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Le fer de cheval est une bande de métal recourbée en U servant à protéger de l'usure le dessous des sabots des équidés. L'invention date du IXe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Fer à cheval
Les fers de cheval modernes sont forgés en acier et cloués sous le sabot.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Fonzy · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓

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Le fer de cheval est une bande de métal recourbée en U servant à protéger de l'usure le dessous des sabots des équidés. L'invention date du IXe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Rôle du fer

Les fers évitent l’usure prématurée des sabots. En effet, les équidés utilisés par l'homme comme animal de trait ou de selle peuvent subir, si l'effort demandé est plus important que dans les conditions naturelles (plus de 30 km/jour), une usure prématurée du…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Historique

Une hipposandale d'époque gallo-romaine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Antiquité

Les Grecs ne connaissaient pas la ferrure. Xénophon mentionne l'embatai, pièce de cuir lacée pour protéger les pieds dans les terrains abrasifs. Vers 330 av. J.-C., les opérations militaires de cavalerie d'Alexandre le Grand ont dû être interrompues pour…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Moyen Âge

Le fer à cheval est attesté de façon indubitable en Europe où il apparaît à la fin du IXe siècle dans les zones de terres lourdes et humides.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Présentation

Les fers de cheval modernes sont forgés en acier et cloués sous le sabot.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le fer de cheval est une bande de métal recourbée en U servant à protéger de l'usure le dessous des sabots des équidés. L'invention date du IXe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le maréchal-ferrant est l'artisan spécialiste du ferrage des chevaux. Autrefois sédentaire dans un local et de surcroît forgeron, le maréchal-ferrant est à présent spécialisé, se déplace avec son véhicule-atelier et son matériel, d'un site à l'autre pour ferrer les équidés là où ils se trouvent, même sur leur lieu de pâturage. Selon l'emploi fait du cheval, c'est-à-dire travail ou équitation, et l'état ou la pathologie des sabots de l'animal (pouvant nécessiter une ferrure orthopédique), les fers ont différentes formes et sont constitués de matériaux adaptés. Le fer à cheval est réputé pour être un porte-bonheur lorsqu'il est porté.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Rôle du fer

Les fers évitent l’usure prématurée des sabots[1]. En effet, les équidés utilisés par l'homme comme animal de trait ou de selle peuvent subir, si l'effort demandé est plus important que dans les conditions naturelles (plus de 30 km/jour), une usure prématurée du sabot. L'invention du fer à cheval a permis de ralentir cette usure. Les usages des chevaux actuels (dans les pays développés) sont aujourd'hui cependant beaucoup moins agressifs pour les pieds des chevaux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fers permettent également de corriger certains défauts d'aplomb[2],[1], en modifiant la surface d’appui du pied au sol. Ils ont un rôle orthopédique, notamment pour les pieds atrophiés, encastelés, plats, ou les talons fuyants.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À la différence des hipposandales, les fers sont des protections permanentes fixées dans le pied du cheval par des clous.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fers sont utilisés dans le traitement de certaines pathologies : affections ostéo-articulaires, hygroma du coude, syndrome naviculaire, abcès. Ils permettent de soulager des structures douloureuses, favorisant ainsi leur guérison[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Enfin, les fers, comme d'autres protections amovibles (hipposandales) évitent à certains chevaux de se faire mal dans les cailloux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Historique

Une hipposandale d'époque gallo-romaine.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Porte ornée de motifs de fers à cheval à la Citadelle d'Alep en Syrie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Différents types de fer utilisés pendant la Première Guerre mondiale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Antiquité

Les Grecs ne connaissaient pas la ferrure. Xénophon mentionne l'embatai, pièce de cuir lacée pour protéger les pieds dans les terrains abrasifs. Vers 330 av. J.-C., les opérations militaires de cavalerie d'Alexandre le Grand ont dû être interrompues pour permettre aux chevaux de reformer la corne de leurs sabots.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Toutefois, l'opinion de Diderot dans son encyclopédie est différente[4]. De même, Homère et Appien font mention d'un fer à cheval, le premier dans le 151e vers du second livre de l'Iliade, l'autre dans le livre XII de son Histoire romaine, De Bello Mithridatico.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les Romains ont inventé l'hipposandale : pièce de métal recouvrant la corne et remontant en partie sur le sabot, maintenue par des lacets de cuir inventés par les Celtes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Moyen Âge

