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Hélène (mythologie)

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Dans la mythologie grecque, Hélène (en grec ancien Ἑλένη / Helénê) est la fille de Zeus et de Léda, et sœur de Clytemnestre, Castor et Pollux, Philonoé et Timandra. Selon la légende, elle était la plus belle femme du monde, surpassée à ce titre par la seule…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Dans la mythologie grecque, Hélène (en grec ancien Ἑλένη / Helénê) est la fille de Zeus et de Léda, et sœur de Clytemnestre, Castor et Pollux, Philonoé et Timandra. Selon la légende, elle était la plus belle femme du monde, surpassée à ce titre par la seule…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Nom

En grec ancien, le nom d'Hélène est Ἑλένη (Helénē) dans la tradition épique, ansi qu'en ionien, et en attique,. Son nom est Ἑλένα (Helénā) en dorien, dès Stésichore ; et Ἐλένα (Elénā) en éolien lesbien de Sappho et d'Alcée de Mytilène.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Paraétymologie

Eschyle ( – -456) semble être le premier à avoir proposé une paraétymologie de Ἑλένη : au deuxième stasimon de son Agamemnon (-458), il relie Ἑλένᾳ à l'élément ἑλ- du radical ἑλέ- de ἑλεῖν (heleîn), l'infinitif aoriste du verbe αἱρέω (hairéô) (« détruire ») ;…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Étymologie

Aucune source ne rattache étymologiquement le nom d'Hélène à celui du héros éponyme des Grecs classiques, Hellen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

HélèneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hélène et Pâris, cratère en cloche à figures rouges apulien, 380-370 av. J.-C., musée du Louvre (K 6).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie
Sépulture Tomb of Menelaus and Helen at the Menelaion (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom dans la langue maternelle ἙλένηNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Père ZeusNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mère LédaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fratrie Castor (d)
Pollux (d)
ClytemnestreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoints Thésée
Déiphobe
Pâris
Ménélas
AchilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Iphigénie
Idaïos (d)
Nicostrate
Bounicos (d)
Agane (d)
Helena (d)
Thronios (d)
Aïthiolas (d)
Hermione
Corythus (d)
Plisthène
Morraphios (d)
EuphorionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
Vénérée par Mythologie grecqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans la mythologie grecque, Hélène (en grec ancien Ἑλένη / Helénê) est la fille de Zeus et de Léda, et sœur de Clytemnestre, Castor et Pollux, Philonoé et Timandra. Selon la légende, elle était la plus belle femme du monde, surpassée à ce titre par la seule déesse Aphrodite. Elle était mariée à Ménélas, roi de Sparte, avant d'être enlevée par Pâris, prince troyen, ce qui déclencha la guerre de Troie qui opposa Grecs et Troyens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nom et épithètes

Nom

En grec ancien, le nom d'Hélène est Ἑλένη / Helénē dans la tradition épique[30],[31] ansi qu'en ionien[30],[31] et en attique[31],[32]. Son nom est Ἑλένα / Helénā en dorien[30],[32] dès Stésichore[1] ; et Ἐλένα / Elénā en éolien lesbien de Sappho[2] et d'Alcée de Mytilène[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Grèce, les plus anciennes attestations épigraphiques d'un culte à Hélène proviennent du Ménélaion de Thérapné[33],[34]. Elles y ont été découvertes le 28 mai 1975[35]. Elles consistent en deux dédicaces votives : l'une, « Deinis dédia ceci à Hélène, femme de Ménélas », est inscrite sur un aryballe ; l'autre, « pour Hélène », sur un harpax[36],[37]. Celle-ci est l'unique exemple épigraphique certain du digamma (Ϝ) à l'initiale du nom d'Hélène[38]. Elle confirme l'existence de sa variante graphique en Ϝελ-[39] qui ne nous était connue que par les témoignages de grammairiens et d'historiens de l'Antiquité, tels Denys d'Halicarnasse, Priscien de Césarée et Victorin l'Africain[38],[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En latin classique, le nom d'Hélène est Hĕlĕna dès Cicéron[5] bien qu'Horace[6] et Ovide[7] emploient Hĕlĕnē[41]. Hĕlĕna est attesté, dès le latin archaïque, chez Plaute[41],[8] et Ennius[42],[9]. Le plus ancien témoignage épigraphique latin d'Hélène est une inscription trouvée à Préneste et datée la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. (c. 250 – 200 av. J.-C.)[43],[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Paraétymologie

Eschyle (c. 525 – 456 av. J.-C.) semble être le premier à avoir proposé une paraétymologie[45] de Ἑλένη : au deuxième stasimon de son Agamemnon (458 av. J.-C.), il relie Ἑλένᾳ à l'élément ἑλ- du radical ἑλέ- de ἑλεῖν / heleîn, l'infinitif aoriste du verbe αἱρέω / hairéô (« détruire ») ; Hélène est celle qui détruit les navires (ἑλένας), les hommes (ἕλανδρος) et les cités (ἑλέπτολις)[46],[47],[48]. Pierre de Ronsard (1524-1585) rependra cette paraétymologie dans un de ses Sonnets pour Hélène (1578)[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La proposition d'Eschyle permet de relier le nom d'Hélène à ceux d'autres héros et héroïnes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pierre Judet de La Combe note que, dans l'Agamemnon, les noms d'Hélène et Ménélas sont antithétiques : le radical ἑλέ- « dit le contraire » de μενέ-[48]. Ἀλέξανδρος (« Alexandre ») est l'autre nom de Pâris[50] et s'interprète comme « qui défend les hommes »[51]. Féminin de Ἀλέξανδρος, Ἀλεξάνδρα est l'autre nom de Cassandre[52] et doit s'interpréter, d'après une scholie à l'Alexandra de Lycophron, comme « celle qui repousse les hommes »[53],[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étymologie

