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Georges Charpak

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Hersz Georges Charpak dit Georges Charpak, né à Dąbrowica le 8 mars 1924 et mort à Paris le 29 septembre 2010, est un physicien français lauréat du prix Nobel de physique en 1992 pour ses travaux sur les détecteurs de particules à hautes énergies.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Georges Charpak
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Hersz Georges Charpak dit Georges Charpak, né à Dąbrowica le 8 mars 1924 et mort à Paris le 29 septembre 2010, est un physicien français lauréat du prix Nobel de physique en 1992 pour ses travaux sur les détecteurs de particules à hautes énergies.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Jeunesse

Fils de Maurice Charpak, commerçant, et d'Anna Chapiro, Georges Charpak est né le 8 mars 1924, déclaré le 1er août 1924, dans le village de Dąbrowica en Pologne (maintenant en Ukraine). Sa famille, juive, émigre en France en 1931 alors qu'il a 7 ans et…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Seconde Guerre mondiale

En juin 1940, la partie nord de la France est occupée par les Allemands.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Après le conflit

Après la guerre, il reçoit « quelques décorations et [est] homologué au grade de lieutenant des Forces françaises de l'intérieur ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Georges Charpak en 2005 (photo studio Harcourt).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Données clés
Naissance 8 mars 1924
Dąbrowica (Pologne, maintenant Ukraine)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Décès 29 septembre 2010 (à 86 ans)
Paris 5e (France)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nationalité FrançaisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Données clés
Domaines Physique nucléaire et physique des particulesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Institutions CNRS, ESPCI ParisTech, CERNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Diplôme École nationale supérieure des mines de ParisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Renommé pour Travaux sur les détecteurs des particules à hautes énergies, invention de la chambre proportionnelle multifils (1968)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Distinctions Prix Nobel de physique 1992
Médaille d'argent du CNRSNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hersz Georges Charpak[19] dit Georges Charpak, né à Dąbrowica le 8 mars 1924 et mort à Paris le 29 septembre 2010, est un physicien français lauréat du prix Nobel de physique en 1992 pour ses travaux sur les détecteurs de particules à hautes énergies.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Biographie

Jeunesse

Fils de Maurice Charpak, commerçant, et d'Anna Chapiro[20], Georges Charpak est né le 8 mars 1924, déclaré le 1er août 1924, dans le village de Dąbrowica en Pologne (maintenant en Ukraine). Sa famille, juive, émigre en France en 1931 alors qu'il a 7 ans et emménage à Paris, avenue d'Orléans, avant de déménager en 1936 pour le square Albin-Cachot[3], dans le 13e arrondissement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1937, dès l'âge de 13 ans, Georges Charpak rejoint le mouvement des « Faucons rouges », « mouvement semblable aux scouts... mais laïc et d’obédience socialiste[4] » dont le local est situé rue du Château dans le 14e arrondissement. Il quitte ce mouvement en 1938 après les accords de Munich et rejoint les « Auberges de Jeunesse[5] ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Seconde Guerre mondiale

