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Déluge

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Le Déluge est le nom donné aux mythes d'une inondation cataclysmique préhistorique. Surtout connu dans la civilisation occidentale par le récit de l'Arche de Noé dans la Bible, ce mythe est présent dans de nombreuses autres cultures. La catastrophe est décrite comme étant causée par Dieu ou les dieux pour détruire l'humanité, certains humains échappant toutefois au châtiment divin. Tout au long des siècles, la pluralité des mythes du Déluge (plus de six cents répertoriés) et des théories…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Déluge
Le Déluge par Gustave Doré .Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Gustave Doré / Adam Cuerden · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que le Déluge ?

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Textes mésopotamiens

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Le Déluge par Gustave Doré.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Déluge par Léon Comerre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Léon Comerre · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓
Le Déluge par Francis Danby (1840), Tate Gallery.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Francis Danby · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Le Déluge est le nom donné aux mythes d'une inondation cataclysmique préhistorique. Surtout connu dans la civilisation occidentale par le récit de l'Arche de Noé dans la Bible, ce mythe est présent dans de nombreuses autres cultures. La catastrophe est décrite comme étant causée par Dieu ou les dieux pour détruire l'humanité, certains humains échappant toutefois au châtiment divin. Tout au long des siècles, la pluralité des mythes du Déluge (plus de six cents répertoriés) et des théories catastrophistes qui en découlent, a « eu la particularité d'avoir donné à repenser continuellement l'histoire de l'humanité »[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les mythes du déluge décelés dans la pensée religieuse archaïque, « tout comme leurs analyses ont toujours conservé à travers le temps, et quelles que fussent les démarches idéologiques des comparatistes, une fonction ethnogonique », c'est-à-dire justifier l'identité ethnique ou clanique des civilisations et cultures antiques[4].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le terme antédiluvien fait référence aux époques antérieures au Déluge et plus spécifiquement à l'homme antédiluvien[5]. Dans ce dernier cas, le terme est popularisé par l'ouvrage majeur Antiquités celtiques et antédiluviennes[6] de Boucher de Perthes, qui reste imprégné d'une conception romantique de la science et du mythe biblique du Déluge. Cependant, s'appuyant sur des arguments géologiques, paléontologiques et archéologiques, le savant réfute l’idée d'une apparition récente de l'humanité, imposée par les sciences de la Terre de son époque et qui s'appuyait sur la chronologie biblique la plus généralement acceptée, celle d'Ussher. Ses travaux sont reconnus internationalement en 1859 par les communautés scientifiques britannique et française qui affirment la très grande ancienneté de la Terre et de l'humanité. La notion scientifique d'homme antédiluvien disparaît progressivement au XIXe siècle au profit de l'homme des ères géologiques[7].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Textes mésopotamiens

Articles détaillés : Mythe d'Atrahasis, Genèse d'Eridu et Épopée de Gilgamesh.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Un déluge, dessin à la plume et au crayon par Léonard de Vinci, 1517-1518, Royal Collection.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
George Smith, qui a découvert et traduit la tablette du déluge en 1872.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La mention la plus ancienne du déluge se trouve dans des textes sumériens découverts à Babylone au XIXe siècle. Bien avant la découverte de ces tablettes, le récit en était déjà connu grâce à l'ouvrage de Bérose, un historien du IIIe siècle av. J.-C., dont des fragments nous sont parvenus par la Chronique d'Eusèbe[1]. Selon ce récit, le sage Xisuthrus est averti en rêve d'un déluge imminent et enjoint de construire un bateau dans lequel il embarquerait toutes les choses vivantes pour les protéger de l'extinction. Lorsque les eaux commencent à se retirer après sept jours de pluie, le bateau finit par échouer sur le mont Ararat, où ses restes auraient encore été visibles à l'époque d'Auguste, selon la légende[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1872, lors de fouilles menées dans les ruines de la bibliothèque d'Assurbanipal à Ninive, George Smith du British Museum découvre et déchiffre les douze tablettes de l'épopée de Gilgamesh. La tablette XI contient le récit du déluge, sans que ce dernier ait le moindre rapport avec l'intrigue de l'épopée. Cette découverte a permis d'établir que le récit biblique du déluge n'est pas une création hébraïque, mais bien plus ancienne, combinant plusieurs traditions[9]. Le récit remonte à l'Épopée d'Atrahasis ou Poème du Supersage du XVIIe siècle av. J.-C., repris vers le XIIIe siècle av. J.-C. dans la version assyro-babylonienne « standard » de l’Épopée de Gilgamesh, où un homme nommé Ziusudra[10] selon les sources sumériennes, Atrahasis dit « Le Supersage », ou Uta-Napishtim à Babylone et à Ninive (Mésopotamie antique, Irak moderne)[pas clair] [Quoi ?]. Ce récit offre des parallèles nombreux et précis avec le mythe biblique[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme qui perturbait le repos des dieux ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi (en) et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les trahit en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui enjoignant de construire une arche étanchée au bitume et d'embarquer avec lui des spécimens de chaque être vivant.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dès que l'écoutille fut fermée, Nergal arracha les étais des vannes célestes, et Ninurta fit déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux. Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière, et les flots couvrirent le sommet des montagnes. Pendant six jours et sept nuits, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et ouragans brisèrent la Terre comme une jarre. Les dieux s'abritèrent au ciel d'Anu. Le septième jour, la mer se calma et s'immobilisa, et l'arche accosta au mont Nishir.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Atrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe revint. Plus tard, une hirondelle fit de même. Enfin, il lâcha un corbeau qui ne revint pas, car les eaux s'étaient retirées. Alors Atrahasis dispersa les êtres vivants qui se trouvaient dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum cymbo, cèdre et myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, se rassemblèrent autour du sacrificateur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lorsqu'il constata que des êtres avaient survécu, Enlil retrouva son calme, se rappelant que les hommes avaient été créés pour servir les dieux et qu'ils leur étaient nécessaires. Il accorda l'immortalité à Atrahasis, mais fit en sorte que les hommes troublent moins la quiétude des dieux, en diminuant la durée de vie des humains, en introduisant les maladies, la stérilité, etc.[2] »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans cette version, la cause de la destruction est attribuée au vacarme des humains, mais le plus souvent la cause n'est pas clairement établie, le déluge affectant des personnages réputés pour leur vertu, sans épargner le dieu de la Lune Nanna/Sîn, et détruisant même à Nippur le temple d'Enlil, instigateur de la catastrophe[12]. Le vacarme est provoqué par « l’activité créatrice de l’humanité industrieuse[9] », elle-même amplifiée par la surpopulation : le déluge est un moyen de réduire celle-ci[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour l'assyriologue Jean-Jacques Glassner, « le bateau, à l’instar de l’arche dans la Genèse, est une représentation réduite du cosmos ». Ce bateau a la forme d'un cube dont les dimensions coïncident avec celles de la ziggurat de l’Etemenanki, à Babylone, qui a servi de prototype à la tour de Babel, avec 90 mètres de côté, une hauteur équivalente, et le même nombre de compartiments[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Textes grecs et romains

Le Déluge par Michel-Ange (plafond de la Chapelle Sixtine, vers 1508-1509).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Le déluge d'Ogygès, dans la mythologie grecque, termine la période primordiale de la création.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le déluge de Deucalion est provoqué par Zeus et laisse deux survivants, Deucalion et Pyrrha, qui repeuplent ensuite la Terre (Pindare Les Odes olympiques, IX-157-158).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Selon le mythe de Philémon et Baucis, ce couple de justes est sauvé des eaux par Jupiter (Les Métamorphoses d’Ovide, Livre VIII, 616 sq.).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le mythe de l'Atlantide relaté par Platon dans le Timée et le Critias raconte la submersion brutale d'une île sous la mer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Platon relate aussi un déluge dans son livre III des Lois, auquel seuls ont survécu les habitants des montagnes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pline l'Ancien dans son Histoire naturelle mentionne un déluge à propos d'un peuple de l'Italie : « […] on pense que les Ombriens étaient appelés « Ombrici » par les Grecs car ils auraient survécu aux pluies lorsque la terre a été inondée. […] »[15]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Récits du Déluge

Récit biblique

Article détaillé : Arche de Noé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Construction de l'arche. Cathédrale de Monreale (début XIIIe siècle).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Sortie de l'arche. Chapelle palatine de Palerme (fin XIIe siècle).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Livre de la Genèse, chapitre 7, versets 1 à 12 :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  1. Le Seigneur dit à Noé : Entre dans l'arche, toi et toute ta maison ; car je t'ai vu juste devant moi parmi cette génération.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  2. Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle ; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  3. Sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  4. Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j'ai faits.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  5. Noé exécuta tout ce que le Seigneur lui avait ordonné.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  6. Noé avait six cents ans, lorsque le déluge d'eaux fut sur la terre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  7. Et Noé entra dans l'arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  8. D'entre les animaux purs et les animaux qui ne sont pas purs, les oiseaux et tout ce qui se meut sur la terre,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  9. Il entra dans l'arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l'avait ordonné à Noé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  10. Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  11. L'an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  12. La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits[16].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Récit coranique