Aucune source ne rattache étymologiquement le nom d'Hélène à celui du héros éponyme des Grecs classiques, Hellen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'étymologie du nom grec de la déesse (Ἑλένη) est incertaine :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Georg Curtius le lie à la lune, Séléné (Σελήνη)[réf. souhaitée] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Émile Boisacq le considère dérivé du nom commun ἑλένη / « torche »[réf. souhaitée] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La lettre λ de Ἑλένη pourrait provenir d'un ν original, et le nom grec serait ainsi lié au nom latin de Vénus[réf. nécessaire] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Linda Lee Clader ne considère aucune de ces suggestions comme satisfaisante[55] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Otto Skutsch avance que ce nom pourrait avoir deux racines, chacune étant liée à une figure mythologique différentes : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • *Sṷelenā (lié au sanskrit svaraṇā « la brillante »), déesse spartiate reliée à l'un ou l'autre phénomène de lumière naturelle (en particulier au feu de Saint-Elme) et sœur des Dioscures, etNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • *Selenā, déesse de la végétation adorée à Thérapné sous le nom de Ἑλένα Δενδρῖτις (« Hélène des arbres »)[56].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • D'autres ont lié le nom d'Hélène à une hypothétique déesse du soleil proto-indo-européenne, faisant notant le lien avec le mot « soleil » dans diverses cultures indo-européennes[57],[58]. En particulier, son mythe de mariage peut être lié à un « drame du mariage » indo-européen plus large de la déesse du soleil[59]. De plus, elle est liée aux jumeaux divins, tout comme beaucoup de ces déesses le sont. Martin L. West a donc proposé qu'une Hélène (« maîtresse de la lumière du soleil ») puisse être construite sur le suffixe protoindo-européen -nā (« maîtresse de »), connotant une divinité contrôlant un élément naturel[60].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Épithètes

Lowell Edmunds recense 77 désignations d'Hélène chez Homère : 23 par son seul nom, Ἑλένη, sans épithète[61],[62],[63],[10] ; 49 par son nom et au moins une épithète ; 3 par ἐγώ et une épithète[64],[11] ; 1 par une épithète seule[65],[12]. Edmunds recense 19 épithètes[64] dont il propose une hiérarchie à trois niveaux, du blâme à l'éloge[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les épithètes d'opprobre sont des épithètes péjoratives, qui expriment le blâme[67]. Elles sont au nombre de huit : κακομήχανος[68],[13] ; κρυοέσση[69],[14] ; ῥιγεδανή[70],[15] ; στυγερή[71],[16] ; σχετλίη[72],[17] ; κύων[73],[18] ; κυνῶπις[74],[19] ; ἄμμορος[75],[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ἀργείη est l'épithète qu'Hélène reçoit le plus fréquemment[76],[21]. Pour Edmunds, elle constitue, à elle seule, le niveau intermédiaire[66] ; et elle exprime l'identité-même d'Hélène[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les épithètes laudatives sont celles qui se réfèrent à la beauté d'Hélène ou à sa parenté[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les épithètes homériques d'Hélène sont[77] : λευκῶλενος / leukôlenos[22] (« aux bras blancs ») ; καλλιπάρῃος / kalliparêos[23] (« aux belles joues ») ; ἠύκομος / eukomos[24] et καλλίκομος / kallikomos[25] (« aux beaux cheveux »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trois épithètes de parenté décrivent explicitement Hélène comme la fille de Zeus[79] : Διὸς θυγάτηρ[80],[26] ; κούρη Διὸς αἰγιόχοιο[81],[27] et Διὸς ἐκγεγαυῖα.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de[82] Linda Lee Clader, les expressions suivantes sont considérées comme des épithètes[83] : Διὸς ἐκγεγαυῖα / Diòs ekgegauîa[28] (« née de Zeus ») ; et κούρη Διὸς[29] (« fille de Zeus »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Origine et jeunesse

« Hélène et les Dioscures », relief romainNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Pélikè à figures rouges des Pouilles avec la naissance d'Hélène d'un œuf, à gauche la mère d'Hélène Léda, à droite un berger avec un bâton, au-dessus d'Éros avec une couronne. environ. 360/350 av. J.-C., Antikensammlung KielNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Thésée poursuivant une femme, probablement Hélène. Face A d'un cratère en cloche attique à figures rouges, v. 440-430 av. J.-C.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Léda, femme de Tyndare, roi de Sparte, engendra quatre enfants : les jumeaux Castor et Pollux, Clytemnestre et Hélène. Mais Hélène et Pollux étaient en réalité les enfants de Zeus. Selon l'une des versions de la légende, Zeus rendit visite à Léda sous la forme d'un cygne ; de cette union, Léda pondit un œuf d'où sortirent les deux enfants divins.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon la légende, Hélène était considérée comme la plus belle femme au monde, et sa beauté attirait la convoitise masculine. Inspiratrice d'innombrables passions, elle fut enlevée par Thésée dans sa jeunesse, qui l’emmena en Attique. Mais elle fut secourue par ses frères alors que Thésée s'était absenté pour se rendre aux Enfers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Pseudo-Apollodore rapporte deux traditions de la conception et de la naissance d'Hélène[85]. Dans la première, attestée dès les Chants cypriens, Hélène est fille de Némésis[85]. La déesse se change en oie afin d'échapper à Zeus ; celui-ci se change en cygne et la féconde[85]. La seconde tradition est peut due à Euripide[86]. Dans celle-ci Hélène est fille de Léda[86]. Zeus s'unit à elle sous la forme d'un cygne[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Athénée de Naucratis rapporte une autre tradition : selon Néoclès de Crotone, l'œuf, dont Hélène est issu, serait tombé de la lune[86]. Pour Marcel Detienne, il s'agit d'une tradition pythagoricienne[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hélène est aussi la sœur des Dioscures : Castor et Pollux[86]. Chez Horace, ils sont tous trois issus du même œuf[86]. Toutefois, Clément d’Alexandrie présente une tradition différente : Castor serait mortel ; Pollux, immortel ; celui-ci et Hélène serait issus du même œuf ; Castor et Clytemnestre, leur sœur et future épouse d'Agamemnon, issue d'un second œuf[86].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Alexandra, Lycophron rapporte les deux traditions sur le nombre des époux ou des unions d'Hélène[53]. Dans la première, Hélène est aux trois époux successifs : Thésée, Ménélas et Pâris[53]. Les commentateurs ultérieurs retiennent Ménélas, Pâris et Déiphobe[88]. Énée de Gaza donne une origine rituelle et laconienne à ce choix : à Thérapné, Ménélas, Pâris-Alexandre et Déiphobe sont des dieux auxquels on chante des hymnes que l'on vénère par des sacrifices et des offrandes[88]. La seconde tradition ajoute deux époux supplémentaires : Thésée ou Déiphobe, d'une part, et Achille, d'autre part[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les prétendants et le « serment de Tyndare »

