ExplorerSociété

Franc-maçonnerie

Sources
Plus d’actions
Historique
État de vérification des informations

264 passages à vérifier sur 264 inventoriés. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.

Liste des points à vérifier

L’essentiel

Pour commencer

Le terme franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs qui recrutent leurs membres par cooptation. Il n'existe aucune définition unique et consensuelle de ce qu'est la franc-maçonnerie, mais tous les usages du terme ont en commun de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Explorer ce sujet

Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.

Relier les idées

Carte du sujet

Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Relier les principales parties de l’article.

Le sommaire textuel reste disponible.

  • Explorer autrementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tentatives de définitionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À retenir

Questions essentielles

Quelle est l’origine de Franc-maçonnerie ?

Bien que les premières véritables loges de francs-maçons, distinctes des corporations, soient apparues au XVIIe, en Écosse, la franc-maçonnerie a toujours ajouté à cette origine historique une origine légendaire et symbolique plus ancienne, support du travail initiatique de ses membres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire le passage dans l’article →
Vérifier cette réponse

Franc-maçonnerie ↓

Poursuivre l’exploration

Explorez à votre rythme

Explorer autrement

Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Présentation

Le terme franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs qui recrutent leurs membres par cooptation. Il n'existe aucune définition unique et consensuelle de ce qu'est la franc-maçonnerie, mais tous les usages du terme ont en commun de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Présentation » dans le texte →

Tentatives de définitions

Il semble presque impossible de donner une définition unique de la franc-maçonnerie. Certains spécialistes du sujet estiment même qu'il y aurait « autant de définitions que de francs-maçons ». Les obédiences maçonniques elles-mêmes défendent chacune, par des…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Tentatives de définitions » dans le texte →

Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques

Les loges maçonniques existaient bien avant les obédiences. Elles seules disposent du pouvoir d'initier de nouveaux membres. Une loge regroupe typiquement une quarantaine de francs-maçons actifs se réunissant en moyenne deux fois par mois, bien qu'il existe…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques » dans le texte →

Historiographie maçonnique

Historiographie de la franc-maçonnerie ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Historiographie maçonnique » dans le texte →

Histoire

Histoire de la franc-maçonnerie ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lire « Histoire » dans le texte →

Aller au fond du sujet

Le texte et ses détails

Présentation

Jardins du George Washington Masonic National Memorial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le terme franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs qui recrutent leurs membres par cooptation[1]. Il n'existe aucune définition unique et consensuelle de ce qu'est la franc-maçonnerie, mais tous les usages du terme ont en commun de référer à des sociabilités qui pratiquent des rites initiatiques fondés sur un secret maçonnique et sur l'art de bâtir. Formée de phénomènes historiques et sociaux très divers, elle semble apparaître en 1598 en Écosse (Statuts Schaw), puis en Angleterre à la fin du XVIIe où elle est contemporaine de l'essor des sociétés amicales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle se décrit, suivant les époques, les pays et les formes, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ». Organisée en obédiences depuis 1717 à Londres, la franc-maçonnerie dite « spéculative » c'est-à-dire philosophique fait référence aux Anciens devoirs de la « maçonnerie » dite « opérative » anglaise formée par les corporations de bâtisseurs. Elle puise ses sources dans un ensemble de textes fondateurs rédigés entre les XIVe–XVIIIe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle prodigue un enseignement progressif à l'aide de symboles et de rituels. Elle encourage ses membres à œuvrer pour le progrès de l'humanité, tout en laissant à chacun le soin d'interpréter ses textes. Sa vocation se veut universelle[2], bien que ses pratiques et ses modes d'organisation soient extrêmement variables selon les pays et les époques[3]. Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création d'une multitude d'obédiences, qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles. Elle a toujours fait l'objet de nombreuses critiques et dénonciations, aux motifs très variables selon les époques et les pays. Une discipline d'étude et de réflexion porte sur la franc-maçonnerie : la maçonnologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tentatives de définitions

Il semble presque impossible de donner une définition unique de la franc-maçonnerie[4]. Certains spécialistes du sujet estiment même qu'il y aurait « autant de définitions que de francs-maçons »[4]. Les obédiences maçonniques elles-mêmes défendent chacune, par des définitions différentes, leur conception particulière de la franc-maçonnerie. Ainsi, pour ne prendre à titre d'exemple que quelques-unes des plus importantes d'entre elles :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • « La franc-maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l'étude de la morale et la pratique de la solidarité […] » (Constitution du Grand Orient de France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « La franc-maçonnerie est un ordre initiatique traditionnel et universel fondé sur la fraternité. » (Constitution de la Grande Loge de France)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « La franc-maçonnerie est d'abord une alliance d'hommes libres de toutes confessions et de tous horizons sociaux. » (Grande Loge suisse Alpina)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Freemasonry is one of the world’s oldest and largest non-religious, non-political, fraternal and charitable organisation. » (La franc-maçonnerie est l'une des organisations non religieuses, non politiques, fraternelles et charitables les plus anciennes et les plus grandes au monde) (Grande Loge unie d'Angleterre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « La franc-maçonnerie, ou plus précisément, l'Ordre des Maçons Anciens, Francs et Acceptés, est une société initiatique et philosophique dont les origines se perdent dans la nuit des temps. » (Grande Loge du Québec).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Faute de pouvoir lui donner une définition unique, les sciences humaines peuvent appréhender la franc-maçonnerie comme un ensemble de phénomènes historiques et sociaux, « polymorphes dans le temps comme dans l'espace »[4], qui n'ont en commun qu'un assez petit nombre de traits[5] et dont la diversité est telle qu'elle amène même nombre d'auteurs à préférer utiliser le pluriel pour parler de francs-maçonneries.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À titre d'exemple, un auteur tel qu'Yves Hivert-Messeca[4] propose un découpage en cinq grands types de francs-maçonneries, différentes en principe malgré l'existence de nombreux cas intermédiaires[6] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Une franc-maçonnerie « ésotérique », mettant l'accent sur le processus initiatique censé faire passer le membre des « ténèbres » extérieures à une « illumination » intérieure. Ce type de franc-maçonnerie se retrouve plutôt sur le continent européen, notamment dans leurs « hauts grades maçonniques ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Une franc-maçonnerie « chrétienne » qui se conçoit comme un approfondissement de la spiritualité chrétienne. C'est le cas notamment du Rite suédois et des obédiences scandinaves ou allemandes qui n'acceptent (ou n'ont longtemps accepté) que des membres chrétiens, le plus souvent protestants[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Une franc-maçonnerie de type « ancien[8] / anglo-saxon » qui considère que le but de la franc-maçonnerie est l'éducation morale et civique de ses adeptes. Ce type de franc-maçonnerie la définit habituellement comme un « système particulier de morale, enseignée sous le voile de l'allégorie au moyen de symboles ». Elle s'interdit toute discussion politique ou religieuse et exigeait habituellement de ses membres, jusqu'à la fin du XXe, qu'ils appartiennent à une religion monothéiste[9]. Ce type de franc-maçonnerie est extrêmement majoritaire en Amérique du Nord et dans les pays du Commonwealth.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Une franc-maçonnerie « moderne[8], libérale et symbolique », qui se réfère à la première version des Constitutions d'Anderson (1723) et « se réclame à la fois d'une tradition et du progrès, d'une forte pratique symbolique et d'une réflexion civique et morale »[4]. Elle est surtout présente en Europe continentale et en Amérique latine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Une franc-maçonnerie « agnostique », qui affirme que les conceptions métaphysiques et religieuses des candidats n'ont pas à être prises en compte pour l'admission et qui travaille principalement à l'instauration d'une société meilleure en autorisant dans les loges les discussions politiques. Le plus souvent mixte, elle est majoritaire en France[10] et très présente dans le reste de l'Europe continentale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques

Loge maçonnique du Palazzo Roffia à Florence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les loges maçonniques existaient bien avant les obédiences. Elles seules disposent du pouvoir d'initier de nouveaux membres. Une loge regroupe typiquement une quarantaine de francs-maçons actifs se réunissant en moyenne deux fois par mois, bien qu'il existe parfois quelques loges particulières dont l'effectif peut se chiffrer à plusieurs centaines, avec une fréquence de réunion différente[11]. En général, chaque loge reste libre du choix de son président (le « vénérable »), qu'elle élit chaque année, des sujets que ses membres souhaitent étudier, ainsi que des éventuelles actions extérieures, caritatives ou sociétales, qu'elle souhaite mener[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les loges maçonniques se regroupent le plus souvent en obédiences maçonniques généralement appelées « grandes loges » ou plus rarement « grands orients » ou « ordres ». En se fédérant ainsi, les loges regroupent leurs forces, notamment en ce qui concerne les questions matérielles (financement et gestion de leurs locaux), rituelles (harmonisation des cérémonies) et d’inter-visite (les membres d'une loge peuvent habituellement fréquenter en visiteurs toutes les autres loges d'une même fédération ainsi que toutes les loges des fédérations amies de leur propre fédération)[12]. Il arrive aussi surtout en France, beaucoup plus rarement dans les autres pays que les obédiences maçonniques agissent ou s'expriment publiquement au nom de l'ensemble des loges qui les composent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le regroupement des loges en obédiences maçonniques, apparu pour la première fois en Angleterre en juin 1717, marqua un tournant des débuts de la franc-maçonnerie dite « spéculative ». Il s'accompagne d'une relative perte de liberté de chacune des loges ainsi fédérées, puisqu'elles acceptent de se conformer aux règles particulières de leur fédération (« constitutions » et règlements)[12], dont le premier exemple historique fut les Constitutions d'Anderson de 1723. Toutefois, les loges restent habituellement jalouses de leur marge de liberté et il n'est pas rare, au sein d'une même obédience maçonnique, de trouver des loges dont les programmes de travail, les actions et les compositions sociologiques sont très différents les uns des autres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, un rite maçonnique est un ensemble relativement homogène de cérémonies maçonniques. Un même rite maçonnique peut être utilisé par des obédiences maçonniques différentes et certaines obédiences maçonniques fédèrent des loges qui pratiquent différents rites maçonniques. Il arrive aussi parfois, bien que beaucoup plus rarement, qu'une seule et même loge pratique successivement différents rites maçonniques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Historiographie maçonnique

