Découverte de la pénicilline
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La découverte de la pénicilline est attribuée au médecin et scientifique britannique Alexander Fleming, qui est le premier à démontrer que la moisissure Penicillium notatum produit une substance antibactérienne. Il est le premier à isoler et à concentrer cette substance qu'il nomme « pénicilline ». Le développement et la production à grande échelle de la pénicilline ont ensuite lieu aux États-Unis dans un contexte de Seconde Guerre mondiale. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que la découverte de la pénicilline ?
La découverte de la pénicilline est attribuée au médecin et scientifique britannique Alexander Fleming, qui est le premier à démontrer que la moisissure Penicillium notatum produit une substance antibactérienne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Lire « Présentation » dans le texte →Du penicillium à la pénicilline
L'analyse comparative d'échantillons de plaque dentaire de Néandertaliens par une équipe de l'Université d'Adélaïde suggère que le penicillium, la moisissure à la base de la pénicilline, était déjà employée il y a plus de 40 000 ans. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Du penicillium à la pénicilline » dans le texte →Découverte accidentelle par Alexander Fleming
En 1928, Alexander Fleming, revient de vacances et reprend ses activités dans son laboratoire du Saint-Mary's Hospital à Londres. Il constate que parmi les milieux de culture où il fait pousser des cultures de staphylocoques, plusieurs colonies de champignons… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Découverte accidentelle par Alexander Fleming » dans le texte →Tentatives de développement
Fleming tente également de purifier Penicillium, mais sans succès en raison de l'instabilité du produit. Il envoie même à qui le demande des souches, sans que d'autres ne parviennent à une purification. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
La découverte de la pénicilline est attribuée au médecin et scientifique britannique Alexander Fleming, qui est le premier à démontrer que la moisissure Penicillium notatum produit une substance antibactérienne. Il est le premier à isoler et à concentrer cette substance qu'il nomme « pénicilline ». Le développement et la production à grande échelle de la pénicilline ont ensuite lieu aux États-Unis dans un contexte de Seconde Guerre mondiale. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Du penicillium à la pénicilline
L'analyse comparative d'échantillons de plaque dentaire de Néandertaliens par une équipe de l'Université d'Adélaïde suggère que le penicillium, la moisissure à la base de la pénicilline, était déjà employée il y a plus de 40 000 ans[1]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Découverte
Découverte accidentelle par Alexander Fleming
En 1928, Alexander Fleming, revient de vacances et reprend ses activités dans son laboratoire du Saint-Mary's Hospital à Londres[2]. Il constate que parmi les milieux de culture où il fait pousser des cultures de staphylocoques, plusieurs colonies de champignons se sont développées et ont empêché la présence de ses staphylocoques[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il isole le champignon et identifie Penicillium notatum[2] appartenant à son voisin de paillasse, un jeune mycologue irlandais, Charles J. Latouche, qui travaille sur cette moisissure, entraînant des allergies chez les patients asthmatiques. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il découvre également que la pénicilline permet d'éliminer d'autres bactéries : des streptocoques, des méningocoques et le bacille de la diphtérie[3]. Il pense alors que la pénicilline pourrait servir de potentiel antiseptique local[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fleming publie ses résultats en 1929 dans le British Journal of Experimental Pathology[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Tentatives de développement
Fleming tente également de purifier Penicillium, mais sans succès en raison de l'instabilité du produit. Il envoie même à qui le demande des souches, sans que d'autres ne parviennent à une purification[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La toute première utilisation réussie de la pénicilline remonte à novembre 1930, lorsque le pathologiste Cecil George Paine à Sheffield parvient à guérir, grâce à des extraits de moisissures de pénicilline, l'ophtalmie d'un nouveau-né, le sauvant ainsi de la cécité à vie[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'intérêt envers la pénicilline diminue dans les années 1930, dans un contexte où les sulfamides récemment découvertes et commercialisées permettent de soigner des infections bactériennes[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fleming se désintéresse peu à peu des applications thérapeutiques de sa découverte et utilise surtout les extraits de ce Penicillium pour fabriquer des milieux sélectifs. Cependant il prouve que la pénicilline n'est pas nocive pour l'animal et suggère de l'utiliser comme antiseptique c’est-à-dire un désinfectant appliqué sur la peau, à l'extérieur du corps, mais aussi en injection. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Quelques essais cliniques thérapeutiques sont tout de même effectués, sans grand succès. La découverte de Fleming intéresse peu de monde. Fleming recherchera d'autres micro-organismes producteurs d'antibiotiques mais ne publie pas ces travaux. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