Article détaillé : Arche de Noé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le récit coranique de Nuh (Noé)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Et il fut révélé à Nuh : « De ton peuple, il n'y aura plus de croyants que ceux qui ont déjà cru. Ne t'afflige pas de ce qu'ils faisaient. Et construis l'embarcation (al fulk) sous Nos yeux et d'après Notre révélation. Et ne M'interpelle plus au sujet des injustes, car ils vont être noyés. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Et il construisait l'embarcation (al fulk). Et chaque fois que des notables de son peuple passaient près de lui, ils se moquaient de lui. Il dit : « Si vous vous moquez de nous, eh bien, nous nous moquerons de vous, comme vous vous moquez (de nous). Et vous saurez bientôt à qui viendra un châtiment qui l'humiliera, et sur qui s'abattra un châtiment durable ! »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Puis, lorsque Notre commandement vint et que le four (la Terre[17]) se mit à bouillonner (d'eau), Nous dîmes : « Charge (dans l'embarcation) une paire de chaque couple (en arabe : مِنْ كُلٍّ زَوْجَيْنِ اثْنَيْن) ainsi que ta famille — sauf ceux contre qui le décret est déjà prononcé — et ceux qui croient ». Or, ceux qui avaient cru avec lui étaient peu nombreux. Et il dit : « Montez dedans. Que sa course et son mouillage soient au nom d'Allah. Certes mon Seigneur est Pardonneur et Miséricordieux ». Et elle vogua en les emportant au milieu de flots comme des montagnes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Et Nuh appela son fils, qui restait en un lieu écarté (non loin de l'embarcation) : « Ô mon enfant, monte avec nous et ne reste pas avec les mécréants ». Il répondit : « Je vais me réfugier vers un mont qui me protègera de l'eau ». Et Nuh lui dit : « Il n'y a aujourd'hui aucun protecteur contre l'ordre d'Allah. (Tous périront) sauf celui à qui Il fait miséricorde. » Et les vagues s'interposèrent entre les deux (immédiatement), et le fils fut alors du nombre des noyés.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Et il fut dit : « Ô terre, absorbe ton eau ! Et toi, ciel, cesse (de pleuvoir) ! » L'eau baissa, l'ordre fut exécuté et l'embarcation s'installa sur le Jûdî, et il fut dit : « Que disparaissent les gens pervers ! »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Coran XI:36–44Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le prophète Noé et son arche. Miniature anonyme alentours du XVIe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Contrairement à la tradition juive qui désigne l'arche par des termes vagues signifiant « boîte » ou « caisse », la sourate 29 verset 15 parle d'une safina (arabe : سفينة (safīna)), et on trouve huit fois le mot fulk (arabe : فلك) autrement dit une embarcation ordinaire, et la sourate 54 verset 13 évoque quant à elle « un objet de planches et d'étoupe[18] ». La notion de Déluge est étrangère au Coran, qui décrit plutôt une inondation (en arabe : طوفان (ṭūfān)), un mot d'origine araméenne, et non un déluge (en arabe : هطول (huṭūl)[19]). Il faut cependant remarquer que toutes les langues de traduction de la Bible n'utilisent pas les mêmes concepts, le Déluge correspondant en anglais à une grande inondation (Great Flood).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La version coranique du déluge diffère sensiblement de celle de l'Ancien Testament. D'une part, il ne s'agit pas d'un déluge universel (seule la communauté de Noé est visée), il a pu être local comme le soutiennent certains exégètes selon Tabari, ou mondial mais pas au point de recouvrir les montagnes[20],[21]. De plus, Noé, ancêtre de toute l'humanité, est un prophète dans le Coran. Enfin, les personnes croyantes ont embarqué avec lui et sa famille. Le Déluge est présenté comme une catastrophe parmi d'autres. Le Coran qualifie le récit du Déluge comme un événement que les oreilles fidèles conservent (Coran, LXXIX:11-12).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Autres traces culturelles faisant penser au Déluge

Scène de déluge (Girodet, 1806).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Avesta, texte sacré zoroastrien

Ce texte sacré des Iraniens zoroastriens est une transcription de récits oraux très anciens, d'origine médique. Ce texte ne décrit pas spécifiquement un déluge, mais un épisode de « mauvais hivers qui faisaient tomber la neige à gros flocons », d'un « froid féroce et mortel ». Il partage avec les récits du déluge la vision d'un homme juste, le héros avestique Yima, prévenu par le dieu Ahura Mazda de l'imminence d'une catastrophe climatique, et sauvant de la mort une poignée d'hommes, ainsi que les différentes espèces végétales et animales ; toutefois, il est question dans ce récit, non pas d'une arche, mais d'une gigantesque caverne aménagée par Yima, sur les conseils d'Ahura Mazda. La tribu des Mèdes était initialement établie au nord-ouest de l'actuel Iran, aux confins de l'Arménie et du Caucase.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On ne peut exclure qu'il s'agisse ici d'un lointain souvenir de la dernière glaciation (glaciation de Würm), qui s'était terminée à environ 8000 av. J.-C. pour laisser place à la période interglaciaire actuelle, l'Holocène. Par ailleurs, si (le début comme) la fin d'une glaciation correspond bien à une transition de phase (passage d'une phase glaciaire à une phase interglaciaire) dont le paramètre de tension est l'albédo de la Terre — énergie solaire réfléchie par la surface de la Terre, rapportée à l'énergie solaire incidente, paramètre en particulier fonction du pourcentage de la surface de la Terre recouverte par les glaces —, et s'il s'agit donc bien d'un phénomène catastrophique au sens de René Thom, pouvant s'étendre sur un laps de temps relativement court comme certains modèles physiques récents semblent le montrer, la fin de la dernière glaciation a pu être, pendant quelques siècles ou même seulement quelques décennies, une période de pluies diluviennes, accompagnées de gigantesques inondations dans de nombreuses régions du monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la tradition indienne

Dans plusieurs textes indiens antiques dont le Matsya Purana (en) et le Mahabharata, Manu le premier homme est sauvé par le premier avatar de Vishnou, Matsya[22]. Lui aussi échappe au déluge en construisant un bateau. Manu deviendra par la suite le premier législateur de l'hindouisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Popol Vuh, texte sacré de la civilisation maya

Le Déluge maya anéantit en punition de leur impiété la deuxième des trois races d'hommes successives, les hommes de bois, entre le premier homme de glaise, détruit pour sa stupidité, et les hommes de maïs dont descend l'humanité actuelle. Il prend la forme d'une pluie de feu suivie d'un obscurcissement du ciel et d'une « pluie ténébreuse » (dont la nature n'est pas précisée). Cette pluie se double d'une révolte des arbres, des pierres, des animaux et des objets domestiques, de sorte que les hommes de bois ne peuvent trouver refuge chez eux, ni sur leurs toits, ni dans les arbres, ni dans les cavernes[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mort d'Ymir (mythologie scandinave)

Dans le mythe de la création, Odin, exaspéré par la brutalité d'Ymir, le tua et le jeta dans le Ginnungagap (« le gouffre béant »). Le déluge causé par son sang fut si grand qu'il tua tous les géants, à part le petit-fils de Ymir (Bergelmir, fils de Thrudgelmir) et sa femme. Ces derniers repeuplèrent le monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Lone Man, mythologie amérindienne

Le Kon-Tiki au musée d'Oslo.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Selon Myths and Legends explained de Neil Philip, il existe une légende fondatrice qu'il est difficile de définir précisément à cause de l'influence du christianisme sur leur religion : le mythe de la tortue. Les Mandans pensaient que la terre était portée par quatre tortues. Le monde fut inondé lorsque les tortues firent pleuvoir pendant dix jours chacune.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il existe un autre mythe qui intervient après cette première légende : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Lone Man, qui créa les terres avec le Premier Créateur ainsi que les premiers hommes, dut vaincre le démon Maninga, mais il revint quatre ans plus tard sous la forme d'une grande inondation qui dévasta les villages mandans. Lone Man construisit des palissades que les Mandans appelèrent le Grand Canoë et sauva son peuple. Il réussit à vaincre Maninga une nouvelle fois : en utilisant la magie de son tambour, Maninga fut emporté par les eaux qui se retiraient. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La capacité par les Amérindiens de naviguer sur les océans a été illustrée par l'expérience du Kon-Tiki. Ce petit radeau, qui a été fabriqué sans aucun clou selon une technique archaïque indienne, a ainsi permis de traverser le Pacifique sur 8 000 km et a soutenu l'idée d'un peuplement des îles du Pacifique par les flots. En outre, la découverte en Crète d'instruments en pierre taillée remontant à au moins 130 000 ans montre que l'on savait naviguer en haute mer dès le paléolithique[source insuffisante]Interprétation abusive ?[24].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Déluge lituanien

Le Déluge lituanien, imprégné d'un paganisme tardif, nous est connu par quatre contes populaires récoltés au XIXe siècle[25]: Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Ce Déluge a été envoyé par le Dieu Prakorimas, ou Praamzis, afin d'exterminer la race de géants qui peuplait alors la terre. Pris de pitié pour le dernier couple de vieux géants qui se noient, Prakorimas leur jette une coquille de noix en guise de canot. La façon dont les Géants créent ensuite l'humanité sur les conseils de Laima, déesse du destin envoyée par Prakorimas, rappelle le mythe grec de Deucalion et Pyrrha : les géants doivent sauter d'une colline à l'autre pour en faire naître des hommes et des femmes. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À ce déluge doit répondre un autre cataclysme venant à la fin des temps, une grande peste qui anéantira l'humanité pour ne laisser qu'une race de nains si amoindris qu'il en faudra neuf pour égorger un coq. L'analyse de ce mythe par le sémioticien Algirdas Julien Greimas révèle un point intéressant de philosophie archaïque : l'interprétation moralisante du déluge, disant que les Géants ont été anéantis pour leurs crimes, serait chrétienne, tandis que la version la plus archaïque explique le Déluge de façon plus terre à terre par des raisons démographiques : la Terre ne pouvant plus supporter la croissance des Géants se plaint à Prakorimas. Ceci explique l'intervention dans la naissance de l'humanité de la déesse Laima, celle qui distribue à chaque être humain sa part des biens de ce monde ou bedalis. Selon Greimas, la morale du mythe diluvien correspond à une morale lituanienne de la modération, indépendamment des notions de Bien et de Mal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Déluge chinois ?