En juin 1940, la partie nord de la France est occupée par les Allemands.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il obtient son baccalauréat à 17 ans en 1941, alors qu'il est inscrit au lycée Saint-Louis à Paris[6]. Il commence ses classes préparatoires dans le même lycée où il est pensionnaire[7]. Son jeune frère André et ses parents refusent de porter l'étoile jaune et sont dénoncés par leur concierge ; ils choisissent de s'enfuir[8] avant la rafle du Vél' d’Hiv de juillet 1942. Il possède une fausse carte d'identité, sous le nom de Jacques Charpentier[9], qui le domicilie à Troyes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1942, il vit à Montpellier[10], avec sa mère et son jeune frère[11] et poursuit ses classes préparatoires au lycée Joffre de Montpellier. Son père travaille comme bûcheron dans les Cévennes pour passer inaperçu en raison de son fort accent[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En novembre 1942, les Allemands franchissent la ligne de démarcation et occupent la totalité du territoire national.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Georges Charpak entre dans un mouvement de Résistance[8], par l'entremise d’une de ses camarades de lycée[9], sous le pseudonyme de Charpentier[21]. On lui donne des responsabilités, il rencontre des résistants du réseau FTP communiste et des résistants du réseau gaulliste Combat. A posteriori, il estime qu'il n'avait pas l'étoffe suffisante pour remplir sa tâche, en raison de son jeune âge et de son impréparation, et se sent responsable de la fin tragique de certains résistants qu'il a côtoyés[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1943, âgé de 19 ans, il échoue au concours d’entrée à l'École polytechnique, mais réussit à celui de l'École des mines de Paris ; pendant l’été, il est arrêté par la police de Vichy le 18 juin 1943[22] à la suite d’imprudences, interrompant ainsi ses études[1].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il est d’abord interné à la prison de Montpellier, jusqu'au mois de décembre où il est transféré au centre de détention d'Eysses[14], dans lequel il donne et reçoit des cours de mathématiques et de physique[15]. Le 19 février 1944, le bataillon résistant FFI de la centrale d'Eysses, constitué par les 1200 prisonniers politiques résistants, se rend maître de la prison mais l'insurrection échoue et douze de ses camarades sont exécutés[16]. Il quitte le camp d'Eysse pour Compiègne le 30 mai où il est transféré dans le camp de Royallieu le 3 mai. Il quitte ce camp le 18 juin en train dans le convoi 1229. Après trois jours de transport avec des centaines d'autres déportés, restant enfermé dans un wagon sous une température écrasante, il arrive au camp de concentration de Dachau[14] près de Munich en Allemagne le 20 juin, sous le matricule 73251[23]. Après une période de quarantaine, il est envoyé le 14 juillet[24] à Landsberg am Lech[25], dans une base aérienne de la Luftwaffe à une soixantaine de kilomètres de Dachau. Il a notamment comme camarades de déportation Georges Arjaliès[26], Victor Boulerot[27], Gilbert Burlot et Marcel Miquet[28]. L'année suivante, fin avril, Willy Wagner, le commandant du camp, décide d'envoyer les déportés à pied à Dachau. Georges Charpak quitte la base le 25 avril 1945 pour le complexe concentrationnaire de Kaufering à une dizaine de kilomètres. Là, il découvre les conditions épouvantables dans lesquelles sont détenus les déportés juifs. Les déportés arrivent le 27 avril à Allach. Georges Charpak sera libéré trois jours plus tard par les Américains[29] mais doit subir une quarantaine en raison des risques d'épidémies (typhus,...). Après la libération du camp le 30 avril 1945, il est rapatrié en France par la Croix Rouge le 11 mai 1945 . Sa pratique de plusieurs langues a selon lui contribué à sa survie[17].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après le conflit

Après la guerre, il reçoit « quelques décorations et [est] homologué au grade de lieutenant des Forces françaises de l'intérieur[18] ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il devient citoyen français en 1946[30], en partie grâce à son statut d'élève-ingénieur de l’École des mines[31]. Cette naturalisation lui avait précédemment été refusée, malgré sa croix de guerre[31].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il s'engage à la Libération au Parti communiste français (PCF), au sein duquel il militera jusqu'en 1957[32].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il sort diplômé de l’École des mines en 1947. En 1948, il est admis au CNRS comme chercheur dans le laboratoire de physique nucléaire du Collège de France, dirigé par Frédéric Joliot-Curie. Il obtient son doctorat ès-sciences en 1955. Alors que Frédéric Joliot-Curie veut lui faire faire de la physique nucléaire, il choisit le sujet de sa propre thèse[33], qu'il soutient en 1954, sur des détecteurs[34].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Promu maître de recherches au CNRS en 1959, il est recruté par Leon Lederman à l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire[2] près de Genève. Il en devient chercheur permanent en 1963. C'est dans ce dernier laboratoire qu'il met au point la chambre proportionnelle « multifils » qui remplace rapidement les chambres à bulles en permettant un traitement informatique des données. Il prend soin de déposer des brevets. Il choisit alors de résider à Gex où il s'achète une maison.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À partir de 1980[35], il est professeur associé du laboratoire d'électricité générale de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI) et titulaire de la chaire Joliot-Curie pour un an en 1984. Il y développe les applications médicales de ses détecteurs de particules (radiologie douce développant des doses irradiantes moindres) et participe, avec son collaborateur Claude Hennion, à la fondation de nombreuses « startups » d'imagerie biomédicale dont « Molecular Engines Laboratories[36] », « Biospace Instruments » avec son fils Yves Charpak, médecin-consultant[37], et « SuperSonic Imagine » avec Mathias Fink[38].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il est élu membre de l'Académie des sciences le 20 mai 1985. En 1991, il prend sa retraite du CERN.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Georges Charpak au Festival international de géographie en 1998.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Photographe de la Ville de Saint-Dié-des-Vosges, dans le cadre de sa mission ; scan par Ji-Elle · CC BY-SA 4.0Crédits et droits dans les sources ↓