The Penicillin Project

En 1937, Howard Florey, pathologiste australien, Ernst Chain, biochimiste et pathologiste d'origine allemande, et Norman Heatley (en), biologiste anglais, rassemblent une équipe de scientifiques au sein de l'université d'Oxford. Leur but est de purifier la pénicilline et de tester ses effets[2]. Ils y parviennent en 1939[2]. Les premiers essais sont menés par Mary Ethel Hayter Florey. Elle a publié ses recherches dans un ouvrage en plusieurs volumes intitulé The Clinical Application of Antibiotics (L'application clinique des antibiotiques). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il est cependant difficile de produire de la pénicilline en quantité suffisante pour réaliser des expériences[2]. Des femmes sont donc spécialement employées pour veiller à la production des cultures de pénicilline à l'université ; ces six employées, payées 2 livres sterling par semaine, sont surnommées The Penicillin girls[6],[3]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La production locale de pénicilline permet de réaliser des essais cliniques sur des souris. Après avoir inoculé une souche virulente de streptocoques à 8 souris, seules les 4 souris ayant reçu de la pénicilline survivent ; l'équipe publie ses résultats en 1940[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La première personne à recevoir de la pénicilline est une femme atteinte d'un cancer ; elle meurt peu après l'injection de pénicilline, en raison d'une pureté insuffisante du mélange qui lui est administré[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Il est difficile de tester l'efficacité de la pénicilline sur l'être humain, les quantités produites n'étant pas assez importantes. Cela mène en 1941 à la mort d'un policier. Atteint par une infection généralisée provoquée par des streptocoques et des staphylocoques, son état s'améliore significativement après des injections de pénicilline répétées pendant cinq jours[4]. Cependant, la pénurie d'antibiotiques l'empêche de poursuivre un traitement, et il meurt peu après l'arrêt de celui-ci[2],[3],[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Plusieurs entreprises pharmaceutiques britanniques se montrent intéressées par la production de pénicilline[3] ; cependant, la Seconde Guerre mondiale conduit Florey et Heatley à poursuivre leurs travaux aux États-Unis[4]. Craignant que leurs échantillons de champignons ne soient volés durant leur voyage vers l'Illinois, ils enduisent leurs manteaux de leur souche de Penicillium notatum[2]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les recherches menées aux États-Unis ont pour but de continuer à purifier les souches de Penicillium, mais aussi de trouver des souches qui produisent davantage de pénicilline[4]. Des modifications du milieu de culture sont réalisées, mais l'avancée majeure est due à l'assistante du laboratoire, Mary Hunt, qui achète au marché de Peora un melon moisi, qui s'avère produire six fois plus de pénicilline que la souche originelle d'Alexander Fleming[4],[6]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En mai 1943, Florey et son équipe reçoivent assez de pénicilline pour des essais sur des blessés britanniques. Ils se rendent à Alger, où se trouvent les troupes alliées, afin de procéder à des injections. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 1945, Fleming, Florey et Chain se partagent le prix Nobel de physiologie ou médecine pour leurs travaux sur la pénicilline et son application thérapeutique. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres expériences
Expériences au Guatemala
Entre 1946 et 1948 des expériences — financées par les autorités américaines — furent menées sur 696 personnes au Guatemala : on leur inocula — à leur insu — la syphilis ou la blennorragie pour évaluer les effets de la pénicilline[7]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La « formule Romansky »
La pénicilline est très rapidement excrétée. Pour obtenir un effet retard, Monroe J. Romansky proposa en 1944, avec G. E. Rittman, de la présenter sous forme d'une émulsion dans la cire d'abeille et l'huile d'arachide[8]. On cessa de recourir à cette formulation dans les années 1950, avec l'invention des pénicillines d'hémisynthèse[9]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Conséquences
L'utilisation de la pénicilline est considérée comme une avancée médicale considérable[3],[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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La découverte de la pénicilline est attribuée au médecin et scientifique britannique Alexander Fleming, qui est le premier à démontrer que la moisissure Penicillium notatum produit une substance antibactérienne.