L'existence d'un mythe diluvien chinois divise les spécialistes. Plusieurs textes mythiques, contenus dans des compilations telles que le Shiji de Sima Qian et le Shanhai Jing, parlent d'une crue des « Hautes Eaux » (dont la nature n'est pas précisée) qui montent jusqu'au ciel (Shanjai Jing, Shiji). Il n'est pas question de l'anéantissement des humains, ceux-ci étant seulement « dans le malheur » (Shiji) L'idée universellement répandue de châtiment est également absente. Après l'échec du héros Gun, la grande crue est endiguée par son fils, le héros Yu. Si l'historienne Ann Birell appelle sans équivoque ce mythe celui du Déluge[26], Rémi Mathieu, traducteur de ces récits considère que la Chine ne connaît pas à proprement parler de mythe diluvien, même si l'histoire de cette grande crue y ressemble[27].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Huainanzi, issu du Livre des Vastes Lumières témoigne de catastrophes naturelles proches des récits du Déluge. Avec une différence tout de même le déluge n'est pas ici un châtiment imposé à une humanité coupable d'impiété, mais une catastrophe « naturelle » dont l'homme vient finalement à bout. Selon le Huainanzi, dans des temps très anciens, les colonnes qui soutiennent le ciel aux quatre points cardinaux se brisent et la terre se fissure. Le ciel ne recouvre plus entièrement la terre et la terre ne soutient plus entièrement le ciel. Les eaux inondent le monde. Les fauves dévorent les humains. Les oiseaux de proie pourchassent les vieillards et les enfants. Nüwa, déesse créatrice au corps de serpent, qui façonna les premiers hommes avec de la glaise et leur donna le pouvoir de procréer, fait fondre des pierres de cinq couleurs, et avec la pâte obtenue, colmate le ciel. Elle tranche les pattes d'une tortue de mer géante pour en faire aux quatre points cardinaux des piliers capables de supporter le ciel. Nüwa terrasse le dragon noir qui tourmente les Chinois. Elle incendie des roseaux et, avec leurs cendres, contrôle les crues. La voûte céleste restaurée est à nouveau soutenue par quatre piliers, les eaux sont domptées. La Chine retrouve enfin la paix.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Kristofer Schipper dans l’article « taoïsme » sur l’Encyclopædia Universalis, écrit : « Yu, héros fondateur mythique de la première dynastie, démiurge qui ordonna l'univers après le déluge. Mi-homme mi-dieu, il était hémiplégique et boitait. Yu était encore le saint fondateur des confréries de forgerons, « détentrices du plus prestigieux des arts magiques et du secret des premières puissances » (Marcel Granet) ». Toutefois, dans son livre La Féodalité chinoise (1952), Marcel Granet présente le héros Yu le Grand, fondateur de la royauté, premier roi de la dynastie Hia comme un ingénieur et un saint qui sut réduire au devoir le Fleuve jaune.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Toujours d'après le même article de Kristofer Schipper : « La Chine des Six Dynasties était une terre déchirée, en proie aux incursions barbares et aux luttes fratricides. Le règne sanglant des dynasties éphémères connus sous le nom de « Seize Royaumes des Cinq Barbares » (Jacques GERNET - Jean Chesneaux) ainsi que la réapparition du féodalisme créèrent une misère générale qui fit croire à un grand nombre que la fin était proche. On l'attendait pour l'année 444 ; un second déluge devait anéantir la Terre ; les croyants taoïstes seuls seraient sauvés. « Le Dao révèle qu'arrivée l'année renwu un grand désastre se produira. L'eau montera à mille et dix mille toises. Les adeptes taoïstes entreront dans les montagnes. Ceux qui entreront dans les montagnes seront épargnés. Du troisième au neuvième mois, le peuple entier mourra. Des démons de la peste, au nombre de trente-sept mille, viendront expressément tuer les hommes. Ceux qui ne croient pas seront exterminés ». Ainsi parle le Tongyuanshenzhu jing, livre qui annonce, en des centaines de pages de prédictions horribles, la fin du monde. Il prévoit l'arrivée d'un messie nommé Li Hong (même nom de famille que Laozi), qui sauvera les élus qui seuls seront capables de le voir ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Henri Maspero dans La société et la religion des Chinois anciens et celles des Tai modernes (1929, Gallimard), évoque les légendes des héros de la haute-antiquité et l'on trouve pages 37 à 43 le détail des récits mythiques du « déluge chinois » : « La troisième légende dont je voudrais vous parler est relative à l’aménagement de la terre au commencement du monde. Je vous ai dit, dans la première de ces conférences, combien cet aménagement avait été long et pénible, au milieu des difficultés sans nombre que la configuration du terrain opposait aux défricheurs ; il avait fallu élever des digues contre les inondations, creuser des canaux pour drainer et assécher les marais. Tous ces travaux étaient si anciens que le souvenir s’en perdait dans la brume des légendes, et qu’on les attribuait aux héros de la haute antiquité, descendus du ciel aux origines du monde afin de mettre la terre en état d’être habitée par les hommes. Et chaque région de la Chine avait donné un tour particulier à la légende, suivant les traits particuliers de la topographie, de la religion et de la société locales ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'auteur détaille ensuite les différentes légendes et conclut : « Toutes ces légendes chinoises, malgré les différences d’affabulation, sont bâties sur le même thème. Si on les résume en éliminant les traits accessoires, on constate que leur diversité apparente se réduit au fond à des adaptations locales d’un même thème qui est celui-ci : Le monde étant couvert d’eau, le Seigneur d’En-Haut y envoie un héros pour l’aménager. Celui-ci se heurte à des obstacles tels qu’il échoue. Le Seigneur envoie alors un deuxième héros qui, après des exploits prodigieux, réussit à rendre la terre habitable. Alors ce héros-même, ou d’autres venus l’aider, enseignent aux hommes l’agriculture ». Henri Maspero ajoute : « Or sur ce même thème est construite une légende que l’on trouve à peu près sous la même forme chez tous les Tai d’Indochine. Je vous en donnerai ici la version que j’ai notée chez les Tai-Blancs de Phu-qui : « Autrefois, en ce monde d’ici -bas, il y avait de l’eau, il y avait de la terre, mais il n’y avait personne pour les mettre en ordre… » ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Déluge a-t-il eu lieu ?

Le Déluge par Adi Holzer (1975).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'hypothèse d'un déluge étendu à toute la surface de la planète est incompatible avec les données scientifiques des sciences naturelles, particulièrement la géologie et la paléontologie[28],[29].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En dépit de cela, l’universalité apparente du récit et les détails parfois quasi identiques (construction d’une embarcation, nombre de survivants, couples d’animaux à sauver, etc.) ont longtemps semblé confirmer la réalité d'une catastrophe majeure et planétaire marquant l'histoire collective d'une humanité jadis unie. D'autres objectent que d'une part, les similitudes les plus fortes s’expliqueraient avant tout par la transmission du mythe mésopotamien (en ce qui concerne les religions monothéistes) et d’autre part que la présence d’un tel mythe renverrait avant tout au sentiment de fragilité qu’avaient les sociétés anciennes face aux catastrophes naturelles.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une lecture littéraliste du Livre de la Genèse (7-6) date le Déluge de l'an 600 de la vie de Noé, soit, selon la Bible, 1 656 ans après la création d'Adam et 2 348 ans avant la naissance du Christ (chronologie de James Ussher). De nombreux édifices égyptiens furent construits vers 2 700 et 2 500 ans av. J.-C., soit bien avant la date d'inondation fournie par la Bible, notamment la pyramide de Djoser à Saqqarah et les trois de Gizeh. Or, ces pyramides n’ont montré aucun des dégâts qu’aurait pu causer leur immersion totale durant douze mois.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Approches paléoclimatiques et mémoire orale des submersions post-glaciaires

Au-delà des interrogations géologiques classiques sur l'historicité du Déluge, les recherches récentes en paléoclimatologie, paléocéanographie et anthropologie ont permis d'identifier des événements géophysiques susceptibles d'avoir marqué durablement les populations humaines côtières. La transgression marine qui a suivi le Dernier maximum glaciaire (DMG), il y a environ 21 000 ans, a entraîné une élévation du niveau de la mer de plus de 120 mètres, engloutissant progressivement d'immenses étendues de plateaux continentaux alors émergés et habités[30],[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette montée des eaux ne s'est pas produite de manière uniforme : elle a connu des phases d'accélération brutale, notamment lors d'impulsions de fonte glaciaire (meltwater pulses), capables de submerger des milliers de kilomètres carrés de terres littorales en quelques siècles, voire quelques générations humaines. De tels événements ont pu constituer des expériences traumatiques pour les sociétés de chasseurs-cueilleurs côtières, générant potentiellement des traditions orales de catastrophe aquatique transmises sur des millénaires[32],[33],[34].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Parallèlement, l'étude comparative des mythologies révèle une récurrence remarquable du motif du déluge dans des cultures géographiquement éloignées et linguistiquement distinctes — depuis les récits mésopotamiens (Atrahasis, Épopée de Gilgamesh) jusqu'aux traditions amérindiennes, aborigènes australiennes, ou encore hindoues (Matsya). Deux hypothèses principales tentent d'expliquer ces convergences : d'une part, la possibilité d'expériences indépendantes mais similaires face à des catastrophes hydriques locales ou régionales (polygenèse) ; d'autre part, l'existence possible d'un récit ancestral commun remontant aux migrations humaines du Paléolithique supérieur (monogenèse).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette section examine les données géophysiques relatives aux impulsions de fonte post-glaciaires, présente plusieurs traditions orales autochtones rarement analysées dans ce contexte, et discute les limites et potentialités de l'hypothèse d'une mémoire orale pluri-millénaire à la lumière des connaissances en paléoanthropologie et en archéologie cognitive.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Impulsions de fonte et montée accélérée du niveau marin