Historiographie de la franc-maçonnerieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jusqu'au milieu du XXe, l'histoire de la franc-maçonnerie fut exclue du champ de l'histoire universitaire classique[13]. Elle s'est longtemps heurtée, notamment en France, au fait qu'elle était un enjeu de pouvoir entre les adversaires et les partisans de la franc-maçonnerie. Ces deux camps opposés parvenaient parfois, bien qu'avec des objectifs opposés, à des conclusions identiques mais erronées. On en trouve un bon exemple à la fin du XIXe dans la légende alors communément admise selon laquelle la franc-maçonnerie aurait organisé en sous-main la Révolution française[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis, l'historiographie maçonnique a pu se développer et donner naissance à une discipline autonome, la maçonnologie[13], consacrée à une étude élargie de l'univers culturel et intellectuel très varié que constitue la franc-maçonnerie. Cette recherche est confrontée à la masse imposante de la production interne, principalement composée de travaux personnels qui sont révélateurs de l'imaginaire et de la variété des conceptions individuelles des francs-maçons mais qui font rarement preuve d'une grande rigueur épistémologique[14]. Elle est parfois également compliquée par des luttes d'influences entre obédiences et conceptions divergentes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi, en ce qui concerne l'étymologie même des mots français « franc-maçon » et « franc-maçonnerie », des auteurs anciens, tels qu'Oswald Wirth, ont pu accréditer à leur époque l'idée d'une origine française, indépendante de l'origine britannique et liée à l'existence de franchises pour les maçons du Moyen Âge. Or si de telles franchises ont bien existé, l'usage de l'expression « franc-maçon » n'est pas pour autant attesté avant les années 1730 où il apparaît par traduction de l'anglais free-mason, notamment dans le discours de Ramsay imprimé en 1737, qui écrit en français dans le même texte « Francs-Maçons », « Francsmaçons », et « l'Ordre des Free-Maçons ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La franc-maçonnerie offre à l'historien de nombreux documents (correspondances, manuscrits, diplômes, gravures, caricatures, articles de journaux, imprimés). Elle a produit également un grand nombre d'objets rituels (tabliers maçonniques, tableaux de loge, vaisselle, médailles commémoratives), mais également de la vie courante (montres, pipes, tabatières, sujets en faïence) exposés au public dans plusieurs musées ou expositions permanentes[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Histoire de la franc-maçonnerieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Origines légendaires

Textes fondateurs de la franc-maçonnerie · Mythes maçonniquesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien que les premières véritables loges de francs-maçons, distinctes des corporations, soient apparues au XVIIe, en Écosse, la franc-maçonnerie a toujours ajouté à cette origine historique une origine légendaire et symbolique plus ancienne, support du travail initiatique de ses membres. Les premiers francs-maçons positionnaient symboliquement cette origine mythique aux origines de la maçonnerie elle-même (comprendre aux origines de l'art de bâtir). Dans un siècle où la paléontologie n'existait pas encore, il fut tout naturel pour eux de placer cette origine à l'époque d'Adam (le premier homme, selon la conception de l'époque), à celle de Noé (construction de l'arche et religion première) ou, beaucoup plus fréquemment, à celle de la construction du temple de Salomon[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vers 1390 déjà, le « Manuscrit Regius », qui décrivait les usages des maçons anglais, plaçait emblématiquement leur corporation sous l'égide d'Euclide et de Pythagore, pères de la géométrie, et sous la protection du roi anglais Æthelstan (924-939)[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1736, en France, le chevalier de Ramsay rattache la franc-maçonnerie aux croisés[16]. D'autres, un peu plus tard, transformeront cette référence en une référence symbolique au Saint-Empire romain germanique, ou à l'ordre du Temple (en Allemagne, en Angleterre et en France)[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de la parution en France du Séthos de l'abbé Jean Terrasson en 1731 puis à la redécouverte de l'Égypte antique par les Occidentaux, c'est tout naturellement que certains rituels maçonniques déplacèrent l'origine symbolique à l'époque de la construction des pyramides[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au milieu du XIXe romantique enfin, à l'occasion de la redécouverte de l'héritage du Moyen Âge, le mythe maçonnique renforça tout aussi naturellement ses références à la construction des cathédrales[89]. À cette époque, plusieurs de ces sociétés virent le jour avec de prétentieuses dénominations d'"Ordre ancien" sans la moindre ancienneté sur le plan historique (l'Ordre Antédiluvien des Buffles, par exemple).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fondation des premières loges

Loge maçonniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une loge maçonnique est une structure locale regroupant typiquement quelques dizaines de francs-maçons.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La plus ancienne loge maçonnique connue dont on puisse clairement établir qu'elle était structurellement distincte de la corporation locale de maçons opératifs est celle de Mary's Chapel, fondée en 1599 sous l'autorité de William de Saint Clair, à Édimbourg en Écosse[18]. Comme elle, la plupart des toutes premières loges maçonniques distinctes des corporations sont écossaises et créées sous le régime des statuts Schaw.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant la fin du XVIIe, il y eut également une trentaine de loges en Angleterre. Sir Robert Moray fut initié à Newcastle le 20 mai 1641 et le célèbre savant Elias Ashmole dans la loge de Warrington, Lancashire, le 16 octobre 1646. D'après son journal, ce dernier continua à s'intéresser à la franc-maçonnerie, mais ne retourne en loge que quelque vingt ans plus tard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les loges maçonniques britanniques de la fin du XVIIe rassemblent essentiellement des citadins de condition modeste, des artisans et des petits commerçants. Elles n'ont presque plus de liens avec le métier de maçon et ressemblent beaucoup aux sociétés amicales comme celles des francs-jardiniers ou des Odd Fellows. Leur objet principal est la bienfaisance et l'entraide mutuelle, à une époque où il n'existe pas de protection sociale publique. Elles aident leurs membres malades ou privés d'emploi, participent aux frais de leurs obsèques et assistent si besoin leurs veuves ou leurs orphelins[19]. Les cérémonies et rituels de l'époque sont fort simples. La loge d'Alnwich fut fondée en 1701 et celle d’York en 1705.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La manière exacte dont les loges « spéculatives » (c'est-à-dire philosophiques) se sont séparées des loges « opératives » (de métier) reste mal connue et demeure un sujet de recherche et de débats entre les spécialistes. L'hypothèse, dite : « théorie de la transition », selon laquelle les loges opératives anglaises se seraient progressivement transformées en loges spéculatives au cours du XVIIe en Angleterre, n'est plus majoritairement soutenue par les historiens au XXIe. Il semblerait qu'en Écosse, à l'époque en guerre contre l'Angleterre, les loges de type opératif organisées selon les statuts Shaw aient admis en leur sein quelques personnages n'appartenant pas au métier. Ils y font figure de membres honoraires et n'assistent presque jamais aux réunions. Un peu plus tard, dans la seconde moitié du XVIIe, de nombreux aristocrates écossais fréquentent, parmi d'autres clubs, des loges maçonniques dans lesquelles les maçons de métier sont rares[20]. À la même époque en Angleterre, il n'existe déjà plus aucune organisation de maçons opératifs. Le lien entre les deux types de maçonnerie pourrait donc avoir été établi par l'intermédiaire des sociétés amicales, jointe à l'influence d'aristocrates écossais jacobites[20] puis d'intellectuels tels que Robert Moray, Elias Ashmole ou James Anderson, initiés dans des loges d'origine écossaise, mais exerçant leur activité en Angleterre[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fondation des premières grandes loges

Obédience maçonniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La taverne Goose & Gridiron, à Londres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une grande loge est un regroupement de plusieurs loges.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 24 juin 1717, jour de la fête de la saint Jean, quatre loges londoniennes (« L’Oie et le Grill », « Le Gobelet et les Raisins », « Le Pommier » et « La Couronne ») se réunirent dans la taverne à l'enseigne « The Goose and Gridiron » et formèrent la première grande loge, la « Grande Loge de Londres et de Westminster »[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce groupe sera plus tard appelé, péjorativement, les « Moderns ». Il s'appuiera sur les constitutions publiées en janvier 1723 par le pasteur écossais presbytérien James Anderson avec l'appui du pasteur et scientifique anglican Jean-Théophile Désaguliers et opérera une synthèse entre la maçonnerie anglicane des « Anciens Devoirs » et la maçonnerie d'origine calviniste du « Rite du Mot de maçon », substituant à ces deux rattachements confessionnels un rattachement plus vaste au concept de « religion naturelle »[23] qu'il encadre toutefois par ses références à la « Sainte Trinité ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tableau des loges de la Grande Loge de Londres vers 1735.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est dans une large mesure[24],[25] à partir de cette grande loge que la franc-maçonnerie se répandit en une vingtaine d'années dans toute l'Europe puis progressivement dans l'ensemble des colonies européennes, en Amérique d'abord, puis en Australie, en Afrique et en Asie. Des loges furent notamment fondées en Russie (1717), en Belgique (1721), en Espagne (1728), en Italie (1733), en Allemagne (1736)[26],[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De nouvelles grandes loges apparurent par la suite : la Grande Loge d'Irlande (1725), la Grande Loge d'Écosse (1736) ou la Grande Loge de France (1738[28]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Quelques années plus tard autour de la loge de York puis autour d'autres loges londoniennes, une autre grande loge anglaise, sous le nom de Grand Lodge of Ancient Masons, se forma et s'opposa à la première, à laquelle elle reprochait d'avoir déchristianisé le rituel. Elle s'appuiera sur les constitutions de Laurence Dermott (Ahiman Rezon - 1751) et inspirera à son tour un certain nombre de loges en dehors du Royaume-Uni[29], ainsi que dans les colonies d'Amérique du Nord.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'époque des guerres napoléoniennes et du premier affrontement des empires européens, les deux grandes loges britanniques se rassemblèrent en 1813 autour d'une nouvelle obédience, nommée Grande Loge unie d'Angleterre (United Grand Lodge of England) dans un « traité d'union » d'inspiration plus « ancienne » que « moderne ». Dans le même temps, l'empereur Napoléon Ier imposait en France la réorganisation de la franc-maçonnerie autour du Grand Orient de France et d'une orientation plus proche de celle des « modernes »[30]. L'engouement populaire que la franc-maçonnerie suscita alors sous le Premier Empire fut sans précédent, le nombre de loges passant de 300 à 1 200[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schisme de 1877