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Du penicillium à la pénicilline
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La découverte de la pénicilline est attribuée au médecin et scientifique britannique Alexander Fleming, qui est le premier à démontrer que la moisissure Penicillium notatum produit une substance antibactérienne. Il est le premier à isoler et à concentrer cette substance qu'il nomme « pénicilline ». Le développement et la production à grande échelle de la pénicilline ont ensuite lieu aux États-Unis dans un contexte de…
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L'analyse comparative d'échantillons de plaque dentaire de Néandertaliens par une équipe de l'Université d'Adélaïde suggère que le penicillium, la moisissure à la base de la pénicilline, était déjà employée il y a plus de 40 000 ans.
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Sir Alexander Fleming – timbre des îles Féroé
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En 1928, Alexander Fleming, revient de vacances et reprend ses activités dans son laboratoire du Saint-Mary's Hospital à Londres. Il constate que parmi les milieux de culture où il fait pousser des cultures de staphylocoques, plusieurs colonies de champignons se sont développées et ont empêché la présence de ses staphylocoques.
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Il isole le champignon et identifie Penicillium notatum appartenant à son voisin de paillasse, un jeune mycologue irlandais, Charles J. Latouche, qui travaille sur cette moisissure, entraînant des allergies chez les patients asthmatiques.
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Il découvre également que la pénicilline permet d'éliminer d'autres bactéries : des streptocoques, des méningocoques et le bacille de la diphtérie. Il pense alors que la pénicilline pourrait servir de potentiel antiseptique local.
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Fleming publie ses résultats en 1929 dans le British Journal of Experimental Pathology.
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Fleming tente également de purifier Penicillium, mais sans succès en raison de l'instabilité du produit. Il envoie même à qui le demande des souches, sans que d'autres ne parviennent à une purification.
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La toute première utilisation réussie de la pénicilline remonte à novembre 1930, lorsque le pathologiste Cecil George Paine à Sheffield parvient à guérir, grâce à des extraits de moisissures de pénicilline, l'ophtalmie d'un nouveau-né, le sauvant ainsi de la cécité à vie.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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L'intérêt envers la pénicilline diminue dans les années 1930, dans un contexte où les sulfamides récemment découvertes et commercialisées permettent de soigner des infections bactériennes.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Fleming se désintéresse peu à peu des applications thérapeutiques de sa découverte et utilise surtout les extraits de ce Penicillium pour fabriquer des milieux sélectifs. Cependant il prouve que la pénicilline n'est pas nocive pour l'animal et suggère de l'utiliser comme antiseptique c’est-à-dire un désinfectant appliqué sur la peau, à l'extérieur du corps, mais aussi en injection.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Quelques essais cliniques thérapeutiques sont tout de même effectués, sans grand succès. La découverte de Fleming intéresse peu de monde. Fleming recherchera d'autres micro-organismes producteurs d'antibiotiques mais ne publie pas ces travaux.
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Penicillin G (Benzylpenicillin)
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Howard Walter Florey
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En 1937, Howard Florey, pathologiste australien, Ernst Chain, biochimiste et pathologiste d'origine allemande, et Norman Heatley (en), biologiste anglais, rassemblent une équipe de scientifiques au sein de l'université d'Oxford. Leur but est de purifier la pénicilline et de tester ses effets. Ils y parviennent en 1939. Les premiers essais sont menés par Mary Ethel Hayter Florey. Elle a publié ses recherches dans un o…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Il est cependant difficile de produire de la pénicilline en quantité suffisante pour réaliser des expériences. Des femmes sont donc spécialement employées pour veiller à la production des cultures de pénicilline à l'université ; ces six employées, payées 2 livres sterling par semaine, sont surnommées The Penicillin girls,.
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La production locale de pénicilline permet de réaliser des essais cliniques sur des souris. Après avoir inoculé une souche virulente de streptocoques à 8 souris, seules les 4 souris ayant reçu de la pénicilline survivent ; l'équipe publie ses résultats en 1940.
