Éclipse solaire
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Une éclipse solaire (ou plus exactement une occultation solaire) se produit lorsque la Lune se place devant le Soleil, occultant totalement ou partiellement l’image du Soleil depuis la Terre. Cette occultation assombrit plus ou moins le ciel. Dans le cas d'une éclipse totale, la nuit est visible en plein jour pendant quelques minutes. Cette configuration peut se produire uniquement durant la nouvelle lune, quand le Soleil et la Lune sont en conjonction par rapport à la Terre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que une éclipse solaire ?
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Présentation
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Le terme « éclipse centrale » est souvent utilisé comme expression générique pour désigner une éclipse, qu'elle soit totale, annulaire, ou hybride. Toutefois, ceci n'est pas rigoureusement exact : la définition d'une éclipse centrale est une éclipse durant… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Contrairement à ce qui a été souvent affirmé à la suite d'une erreur d'Edmond Halley, ce que les Chaldéens appelaient saros n'a rien à voir avec les éclipses et ne permettait en aucun cas de prédire une éclipse solaire visible dans le monde connu de l'époque.… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Une éclipse solaire (ou plus exactement une occultation solaire) se produit lorsque la Lune se place devant le Soleil, occultant totalement ou partiellement l’image du Soleil depuis la Terre. Cette occultation assombrit plus ou moins le ciel. Dans le cas d'une éclipse totale, la nuit est visible en plein jour pendant quelques minutes. Cette configuration peut se produire uniquement durant la nouvelle lune, quand le Soleil et la Lune sont en conjonction par rapport à la Terre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans des époques reculées et dans certaines cultures actuelles, il est attribué aux éclipses solaires des propriétés mystiques. Les éclipses solaires peuvent être effrayantes pour des personnes ignorant la nature relativement inoffensive de ce phénomène astronomique. En effet, le Soleil disparaît soudainement au cours de la journée et le ciel s'obscurcit en quelques minutes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les éclipses totales de Soleil à un endroit donné de la Terre sont des évènements très rares et de courte durée (pas plus de huit minutes[1]). Quel que soit le lieu sur Terre, la totalité est observée uniquement sur une bande étroite qui correspond au passage de l'ombre portée de la Lune sur la surface terrestre. Une éclipse totale solaire est un phénomène naturel spectaculaire et de nombreuses personnes (les « chasseurs d'éclipses ») envisagent de voyager pour assister à ce type d’évènement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'éclipse totale de 1999 en Europe était considérée, au moment où elle eut lieu, comme l'éclipse qui eut le plus d'observateurs de l'histoire humaine[2], ce qui a permis d'informer le public sur ce phénomène. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Types
Il existe quatre types d'éclipses solaires : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une éclipse totale se produit lorsque le Soleil est complètement occulté par la Lune. Le disque solaire intensément lumineux est remplacé par une silhouette lunaire noire, et la majeure partie de la couronne solaire est visible. Durant toute l'éclipse, la totalité est observable uniquement sur une bonne partie de l'étroit parcours de l'ombre sur la surface de la Terre ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une éclipse annulaire se produit quand le Soleil et la Lune sont parfaitement alignés avec la Terre (c'est aussi une éclipse « centrale »), mais que la taille apparente de la Lune est légèrement inférieure à celle du Soleil. C'est-à-dire que le Soleil apparaît comme un anneau très brillant entourant le disque lunaire ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une éclipse hybride, appelée aussi éclipse annulaire-totale ou éclipse mixte est l'état intermédiaire entre une éclipse totale et une éclipse annulaire. C'est une sorte de mélange ou de transition, entre les deux. Elle est donc annulaire ou totale, selon le lieu d'observation. Si en certains points géographiques terrestres elle est annulaire : au début ou à la fin de son parcours, où la distance surface terrestre - Lune est plus longue d'un rayon terrestre que celle à mi-parcours ; sur le reste du parcours, où la distance surface terrestre - Lune est plus courte, elle est totale[3]. Une éclipse perlée est une éclipse mixte qui doit son nom à la couronne de perles formée par les grains de Baily lorsque les diamètres apparents de la Lune et du Soleil sont très voisins[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les éclipses hybrides sont assez rares : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- à notre époque, l'avant-dernière a eu lieu le 8 avril 2005 et la suivante a eu lieu le 3 novembre 2013, Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- avant la première du XXIe siècle, il y eut une paire d'hybrides à la fin du XXe : celle des 3 octobre 1986[5] et 29 mars 1987[6] ; un « duo » encore plus rare. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
→ Le prochain « duo », ou doublet hybride, est celui du milieu de ce siècle avec les éclipses des 25 novembre 2049 et 20 mai 2050, et ce sera le seul du XXIe ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- une éclipse partielle se produit lorsque le Soleil et la Lune ne sont pas parfaitement alignés et que la Lune n'occulte qu'en partie le Soleil. Ce phénomène peut être généralement observé sur une grande partie de la Terre en dehors de la bande d'ombre d'une éclipse totale ou d'une éclipse annulaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On appelle « éclipse partielle » une éclipse qui ne présente sur Terre que les phases partielles. Elle se produit lorsque l'alignement Soleil-Lune passe au « nord du pôle Nord » ou au « sud du pôle Sud ». La zone partielle peut concerner les zones polaires et tempérées, mais pas tropicales. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La distance entre le Soleil et la Terre est 390 fois plus grande que celle entre la Lune et la Terre. Le diamètre du Soleil est 400 fois plus grand que celui de la Lune. Puisque ces rapports sont approximativement les mêmes, les tailles apparentes depuis la Terre du Soleil et de la Lune sont approximativement identiques : ~0,5 degré (~30') d'arc angulaire. Parce que l'orbite de la Lune autour de la Terre est une ellipse, tout comme l'est l'orbite terrestre autour du Soleil, les tailles apparentes du Soleil et de la Lune varient. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La magnitude d'une éclipse est le rapport de la taille apparente de la Lune divisée par celle du Soleil pendant l'éclipse. Une éclipse, quand la Lune avoisine sa distance la plus éloignée par rapport à la Terre (c’est-à-dire, son apogée), peut être uniquement annulaire car la Lune parait alors plus petite que le Soleil ; la magnitude d'une éclipse annulaire est inférieure à 1. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il y a généralement un peu plus d'éclipses annulaires que d'éclipses totales car, en moyenne, la Lune est située trop loin de la Terre pour masquer complètement le Soleil. Une éclipse hybride se produit quand la magnitude de l'éclipse est très proche de 1 : l'éclipse deviendra totale en certains endroits sur Terre et annulaire en d'autres. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'orbite de la Terre autour du Soleil est aussi elliptique, donc la distance qui sépare la Terre du Soleil varie au cours de l'année. Ceci influe sur la taille apparente du Soleil, mais pas autant que la variation de la distance Terre-Lune. Lorsque la Terre approche sa distance la plus éloignée par rapport au Soleil (l'aphélie) en juillet, ceci tend à favoriser les éclipses totales. Quand la Terre atteint sa plus proche distance du Soleil (le périhélie) en janvier, ceci tend à favoriser les éclipses annulaires. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
→ Ces dates sont valables pour notre époque, le grand axe de l'orbite terrestre a une précession tout comme les saisons. La combinaison de ces précessions font que le périhélie et l'aphélie avancent dans les saisons au rythme d'un jour sur 70 ans. L'excentricité de l'orbite terrestre varie aussi au cours des époques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Terminologie
Le terme « éclipse centrale » est souvent utilisé comme expression générique pour désigner une éclipse, qu'elle soit totale, annulaire, ou hybride. Toutefois, ceci n'est pas rigoureusement exact : la définition d'une éclipse centrale est une éclipse durant laquelle la ligne centrale de l'ombre touche la surface de la Terre. Il est cependant possible, mais très rarement, qu'une partie de l'ombre atteigne la surface terrestre (créant ainsi une éclipse annulaire ou une éclipse totale), mais pas sa ligne centrale. Ce type d'éclipse est appelée éclipse non-centrale (totale ou annulaire). Et se produit toujours sur le bord de l'hémisphère diurne, avec le Soleil proche de l'horizon : au levant ou au couchant. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon la définition de l'éclipse donnée aujourd'hui par l'Académie française, il apparaît que l'expression « éclipse solaire » convient très bien à cet évènement astronomique : le phénomène de la Lune passant devant le Soleil correspond à une occultation d'un corps céleste par un autre, énoncé de la définition. Toutefois, il n'en est pas de même lorsque la Lune disparait à la pleine lune en passant dans l'ombre de la Terre. L'évènement est alors appelé éclipse lunaire, mais cette expression n'est pas conforme à la définition astronomique, puisque vu de la Terre, le phénomène alors rencontré n'est pas une occultation. Inversement, l'autre appellation adéquate désignant « l'éclipse solaire » est occultation solaire (depuis la surface terrestre). Cependant, du point de vue étymologique, l’éclipse (du grec ekleipsis, abandon, disparition) d’un corps céleste est bel et bien sa disparition temporaire pour un observateur terrestre : avant le XXe, il n’était pas possible de faire d’observation hors de la Terre. Ceci justifie l’usage fait habituellement de l'expression « éclipse lunaire » qui trouve de cette manière sa traduction littérale dans un grand nombre de langues. Le mot français « occultation » n'est apparu qu'au XVe en astronomie et est toujours considéré comme synonyme d'éclipse dans les dictionnaires à usage général. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Prédictions
Contrairement à ce qui a été souvent affirmé à la suite d'une erreur d'Edmond Halley, ce que les Chaldéens appelaient saros n'a rien à voir avec les éclipses et ne permettait en aucun cas de prédire une éclipse solaire visible dans le monde connu de l'époque[7]. La fameuse prédiction d'éclipse solaire de Thalès relatée par Hérodote , est probablement exagérée. Cette éclipse s'est bien produite le 28 mai -585 et était visible dans cette partie du monde. Mais une prédiction d'éclipse suppose des outils théoriques et mathématiques très avancés, qu'on estime n'avoir été élaborés qu'au IIe av. J.-C. par Hipparque (190 à 120 av. J.-C.) grâce à sa théorie des épicycles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Et une fois ces outils élaborés, il faut encore dresser des tables très précises. On ne sait pas avec certitude quand les premières tables permettant des calculs d'éclipses ont vu le jour. Elles sont antérieures à Ptolémée, qui les a perfectionnées, et elles n'existent pas en Grèce avant Hipparque. On ne sait pas si ce dernier a effectué avec succès de tels calculs, mais en tout cas il a mis au point la méthode[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir de Ptolémée (vers 140 ), on vérifiait la théorie après l'éclipse, car pour la prédire, il aurait fallu effectuer de fastidieux calculs, le plus souvent en vain, lors de chaque nouvelle lune. La première prédiction d'éclipse solaire établie de manière certaine, dont on possède le calcul, est celle du 16 juillet 1330[9], réalisée par Nicéphore Grégoras à Byzance, d'après les Tables faciles de Théon d'Alexandrie et d'après l'Almageste de Ptolémée[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géométrie
Le diagramme de droite montre l'alignement du Soleil, de la Terre et de la Lune pendant une éclipse solaire (les distances et les tailles respectives ne sont pas à l'échelle). La région gris foncé sous la Lune est l'ombre, où le Soleil est complètement obscurci. La petite zone où l'ombre touche la surface terrestre est l'endroit où une éclipse totale peut être observée. La plus grande région gris clair est la pénombre, dans laquelle seule une éclipse partielle peut être observée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'orbite de la Lune autour de la Terre est inclinée de 5 degrés par rapport au plan de l'orbite terrestre autour du Soleil (l'écliptique). C'est pourquoi, au moment de la nouvelle lune, la Lune passe habituellement au-dessus (au nord) ou en dessous (au sud) du Soleil. Une éclipse solaire peut se produire uniquement lorsque la nouvelle lune se trouve près d'un des points (appelés nœuds) où l'orbite lunaire croise l'écliptique[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Comme il a été précisé plus haut, l'orbite lunaire est aussi elliptique. La distance Terre-Lune peut varier de 6 % par rapport à sa valeur moyenne. C'est pourquoi la taille apparente de la Lune varie suivant sa distance par rapport à la Terre, et c'est la cause qui conduit à la différence entre les éclipses totales et les éclipses annulaires. La distance de la Terre au Soleil varie suivant l'année, mais ceci a un plus faible impact. En moyenne, la Lune parait légèrement plus petite que le Soleil, ainsi la majorité (près de 60 %) des éclipses centrales sont annulaires. C'est seulement quand la Lune est plus près de la Terre que la moyenne (près de son périgée) que l'éclipse totale se produit. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Lune tourne autour de la Terre en approximativement 27,32 jours par rapport à un repère de référence fixe. C'est le mois sidéral. Toutefois, durant un mois sidéral, la Terre accomplit une partie de son parcours autour du Soleil, effectuant un temps moyen entre une nouvelle lune et la prochaine plus long que le mois sidéral : approximativement 29,53 jours. Ce temps moyen, qui est connu en tant que mois synodique, correspond à ce qui est communément appelé mois lunaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Lune passe du nord au sud de l'écliptique en son nœud descendant, et vice versa en son nœud ascendant. Toutefois, les nœuds orbitaux de la Lune se déplacent progressivement dans un mouvement rétrograde, dû à l'action de la gravité du Soleil sur le déplacement de la Lune, et ils font un circuit complet en 18,6 années. Ceci signifie que le temps entre deux passages de la Lune par le nœud ascendant est légèrement plus court que le mois sidéral. Cette période est appelée le mois draconitique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfin, le périgée de la Lune se déplace lentement et avance plus loin que le périgée précédent : il réalise un cycle complet en 8,85 années. Le temps écoulé entre le passage à un périgée et le suivant est appelé mois anomalistique dont la durée est approximativement 27,56 jours. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'orbite de la Lune coupe l'écliptique aux deux nœuds qui sont séparés par 180 degrés. Ainsi, la nouvelle lune se produit près des nœuds à deux périodes de l'année séparées approximativement par 173 jours (la moitié de l'année écliptique, soit aussi la moitié de l'année sidérale moins la précession des nœuds), et il y a toujours au moins une éclipse durant ces périodes, appelées « saisons d'éclipses ». Parfois la nouvelle lune se produit assez proche des nœuds durant deux mois consécutifs. Ceci signifie que pour une année donnée, il y aura toujours au moins deux éclipses, tout comme il peut y en avoir quatre. Pourtant, certaines sont visibles uniquement en tant qu'éclipses partielles, car l'ombre passe au-delà des pôles nord ou sud, et d'autres sont centrales seulement dans des régions de l'Arctique ou de l'Antarctique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Trajectoire
Durant une éclipse centrale, l'ombre de la Lune (ou anté-ombre, dans le cas d'une éclipse annulaire) se déplace rapidement d'Ouest en Est sur la Terre. La Terre tourne aussi d'Ouest en Est, mais l'ombre se déplace plus rapidement quel que soit le point donné sur la surface terrestre, donc elle parait presque toujours se déplacer dans le sens Ouest-Est sur la carte. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il y a certaines rares exceptions à cela, qui se produisent durant une éclipse « du Soleil de minuit » dans les régions arctiques ou antarctiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La largeur de la bande d'une éclipse centrale varie suivant le diamètre apparent relatif du Soleil et de la Lune. Dans la plupart des circonstances favorables, quand une éclipse se produit très près du périgée, la bande peut mesurer plus de 250 km de largeur et la durée de la totalité peut durer plus de 7 minutes. En dehors de la bande centrale, une éclipse est généralement observée sur une plus grande surface terrestre en tant qu'éclipse partielle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fréquence et périodes
Liste d'éclipses solaires Les éclipses solaires totales sont des évènements rares. Bien qu'il s'en produise sur Terre au moins une tous les six mois, en moyenne l'ombre de la Lune repasse seulement tous les 370 ans au même endroit à la surface terrestre. Mais le délai peut n'être que de seulement une année (au minimum), ou s'étendre à des millénaires. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ainsi, après avoir attendu aussi longtemps, l'éclipse totale ne dure seulement que quelques minutes, puisque l'ombre de la Lune se déplace vers l'est à 1 700 km/h, au minimum. La totalité ne peut être supérieure à 7 40, et elle est souvent beaucoup plus courte : au cours de chaque millénaire il y a généralement un peu moins de dix éclipses excédant sept minutes. La dernière fois que cela s'est produit fut le 30 juin 1973[12]. Des observateurs à bord d'un Concorde étaient capables de suivre la totalité durant 74 minutes en volant le long de la trajectoire de l'ombre lunaire. La prochaine éclipse d'une durée comparable ne se reproduira pas avant le 25 juin 2150. L'éclipse solaire totale la plus longue pendant l'actuelle période de 10 000 ans, allant de -4000 à 6000, se produira le 16 juillet 2186, et durera 7 29. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Si la date et l'heure d'une éclipse est connue, il est possible de prédire d'autres éclipses en utilisant les cycles d'éclipses. Deux de ces cycles sont le Saros et l'Inex. Le Saros est probablement le plus connu, et un des cycles d'éclipses les plus fiables. L'Inex est moins fiable, mais il est très commode pour la classification des éclipses. Lorsqu'un cycle de Saros se finit, un nouveau cycle de Saros débute après un Inex, d'où son nom : in-ex. Un cycle de Saros dure 6 585,3 jours (18 ans, 11 jours et 8 heures), ce qui signifie qu'après cette période, une éclipse quasiment identique à la précédente aura lieu. La principale différence entre ces deux éclipses sera un écart de 120° en longitude, à cause des 1/3 de jour (8 heures), et un petit écart en latitude. Une série de Saros commence toujours par une éclipse partielle dans l'une des régions polaires, puis se décale autour du globe dans une suite d'éclipses centrales (totales ou annulaires) et enfin se termine sur l'autre région polaire. Une série entière dure entre 1 226 ans, et compte 69 éclipses, dont 40 centrales. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Éclipses historiques
L'éclipse annulaire du 30 octobre 1206 av. J.-C. pourrait correspondre à l'évènement décrit dans le Livre de Josué où Dieu arrête la course du Soleil à la demande de Josué[13],[14]. Ce serait la plus ancienne référence datée d'une éclipse. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
L'éclipse solaire du 15 juin 763 av. J.-C. mentionnée dans un texte assyrien est importante pour la chronologie de l'antique Proche-Orient. Connue aussi sous le nom de l'éclipse de Bûr-Sagalé, c'est la première éclipse solaire mentionnée par des sources historiques qui a été identifiée avec succès. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hérodote signale dans ses écrits que Thalès de Milet avait prédit une éclipse qui s'est produite durant une bataille entre les Mèdes et les Lydiens, le 28 mai 585 av. J.-C. Les soldats des deux camps jetèrent leurs armes et proclamèrent la paix à la suite de ce phénomène. Mais il faut se garder d'accepter à la lettre tout ce que dit Hérodote . Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les éclipses solaires du 24 novembre 29 et du 19 mars 33 pourraient correspondre à l'assombrissement du ciel durant la Crucifixion de Jésus mentionnée dans les évangiles synoptiques. Toutefois, ces théories restent très controversées[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une liste des éclipses de Soleil les plus fiables décrites dans les Annales et classées d'après leur saros est disponible[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une éclipse annulaire a marqué la fin de la victoire zouloue sur les Britanniques à Isandhlwana le 22 janvier 1879, ce qui vaut à ce jour d'être connu en zoulou sous le nom de « jour de la lune morte »[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin des éclipses totales
