↩
  3. Doodle en hommage à Dalida, publié le 17 janvier 2019.↩
  4. Olivier Nuc. Quand l'Orient chantait l'amour au féminin. Le Figaro, cahier « Le Figaro et vous ». 12-13 juin 2021. p. 31. Consulter ↗↩
  5. Voir l'article Discographie de Dalida qui propose tous les classements internationaux connus de la chanteuse.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Billboard. Nielsen Business Media. 1967-05-13. Consulter ↗↩
  7. Julio Iglesias et Dalida, instruments de torture sous Pinochet. lefigaro.fr. 2013-09-11. Consulter ↗↩
  8. La Chanson française au Japon : les ventes de disques. sylvissima.com. Consulter ↗↩
  9. Voir la Liste des concerts de Dalida.↩
  10. Retour de Dalida au Caire. ina.fr. Consulter ↗↩
  11. Dalida #23 en Israël en 1977 avec Salma ya salama. iloalesrivesdethiers.blogspot.com. Consulter ↗↩
  12. Dalida #26 en Israël en 1979 avec Monday, Tuesday… Laissez-moi danser. iloalesrivesdethiers.blogspot.com. Consulter ↗↩
  13. Dalida (2017) - JP Box-Office. www.jpbox-office.com Consulter ↗↩
  14. Dalida : une sélection inspirée de ses looks phares. gala.fr. 28 avril 2017. Consulter ↗↩1 ↩2
  15. Dalida : les plus belles robes de la reine du disco. Telestar.fr. 2017-05-12. Consulter ↗↩
  16. Le mythe Dalida. Le Figaro. 2017-01-08. Consulter ↗↩
  17. Dalida, c'est (aussi) une histoire capillaire. grazia.fr. 2016-12-01. Consulter ↗↩
  18. Dalida : la ressemblance avec l'actrice Sveva Alviti qui trouble son frère Orlando et les fans. Le Huffington Post. 2017-01-11. Consulter ↗↩
  19. Bambino. encyclopedisque.fr. Consulter ↗↩
  20. Nicolas Lellouche. En interrogeant les morts, l’émission Hôtel du temps prouve que les deepfakes peuvent être cool. Numerama. 2022-05-03 Consulter ↗↩
  21. Dalida song discography. Consulter ↗↩
  22. Barbara Lebrun. Dalida, mythe et mémoire. 2020. ISBN : 2361393972.↩1 ↩2
  23. Dans les archives de Match - Dalida, reine d'Egypte. parismatch.com. Consulter ↗↩
  24. Patrick Marlière, « Dalida », France Bleu Nord, 16-27 janvier 2017. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  25. Jacques Pessis. Chronique de la chanson française. 2003. ISBN : 2205055216.↩
Références 151 à 163
  1. Marc Fourny. Dalida : les dix chiffres clés de sa vie. lepoint.fr. 11 janvier 2017. Consulter ↗↩
  2. Dalida, une vie entre strass et stress. ladepeche.fr. 2004/10/26. Consulter ↗↩
  3. Ghislain Loustalot, « Dalida: la résurrection », Paris Match, 15 juin 2016. Consulté le 22 septembre 2018.↩
  4. http://infodisc.fr/Album_Certifications.php↩
  5. http://infodisc.fr/Vente_Artiste.php↩
  6. Gold/Platinum. musiccanada.com. Consulter ↗↩
  7. فيلموجرافيا: داليدا - ﺗﻤﺜﻴﻞ. elCinema.com. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  8. Caprices de femmes. encyclocine.com Consulter ↗↩
  9. Péché interdit. encyclocine.com Consulter ↗↩
  10. Sur les pas de Dalida à Montmartre. Montmartre-Guide.com. 2018. Consulter ↗↩
  11. Dalida, sa tombe toujours fleurie. francebleu.fr. 1 novembre 2017. Consulter ↗↩
  12. Ce bronze est poli au niveau des seins qui sont caressés par les touristes en guise de porte-bonheur. Cf Caroline Hauer. Paris : Buste de Dalida à Montmartre, oeuvre du sculpteur Alain Aslan - XVIIIème. parisladouce.com. 3 octobre 2020. Consulter ↗↩
  13. Jacques Lanfranchi. Les statues des grands hommes à Paris. Cœurs de bronze, têtes de pierre. L'Harmattan. 2004. p. 220↩
Points à vérifier (169)