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La première personne à recevoir de la pénicilline est une femme atteinte d'un cancer ; elle meurt peu après l'injection de pénicilline, en raison d'une pureté insuffisante du mélange qui lui est administré.
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Il est difficile de tester l'efficacité de la pénicilline sur l'être humain, les quantités produites n'étant pas assez importantes. Cela mène en 1941 à la mort d'un policier. Atteint par une infection généralisée provoquée par des streptocoques et des staphylocoques, son état s'améliore significativement après des injections de pénicilline répétées pendant cinq jours. Cependant, la pénurie d'antibiotiques l'empêche d…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Plusieurs entreprises pharmaceutiques britanniques se montrent intéressées par la production de pénicilline ; cependant, la Seconde Guerre mondiale conduit Florey et Heatley à poursuivre leurs travaux aux États-Unis. Craignant que leurs échantillons de champignons ne soient volés durant leur voyage vers l'Illinois, ils enduisent leurs manteaux de leur souche de Penicillium notatum.
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Les recherches menées aux États-Unis ont pour but de continuer à purifier les souches de Penicillium, mais aussi de trouver des souches qui produisent davantage de pénicilline. Des modifications du milieu de culture sont réalisées, mais l'avancée majeure est due à l'assistante du laboratoire, Mary Hunt, qui achète au marché de Peora un melon moisi, qui s'avère produire six fois plus de pénicilline que la souche origi…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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En mai 1943, Florey et son équipe reçoivent assez de pénicilline pour des essais sur des blessés britanniques. Ils se rendent à Alger, où se trouvent les troupes alliées, afin de procéder à des injections.
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En 1945, Fleming, Florey et Chain se partagent le prix Nobel de physiologie ou médecine pour leurs travaux sur la pénicilline et son application thérapeutique.
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Entre 1946 et 1948 des expériences — financées par les autorités américaines — furent menées sur 696 personnes au Guatemala : on leur inocula — à leur insu — la syphilis ou la blennorragie pour évaluer les effets de la pénicilline.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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La pénicilline est très rapidement excrétée. Pour obtenir un effet retard, Monroe J. Romansky proposa en 1944, avec G. E. Rittman, de la présenter sous forme d'une émulsion dans la cire d'abeille et l'huile d'arachide. On cessa de recourir à cette formulation dans les années 1950, avec l'invention des pénicillines d'hémisynthèse.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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L'utilisation de la pénicilline est considérée comme une avancée médicale considérable,.
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(en) Lennard Bickel, Florey, the man who made penicillin, Melbourne, Melbourne University Press, coll. « Melbourne University Press Australian lives », 1995, 352 p. (ISBN 978-0-522-84712-3).
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(en) Robert Bud, Penicillin: triumph and tragedy, Oxford, Oxford University Press, 2008, 330 p. (ISBN 978-0-19-954161-4 et 978-0-19-925406-4).
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Guillaume Lachenal, « La pénicilline », dans Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre (dir.), Le magasin du monde : La mondialisation par les objets du XVIIIe siècle à nos jours, Paris, Fayard, coll. « Pluriel », 2022, 2e éd. (1re éd. 2020), 460 p. (ISBN 9782818506882, présentation en ligne), p. 346-349.
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(en) Penicillin Man: Alexander Fleming and the Antibiotic Revolution, by Kevin Brown, St Mary's Trust Archivist and Alexander Fleming Laboratory Museum Curator. (2004) (ISBN 0750931523).
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Universalis
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Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
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« 3 septembre 1928. Alexander Fleming découvre la pénicilline », sur herodote.net.
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Portail de la médecine
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Portail de la pharmacie
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Portail de l’histoire des sciences
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L'analyse comparative d'échantillons de plaque dentaire de Néandertaliens par une équipe de l'Université d'Adélaïde suggère que le penicillium, la moisissure à la base de la pénicilline, était déjà employée il y a plus de 40 000 ans.
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En 1928, Alexander Fleming, revient de vacances et reprend ses activités dans son laboratoire du Saint-Mary's Hospital à Londres. Il constate que parmi les milieux de culture où il fait pousser des cultures de staphylocoques, plusieurs colonies de champignons…
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Fleming tente également de purifier Penicillium, mais sans succès en raison de l'instabilité du produit. Il envoie même à qui le demande des souches, sans que d'autres ne parviennent à une purification.