Le fer à cheval est attesté de façon indubitable en Europe où il apparaît à la fin du IXe siècle dans les zones de terres lourdes et humides[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une étude de la littérature antérieure à l’œuvre de Léon VI a permis de localiser, dans un traité byzantin militaire (De re strategica), une référence à des plaques de fer placées sous les sabots des chevaux pour les protéger. Même si l’auteur ne se réfère pas de façon précise aux fers à clous, cette mention devient une preuve importante de l’utilisation, plus tôt qu’on ne le pensait, d’un fer plein dès l'époque protobyzantine. Cette œuvre est datée du VIe siècle. Il y est fait référence aux plaques de fer. L’auteur donne des conseils sur les chevaux mis en première ligne de bataille et sur la façon de les équiper pour les protéger. Outre une armure pour la tête, la poitrine et l’encolure, il conseille de mettre à l’abri les pieds des chevaux de mauvaises blessures, causées par les chausse-trapes ou des engins similaires, grâce à des plaques de fer. Il ne pourrait s’agir ici que de fers à cheval semblables au fer oriental, non pas vides – comme la plupart des hipposandales et des fers à clous de type européen – mais pleins à la base pour que le pied de l’animal soit entièrement protégé des chausse-trapes[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Des fouilles des tumuli de guerriers mongols de cette époque[Laquelle ?] ont permis de retrouver des fers circulaires, fixés uniquement sur leur bord d'appui externe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La porte du portail de l'église des Aix-d'Angillon dans le Berry comporte un fer à cheval ; il s'agit peut-être ici d'une pratique liée aux combats ancestraux présents dans cette région contre les esprits malins.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Époque moderne

Cesare Fiaschi écrit en 1556 le premier traité sur les mors et les fers à cheval, Trattato dell'imbrigliare, atteggiare, & ferrare cavalli (La manière de bien emboucher, manier et ferrer les chevaux). La maréchalerie se codifie avec Jacques de Solleysel[7](1664), François-Alexandre de Garsault[8] (1771), Philippe-Étienne Lafosse[9] (1803), et Claude Bourgelat[10] (1804).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Époque contemporaine

Avec le développement de l'art vétérinaire, apparaissent aux XIXe siècle et XXe siècle des ferrures orthopédiques complexes. Le XXe siècle voit avec l'apparition de nouveaux matériaux et alliages, le développement des fers en aluminium, en matière plastique, les amortisseurs à base de silicone et les résines composites pour renforcer la paroi des sabots.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Description

Parties du fer

Fers à cheval sur le travail de Razac-d'Eymet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue en coupe d'un pied ferré.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

On distingue artificiellement quatre parties au fer : la pince (partie avant), la mamelle, puis le quartier (parties latérales), et enfin l'éponge (partie arrière)[11]. Les bords du fer sont appelés rives, la distance entre les rives est appelée couverture. La rive externe correspond au contour extérieur et la rive interne au contour intérieur du fer. La voûte est la rive interne du fer correspondant à la pince en rive externe[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fers sont percés de trous destinés à permettre le passage des clous. L'extrémité du trou située vers le sol est appelée étampure[11], celle dirigée vers le sabot est appelée contre-perçure. Le fer est dit étampé à gras quand les étampures sont éloignées de la rive externe, étampé à maigre dans le cas contraire[12]. Les étampures doivent être nettes, régulières, et percées de manière à loger exactement la tête pyramidale des clous[12]. Généralement, un fer présente un nombre pair d’étampures, au minimum 6, mais elles peuvent être plus nombreuses, jusqu'à 10[12], en fonction de la taille du fer, de la qualité de la corne et du travail du cheval. Elles sont percées régulièrement pour que le poids du fer soit réparti sous la paroi et que les clous soient suffisamment et régulièrement espacés pour éviter l’éclatement de la corne[3].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les pinçons sont des rebords du fer, de forme triangulaire, destinés à stabiliser la tenue du fer. Le plus souvent, les fers antérieurs portent un seul pinçon tandis que les postérieurs deux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Des mortaises à crampons peuvent être creusées sur le fer, au niveau des éponges. Ce sont des orifices filetés permettant de visser des crampons sur le fer, afin d'améliorer la tenue du cheval sur sol mou ou sur sol particulièrement dur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La garniture est la largeur du fer dépassant à l'extérieur du pied[12], et l'ajusture la partie du fer qui n'est pas en contact avec le sabot à l'intérieur du pied. L'ajusture est parfois biseautée pour soulager l'appui de certaines parties du pied.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Description

Fers de pieds postérieurs à deux pinçons.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Comme le sabot, le fer antérieur est plus arrondi que le fer postérieur, qui est plutôt ovale. Sa largeur et sa longueur sont presque égales. Il possède en général un seul pinçon, centré en pince. Les éponges sont identiques à celles des postérieurs. Le fer postérieur a en général deux pinçons au niveau des mamelles, ce qui permet de « reculer » le fer, c'est-à-dire le mettre plus arrière du pied. Ainsi, le cheval risque moins de toucher ses antérieurs en se déplaçant. On distingue les fers droits des fers gauches par leur branche interne plus droite et étampée plus à maigre que la branche externe. Vu de profil, le fer est plat, avec une légère élévation en pince, commençant dès les premières étampures[13].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fers des mulets sont moins larges, aux branches plus longues, avec une garniture plus grande que pour un cheval[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Schéma d'un clou à ferrer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Clous

Clous à ferrer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les clous à ferrer comportent plusieurs parties. Tout d'abord, la tête, composée de la frappe destinée à recevoir les coups de marteau, et le collet qui va s'enfoncer dans l'étampure. Le collet du clou doit être adapté à l'étampure et à la rainure du fer. Ensuite, la lame de longueur adaptée à la taille du pied est prolongée par le grain d'orge. Le grain d'orge est un renflement qui fait dévier le clou vers l'extérieur du pied. La partie oblique du grain d'orge est appelée affilure, elle doit être placée vers l'intérieur du pied[15]. Une fois le clou planté, son extrémité extérieure est recourbée et coupée formant ainsi le rivet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Méthodes de ferrure