Querelle du Grand Architecte de l'Univers Il fut une époque où le Grand Orient de Belgique, le Grand Orient de France et la maçonnerie anglo-américaine se reconnaissaient mutuellement. Mais la plupart des obédiences régulières cessèrent leurs relations avec eux à la suite de querelles concernant l'admission de non-croyants parmi les francs-maçons[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Belgique, le conflit entre l'Église catholique romaine et la franc-maçonnerie amena le Grand Orient de Belgique à supprimer de ses rituels et documents toute mention du Grand Architecte de l'Univers dès 1875[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En France, dans une situation similaire qui voyait l'Église catholique, alors très majoritaire, condamner avec vigueur à la fois la franc-maçonnerie et les institutions républicaines de la France[33], le Grand Orient de France commença par renoncer en 1877 à l'obligation, pour ses membres, de croire « en Dieu et en l'immortalité de l'âme ». Dix ans plus tard, il rendit facultative la référence au Grand Architecte de l'Univers dans ses rituels. Il les expurgea aussi en très grande partie des symboles et enseignements relevant d'une transcendance judéo-chrétienne[92]. À la suite de ces évolutions, la Grande Loge unie d'Angleterre, après plusieurs requêtes et démarches, le déclara irrégulier de par le monde[34].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, une étude américaine récente a démontré que le Grand Orient de France avait déjà commencé à perdre la reconnaissance de certaines grandes loges des États-Unis dès 1869 pour d'autres raisons, liées à la politique raciale de ces grandes loges, et qu'inversement, il conserva des relations de reconnaissance avec douze autres grandes loges américaines après 1918[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux branches principales

Régularité maçonniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Franc-maçon anglais au XIXeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il existe un nombre important d'obédiences maçonniques, toutes très différentes dans leurs pratiques et leurs conceptions, elles se répartissent principalement en deux branches[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La branche traditionnelle est la branche la plus répandue dans le monde. Elle regroupe surtout les obédiences qui s'intitulent « régulières », c'est-à-dire qui se réfèrent aux usages anciens (« Anciens Devoirs »), codifiés au cours du temps dans différentes listes de « règles » ou de « landmarks »[37] Elle a comme caractéristique principale de ne pas traiter de sujets politiques ou religieux[38].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cette branche « traditionnelle » peut à son tour être séparée en deux groupes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1) Le groupe « principal » (ou mainstream) est numériquement de loin le groupe le plus important dans le monde. Il est composé par l'ensemble des grandes loges qui sont reconnues comme « régulières » entre elles et par la Grande Loge unie d'Angleterre (United Grand Lodge of England) et qui la considèrent en retour comme la grande loge mère de toutes les obédiences régulières. La Grande Loge unie d'Angleterre n’a pas d'autre action directe sur le plan international que celle d'accorder, refuser ou retirer sa « reconnaissance » ; elle met un soin scrupuleux à respecter et à faire respecter les principes qu'elle a été la première à codifier en 1929 dans les huit « principes de base pour la reconnaissance par elle des autres grandes loges »[39], parfois aussi appelés « règle en huit points »[36],[40],[41]À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • 2) L'ensemble des autres obédiences traditionnelles qui, tout en respectant les « Anciens Devoirs », ne sont pas reconnues par le groupe principal pour diverses autres raisons, telles que la préférence accordée à une autre obédience régulière dans le même pays, ou le refus de reconnaître certaines obédiences reconnues par le courant « Mainstream » qui pratiquent la ségrégation religieuse (en Scandinavie). En Europe et en 2014, 23 de ces obédiences se reconnaissent entre elles au sein d'un groupe international d'obédiences dénommé Confédération des grandes loges unies d'Europe (GLUE)[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La branche libérale, qui s'intitule parfois « adogmatique »[36], poursuit la tradition d'ouverture et de tolérance de la Grande Loge d'Angleterre dite des Moderns d'avant 1813. Elle refuse de reconnaître celles des grandes loges traditionnelles qui pratiquent la ségrégation religieuse (grandes loges exclusivement chrétiennes de Scandinavie). Les travaux de ces loges sont spirituels, sociétaux, voire politiques. Le Grand Orient de France, né en 1773 et descendant des premières loges françaises de 1728 est aujourd'hui l'obédience la plus ancienne de cette branche[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Développement des différents rites maçonniques

Rite maçonniqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un rite maçonnique est un ensemble cohérent de rituels et de pratiques maçonniques[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au XVIIe, les rituels maçonniques, beaucoup plus simples que ceux du siècle suivant, n'étaient pas censés être écrits et n'étaient jamais imprimés. Ils ne sont plus connus de nos jours que grâce à un très petit nombre de notes manuscrites ayant échappé à la règle et au temps, ainsi que par quelques anciennes divulgations. L'étude de ces documents montre qu'ils évoluèrent assez considérablement au fil du temps[94]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plat maçonnique en faïence France, XVIIIe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au XVIIIe, après la réorganisation des pratiques consécutives à la fondation des premières grandes loges, les Ancients et les Moderns pratiquent de nouveau des rituels assez similaires, qui ne se distinguent que par un assez petit nombre de points remarquables, tels que la place de certains éléments symboliques, la manière de transmettre les mots de passe, ou une référence plus ou moins importante à la religion chrétienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, dès les années 1740, on voit apparaître de nouvelles divergences, à côté des rituels traditionnels des trois premiers degrés, sous la forme de plusieurs centaines de rituels de degrés additionnels dits de « hauts grades » dont beaucoup n'étaient que des variantes les uns des autres, ou restèrent à l'état de projets, ou ne furent en réalité jamais vraiment pratiqués. Cette multiplication des rituels maçonniques aboutit à diverses initiatives visant à normaliser les pratiques et à les rassembler en ensembles cohérents et stables : les « rites » maçonniques. Les plus connus à travers le monde sont le Rite émulation, le Rite écossais ancien et accepté, le Rite d'York et le Rite français. Un peu plus d'une dizaine d'autres, d'ancienneté et de notoriété extrêmement diverses, sont pratiqués à travers le monde. Les différences entre tous ces rites sont généralement minimes en ce qui concerne les trois degrés fondamentaux de la franc-maçonnerie, et ne deviennent substantielles qu'au niveau des degrés additionnels et facultatifs parfois nommés « hauts-grades ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le monde

Franc-maçonnerie dans le mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nombre de francs-maçons dans le monde[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dès son origine, la franc-maçonnerie vit le paradoxe de proclamer une recherche d'universalisme, tout en existant sous des modes extrêmement différents selon les époques et les pays.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2005, elle comptait de deux à quatre millions d'adhérents dans le monde[45], contre sept millions dans les années 1950. Cette baisse d'effectifs a touché principalement la maçonnerie anglo-américaine dont les effectifs avaient presque doublé dans les dix années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale avant de diminuer progressivement de plus de 60 % au cours des cinquante années suivantes[46]. En Europe continentale, les effectifs avaient considérablement baissé après l'Occupation et n'avaient pas connu une augmentation comparable dans les années 1950.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la plupart des pays d'Europe, c'est la franc-maçonnerie ouverte aux athées (et dite « libérale ») qui prédomine. Au Canada, la franc-maçonnerie ouverte aux athées est marginale et elle est quasi inexistante aux États-Unis, où les rares loges libérales sont principalement fréquentées par des Européens résidents ou de passage. Tout le reste du monde tend plutôt à suivre le courant principal de la branche anglo-américaine. Dans certains pays, toutefois, les deux mouvements coexistent, soit dans une relation amicale de compréhension mutuelle (en particulier dans certaines régions où la franc-maçonnerie, toutes tendances confondues, a été particulièrement persécutée), soit avec des rapports plus tendus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pratiques

Les pratiques varient dans leurs détails suivant le rite suivi par la loge. Toutefois, il existe d'assez nombreuses constantes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Recrutement

Si la cooptation est de coutume en franc-maçonnerie, chacun est cependant libre de déposer sa candidature. Les sites web de certaines obédiences précisent les démarches à suivre. Si on connaît l'adresse d'une loge particulière, il est également possible de lui écrire. En pratique, il y a peu de candidatures spontanées : la plupart des postulants connaissent un membre de la loge qui leur a proposé de les instruire sur la démarche maçonnique et de parrainer leur candidature. Cependant le processus d'admission est le même pour tous et prend du temps.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il faut être majeur ainsi que libre et de bonnes mœurs pour devenir franc-maçon. Si cette liberté visait autrefois à exclure l'esclave, son interprétation évolua rapidement au sens de libre de tout préjugé, ouvert à une remise en question de soi. Être « de bonnes mœurs » se traduit aujourd'hui, entre autres, par l'examen du casier judiciaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une fois la candidature introduite, le postulant aura généralement une entrevue avec le vénérable de la loge, puis, s'il n'y a pas de vote négatif, sera enquêté par différents membres de la loge (en général trois) pour évaluer si sa démarche est honnête, sincère, mûrie et motivée, et si elle s'adresse à la loge la plus susceptible de répondre à sa quête spirituelle[47]. En fonction de leurs landmarks, certaines obédiences de la branche traditionnelle exigent que le candidat soit chrétien (grandes loges scandinaves), d'autres ne lui demandent que d'affirmer sa foi en Dieu, d'autres enfin se bornent à exiger de lui qu'il accepte l'existence d'un « Être suprême », ou d'un « Principe supérieur ». Dans les obédiences libérales, aucune croyance particulière n'est exigée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au terme de la procédure, et dans la plupart des rites en usage en Europe continentale, à l'issue d'une audition sous le bandeau devant la loge réunie, celle-ci décide en toute souveraineté d'initier — ou non — un nouveau membre. En cas de refus, le ou les parrains aident le candidat refusé à analyser ce refus. À moins d'un motif grave, une nouvelle demande peut être introduite au bout d'une période de maturation. Le terme parfois utilisé pour déterminer ce refus est le terme blackbouler, le vote des membres de la loge se faisant traditionnellement à l'aide de boules blanches et noires[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Initiation