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  1. Qui était Dalida ? — Non vérifiéIolanda Cristina Gigliotti (en يولاندا كريستينا جيجليوتي), dite Dalida (داليدا), née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 en musique à Paris, est une chanteuse et actrice italienne naturalisée française.

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  2. Quelle est la date de naissance de Dalida ? — Non vérifié17 janvier 1933.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Dalida ? — Non vérifiéLe Caire (Égypte).

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  4. Quelle est la date de décès de Dalida ? — Non vérifié3 mai 1987.

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  5. Présentation — Non vérifiénom | Dalida

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  6. Présentation — Non vérifiélégende | Dalida en 1967.

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  7. Présentation — Non vérifiésurnom | Dali

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  8. Présentation — Non vérifiénom de naissance | Iolanda Cristina Gigliotti

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  9. Présentation — Non vérifiédate de naissance | 17 janvier 1933

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  10. Présentation — Non vérifiélieu de naissance | Le Caire (Égypte)

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  11. Présentation — Non vérifiédate de décès | 3 mai 1987

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  12. Présentation — Non vérifiélieu de décès | Paris (France)

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  13. Présentation — Non vérifiénationalité | Italienne Française (depuis 1961)

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  14. Présentation — Non vérifiéprofession | Chanteuse

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  15. Présentation — Non vérifiéprofession autre | Actrice

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  16. Présentation — Non vérifiégenre | Chanson française, folk, yéyé, twist, pop, disco, raï, reggae

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  17. Présentation — Non vérifiéinstrument | Voix

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  18. Présentation — Non vérifiéannées actives | 1954 - 1987

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  19. Présentation — Non vérifiélabel | Disques Barclay, Orlando Productions, Disques Carrère, Philips, RGE (Brésil), Universal Music Group

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  20. Présentation — Non vérifiéIolanda Cristina Gigliotti (en يولاندا كريستينا جيجليوتي), dite Dalida (داليدا), née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 en musique à Paris, est une chanteuse et actrice italienne naturalisée française.

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  21. Présentation — Non vérifiéIssue d'une famille italienne de Calabre, venant du village de Serrastretta, installée en Égypte, elle participe à des concours de beauté au début des années 1950 et tourne quelques films au Caire. Résidant en France à partir de 1954, elle connaît son premier succès avec le titre Bambino en 1956, version française de la chanson napolitaine Guaglione. Se façonnant un répertoire regroupant plus de sept cents chansons i…

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  22. Présentation — Non vérifiéParmi ses chansons les plus connues, figurent Gondolier, Come prima, Les Enfants du Pirée, Itsi bitsi petit bikini, Le Jour le plus long, Bang-Bang, Ciao amore, ciao, Le Temps des fleurs, Darla dirladada, Paroles... Paroles..., Il venait d'avoir 18 ans, Gigi l'amoroso, Salma Ya Salama, Laissez-moi danser, Gigi in paradisco et Mourir sur scène. Embrassant plusieurs styles musicaux, tels que le twist, la pop et le raï,…

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  23. Présentation — Non vérifiéSouffrant d’une dépression en raison notamment d'une succession de drames personnels, elle se suicide quelques mois après avoir été l'actrice principale du film Le Sixième Jour. Sa vie privée et sa mort font d'elle une icône au destin tragique.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéDalida au Caire, en 1937.

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  25. Origines et enfance — Non vérifiéIolanda Cristina Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra, un faubourg du Caire, de parents italiens originaires de Serrastretta, en Calabre. Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions. Sa mère, Filomena d'Alba (1904-1971), est couturière.