Lorsqu'elle fut en âge de se marier, tous les chefs de Grèce briguèrent sa main (cf. ci-dessous). Comme leur rivalité risquait d'embraser la Grèce, sur la suggestion d'Ulysse, son père Tyndare sacrifia un cheval, fit monter les prétendants sur sa peau et prêter un serment solennel : peu importe celui qui serait choisi, ils promettaient de lui porter secours tous ensemble si jamais quiconque tentait de lui ravir son épouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Listes comparées des prétendants
Apollodore
(Bibliothèque, III, 10, 8)
Hésiode
Catalogue des femmes (fr. 68)
Hygin
(Fables, LXXXI, XCVII)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AgapénorAgapénorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ajax fils d'OïléeAjax fils d'OïléeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ajax fils de TélamonAjax fils de TélamonAjax fils de TélamonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AlcméonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AmphiloqueAmphiloqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amphimaque (es)AmphimaqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AncéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
AntiloqueAntiloqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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ÉléphénorÉléphénorÉléphénorNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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EumélosEumélosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
EurypyleEurypyleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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IdoménéeIdoménéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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LéontéeLéontéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
LycomèdeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MachaonMachaonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MégèsMégèsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MénélasMénélasMénélasNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MénesthéeMénesthéeMénesthéeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MérionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
NiréeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PatroclePatrocleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PénéléePénéléeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PhémiosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PhidipposNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PhiloctètePhiloctètePhiloctèteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PodalirePodalireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
SchédiosNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
UlysseUlysseUlysseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La guerre de Troie

Ménélas a l'intention de tuer Hélène mais, frappé par sa beauté, il lâche son épée. Un Éros volant et Aphrodite, à gauche d'Hélène, regardent la scène. Détail d'un cratère attique à figures rouges, 450-440 av. J.-C., découvert à Gnathia (actuelle Egnazia, Italie), musée du LouvreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Selon les variantes de la légende, Hélène choisit elle-même le plus beau des princes — mais non le plus spirituel —, ou bien ce fut Tyndare qui prit la décision, préférant le plus riche, mais non le plus agréable à sa fille. Hélène épousa Ménélas, devenant ainsi reine de Sparte, et lui donna une fille, Hermione. Plusieurs années plus tard, alors que Ménélas s'était absenté pour aller en Crète, le prince troyen Pâris arriva à Sparte et charma la belle Hélène. Selon certaines versions, il la séduisit grâce à l'intervention d'Aphrodite et la persuada de s'enfuir avec lui, ou bien il l'enleva et l'emmena à Troie. La déesse Aphrodite lui avait en effet accordé l'amour de la plus belle femme au monde à la suite du jugement de Pâris, qui impliquait la pomme de discorde. Furieux de cet affront, Ménélas se rendit auprès de son frère Agamemnon, le plus puissant des rois grecs, et tous deux montèrent une immense expédition pour aller à Troie détruire la ville et récupérer Hélène. Selon le serment prêté peu avant le mariage d’Hélène, tous les anciens prétendants furent contraints de participer à la guerre qui se préparait.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette guerre dura dix ans. C'est sur les portes Scées de la ville de Troie qu'Hélène est invitée par Priam, aux côtés des sages troyens, pour lui présenter les chefs grecs que l'on perçoit au loin ; c'est aussi ici, que contrairement à de nombreux Troyens, il lui témoigne son soutien, et la prie de ne pas se reprocher d'être cause de la guerre, dont il se déclare seul responsable[89]. Ménélas et Pâris s'affrontent en duel pour l'amour d'Hélène, chacun protégé par ses déesses protectrices, mais le duel tourne à l'avantage du roi de Sparte et le Troyen n'est sauvé dans son duel que par Aphrodite, qui le soustrait au combat et dépose dans sa propre chambre. Finalement, grâce à une ruse d'Ulysse, les Grecs parviennent avec le Cheval de Troie à s'emparer de la ville, qu'ils détruisent totalement. Ménélas fait partie des Grecs qui s'introduisent dans la ville et retrouve son épouse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ménélas ayant récupéré sa femme, il a tout d'abord l'intention de la tuer à cause de sa trahison, mais devant son immense beauté, il s'éprend de nouveau d'elle et la ramène avec lui. Pendant le voyage de retour, qui dura huit ans, ils s'arrêtèrent en Crète, à Chypre, en Libye, en Phénicie, puis en Égypte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans son ouvrage Description de la Grèce, Pausanias décrit une statue d'Hélène suspendue à un arbre, à Rhodes, et explique qu'une tradition locale raconte qu'elle a été tuée par Polyxo, reine de Rhodes : selon le voyageur du IIe siècle de notre ère, après la mort de Ménélas, Hélène fut chassée de Sparte et se réfugia à Rhodes. Mais Polyxo, qui l'avait accueillie sur son île, désespérée par la mort de son époux, tué devant Troie, l'accusa de ce malheur. Elle la fit alors étouffer dans son bain par ses servantes et fit suspendre son cadavre à un arbre[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Joël Schmidt écrit dans son Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine qu' « Hélène dont la grâce avait désarmé tant de farouches héros, d'ennemis irréductibles, eut, selon quelques versions, une fin digne de son exceptionnelle destinée : comme Protée l'avait prédit dans l'Odyssée, les dieux lui accordèrent l'immortalité et la faveur de vivre éternellement en compagnie de Ménélas dans les Champs Élysées. Selon une autre version, après avoir disparu de la Terre, elle épousa Achille, l'un des rares héros, qui, en raison de sa jeunesse, n'avait pas figuré au nombre des prétendants. Leurs noces eurent lieu dans les Îles des Bienheureux, l'île Blanche, et furent bénies par la naissance d'un fils ailé, Euphorion, qui, dédaignant quelques années plus tard l'amour de Zeus, fut foudroyé ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans l’Énéide

Récupération d'Hélène par Ménélas. Face B d'une amphore attique à figures noires, vers 550 av. J.-C., provenant de VulciNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’Énéide présente une version différente de celle du cycle troyen. Selon le récit de Virgile, quand Philoctète tue Pâris, Déiphobe rivalise avec son frère Hélénos pour la main d'Hélène, et l'emporte.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le récit que Déiphobe fait à Énée lorsqu'il le rencontre aux enfers dans le chant VI de l'Énéide, c'est Hélène qui fit signe aux troupes grecques restées à l'extérieur de s'approcher une fois les soldats sortis du cheval, et c'est avec la complicité d'Hélène que Ménélas put ensuite tuer Déiphobe dans son lit :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Quand ce colosse altier apportant le trépas
Entrait gros de malheurs, d'armes et de soldats, [...]
Hélène secondait ce colosse guerrier [...],
Secouait une torche, et, des tours d'Ilion,
Appelait et la Grèce et la destruction.
Je sommeillais alors : ce sommeil homicide,
Du repos de la mort avant-coureur perfide,
À mes vils ennemis livrait un malheureux.
Ma tendre épouse alors, ce cœur si généreux,
Écarte du palais les armes qu'il recèle,
Dérobe à mon chevet ma défense fidèle,
Ce glaive qui, la nuit, protégeait mon sommeil;
Appelle Ménélas à mon affreux réveil :
Il entre; et dans l'instant sa lâche perfidie
Lui livre mon palais, mes armes et ma vie.
Sans doute se flattant, par cette lâcheté,
D'expier envers lui son infidélité. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Traduction de Jacques DelilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Déiphobe raconte ainsi cette trahison à Énée, marquant son rôle comme un symbole de la perfidie grecque et du destin tragique des Troyens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Culte héroïque dans l'Antiquité