Cérémonie de réception d'un apprenti. Gravure anglaise de 1809.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une fois le candidat accepté par la loge, il est reçu au cours d'une cérémonie particulière. Celle-ci peut être légèrement différente selon les rites, mais son déroulement consiste toujours en une série d'épreuves qui mènent symboliquement l'impétrant d'un état d'obscurité, d'aliénation et d'enfermement à un état d'illumination, d'ouverture et de liberté. Les outils du grade, ainsi que les premiers signes de reconnaissance, lui sont alors enseignés et le profane devient apprenti. Ce travail occupe une part importante du travail en loge maçonnique, pour les francs-maçons l'initiation relève de la recherche intime de soi-même[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statut des membres

Dans cette société initiatique, les frères et sœurs sont d'abord « apprentis » avant de passer « compagnons » puis d'être élevés à la « maîtrise ». Durant tout le temps où le nouveau membre sera apprenti, il ne lui sera pas permis de prendre la parole au sein de la loge : il devra seulement écouter, afin de s'imprégner de l'esprit des tenues[96].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À ces trois degrés fondamentaux s'ajoutent différents systèmes facultatifs de « hauts grades » échelonnés sur un nombre variable de degrés additionnels pour un total de cinq ordres au Rite français, neuf degrés au Rite opératif de Salomon, huit au Rite écossais rectifié, trente-trois au Rite écossais ancien et accepté et jusqu'à 93 et 99 dans certains rites égyptiens. Dans les systèmes où ils sont nombreux, seuls quelques-uns de ces grades sont réellement pratiqués lors des tenues[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une loge est encadrée par les « cinq lumières » : le vénérable maître-en-chaire (ou président), le premier surveillant, le second surveillant, l'orateur (dans les rites d'origine française) et le secrétaire. Il existe aussi d'autres « officiers » occupant des fonctions (offices) spécifiques. Celles-ci n'ont aucun rapport avec le grade ou degré (hormis qu'il faille être maître). Les officiers sont généralement élus chaque année par les maîtres de la loge. Suivant les loges, les fonctions sont reconductibles deux ou trois ans, après élection[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tenues

Banquet maçonnique. En France vers 1840.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les francs-maçons se réunissent dans des temples où les réunions, appelées tenues, se déroulent selon le rituel adopté par l'atelier, le rite ou l'obédience. Les maçons portent un tablier et des gants blancs, les officiers sont en outre munis d'objets symboliques (maillet, glaive, etc.). Les tenues sont présidées par le vénérable maître en chaire. Toujours rituelles au Rite émulation, et souvent rituelles dans les autres rites, les agapes sont censées être le prolongement naturel et obligatoire de la tenue[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certaines tenues sont consacrées à des événements particuliers : ouverture de la loge en début d'année, installation du collège des officiers, initiation de profane, passage au grade de compagnon, élévation au grade de maître, banquet rituel – parfois nommé banquet d'ordre – aux solstices d'hiver et d'été, élections de fin d'année On trouve aussi d'autres cérémonies maçonniques rituelles qui ne sont pas des « tenues » en ce sens que les assistants ne sont pas nécessairement francs-maçons. Elles ont lieu notamment à l'occasion d'événements particuliers (décès, reconnaissance conjugale, anniversaires maçonniques, cérémonies commémoratives)[99].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Personnalités franc-maçonnes

De très nombreuses personnalités ont appartenu à la franc-maçonnerie. Pour n'en présenter que dix parmi les plus connues et les plus souvent citées, on peut mentionner Benjamin Franklin, Voltaire, Frédéric II (roi de Prusse) , Goethe, Mozart, George Washington, Jules Ferry, Theodore Roosevelt, Simón Bolívar ou encore le duc de Kent[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Valeurs et objectifs affichés

La maçonnerie revendique un certain nombre de valeurs. Ses membres s'estiment ainsi liés par des idéaux, tant éthiques que métaphysiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Croyances religieuses

Franc-maçonnerie et religionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les premiers temps de son développement, la franc-maçonnerie ne connait pas de difficulté majeure avec les églises en général. Sa naissance dans des pays où la culture biblique et l'appartenance religieuse sont constitutives de larges pans de la société et de l'identité nationale, les éléments religieux se retrouvent naturellement dans le corpus symbolique des rituels maçonniques, comme dans les premières codifications réglementaires des usages de la franc-maçonnerie. Les textes premiers dits des Anciens devoirs, précurseurs des textes fondateurs de la franc-maçonnerie qui vont former le corpus symbolique et initiatique des ordres maçonniques, intègrent dans leurs fondements les principes religieux de la croyance en Dieu que l'on retrouve consignés dans les premières constitutions d'Anderson.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Place des femmes

Femmes en franc-maçonnerieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réception d'une jeune femme dans une loge d'adoption du Premier Empire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De nombreuses initiations de femmes eurent lieu en France au XVIIIe, où des loges dites d'adoption furent créées dès 1740[49], puis rassemblées sous l'égide du Grand Orient de France. Frères et sœurs procédaient parfois à des tenues communes. Après la Révolution, ces loges d'adoption se recréèrent sous l'Empire en perdant toutefois le caractère indépendant voire frondeur qu'elles avaient eu au XVIIIe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il fallut attendre la fin du XIXe pour voir en 1882 une loge de la Grande Loge symbolique écossaise initier Maria Deraismes, journaliste et militante féministe. Celle-ci fondera par la suite l'obédience mixte internationale du Droit humain[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au XXIe, dans la plupart des pays européens, les femmes peuvent rejoindre des obédiences mixtes ou exclusivement féminines, les plus anciennes étant l'Ordre maçonnique mixte international « le Droit humain »[51], fondé en 1901 et l'Ordre des femmes franc-maçons (Order of Women Freemasons (OWF), fondé en 1908 par une scission du Droit humain[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les obédiences libérales reconnaissent généralement les loges mixtes et féminines. Certaines reconnaissent les loges féminines et acceptent la présence de femmes dans leurs loges, mais ne les initient pas. Celles de la branche traditionnelle, en revanche, ne reconnaît formellement aucun groupe acceptant les femmes, bien que dans de nombreux pays des relations informelles ou des coopérations ponctuelles puissent exister. C'est ainsi par exemple que la Grande Loge unie d'Angleterre considère depuis 1999[53] que certaines obédiences féminines (principalement HFAF et OWF), respectant une stricte non-mixité, doivent être vues comme faisant partie de la franc-maçonnerie, sans pouvoir être reconnues officiellement dans un traité autorisant des visites mutuelles[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Amérique du Nord (États-Unis et Canada), il est plus commun que les femmes ne rejoignent pas la franc-maçonnerie directement, mais via des associations distinctes, comportant leurs propres traditions et leurs propres rituels, comme l'Ordre de l'étoile orientale (the Order of the Eastern Star) ou « Les Filles du Nil » (Daughters of the Nile), qui fonctionnent de concert avec les loges maçonniques traditionnelles[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Symbolique

Symboles maçonniques sur l'épée de La Fayette.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La franc-maçonnerie « symbolique » ou « bleue », se constitue de trois grades. Les deux premiers grades (apprenti et compagnon) de l'initiation, empruntent une part de leurs symboles à l'art de bâtir pratiqué par les corporations de maçons britanniques du XIVe au XVIIe, dont elle s'inspire en utilisant par exemple la notion de loge, l'endroit où se réunissent les ouvriers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mythe d'Hiram est un mythe maçonnique qui le présente comme l'architecte du temple de Salomon[56] et opère une rupture au 3e grade (maître) avec la tradition opérative amorçant une transition avec des thèmes symboliques et philosophiques explorés aux degrés ou ordres suivants[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mozart, lui-même franc-maçon de la Stricte observance templière, dans son opéra : La Flûte enchantée, fait usage du symbolisme de la franc-maçonnerie[57].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ésotérisme

Bien qu'elle ne propose pas à proprement parler une doctrine qui serait cachée aux non-initiés, la franc-maçonnerie est parfois considérée comme ésotérique dans sa pratique, dont certains aspects ne sont généralement pas révélés au public.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs raisons ont été invoquées pour expliquer ces « secrets »[101] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La maîtrise des pratiques tenues secrètes (par exemple la maîtrise de certaines gestuelles) sert de moyen de reconnaissance entre les francs-maçons.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La franc-maçonnerie utilise, pour explorer les problèmes éthiques, un système d'initiation par degrés qui ne peut se concevoir qu'au moyen d'un enseignement et d'une révélation progressive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Elle s'est développée à un moment où le souvenir des guerres de religion et des persécutions religieuses était encore très présent dans les mémoires, et où il valait mieux se cacher pour parler librement de sujets sensibles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toutefois, les rituels maçonniques et les signes de reconnaissance ayant été publiés depuis longtemps[58], certains considèrent qu'il n'y aurait plus aucun secret à découvrir en franc-maçonnerie en dehors de ceux que constituent, selon les adeptes, la « magie du vécu » et l'élaboration lente d'une compréhension intime du processus initiatique maçonnique, incommunicables par nature à qui ne les a jamais expérimentées. La franc-maçonnerie se présente donc aujourd'hui plus souvent comme une société « discrète » que comme une société « secrète ». Chaque maçon est libre de se dévoiler mais ne peut dévoiler un autre maçon vivant[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critiques et oppositions

antimaçonnisme · antimaçonnisme par paysNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La franc-maçonnerie a fait l'objet de nombreuses critiques et oppositions aux motifs très variables selon les époques et les pays, qui peuvent se regrouper en trois grands thèmes, par ordre d'apparition historique :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les critiques religieuses ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les critiques politiques ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les scandales liés au monde des affaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certains auteurs[59] parlent de « maçonnophobie », bien que ces oppositions soient habituellement regroupées sous les termes génériques d'antimaçonnisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2025, la franc-maçonnerie est illégale dans 24 pays à travers le monde[102].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critiques religieuses