Depuis que la Lune est en orbite terrestre et jusqu'il y a environ 600 à 800 millions d'années les éclipses centrales ont toutes été totales[18], puis sont apparues les premières phases annulaires[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'orbite lunaire s'éloigne actuellement de la Terre approximativement de 3,8 cm chaque année. À ce rythme, on peut estimer que dans 600 millions d'années, la distance Terre-Lune aura augmenté de 23 500 km, ce qui signifie que la Lune ne pourra plus couvrir complètement le disque solaire. Et ceci sera vrai même quand la Lune sera à son périgée et la Terre à son aphélie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un facteur aggravant est que le Soleil augmente lentement en taille durant sa séquence principale, par suite de son augmentation de puissance. Ce qui rendra encore plus difficile pour la Lune de provoquer une éclipse totale. Suivant ce raisonnement, on pourrait donc dire que la dernière éclipse solaire totale sur Terre aurait lieu dans un peu moins de 600 millions d'années... Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Néanmoins, les calculs présentés juste avant sont en fait trop simplistes, d'autres paramètres interviendront et feront que cette date limite des éclipses totales soit repoussée et devienne imprécise. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En effet, le rythme d'éloignement de la Lune n'a pas été, et ne sera pas constant ; et il en est de même pour l'ellipticité des orbites lunaire et terrestre. Premièrement, l'éloignement lunaire serait en train de ralentir[20], ce qui placerait la dernière éclipse totale dans au moins 750 millions d'années. Deuxièmement, en s'éloignant de la Terre, la Lune verrait son orbite devenir plus elliptique ce qui prolongerait la période durant laquelle les éclipses totales pourraient se produire ; peut-être au delà de 1,3 milliard d'années[20]. Il pourrait en être de même de l'orbite terrestre sur ces durées, ce qui ferait que des éclipses totales pourraient de nouveau avoir lieu à la faveur de périodes de grande ellipticité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jusqu'à ces époques (très) lointaines, les éclipses totales dureront de moins en moins longtemps et deviendront moins fréquentes, laissant progressivement la place aux éclipses annulaires qui tendront à être encore plus longues et plus fréquentes. À notre époque, ces dernières sont déjà (en moyenne) plus longues et plus fréquentes que les totales[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Effets physiologiques
Quelques travaux ont porté sur l'effet d'une éclipse (totale, ou importante, du Soleil ou de la Lune) sur la faune, par exemple aux États-Unis lors de l'éclipse de 1932[22] ou plus tard en 1970 sur des chimpanzés[23], chez des chauves-souris[24], chez des araignées (qui sont descendues de leur toile comme elles le font chaque soir[25]) en 1994 et chez un lézard nocturne[26], chez des vaches[27], chez des écureuils en 1999[28], sur la dérive des invertébrés aquatiques dans un cours d'eau[29], ou encore chez les larves dAmbystoma opacum[30]. C'est ainsi qu'on a par exemple pu montrer que les migrations verticales du zooplancton (et d'autres espèces de la faune pélagique[31]) ne sont pas uniquement déterminées par une horloge interne biologique, car dans le lac Léman, Giroud & Balay ont observé qu’une éclipse solaire suffit à induire une remontée du zooplancton, et que cette migration vers le haut cesse dès que la lumière solaire réapparait[32],[33]. Des résultats similaires ont été observés en milieu marin lors d'une éclipse solaire en juin 1975 à 40 milles au nord de Santo Antão (îles du Cap-Vert[34]), puis lors d'une éclipse lunaire (16 septembre 1997) survenue lors d'une étude des migrations du crustacé Meganyctiphanes norvegica suivi effectué en mer de Ligurie en 1999[35]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Une autre étude a évalué les seuils convulsifs chez 26 patients psychiatriques recevant un traitement électroconvulsif et chez 8 rats soumis à des chocs électroconvulsifs, lors de l'éclipse solaire totale du 16 février 1980. Selon les auteurs, leurs résultats ont montré « une réduction significative des seuils convulsifs chez les humains et chez les rats au moment de l'éclipse solaire, probablement en raison de la variation observée du champ géomagnétique de 19 Gammas »[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Observation
Lors des éclipses solaires, le croissant lumineux s'amincit et peut être contemplé sans éblouissement, ce qui augmente la confiance du spectateur et la durée de ses fixations oculaires. Or, le Soleil reste dangereux par le passage de rayons très nocifs : les rayons ultraviolets (UV-A, UV-B) et infrarouges (IR), invisibles, peuvent provoquer plusieurs phototraumatismes sur différents composants de l'œil, la cornée (ulcération, kératite due aux UV), le cristallin (apparition plus précoce de 5 à 10 ans de la cataracte due aux UV), de l'humeur vitrée (coagulation par les IR) et la rétine (brûlure indolore après une trentaine de secondes d'observations, pouvant aller jusqu'à la cécité[37] définitive)[38]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les éclipses solaires ne peuvent être observées directement sans protection, sauf et uniquement pendant la phase de totalité (quand plus aucune partie du soleil n'est visible). Pendant les autres phases, l'observation peut être réalisée à l'aide de lunettes de protection « spéciale éclipse » (à l'origine d'une « guerre des lunettes » en France lors de l'éclipse de 1999), de lunettes de soudeur de protection solaire minimale de 14 ou d'instruments équipés de filtres spéciaux. Elles peuvent aussi être observées indirectement en utilisant le principe du sténopé (petit trou dans une feuille ou une planche, dans une boite à éclipse[39], un tube, projection sur un papier ou sur le sol à partir de jumelles, des feuilles d'un arbre ou de doigts en croisillons)[40]. Sur ce principe, fut mis au point en 1963, le "sunscope". Le magazine Life envoya un photographe à l’école de Maywood (Illinois) pour suivre cette expérimentation. Il s’agit d’un carton placé sur la tête et qui est percé d’un petit trou. L’observateur se place dos au soleil avec le petit trou du côté du soleil[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- (en) Fred Espenak et Jean Meeus, Five millennium catalog of solar eclipses: -1999 to +3000 (2000 BCE to 3000 CE) revised, National Aeronautics and Space Flight