En raison de sa grande beauté, un véritable culte s'est créé autour d'Hélène pour lui rendre hommage. Ainsi, à Sparte, de nombreux objets féminins tels les miroirs, eye-liners, peignes et flacons de parfum lui étaient consacrés. En plus de deux sites majeurs en l'honneur d'Hélène, on trouve également un temple au centre de Sparte et de nombreuses stèles sculptées à son effigie un peu partout dans la ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle fut l'objet d'un culte héroïque important dans la ville de Sparte. Le Xe Discours de Dion de Pruse rapporte que c'est pour avoir parlé d'Hélène comme Homère que Stésichore fut frappé d'aveuglement, en punition de son mensonge, et que la vue ne lui fut rendue qu'après qu'il se fut dédit. Platon préserve dans le Phèdre la palinodie de Stésichore : privé de la vue par les dieux pour avoir nié les faits homériques, il compose alors un poème dans lequel il se rétracte. Toutefois, la tournure qu'il emploie laisse encore place à l'ambiguïté :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Non, ce discours n’est pas vrai
tu [Hélène] n’es jamais montée sur les navires aux beaux bancs de rameurs,
tu n’es jamais entrée dans la citadelle de Troie. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette palinodie est également citée par Ovide dans L'Art d'aimer[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyses du mythe

Hélène et Aphrodite

Dans la continuité de Martin Persson Nilsson[92], certaines analyses de mythologues considèrent Hélène comme le double humain ou une hypostase de la déesse Aphrodite[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Linda Lee Clader soutient ainsi que certains traits attribués à Hélène dans les récits épiques, tels que sa beauté irrésistible et son rôle de catalyseur de conflits, reflètent des attributs typiquement associés à Aphrodite. Elle souligne que dans l'Iliade, Hélène est étroitement associée à Aphrodite à plusieurs reprises. Par exemple, dans le chant 3, Aphrodite intervient directement pour ramener Hélène auprès de Paris après le duel entre Ménélas et Paris. Elle analyse aussi la manière dont Aphrodite est responsable, dans plusieurs versions du mythe, de l’union entre Hélène et Paris, soulignant ainsi son rôle central dans le déroulement des événements menant à la guerre de Troie. L’auteure explore également les cultes historiques rendus à Hélène dans certaines régions de la Grèce, comme Sparte, où elle est parfois vénérée aux côtés de Ménélas, ou même seule. Cela suggère qu’Hélène pourrait avoir été, à une époque antérieure, une divinité locale, avant de devenir une héroïne dans les récits épiques[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Walter Burkert a également souligné les parallèles entre Hélène et Aphrodite, notamment à travers leur association avec l'éros et le rôle des passions dans les récits mythologiques[94].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hélène et la magie

Hélène portant un pileus. Buste d'Antonio Canova (1757-1822) au Victoria and Albert Museum.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

D'après Charles Victor Daremberg et Edmond Saglio[95], il semble qu'Hélène pratiquait la sorcellerie, ou la magie : elle utilisait des potions, qu'une femme, Polydamna, lui avait données en Égypte, comme on le lit dans l'Odyssée d'Homère, au Chant IV, où elle utilise un baume magique, le népenthès (de)[96] qui fait oublier les malheurs, afin que ses convives retrouvent le plaisir du banquet gâché par le souvenir d'Ulysse disparu.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Et alors Hélénè, fille de Zeus, eut une autre pensée, et, aussitôt, elle versa dans le vin qu'ils buvaient un baume, le népenthès, qui donne l'oubli des maux. Celui qui aurait bu ce mélange ne pourrait plus répandre des larmes de tout un jour, même si sa mère et son père étaient morts, même si on tuait devant lui par l'airain son frère ou son fils bien-aimé, et s'il le voyait de ses yeux. Et la fille de Zeus possédait cette liqueur excellente que lui avait donnée Polydamna, femme de Thôs, en Aigyptiè, terre fertile qui produit beaucoup de baumes, les uns salutaires et les autres mortels. Là tous les médecins sont les plus habiles d'entre les hommes, et ils sont de la race de Paièôn[97]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle pouvait aussi imiter les voix et attirer les hommes à la manière des Sirènes[98], comme elle le fit durant la Guerre de Troie, ainsi que le raconte Homère dans l'Odyssée, Chant IV, alors que les Grecs se trouvaient dans la ville cachés dans le cheval de Troie. La nuit tombée, elle fit trois fois le tour de la construction en appelant chacun des chefs avec la voix de son épouse pour les faire sortir malgré eux, au risque de donner l'avantage aux Troyens, ainsi que le lui rappelle Ménélas, son mari. Ulysse arrive à empêcher les chefs grecs de sortir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« je n'ai jamais vu de mes yeux un cœur tel que celui du patient Odysseus, ni ce que ce vaillant homme fit et affronta dans le cheval bien travaillé où nous étions tous entrés, nous, les princes des Argiens, afin de porter le meurtre et la kèr aux Troiens. Et tu vins là, et sans doute un dieu te l'ordonna qui voulut accorder la gloire aux Troiens, et Dèiphobos semblable à un dieu te suivait. Et tu fis trois fois le tour de l'embûche creuse, en la frappant ; et tu nommais les princes des Danaens en imitant la voix des femmes de tous les Argiens ; et nous, moi, Diomèdès et le divin Odysseus, assis au milieu, nous écoutions ta voix. Et Diomèdès et moi nous voulions sortir impétueusement plutôt que d'écouter de l'intérieur, mais Odysseus nous arrêta et nous retint malgré notre désir. Et les autres fils des Akhaiens restaient muets, et Antiklos, seul, voulut te répondre : mais Odysseus lui comprima la bouche de ses mains robustes, et il sauva tous les Akhaiens ; et il le contint ainsi jusqu'à ce que Pallas Athènè t'eût éloignée[97]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces capacités particulières d'Hélène sont connues dans l'antiquité et Philostrate, dans sa Vie d'Apollonios de Tyane, rapporte un dialogue entre le philosophe Apollonios et son disciple Damis qui commentent le récit d'Homère, mais ils évoquent aussi la possibilité qu'Hélène ait pratiqué les incantations :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« D'ailleurs à quoi bon parler philosophie à des hommes dont l'esprit est abattu ? - Ce sont précisément ceux qui ont le plus besoin qu'on leur parle et qu'on les réconforte. Rappelez-vous ce qu'Homère dit d'Hélène, qui versait dans une coupe les remèdes égyptiens pour y noyer les chagrins des hommes : ne croyez-vous pas qu'Hélène, qui était instruite dans la sagesse égyptienne, prononçait sur cette coupe certaines paroles magiques, et que c'était à la fois la vertu de ces paroles et celle du vin qui guérissaient les affligés ? - Rien n'est plus probable, dit Damis, s'il est vrai qu'elle soit allée en Égypte, qu'elle y ait connu Protée, ou, comme le dit Homère, qu'elle ait été liée avec Polydamne, épouse de Thon[99]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus loin dans le texte d'Homère, au chant XV[100], elle se montre également capable d'interpréter un oracle :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Et tandis qu’il parlait ainsi, un aigle s’envola à sa droite, portant dans ses serres une grande oie blanche domestique. Les hommes et les femmes le poursuivaient avec des cris ; et l'aigle, s'approchant, passa à la droite des chevaux. Et tous, l'ayant vu, se réjouirent dans leurs âmes ; et le Nestoride Peisistratos dit le premier : « — Décide, divin Ménélaos, prince des peuples, si un Dieu nous envoie ce signe, ou à toi. » Il parla ainsi, et Ménélaos cher à Arès songeait comment il répondrait sagement ; mais Hélénè au large péplos le devança et dit : « — Écoutez-moi, et je prophétiserai ainsi que les Immortels me l'inspirent, et je pense que ceci s'accomplira. De même que l'aigle, descendu de la montagne où est sa race et où sont ses petits, a enlevé l'oie dans les demeures, ainsi Odysseus, après avoir beaucoup souffert et beaucoup erré, reviendra dans sa maison et se vengera. Peut-être déjà est-il dans sa demeure, apportant la mort aux Prétendants. » Et le prudent Tèlémakhos lui répondit : « — Puisse Zeus, le tonnant mari de Hèrè, le vouloir ainsi, et, désormais, je t'adresserai des prières comme à une Déesse. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Représentations artistiques et hommages