Prix Nobel de physique

Georges Charpak reçoit le prix Nobel de physique en 1992 « pour son invention et le développement de détecteurs de particules, en particulier la chambre proportionnelle « multifils »[39],[40] », avec comme double affiliation l’ESPCI et le CERN. Tout comme Pierre-Gilles de Gennes un an plus tôt, le prix Nobel de Georges Charpak est « entier » : il n'y a pas eu d’autre cas d’attribution du prix Nobel de physique à un lauréat seul jusqu'à Francis Halzen en 2026[41].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À partir de 1996, avec le soutien de l'Académie des sciences et de ses collègues Pierre Léna et Yves Quéré, il prend la tête d'un important mouvement de rénovation de l'enseignement des sciences à l'école primaire, baptisé « La main à la pâte », qui touche aujourd'hui près d'une école sur trois en France et essaime dans le monde entier. Des collaborations internationales ont été signées pour étendre cette initiative à de nombreux pays dans le monde.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Militant pour l'énergie nucléaire civile, il a proposé en 2001 une nouvelle unité de mesure de la radioactivité, le DARI (pour « dose annuelle due aux radiations internes », unité de mesure adaptée à l’évaluation de l’effet des faibles doses d’irradiation), correspondant à environ 0,25 millisievert[42].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En août 2009, il s'élève contre le coût de la construction du réacteur nucléaire expérimental français Iter, dont le budget prévisionnel venait de passer de cinq à quinze milliards d’euros, menaçant les financements de la recherche scientifique européenne ainsi que « de nombreuses recherches autrement plus importantes, y compris pour l’avenir énergétique de notre planète », mais considère que « ... notre problème d'énergie est urgent. C'est immédiatement qu'il faut économiser l'énergie, et remplacer les combustibles fossiles[43] ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mort

Georges Charpak meurt le 29 septembre 2010 dans le 5e arrondissement de Paris à l’âge de 86 ans[19],[44].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Œuvres

  • Georges Charpak et Dominique Saudinos, La Vie à fil tendu, Paris, Éditions Odile Jacob, coll. « Sciences », septembre 1993, 231 p. (ISBN 2-7381-0214-X et 978-2738102140, lire en ligne)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Research on Particle Imaging Detectors, World Scientific, 1995Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Feux follets et champignons nucléaires (avec Richard Garwin), Éditions Odile Jacob, 1997 (ISBN 2-7381-0857-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Main à la pâte : les sciences à l'école primaire, présenté par Georges Charpak, Flammarion, 1998, (ISBN 2-08-035507-4)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Enfants, chercheurs et citoyens (avec Leon Lederman), Éditions Odile Jacob, 1998 (ISBN 2-7381-0641-2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Devenez sorciers, devenez savants (avec Henri Broch), Éditions Odile Jacob, 2002 (ISBN 2-7381-1093-2)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Soyez savants, devenez prophètes (avec Roland Omnès), Éditions Odile Jacob, 2004 (ISBN 2-7381-1676-0)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • De Tchernobyl en tchernobyls (avec Richard Garwin et Venance Journé), Éditions Odile Jacob, 2005 (ISBN 2-7381-1374-5)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'Enfant et la Science (avec Pierre Léna et Yves Quéré), Éditions Odile Jacob, 2005 (ISBN 2-7381-1684-1)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Mémoires d'un déraciné, physicien et citoyen du monde, Éditions Odile Jacob, 2008 (ISBN 978-2-7381-2184-4)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Distinctions et hommages