Franc-maçonnerie et religions Statutairement, la franc-maçonnerie a toujours été ouverte aux membres de toutes les religions[60]. En revanche, elle a, dès le départ, fait l'objet de critiques d'origines religieuses très diverses selon les pays puisqu'elles dépendent des pratiques religieuses et maçonniques spécifiques à chacun d'entre eux. Il est cependant possible d'identifier quelques grandes lignes communes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critiques catholiques

La principale opposition religieuse date des origines de la franc-maçonnerie et provient de l'Église catholique, qui considère qu'elle propage le relativisme en matière religieuse, c'est-à-dire l'idée selon laquelle aucune religion ne serait plus vraie que les autres[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La première condamnation de la franc-maçonnerie par l'Église catholique tombe en 1738 avec la bulle du pape Clément XII In eminenti apostolatus specula. Elle est reprise par plusieurs de ses successeurs, dont les papes Benoît XIV dans l'encyclique Providas romanorum (1751), Pie IX dans l'exhortation apostolique Multiplices inter (1865) et Léon XIII dans l'encyclique Humanum genus (1884)[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 novembre 1983, l'Église catholique réaffirme sa condamnation de la franc-maçonnerie, et l’interdiction pour tout franc-maçon d’accéder aux sacrements de l’Église, par une déclaration signée par le futur Benoît XVI et approuvée par Jean-Paul II[63]. En 2017, 279 ans après la fulmination de la bulle de Clément XII, le pape François, toujours très critique envers la franc-maçonnerie[64], refuse un ambassadeur franc-maçon au Vatican. En juillet 2013, dans l’avion de retour des Journées mondiales de la jeunesse à Rio de Janeiro, il se montre fermement opposé aux groupes de pression qui infiltrent selon lui l’Église, dénonçant « les lobbys de la cupidité, les lobbys politiques, les lobbys maçonniques ». De même, lors de sa visite à Turin en juin 2015, dans son discours aux jeunes, le pape argentin critique l'influence des francs-maçons et leur hostilité envers l’Église[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critiques protestantes

Si en Grande-Bretagne, au XIXe, la franc-maçonnerie et la religion font bon ménage, des membres de l'épiscopat et du clergé de l'Église anglicane sont franc-maçons[66]. Au XIXe–XXe, certaines Églises protestantes s'opposent à la franc-maçonnerie. L'une des raisons avancées par les fondateurs d'une nouvelle Église, l'« Église méthodiste libre » en 1860, est qu'ils soupçonnent l'Église méthodiste d'être influencée par les francs-maçons et les membres d'autres sociétés secrètes. L'Église méthodiste libre continue d'ailleurs à interdire à ses membres d'en faire partie. En 1993, la Southern Baptist Convention a déclaré que bien que plusieurs enseignements de la franc-maçonnerie soient incompatibles avec ses croyances, elle laissait le choix à ses membres d’y adhérer[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critiques musulmanes

Les critiques musulmanes à l'encontre de la franc-maçonnerie sont rares et historiquement récentes ; elles n'en demeurent pas moins épisodiquement virulentes. À ce titre, le 15 juillet 1978, une fatwa est prononcée en Égypte par le Collège islamique de l'université al-Azhar du Caire. Celle-ci prohibe formellement l'initiation maçonnique aux musulmans. Toutefois, de nombreux pays de traditions musulmanes comme le Maroc, la Turquie ou encore l'Algérie n'ont pas intégré cette fatwa dans le cadre de leurs législations respectives[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Oppositions politiques

La franc-maçonnerie a été l'objet de nombreuses attaques de partis politiques catholiques, d'extrême droite, antisémites, antiparlementaires, communistes, ou simplement anti-maçonniques, par exemple sous forme d'accusation de « complot maçonnique ». Les pouvoirs totalitaires l'ont interdite. Aujourd'hui encore, elle est généralement très mal vue par les extrémistes de droite ou de gauche[69]. Réciproquement, le fait d'avoir tenu des propos extrémistes est incompatible avec l'entrée dans de nombreuses obédiences maçonniques de plusieurs pays[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Oppositions monarchiques

Dans certaines monarchies, la franc-maçonnerie fut interdite pour des motifs politiques. À titre d'exemple, si les persécutions antimaçonniques d'Espagne, en 1740, puis du Portugal, en 1744, ont une origine plus probablement religieuse que véritablement politique, celles du XIXe en Espagne sont liées à des problématiques politiques, notamment à l'engagement de nombreux francs-maçons en faveur de l'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique du Sud[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Interdictions communistes

Bien que quelques communistes connus aient pu être francs-maçons à une période de leur vie, notamment en France (Marcel Cachin, André Marty, etc.), les partis communistes ont, à partir des années 1920, majoritairement condamné la franc-maçonnerie, considérée comme véhiculant une idéologie bourgeoise. Les États communistes l'ont interdite en tant que mouvement ayant des liens avec le « monde impérialiste » et échappant au contrôle des partis communistes uniques[72].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1922, les bolcheviks déclarent préparer une révolution mondiale. Ils estiment que l'appartenance à une loge maçonnique suppose la « collaboration de classe avec la bourgeoisie », nécessairement « contre-révolutionnaire ». Trotsky par exemple, écrit : « La franc-maçonnerie est, sur le corps du communisme français, une plaie qu'il faut brûler au fer rouge »[73] et il demande à la direction du Parti communiste français d'ordonner à ses adhérents francs-maçons de quitter leurs loges[74]. Cuba est le seul pays ayant adopté le communisme comme idéologie officielle qui n'a pas interdit la franc-maçonnerie, tout en considérant les francs-maçons comme suspects et les gardant éloignés des emplois d'État[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Persécutions nazies

Franc-maçonnerie durant la Seconde Guerre mondialeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monument à la mémoire de la loge clandestine « Liberté chérie » au camp de concentration d'Esterwegen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le nombre de francs-maçons tués pendant la Seconde Guerre mondiale en Allemagne sous le Troisième Reich n'est pas exactement connu[76]. Les archives de l'Office central de la sûreté du Reich, (Reichssicherheitshauptamt) détaillent les persécutions contre les francs-maçons. La plupart des 600 loges et 70 000 membres que compte la franc-maçonnerie allemande vers 1933 ont tenté de survivre en composant avec le nouveau régime jusqu'au 17 août 1935, date de la dissolution des dernières loges[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus généralement, les historiens estiment que la grande majorité des persécutions qui vont jusqu'à la déportation, le sont pour un ensemble de motifs idéologiques ou pour leur engagement dans les mouvements de résistance, mais rarement au seul motif de leur appartenance à la franc-maçonnerie[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La loge belge « Liberté chérie » est connue pour avoir été fondée à l'intérieur du camp de concentration d'Esterwegen et y avoir fonctionné pendant environ un an[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Myosotis, parfois utilisé comme emblème maçonnique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1948, le myosotis, petite fleur bleue appelée « ne m'oubliez pas » (« Vergissmeinnicht » en allemand) fut adopté comme emblème par la Grande Loge unie d'Allemagne à l'occasion de sa première conférence annuelle. Souvent représentée sous la forme d'un pictogramme, elle rappelle dans ce contexte particulier le souvenir de tous ceux qui ont souffert au nom de la franc-maçonnerie, surtout durant la période nazie[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres oppositions politiques

Dans certains pays où sont présentes des obédiences maçonniques qui s'engagent dans la réflexion politique, cet engagement a fait l'objet d'oppositions, elles aussi politiques. C'est par exemple le cas en Belgique et en France au sujet des lois relatives à la laïcité ou à la contraception[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les pays ayant des gouvernements théocratiques comme les États islamiques ou issus d'un parti unique comme les États communistes d'Extrême-Orient ou la République populaire de Chine au contraire de Taïwan qui héberge la Grande Loge de Chine[82], interdisent la franc-maçonnerie ; d'autres, comme la Pologne, la Hongrie, la Russie, la Turquie, le Maroc ou le Brésil, la tolèrent à condition qu'elle ne s'engage dans aucun débat d'idées susceptible de mettre en doute les choix éthiques du gouvernement[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À Cuba, État communiste où de nombreux francs-maçons ont participé à la révolution[84], la Grande Loge de Cuba reprend ses travaux, malgré le départ en exil de ses dirigeants précédents et la fondation en Floride d'une obédience nommée Grande Loge de Cuba en exil[85] ; toutefois des francs-maçons comme Héctor Maseda Gutiérrez subissent des persécutions en raison de leurs engagements pour le respect des Droits de l'homme[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Critiques et scandales liés au monde professionnel

articles détaillés consacrés à chaque pays Certains[87] considèrent que la franc-maçonnerie n'est en fait qu'un vaste réseau social construit dans l'intérêt de ses membres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des pratiques douteuses ont parfois impliqué des francs-maçons voire des loges entières, telle l'affaire des fiches en France au début du XXe, l'affaire Roberto Calvi ou celle de la Loge P2 dans l'Italie des années 1980.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Bibliographie