Hélène ekkolapsis (ἐκκόλαψις) « l'éclosion de l'œuf », musée archéologique national de MétaponteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il est admis qu'Homère ne donne d'Hélène aucune description physique proprement dite[101],[102],[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Antiquité

Depuis l'Antiquité, représenter Hélène a été un défi remarquable. L'histoire de Zeuxis aborde cette question exacte : comment un artiste immortaliserait-il la beauté idéale? Il a finalement sélectionné les meilleurs traits de cinq vierges. Le monde antique commence à représenter Hélène ou à inscrire sa forme sur la pierre, l'argile et le bronze au VIIe siècle av. J.-C. Darès le Phrygien décrit Hélène dans son Histoire de la Chute de Troie : « Elle était belle, ingénue et charmante. Ses jambes étaient les meilleures ; sa bouche la plus mignonne. Il y avait une marque de beauté entre ses sourcils. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hélène est souvent représentée sur les vases athéniens comme menacée par Ménélas et fuyant devant lui. Ce n'est cependant pas le cas dans l'art laconien : sur une stèle archaïque représentant la récupération d'Hélène après la chute de Troie, Ménélas est armé d'une épée mais Hélène lui fait face hardiment, le regardant directement dans les yeux ; et dans d'autres œuvres d'art du Péloponnèse, Hélène est représentée portant une couronne, tandis que Ménélas tient son épée verticalement. En revanche, sur les vases athéniens de c. 550–470, Ménélas pointe son épée vers elle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'enlèvement par Pâris était un autre motif populaire dans la peinture de vase grec antique ; certainement plus populaire que le kidnapping par Thésée. Dans une célèbre représentation du peintre de vases athénien Macron, Hélène suit Pâris comme une mariée à la suite d'un marié, le poignet saisi par la main de Pâris. Les Étrusques, qui avaient une connaissance avancée de la mythologie grecque, ont démontré un intérêt particulier pour le thème de la livraison de l'œuf d'Hélène, qui est représenté dans des miroirs en relief.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Iconographie

Peinture

Dans la peinture de la Renaissance, le départ d'Hélène est généralement représenté comme une scène d'enlèvement forcé (viol) par Paris. Ce n'est cependant pas le cas de certaines illustrations médiévales. Les artistes des années 1460 et 1470 ont été influencés par l'Historia destructionis Troiae de Guido delle Colonne, où l'enlèvement d'Hélène a été dépeint comme une scène de séduction. Au XIXe siècle, les préraphaélites représentent également la jeune femme, par exemple Dante Gabriel Rossetti dans son Hélène de Troie de 1863.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Représentations dans la peintureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Zeuxis choisissant des modèles
    pour sa peinture d'Hélène de Troie

    Angelica Kauffmann, 1778
    Providence, université Brown[104]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Zeuxis choisissant ses modèles
    Victor Mottez,1858)
    musée Condé, ChantillyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hélène sur les remparts de Troie : un thème populaire dans l'art de la fin du XIXe siècle - ici une représentation de Frederic Leighton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tapisserie

Dans la Chronique de l'image florentine, Paris et Hélène partent bras dessus bras dessous, tandis que leur mariage est représenté dans la tapisserie franco-flamande.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

Cinéma

En 1927, María Corda l'interprète dans La Vie privée d'Hélène de Troie. En 1956, Rossana Podesta la joue dans Hélène de Troie. En 1957, Dani Crayne l'incarne dans L'Histoire de l'humanité. En 1961, Edy Vessel l'incarne dans La Guerre de Troie. En 2004, Diane Kruger reprend le rôle dans Troie. En 2026, elle est interprétée par Lupita Nyong’o dans L’Odyssée de Christopher Nolan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

La saison 2 de Les Grands Mythes aborde le rôle d'Hélène dans la Guerre de Troie. Bella Dayne joue son rôle dans Troie : La Chute d'une cité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sculpture

