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Écholocalisation

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L'écholocalisation, ou écholocation (anglicisme), est une technique consistant à émettre des sons et écouter leur écho pour localiser et, dans une moindre mesure, identifier les éléments d'un environnement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Qu’est-ce que l'écholocalisation ?

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L'écholocalisation, ou écholocation (anglicisme), est une technique consistant à émettre des sons et écouter leur écho pour localiser et, dans une moindre mesure, identifier les éléments d'un environnement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Écholocalisation animale

L'écholocalisation est connue pour être utilisée de manière avancée par une grande majorité des espèces de chauves-souris (plus particulièrement les microchiroptères), leur permettant l'orientation en milieu encombré et la capture d'insectes en vol sans…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Chez les chauves-souris

Le naturaliste italien Lazzaro Spallanzani publie en 1794 ses travaux sur les chauves-souris : il ferme leurs yeux avec des boules de glu ou les brûle, mais elles continuent à se déplacer facilement, évitant les obstacles de petite taille. Charles Jurine,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Chez les cétacés

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Écholocalisation humaine

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Présentation

L'écholocalisation sert à la cartographie bathymétrique grâce aux sonars.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'écholocalisation, ou écholocation (anglicisme), est une technique consistant à émettre des sons et écouter leur écho pour localiser et, dans une moindre mesure, identifier les éléments d'un environnement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écholocalisation est utilisée par certains mammifères, notamment les chauves-souris, mais aussi certains cétacés et micromammifères, et de rares oiseaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le principe d'écholocalisation est la base de la technologie du sonar.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Écholocalisation animale

L'écholocalisation est connue pour être utilisée de manière avancée par une grande majorité des espèces de chauves-souris (plus particulièrement les microchiroptères), leur permettant l'orientation en milieu encombré et la capture d'insectes en vol sans l'usage de la vue. Les chauves-souris frugivores, appartenant au genre rousettus, utilisent une écholocalisation moins précise, apparentée à celle d'autres mammifères.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écholocalisation est aussi utilisée par d'autres mammifères comme certains cétacés (dauphins, orques), certaines musaraignes (musaraigne errante)[1], les tenrecs, le tarsier des Philippines[2], ou le loir pygmée de Chine. Quelques espèces d'oiseaux de la famille des apodidae (salanganes) ou le guacharo des cavernes utilisent également l'écholocalisation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces animaux ont en commun une protéine particulière, la prestine[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chez les chauves-souris