Administration, Greenbelt, Md., 2009 (éd. révisée), V-64, A201 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Mark Littmann, Fred Espenak et Ken Willcox, Totality: eclipses of the sun, Oxford University Press, Oxford, New York, 2008, XV-341 p. ISBN 978-0-19-953209-4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Martin Mobberley, Total solar eclipses and how to observe them, Springer, New York, 2007, XIV-201 p. ISBN 978-0387-69827-4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Francis Richard Stephenson et Michael A. Houlden, Atlas of historical eclipse maps: East Asia 1500 BC-AD 1900, Cambridge University Press, Cambridge ; Londres, New York [etc.], 2009 (1re 1986), 431 p. ISBN 978-0-521-10694-8 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Michel Faidit et Patrick Rocher, Montpellier et les éclipses de soleil, Centre culturel de l'astronomie, Montpellier, 2005, 28 p. ISBN 2-9516194-1-3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Serge Koutchmy et William Thuillot (préfaces), Le manuel des éclipses, publié par l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides, Observatoire de Paris, EDP Sciences, Les Ulis, 2005, XIII-276 p. ISBN 2-86883-810-3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Elisabeth Labrousse, L'entrée de Saturne au Lion : l'éclipse de soleil du 12 août 1654, M. Nijhoff, 1974, La Haye, 115 p. ISBN 90-247-1625-X (contient la réimpression en fac-similé de Prophecie ofte voorlegginghe van de toekomende jonghsten dach des heeren, 1653, et de Prediction merveilleuse... sur l'eclipse de soleil qui se fera le douziesme iour d'aoust 1654, Paris : J. Beslay, 1654, du Pseudo-Argolin) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philippe de La Cotardière, Observer les éclipses de soleil et de lune, Bordas, Paris, 2000, 64 p. ISBN 2-04-760022-7 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Leïla Haddad et Alain Cirou, Soleil noir : le livre des éclipses, coédition éditions du Seuil et Association française d'astronomie (AFA), Paris, juin 1999, 130 p., ISBN 2-02-032462-8, . — Ouvrage de vulgarisation, schématiquement en forme de soleil éclipsé, édité quelques semaines avant l'éclipse solaire du 11 août 1999, et qui était accompagné d'une paire de lunettes d'éclipse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Liste d'éclipses solaires Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Éclipse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Éclipse lunaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- « Éclipses solaires : ça va être tout noir », La Science, CQFD, France Culture, 29 juin 2026. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Eclipses.info site d'information sur les éclipses Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Site de la NASA sur les éclipses Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Solar Eclipse. NASA. 12/06/2025 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Marc Séguin et Benoit Villeneuve, Astronomie et astrophysique, Éditions du renouveau pédagogique, page 29.↩
- Solar show in sky or on the Internet. tribunedigital-baltimoresun. 10/08/1999. Consulter ↗↩
- Ludovic Debono. Totale, annulaire, hybride : un rayon terrestre décide. Novilune. 2026 Consulter ↗↩
- IMCCE. Le manuel des éclipses. EDP Sciences. 2005. p. 265.↩
- Éclipse solaire du 3 octobre 1986.↩
- Éclipse solaire du 29 mars 1987.↩
- Voir à ce sujet l'article saros et ses références.↩
- Pour plus de détails sur les conditions nécessaires pour un calcul d'éclipse en astronomie géocentrique, voir l'article Hipparque (astronome).↩
- Éclipse solaire du 16 juillet 1330.↩
- Calcul de l’éclipse de Soleil du 16 juillet 1330 d'après les tables faciles de Théon d'Alexandrie. Texte établi et traduit par Robert Royez, 1971 — J. Mogenet, A. Tihon, R. Royez, A. Berg, Calcul de l’éclipse de soleil du 16 juillet 1330, Corpus des astronomes byzantins, Gleben, 1983. ISBN 9789070265342.↩
- Ludovic Debono. Pourquoi pas d'éclipse à chaque nouvelle lune ?. Novilune. 2026 Consulter ↗↩
- Éclipse solaire du 30 juin 1973.↩
- Colin Humphreys, Graeme Waddington. Solar eclipse of 1207 BC helps to date pharaohs. Astronomy & Geophysics. 2017. p. 39-42. Consulter ↗↩
- Stephanie Pappas. Bible May Record Oldest Known Solar Eclipse. Live Science. 2017. Consulter ↗↩
- Eclipses de Lune mémorables, par Jean-Pierre Luminet. Luminesciences : le blog de jean-pierre…. 22-09-2015. Consulter ↗↩
- (en) document VLA's Canon of Observed Ancient Solar Eclipses .↩
- Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
- Jusqu'à cette époque, il y avait comme aujourd’hui une durée maximale des éclipses totales centrales (plus longue que le maximum théorique actuel de 7 min 32 s), mais il y avait aussi une durée minimale. Qui est arrivée à zéro à cette époque lointaine.↩
- Ceci est dû au fait que le cône d'ombre lunaire n'arrivait plus à toucher systématiquement la surface terrestre, suite à l'éloignement progressif de la Lune sur son orbite terrestre.↩
- Voir l'article d'enquête « La dernière éclipse n'aura pas lieu » de Guillaume Langin ; en pages 38 à 41 du Hors-Série N°54 de la revue Ciel & Espace.↩1 ↩2
- Dans l'intervalle de 5000 ans (de 2000 à 3000 ) il y a 33,2 % d'annulaires, 26,7 % de totales et 4,8 % d'hybrides ; soit 31,5 % d'éclipses avec phases de totalité. Voir Solar Eclipse Frequency and Future Eclipses. Dans l'intervalle de 6000 ans (de 3000 à 3000 ) il y a 35,4 % d'annulaires, 26,8 % de totales et 4,5 % d'hybrides ; soit 31,3 % d'éclipses avec phases de totalité. Voir Statistics for Solar Eclipses: -2999 to 3000 (3000 BCE to 3000 CE)s. Sur ces périodes, la plus longue éclipse annulaire (du 7 décembre 150) est de 12 min 23 s, la plus longue éclipse totale (du 16 juillet 2186) est de 7 min 29 s ; toutes deux très proches du maximum théorique respectif de leur type d'éclipse.↩
- Wheeler, W. M., MacCoy, C. V., Griscom, L., Allen, G. M., & Coolidge, H. J. (1935, March). Observations on the behavior of animals during the total solar eclipse of August 31, 1932. In Proceedings of the American Academy of Arts and Sciences (Vol. 70, No. 2, pp. 33-70). American Academy of Arts & Sciences (résumé).↩
- Branch J.E & Gust D.A (1986) Effect of solar eclipse on the behavior of a captive group of chimpanzees (Pan troglodytes). American Journal of Primatology, 11(4), 367-373.↩
- Krzanowski, A. (1958). ''Behaviour of bats during the total solar eclipse in Poland on June 30th, 1954 ;'' Zachowanie się nietoperzy w czasie całkowitego zaćmienia słońca w Polsce w dniu 30 czerwca 1954 roku. Acta Theriologica, 2(14), 281-283.↩
- G. Uetz et al. (1994) Behavior of colonial orb-weaving spiders during a solar eclipse. Ethology. Vol. 96, January 12, 1994, p. 24. doi: 10.1111/j.1439-0310.1994.tb00878.x.↩
Références 26 à 41
- Bouskila, A., Ehrlich, D., Gershman, Y., Lampl, I., & Motro, U. (1992). Activity of a nocturnal lizard (Stenodactylus dorme) during a lunar eclipse at Hazeva (israël).↩
- Rutter S.M, Tainton V, Champion R.A & Le Grice P (2002) The effect of a total solar eclipse on the grazing behaviour of dairy cattle. Applied Animal Behaviour Science, 79(4), 273-283 (résumé).↩