Hélène de Troie est une des 1 038 femmes représentées dans l'œuvre contemporaine de Judy Chicago, The Dinner Party, aujourd'hui exposée au Brooklyn Museum. Cette œuvre se présente sous la forme d'une table triangulaire de 39 convives (13 par côté). Chaque convive étant une femme, figure historique ou mythique. Les noms des 999 autres femmes figurent sur le socle de l'œuvre. Le nom d'Hélène figure sur le socle, elle y est associée à Sophie, sixième convive de l'aile I de la table[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature

Ouvrage antique

Hélène apparait plusieurs fois Dialogues des morts de Lucien de Samosate, où ceux qui voulaient la voir sont déçu de constater que sa beauté n'est plus qu'un tas d'os.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Roman

Dans Le Trône de fer (A Song of Ice and Fire, 1996) de George R. R. Martin, le personnage de Lyanna Stark semble directement inspiré d'Hélène de Troie[106],[107],[108],[109]. Dans Éric (1997) de Terry Pratchett, Hélène est parodiée par le personnage d'Hélène de Tsort qui a énormément vieilli lorsque son époux vient la chercher.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans Le monstre, Ismail Kadaré transpose l'Iliade dans l'Albanie contemporaine ; l'un des personnages principaux est Léna, qui s'enfuit avec un autre homme le jour de ses fiançailles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Opéra

Dans l'opéra bouffe La Belle Hélène (1864), composée par Jacques Offenbach, Hélène est une femme aux sentiments ambigus mais qui finit par profiter de la fatalité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

Dans la pièce de théâtre La guerre de Troie n'aura pas lieu (1935), Jean Giraudoux présente une Hélène passive, à peine humaine, réduite de façon à la fois grotesque et tragique à son rôle de symbole de la beauté. Parfois évoquée, assez injustement, comme une séductrice vénale, l'Hélène de Giraudoux est avant tout l'incarnation du destin implacable et sourd, contre lequel il est impossible d'aller.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

L'Enlèvement d'Hélène, par Guido Reni en 1631.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

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Sources antiques

  • (en) Le Sac de Troie [détail des éditions] [lire en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Catalogue des femmes [détail des éditions] (fr. 68).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Cicéron] Cicéron, Philippiques (BNF 12032278, LCCN n83009351).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Denys] Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines [détail des éditions] (BNF 12137510).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Ennius] Ennius, Iphigénie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Euripide, Électre [détail des éditions] [lire en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gorgias, Éloge d'Hélène.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Homère, Iliade [détail des éditions] [lire en ligne], Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Horace] Horace, Odes [détail des éditions] (BNF 12417432, LCCN n81044866).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hygin, Fables [détail des éditions] [(la) lire en ligne] (LXXXI, XCVII).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Isocrate, Éloge d'HélèneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Ovide] Ovide, Héroïdes [détail des éditions] (BNF 12213117, LCCN n82020793).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Plaute] Plaute, Bacchides [détail des éditions] (BNF 13736270, LCCN no2011022492).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] (Thésée).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Priscien] Priscien de Césarée, Institutions grammaticales (BNF 13178827).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Chants cypriens [détail des éditions] [lire en ligne].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Victorin] Victorin l'Africain, Art grammatical (BNF 14408056).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sources primaires

  • [Carrière et Massonie 1991] Jean-Claude Carrière et Bertrand Massonie, La Bibliothèque d'Apollodore : traduite, annotée et commentée, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté (diff. Paris, Les Belles lettres), coll. « Annales littéraires de l'Université de Besançon / Centre de recherches d'histoire ancienne / Institut Félix-Gaffiot / Lire les polythéismes » (no 443 / 104 / 7 / 3), 1991, 1re éd., 1 vol., 310, 16 × 24 cm (ISBN 2-251-60443-X, EAN 9782251604435, OCLC 300913016, BNF 35495084, DOI 10.3406/ista.1991.2647, SUDOC 002519631, présentation en ligne, lire en ligne [fac-similé]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Odyssée (trad. du grec ancien par Victor Bérard), Éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1993 (1re éd. 1955), 1140 p. (ISBN 2-07-010261-0). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Homère (trad. Robert Flacelière), Iliade, Éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1993 (1re éd. 1955), 1140 p. (ISBN 2-07-010261-0). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pseudo-Apollodore, Bibliothèque [détail des éditions] [lire en ligne] (III, 10, 7–III, 11, 1), Épitomé [détail des éditions] [lire en ligne] (II, 15–III, 6 ; V, 22 ; VI, 29).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sources secondaires