Prix et distinctions

L'Académie des sciences recense les distinctions et prix suivants décernés à Georges Charpak[45] :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • médaille d'argent du CNRS, 1971[46] ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • prix Jean-Ricard de la Société française de physique, 1973 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • docteur honoris causa de l'Université de Genève, 1977 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • prix du Commissariat à l'énergie atomique de l'Académie des sciences, 1984 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • professeur émérite de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, 1984 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre associé étranger de l'Académie nationale des sciences, 1986 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • prix annuel de la section des Hautes énergies de la Société européenne de physique, 1989 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • prix Nobel de physique pour l'invention et le développement des détecteurs de particules élémentaires, notamment de la chambre proportionnelle multifils, 1992 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre de l'Académie universelle des cultures, 1993 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • docteur honoris causa de l'université Aristote de Thessalonique, 1993 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre de l'Académie autrichienne des sciences, 1993 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre du Haut Conseil à l'intégration, 1994-1996 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • docteur honoris causa de l'université libre de Bruxelles, 1994 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • docteur honoris causa de l'université de Coimbra, 1994 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre de l'Académie des sciences de Russie, 1994 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • docteur honoris causa de l'Université d'Ottawa, 1995 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre de l'Académie des sciences de Lisbonne, 1995 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • membre correspondant de l’Académie nationale de médecine, 2002 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Officier de la Légion d'honneur, 2007 ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Médaille Grand Vermeil de la Ville de Paris, 2009.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avant la distinction reçue par Serge Haroche en 2012, Georges Charpak était le dernier prix Nobel français de l'après-guerre dans les domaines de la physique nucléaire et de la physique des particules élémentaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Après le guerre il sera homologué FFI et obtient le statut de "Déporté-résistant"[47].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Georges Charpak figure dans le mémorial annuaire des Français de Dachau[48].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Hommages

Le 10 novembre 2001 est inauguré l'amphithéâtre Charpak sur l'université de la Réunion, où se trouve une plaque avec ses mots.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne a ouvert en 2008 une filière d'ingénierie portant son nom en micro-électronique, informatique et nouvelles technologies à Gardanne (près d'Aix-en-Provence)[49]. L'inauguration a eu lieu en sa présence.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le fonds d'innovation de l'ESPCI inauguré en mai 2011[50] porte son nom[51].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le vendredi 29 juin 2012, le maire de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) a inauguré la nouvelle cité sanitaire qui porte le nom de Georges Charpak[52].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le laboratoire de biomécanique de l'École nationale supérieure d'arts et métiers, créé en 1979, a été renommé en 2013 institut de biomécanique humaine Georges Charpak, eu égard à sa contribution décisive pour l'imagerie médicale et les domaines de recherche appliquée qui en découlent[53].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En France, en 2015, 15 établissements scolaires portent son nom[54] : notamment à Goussainville, avec la particularité d'être au tout numérique, à Brindas, ainsi qu'à Gex, ville où il a vécu.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le centre de médecine nucléaire de Quimper-Cornouaille, inauguré en novembre 2016, porte son nom.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il existe également un institut à son nom à Villebon (91), où l'on peut obtenir une licence Sciences et Technologies. L'enseignement proposé dans cet institut respecte les valeurs de Georges Charpak, notamment le concept de la main à la pâte, adapté à un niveau universitaire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Aussi, Georges Charpak étant lié à Montpellier au cours de sa vie, la ville décide de renommer un parc de huit hectares dans le quartier Port-Marianne en sa mémoire.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans la culture

Georges Charpak apparaît aux côtés de Henri Broch sous les traits du personnage Henri-Georges Brochard dans le tome 2 de la série de romans pour la jeunesse d'Alexandre Moix, Les Cryptides - À la poursuite de l'Olgoï-Khorkhoï (éditions Plon). Il y incarne un scientifique de réputation internationale, qui se fait mystérieusement assassiner par un cryptozoologue qui terrorise Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Il apparait en caméo, aux côtés de Pierre-Gilles de Gennes, dans le film Les palmes de Mr Schutz en conducteur de charrette livrant la pechblende au couple Curie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour approfondir

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Georges Charpak, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Georges Charpak, sur WikiquoteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Que désigne « Georges Charpak » ? — Non vérifiéHersz Georges Charpak dit Georges Charpak, né à Dąbrowica le 8 mars 1924 et mort à Paris le 29 septembre 2010, est un physicien français lauréat du prix Nobel de physique en 1992 pour ses travaux sur les détecteurs de particules à hautes énergies.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak en 2005 (photo studio Harcourt).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéNaissance | 8 mars 1924 Dąbrowica (Pologne, maintenant Ukraine)