Bibliographie sur la franc-maçonnerie · Liste d'auteurs sur la franc-maçonnerieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Ouvrages utilisés pour la rédaction de cet article :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Chailley. La Flûte enchantée : Opéra maçonnique. Robert Laffont. 1983. ISBN : 2221096126Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Paul Naudon. Histoire générale de la franc-maçonnerie. éd. Office du Livre. 1987. ISBN : 2-8264-0107-6Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Mitterrand, Serge Hutin et Alain Guichard. article « Franc-maçonnerie ». Encyclopédie Universalis. 1992. ISBN : 2-85229-287-4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • David Stevenson. Les Premiers Francs-Maçons. Ivoire-Clair. 1999. ISBN : 2-913882-02-1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Robert L.D. Cooper. Les Francs-Jardiniers. Ivoire Clair. 2000. ISBN : 2913882056Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Daniel Ligou, al.. Histoire des francs-maçons en France. Privat. 2000. ISBN : 2-7089-6839-4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Francs-Maçons. 2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Roger Dachez. Histoire de la franc-maçonnerie française. Presses universitaires de France. 2003. ISBN : 2130558070Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Patrick Négrier. La Tulip, Histoire du rite du Mot de maçon. Ivoire-Clair. 2005. ISBN : 2-913882-30-7Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alain Bernheim. Une certaine idée de la franc-maçonnerie. Éditions Dervy. 2008. ISBN : 9782844545640Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Fuligni. Atlas secret du renseignement. Éditions Gründ. 2025Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Yves Hivert-Messeca. Encyclopédie de la franc-maçonnerie. Le Livre de poche. 2008. ISBN : 978-2-253-13032-1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Collectif. Encyclopédie de la franc-maçonnerie. Le Livre de Poche. 2008. ISBN : 978-2-253-13032-1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André Kervella. Le Mystère de la Rose Blanche, Francs-Maçons et Templiers au XVIIIe. Éditions Dervy. 2009. ISBN : 978-2-84454-592-3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dominique Rossignol. Vichy et les Francs-Maçons. J.C. Lattès. 1981.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Victoria Solt Dennis. Discovering Friendly ans Fraternal Societies. Shire Publications. 2005. ISBN : 0-7478-0628-4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Franc-maçonnerie dans le mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • AntimaçonnismeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ordre des francs-jardiniersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Franc-maçonnerie d'observanceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

Références 1 à 25
  1. C'est-à-dire que les membres décident de l'admission d'un nouveau membre. À ne pas confondre avec la candidature qui peut être spontanée. Voir Recrutement.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Sans pour autant qu'il soit possible de déduire de l'étude des textes de sa tradition une définition univoque de ce mot.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Voir l'article Franc-maçonnerie par pays.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Yves Hivert-Messeca, 2008 — p. 306-311.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  5. Marc Halévy. Qu’est-ce que la Franc-Maçonnerie ?. L'inactuelle. 11 septembre 2019. Consulter ↗↩
  6. Ces cinq types de franc-maçonneries sont listés ici dans l'ordre utilisé par la source, qui n'est ni leur ordre d'apparition historique, ni celui de leur importance numérique.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Charles Porset. Article « Rite suédois », Encyclopédie de la franc-maçonnerie. Le livre de poche. 2008. ISBN : 978-2-253-13032-1.↩
  8. par référence à la querelle des Anciens et des Modernes.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  9. Avec quelques exceptions historiques pour quelques hindouistes, notamment en Inde, voire, encore plus rarement et plus récemment, pour quelques bouddhistes.Hivert Messeca, 2008.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Notamment et de manière historique au sein du Grand Orient de France.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. C'est en particulier le cas des « loges de recherches » telle que la Quatuor Coronati. Leurs travaux concernent généralement la maçonnologie et leur recrutement est souvent international.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Hivert Messeca, 2008 — p. 618.↩1 ↩2
  13. Dachez, 2003 — p. 8-11.↩1 ↩2 ↩3
  14. Hivert Messeca, 2008 — p. 526-527.↩1 ↩2
  15. Le manuscrit Regius, Texte extrait du site "Pages Maçonniques Européennes". reunir.free.fr. Consulter ↗↩
  16. Le discours de Ramsay fut prononcé en 1736, imprimé en 1737 et remanié en 1738.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. "Ce 'Séthos' était avant tout une œuvre de fiction, malgré des emprunts à Diodore de Sicile et aux écrits hermétiques, et les descriptions des diverses épreuves en rapport avec les mystère d'Isis que devait surmonter le héros ont séduit l'imagination de bien des lecteurs du XVIIIe", James Stevens Curl, prof. à l'université de Montfort, Leicester, 'les thèmes décoratifs égyptisants et la franc-maçonnerie, in L'égyptomanie à l'épreuve de l'archéologie, Louvre, actes du colloque de 1994, éd. du Gram, 1996, p. 349.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. Stevenson, 1999.↩
  19. Dachez, 2003 — p. 33.↩
  20. Kervella, 2009 — p. 31-57.↩1 ↩2
  21. Hivert Messeca, 2008 — p. 630-634.↩
  22. Dachez, 2003 — p. 44.↩
  23. Négrier, 2005 — p. 75.↩
  24. En France et en Italie, ainsi que dans une moindre mesure dans d'autres pays d'Europe, une partie des loges fondées au début du XVIIIe le sont indépendamment de la Grande Loge de Londres, par des aristocrates écossais jacobites en exil.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. Kervella, 2009.↩
Références 26 à 50
  1. Mitterrand et al., 1992 — p. 934c.↩
  2. En France, la première loge attestée avec certitude date de « vers 1725 », mais la présence dès 1688 d'une loge composée d'écossais en exil reste un sujet de recherche (voir l'article détaillé : Franc-maçonnerie en France ). Dans les colonies anglaises d'Amérique du Nord, la première loge fixe certaine date d'avant 1733 et peut-être de 1720 (voir l'article détaillé : Franc-maçonnerie aux États-Unis).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Philip Wharton, haut aristocrate anglais de passage, fut nommé « Grand maître des loges de France » dès 1728, mais la grande loge elle-même ne fut constituée que le 24 juin 1738 (voir l'article détaillé : Franc-maçonnerie en France).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Naudon, 1987 — p. 40.↩
  5. Napoleon & Empire, panorama de la franc-maçonnerie sous le Consulat et le Premier Empire. napoleon-empire.net. Consulter ↗↩
  6. Éric Garnier. Les grandes obédiences de la franc-maçonnerie française. De Vecchi. 2007. p. 61.↩
  7. Marion Aubrée, « Les Francs-maçons dans le processus de laïcisation de la Belgique », dans Jean-Pierre Bastian (dir.), La Modernité religieuse en perspective comparée, Karthala, 2001 ISBN 2-84586-159-1, p. 34. (Extrait. Consulté le 8 mai 2012).↩
  8. Mitterrand et al., 1992 — p. 935c et 938c.↩
  9. Naudon, 1987 — p. 104.↩
  10. Paul Bessel. U.S. Recognition of French Grand Lodges in the 1900s. Heredom : The Transactions of the Scottish Rite Research Societe. 1996. p. 221-244. Consulter ↗↩
  11. La régularité dans la Franc-maçonnerie. freimaurerei.ch. 20/01/2020. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  12. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  13. Pierre Noël. La franc-maçonnerie anglaise dans la société contemporaine. Renaissance traditionnelle. 2004. Consulter ↗↩
  14. Voir le texte dans l'article : Grande Loge unie d'Angleterre.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. Cécile Révauger. Encyclopédie de la franc-maçonnerie. Le Livre de poche. p. 702-705. ISBN : 9-782-2-5313252-3.↩
  16. Régulières, irrégulières, reconnues et illégales, U.S. Recognition of French Grand Lodges in the 1900s, publié dans Heredom, The Transactions of the Scottish Rite Research Society -- volume 5, 1996, pages 221-244, by Paul M. Bessel (32°) http://bessel.org/masrec/france.htm, cité en français https://call-of-bratislava.com/fr/pages/231-regulieres-irregulieres-reconnues-et-illegales.html↩
  17. Alain Graesel. La Grande Loge de France. 2014. p. 88-91. Consulter ↗↩
  18. Pierre Mollier, Alain Bauer. Le Grand Orient de France. 2012. p. 7-15. ISBN : 978-2-13-058866-5 . Consulter ↗↩
  19. Les francs-maçons. 2001. p. 95.↩
  20. quatre millions en 2007, selon le journaliste et philosophe François De Smet dans le DVD La Clef Écossaise.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. Masonic Service Association of North America. Masonic Statistics - Graphs, Maps, Charts. bessel.org. Consulter ↗↩
  22. Christophe Barbier. Mode d'entrée dans la franc-maçonnerie. lexpress.fr. 27/04/2011. Consulter ↗↩1 ↩2
  23. Pour consulter une liste non exhaustive des très nombreuses autres personnalités de la franc-maçonnerie, consulter la Catégorie:Personnalité de la franc-maçonnerie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. Voir l'article détaillé Femmes en franc-maçonnerie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. Daniel Ligou. Histoire des Francs-Maçons en France. Privat. 2000. p. 154-155. ISBN : 2-7089-6839-4.↩
Références 51 à 75
  1. Gisèle Hivert-Messeca, Yves Hivert-Messeca. Femmes et franc-maçonnerie. 2015. p. 351. ISBN : 978-1-0242-0113-0.↩
  2. History. owf.org.uk. Consulter ↗↩
  3. Franc-Maçonnerie Féminine en Angleterre Sur archive.is. Consulter ↗↩
  4. Voir l'article Franc-maçonnerie en Grande-Bretagne.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Daniel Ligou. Dictionnaire de la franc-maçonnerie. p. 399. ISBN : 2130486398.↩
  6. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
  7. Chailley, 1983.↩
  8. Le plus ancien rituel maçonnique identifiable avec certitude comme tel est le manuscrit Edinburgh Register House de 1696.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Notamment R. D. Cooper, conservateur du musée de la Grande Loge d'Écosse et de la bibliothèque maçonnique d'Édimbourg Source (en) .↩
  10. Voir l'article Constitutions d'Anderson.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Georges Cottier, Regards catholiques sur la franc-maçonnerie, éd. du Rocher, Monaco, 2012.↩
  12. Humanum Genus – Lettre encyclique de S. S. le pape Léon XIII condamnant le relativisme philosophique et moral de la franc-maçonnerie. vatican.va. 20-04-1884. Consulter ↗↩
  13. Henri Tincq. L'Église souffle le chaud et le froid sur les francs-maçons. lemonde.fr. 16/11/1985. Consulter ↗↩
  14. Gaël Brustier. L’antimaçonnisme demeure une obsession française. State.fr. 15/10/2017. Consulter ↗↩
  15. Le pape refuse un ambassadeur franc-maçon au Vatican. La Croix. 2017-10-24. Consulter ↗↩
  16. Luc Nefontaine. La Franc-Maçonnerie. Éditions Gallimard. 2013. p. 70. ISBN : 978-2-07-034917-3.↩
  17. Marvin L. Richardson, MASONS AREN'T A THREAT TO SOUTHERN BAPTISTS, greensboro.com, USA, 3 août 1993 ↩
  18. (en) selon l'article de C. Layiktez, Freemasonry in islamic world↩
  19. Daniel Ligou, al., 2000 — p. 227.↩
  20. François Koch. Le Pen et ses "frères" francs-maçons. lexpress.fr. 06/01/2012. Consulter ↗↩
  21. Naudon, 1987 — p. 174-176.↩
  22. Denis Lefebvre, Communisme et franc-maçonnerie, édit. "Conform", collection "Pollen Maçonnique", compte-rendu par Philippe Foussier dans Humanisme 2021/2 (N° 331), pages 119 à 120.↩
  23. Léon Trotski. Communisme et franc-maçonnerie. Les Cahiers Communistes. 25-11-1922. Consulter ↗↩
  24. Trotski. Extrait des « Quatre Premiers congrès de l'I.C.. trotsky-oeuvre.org. Consulter ↗↩
  25. A Cuba, la nouvelle vie des francs-maçons rescapés de la révolution. Le Point. 2017-07-03. Consulter ↗↩
Références 76 à 100
  1. Christopher Hodapp, dans Freemasons for Dummies, Wiley Publishing Inc., Indianapolis, 2005, p. 85, sec. « Hitler and the Nazi », l'estime entre 80 000 et 200 000.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Bernheim, 2008 — p. 285-305.↩
  3. Rossignol, 1981.↩
  4. Pierre Mortier. Liberté chérie, une loge maçonnique au camp d'Esterwegen. belgiumwwii.be Consulter ↗↩
  5. Erwann le Bihan. Le Myosotis : de la résistance Maçonnique à l’hommage militaire italien. 450.fm. 18 mars 2025 Consulter ↗↩
  6. Voir par exemple (Historia, 1997, p. 91)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. A mason in China. masons.au. Consulter ↗↩
  8. Jiri Pragman. L'antimaçonnisme actuel. Télélivre. 2012. ISBN : 978-2-930331-10-2.↩
  9. Naudon, 1987 — p. 206.↩
  10. Masonic Papers. Walter F. Meier Lodge of Research No 281. 1974. p. 69-78. Consulter ↗↩
  11. Reporters sans frontières - Héctor Fernando Maseda Gutiérrez et L'Humanité - [http:/ww/w.humanite.fr/journal/2003-04-09/2003-04-09-369991]↩
  12. Par exemple, en France, Sophie Coignard. Un État dans l'État. Albin Michel. 2009. ISBN : 978-2226189868.↩
  13. Roger Dachez, Alain Bauer, 2014 — p. 79-80↩
  14. Alain Bauer, Roger Dachez, 2013 — p. 7-9↩1 ↩2
  15. Daniel Ligou, 1998 — p. 1009↩
  16. Roger Dachez, 2003 — p. 101↩
  17. Roger Dachez, 2003 — p. 102↩
  18. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 41↩
  19. Alain Bauer, Roger Dachez, 2013 — p. 70↩
  20. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 39-42↩
  21. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 51-52↩
  22. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 33-34↩
  23. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 45-46↩
  24. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 42-43↩1 ↩2
  25. Daniel Ligou, 2017 — p. 582↩
Références 101 à 102
  1. Alain Bauer, Roger Dachez, 2007 — p. 103-106↩1 ↩2
  2. Fuligni, 2025 — p. 95↩
Points à vérifier (193)

Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.

  1. Que désigne « Franc-maçonnerie » ? — Non vérifiéLe terme franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs qui recrutent leurs membres par cooptation.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  2. Quelle est l’origine de Franc-maçonnerie ? — Non vérifiéBien que les premières véritables loges de francs-maçons, distinctes des corporations, soient apparues au XVIIe, en Écosse, la franc-maçonnerie a toujours ajouté à cette origine historique une origine légendaire et symbolique plus ancienne, support du travail initiatique de ses membres.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  5. Passage de cet article — Non vérifiéTentatives de définitions

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  6. Passage de cet article — Non vérifiéJardins du George Washington Masonic National Memorial.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  7. Présentation — Non vérifiéLe terme franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs qui recrutent leurs membres par cooptation. Il n'existe aucune définition unique et consensuelle de ce qu'est la franc-maçonnerie, mais tous les usages du terme ont en commun de référer à des sociabilités qui pratiquent des rites initiatiques fondés sur un secret maçonnique et sur l'art de bâtir. Formée de phénomènes historiques et socia…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  8. Présentation — Non vérifiéElle se décrit, suivant les époques, les pays et les formes, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ». Organisée en obédiences depuis 1717 à Londres, la franc-maçonnerie dite « spéculative » c'est-à-dire philosophique fait référence aux Anciens devoirs de la « maçonnerie » dite « opérative » a…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  9. Présentation — Non vérifiéElle prodigue un enseignement progressif à l'aide de symboles et de rituels. Elle encourage ses membres à œuvrer pour le progrès de l'humanité, tout en laissant à chacun le soin d'interpréter ses textes. Sa vocation se veut universelle, bien que ses pratiques et ses modes d'organisation soient extrêmement variables selon les pays et les époques. Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rit…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  10. Tentatives de définitions — Non vérifiéIl semble presque impossible de donner une définition unique de la franc-maçonnerie. Certains spécialistes du sujet estiment même qu'il y aurait « autant de définitions que de francs-maçons ». Les obédiences maçonniques elles-mêmes défendent chacune, par des définitions différentes, leur conception particulière de la franc-maçonnerie. Ainsi, pour ne prendre à titre d'exemple que quelques-unes des plus importantes d'e…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  11. Tentatives de définitions — Non vérifié« La franc-maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l'étude de la morale et la pratique de la solidarité […] » (Constitution du Grand Orient de France)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  12. Tentatives de définitions — Non vérifié« La franc-maçonnerie est un ordre initiatique traditionnel et universel fondé sur la fraternité. » (Constitution de la Grande Loge de France)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  13. Tentatives de définitions — Non vérifié« La franc-maçonnerie est d'abord une alliance d'hommes libres de toutes confessions et de tous horizons sociaux. » (Grande Loge suisse Alpina)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Tentatives de définitions — Non vérifié« Freemasonry is one of the world’s oldest and largest non-religious, non-political, fraternal and charitable organisation. » (La franc-maçonnerie est l'une des organisations non religieuses, non politiques, fraternelles et charitables les plus anciennes et les plus grandes au monde) (Grande Loge unie d'Angleterre)

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  15. Tentatives de définitions — Non vérifié« La franc-maçonnerie, ou plus précisément, l'Ordre des Maçons Anciens, Francs et Acceptés, est une société initiatique et philosophique dont les origines se perdent dans la nuit des temps. » (Grande Loge du Québec).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  16. Tentatives de définitions — Non vérifiéFaute de pouvoir lui donner une définition unique, les sciences humaines peuvent appréhender la franc-maçonnerie comme un ensemble de phénomènes historiques et sociaux, « polymorphes dans le temps comme dans l'espace », qui n'ont en commun qu'un assez petit nombre de traits et dont la diversité est telle qu'elle amène même nombre d'auteurs à préférer utiliser le pluriel pour parler de francs-maçonneries.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  17. Tentatives de définitions — Non vérifiéÀ titre d'exemple, un auteur tel qu'Yves Hivert-Messeca propose un découpage en cinq grands types de francs-maçonneries, différentes en principe malgré l'existence de nombreux cas intermédiaires :

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  18. Tentatives de définitions — Non vérifiéUne franc-maçonnerie « ésotérique », mettant l'accent sur le processus initiatique censé faire passer le membre des « ténèbres » extérieures à une « illumination » intérieure. Ce type de franc-maçonnerie se retrouve plutôt sur le continent européen, notamment dans leurs « hauts grades maçonniques ».