- Spoelstra, K., Strijkstra, A. M., & Daan, S. (2000). Ground squirrel activity during the solar eclipse of August 11, 1999. Zeitschrift fur Saugetierkunde, 65(5), 307-308.↩
- Suter, P. J., & Williams, W. D. (1977). Effects of a total solar eclipse on stream drift. Marine and Freshwater Research, 28(6), 793-798.↩
- Hassinger, D. D., & Anderson, J. D. (1970). The effect of lunar eclipse on nocturnal stratification of larval Ambystoma opacum. Copeia, 1970(1), 178-179.↩
- Ferrari F.D (1976, July). The significance of the response of pelagic marine animals to solar eclipses. In Deep Sea Research and Oceanographic Abstracts (Vol. 23, No. 7, pp. 653-654). Elsevier.↩
- Giroud C & Balay G. (2000) Ségrégation spatiale et migration verticale du zooplancton crustacéen dans le Léman ; Rapp. Comm. Int. prot eaux Léman contre pollution, Campagne 1999, 91-112↩
- Giroud, C., & Balvay, G. (1999). L'éclipse solaire du 11 août 1999 et la migration de quelques crustacés planctoniques dans le Léman. Archives des sciences - Genève - 52(3), 199-208↩
- Elizabeth M.Kampa (1975), Observations of a sonic-scattering layer during the total solar eclipse 30 June, 1973 Deep Sea Research and Oceanographic Abstracts | Volume 22, Issue 6, June 1975, Pages 417-420, IN3, 421-423 | résumé↩
- Tarling G.A, Buchholz F & Matthew, J.B.L (1999), The effect of lunar eclipse on the vertical migration behaviour of Meganyctiphanes norvegica (Crustacea: Euphausiacea) in the Ligurian Sea. Journal of Plankton Research, 21(8)↩
- Keshavan, M. S., Gangadhar, B. N., Gautam, R. U., Ajit, V. B., & Kapur, R. L. (1981). Convulsive threshold in humans and rats and magnetic field changes: observations during total solar eclipse. Neuroscience Letters, 22(2), 205-208. (résumé)↩
- L'apparition d'une tache noire dans le champ de vision correspond à l'image négative du Soleil, imprimée à vie sur la rétine.↩
- Patrick Martinez, Philippe Morel. Observer l'éclipse pour tous. Adagio. 1999. p. 122.↩
- Comment fabriquer une boîte à éclipse solaire. Agence spatiale canadienne. Consulter ↗↩
- Patrick Martinez, Philippe Morel. Observer l'éclipse pour tous. Adagio. 1999. p. 154.↩
- Olivier Hodasava. Sous l’éclipse exactement. Ciel et Espace. Août/Septembre 2026. p. 6 à 9↩
Points à vérifier (92)
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- Qu’est-ce que une éclipse solaire ? — Non vérifié
Une éclipse solaire (ou plus exactement une occultation solaire) se produit lorsque la Lune se place devant le Soleil, occultant totalement ou partiellement l’image du Soleil depuis la Terre.
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Présentation
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Types
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Photo de l'éclipse totale de 1999.
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- Présentation — Non vérifié
Une éclipse solaire (ou plus exactement une occultation solaire) se produit lorsque la Lune se place devant le Soleil, occultant totalement ou partiellement l’image du Soleil depuis la Terre. Cette occultation assombrit plus ou moins le ciel. Dans le cas d'une éclipse totale, la nuit est visible en plein jour pendant quelques minutes. Cette configuration peut se produire uniquement durant la nouvelle lune, quand le S…
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- Présentation — Non vérifié
Dans des époques reculées et dans certaines cultures actuelles, il est attribué aux éclipses solaires des propriétés mystiques. Les éclipses solaires peuvent être effrayantes pour des personnes ignorant la nature relativement inoffensive de ce phénomène astronomique. En effet, le Soleil disparaît soudainement au cours de la journée et le ciel s'obscurcit en quelques minutes.
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- Présentation — Non vérifié
Les éclipses totales de Soleil à un endroit donné de la Terre sont des évènements très rares et de courte durée (pas plus de huit minutes). Quel que soit le lieu sur Terre, la totalité est observée uniquement sur une bande étroite qui correspond au passage de l'ombre portée de la Lune sur la surface terrestre. Une éclipse totale solaire est un phénomène naturel spectaculaire et de nombreuses personnes (les « chasseur…
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- Présentation — Non vérifié
L'éclipse totale de 1999 en Europe était considérée, au moment où elle eut lieu, comme l'éclipse qui eut le plus d'observateurs de l'histoire humaine, ce qui a permis d'informer le public sur ce phénomène.
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Vue de la couronne solaire durant l'éclipse solaire totale du 12 août 2026 à Ermita de S. Pascual y Virgen de la Sierra (Espagne)).
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À gauche, protubérance solaire (rose) visible durant l'éclipse solaire totale du 12 août 2026 à Ermita de S. Pascual y Virgen de la Sierra (Espagne).
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- Types — Non vérifié
Il existe quatre types d'éclipses solaires :
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une éclipse totale se produit lorsque le Soleil est complètement occulté par la Lune. Le disque solaire intensément lumineux est remplacé par une silhouette lunaire noire, et la majeure partie de la couronne solaire est visible. Durant toute l'éclipse, la totalité est observable uniquement sur une bonne partie de l'étroit parcours de l'ombre sur la surface de la Terre ;
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une éclipse annulaire se produit quand le Soleil et la Lune sont parfaitement alignés avec la Terre (c'est aussi une éclipse « centrale »), mais que la taille apparente de la Lune est légèrement inférieure à celle du Soleil. C'est-à-dire que le Soleil apparaît comme un anneau très brillant entourant le disque lunaire ;
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une éclipse hybride, appelée aussi éclipse annulaire-totale ou éclipse mixte est l'état intermédiaire entre une éclipse totale et une éclipse annulaire. C'est une sorte de mélange ou de transition, entre les deux. Elle est donc annulaire ou totale, selon le lieu d'observation. Si en certains points géographiques terrestres elle est annulaire : au début ou à la fin de son parcours, où la distance surface terrestre - L…
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Les éclipses hybrides sont assez rares :
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à notre époque, l'avant-dernière a eu lieu le 8 avril 2005 et la suivante a eu lieu le 3 novembre 2013,
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avant la première du XXIe siècle, il y eut une paire d'hybrides à la fin du XXe : celle des 3 octobre 1986 et 29 mars 1987 ; un « duo » encore plus rare.
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→ Le prochain « duo », ou doublet hybride, est celui du milieu de ce siècle avec les éclipses des 25 novembre 2049 et 20 mai 2050, et ce sera le seul du XXIe ;
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Éclipse partielle du 10 juin 2021.