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéDécès | 29 septembre 2010 (à 86 ans) Paris 5e (France)

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéNationalité | Français

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéDomaines | Physique nucléaire et physique des particules

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéInstitutions | CNRS, ESPCI ParisTech, CERN

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéDiplôme | École nationale supérieure des mines de Paris

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéRenommé pour | Travaux sur les détecteurs des particules à hautes énergies, invention de la chambre proportionnelle multifils (1968)

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéDistinctions | Prix Nobel de physique 1992 Médaille d'argent du CNRS

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéHersz Georges Charpak dit Georges Charpak, né à Dąbrowica le 8 mars 1924 et mort à Paris le 29 septembre 2010, est un physicien français lauréat du prix Nobel de physique en 1992 pour ses travaux sur les détecteurs de particules à hautes énergies.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéFils de Maurice Charpak, commerçant, et d'Anna Chapiro, Georges Charpak est né le 8 mars 1924, déclaré le 1er août 1924, dans le village de Dąbrowica en Pologne (maintenant en Ukraine). Sa famille, juive, émigre en France en 1931 alors qu'il a 7 ans et emménage à Paris, avenue d'Orléans, avant de déménager en 1936 pour le square Albin-Cachot, dans le 13e arrondissement.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1937, dès l'âge de 13 ans, Georges Charpak rejoint le mouvement des « Faucons rouges », « mouvement semblable aux scouts... mais laïc et d’obédience socialiste » dont le local est situé rue du Château dans le 14e arrondissement. Il quitte ce mouvement en 1938 après les accords de Munich et rejoint les « Auberges de Jeunesse ».

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéEn juin 1940, la partie nord de la France est occupée par les Allemands.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéIl obtient son baccalauréat à 17 ans en 1941, alors qu'il est inscrit au lycée Saint-Louis à Paris. Il commence ses classes préparatoires dans le même lycée où il est pensionnaire. Son jeune frère André et ses parents refusent de porter l'étoile jaune et sont dénoncés par leur concierge ; ils choisissent de s'enfuir avant la rafle du Vél' d’Hiv de juillet 1942. Il possède une fausse carte d'identité, sous le nom de J…

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1942, il vit à Montpellier, avec sa mère et son jeune frère et poursuit ses classes préparatoires au lycée Joffre de Montpellier. Son père travaille comme bûcheron dans les Cévennes pour passer inaperçu en raison de son fort accent.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéEn novembre 1942, les Allemands franchissent la ligne de démarcation et occupent la totalité du territoire national.

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak entre dans un mouvement de Résistance, par l'entremise d’une de ses camarades de lycée, sous le pseudonyme de Charpentier. On lui donne des responsabilités, il rencontre des résistants du réseau FTP communiste et des résistants du réseau gaulliste Combat. A posteriori, il estime qu'il n'avait pas l'étoffe suffisante pour remplir sa tâche, en raison de son jeune âge et de son impréparation, et se sent …

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéEn 1943, âgé de 19 ans, il échoue au concours d’entrée à l'École polytechnique, mais réussit à celui de l'École des mines de Paris ; pendant l’été, il est arrêté par la police de Vichy le 18 juin 1943 à la suite d’imprudences, interrompant ainsi ses études.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéIl est d’abord interné à la prison de Montpellier, jusqu'au mois de décembre où il est transféré au centre de détention d'Eysses, dans lequel il donne et reçoit des cours de mathématiques et de physique. Le 19 février 1944, le bataillon résistant FFI de la centrale d'Eysses, constitué par les 1200 prisonniers politiques résistants, se rend maître de la prison mais l'insurrection échoue et douze de ses camarades sont …

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéAprès la guerre, il reçoit « quelques décorations et [est] homologué au grade de lieutenant des Forces françaises de l'intérieur ».