Ferrage à chaud.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le rythme habituel de renouvellement des fers est de six semaines environ, pas toujours en fonction de leur usure, la pousse de la corne entrant aussi en ligne de compte.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ferrure à la française ou à chaudNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le fer est chauffé puis ajusté à la tournure plantaire du pied. La corne n'est ni innervée ni vascularisée[16], et est un isolant thermique : le fer peut être posé à chaud, pour permettre de rectifier sa tournure après vérification lors du posé[17]. Par contre, le derme de pied, fortement vascularisé, va souffrir de rétractation du fait de l'irradiation de la chaleur. Le maréchal-ferrant se fait seconder par un aide (« le teneur de pieds ») qui maintient le sabot à la main en s'aidant d'une lanière de cuir.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Travail pour ferrer les chevaux lourds.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ferrure à l'anglaise ou à froidNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le maréchal-ferrant ferre seul, à chaud ou à froid, en maintenant le sabot sur ou entre les genoux. Cette méthode de ferrure s'est généralisée en France. Outre l'économie d'une personne, elle permet au maréchal-ferrant d'avoir une bonne vision du sabot, pour un résultat tout aussi solide.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ferrure au travailNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le cheval est immobilisé dans un bâti au moyen de sangles, nommé travail à ferrer. Cette technique n'est plus guère utilisée, elle servait principalement pour les bœufs et les chevaux lourds. Elle est considérée comme très coercitive et réservée aux cas difficiles ou aux chevaux lourds qui n'ont pas appris à donner les pieds convenablement, comme cela arrive parfois chez les jeunes chevaux de trait.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cependant on peut aussi considérer qu'il existe des variantes importantes des méthodes de ferrures, selon les apprentissages et les races d'équidés liées à leur utilisation ; on peut ferrer un cheval à l'anglaise à chaud et inversement à la française à froid... Il existe en fait quatre méthodes de ferrures.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour être plus précis et donner deux exemples concrets, un cheval de sport « selle français » destiné au saut d'obstacle peut être ferré indifféremment à chaud ou à froid, à la française ou à l'anglaise selon la méthode de travail du maréchal ferrant, alors qu'un pur sang anglais utilisé pour la course de vitesse ne peut être que ferré à froid et à l'anglaise dans son box.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Différents fers

Compositions

AcierNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le fer est rarement composé de fer pur, car ce matériau possède de faibles propriétés mécaniques. Il est en général utilisé allié avec du carbone (0,2 à 0,5 %) sous forme d'acier[18].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

AluminiumNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le fer en aluminium est plus léger[19] et possède un point de fusion beaucoup plus bas que le fer en acier. Sa résistance mécanique est également faible lorsqu’il est pur ; il s’use beaucoup plus vite. Son pouvoir amortissant est plus faible que celui du fer en acier, surtout en terrain dur. Sa résistance mécanique peut être augmentée par un alliage avec d’autres métaux, permettant d’obtenir des fers à usure normale, mais nettement plus légers[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

PlastiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les fers en plastique sont composés de polyuréthane thermoplastique et d'un insert métallique. Ce sont des fers encore plus légers que les fers en aluminium, dont le comportement face à la glissade correspond à celui d’un sabot non ferré[20]. Ils procurent une meilleure adhésion à l’asphalte et au béton.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plus performant en durée de vie que les fers acier ils peuvent atteindre plus de 1500km.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Types de fers