Sonagramme des cris d'une pipistrelle pygmée à l'approche d'une proie (buzz de capture)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fichier audioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Clics d'une pipistrelle spNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
noicon Enregistrement d'une pipistrelle à l'approche d'une proie. La fréquence est divisée par 10, le temps est multiplié par 10.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un problème de lecture ? Un problème de lecture ?Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le naturaliste italien Lazzaro Spallanzani publie en 1794[4] ses travaux sur les chauves-souris : il ferme leurs yeux avec des boules de glu ou les brûle, mais elles continuent à se déplacer facilement, évitant les obstacles de petite taille[5]. Charles Jurine, zoologiste suisse, révéla dans une correspondance à Spallanzani que boucher les oreilles nuisait à l'orientation des chauves-souris, ce que l'Italien testa à son tour, concluant finalement que « l'oreille de la chauve-souris sert plus efficacement [que l’œil] à voir, ou du moins à mesurer la distance ». Les ultrasons n'étant découverts qu'à la fin du XIXe siècle, l'usage de l'ouïe pour l'orientation des chauves-souris n'a pas convaincu le monde scientifique[6]. Le naturaliste William Henry Hudson écrivait encore, en 1919 : « À quoi servent (...) l'expansion colossale des oreilles chez l'oreillard roux; l'espèce de petite oreille, un curieux développement du tragus et l'étrange protubérance en forme de feuille sur le nez du grand rhinolophe ? Nous supposons qu'il s'agit d'organes sensoriels »[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le zoologiste Donald Griffin, travaillant avec le neuroscientifique Robert Galambos sur ces systèmes de localisation depuis les années 1930, invente le terme echolocation suite à la découverte de l'émission par les chauves-souris de clics ultrasonores courts et puissants, grâce à un "récepteur sonique" mis au point par George W. Pierce, professeur de physique à Harvard[6]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les cris des rhinolophes sont émis par leur nez, dont les formes sont remarquables ("feuilles nasales"). Leurs grandes oreilles et leurs tragus servent à la réception des sons.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'émission des cris d'écholocalisation des chauves-souris est réalisée par l'air traversant les cordes vocales situées dans le pharynx, le son étant finalement émis par la gueule (cas des vespertilionidés par exemple) ou le nez (moins fréquent, cas des rhinolophes). Des cas spécifiques d'émission par le nez et la bouche existent : les barbastelles d'Europe alternent ainsi l'émission d'un cri sur deux par le nez et par la bouche pour leurrer les papillons qu'elle chasse, se faisant passer pour deux chauves-souris différentes. Les cris des chauves-souris peuvent être extrêmement puissants, dépassant 120 dB. La fréquence des cris d'écholocalisation est très variable, allant de 8 à 150 kHz en fonction de l'espèce, de l'environnement, de l'âge de l'individu, de la pratique et l'environnement (chasse / orientation, milieu ouvert / fermé, etc.)[8].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La réception des cris d'écholocalisation se fait par les oreilles, dont le pavillon externe est parfois remarquablement développé, comme c'est le cas chez les oreillards, d'où leurs noms. Chez certaines espèces (famille des rhinolophidés) les pavillons sont mobiles, indépendamment l'un de l'autre[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il permet à ces animaux de localiser les éléments de leur environnement (obstacles, parois de grottes ou autres cavités) et repérer leur nourriture (exemple : fleurs ou feuilles de plantes réfléchissant l'écho des ultrasons de chauves-souris nectarivores[10]) ou leurs proies des milieux où la vue est inefficace à cause du manque de lumière (nuit, grotte, profondeur marine, turbidité de l'eau). Certains papillons de nuit, notamment les Arctiinae, ont acquis des organes tympaniques qui détectent les ultrasons des chauves-souris insectivores. Pour fuir leur prédateur, ils peuvent émettre eux-mêmes des ultrasons pour brouiller le radar des chauves-souris, comme le font certains criquets et coléoptères, ou émettre des clics ultrasoniques aposématiques[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chez les cétacés

Représentation animée de l'écholocalisation chez le grand dauphin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Écholocalisation des dauphins.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les marsouins de la famille Phocoenidae émettent des ultrasons singuliers pour échapper à leurs plus grands prédateurs : les orques. En effet, leur fréquence ultrasonique ne descend jamais en dessous de 100 kHz et reste donc inaudible pour les orques, dont la capacité auditive ne dépasse pas 100 kHz. C'est la pression de la prédation qui a permis aux marsouins de faire évoluer leur technique d'écholocalisation[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Suivant les animaux, la plage de fréquence peut être extrêmement étendue : entre 250 et 220 000 hertz pour les dauphins. Au sein d'un même groupe, chaque animal utilise une gamme de sons qui lui est personnelle, ce qui lui permet d'écouter ses propres émissions sans être perturbé par celles de ses congénères.[Passage contradictoire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La précision de l'utilisation de cette technique chez les dauphins dépasse de loin les moyens les plus modernes du début du XXIe siècle.[réf. nécessaire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Écholocalisation humaine

Article détaillé : Écholocalisation humaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certaines personnes aveugles utilisent l'écholocalisation afin de localiser des obstacles. L'enseignement de l'écholocalisation humaine a été formalisée par Daniel Kish, fondateur de l'organisation non-gouvernementale World Access For The Blind. L'écholocalisation permet de reconnaitre un lieu sous différents angles acoustiques, offrant une remarquable autonomie aux personnes qui la pratiquent[13]. Elle peut être spontanément développée par les jeunes enfants aveugles. L'écholocalisation humaine n’implique aucun appareillage, mais ne remplace pas la canne blanche. De manière insoupçonnée, elle est accessible aux personnes qui voient, même lorsque leur audiogramme est médiocre[réf. nécessaire]. Selon Boris Nordmann, qui revendique une forme d'aveuglement volontaire, il est nécessaire de ne pas voir, non seulement pour l'apprendre, mais aussi pour l'enseigner[14]. Il est probable qu'une forme d'écholocalisation humaine ait été employée dès le Paléolithique par les auteurs des peintures rupestres[15]. L'utilisation de l'ouïe par les aveugles est notée par Denis Diderot dans sa Lettre sur les aveugles à l'usage de ceux qui voient en 1749. Les premières expériences scientifiques sur le sujet débutent vraiment en 1944 avec les travaux de Michael Supa et de son équipe qui confirme que c'est bien l'écho des sons qu'ils émettent qui permet à des personnes aveugles de déterminer la distance de certains obstacles[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Écholocalisation artificielle, biomimétique