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  19. Tentatives de définitions — Non vérifiéUne franc-maçonnerie « chrétienne » qui se conçoit comme un approfondissement de la spiritualité chrétienne. C'est le cas notamment du Rite suédois et des obédiences scandinaves ou allemandes qui n'acceptent (ou n'ont longtemps accepté) que des membres chrétiens, le plus souvent protestants.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  20. Tentatives de définitions — Non vérifiéUne franc-maçonnerie de type « ancien / anglo-saxon » qui considère que le but de la franc-maçonnerie est l'éducation morale et civique de ses adeptes. Ce type de franc-maçonnerie la définit habituellement comme un « système particulier de morale, enseignée sous le voile de l'allégorie au moyen de symboles ». Elle s'interdit toute discussion politique ou religieuse et exigeait habituellement de ses membres, jusqu'à l…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  21. Tentatives de définitions — Non vérifiéUne franc-maçonnerie « moderne, libérale et symbolique », qui se réfère à la première version des Constitutions d'Anderson (1723) et « se réclame à la fois d'une tradition et du progrès, d'une forte pratique symbolique et d'une réflexion civique et morale ». Elle est surtout présente en Europe continentale et en Amérique latine.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  22. Tentatives de définitions — Non vérifiéUne franc-maçonnerie « agnostique », qui affirme que les conceptions métaphysiques et religieuses des candidats n'ont pas à être prises en compte pour l'admission et qui travaille principalement à l'instauration d'une société meilleure en autorisant dans les loges les discussions politiques. Le plus souvent mixte, elle est majoritaire en France et très présente dans le reste de l'Europe continentale.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Passage de cet article — Non vérifiéLoge maçonnique du Palazzo Roffia à Florence.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  24. Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques — Non vérifiéLes loges maçonniques existaient bien avant les obédiences. Elles seules disposent du pouvoir d'initier de nouveaux membres. Une loge regroupe typiquement une quarantaine de francs-maçons actifs se réunissant en moyenne deux fois par mois, bien qu'il existe parfois quelques loges particulières dont l'effectif peut se chiffrer à plusieurs centaines, avec une fréquence de réunion différente. En général, chaque loge res…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  25. Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques — Non vérifiéLes loges maçonniques se regroupent le plus souvent en obédiences maçonniques généralement appelées « grandes loges » ou plus rarement « grands orients » ou « ordres ». En se fédérant ainsi, les loges regroupent leurs forces, notamment en ce qui concerne les questions matérielles (financement et gestion de leurs locaux), rituelles (harmonisation des cérémonies) et d’inter-visite (les membres d'une loge peuvent habitu…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  26. Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques — Non vérifiéLe regroupement des loges en obédiences maçonniques, apparu pour la première fois en Angleterre en juin 1717, marqua un tournant des débuts de la franc-maçonnerie dite « spéculative ». Il s'accompagne d'une relative perte de liberté de chacune des loges ainsi fédérées, puisqu'elles acceptent de se conformer aux règles particulières de leur fédération (« constitutions » et règlements), dont le premier exemple historiq…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  27. Concepts fondamentaux : loges, obédiences et rites maçonniques — Non vérifiéEnfin, un rite maçonnique est un ensemble relativement homogène de cérémonies maçonniques. Un même rite maçonnique peut être utilisé par des obédiences maçonniques différentes et certaines obédiences maçonniques fédèrent des loges qui pratiquent différents rites maçonniques. Il arrive aussi parfois, bien que beaucoup plus rarement, qu'une seule et même loge pratique successivement différents rites maçonniques.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  28. Historiographie maçonnique — Non vérifiéHistoriographie de la franc-maçonnerie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  29. Historiographie maçonnique — Non vérifiéJusqu'au milieu du XXe, l'histoire de la franc-maçonnerie fut exclue du champ de l'histoire universitaire classique. Elle s'est longtemps heurtée, notamment en France, au fait qu'elle était un enjeu de pouvoir entre les adversaires et les partisans de la franc-maçonnerie. Ces deux camps opposés parvenaient parfois, bien qu'avec des objectifs opposés, à des conclusions identiques mais erronées. On en trouve un bon exe…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  30. Historiographie maçonnique — Non vérifiéDepuis, l'historiographie maçonnique a pu se développer et donner naissance à une discipline autonome, la maçonnologie, consacrée à une étude élargie de l'univers culturel et intellectuel très varié que constitue la franc-maçonnerie. Cette recherche est confrontée à la masse imposante de la production interne, principalement composée de travaux personnels qui sont révélateurs de l'imaginaire et de la variété des conc…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  31. Historiographie maçonnique — Non vérifiéAinsi, en ce qui concerne l'étymologie même des mots français « franc-maçon » et « franc-maçonnerie », des auteurs anciens, tels qu'Oswald Wirth, ont pu accréditer à leur époque l'idée d'une origine française, indépendante de l'origine britannique et liée à l'existence de franchises pour les maçons du Moyen Âge. Or si de telles franchises ont bien existé, l'usage de l'expression « franc-maçon » n'est pas pour autant …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  32. Historiographie maçonnique — Non vérifiéLa franc-maçonnerie offre à l'historien de nombreux documents (correspondances, manuscrits, diplômes, gravures, caricatures, articles de journaux, imprimés). Elle a produit également un grand nombre d'objets rituels (tabliers maçonniques, tableaux de loge, vaisselle, médailles commémoratives), mais également de la vie courante (montres, pipes, tabatières, sujets en faïence) exposés au public dans plusieurs musées ou …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  33. Histoire — Non vérifiéHistoire de la franc-maçonnerie

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  34. Origines légendaires — Non vérifiéTextes fondateurs de la franc-maçonnerie · Mythes maçonniques

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  35. Origines légendaires — Non vérifiéBien que les premières véritables loges de francs-maçons, distinctes des corporations, soient apparues au XVIIe, en Écosse, la franc-maçonnerie a toujours ajouté à cette origine historique une origine légendaire et symbolique plus ancienne, support du travail initiatique de ses membres. Les premiers francs-maçons positionnaient symboliquement cette origine mythique aux origines de la maçonnerie elle-même (comprendre …

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  36. Origines légendaires — Non vérifiéVers 1390 déjà, le « Manuscrit Regius », qui décrivait les usages des maçons anglais, plaçait emblématiquement leur corporation sous l'égide d'Euclide et de Pythagore, pères de la géométrie, et sous la protection du roi anglais Æthelstan (924-939).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  37. Origines légendaires — Non vérifiéEn 1736, en France, le chevalier de Ramsay rattache la franc-maçonnerie aux croisés. D'autres, un peu plus tard, transformeront cette référence en une référence symbolique au Saint-Empire romain germanique, ou à l'ordre du Temple (en Allemagne, en Angleterre et en France).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  38. Origines légendaires — Non vérifiéÀ la suite de la parution en France du Séthos de l'abbé Jean Terrasson en 1731 puis à la redécouverte de l'Égypte antique par les Occidentaux, c'est tout naturellement que certains rituels maçonniques déplacèrent l'origine symbolique à l'époque de la construction des pyramides.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  39. Origines légendaires — Non vérifiéAu milieu du XIXe romantique enfin, à l'occasion de la redécouverte de l'héritage du Moyen Âge, le mythe maçonnique renforça tout aussi naturellement ses références à la construction des cathédrales. À cette époque, plusieurs de ces sociétés virent le jour avec de prétentieuses dénominations d'"Ordre ancien" sans la moindre ancienneté sur le plan historique (l'Ordre Antédiluvien des Buffles, par exemple).

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  40. Fondation des premières loges — Non vérifiéLoge maçonnique

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  41. Fondation des premières loges — Non vérifiéUne loge maçonnique est une structure locale regroupant typiquement quelques dizaines de francs-maçons.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  42. Fondation des premières loges — Non vérifiéLa plus ancienne loge maçonnique connue dont on puisse clairement établir qu'elle était structurellement distincte de la corporation locale de maçons opératifs est celle de Mary's Chapel, fondée en 1599 sous l'autorité de William de Saint Clair, à Édimbourg en Écosse. Comme elle, la plupart des toutes premières loges maçonniques distinctes des corporations sont écossaises et créées sous le régime des statuts Schaw.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  43. Fondation des premières loges — Non vérifiéAvant la fin du XVIIe, il y eut également une trentaine de loges en Angleterre. Sir Robert Moray fut initié à Newcastle le 20 mai 1641 et le célèbre savant Elias Ashmole dans la loge de Warrington, Lancashire, le 16 octobre 1646. D'après son journal, ce dernier continua à s'intéresser à la franc-maçonnerie, mais ne retourne en loge que quelque vingt ans plus tard.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  44. Fondation des premières loges — Non vérifiéLes loges maçonniques britanniques de la fin du XVIIe rassemblent essentiellement des citadins de condition modeste, des artisans et des petits commerçants. Elles n'ont presque plus de liens avec le métier de maçon et ressemblent beaucoup aux sociétés amicales comme celles des francs-jardiniers ou des Odd Fellows. Leur objet principal est la bienfaisance et l'entraide mutuelle, à une époque où il n'existe pas de prot…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  45. Fondation des premières loges — Non vérifiéLa manière exacte dont les loges « spéculatives » (c'est-à-dire philosophiques) se sont séparées des loges « opératives » (de métier) reste mal connue et demeure un sujet de recherche et de débats entre les spécialistes. L'hypothèse, dite : « théorie de la transition », selon laquelle les loges opératives anglaises se seraient progressivement transformées en loges spéculatives au cours du XVIIe en Angleterre, n'est p…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  46. Fondation des premières grandes loges — Non vérifiéObédience maçonnique

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  47. Passage de cet article — Non vérifiéLa taverne Goose & Gridiron, à Londres.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  48. Fondation des premières grandes loges — Non vérifiéUne grande loge est un regroupement de plusieurs loges.

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  49. Fondation des premières grandes loges — Non vérifiéLe 24 juin 1717, jour de la fête de la saint Jean, quatre loges londoniennes (« L’Oie et le Grill », « Le Gobelet et les Raisins », « Le Pommier » et « La Couronne ») se réunirent dans la taverne à l'enseigne « The Goose and Gridiron » et formèrent la première grande loge, la « Grande Loge de Londres et de Westminster ».

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  50. Fondation des premières grandes loges — Non vérifiéCe groupe sera plus tard appelé, péjorativement, les « Moderns ». Il s'appuiera sur les constitutions publiées en janvier 1723 par le pasteur écossais presbytérien James Anderson avec l'appui du pasteur et scientifique anglican Jean-Théophile Désaguliers et opérera une synthèse entre la maçonnerie anglicane des « Anciens Devoirs » et la maçonnerie d'origine calviniste du « Rite du Mot de maçon », substituant à ces de…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

GARDER UNE RÉFÉRENCE

Citer cet article