Illustration du dictionnaire encyclopédique de Brockhaus et Efron (1890-1907).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fer thérapeutique, du début du xxe siècle.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les types de fers sont extrêmement variés, nous verrons les plus courants :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Les fers en cœur sont ovales, avec un large support postérieur passant sous les talons et sous la fourchette. Ils soutiennent la partie postérieure du pied, permettant une diminution de la pression en pince. Leur large appui en fourchette permet également de soulager les talons. Ils sont utilisés pour soulager les fourbures[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers couverts, en général moins épais, permettent une meilleure protection du pied. Ils peuvent être élargis dans leur ensemble ou seulement dans une partie (demi-couverts, couverts en pince, en éponge, en branche interne ou externe, etc)[23]. Ils protègent la sole et parfois la paroi, et permettent une meilleure répartition des pressions sur le fer. Ils permettent aussi de corriger un défaut de conformation du pied ou une affection unilatérale du pied[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers dégagés sont plus étroits et légers, ils sont principalement utilisés en course, et peuvent être raînés[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers à la florentine[24] présentent une extension incurvée de la pince[25], et peuvent servir pour traiter un pied-bot.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers inversés ou à l'envers ou fers Napoléon ont la pince dirigée vers l'arrière[21],[22]. Ils sont utilisés pour favoriser le déroulement de la foulée.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers en M sont des fers en cœur dont on a tronqué entièrement la pince. Ils suppriment encore plus l’appui en pince, tout en soutenant la partie postérieure du pied et en ne comprimant pas la sole[21],[22]. Au lever du pied, le fer dessine un M dont la branche médiane soutient la fourchette. Ils sont utilisés dans le traitement de la fourbure, et soulagent fortement le cheval.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers NBS (Natural Balance Shoe) se basent sur la conformation des pieds des chevaux sauvages, et reproduisent les principales caractéristiques morphologiques permettant d’obtenir l’équilibre naturel du pied[2].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers nourris ou épais ont une épaisseur augmentée soit sur toute la surface (dit à la marchande), soit sur une portion seulement : nourris en pince, en mamelle, en branche interne ou externe)[23]. Ces fers s'utilisent pour remédier à des défauts d'aplomb, en créant une élévation d’une partie du pied, ou pour protéger des pieds sensibles[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers à oignons s'élargissent en éponge. Ils protègent les talons sensibles, augmentent la surface d'appui en partie postérieure du pied et limitent l'enfoncement des talons dans le sol souple. Ils permettent de soulager des chevaux ayant un syndrome naviculaire modéré, ou tolérant mal l'egg bar shoe[26].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers ovales ou egg-bar shoes soulagent la partie postérieure du pied. Ils peuvent être utilisés dans le traitement du syndrome naviculaire[27],[28].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers pantoufle ou désencasteleurs ont la rive interne plus épaisse que la rive externe, , constituant deux plans inclinés permettant aux talons de glisser et ainsi de s'écarter[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers à planche ont les éponges réunies par une barre de métal droite, sans ajusture, et de même épaisseur que le fer, dite planche, permettant un bon appui au niveau de la fourchette, sur au moins la moitié de sa longueur. Ils sont utilisés dans le traitement du symptôme naviculaire[29],[30].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers en plastique type Easywalker (TM) peuvent permettre un meilleur confort et un allègement de la ferrure.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers avec rolling facilitent la bascule du pied, avec un départ du pied plus facile et plus rapide en ligne droite. Ils permettent de soulager la région naviculaire et le tendon fléchisseur profond[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers schneider ont une planche réunissant les éponges et une seconde, perpendiculaire à la première fixée sur la voûte. Ils sont utilisés dans les fourbures.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers à tous pieds sont utilisés comme secours en randonnée. Ils sont articulés en pince et percés de nombreuses étampures[23], de façon à ne pas devoir transporter un assortiment complet de fers.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers à traverse ont une épaisse lame de fer soudée au niveau des éponges. Ils sont moins lourds et moins glissants que les fers à planche, et ne présentent pas d’appui sur la fourchette[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les fers tronqués ont été biseautés ou diminués dans certaines de parties, afin de soustraire à l’appui certaines régions du pied. Ils sont utilisés pour protéger les membres des chevaux qui forgent (touchent l'éponge du fer antérieur avec la pince du postérieur), s'atteignent (se blessent les membres avec leur fer), pour soulager des zones traumatisées, ou pour faciliter la bascule du pied[21],[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les plaques de cuir ou de matière plastique peuvent être interposées entre le fer et le sabot. Elles jouent un rôle de protection de la sole et d'amortissement[21],[22]. Du silicone peut également être injecté sous la plaque pour en renforcer les effets. Ce dispositif peut soulager une bleime ou une fourbure[32].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Fer classique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fer en cœur.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fers couverts.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fer ovale ou egg-bar shoe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fer ovale ou egg-bar shoe en aluminium.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fer à planche.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Accidents de ferrure

  • Le clou de rue est la pénétration d'un clou dans les parties vives du pied. La gravité dépend de la profondeur de la blessure et de leur endroit[33].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'enclouure (un des rares mot français comportant deux « u » successifs) est une piqûre non rectifiée (le clou restant en place[34]) avec souvent formation d'un abcès.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le pied serré est la conséquence d'un fer broché trop près des éponges et ne permettant pas à la fourchette de jouer son rôle amortisseur. Le pied devient sensible, boiteux : il faut déferrer, supprimer les clous mal implantés[35].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La sole chauffée ou brûlée est due à l'application trop prolongée d'un fer trop chaud. La corne est jaunie, parfois humide et décollée. Il faut appliquer un pansement antiseptique et protéger le pied par un fer léger à forte ajusture[35].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hippologie

Article détaillé : pied (cheval).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On dit « Pas de pied, pas de cheval »[36],[37], ce qui résume l'importance de la santé des pieds du cheval pour fournir un travail. Le fer à cheval joue un rôle de protection du sabot et l'épargne d'une usure prématurée. En fonction de la vitesse de pousse de la corne et des conditions d'utilisation du cheval, la ferrure devra être renouvelée toutes les 6 à 8 semaines. Dans la nature, un cheval n'a pas besoin de fer car la vitesse de pousse de la corne est égale à sa vitesse d'usure.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On a pris l'habitude de ferrer le cheval domestique, soumis à des contraintes de travail (porter un cavalier, se déplacer sur des sols abrasifs comme le sable). Selon les conditions de détention, les chevaux domestiques n'ont pas besoin d'être ferrés. Parfois seuls les antérieurs sont ferrés. Il est de plus en plus courant de laisser le cheval sans fers et d'utiliser des hipposandales lors de travail sur terrain abrasif ou pour de longues randonnées. Selon le terrain et la qualité du pied il est parfois possible de se passer de toute protection du sabot.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Culture