L'étude du traitement du signal d'écholocalisation par le cerveau des cétacés et des chauves-souris par les neurosciences a notamment permis de mieux comprendre comment les animaux différencient des objets d'intérêt dans un environnement et un arrière-plan complexes, via les échos qu'ils reçoivent (par l'ouïe) et un processus dit « temporal binding »[17]. Ces mécanismes pourraient « conduire à des technologies sonar et radar intelligents » selon un article paru dans le Journal of Experimental Biology[17] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs projets visent à reproduire le système d'écholocalisation utilisé par les chauves-souris. C'est ainsi qu'est créé le "Bat-Bot", au sein du projet CIRCE de l'Information Society Technologies (IST)[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyse technique

L'écholocalisation permet de déterminer la distance de l'obstacle, par la durée écoulée entre l'émission du son et la perception de l'écho. L'émetteur muni de deux oreilles mesure l'écart entre les deux réceptions et en déduit la direction de la cible.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écholocalisation renseigne sur sa taille, par l'intensité de l'écho (plus la cible est petite, moins elle réfléchit de son) et la durée de l'écho (une grande cible ne produit pas un écho bien net, mais un écho plus long au fur et à mesure de la réception en provenance des parties de plus en plus éloignées de la cible).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par mesure du décalage Doppler, elle renseigne aussi sur la vitesse radiale relative de la cible par rapport à l'émetteur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, chaque type de cible déforme l'écho de façon caractéristique, ce qui permet à l'émetteur d'en déterminer la nature ; les battements d'ailes des insectes, notamment, signent leur présence dans l'écho.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon l'utilisation, ce ne sont pas les mêmes types de cris qui sont utilisés, et notamment pas les mêmes fréquences.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Limites

L'écholocalisation est limitée de plusieurs façons :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. elle nécessite la réception et le traitement d'échos de faible intensité. Ceci implique un appareil auditif perfectionné (d'où les oreilles très grandes des chauves-souris) et un appareil neurologique adapté. En outre, pour recevoir un écho de loin, l'émetteur doit produire des cris intenses, susceptibles d'endommager son propre appareil auditif s'il ne dispose pas de protection.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. La cible peut percevoir les sons ou ultrasons émis par un prédateur pour la repérer, et alors réagir par des manœuvres évasives.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Enfin, chez les animaux vivant en groupes denses (chauves-souris et dauphins parfois), l'émission et la réception de leurs signaux pourraient être brouillés par ceux de leurs congénères.[Passage contradictoire][réf. nécessaire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Au cours de l'évolution, certaines proies (Grand paon de nuit par exemple) ont appris à émettre des clics ultrasoniques qui pourraient brouiller l'écholocalisation ; et certains insectes toxiques, les Arctiinae (également dotés de couleurs voyantes supposées montrer leur dangerosité) se signalent aux chauves-souris par un "avertissement" ultrasonore quand ils perçoivent leur approche[19]. Les jeunes chauves-souris apprennent ainsi rapidement à éviter ce type de proies[19]. Chez les papillons, l'émetteur de ces clics est un organe spécialisé généralement situé à la pointe des organes génitaux[19]. Des vidéos tournées à haute vitesse ont montré que l'ablation de l'organe du papillon émettant les clics d'alerte le rend à nouveau vulnérable aux captures par les chiroptères. Dans ce dernier cas, le signal ne semble pas brouiller la détection par le prédateur, il est simplement reconnu par la chauve-souris qui alors évite la cible[19]. Selon des données récentes (publication 2016), cette capacité serait apparue au moins trois fois chez les sphinx et environ une douzaine de fois chez d'autres familles de papillons de nuit[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Les grandes surfaces réfléchissantes verticales sont des pièges sensoriels qui peuvent tromper les chauves-souris qui les confondent avec des voies ouvertes et entrent en collision avec ces obstacles. En 2017, Greif et al. ont montré que les chauves-souris qu’on pensait protégées par leurs capacités d’écholocalisation semblent percevoir des surfaces verticales très lisses comme des zones ouvertes. Ce défaut de perception occasionne des collisions lors desquelles les chauves-souris peuvent se blesser (sur 21 chauves-souris filmées dans un couloir de vol où a été placée une surface lisse verticale, 19 ont heurté cette surface sans la percevoir assez tôt, alors que tous les autres obstacles de leur environnement étaient facilement évités par tous les individus observés[20]) ; il reste à étudier le cas des vitres ou parois métalliques lisses verticales urbaines et à voir si les chauves-souris ont trouvé des parades ou des apprentissages)[21],[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sources