Des reconstructions paléo-océaniques identifient des événements de fonte rapide — les meltwater pulses — capables de provoquer des augmentations marines abruptes. Le cas le mieux caractérisé est l'impulsion de fonte 1A (Meltwater Pulse 1A, MWP-1A), datée d'approximativement 14 650 ans BP. Selon des analyses intégrées (coraux, carottages, modélisations glacio-isostatiques), cette impulsion aurait entraîné une élévation globale de 16 à 20 mètres en quelques centaines d'années (souvent 350 à 500 ans), ce qui implique des vitesses moyennes de 30 à 60 mm/an (jusqu'à 6 cm par an, avec des pics localisés plus forts[35],[36]).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au cours du Dernier Maximum Glaciaire, de vastes étendues littorales alors émergées (plateaux continentaux) pourraient avoir offert une surface de 15 à 27 millions de km² selon les critères retenus. À titre d'exemple, une surface émergée de 15 000 000 km2 submergée sur 500 ans correspondrait à une submersion moyenne de 30 000 km2/an. Dans un scénario plus intense (20 000 000 km2 sur 350 ans), la valeur moyenne serait de 57 000 km2/an. Ces estimations illustrent l'ampleur potentielle des terres littorales perdues à une vitesse perceptible à l'échelle de quelques générations humaines[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ces impulsions de fonte apportent un contexte géophysique crédible à l'idée que des populations côtières pourraient avoir vécu des « inondations rapides », susceptibles de générer des récits oraux de submersion catastrophique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Traditions orales autochtones

Cette partie présente quatre traditions orales indigènes (Australie et Amériques) dont les versions documentées offrent des motifs comparables aux récits de déluge cités plus haut.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Tradition palawa (Tasmanie) — submersion du pont terrestre bassien

Certains récits des Palawa rapportent qu'un ancien passage terrestre existait entre la Tasmanie et le continent australien, désormais submergé. Selon la tradition, des terres aujourd'hui sous les eaux auraient été autrefois traversables à pied. Cette mémoire orale a été corrélée à des études bathymétriques et géomorphologiques estimant que la submersion finale du pont terrestre de la Plaine de Bassie (Bassian Plain) s'est produite vers 12 000 à 11 500 ans BP[37].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une étude publiée en 2023 dans le Journal of Archaeological Science a démontré que les traditions orales palawa décrivant cette submersion ont pu être transmises avec une certaine précision pendant plus de 470 générations, soit sur plus de 12 000 ans. Cette recherche, menée par une équipe transdisciplinaire incluant Duane Hamacher, Patrick Nunn, Rebe Taylor et Greg Lehman, combine des données bathymétriques, astronomiques (position de l'étoile Canopus) et les récits collectés par George Augustus Robinson au début du XIXe siècle pour établir que ces traditions pourraient remonter au Pléistocène supérieur[38],[39].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le mythe partage avec le récit de Noé la notion d'une disparition de terres connues ; il diverge cependant par l'absence d'élément moral (punition divine), les versions documentées s'inscrivant avant tout dans une mémoire géographique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Récits côtiers aborigènes (Australie du Nord et Nord-Ouest)

Des collectes ethnographiques rapportent des versions dans lesquelles un petit groupe quitte une terre submergée en embarcation, guidé par un oiseau ou une entité, et revient à la terre ferme après que l'eau se retire. Certains récits mentionnent explicitement la destruction de zones entières de rivages autrefois fréquentés. Ces traditions ont été analysées par Patrick Nunn et d'autres chercheurs comme potentiellement liées à la submersion post-glaciaire des littoraux (datant de plus de 7 000 ans)[33]. Le parallèle avec Noé porte sur la structure narrative (embarcation, guide, survie), mais la portée morale et la représentation de la totalité des espèces sont moins systématiques, et certains récits mettent l'accent sur la perte de territoires locaux plutôt qu'un « monde entier »[32],[40].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Nanabozo et légendes ojibwées (Amérique du Nord)

Dans les traditions des Ojibwés (ou Anishinaabe), le héros Nanabozo (Waynaboozhoo) survit à une grande inondation, souvent sur une embarcation ou en se maintenant sur des objets flottants. Des animaux plongeurs ramènent de la boue pour reformer la terre, et un petit nombre d'humains ou de créatures est sauvé pour refonder le monde. Ce mythe rejoint le récit biblique dans ses motifs de survie et de restauration du monde. Il s'en distingue par l'usage d'animaux plongeurs et le rôle central d'un héros civilisateur plutôt que la sauvegarde de l'ensemble du vivant[41],[42].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Traditions Hopi et Pueblo (Sud-Ouest des États-Unis)

Dans les cosmogonies Hopi, plusieurs mondes précédents ont été détruits, notamment par une inondation. Quelques survivants, guidés par des êtres spirituels (par exemple les Ant People), se réfugient dans des abris (souvent souterrains ou élevés), puis émergent pour instaurer un nouvel ordre moral et social. Le lien avec le mythe de Noé réside dans la destruction par l'eau et la renaissance morale. La différence majeure réside dans l'absence d'une arche flottante et dans la pluralité des modes de destruction dans leur cosmologie (l'inondation n'étant qu'un moyen parmi d'autres)[43],[41].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Paléoanthropologie, capacités symboliques et limites de l'hypothèse d'ancêtre profond

Les découvertes archéologiques en Australie, notamment sur le site de Madjedbebe (en), attestent une occupation humaine remontant à 65 000 ans, prouvant que des populations d'Homo sapiens disposaient déjà de capacités techniques et sociales complexes[44]. Malgré cela, aucun artefact narratif (texte, peinture figurative non ambiguë) n'a été identifié dans les périodes paléolithiques pour démontrer qu'un mythe du type « déluge » était formulé à cette époque. Par ailleurs, même si les Néandertaliens manifestent des indices de comportements symboliques (usage de pigments, rituels funéraires), il n'existe pas de preuves fiables d'un corpus mythologique comparable.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Comparaison des motifs narratifs et hypothèses d'origine

Les traditions orales ci-dessus enrichissent le panorama des récits de déluge en illustrant des motifs largement récurrents : avertissement ou présage, embarcation ou refuge flottant, survie d'un petit groupe, et restauration du monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'explication de ces convergences recourt généralement à deux scénarios non exclusifs :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Origine paléo-géologique multiple : les événements hydriques extrêmes (montée rapide des mers, tsunamis, ruptures de lacs proglaciaires) ont fourni à différentes populations côtières des expériences comparables, générant des récits convergents indépendants. Cette hypothèse s'appuie sur le fondement physique des impulsions de fonte (comme le MWP-1A) et sur la capacité des traditions orales à conserver des mémoires de submersions locales sur des millénaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ancêtre culturel profond : un motif narratif de « déluge » pourrait remonter à la période paléolithique, transmis par les populations humaines au cours de leurs dispersions. Cette narration est commune à de nombreuses sources écrites (relatées par les trois religions monothéistes principales modernes) et orales. Comme on peut le voir, toutes les mentions de déluge prophétique sont communes sur la morale à en retenir et les événements de base, mais la transmission ayant été orale ou écrite durant des millénaires et des centaines de générations humaines et de lieux différents à travers le temps, le message a été modifié, altéré de par l'incapacité d'Homo sapiens de transmettre fiablement un message complexe et détaillé sur une période de temps aussi inconcevable à son échelle. Cette narration, prenant son origine dans un événement prophétique ayant eu lieu à l'origine de toutes les civilisations humaines « modernes » encore vivantes et ayant survécu à cet événement climatique, pourrait potentiellement s'expliquer par une origine aussi ancienne que 30 000 ans BCE. Toutefois, l'absence d'archives continues et d'artefacts narratifs rend cette hypothèse difficile à confirmer empiriquement sans pour autant pouvoir penser à une pure coïncidence, tout comme on pourrait attribuer le soleil à un dieu omniprésent.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×


Au vu des données disponibles, l'hypothèse d'une origine paléo-géologique multiple paraît plus robuste à l'époque actuelle (au sens du principe de parcimonie) tout en n'excluant pas une racine très ancienne du motif, remontant potentiellement au pléistocène supérieur. De nouvelles recherches et découvertes seront nécessaires pour pouvoir favoriser l'une de ces deux hypothèses. Tous ces éléments renforcent cependant la possibilité d'un événement ayant existé, important et expliquant les origines du déluge cité le plus récemment dans le Saint Coran et la Sainte Bible.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Conceptions géologiques anciennes