Héraldique

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Le fer à cheval, blasonné souvent « fer » tout court, est un meuble héraldique dont la définition par défaut est assez floue, bien qu'il soit assez fréquent dans les armoiries (surtout en zone germanique).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Sa position est la pince en haut (Duhoux d'Argicourt) ou en bas (Viton de Saint-Allais)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le nombre de trous est de six selon Viton de Saint-Allais, mais le plus souvent non déterminé - donc devant être blasonné, ce qui est rarement le cas - la plupart des représentations ont 8 trous, quelques-unes, 7.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Par contre, il y a consensus sur l'attribut « cloué » qui indique que les trous sont d'une autre couleur que le champ (ci-contre : blason de Le Teilleul : D'azur à trois fer à cheval d'argent cloués du même).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il existe un meuble voisin, dit « fer de mule » très similaire et souvent confondu, voire considéré comme synonyme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Porte-bonheur

Légende de saint Dunstan.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le fer à cheval est considéré comme un objet ayant des vertus porte-bonheur. Cette vertu légendaire vient sans doute du fait qu'un fer à cheval égaré était revendu au forgeron et permettait ainsi d'en récolter quelques espèces sonnantes et trébuchantes[38]. Les fers à cheval, du fait du martelage à froid qu'ils subissent, étaient refondus pour divers usages. Les fers à cheval usagés et reforgés étaient nommés lopin bourru.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le fer en tant que métal protégerait des mauvaises influences et du malheur. On voit également dans sa forme l'initiale du Christ ou le croissant de lune, symbole de fertilité et de chance.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour porter bonheur, le fer doit être placé les éponges vers le haut : « pour que le bonheur ne tombe pas » ! Il faut également qu'il soit trouvé par hasard sur la route, et de préférence encore muni de ses clous[38].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une autre origine de cette tradition est la légende de saint Dunstan, forgeron qui deviendra archevêque de Canterbury en 959. Le diable lui ayant amené son cheval à ferrer, Dunstan cloua le fer sur le pied fourchu du démon. Celui-ci dut promettre, afin d'être libéré, de ne jamais entrer dans une maison protégée par un fer à cheval.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Enfin l'origine la plus probable du « fer porte bonheur » provient d'un vieux mythe romain : Néron y est alors « César » et pour montrer à l'ensemble de son royaume l'étendue de sa richesse, il ordonna à ses forgerons de forger et poser à ses chevaux des fers en or. Malheureusement pour Néron, les techniques de la pose des fers n'étaient pas encore au point et lorsqu'il se pavanait sur ses terres, il arrivait que l'un de ses chevaux se déferre. La légende raconte que le pauvre paysan qui par chance passait par là, trouvait alors en ce fer de valeur inestimable une source de bien être éternel. Tout cela n'est que pure invention car l'or est un métal bien trop mou et trop onéreux pour en faire des fers.[réf. nécessaire]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour que la bénédiction se réalise il faut aujourd'hui trouver un fer, le pinçon planté dans le sol et qu'il soit, comme le faisait Néron, forgé à la main. Il doit en outre posséder sept étampures.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Astronomie

La nébuleuse du Fer à Cheval est un des noms de la nébuleuse M17 située dans le Sagittaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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  1. Passage de cet article — Non vérifiéRôle du fer

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéLes fers de cheval modernes sont forgés en acier et cloués sous le sabot.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéLe fer de cheval est une bande de métal recourbée en U servant à protéger de l'usure le dessous des sabots des équidés. L'invention date du IXe siècle.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéLe maréchal-ferrant est l'artisan spécialiste du ferrage des chevaux. Autrefois sédentaire dans un local et de surcroît forgeron, le maréchal-ferrant est à présent spécialisé, se déplace avec son véhicule-atelier et son matériel, d'un site à l'autre pour ferrer les équidés là où ils se trouvent, même sur leur lieu de pâturage. Selon l'emploi fait du cheval, c'est-à-dire travail ou équitation, et l'état ou la patholog…

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéLes fers évitent l’usure prématurée des sabots. En effet, les équidés utilisés par l'homme comme animal de trait ou de selle peuvent subir, si l'effort demandé est plus important que dans les conditions naturelles (plus de 30 km/jour), une usure prématurée du sabot. L'invention du fer à cheval a permis de ralentir cette usure. Les usages des chevaux actuels (dans les pays développés) sont aujourd'hui cependant beauco…