  • [Alaux 2015] Jean Alaux, « Hélène-allégorie : d'Homère à Platon », Gaia, no 18 (Francesca Dell'Oro et Odile Lagacherie (dir. et préf.), « Mélanges de littérature et linguistique offerts à Françoise Létoublon »),‎ 2015, IIe part. (« Entre mythe et anthropologie : d'Homère à Shakespeare »), art. no 1, p. 421-434 (OCLC 6946921057, DOI 10.3406/gaia.2015.1678 , S2CID 157294000). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Backès 1984] Jean-Louis Backès, Le mythe d'Hélène, Clermont-Ferrand, Adosa, coll. « Bibliothèque de littérature générale et comparée / mythes et littérature » (no 2), 1984 (réimpr. 1995), 1re éd., 184 p., 24 cm (ISBN 2-86639-101-2, EAN 9782866391010, OCLC 630594437, BNF 34758395, S2CID 160306186, SUDOC 000784583).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Baroin et Gherchanoc 2020] Catherine Baroin et Florence Gherchanoc, « Composer, dire et représenter le corps de la plus belle des femmes : Hélène et quelques autres : de la fragmentation à l'unité d'un corps parfait en Grèce et à Rome », dans Florence Gherchanoc et Stéphanie Wyler (dir. et introd.), Corps en morceaux : démembrer et recomposer les corps dans l'Antiquité classique, Rennes, PUR, coll. « Histoire », mars 2020, 1re éd., 174 p., 15,5 × 24 cm (ISBN 978-2-7535-7923-1, EAN 9782753579231, OCLC 1152891777, BNF 46545880, DOI 10.4000/13zlq , HAL hal-03771637, SUDOC 242953085, présentation en ligne), IIde part. (« Composer des corps : de la fragmentation à l'unité »), chap. 2, p. 117-132. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Bettini et Brillante 2010] Maurizio Bettini et Carlo Brillante (trad. de l'italien par Claude Pouzadoux), Le mythe d'Hélène [« Il mito di Elena »], Paris, Belin, coll. « Le mythe de », août 2010, 1re éd., 278-[16] p., 16 × 22 cm (ISBN 978-2-7011-4993-6, EAN 9782701149936, OCLC 708364307, BNF 42284306, S2CID 182303382, SUDOC 147417376).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Calame 1981] Claude Calame, « Hélène : son culte et l'initiation tribale féminine en Grèce », dans Yves Bonnefoy (dir.), Dictionnaire des mythologies et des religions des sociétés traditionnelles et du monde antique, t. II : A – J, Paris, Flammarion, hors coll., 1981 (réimpr. 1993), 1re éd., XXIV-618 p., 21 × 28 cm (ISBN 2-08-010945-6, EAN 9782080109453, OCLC 491327392, BNF 34664803, SUDOC 071773053), p. 487-491.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Clader 1976] (en) Linda Lee Clader, Helen : the evolution from divine to heroic in Greek epic tradition, Leyde, E. J. Brill, coll. « Mnemosyne / supplementum » (no 42), déc. 1976, 1re éd., X-90 p., 16 × 24 cm (ISBN 90-04-04721-2, EAN 9789004047211, OCLC 463492129, BNF 35429631, DOI 10.1163/9789004327511 , SUDOC 006284132).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Christopoulos 2007] Ménélaos Christopoulos, « Quelques remarques sur Hélène dans l'Odyssée : à la recherche des innovations mythographiques et narratives », Gaia, no 11 (« Varia »),‎ 2007, IIe part. (« Iliade et Odyssée »), art. no 2, p. 101-120 (OCLC 5127123964, DOI 10.3406/gaia.2007.1515 , S2CID 157031708). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Edmunds 2015] (en) Lowell Edmunds, Stealing Helen : the myth of the abducted wife in comparative perspective, Princeton et Oxford, PUP, hors coll. puis « Princeton scholarship online », oct. 2015 (réimpr. avr. 2020), 1re éd., XVII-430 p., 15,2 × 20,3 cm (ISBN 978-0-691-16512-7 et 978-0-691-20233-4, EAN 9780691165127, OCLC 936634994, BNF 45090004, DOI 10.1515/9781400874224 , JSTOR j.ctt1dr3605, S2CID 164112008, SUDOC 190368403, présentation en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Kanavou 2015] (en) Nikoletta Kanavou, The names of Homeric heroes : problems and interpretations, Berlin, Munich et Boston, W. de Gruyter, coll. « Sozomena » (no 15), août 2015 (réimpr. nov. 2017), 1re éd., XII-187 p., 15,6 × 23,4 cm (ISBN 978-3-11-040997-0 et 978-3-11-057820-1, EAN 9783110409970, OCLC 925443919, BNF 45075824, DOI 10.1515/9783110421972 , S2CID 191962696, SUDOC 188925945, présentation en ligne, lire en ligne). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Lebersorger-Gauthier 1995] Anne-Marie Lebersorger-Gauthier, Les voix du mythe dans les Sonnets pour Hélène de Pierre de Ronsard, Essen, Blaue Eule, coll. « Fora » (no 5), 1995, 1re éd., 230 p., 21 cm (ISBN 3-89206-635-3, EAN 9783892066354, OCLC 493736618, BNF 37032821, SUDOC 100596886, présentation en ligne, lire en ligne), chap. Ier (« Impulsions créatrices »), sec. B (« Richesses du beau nom »), § 2 (« Jeux de sens, jeux de sons, jeux sur les noms »), a) (« L'étymologie »), p. 45-48.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Monsacré 1984] Hélène Monsacré (préf. Pierre Vidal-Naquet), Les larmes d'Achille : le héros, la femme et la souffrance dans la poésie d'Homère, Paris, A. Michel, coll. « L'aventure humaine » (no 12), oct. 1984 (réimpr. mars 2010), 1re éd., 253 p., 14,5 × 22,5 cm (ISBN 978-2-226-02163-2 et 978-2-86645-721-1, EAN 9782226021632, OCLC 417580485, BNF 34765279, S2CID 160062916, SUDOC 000807400, présentation en ligne). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Rozier 2018] (en) Catherine Rozier, « Tradition and character : Helen's divine epithets in the Iliad », Syllecta Classica, vol. 28 (« 2017 »),‎ 15 mai 2018, art. no 1, p. 1-23 (OCLC 7651394569, DOI 10.1353/syl.2017.0006 , S2CID 165839280). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Tsitsibakou-Vasalos 2017] (en) Evanthia Tsitsibakou-Vasalos, « Etymologising Helen », dans Andreas N. Michalopoulos, Sophia Papaioannou et Andrew Zissos (dir. et introd.), Dicite, Pierides : classical studies in honour of Stratis Kyriakidis, Newcastle upon Tyne, CSP, hors coll., déc. 2017, 1re éd., XV-438 p., 15 × 21 cm (ISBN 978-1-5275-0288-8, EAN 9781527502888, OCLC 1103671115, SUDOC 236272292, présentation en ligne, lire en ligne), Ire part. (« Greek literature »), chap. 2, p. 49-67.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Timothy Gantz, Mythes de la Grèce archaïque, Paris, Belin, 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Nom

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  • [West 2007] (en) Martin L. West, Indo-European poetry and myth, Oxford, OUP, hors coll., puis coll. « Oxford scholarship online », mai 2007 (réimpr. nov. 2008), 1re éd., XII-525 p., 15,6 × 23,4 cm (ISBN 978-0-19-928075-9 et 978-0-19-955891-9, EAN 9780199280759, OCLC 495330600, DOI 10.1093/acprof:oso/9780199280759.001.0001 , S2CID 193919203, SUDOC 117619760, présentation en ligne, lire en ligne [PDF]), chap. 5 (« Sun and daughter »), p. 194-237. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Paraétymologie

  • [Grazia Bajoni 2002] (it) Maria Grazia Bajoni, « Condere urbem : da Didone a Christine de Pizan », AC, t. 71,‎ 2002, IIe part. (« Mélanges »), art. no 5, p. 141-147 (OCLC 5497319104, DOI 10.3406/antiq.2002.2488 , JSTOR 41666896, S2CID 164083646). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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  • [Vandenberghe 2021] Caroline Vandenberghe, « Un motif iconographique entre Étrurie et Apulie  : les retrouvailles d'Hélène et de Ménélas en contexte italique », Pallas, no 116 (Fabien Bièvre-Perrin (coord.), « Iconographie en situation : images, supports et contextes en Grande Grèce » / Anne-Hélène Klinger-Dollé et François Ripoll (coord.), « La fabrication de l'Antiquité par les Anciens »),‎ juin 2021, Ire part. (« Iconographie en situation : images, supports et contextes en Grande Grèce »), art. no 4, p. 85-104 (OCLC 10937641784, DOI 10.4000/pallas.20807 , JSTOR 27124499, S2CID 252889747). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Étymologie