Tant que les datations des couches géologiques n’étaient que relatives et que l’ordre de grandeur du passé de la Terre était mal établi, les roches sédimentaires et leurs fossiles marins, ont été tenus par les scientifiques occidentaux comme témoins du déluge biblique qui avait recouvert jusqu’aux montagnes. Toujours au XIXe siècle, les géologues voyaient sa trace dans certains sédiments récents (Pléistocène) : dépôts fluviatiles grossiers présents dans les vallées ou sur leurs versants (appelés pour cette raison diluvium) et dépôts de lœss sur les plateaux (leur homogénéité intriguait et était interprétée comme une décantation limoneuse à la suite d’une gigantesque inondation qui avait déposé le diluvium). Jusqu’au début du XXe siècle, des auteurs ont lié le déluge à un hypothétique effondrement d’anciens continents, ou de ponts continentaux, à la place de l’océan Atlantique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Conceptions liée au peuplement

Les théories sur le premier peuplement de l'Amérique suggèrent que la mer aurait pu se trouver cent mètres plus bas lors du peuplement de l'Amérique et de l'Océanie lors de la glaciation de Würm.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Conception astronomique ancienne

William Whiston dans sa Nouvelle Théorie de la Terre, en 1696 avance que la comète de 1680 est celle qui provoqua le Déluge lors d'un passage juste au-dessus de la Terre. Il soutient que les comètes sont responsables des catastrophes qu'a connues la Terre tout au long de son histoire, et qu'elles sont guidées par la volonté divine : selon lui, « La terre existait dans le chaos avant la création dont parle Moïse et cette création n'eut d'autre effet que de lui donner une forme et une consistance propres à la mettre en état de servir d'habitation au genre humain. La terre devenue fertile et peuplée aux temps de la création conserva cette forme et cette consistance jusqu'au dix-huitième jour de novembre de l'année 2565 avant la période julienne, où elle eut le malheur de rencontrer et de traverser l’atmosphère d'une grande comète dont la queue l'inonda d'un immense volume d'eau ce qui produisit le mémorable fléau du déluge universel rapporté dans l'écriture, fléau d'où sont nés tous les ravages toutes les altérations tous les phénomènes physiques qu'on observe à la surface et dans l'intérieur de ce globe »[45]. Cette théorie rejoint les théories modernes que l'eau de la Terre proviendrait des comètes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Des scénarios fantaisistes ou sujets à caution

Dans la thèse de Graham Hancock, la période glaciaire de la Terre (qui est cyclique) aurait formé deux couches de glaces de plus de 16 km de haut, sur l’Europe de l’Ouest, et sur le Canada. Le réchauffement progressif de la planète aurait formé deux immenses mers intérieures, grandes à peu près comme la Méditerranée. La pression exercée par ces deux immenses blocs aurait « enfoncé » la croûte terrestre, tout en la faisant remonter sur ses bords. La fonte des glaces aurait peu à peu fait céder les barrages qui maintenaient ces deux immenses mers, pour finalement provoquer un raz-de-marée de près de « 600 mètres de haut ». Parallèlement, la pression de la croûte terrestre se relâchant brutalement aurait provoqué de gigantesques tremblements de terre, tout en ré-immergeant les terres qui n’avaient émergé que grâce au relief dû à la pression. Cette théorie l’aura poussé à rechercher les vestiges des anciennes civilisations sous la mer, et ce pour des résultats proclamés spectaculaires : des blocs mycéniens (de plusieurs tonnes) taillés et traînés sur une centaine de mètres retrouvés à 16 km des côtes, de même que des exemples comme celui-ci un peu partout dans le monde (un mythe très répandu évoquait une hypothétique civilisation d’avant Sumer, et la décrivait comme n’étant que côtière). Même si elle met en jeu des processus parfois réels, cette thèse est fortement sujette à caution dans la mesure où l’épaisseur de glace est de l’ordre de trois kilomètres (car la glace flue) et les mouvements de « rebonds » dus à sa mise en place et à sa fonte sont mesurables par les datations des plages étagées. Enfin les raz-de-marée laissent des traces caractéristiques dans les sédiments marins : les hypothèses de Hancock n’ont pas été reçues par la communauté scientifique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hypothèse locale de la mer Noire

Article détaillé : Hypothèse du déluge de la mer Noire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans L'homme et les déluges (1986), les professeurs André Capart, océanographe, et son épouse Denise Jourdain, préhistorienne, écrivent : « Nous allons devoir entraîner le lecteur loin de l'horizon traditionnel des pays bibliques pour qu'il puisse réaliser à quel point les différentes phases du déluge de Noé n'ont pu se dérouler que sur les bords de la mer Noire, à l'exclusion de tout autre point du globe. Le récit de la Genèse sera alors non seulement situé dans le temps et dans l'espace de manière irrécusable, mais chacun des épisodes deviendra plus crédible à la lumière des nouvelles découvertes de la science ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La Mer Noire aujourd'hui (bleu clair) et il y a 7 550 ans (bleu foncé) selon les hypothèses de Ryan and Pitman.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1997, les géologues américains William Ryan et Walter Pitman ont présenté, à partir d’une campagne de recherche américano-russe en mer Noire en 1993, des données indiquant un passage assez brutal dans leurs carottes d’un niveau d’eau douce à un niveau d'eau salée qu’ils datent d’environ 7 500 ans ; ils pensent tenir là la preuve de la reconnexion de la mer de Marmara avec la mer Noire qui s’est produite alors par l’entrée de l’eau de mer par le Bosphore[46].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette hypothèse est basée sur une série d’allers-retours dans l’évolution du niveau de la mer au moment de la fin des glaciations :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • le niveau de la mer baisse à la suite des glaciations, et isole la mer Noire de la Méditerranée ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • les glaces fondent sur les plaines ukrainiennes, provoquant un afflux massif d’eau douce en mer Noire. La mer Noire se jette alors dans la Méditerranée, et devient un lac d'eau douce ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • à la fin de la fonte, le temps devient plus sec, et la mer Noire n’est plus alimentée. Elle s’assèche progressivement (comme le fait par exemple la mer d'Aral), mais la faible durée de cet épisode ne permet pas à la salinité d’augmenter significativement. La mer Noire est alors un lac d’eau douce, situé sous le niveau de la mer (de l’ordre de 200 mètres), et toujours isolée de la Méditerranée par le seuil du Bosphore. Les peuplades primitives s’installent sur ses rivages, c’est le début des civilisations agraires ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • enfin, la Méditerranée remonte progressivement, avec la remontée générale du niveau de la mer. Quand le niveau dépasse celui du seuil du Bosphore, c’est la catastrophe : « les portes du ciel s’ouvrirent », et la Méditerranée tombe dans la mer Noire en une grande cataracte. Le niveau de la mer Noire serait remonté en deux ans de 150 mètres, inondant plus de 100 000 km2 de terre et entraînant, sans doute, un déplacement des populations.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La date supposée de la catastrophe, sa localisation géographique dans la région du monde occupée par les premiers peuples sédentaires, ses conséquences dramatiques sur les populations, et un faisceau d'indices géo-chronologiques concordants[47] donnent à penser qu'un tel événement a pu donner naissance à un mythe devenu universel qui se retrouvera retranscrit dans les récits mésopotamiens (Épopée de Gilgamesh), et plus tard dans la Genèse.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cette hypothèse, qui n'est pas encore consensuelle, s’appuie par ailleurs sur un certain nombre d'autres données qui peuvent sembler des confirmations : trace de canyon sous le niveau de la mer au niveau du Bosphore, anomalies encore sensibles dans la répartition des couches d’eau, dépôts marins d’eau douce sous le niveau de la mer et recouverts de sédiments de turbidité, traces de dunes fossiles sous le niveau actuel de la mer… L'événement aura pu être déclenché par un épisode sismique massif sur la faille nord-anatolienne, dans la zone Marmara-Dardanelles, qui est la région sismique la plus active du monde après la Californie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Deux autres hypothèses lui sont généralement opposées : une hypothèse gradualiste[48],[49],[50] et une hypothèse selon laquelle le niveau de la mer Noire a souvent oscillé[51], avec par exemple une montée de 100 m en seulement 30 ans du niveau de la mer[52].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Confrontation de l’hypothèse de la mer Noire aux textes occidentaux

Les civilisations des bords de la mer Noire (vers 6 000 av. J.-C.) étaient au début de la civilisation agraire. Cette population préhistorique était relativement dense. S'il a bien eu lieu, un tel événement a dû être extrêmement traumatisant et très capable de marquer durablement la mémoire collective de ces sociétés. À l’ouest, du côté grec, la mémoire de la catastrophe a pu être apportée par les invasions doriennes venues du nord de la Grèce, que l’on situe vers 1 200 av. J.-C. Compte tenu du débit envisageable pour le Bosphore, et de la faible pente des plaines ukrainiennes et roumaines, l’effet de l’inondation a dû être spectaculaire : la ligne de rivage reculait en moyenne à peu près à la vitesse d’un homme en marche — ce qui est trop rapide pour une fuite à pied, car l’eau progresse plus vite le long des vallées, et finit par piéger les fuyards sur les hauteurs locales. Pour quelques-uns, la « planche de salut » a pu être de se confiner dans un bateau, ou de se réfugier dans les montagnes. Le texte des Métamorphoses d’Ovide décrit une telle situation de façon saisissante : « Débordés, les fleuves s’élancent à travers les plaines découvertes ; avec les récoltes, ils emportent les arbres, les troupeaux, les hommes, les maisons, les autels domestiques et leurs objets sacrés. Si une maison est restée debout et a pu résister à un tel désastre sans s’écrouler, le faîte disparaît englouti par les eaux et leur assaut fait chanceler les tours dans l'abîme… /…/ l’immense débordement des eaux avait recouvert les collines ; des flots jusqu'alors inconnus battaient le sommet des montagnes. » Selon le pseudo-Apollodore, « tous les hommes furent anéantis, à l’exception de quelques-uns qui s’étaient réfugiés sur le sommet des montagnes proches ». Est-ce en mémoire de ce cataclysme que les Grecs ont d’abord baptisé la mer Noire « Axine » c’est-à-dire « la mer inamicale », avant qu’elle ne devienne plus tard « Euxine » (ou Pont-Euxin) c’est-à-dire « la mer amicale » ?Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Confrontation de l'hypothèse de la mer Noire aux textes orientaux