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéLes fers permettent également de corriger certains défauts d'aplomb,, en modifiant la surface d’appui du pied au sol. Ils ont un rôle orthopédique, notamment pour les pieds atrophiés, encastelés, plats, ou les talons fuyants.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéÀ la différence des hipposandales, les fers sont des protections permanentes fixées dans le pied du cheval par des clous.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéLes fers sont utilisés dans le traitement de certaines pathologies : affections ostéo-articulaires, hygroma du coude, syndrome naviculaire, abcès. Ils permettent de soulager des structures douloureuses, favorisant ainsi leur guérison.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéEnfin, les fers, comme d'autres protections amovibles (hipposandales) évitent à certains chevaux de se faire mal dans les cailloux.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéUne hipposandale d'époque gallo-romaine.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéPorte ornée de motifs de fers à cheval à la Citadelle d'Alep en Syrie.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéDifférents types de fer utilisés pendant la Première Guerre mondiale.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéLes Grecs ne connaissaient pas la ferrure. Xénophon mentionne l'embatai, pièce de cuir lacée pour protéger les pieds dans les terrains abrasifs. Vers 330 av. J.-C., les opérations militaires de cavalerie d'Alexandre le Grand ont dû être interrompues pour permettre aux chevaux de reformer la corne de leurs sabots.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéToutefois, l'opinion de Diderot dans son encyclopédie est différente. De même, Homère et Appien font mention d'un fer à cheval, le premier dans le 151e vers du second livre de l'Iliade, l'autre dans le livre XII de son Histoire romaine, De Bello Mithridatico.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéLes Romains ont inventé l'hipposandale : pièce de métal recouvrant la corne et remontant en partie sur le sabot, maintenue par des lacets de cuir inventés par les Celtes.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéLe fer à cheval est attesté de façon indubitable en Europe où il apparaît à la fin du IXe siècle dans les zones de terres lourdes et humides.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéUne étude de la littérature antérieure à l’œuvre de Léon VI a permis de localiser, dans un traité byzantin militaire (De re strategica), une référence à des plaques de fer placées sous les sabots des chevaux pour les protéger. Même si l’auteur ne se réfère pas de façon précise aux fers à clous, cette mention devient une preuve importante de l’utilisation, plus tôt qu’on ne le pensait, d’un fer plein dès l'époque prot…

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéDes fouilles des tumuli de guerriers mongols de cette époque[Laquelle ?] ont permis de retrouver des fers circulaires, fixés uniquement sur leur bord d'appui externe.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLa porte du portail de l'église des Aix-d'Angillon dans le Berry comporte un fer à cheval ; il s'agit peut-être ici d'une pratique liée aux combats ancestraux présents dans cette région contre les esprits malins.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéCesare Fiaschi écrit en 1556 le premier traité sur les mors et les fers à cheval, Trattato dell'imbrigliare, atteggiare, & ferrare cavalli (La manière de bien emboucher, manier et ferrer les chevaux). La maréchalerie se codifie avec Jacques de Solleysel(1664), François-Alexandre de Garsault (1771), Philippe-Étienne Lafosse (1803), et Claude Bourgelat (1804).

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéAvec le développement de l'art vétérinaire, apparaissent aux XIXe siècle et XXe siècle des ferrures orthopédiques complexes. Le XXe siècle voit avec l'apparition de nouveaux matériaux et alliages, le développement des fers en aluminium, en matière plastique, les amortisseurs à base de silicone et les résines composites pour renforcer la paroi des sabots.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéFers à cheval sur le travail de Razac-d'Eymet.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéVue en coupe d'un pied ferré.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéOn distingue artificiellement quatre parties au fer : la pince (partie avant), la mamelle, puis le quartier (parties latérales), et enfin l'éponge (partie arrière). Les bords du fer sont appelés rives, la distance entre les rives est appelée couverture. La rive externe correspond au contour extérieur et la rive interne au contour intérieur du fer. La voûte est la rive interne du fer correspondant à la pince en rive e…

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéLes fers sont percés de trous destinés à permettre le passage des clous. L'extrémité du trou située vers le sol est appelée étampure, celle dirigée vers le sabot est appelée contre-perçure. Le fer est dit étampé à gras quand les étampures sont éloignées de la rive externe, étampé à maigre dans le cas contraire. Les étampures doivent être nettes, régulières, et percées de manière à loger exactement la tête pyramidale …

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéLes pinçons sont des rebords du fer, de forme triangulaire, destinés à stabiliser la tenue du fer. Le plus souvent, les fers antérieurs portent un seul pinçon tandis que les postérieurs deux.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéDes mortaises à crampons peuvent être creusées sur le fer, au niveau des éponges. Ce sont des orifices filetés permettant de visser des crampons sur le fer, afin d'améliorer la tenue du cheval sur sol mou ou sur sol particulièrement dur.

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéLa garniture est la largeur du fer dépassant à l'extérieur du pied, et l'ajusture la partie du fer qui n'est pas en contact avec le sabot à l'intérieur du pied. L'ajusture est parfois biseautée pour soulager l'appui de certaines parties du pied.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéFers de pieds postérieurs à deux pinçons.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéComme le sabot, le fer antérieur est plus arrondi que le fer postérieur, qui est plutôt ovale. Sa largeur et sa longueur sont presque égales. Il possède en général un seul pinçon, centré en pince. Les éponges sont identiques à celles des postérieurs. Le fer postérieur a en général deux pinçons au niveau des mamelles, ce qui permet de « reculer » le fer, c'est-à-dire le mettre plus arrière du pied. Ainsi, le cheval ri…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéLes fers des mulets sont moins larges, aux branches plus longues, avec une garniture plus grande que pour un cheval.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéSchéma d'un clou à ferrer.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéClous à ferrer.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéLes clous à ferrer comportent plusieurs parties. Tout d'abord, la tête, composée de la frappe destinée à recevoir les coups de marteau, et le collet qui va s'enfoncer dans l'étampure. Le collet du clou doit être adapté à l'étampure et à la rainure du fer. Ensuite, la lame de longueur adaptée à la taille du pied est prolongée par le grain d'orge. Le grain d'orge est un renflement qui fait dévier le clou vers l'extérie…

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéFerrage à chaud.