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La découverte de la pénicilline est attribuée au médecin et scientifique britannique Alexander Fleming, qui est le premier à démontrer que la moisissure Penicillium notatum produit une substance antibactérienne. Il est le premier à isoler et à concentrer cette substance qu'il nomme « pénicilline ». Le développement et la production à grande échelle de la pénicilline ont ensuite lieu aux États-Unis dans un contexte de…
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Voir aussi
Bibliographie
- (en) Lennard Bickel, Florey, the man who made penicillin, Melbourne, Melbourne University Press, coll. « Melbourne University Press Australian lives », 1995, 352 p. (ISBN 978-0-522-84712-3). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Robert Bud, Penicillin: triumph and tragedy, Oxford, Oxford University Press, 2008, 330 p. (ISBN 978-0-19-954161-4 et 978-0-19-925406-4). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Guillaume Lachenal, « La pénicilline », dans Pierre Singaravélou et Sylvain Venayre (dir.), Le magasin du monde : La mondialisation par les objets du XVIIIe siècle à nos jours, Paris, Fayard, coll. « Pluriel », 2022, 2e éd. (1re éd. 2020), 460 p. (ISBN 9782818506882, présentation en ligne), p. 346-349. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Penicillin Man: Alexander Fleming and the Antibiotic Revolution, by Kevin Brown, St Mary's Trust Archivist and Alexander Fleming Laboratory Museum Curator. (2004) (ISBN 0750931523). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Universalis Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« 3 septembre 1928. Alexander Fleming découvre la pénicilline », sur herodote.net. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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- (en) L. Weyrich, S. Duchene et J. Soubrier, « Neanderthal behaviour, diet, and disease inferred from ancient DNA in dental calculus », Nature, vol. 544, nos 357–361, 2017 (lire en ligne).↩
- Robert Gaynes, « The Discovery of Penicillin—New Insights After More Than 75 Years of Clinical Use », Emerging Infectious Diseases, vol. 23, no 5, mai 2017, p. 849–853 (ISSN 1080-6040, PMCID 5403050, DOI 10.3201/eid2305.161556, lire en ligne, consulté le 14 mars 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10
- Royal Society of Chemistry, American Chemistry Association, The Discovery and Devlopment of Penicillin↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
- Mariya Lobanovska et Giulia Pilla, « Penicillin’s Discovery and Antibiotic Resistance: Lessons for the Future? », PubMed Central, vol. 90, no 1, 29 mars 2017, p. 135–145 (ISSN 0044-0086, PMID 28356901, PMCID 5369031, lire en ligne, consulté le 14 mars 2025)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
- (en) « Do You Know the History of Antibiotics? », sur ThoughtCo (consulté le 19 mai 2025)↩
- (en) « How was penicillin developed? | Science Museum » [archive du 18 janvier 2025], sur Science Museum (consulté le 14 mars 2025)↩1 ↩2
- Constance Jamet, « Expérimentations : Washington s'excuse auprès du Guatemala », Le Figaro, 2 octobre 2010 (lire en ligne)↩
- (en) Romansky MJ et Rittman GE, « Penicillin: Prolonged Action in Beeswax-Peanut Oil Mixture; Single Injection Treatment of Gonorrhea » Bull US Army M Dept. 1944;81:43-9.↩
- « articles.boston.com/2006-08-17… »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Découverte de la pénicilline ↗CC-BY-SA-4.0
- Découverte de la pénicilline ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (3)
- Sir Alexander Fleming – timbre des îles Féroé ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Penicillin G (Benzylpenicillin) ↗Panoramix303 · CC BY-SA 3.0 · Détails de la licence ↗
- Howard Walter Florey ↗Nobel Foundation · Public domain · Détails de la licence ↗
Liens externes cités dans le document (5)
- (en) ↗Dans « The Penicillin Project » du document source
- présentation en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Universalis ↗Dans « Liens externes » du document source
- 3 septembre 1928. Alexander Fleming découvre la pénicilline ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