Les textes orientaux sont beaucoup moins évocateurs que les textes occidentaux ; ils décrivent des sources qui jaillissent de la terre ou du ciel :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • la Bible (Genèse 7:11) : « en ce jour-là se fendirent toutes les sources de l’immense abîme d’eau et les écluses des cieux s’ouvrirent. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Coran : 54,12 : « et nous fîmes jaillir la terre en sources. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans l’hypothèse du déversement des eaux de la Méditerranée par le Bosphore, et sous réserve que celui-ci ait bien eu lieu à une époque suffisamment récente pour que les populations ayant subi ce cataclysme aient pu avoir les contacts directs ou indirects avec le ou les rédacteur(s) babylonien(s) du Poème du Supersage et des rédacteurs de la Bible, l'origine de la montée des eaux de la mer Noire n’a pas pu être comprise par les habitants des rives est de la mer Noire, situés à près de 600 km du Bosphore. Les « sources du grand abîme » qui soulèvent le niveau de la mer, selon le récit biblique, pourraient alors prendre tout leur sens. L'allusion biblique au mont Ararat viendrait ainsi du souvenir collectif d'une population chassée des côtes escarpées du Caucase par la montée des eaux et réfugiée dans les montagnes (le mont Ararat, à 300 km au sud-est des rives de la mer Noire, est le point culminant de la région, visible de très loin). Dans l'Épopée d'Atrahasis ou Poème du Supersage, on peut lire : « Les dieux eux-mêmes étaient épouvantés : prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu'au ciel d'Anu où, tels des chiens, ils demeuraient pelotonnés ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Avesta de la mythologie zoroastrienne iranienne décrit une gigantesque caverne que Yima aurait aménagée sur les conseils de Mazda, y installant même une lumière artificielle, la peuplant des plus résistants des hommes et des femmes, ainsi que d'un mâle et d'une femelle de chaque animal, oiseau et plante — tous devant subir de « mauvais hivers qui faisaient tomber la neige à gros flocons », un « froid féroce et mortel ». De là, ces réfugiés pourraient être passés en Mésopotamie (si les populations à l'origine de ce mythe sont akkadiennes, à moins que celles-ci ne soient d'origine sumériennes, populations dont on admet généralement qu'elles venaient plutôt de l'Est de l'Irak), situant donc leur origine du côté de l'Arménie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi, les quelques mentions toponymiques identifiées dans les textes antiques situent le déluge au nord d'une ligne mont Parnasse-mont Ararat.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Confrontation de l’hypothèse d'un séisme et des textes anciens

  • À l'est, le texte le plus ancien, l’Épopée d'Atrahasis (ou Poème du Supersage), daté du XVIIIe siècle av. J.-C. et intégré vers 1200 av. J.-C. dans la version standard de l'épopée de Gilgamesh, évoque un séisme initiateur du déluge et extrêmement destructeur : « Les assises de la terre immense se brisèrent comme une jarre » ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • à l’ouest, trois textes beaucoup plus récents évoquent un séisme déclencheur du déluge : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Timée de Platon : « Dans les jours qui suivirent, eurent lieu de grands tremblements de terre, des inondations, et en un seul jour, et une seule nuit fatale, tout ce qu’il y avait de guerriers chez vous fut englouti à la fois dans la terre entrouverte, et l’île d’Atlantide disparut sous la mer »,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Critias de Platon : « une île plus vaste que la Libye et l'Asie, et qui une fois après avoir été engloutie lors d’un tremblement de terre »,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Les Métamorphoses d'Ovide : « Le dieu lui-même a frappé la terre de son trident ; elle a tremblé et par sa secousse a ouvert les retraites des eaux ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il convient d'examiner les indices temporels, s'il en existe : converties en années grecques, les années « égyptiennes » de Critias indiquent ca 1900 avant J.-C. Les traditions avestiques sont bien plus anciennes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ainsi certains textes anciens peuvent effectivement porter la mémoire d'un déluge initié par un séisme. Différentes traditions ont conservé le souvenir, exemplifié, de plusieurs catastrophes, aux causes diverses, qui ne peuvent être réduite à un seul « déluge » : l'optimum climatique de -14 600 se traduisit par une montée du niveau des eaux. Vers -6 000 survint la submersion du Doggerland ; le « grand hiver » de l'Avesta renvoie aux mutations climatiques des régions septentrionales. Les différentes traditions ont retenu (dans leur langage propre) la mémoire de leurs expériences. Les études scientifiques vérifient la nature de ces événements réels.[réf. souhaitée]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Évocations artistiques et scientifiques

Artistiques

Arche de Noé. Déluge mondial.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Peinture

Le Déluge, 1896-1902.
James Tissot
Musée juif (New York).
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Musique

  • Il diluvio universale, « Dialogue à 5 voix et 5 instruments » (oratorio) de Michelangelo Falvetti (1682).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Déluge, cantate spirituelle d'Élisabeth Jacquet de La Guerre, EJG 33.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Déluge, cantate funèbre maçonnique de François Giroust.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Il diluvio universale, opéra en trois actes de Gaetano Donizetti, sur un livret de Domenico Gilardoni (1830).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Déluge, oratorio de Camille Saint-Saëns op. 45 (1875).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les gospels reprennent souvent ce thème, notamment The Jubalaires avec « Noah », repris ensuite par le Golden Gate Quartet , qui s'illustre également avec son remarquable « Didn't it rain? ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mabool, the story of the three sons of Seven, concept album de Orphaned Land (2004)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cinéma

  • The Bible… In the beginning (1966), de John Huston, filmNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Prophétie des grenouilles (2003), de Jacques-Rémy Girerd, dessin animé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 2012 (2009), de Roland Emmerich, film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Noé (2014), de Darren Aronofsky, film.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Littérature

  • Les Élus, nouvelle d'Alejo Carpentier (1965).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le déluge, d'Alain Royer. Paru en 1994.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Civilisations englouties ((en) Underworld: The Mysterious Origins of Civilization), de Graham Hancock, éd. Pygmalion, 2002.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sarasvatin hiekkaa, roman de Risto Isomäki (de) (2005) (ISBN 951-31-3422-9) – édité en allemand : Die Schmelze. BLT, 2008 (ISBN 3-404-92285-9).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Troisième Humanité, roman de Bernard Werber (2012).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Scientifiques

  • André Capart, Denise Capart, L'homme et les déluges, Éditeur Hayez, 1986, 338 pages (ISBN 2871260036 et 9782871260035).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Samuel Noah Kramer, L'Histoire commence à Sumer, Flammarion, 1994 (ISBN 208081298X).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • W. B. Ryan and W. C. Pitman, Noah's Flood: The new scientific discoveries about the event that changed history, 1998.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Raymond-Jacques Tournay (professeur à l'École biblique et archéologique française de Jérusalem) et Aaron Shaffer (professeur à l'université hébraïque de Jérusalem), L’Épopée de Gilgamesh, Introduction, Traduction et Notes, ouvrage publié avec le concours du CNRS, Éditions du Cerf, Paris, 1998 (ISBN 2-204-05003-2).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Albert T. Clay (auteur), Paul Tice (introduction), Atrahasis: An Ancient Hebrew Deluge Story, Book Tree, 2003 (ISBN 1-585-09228-2) (ISBN 978-158509228-4).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • V. Yanko-Hombach et al., The Black Sea Flood Question: Changes in Coastline, Climate and Human Settlement; Springer, 2007, 971 pages (ISBN 1-4020-4774-6).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Qu’est-ce que le Déluge ? — Non vérifiéLe Déluge est le nom donné aux mythes d'une inondation cataclysmique préhistorique.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéTextes mésopotamiens

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéLe Déluge par Gustave Doré.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLe Déluge par Léon Comerre.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéLe Déluge par Francis Danby (1840), Tate Gallery.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéLe Déluge est le nom donné aux mythes d'une inondation cataclysmique préhistorique. Surtout connu dans la civilisation occidentale par le récit de l'Arche de Noé dans la Bible, ce mythe est présent dans de nombreuses autres cultures. La catastrophe est décrite comme étant causée par Dieu ou les dieux pour détruire l'humanité, certains humains échappant toutefois au châtiment divin. Tout au long des siècles, la plural…

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéLes mythes du déluge décelés dans la pensée religieuse archaïque, « tout comme leurs analyses ont toujours conservé à travers le temps, et quelles que fussent les démarches idéologiques des comparatistes, une fonction ethnogonique », c'est-à-dire justifier l'identité ethnique ou clanique des civilisations et cultures antiques.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéLe terme antédiluvien fait référence aux époques antérieures au Déluge et plus spécifiquement à l'homme antédiluvien. Dans ce dernier cas, le terme est popularisé par l'ouvrage majeur Antiquités celtiques et antédiluviennes de Boucher de Perthes, qui reste imprégné d'une conception romantique de la science et du mythe biblique du Déluge. Cependant, s'appuyant sur des arguments géologiques, paléontologiques et archéol…