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une éclipse partielle se produit lorsque le Soleil et la Lune ne sont pas parfaitement alignés et que la Lune n'occulte qu'en partie le Soleil. Ce phénomène peut être généralement observé sur une grande partie de la Terre en dehors de la bande d'ombre d'une éclipse totale ou d'une éclipse annulaire.
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On appelle « éclipse partielle » une éclipse qui ne présente sur Terre que les phases partielles. Elle se produit lorsque l'alignement Soleil-Lune passe au « nord du pôle Nord » ou au « sud du pôle Sud ». La zone partielle peut concerner les zones polaires et tempérées, mais pas tropicales.
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Le Soleil et la Lune, ici photographiés le même jour (1 août 2015, jour de pleine lune) avec le même télescope, ont un diamètre apparent similaire, ce qui nous permet de bénéficier d'éclipses solaires totales ou annulaires suivant la position de la Lune sur son orbite elliptique.
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La distance entre le Soleil et la Terre est 390 fois plus grande que celle entre la Lune et la Terre. Le diamètre du Soleil est 400 fois plus grand que celui de la Lune. Puisque ces rapports sont approximativement les mêmes, les tailles apparentes depuis la Terre du Soleil et de la Lune sont approximativement identiques : ~0,5 degré (~30') d'arc angulaire. Parce que l'orbite de la Lune autour de la Terre est une elli…
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La magnitude d'une éclipse est le rapport de la taille apparente de la Lune divisée par celle du Soleil pendant l'éclipse. Une éclipse, quand la Lune avoisine sa distance la plus éloignée par rapport à la Terre (c’est-à-dire, son apogée), peut être uniquement annulaire car la Lune parait alors plus petite que le Soleil ; la magnitude d'une éclipse annulaire est inférieure à 1.
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Il y a généralement un peu plus d'éclipses annulaires que d'éclipses totales car, en moyenne, la Lune est située trop loin de la Terre pour masquer complètement le Soleil. Une éclipse hybride se produit quand la magnitude de l'éclipse est très proche de 1 : l'éclipse deviendra totale en certains endroits sur Terre et annulaire en d'autres.
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- Types — Non vérifié
L'orbite de la Terre autour du Soleil est aussi elliptique, donc la distance qui sépare la Terre du Soleil varie au cours de l'année. Ceci influe sur la taille apparente du Soleil, mais pas autant que la variation de la distance Terre-Lune. Lorsque la Terre approche sa distance la plus éloignée par rapport au Soleil (l'aphélie) en juillet, ceci tend à favoriser les éclipses totales. Quand la Terre atteint sa plus pro…
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- Types — Non vérifié
→ Ces dates sont valables pour notre époque, le grand axe de l'orbite terrestre a une précession tout comme les saisons. La combinaison de ces précessions font que le périhélie et l'aphélie avancent dans les saisons au rythme d'un jour sur 70 ans. L'excentricité de l'orbite terrestre varie aussi au cours des époques.
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- Terminologie — Non vérifié
Le terme « éclipse centrale » est souvent utilisé comme expression générique pour désigner une éclipse, qu'elle soit totale, annulaire, ou hybride. Toutefois, ceci n'est pas rigoureusement exact : la définition d'une éclipse centrale est une éclipse durant laquelle la ligne centrale de l'ombre touche la surface de la Terre. Il est cependant possible, mais très rarement, qu'une partie de l'ombre atteigne la surface te…
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- Terminologie — Non vérifié
Selon la définition de l'éclipse donnée aujourd'hui par l'Académie française, il apparaît que l'expression « éclipse solaire » convient très bien à cet évènement astronomique : le phénomène de la Lune passant devant le Soleil correspond à une occultation d'un corps céleste par un autre, énoncé de la définition. Toutefois, il n'en est pas de même lorsque la Lune disparait à la pleine lune en passant dans l'ombre de la…
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- Prédictions — Non vérifié
Contrairement à ce qui a été souvent affirmé à la suite d'une erreur d'Edmond Halley, ce que les Chaldéens appelaient saros n'a rien à voir avec les éclipses et ne permettait en aucun cas de prédire une éclipse solaire visible dans le monde connu de l'époque. La fameuse prédiction d'éclipse solaire de Thalès relatée par Hérodote , est probablement exagérée. Cette éclipse s'est bien produite le 28 mai -585 et était vi…
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- Prédictions — Non vérifié
Et une fois ces outils élaborés, il faut encore dresser des tables très précises. On ne sait pas avec certitude quand les premières tables permettant des calculs d'éclipses ont vu le jour. Elles sont antérieures à Ptolémée, qui les a perfectionnées, et elles n'existent pas en Grèce avant Hipparque. On ne sait pas si ce dernier a effectué avec succès de tels calculs, mais en tout cas il a mis au point la méthode.
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- Prédictions — Non vérifié
À partir de Ptolémée (vers 140 ), on vérifiait la théorie après l'éclipse, car pour la prédire, il aurait fallu effectuer de fastidieux calculs, le plus souvent en vain, lors de chaque nouvelle lune. La première prédiction d'éclipse solaire établie de manière certaine, dont on possède le calcul, est celle du 16 juillet 1330, réalisée par Nicéphore Grégoras à Byzance, d'après les Tables faciles de Théon d'Alexandrie e…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Schéma d'une éclipse solaire.
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- Géométrie — Non vérifié
Le diagramme de droite montre l'alignement du Soleil, de la Terre et de la Lune pendant une éclipse solaire (les distances et les tailles respectives ne sont pas à l'échelle). La région gris foncé sous la Lune est l'ombre, où le Soleil est complètement obscurci. La petite zone où l'ombre touche la surface terrestre est l'endroit où une éclipse totale peut être observée. La plus grande région gris clair est la pénombr…
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- Géométrie — Non vérifié
L'orbite de la Lune autour de la Terre est inclinée de 5 degrés par rapport au plan de l'orbite terrestre autour du Soleil (l'écliptique). C'est pourquoi, au moment de la nouvelle lune, la Lune passe habituellement au-dessus (au nord) ou en dessous (au sud) du Soleil. Une éclipse solaire peut se produire uniquement lorsque la nouvelle lune se trouve près d'un des points (appelés nœuds) où l'orbite lunaire croise l'éc…
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- Géométrie — Non vérifié
Comme il a été précisé plus haut, l'orbite lunaire est aussi elliptique. La distance Terre-Lune peut varier de 6 % par rapport à sa valeur moyenne. C'est pourquoi la taille apparente de la Lune varie suivant sa distance par rapport à la Terre, et c'est la cause qui conduit à la différence entre les éclipses totales et les éclipses annulaires. La distance de la Terre au Soleil varie suivant l'année, mais ceci a un plu…
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- Passage de cet article — Non vérifié
A Éclipse totale dans l'ombre. B Éclipse annulaire dans l'antéombre. C Éclipse partielle dans la pénombre.