  • Yves Tupinier, L'univers acoustique des chiroptères d'Europe, Lyon, Société linnéenne de Lyon, 1996, 132 p. (ISBN 978-2-9505514-7-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Michel Barataud, Ballades dans l'inaudible identification acoustique des chauves-souris de France, Mens, France, Ed. Sittelle, 2001, 51 p. (ISBN 978-2-908815-05-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) résumé Flying in silence: Echolocating bats cease vocalizing to avoid sonar jammingNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Articles connexes

  • ÉchographieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • SonarNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • RadarNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • AcoustiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Lien externe

Notes et références

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  1. E. R. Buchler, « The use of echolocation by the wandering shrew (Sorex vagrans) », Animal Behaviour, vol. 24, no 4,‎ 1er novembre 1976, p. 858–873 (ISSN 0003-3472, DOI 10.1016/S0003-3472(76)80016-4, lire en ligne, consulté le 27 janvier 2026)↩
  2. (en) « Volume 8 Issue 4. Biology Letters. The Royal Society » [archive du 20 décembre 2025], sur royalsocietypublishing.org (consulté le 27 janvier 2026)↩
  3. La protéine du sonar, Brève d'actualités du journal Pour la science du 2010/10/14↩
  4. Discovery of Echolocation or Biosonar (en).↩
  5. L'écholocalisation chez les chauves-souris.↩
  6. Jon Russ, Les chauves-souris par le son, Paris, Delachaux et Niestlé, 2023 (ISBN 9782603029633)↩1 ↩2
  7. William Henry Hudson, Le livre d'un naturaliste, Corti, 2024 (ISBN 978-2-714-31334-8)↩
  8. Michel Barataud, Écologie acoustique des Chiroptères d'Europe, Mèze, Biotope, 2020↩
  9. Laurent Arthur et Michèle Lemaire, Les chauves-souris : maîtresses de la nuit, Paris, Delachaux et Niestlé, 2005 (ISBN 2-603-01461-7)↩
  10. (en) R. Simon et coll, « Floral Acoustics : Conspicuous Echoes of a Dish-Shaped Leaf Attract Bat Pollinators », Science, vol. 333, no 6042,‎ 29 juillet 2011, p. 631-633 (DOI 10.1126/science.1204210).↩
  11. Johanne Gouaillier, « Les moyens de défense des papillons nocturnes contre les chauves-souris insectivores », Insectes, vol. 28, no 151,‎ 2008, p. 4 (lire en ligne).↩
  12. « Les orques passent et les marsouins cliquent » MyScienceWork.↩
  13. (en) « World Access For The Blind »↩
  14. « Blind trips – écholocalisation pour voyants et non-voyants. Boris Nordmann », sur www.borisnordmann.com (consulté le 20 janvier 2018)↩
  15. Iégor Reznikoff, « Sound resonance in prehistoric times: A study of Paleolithic painted caves and rocks », Acoustics'08 Paris,‎ juin 2008 (lire en ligne)↩
  16. (en) Eric Schwitzgebel et Michael S. Gordon, « How Well Do We Know Our Own Conscious Experience? - The Case of Human Echolocation », Université de Californie à Riverside, 25 septembre 2000 (consulté le 2 juillet 2009).↩
  17. Orenstein D (2014), Bats bolster brain hypothesis, maybe technology, too ; 2014-08-15, consulté 2014-08-25.↩1 ↩2
  18. « Un robot chauve-souris relance la recherche sur les sonars ».↩
  19. Pennisi, Elizabeth (2016) Moths avoid capture by ‘talking back’ to bats ; 22 janvier 2016, News publiée dans Science / Plants & Animals ; DOI 10.1126/science.aae0266↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  20. (voir la vidéo : http://www.sciencemag.org/news/2017/09/why-do-bats-crash-smooth-surfaces-they-never-see-them-video-reveals↩
  21. Stefan Greif, Sándor Zsebők, Daniela Schmieder, Björn M. Siemers et al. “Acoustic mirrors as sensory traps for bats” ; Science 08 septembre 2017 : Vol. 357, No 6355, p. 1045-1047 DOI 10.1126/science.aam7817↩
  22. Peter Stilz et al. (2017) “Perspective Echolocation How glass fronts deceive bats “ |Science | 08 septembre 2017| Vol. 357, Issue 6355, p. 977-978 | DOI 10.1126/science.aao2989↩
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  1. Qu’est-ce que l'écholocalisation ? — Non vérifiéL'écholocalisation, ou écholocation (anglicisme), est une technique consistant à émettre des sons et écouter leur écho pour localiser et, dans une moindre mesure, identifier les éléments d'un environnement.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéÉcholocalisation animale