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéArticles détaillés : Mythe d'Atrahasis, Genèse d'Eridu et Épopée de Gilgamesh.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéUn déluge, dessin à la plume et au crayon par Léonard de Vinci, 1517-1518, Royal Collection.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéGeorge Smith, qui a découvert et traduit la tablette du déluge en 1872.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéLa mention la plus ancienne du déluge se trouve dans des textes sumériens découverts à Babylone au XIXe siècle. Bien avant la découverte de ces tablettes, le récit en était déjà connu grâce à l'ouvrage de Bérose, un historien du IIIe siècle av. J.-C., dont des fragments nous sont parvenus par la Chronique d'Eusèbe. Selon ce récit, le sage Xisuthrus est averti en rêve d'un déluge imminent et enjoint de construire un b…

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1872, lors de fouilles menées dans les ruines de la bibliothèque d'Assurbanipal à Ninive, George Smith du British Museum découvre et déchiffre les douze tablettes de l'épopée de Gilgamesh. La tablette XI contient le récit du déluge, sans que ce dernier ait le moindre rapport avec l'intrigue de l'épopée. Cette découverte a permis d'établir que le récit biblique du déluge n'est pas une création hébraïque, mais bien …

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  14. Passage de cet article — Non vérifié« Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme qui perturbait le repos des dieux ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi (en) et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les trahit en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui en…

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéDès que l'écoutille fut fermée, Nergal arracha les étais des vannes célestes, et Ninurta fit déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux. Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière, et les flots couvrirent le sommet des montagnes. Pendant six jours et sept nuits, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et oura…

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéAtrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe revint. Plus tard, une hirondelle fit de même. Enfin, il lâcha un corbeau qui ne revint pas, car les eaux s'étaient retirées. Alors Atrahasis dispersa les êtres vivants qui se trouvaient dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum cym…

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéLorsqu'il constata que des êtres avaient survécu, Enlil retrouva son calme, se rappelant que les hommes avaient été créés pour servir les dieux et qu'ils leur étaient nécessaires. Il accorda l'immortalité à Atrahasis, mais fit en sorte que les hommes troublent moins la quiétude des dieux, en diminuant la durée de vie des humains, en introduisant les maladies, la stérilité, etc. »

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  18. Passage de cet article — Non vérifié[réf. nécessaire]

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéDans cette version, la cause de la destruction est attribuée au vacarme des humains, mais le plus souvent la cause n'est pas clairement établie, le déluge affectant des personnages réputés pour leur vertu, sans épargner le dieu de la Lune Nanna/Sîn, et détruisant même à Nippur le temple d'Enlil, instigateur de la catastrophe. Le vacarme est provoqué par « l’activité créatrice de l’humanité industrieuse », elle-même a…

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéPour l'assyriologue Jean-Jacques Glassner, « le bateau, à l’instar de l’arche dans la Genèse, est une représentation réduite du cosmos ». Ce bateau a la forme d'un cube dont les dimensions coïncident avec celles de la ziggurat de l’Etemenanki, à Babylone, qui a servi de prototype à la tour de Babel, avec 90 mètres de côté, une hauteur équivalente, et le même nombre de compartiments.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéLe Déluge par Michel-Ange (plafond de la Chapelle Sixtine, vers 1508-1509).

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéLe déluge d'Ogygès, dans la mythologie grecque, termine la période primordiale de la création.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéLe déluge de Deucalion est provoqué par Zeus et laisse deux survivants, Deucalion et Pyrrha, qui repeuplent ensuite la Terre (Pindare Les Odes olympiques, IX-157-158).

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéSelon le mythe de Philémon et Baucis, ce couple de justes est sauvé des eaux par Jupiter (Les Métamorphoses d’Ovide, Livre VIII, 616 sq.).

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéLe mythe de l'Atlantide relaté par Platon dans le Timée et le Critias raconte la submersion brutale d'une île sous la mer.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéPlaton relate aussi un déluge dans son livre III des Lois, auquel seuls ont survécu les habitants des montagnes.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéPline l'Ancien dans son Histoire naturelle mentionne un déluge à propos d'un peuple de l'Italie : « […] on pense que les Ombriens étaient appelés « Ombrici » par les Grecs car ils auraient survécu aux pluies lorsque la terre a été inondée. […] »

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Arche de Noé.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéConstruction de l'arche. Cathédrale de Monreale (début XIIIe siècle).

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéSortie de l'arche. Chapelle palatine de Palerme (fin XIIe siècle).

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéLivre de la Genèse, chapitre 7, versets 1 à 12 :

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéLe Seigneur dit à Noé : Entre dans l'arche, toi et toute ta maison ; car je t'ai vu juste devant moi parmi cette génération.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéTu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle ; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle ;

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéSept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéCar, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j'ai faits.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéNoé exécuta tout ce que le Seigneur lui avait ordonné.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéNoé avait six cents ans, lorsque le déluge d'eaux fut sur la terre.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéEt Noé entra dans l'arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéD'entre les animaux purs et les animaux qui ne sont pas purs, les oiseaux et tout ce qui se meut sur la terre,

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéIl entra dans l'arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l'avait ordonné à Noé.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéSept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéL'an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéLa pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Arche de Noé.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLe récit coranique de Nuh (Noé)

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéEt il fut révélé à Nuh : « De ton peuple, il n'y aura plus de croyants que ceux qui ont déjà cru. Ne t'afflige pas de ce qu'ils faisaient. Et construis l'embarcation (al fulk) sous Nos yeux et d'après Notre révélation. Et ne M'interpelle plus au sujet des injustes, car ils vont être noyés. »

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéEt il construisait l'embarcation (al fulk). Et chaque fois que des notables de son peuple passaient près de lui, ils se moquaient de lui. Il dit : « Si vous vous moquez de nous, eh bien, nous nous moquerons de vous, comme vous vous moquez (de nous). Et vous saurez bientôt à qui viendra un châtiment qui l'humiliera, et sur qui s'abattra un châtiment durable ! »

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéPuis, lorsque Notre commandement vint et que le four (la Terre) se mit à bouillonner (d'eau), Nous dîmes : « Charge (dans l'embarcation) une paire de chaque couple (en arabe : مِنْ كُلٍّ زَوْجَيْنِ اثْنَيْن) ainsi que ta famille — sauf ceux contre qui le décret est déjà prononcé — et ceux qui croient ». Or, ceux qui avaient cru avec lui étaient peu nombreux. Et il dit : « Montez dedans. Que sa course et son mouillage…

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéEt Nuh appela son fils, qui restait en un lieu écarté (non loin de l'embarcation) : « Ô mon enfant, monte avec nous et ne reste pas avec les mécréants ». Il répondit : « Je vais me réfugier vers un mont qui me protègera de l'eau ». Et Nuh lui dit : « Il n'y a aujourd'hui aucun protecteur contre l'ordre d'Allah. (Tous périront) sauf celui à qui Il fait miséricorde. » Et les vagues s'interposèrent entre les deux (imméd…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéEt il fut dit : « Ô terre, absorbe ton eau ! Et toi, ciel, cesse (de pleuvoir) ! » L'eau baissa, l'ordre fut exécuté et l'embarcation s'installa sur le Jûdî, et il fut dit : « Que disparaissent les gens pervers ! »

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Voir aussi

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  • Déluge, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • (en) Y. S. Chen, The Primeval Flood Catastrophe: Origins and Early Development in Mesopotamian Traditions, Oxford University Press, 2013.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guillaume Ducœur, « Le mythe du déluge de l’Inde ancienne et les théories des origines entre 1829 et 1872 », Revue de l'histoire des religions, vol. 233, no 3,‎ 2016, p. 390 (DOI 10.4000/rhr.8575)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) James Frazer, Folk-Lore In The Testament, Londres, 1918 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jean-Jacques Glassner, « Noé dans les sources mésopotamiennes », Revue de l'histoire des religions, no 4,‎ 2015 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Alfred Loisy, « Le récit du déluge dans la tradition de Nippour », dans Revue d'histoire et de littérature religieuses, 1910, p. 306-312 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les déluges - Étude géologique sur PerséeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

Croyances et religionsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Déluge de DeucalionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Religion abrahamiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • NoéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • NephilimNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

SciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Histoire du climatNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • MégatsunamiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hypothèse du déluge de la mer NoireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La théorie des « déluges d'origine cométaire » exposée par Nérée Boubée (1806-1862), notamment spécialiste naturaliste et géologue, dans son ouvrage de 1833, Géologie élémentaire à la portée de tout le monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LettonieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • « Déluge : à la source du mythe », L'entretien archéologique, France Culture, 6 juin 2025.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • École normale supérieure, Pierre Cuvelier, « La mythologie mésopotamienne et les récits du Déluge ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Eusèbe n'avait pas en main le texte de Bérose, mais s'est basé sur Julius Africanus, qui se basait sur Alexandre Polyhistor, qui lui-même se basait sur le Pseudo-Apollodore (voir Fraser, p. 107-108)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. Pour une version plus complète, voir Fraser, p. 113-118. Voir aussi l'article Épopée de Gilgamesh. La genèse du mythe mésopotamien se trouve dans Glassner 2015 et Chen 2013.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  3. Ducœur 2016, p. 390. ↩
  4. Ducœur 2016, p. 417. ↩
  5. Marie-Françoise Aufrère, « L’homme antédiluvien selon Boucher de Perthes (1788-1868) : divagations théoriques et vraies découvertes scientifiques », Travaux du Comité français d’Histoire de la Géologie,Comité français d’Histoire de la Géologie, 3ème série, t. 21,‎ 2007, p. 155-187 (lire en ligne).↩
  6. Jacques (1788-1868) Auteur du texte Boucher de Perthes, Antiquités celtiques et antédiluviennes, mémoire sur l'industrie primitive et les arts à leur origine. T. 1 / par M. Boucher de Perthes. Avec 80 planches représentant 1,600 figures, 1847-1864 (lire en ligne)↩
  7. Claudine Cohen, Jean-Jacques Hublin, Boucher de Perthes. Les origines romantiques de la préhistoire, Belin, 2017, 400 p. (lire en ligne)↩
  8. Frazer, p. 107-110. ↩
  9. Glassner 2015, p. 3. ↩1 ↩2
  10. Très proche du nom Xisuthrus utilisé par Bérose (Chen 2013, p. 129).↩
  11. Chen 2013, p. 1. ↩
  12. Chen 2013, p. 221-222. ↩
  13. Chen 2013, p. 230. ↩
  14. Glassner 2015, p. 14. ↩
  15. Histoire naturelle, III, 112-113.↩
  16. « Lecture de la paracha Noa'h en Français », sur Torah-Box (consulté le 21 octobre 2020).↩
  17. Heidi Toelle souligne, dans le Dictionnaire du Coran à la rubrique « Déluge », que le mot rendu par four, le tennur ferait allusion à un feu jaillissant de la Terre. Elle fait un rapprochement avec Roch Hachanah 16,2, Sanhédrin 108 et Gen. rabba 28,9. Où il est fait mention du réchauffement des eaux diluviennes.↩
  18. Souvent rendu par « clous », or clou se dit mismar (arabe : مسمار (mismār)). Ici il est bien question de disâr (arabe : دسار (disār)). Maurice Glotton, Une approche du Coran par la Grammaire et le lexique, édition Albouraq, avant-propos par Pierre Lory et Mahmoud Azab (ISBN 2-84161-171-X), p. 379.↩
  19. Heidi Toelle, Dictionnaire du Coran, édition Robert Laffont, p. 204 (ISBN 978-2-221-09956-8).↩
  20. Le Déluge avec Noé : universel ou régional ?.↩
  21. Chronologiquement, notre plus récent ancêtre commun remonte à 142 000 ans, une période où le niveau des eaux s'élevait rapidement et provoquait des inondations de plus en plus dévastatrices. L'apparition de l'homme moderne correspond en effet à la fin de la glaciation de Riss.↩
  22. B. M. Sullivan, The A to Z of Hinduism, Vision Books, pages 131 et 132 (ISBN 8170945216).↩
  23. Pop Wuh, Paris, Gallimard, collection « À l'aube des peuples », 1990.↩
  24. Zach Zorich, Paleolithic Tools - Plakias, Crete, volume 64, no 1, janvier-février 2011 (© 2011 by the Archaeological Institute of America archive.archaeology.org/1101/topten/crete.html).↩
  25. Algirdas Julien Greimas, Des Dieux et des Hommes, Paris, PUF, 1985.↩
Références 26 à 50
  1. Ann Birell, Mythes Chinois, Paris, Seuil, 2005.↩
  2. Rémi Mathieu, Anthologie des mythes et légendes de la Chine ancienne, Paris, Gallimard, 1989.↩
  3. (en) Christopher Gregory Weber, « The Fatal Flaws of Flood Geology », Creation Evolution Journal, vol. 1, no 1,‎ 1980, p. 24-37 (lire en ligne)↩
  4. (en) David R. Montgomery, The Rocks Don't Lie: A Geologist Investigates Noah's Flood, Norton, 2012 (ISBN 9780393082395)↩
  5. (en) Kurt Lambeck, Hélène Rouby, Anthony Purcell, Yiying Sun et Malcolm Sambridge, « Sea level and global ice volumes from the Last Glacial Maximum to the Holocene », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 111, no 43,‎ 2014, p. 15296-15303 (PMID 25313072, DOI 10.1073/pnas.1411762111, lire en ligne)↩
  6. (en) Hugues Faure, Tjeerd H. van Andel et Patrick Ballester, « The coastal oasis: ice age springs on emerged shelf and coastal migrations of early man », Global and Planetary Change, vol. 33, nos 1-2,‎ 2002, p. 47-56 (DOI 10.1016/S0921-8181(02)00060-7)↩1 ↩2
  7. (en) Patrick D. Nunn, The Edge of Memory: Ancient Stories, Oral Tradition and the Post-Glacial World, Bloomsbury Sigma, 2018 (ISBN 978-1472943293)↩1 ↩2
  8. (en) Patrick D. Nunn et Nicholas J. Reid, « Aboriginal memories of inundation of the Australian coast dating from more than 7000 years ago », Australian Geographer, vol. 47, no 1,‎ 2016, p. 11-47 (DOI 10.1080/00049182.2015.1077539)↩1 ↩2
  9. (en) Stephen Oppenheimer, Eden in the East: The Drowned Continent of Southeast Asia, Phoenix, 1999 (ISBN 978-0753806791)↩
  10. (en) Pierre Deschamps, « Ice-sheet collapse and sea-level rise at the Bølling warming 14,600 years ago », Nature, vol. 483, no 7391,‎ 2012, p. 559-564 (PMID 22460900, DOI 10.1038/nature10902)↩
  11. (en) Yucheng Lin, Fiona D. Hibbert et Pippa L. Whitehouse, « A reconciled solution of Meltwater Pulse 1A sources using sea-level fingerprinting », Nature Communications, vol. 12, no 1,‎ 2021, p. 2015 (PMID 33795667, PMCID PMC8016857, DOI 10.1038/s41467-021-21990-y)↩
  12. (en) « The Land Bridge: Do memories survive? », sur thelandbridge.au (consulté le 10 octobre 2024)↩
  13. (en) Duane W. Hamacher, Patrick D. Nunn, Rebe Taylor et Greg Lehman, « The archaeology of orality: Dating Tasmanian Aboriginal oral traditions to the Late Pleistocene », Journal of Archaeological Science, vol. 157,‎ 2023 (DOI 10.1016/j.jas.2023.105819)↩
  14. (en) Duane W. Hamacher, Patrick D. Nunn, Rebe Taylor & Greg Lehman, « Rising seas and a great southern star: Aboriginal oral traditions stretch back more than 12,000 years », sur The Conversation, 21 août 2023 (consulté le 10 octobre 2024)↩
  15. (en) Duane W. Hamacher et John Goldsmith, « Aboriginal oral traditions of Australian impact craters », Journal of Astronomical History and Heritage, vol. 16, no 3,‎ 2013, p. 295-311 (lire en ligne)↩
  16. (en) « Native American Flood Myths and Legends », sur Native-Languages.org (consulté le 10 octobre 2024)↩1 ↩2
  17. (en) Virginia Connors, « Waynaboozhoo and the Great Flood » [archive du 14 janvier 2014], sur UW Oshkosh CMAGPROJECT via Internet Archive (consulté le 10 octobre 2024)↩
  18. (en) Frank Waters, Book of the Hopi, New York, Penguin Books, 1963, 12-20 p. (ISBN 978-0140045277)↩
  19. (en) Chris Clarkson, « Human occupation of northern Australia by 65,000 years ago », Nature, vol. 547, no 7663,‎ 2017, p. 306-310 (PMID 28726833, DOI 10.1038/nature22968)↩
  20. François Para du Phanjas, Théorie des êtres sensibles, ou cours complet de physique, spéculative, expérimentale, systématique et géométrique, mise à la portée de tout le monde, Jombert, 1772 [lire en ligne].↩
  21. (en) William Ryan et Walter Pitman, « An abrupt drowning of the Black Sea shelf », Marine Geology, vol. 138, nos 1-2,‎ 1997, p. 119–126 (DOI 10.1016/s0025-3227(97)00007-8, lire en ligne, consulté le 20 avril 2020)↩
  22. (en) Briand, F.; Mascle, J.; Wyatt, T. 2003. "Historical and archaeological evidence of recent geological evolution in the Mediterranean Sea - a synthesis". CIESM Workshop Monographs, 24: 5–14 ↩
  23. (en) V. M. Sorokin et P. N. Kuprin, « On the character of Black Sea level rise during the Holocene », Moscow University Geology Bulletin, vol. 52, no 5, octobre 2007, p. 334-341 [lire en ligne]↩
  24. (en) P. A. Kaplin et A. O. Selivanov, « Late glacial and Holocene sea level changes in semi-enclosed seas of North Eurasia: examples from the contrasting Black and White Seas », Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, volume 209, no 1-4, 6 juillet 2004, pages 19-36 [lire en ligne]↩
  25. Voir aussi ici et (en) E. Larchenkov, S. Kadurin, « Geological evidence for non-catastrophic sea level rise in the nortwestern Black Sea over the past 25 ky » résumé de communication, International Geological Congress Oslo 2008 [lire en ligne].↩
Références 51 à 52
  1. (en) Valentina Yanko-Hombach, Allan S. Gilbert, Nicolae Panin and Pavel M. Dolukhanov editors, The Black Sea Flood Question: Changes in Coastline, Climate, and Human Settlement, Springer, Netherlands, 2007 [lire en ligne]↩
  2. (en) Gilles Lericolais, Underwater Seascapes, Springer, 2014 (lire en ligne), « Boreal Submerged Black Sea Landscapes »↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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