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- Géométrie — Non vérifié
La Lune tourne autour de la Terre en approximativement 27,32 jours par rapport à un repère de référence fixe. C'est le mois sidéral. Toutefois, durant un mois sidéral, la Terre accomplit une partie de son parcours autour du Soleil, effectuant un temps moyen entre une nouvelle lune et la prochaine plus long que le mois sidéral : approximativement 29,53 jours. Ce temps moyen, qui est connu en tant que mois synodique, c…
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- Géométrie — Non vérifié
La Lune passe du nord au sud de l'écliptique en son nœud descendant, et vice versa en son nœud ascendant. Toutefois, les nœuds orbitaux de la Lune se déplacent progressivement dans un mouvement rétrograde, dû à l'action de la gravité du Soleil sur le déplacement de la Lune, et ils font un circuit complet en 18,6 années. Ceci signifie que le temps entre deux passages de la Lune par le nœud ascendant est légèrement plu…
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- Géométrie — Non vérifié
Enfin, le périgée de la Lune se déplace lentement et avance plus loin que le périgée précédent : il réalise un cycle complet en 8,85 années. Le temps écoulé entre le passage à un périgée et le suivant est appelé mois anomalistique dont la durée est approximativement 27,56 jours.
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- Géométrie — Non vérifié
L'orbite de la Lune coupe l'écliptique aux deux nœuds qui sont séparés par 180 degrés. Ainsi, la nouvelle lune se produit près des nœuds à deux périodes de l'année séparées approximativement par 173 jours (la moitié de l'année écliptique, soit aussi la moitié de l'année sidérale moins la précession des nœuds), et il y a toujours au moins une éclipse durant ces périodes, appelées « saisons d'éclipses ». Parfois la nou…
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- Trajectoire — Non vérifié
Durant une éclipse centrale, l'ombre de la Lune (ou anté-ombre, dans le cas d'une éclipse annulaire) se déplace rapidement d'Ouest en Est sur la Terre. La Terre tourne aussi d'Ouest en Est, mais l'ombre se déplace plus rapidement quel que soit le point donné sur la surface terrestre, donc elle parait presque toujours se déplacer dans le sens Ouest-Est sur la carte.
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- Trajectoire — Non vérifié
Il y a certaines rares exceptions à cela, qui se produisent durant une éclipse « du Soleil de minuit » dans les régions arctiques ou antarctiques.
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- Trajectoire — Non vérifié
La largeur de la bande d'une éclipse centrale varie suivant le diamètre apparent relatif du Soleil et de la Lune. Dans la plupart des circonstances favorables, quand une éclipse se produit très près du périgée, la bande peut mesurer plus de 250 km de largeur et la durée de la totalité peut durer plus de 7 minutes. En dehors de la bande centrale, une éclipse est généralement observée sur une plus grande surface terres…
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- Fréquence et périodes — Non vérifié
Liste d'éclipses solaires Les éclipses solaires totales sont des évènements rares. Bien qu'il s'en produise sur Terre au moins une tous les six mois, en moyenne l'ombre de la Lune repasse seulement tous les 370 ans au même endroit à la surface terrestre. Mais le délai peut n'être que de seulement une année (au minimum), ou s'étendre à des millénaires.
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- Fréquence et périodes — Non vérifié
Ainsi, après avoir attendu aussi longtemps, l'éclipse totale ne dure seulement que quelques minutes, puisque l'ombre de la Lune se déplace vers l'est à 1 700 km/h, au minimum. La totalité ne peut être supérieure à 7 40, et elle est souvent beaucoup plus courte : au cours de chaque millénaire il y a généralement un peu moins de dix éclipses excédant sept minutes. La dernière fois que cela s'est produit fut le 30 juin …
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- Fréquence et périodes — Non vérifié
Si la date et l'heure d'une éclipse est connue, il est possible de prédire d'autres éclipses en utilisant les cycles d'éclipses. Deux de ces cycles sont le Saros et l'Inex. Le Saros est probablement le plus connu, et un des cycles d'éclipses les plus fiables. L'Inex est moins fiable, mais il est très commode pour la classification des éclipses. Lorsqu'un cycle de Saros se finit, un nouveau cycle de Saros débute après…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Éclipse solaire du 7 mars 51 avant notre ère (-50 en calendrier astronomique) indiquée sur le zodiaque de Dendérah ; l'éclipse est évoquée par le cercle comprenant Isis qui essaie d'empêcher le babouin -ie la Lune- de cacher le Soleil.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Illustration à De Magna eclipsi solari, quae continget anno 1764, publiée sur les Acta Eruditorum, 1762.
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La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Éclipse solaire ↗CC-BY-SA-4.0
- Éclipse solaire ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (11)
- Photo de l'éclipse totale de 1999. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vue de la couronne solaire durant l'éclipse solaire totale du 12 août 2026 à Ermita de S. Pascual y Virgen de la Sierra (Espagne)). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- À gauche, protubérance solaire (rose) visible durant l'éclipse solaire totale du 12 août 2026 à Ermita de S. Pascual y Virgen de la Sierra (Espagne). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Éclipse partielle du 10 juin 2021. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Soleil et la Lune, ici photographiés le même jour (1 août 2015, jour de pleine lune) avec le même télescope, ont un diamètre apparent similaire, ce qui nous permet de bénéficier d'éclipses solaires totales ou annulaires suivant la position de la Lune sur son orbite elliptique. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Schéma d'une éclipse solaire. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- A Éclipse totale dans l'ombre. B Éclipse annulaire dans l'antéombre. C Éclipse partielle dans la pénombre. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Éclipse solaire du 7 mars 51 avant notre ère (-50 en calendrier astronomique) indiquée sur le zodiaque de Dendérah ; l'éclipse est évoquée par le cercle comprenant Isis qui essaie d'empêcher le babouin -ie la Lune- de cacher le Soleil. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Illustration à De Magna eclipsi solari, quae continget anno 1764, publiée sur les Acta Eruditorum, 1762. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Lunettes « spéciale éclipse ». ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ombres en forme de croissant pendant l'éclipse de 2024, comme on l'a vu en Géorgie. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (3)
- « Éclipses solaires : ça va être tout noir » ↗Dans « Liens externes » du document source
- Eclipses.info site d'information sur les éclipses ↗Dans « Liens externes » du document source
- Site de la NASA sur les éclipses ↗Dans « Liens externes » du document source
- Ouvrage cité : Solar Eclipse ↗
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