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  26. Origines et enfance — Non vérifiéElle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando (1930-1992) est l'aîné et Bruno (né en 1936) le cadet. Ce dernier prendra par la suite pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida.

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  27. Origines et enfance — Non vérifiéEn 1934, alors qu'elle est âgée de 18 mois, elle est plongée dans le noir en raison d'une infection des yeux, une ophtalmie. Elle porte un bandage sur les yeux pendant quarante jours, sur recommandation de son médecin. Cet épisode provoque chez elle de violents maux de tête et un strabisme divergent que plusieurs interventions chirurgicales y compris à l'âge adulte atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes…

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  28. Origines et enfance — Non vérifiéElle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur la scène du club de théâtre de l’école. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire, l'Égypte étant alliée du Royaume-Uni depuis le traité anglo-égyptien de 1936. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir.

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  29. Origines et enfance — Non vérifiéSon père revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. La famille doit alors subir son instabilité psychologique et sa violence. Cette période traumatise la jeune Iolanda Gigliotti. Son père meurt d'une congestion cérébrale un an plus tard.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéDalida à Rome, en 1962.

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  31. 1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France — Non vérifiéFascinée par l'actrice américaine Rita Hayworth, Iolanda Gigliotti rêve d'exercer le métier d'actrice elle aussi. Elle prend alors des cours de théâtre à l'école. Après la réussite d'une opération visant à réduire son strabisme divergent, elle se présente au concours de beauté Miss Ondine du Caire.

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  32. 1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France — Non vérifiéElle obtient de petits rôles dans quelques films, dont Un verre, une cigarette de Niazi Mostafa, puis Le Masque de Toutankhamon de Marco de Gastyne.

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  33. 1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France — Non vérifiéSur les conseils de Marco de Gastyne, qui croit en son talent, elle décide de partir en France pour continuer sa carrière. Elle arrive à Paris le 25 décembre 1954. Quelques mois après s'être installée dans un appartement proche des Champs Élysées, elle fait la rencontre d'Alain Delon, qui est son voisin de palier. Au fil des mois, le manque de ressources financières pèse sur elle, mais elle continue d'écrire à sa fam…

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  34. 1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France — Non vérifiéElle espère faire carrière dans le cinéma, mais prend rapidement conscience que son maigre bagage ne pèse guère aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson. Après avoir chanté plusieurs soirées dans le cabaret Le Drap d'Or à Paris, elle est repérée par le directeur de la Villa d'Este où elle va chanter dans un répertoire à l'exotisme latin.

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  35. 1951-1956 : débuts artistiques en Égypte et arrivée en France — Non vérifiéAu début de sa carrière, elle a pour nom de scène « Dalila ». Sur les conseils de l'écrivain et scénariste Alfred Machard qui pense que ce pseudonyme fait trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida ».

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  36. Premier contrat et premier album — Non vérifiéÀ la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1,. Ce dernier, subjugué par le charme orient…

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  37. Passage de cet article — À revérifierLe 28 août 1956, sort le premier EP de Dalida, Madona, adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro, mais celui-ci connaît un succès mitigé. Le titre est suivi, un mois plus tard, par Le Torrent, qui reçoit un accueil similaire,.

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  38. Premier grand succès — Non vérifiéEn octobre 1956, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, version française de la chanson Guaglione. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino rencontre un grand succès en France et parvient à se classer en tête des ventes pendant plusieurs semaines. Sur cette lancée, Dalida partage quelques semaines plus…

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  39. Premier grand succès — Non vérifiéLa chanteuse fait éditer son premier album dans de nombreux pays, dont les États-Unis. Le 26 décembre 1958, Norman Granz, l'imprésario d'Ella Fitzgerald, profite de la venue de Dalida, aux États-Unis, pour lui proposer un contrat de 15 ans à Hollywood. Toutefois, la chanteuse décline la proposition. Un même contrat lui sera proposé, en décembre 1978, qu'elle refusera à nouveau.