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéL'écholocalisation sert à la cartographie bathymétrique grâce aux sonars.

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  6. Présentation — Non vérifiéL'écholocalisation, ou écholocation (anglicisme), est une technique consistant à émettre des sons et écouter leur écho pour localiser et, dans une moindre mesure, identifier les éléments d'un environnement.

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  7. Présentation — Non vérifiéL'écholocalisation est utilisée par certains mammifères, notamment les chauves-souris, mais aussi certains cétacés et micromammifères, et de rares oiseaux.

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  8. Présentation — Non vérifiéLe principe d'écholocalisation est la base de la technologie du sonar.

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  9. Écholocalisation animale — Non vérifiéL'écholocalisation est connue pour être utilisée de manière avancée par une grande majorité des espèces de chauves-souris (plus particulièrement les microchiroptères), leur permettant l'orientation en milieu encombré et la capture d'insectes en vol sans l'usage de la vue. Les chauves-souris frugivores, appartenant au genre rousettus, utilisent une écholocalisation moins précise, apparentée à celle d'autres mammifères…

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  10. Écholocalisation animale — Non vérifiéL'écholocalisation est aussi utilisée par d'autres mammifères comme certains cétacés (dauphins, orques), certaines musaraignes (musaraigne errante), les tenrecs, le tarsier des Philippines, ou le loir pygmée de Chine. Quelques espèces d'oiseaux de la famille des apodidae (salanganes) ou le guacharo des cavernes utilisent également l'écholocalisation.

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  11. Écholocalisation animale — Non vérifiéCes animaux ont en commun une protéine particulière, la prestine.

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  13. Chez les chauves-souris — Non vérifiéFichier audio

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  14. Chez les chauves-souris — Non vérifiéClics d'une pipistrelle sp

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  15. Chez les chauves-souris — Non vérifiénoicon Enregistrement d'une pipistrelle à l'approche d'une proie. La fréquence est divisée par 10, le temps est multiplié par 10.

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  16. Chez les chauves-souris — Non vérifiéUn problème de lecture ? Un problème de lecture ?