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéIl devient citoyen français en 1946, en partie grâce à son statut d'élève-ingénieur de l’École des mines. Cette naturalisation lui avait précédemment été refusée, malgré sa croix de guerre.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéIl s'engage à la Libération au Parti communiste français (PCF), au sein duquel il militera jusqu'en 1957.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéIl sort diplômé de l’École des mines en 1947. En 1948, il est admis au CNRS comme chercheur dans le laboratoire de physique nucléaire du Collège de France, dirigé par Frédéric Joliot-Curie. Il obtient son doctorat ès-sciences en 1955. Alors que Frédéric Joliot-Curie veut lui faire faire de la physique nucléaire, il choisit le sujet de sa propre thèse, qu'il soutient en 1954, sur des détecteurs.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéPromu maître de recherches au CNRS en 1959, il est recruté par Leon Lederman à l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire près de Genève. Il en devient chercheur permanent en 1963. C'est dans ce dernier laboratoire qu'il met au point la chambre proportionnelle « multifils » qui remplace rapidement les chambres à bulles en permettant un traitement informatique des données. Il prend soin de déposer des breve…

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéÀ partir de 1980, il est professeur associé du laboratoire d'électricité générale de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI) et titulaire de la chaire Joliot-Curie pour un an en 1984. Il y développe les applications médicales de ses détecteurs de particules (radiologie douce développant des doses irradiantes moindres) et participe, avec son collaborateur Claude Hennion, …

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéIl est élu membre de l'Académie des sciences le 20 mai 1985. En 1991, il prend sa retraite du CERN.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak au Festival international de géographie en 1998.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak reçoit le prix Nobel de physique en 1992 « pour son invention et le développement de détecteurs de particules, en particulier la chambre proportionnelle « multifils », », avec comme double affiliation l’ESPCI et le CERN. Tout comme Pierre-Gilles de Gennes un an plus tôt, le prix Nobel de Georges Charpak est « entier » : il n'y a pas eu d’autre cas d’attribution du prix Nobel de physique à un lauréat s…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéÀ partir de 1996, avec le soutien de l'Académie des sciences et de ses collègues Pierre Léna et Yves Quéré, il prend la tête d'un important mouvement de rénovation de l'enseignement des sciences à l'école primaire, baptisé « La main à la pâte », qui touche aujourd'hui près d'une école sur trois en France et essaime dans le monde entier. Des collaborations internationales ont été signées pour étendre cette initiative …

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéMilitant pour l'énergie nucléaire civile, il a proposé en 2001 une nouvelle unité de mesure de la radioactivité, le DARI (pour « dose annuelle due aux radiations internes », unité de mesure adaptée à l’évaluation de l’effet des faibles doses d’irradiation), correspondant à environ 0,25 millisievert.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéEn août 2009, il s'élève contre le coût de la construction du réacteur nucléaire expérimental français Iter, dont le budget prévisionnel venait de passer de cinq à quinze milliards d’euros, menaçant les financements de la recherche scientifique européenne ainsi que « de nombreuses recherches autrement plus importantes, y compris pour l’avenir énergétique de notre planète », mais considère que « ... notre problème d'é…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak meurt le 29 septembre 2010 dans le 5e arrondissement de Paris à l’âge de 86 ans,.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéGeorges Charpak et Dominique Saudinos, La Vie à fil tendu, Paris, Éditions Odile Jacob, coll. « Sciences », septembre 1993, 231 p. (ISBN 2-7381-0214-X et 978-2738102140, lire en ligne)

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéResearch on Particle Imaging Detectors, World Scientific, 1995

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéFeux follets et champignons nucléaires (avec Richard Garwin), Éditions Odile Jacob, 1997 (ISBN 2-7381-0857-1)

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéLa Main à la pâte : les sciences à l'école primaire, présenté par Georges Charpak, Flammarion, 1998, (ISBN 2-08-035507-4)

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéEnfants, chercheurs et citoyens (avec Leon Lederman), Éditions Odile Jacob, 1998 (ISBN 2-7381-0641-2)

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéDevenez sorciers, devenez savants (avec Henri Broch), Éditions Odile Jacob, 2002 (ISBN 2-7381-1093-2)

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéSoyez savants, devenez prophètes (avec Roland Omnès), Éditions Odile Jacob, 2004 (ISBN 2-7381-1676-0)