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéLe rythme habituel de renouvellement des fers est de six semaines environ, pas toujours en fonction de leur usure, la pousse de la corne entrant aussi en ligne de compte.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéFerrure à la française ou à chaud

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLe fer est chauffé puis ajusté à la tournure plantaire du pied. La corne n'est ni innervée ni vascularisée, et est un isolant thermique : le fer peut être posé à chaud, pour permettre de rectifier sa tournure après vérification lors du posé. Par contre, le derme de pied, fortement vascularisé, va souffrir de rétractation du fait de l'irradiation de la chaleur. Le maréchal-ferrant se fait seconder par un aide (« le te…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéTravail pour ferrer les chevaux lourds.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéFerrure à l'anglaise ou à froid

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéLe maréchal-ferrant ferre seul, à chaud ou à froid, en maintenant le sabot sur ou entre les genoux. Cette méthode de ferrure s'est généralisée en France. Outre l'économie d'une personne, elle permet au maréchal-ferrant d'avoir une bonne vision du sabot, pour un résultat tout aussi solide.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéFerrure au travail

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéLe cheval est immobilisé dans un bâti au moyen de sangles, nommé travail à ferrer. Cette technique n'est plus guère utilisée, elle servait principalement pour les bœufs et les chevaux lourds. Elle est considérée comme très coercitive et réservée aux cas difficiles ou aux chevaux lourds qui n'ont pas appris à donner les pieds convenablement, comme cela arrive parfois chez les jeunes chevaux de trait.

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéCependant on peut aussi considérer qu'il existe des variantes importantes des méthodes de ferrures, selon les apprentissages et les races d'équidés liées à leur utilisation ; on peut ferrer un cheval à l'anglaise à chaud et inversement à la française à froid... Il existe en fait quatre méthodes de ferrures.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéPour être plus précis et donner deux exemples concrets, un cheval de sport « selle français » destiné au saut d'obstacle peut être ferré indifféremment à chaud ou à froid, à la française ou à l'anglaise selon la méthode de travail du maréchal ferrant, alors qu'un pur sang anglais utilisé pour la course de vitesse ne peut être que ferré à froid et à l'anglaise dans son box.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéAcier

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéLe fer est rarement composé de fer pur, car ce matériau possède de faibles propriétés mécaniques. Il est en général utilisé allié avec du carbone (0,2 à 0,5 %) sous forme d'acier.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéAluminium

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéLe fer en aluminium est plus léger et possède un point de fusion beaucoup plus bas que le fer en acier. Sa résistance mécanique est également faible lorsqu’il est pur ; il s’use beaucoup plus vite. Son pouvoir amortissant est plus faible que celui du fer en acier, surtout en terrain dur. Sa résistance mécanique peut être augmentée par un alliage avec d’autres métaux, permettant d’obtenir des fers à usure normale, mai…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéPlastique

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Voir aussi

Articles connexes

  • Pied du chevalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maréchal-ferrantNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Travail à ferrerNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fer à cheval (jeu)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • M17 (nébuleuse)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • S. Lazaris, « Considérations sur l’apparition du fer à clous : contribution à l’histoire du cheval dans l’Antiquité tardive », in V. Ortholeva, M. R. Petringa (eds), La veterinaria antica e medievale. Testi greci, latini, arabi e romanzi (Atti del II Convegno internazionale, Catania 3-5 ottobre 2007) [Biblioteca di Sileno, 2], Lugano, 2009, p. 259-292 [lire en ligne]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Stavros Lazaris (éd.), Le cheval dans les sociétés antiques et médiévales. Actes des Journées internationales d'étude (Strasbourg, 6-7 novembre 2009), Turnhout: Brepols, 2012 (Bibliothèque de l’Antiquité tardive 22), 311 p., 108 ill n/b et 30 en coul. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Lieutenant-Colonel Aublet, Manuel d'hippologie, Charles-Lavauzelle & Cie, 1968 (BNF 32908948)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Claude Bourgelat, Essai théorique et pratique sur la ferrure, 1804 (lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • N. S. Loving, Manuel vétérinaire pour propriétaires de chevaux, Vigot, 1999, 552 p. (ISBN 978-2-7114-1369-0 et 2-7114-1369-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BnF (données)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • LCCNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • JaponNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • IsraëlNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TchéquieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative aux beaux-arts : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BiblissimaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. H.-D Körber (trad. de l'allemand), Le pied du cheval, sabots, ferrures, maladies, Paris, Vigot, 1999, 178 p. (ISBN 2-7114-1379-9), p. 178↩1 ↩2
  2. Geoffrey Vandenhout, Physiologie du pied du cheval et ferrure NBS (Thèse d'exercice), École nationale vétérinaire de Toulouse, 2004 (lire en ligne [PDF])↩1 ↩2
  3. Marcelin Sara, Les ferrures orthopédiques adaptées aux principales pathologies locomotrices du cheval de sport (Thèse de doctorat vétérinaire), Université Claude-Bernard Lyon 1, 2015 (lire en ligne [PDF])↩1 ↩2
  4. Denis Diderot, Jean le Rond d'Alembert, Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, « Ferrure »↩
  5. (en) Susan McBane, A Natural Approach to Horse Management, Methuen, 1992, 312 p. (ISBN 0-413-62370-X), p. 57–60↩
  6. S. Lazaris, « Considérations sur l’apparition du fer à clous: contribution à l’histoire du cheval dans l’Antiquité tardive », dans La veterinaria antica e medievale. Testi greci, latini, arabi e romanzi (Atti del II Convegno internazionale, Catania 3-5 ottobre 2007), Lugano, 2009, 259-292 p.↩
  7. Jacques de Solleysel, Le parfait Mareschal, qui enseigne à connoistre la beauté, la bonté et les défauts des chevaux, les signes & les causes des maladies ; les moyens de les prévenir ; leur guérison, le bon ou mauvais usage de la purgation & de la saignée. La manière de les conserver dans les voyages, de les nourrir, & de les panser selon l'ordre, 1664↩
  8. François-Alexandre de Garsault, Le nouveau parfait maréchal, 1771↩
  9. Philippe-Étienne Lafosse, Guide du maréchal, ouvrage contenant une connoissance exacte du cheval et la manière de distinguer et de guérir ses maladies. Ensemble un traité de la ferrure qui lui est convenable, 1803↩
  10. Bourgelat↩
  11. Bourgelat, p. 37↩1 ↩2 ↩3
  12. Aublet, p. 177-178↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  13. Bourgelat, p. 74↩
  14. Bourgelat, p. 70↩
  15. Aublet, p. 180↩
  16. Didier Géraldine, Étude comparative des différentes techniques de vénographie du pied du cheval atteint de fourbure (Thèse de doctorat vétérinaire), École nationale vétérinaire de Toulouse, 2012 (lire en ligne [PDF])↩
  17. Fitzpatrick Andréa (trad. de l'anglais), Le livre d'or des chevaux, l'encyclopédie des chevaux et de l'équitation, Paris, EDL, 2004, 437 p. (ISBN 2-84690-068-X)↩
  18. Amelineau L., Le pied du cheval : Anatomie, Aplombs, Maréchalerie, Pathologie (thèse d'exercice), École nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l'alimentation, Nantes-Atlantique, 2004, p. 194.↩
  19. Jean Marie Denoix, « Pourquoi ferrer en aluminium » [vidéo], sur Vimeo, 2012 (consulté le 3 juin 2021).↩1 ↩2
  20. Franck H., « Ferrures en plastique », sur Ferrures Duplo, 2014 (consulté le 18 avril 2015).↩
  21. D’Autheville P.,Fromond P., Précis de maréchalerie, Maloine, 1982, 341 p.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  22. Launois T., Denoix J.M., Perrin R., Guide pratique d’orthopédie et de chirurgie équine, Medcom, 2012, p. 283↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  23. Aublet, p. 182-183↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  24. Bourgelat, p. 74-78↩
  25. Deprey Fabrice (maréchal-ferrant), « Fers spéciaux », sur fabrice.deprey.free.fr (consulté le 20 août 2015).↩
Références 26 à 38
  1. « Fers ACR à oignons 10 mm », sur AC Concepts, 2015 (consulté le 27 août 2015).↩
  2. Pons Marie, Intérêt diagnostique de l’IRM dans le cas du syndrome podo-trochléaire chez le cheval (Thèse de doctorat vétérinaire), École nationale vétérinaire de Toulouse, 2012 (lire en ligne [PDF])↩
  3. « Fers ACR egg bar shoe quater clips à plat », sur AC Concepts, 2015 (consulté le 27 août 2015).↩
  4. Budin M., Contribution à l’étude de la ferrure pathologique du cheval de selle : le fer à planche et ses dérivés (Thèse de doctorat vétérinaire), École nationale vétérinaire d'Alfort, 1973, p. 75↩
  5. « Fers ACR à planche 1 pinçon », sur AC Concepts, 2014 (consulté le 4 mai 2015).↩
  6. Vaillant M., Denoix J.M., « Qu'est-ce que les fers rolling? », sur Performance horse shoes, 2004 (consulté le 8 avril 2015).↩
  7. Bourzac C., Module informatique interactif sur le syndrome podotrochléaire du cheval (Thèse d'exercice), Université Claude-Bernard Lyon 1, 2005 (lire en ligne [PDF])↩
  8. Aublet, p. 195↩
  9. Aublet, p. 184-185↩
  10. Aublet, p. 185↩1 ↩2
  11. Körber 1999↩
  12. Sébastien Chauveau, « Le pied : prévenir et guérir », Cheval Magazine, no 373,‎ décembre 2002, p. 80-83↩
  13. Lucier Mercier, « Maréchalerie le « savoir-fer » », Sports équestres, no 21,‎ décembre 2007↩1 ↩2

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

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