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  17. Chez les chauves-souris — Non vérifiémodifier

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  18. Chez les chauves-souris — Non vérifiéLe naturaliste italien Lazzaro Spallanzani publie en 1794 ses travaux sur les chauves-souris : il ferme leurs yeux avec des boules de glu ou les brûle, mais elles continuent à se déplacer facilement, évitant les obstacles de petite taille. Charles Jurine, zoologiste suisse, révéla dans une correspondance à Spallanzani que boucher les oreilles nuisait à l'orientation des chauves-souris, ce que l'Italien testa à son to…

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  19. Chez les chauves-souris — Non vérifiéLe zoologiste Donald Griffin, travaillant avec le neuroscientifique Robert Galambos sur ces systèmes de localisation depuis les années 1930, invente le terme echolocation suite à la découverte de l'émission par les chauves-souris de clics ultrasonores courts et puissants, grâce à un "récepteur sonique" mis au point par George W. Pierce, professeur de physique à Harvard.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéLes cris des rhinolophes sont émis par leur nez, dont les formes sont remarquables ("feuilles nasales"). Leurs grandes oreilles et leurs tragus servent à la réception des sons.

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  21. Chez les chauves-souris — Non vérifiéL'émission des cris d'écholocalisation des chauves-souris est réalisée par l'air traversant les cordes vocales situées dans le pharynx, le son étant finalement émis par la gueule (cas des vespertilionidés par exemple) ou le nez (moins fréquent, cas des rhinolophes). Des cas spécifiques d'émission par le nez et la bouche existent : les barbastelles d'Europe alternent ainsi l'émission d'un cri sur deux par le nez et pa…

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  22. Chez les chauves-souris — Non vérifiéLa réception des cris d'écholocalisation se fait par les oreilles, dont le pavillon externe est parfois remarquablement développé, comme c'est le cas chez les oreillards, d'où leurs noms. Chez certaines espèces (famille des rhinolophidés) les pavillons sont mobiles, indépendamment l'un de l'autre.

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  23. Chez les chauves-souris — Non vérifiéIl permet à ces animaux de localiser les éléments de leur environnement (obstacles, parois de grottes ou autres cavités) et repérer leur nourriture (exemple : fleurs ou feuilles de plantes réfléchissant l'écho des ultrasons de chauves-souris nectarivores) ou leurs proies des milieux où la vue est inefficace à cause du manque de lumière (nuit, grotte, profondeur marine, turbidité de l'eau). Certains papillons de nuit,…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéReprésentation animée de l'écholocalisation chez le grand dauphin.

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  25. Chez les cétacés — Non vérifiéArticle détaillé : Écholocalisation des dauphins.

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  26. Chez les cétacés — Non vérifiéLes marsouins de la famille Phocoenidae émettent des ultrasons singuliers pour échapper à leurs plus grands prédateurs : les orques. En effet, leur fréquence ultrasonique ne descend jamais en dessous de 100 kHz et reste donc inaudible pour les orques, dont la capacité auditive ne dépasse pas 100 kHz. C'est la pression de la prédation qui a permis aux marsouins de faire évoluer leur technique d'écholocalisation.

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  27. Chez les cétacés — Non vérifiéSuivant les animaux, la plage de fréquence peut être extrêmement étendue : entre 250 et 220 000 hertz pour les dauphins. Au sein d'un même groupe, chaque animal utilise une gamme de sons qui lui est personnelle, ce qui lui permet d'écouter ses propres émissions sans être perturbé par celles de ses congénères.[Passage contradictoire]

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  28. Chez les cétacés — Non vérifiéLa précision de l'utilisation de cette technique chez les dauphins dépasse de loin les moyens les plus modernes du début du XXIe siècle.[réf. nécessaire]

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  29. Écholocalisation humaine — Non vérifiéArticle détaillé : Écholocalisation humaine.

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  30. Écholocalisation humaine — Non vérifiéCertaines personnes aveugles utilisent l'écholocalisation afin de localiser des obstacles. L'enseignement de l'écholocalisation humaine a été formalisée par Daniel Kish, fondateur de l'organisation non-gouvernementale World Access For The Blind. L'écholocalisation permet de reconnaitre un lieu sous différents angles acoustiques, offrant une remarquable autonomie aux personnes qui la pratiquent. Elle peut être spontan…

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  31. Écholocalisation artificielle, biomimétique — Non vérifiéL'étude du traitement du signal d'écholocalisation par le cerveau des cétacés et des chauves-souris par les neurosciences a notamment permis de mieux comprendre comment les animaux différencient des objets d'intérêt dans un environnement et un arrière-plan complexes, via les échos qu'ils reçoivent (par l'ouïe) et un processus dit « temporal binding ». Ces mécanismes pourraient « conduire à des technologies sonar et r…

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  32. Écholocalisation artificielle, biomimétique — Non vérifiéPlusieurs projets visent à reproduire le système d'écholocalisation utilisé par les chauves-souris. C'est ainsi qu'est créé le "Bat-Bot", au sein du projet CIRCE de l'Information Society Technologies (IST).