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéDe Tchernobyl en tchernobyls (avec Richard Garwin et Venance Journé), Éditions Odile Jacob, 2005 (ISBN 2-7381-1374-5)

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéL'Enfant et la Science (avec Pierre Léna et Yves Quéré), Éditions Odile Jacob, 2005 (ISBN 2-7381-1684-1)

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéMémoires d'un déraciné, physicien et citoyen du monde, Éditions Odile Jacob, 2008 (ISBN 978-2-7381-2184-4)

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéL'Académie des sciences recense les distinctions et prix suivants décernés à Georges Charpak :

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  46. Passage de cet article — Non vérifiémédaille d'argent du CNRS, 1971 ;

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéprix Jean-Ricard de la Société française de physique, 1973 ;

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  48. Passage de cet article — Non vérifiédocteur honoris causa de l'Université de Genève, 1977 ;

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéprix du Commissariat à l'énergie atomique de l'Académie des sciences, 1984 ;

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéprofesseur émérite de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, 1984 ;

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Articles connexes

  • Institut Villebon - Georges Charpak, qui suit les méthodes et la vision de Georges Charpak sur l'apprentissageNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Ressources relatives à la recherche : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • La France savanteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • INSPIRE-HEPNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • Visuotinė lietuvių enciklopedijaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • ISNINon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BnF (données)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • PortugalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BrésilNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Biographie de Georges Charpak sur le site de l'Académie des sciencesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Faits saillants sur le site de la fondation Nobel (le bandeau sur la page comprend plusieurs liens relatifs à la remise du prix, dont un document rédigé par la personne lauréate — le Nobel Lecture — qui détaille ses apports)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • La Main à la pâteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Système EOS CharpakNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Les méthodes radiographiques alternativesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • entrevue radiophonique récenteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nuisances radioactives, unités de mesure et sécuritéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • (en) Liste des brevets déposés aux É.-U. par Georges CharpakNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vidéo: Georges Charpak en 1993, une archive de la Télévision suisse romandeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Il n'a ainsi connu les résultats de son passage des concours qu'à son retour de déportation[13] en 1945.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. Couramment connu sous le nom de ses débuts, le CERN.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  3. Charpak et Saudinos 1993, p. 41-42. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  4. Charpak et Saudinos 1993, p. 42. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  5. Charpak et Saudinos 1993, p. 50. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  6. Charpak et Saudinos 1993, p. 49-50. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  7. Charpak et Saudinos 1993, p. 54. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  8. Charpak et Saudinos 1993, p. 58. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
  9. Charpak et Saudinos 1993, p. 62. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
  10. Charpak et Saudinos 1993, p. 51. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  11. Charpak et Saudinos 1993, p. 61. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
  12. Charpak et Saudinos 1993, p. 63. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  13. Charpak et Saudinos 1993, p. 65. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  14. Charpak et Saudinos 1993, p. 70. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩1 ↩2