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  40. Passage de cet article — À revérifierEn décembre 1957, elle enregistre Gondolier qui maintient la chanteuse en tête des hit-parades en France, mais aussi en Wallonie et au Québec. Quelques mois plus tard, elle enregistre Dans le bleu du ciel bleu qui connait également une grande popularité et se classe numéro un du hit-parade en France. Cette sortie est suivie par la réception de l'oscar RMC. En juin, elle entreprend la tournée « TDF avec Dalida 58 » (T…

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  41. Enchaînement de succès au sein de la francophonie — Non vérifiéEn septembre, elle joue des rôles dans deux films : Rapt au Deuxième Bureau et Brigade des mœurs. Le 9 octobre, elle se produit à nouveau à Paris, cette fois pendant trois semaines en tant qu'interprète principale, à Bobino, où elle fait la promotion de son dernier album Come prima qui devient un grand succès en France et en Belgique.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéDalida avec Walter Chiari en 1959.

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  43. Début de carrière en Europe — Non vérifiéEn 1959, elle fait de nombreuses tournées en France, en Égypte, en Italie et en Allemagne. Sa renommée s'étendant hors de France ; elle commence à enregistrer des chansons dans d'autres langues pour répondre à ces nouveaux publics. En mai, elle enregistre en allemand le titre Le Jour où la pluie viendra qui devient Am Tag als der Regen kam : cette version atteint la première place des ventes en Allemagne et la deuxiè…

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  44. Passage de cet article — À revérifierElle épouse Lucien Morisse le 8 avril 1961 puis obtient la nationalité française,. Il s'agit non pas d'un mariage d'amour, mais plutôt d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi entame-t-elle, dès le début de son mariage, une liaison avec l'artiste-peintre Jean Sobieski, qui durera jusqu'en 1963. Lucien Morisse tente d'arrêter la carrière de Dalida, qui fait alors l'objet de critiqu…

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  45. Concurrence de la génération « yéyé » — Non vérifiéDalida commence les années 1960 avec des chansons de style exotique à rythme lent. Elle enregistre tout d'abord Les Enfants du Pirée, qui connaît un grand succès en Europe et notamment dans des pays où elle est restée discrète depuis le début de sa carrière comme aux Pays-Bas. Cependant, une nouvelle vague musicale aux rythmes rapides apparaît, la musique «yéyé», représentée par de jeunes chanteurs alors peu connus d…

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéDalida en 1967.

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  47. Tournées et succès internationaux — Non vérifiéDans les années 1960, elle assure un mois de spectacles à l'Olympia à trois reprises, en 1961, 1964 et 1967. Les trois semaines de concerts en 1961 à l'Olympia sont diffusées en direct à la radio. Peu de temps après, elle entreprend une tournée à Hong Kong et au Vietnam. Ses prestations dans d'autres pays deviennent plus fréquentes et elle devient une chanteuse populaire en Italie. L'année 1962 est marquée par la sor…

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  48. Tournées et succès internationaux — Non vérifiéEn 1965, elle enregistre La Danse de Zorba, qui connaît un succès international, se classant parmi les meilleures ventes dans une grande partie de l'Europe, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient. La même année, avec le titre Bonsoir mon amour, elle se classe 5e des ventes en France, 13e en Wallonie, 1re en Italie, 3e au Québec, 10e en Argentine et en Turquie, 16e en Espagne et 5e au Brésil. En 1966, elle se classe ég…

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  49. Tournées et succès internationaux — Non vérifiéAlors qu'en France seul le titre Le Temps des fleurs parvient à connaître un large succès (1er des ventes en 1968), la chanteuse continue une carrière à succès en Italie : en 1967, elle y classe le titre Mama 1er des ventes, puis La Dernière Valse à la 2e place.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéSon compagnon Luigi Tenco interprétant sa chanson au Festival de Sanremo le 27 janvier 1967, quelques heures avant sa mort.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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