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  33. Analyse technique — Non vérifiéL'écholocalisation permet de déterminer la distance de l'obstacle, par la durée écoulée entre l'émission du son et la perception de l'écho. L'émetteur muni de deux oreilles mesure l'écart entre les deux réceptions et en déduit la direction de la cible.

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  34. Analyse technique — Non vérifiéL'écholocalisation renseigne sur sa taille, par l'intensité de l'écho (plus la cible est petite, moins elle réfléchit de son) et la durée de l'écho (une grande cible ne produit pas un écho bien net, mais un écho plus long au fur et à mesure de la réception en provenance des parties de plus en plus éloignées de la cible).

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  35. Analyse technique — Non vérifiéPar mesure du décalage Doppler, elle renseigne aussi sur la vitesse radiale relative de la cible par rapport à l'émetteur.

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  36. Analyse technique — Non vérifiéEnfin, chaque type de cible déforme l'écho de façon caractéristique, ce qui permet à l'émetteur d'en déterminer la nature ; les battements d'ailes des insectes, notamment, signent leur présence dans l'écho.

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  37. Analyse technique — Non vérifiéSelon l'utilisation, ce ne sont pas les mêmes types de cris qui sont utilisés, et notamment pas les mêmes fréquences.

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  38. Limites — Non vérifiéL'écholocalisation est limitée de plusieurs façons :

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  39. Limites — Non vérifiéelle nécessite la réception et le traitement d'échos de faible intensité. Ceci implique un appareil auditif perfectionné (d'où les oreilles très grandes des chauves-souris) et un appareil neurologique adapté. En outre, pour recevoir un écho de loin, l'émetteur doit produire des cris intenses, susceptibles d'endommager son propre appareil auditif s'il ne dispose pas de protection.

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  40. Limites — Non vérifiéLa cible peut percevoir les sons ou ultrasons émis par un prédateur pour la repérer, et alors réagir par des manœuvres évasives.

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  41. Limites — Non vérifiéEnfin, chez les animaux vivant en groupes denses (chauves-souris et dauphins parfois), l'émission et la réception de leurs signaux pourraient être brouillés par ceux de leurs congénères.[Passage contradictoire][réf. nécessaire]

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  42. Limites — Non vérifiéAu cours de l'évolution, certaines proies (Grand paon de nuit par exemple) ont appris à émettre des clics ultrasoniques qui pourraient brouiller l'écholocalisation ; et certains insectes toxiques, les Arctiinae (également dotés de couleurs voyantes supposées montrer leur dangerosité) se signalent aux chauves-souris par un "avertissement" ultrasonore quand ils perçoivent leur approche. Les jeunes chauves-souris appren…

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  43. Limites — Non vérifiéLes grandes surfaces réfléchissantes verticales sont des pièges sensoriels qui peuvent tromper les chauves-souris qui les confondent avec des voies ouvertes et entrent en collision avec ces obstacles. En 2017, Greif et al. ont montré que les chauves-souris qu’on pensait protégées par leurs capacités d’écholocalisation semblent percevoir des surfaces verticales très lisses comme des zones ouvertes. Ce défaut de percep…

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  44. Sources — Non vérifiéYves Tupinier, L'univers acoustique des chiroptères d'Europe, Lyon, Société linnéenne de Lyon, 1996, 132 p. (ISBN 978-2-9505514-7-4)

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  45. Sources — Non vérifiéMichel Barataud, Ballades dans l'inaudible identification acoustique des chauves-souris de France, Mens, France, Ed. Sittelle, 2001, 51 p. (ISBN 978-2-908815-05-4)

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  46. Sources — Non vérifié(en) résumé Flying in silence: Echolocating bats cease vocalizing to avoid sonar jamming

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  47. Articles connexes — Non vérifiéÉchographie

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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