  15. Charpak et Saudinos 1993, p. 71. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  16. Charpak et Saudinos 1993, p. 72. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  17. Charpak et Saudinos 1993, p. 73. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  18. Charpak et Saudinos 1993, p. 64. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  19. « Fichier des actes de décès : Hersz Georges Charpak », sur MatchID.↩1 ↩2
  20. Who’s Who in France : dictionnaire biographique, Éditions Jacques Lafitte, 1992.↩
  21. « Georges Charpak », sur Mémoires des Hommes↩
  22. Fabrice Bourrée, « Georges Charpak », sur Musée de la Résistance en ligne↩
  23. « Georges Charpak », sur AFMD 44↩
  24. « Georges Charpak- Biographie », sur AFMD 44, 2010↩
  25. « Georges Charpak », sur Holocaust Survivors and Victims Database↩
Références 26 à 50
  1. Fabrice Bourrée, « Georges Arjaliès », sur Musée de la Résistance en ligne, 1990↩
  2. Mémoire de la Déportation dans l'Ain (1939-1945), « Victor Boulerot », sur Mémoire de la Déportation dans l'Ain (1939-1945), 2011↩
  3. Georges Charpak, « Marcel Miquet - Dachau, camp de concentration nazi », sur BS Encyclopédie↩
  4. Docteur Henri Laffitte- Yves de Lauzières et Boris Serban, Allach Kommando de Dachau, Paris, France Empire, 1986, 229 p., p. 157-161↩
  5. « Hommage de l'Académie des sciences à Georges Charpak » [PDF], sur Académie des sciences, 30 septembre 2010.↩
  6. « L'enfance d'un Nobel », Le Nouvel Observateur,‎ 29 mai 2008, p. 96 (Extraits exclusifs dans le Nouvel Obs du livre de Charpak Mémoires d'un déraciné, physicien et citoyen du monde) : « Grâce à l’École des Mines, je fus naturalisé français car [...] la France avait besoin de ses mineurs polonais qui partaient en masse reconstruire leur patrie. Elle leur assurait la nationalité française s'ils acceptaient de continuer leur travail dans les mines. Je jurai que c'était mon souhait. »↩1 ↩2
  7. « Georges Charpak Le prix Nobel de physique, passeur de génie », Les Echos,‎ 1er octobre 2010 (lire en ligne [archive du 25 octobre 2023], consulté le 5 juin 2026)↩
  8. Étude de la période de décroissance du niveau de 57 keV lié à la désintégration du MTh2.↩
  9. Aurélie Luneau, « La Marche des sciences : podcast et émission en replay », sur France Culture, 11 août 2015 (consulté le 9 avril 2023)↩
  10. Charpak à l'ESPCI, hommage de Jacques Lewiner à l'Académie des sciences le 1er mai 2011.↩
  11. Molecular Engines Laboratories, startup fondée en 2000 par Georges Charpak.↩
  12. « Biospacelab- In vivo Bioluminescence, visible, NIR I and NIR II / SWIR imaging systems & autoradiography » (consulté le 9 avril 2023)↩
  13. SuperSonic Imagine, startup fondée en 2005 par Georges Charpak.↩
  14. (en) « for his invention and development of particle detectors, in particular the multiwire proportional chamber » in Personnel de rédaction, « The Nobel Prize in Physics 1992 », Fondation Nobel, 2010. Consulté le 25 juin 2010.↩
  15. 2007 Concours Lépine, Le livre des inventions, Éditions Flammarion, septembre 2006.↩
  16. (en-US) « All Nobel Prizes 2026 », sur NobelPrize.org (consulté le 6 octobre 2026)↩
  17. Le DARI : unité de mesure adaptée à l'évaluation de l'effet des faibles doses d'irradiation.↩
  18. « Le prix Nobel de physique Georges Charpak demande l'arrêt d'Iter », sur le site du quotidien La Tribune, 10 août 2010 (consulté le 31 janvier 2026).↩
  19. Anne Jouan, « La mort du physicien Georges Charpak », sur le site du quotidien Le Figaro, 30 septembre 2010 (consulté le 31 janvier 2026).↩
  20. Liste des honneurs attribués à Georges Charpak sur le site de l'Académie des sciences.↩
  21. Valérie Burgos, « Médailles d’argent du CNRS 1960-2010 », sur Comité pour l'histoire du CNRS, 31 janvier 2023 (consulté le 11 août 2023).↩
  22. « Georges Charpak », sur Les Français Libres↩
  23. Francis Della Monta, Mémorial Annuaire des Français de Dachau, Paris, Amicale des Anciens de Dachau, 1987, 384 p., p. 315↩
  24. (fr) « Le mot du Directeur du CMP », École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne (consulté le 5 août 2009).↩
  25. (en) « L'école aux cinq Nobel crée un fonds d'innovation », Reuters,‎ 19 mai 2011 (lire en ligne, consulté le 9 avril 2023)↩
Références 51 à 54
  1. « ESPCI Paris : Nous Soutenir », sur www.espci.psl.eu (consulté le 9 avril 2023)↩
  2. La Cité sanitaire Georges-Charpak inaugurée à Saint-Nazaire (Ouest France).↩
  3. Baptiste Sandoz, « Institut de Biomécanique Humaine Georges Charpak - Présentation de l'Institut », sur biomecanique.ensam.eu (consulté le 9 avril 2023)↩
  4. « De Jules Ferry à Pierre Perret, l'étonnant palmarès des noms d'écoles, de collèges et de lycées en France », sur lemonde.fr, 18 mai 2015 (consulté en octobre 2017).↩

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Sources et méthode

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