  • [Smoot 2016] (en) Guy Smoot, « Helenos and the polyphyletic etymologies of Helen », CI,‎ 3 mai 2016 (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Épithètes

  • [Edmunds 2019] (en) Lowell Edmunds, Toward the characterization of Helen in Homer : appellatives, periphrastic denominations, and noun-epithet formulas, Berlin et Boston, W. de Gruyter, coll. « Trends in classics / supplementary volumes » (no 87), juill. 2019 (réimpr. sept. 2021), 1re éd., XII-183 p., 15,6 × 23,4 cm (ISBN 978-3-11-062602-5 et 978-3-11-076337-9, EAN 9783110626025, OCLC 1122843319, DOI 10.1515/9783110626124 , SUDOC 237703513, résumé, présentation en ligne). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filiation

  • [Detienne 1957] Marcel Detienne, « La légende pythagoricienne d'Hélène », RHR, t. CLII, no 2,‎ oct. – déc. 1957, Ire part., art. no 1, p. 129-152 (OCLC 9978981650, DOI 10.3406/rhr.1957.8748 , JSTOR 23666331, S2CID 170456455, SUDOC 17280583X). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • [Vandenberghe 2020] Caroline Vandenberghe, L'iconographie d'Hélène de Troie sur les miroirs étrusques du Ve au IIIe siècle av. J.-C., t. Ier (thèse de doctorat en archéologie, préparée sous la dir. de Pascale Ballet et Luca Cerchiai, et soutenue le 24 janv. 2020), Nanterre et Salerne, Paris-X et UNISA, janv. 2020, 282 p., 21 × 29,7 cm (OCLC 1225566761, HAL tel-03270858, S2CID 213485626, SUDOC 250940396, lire en ligne [PDF]). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Époux

  • [Cusset 2001] Christophe Cusset, « Le bestiaire de Lycophron : entre chien et loup », Anthropozoologica, nos 33-34 (Christophe Cusset et Françoise Morzadec (dir.), « La nature et ses représentations dans l'Antiquité »),‎ 2001, art. no 7, p. 61-72 (OCLC 882692594, S2CID 193420147, lire en ligne [PDF]).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Articles connexes

  • Guerre de TroieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jugement de PârisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place de la femme à SparteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

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  • Hélène (mythologie), sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
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  2. Sappho, fr. 16, 7 (Lobel et Page).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Alcée, fr. 283, 3 (Lobel et Page).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Denys, 1, 20, 3[40] ; Priscien, 1, 20[40] ; Victorin[40].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Cicéron, II, 22, 55.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Horace, IV, 9, 16.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  8. Plaute, 947 et 963.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Ennius, fr. 101 (Jocelyn).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Iliade, II, 356 ; II, 590 ; III, 70 ; III, 91 ; III, 154 ; III, 161 ; III, 282 ; III, 285 ; III, 383 ; VI, 343 ; VI, 360 ; VII, 401 ; XI, 125 ; XXII, 114 ; XXIV, 761 ; Odyssée, IV, 12 ; IV, 130 ; IV, 569 ; XI, 438 ; XIV, 68 ; XV, 100 ; XV, 104 ; XV, 126.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Iliade, VI, 344 ; XXIV, 773 ; Odyssée, IV, 145.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Odyssée, IV, 227.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. Iliade, VI, 344.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Iliade, VI, 344.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. Iliade, IX, 325.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. Iliade, III, 404.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. Iliade, III, 414.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. Iliade, VI, 344 ; IV, 356..Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. Iliade, III, 180 ; Odyssée, IV, 145.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  20. Iliade, XXIV, 773.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. Iliade, II, 161 ; II, 177 ; III, 458 ; IV, 19 ; IV, 174 ; VI, 323 ; VII, 350 ; IX, 140 , IX, 282 ; Odyssée, IV, 184 ; IV, 296 ; XVII, 118 ; XXIII, 218.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  22. Pour λευκῶλενος / leukôlenos[78] : Iliade, III, 121 ; Odyssée, XXII, 227.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. Pour καλλιπάρῃος / kalliparêos[78] : Odyssée, XV, 123.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. Pour ἠύκομος / eukomos[78] : Iliade, III, 329 ; VII, 355 ; VIII, 82 ; IX, 339 ; XI, 369.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. Pour καλλίκομος / kallikomos[78] : Odyssée, XV, 58.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 26 à 50
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  4. Pour κούρη Διὸς[84] : Iliade, III, 426.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  24. Alaux 2015, p. 424, n. 7. ↩
  25. « Ἀλέξανδρος » , Logeion.↩
Références 51 à 75
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  15. Edmunds 2019, introd., p. 14. ↩
  16. Edmunds 2019, introd., p. 2. ↩1 ↩2 ↩3
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  20. Edmunds 2019, chap. 2, sec. 2.3, p. 28-29. ↩
  21. Edmunds 2019, chap. 2, sec. 2.4, p. 29-30. ↩
  22. Edmunds 2019, chap. 2, sec. 2.4, p. 31-33. ↩
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Références 76 à 100
  1. Edmunds 2019, chap. 4, introd., p. 40. ↩1 ↩2
  2. Baroin et Gherchanoc 2020, no 10. ↩
  3. Baroin et Gherchanoc 2020, no 10, n. 11. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
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  5. Edmunds 2019, chap. 10, sec. 10.4, p. 119. ↩
  6. Edmunds 2019, chap. 10, sec. 10.2, p. 116-118. ↩
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  8. Rozier 2018, p. 1. ↩
  9. Rozier 2018, p. 1, n. 1. ↩1 ↩2
  10. Vandenberghe 2020, p. 41. ↩1 ↩2 ↩3
  11. Vandenberghe 2020, p. 42. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  12. Detienne 1957, p. 137. ↩
  13. Sergent 1979, p. 1169. ↩1 ↩2
  14. Iliade, III, 161-245.↩
  15. Pausanias, Description de la Grèce, livre III, chapitre 19, section 10↩
  16. Ovide, Art d'aimer [détail des éditions] [lire en ligne], Livre III.↩
  17. (en) Martin P. Nilsson, A History of Greek Religion, 1925↩
  18. Jean Haudry, Aspects de la tradition indo-européenne en Grèce : panthéon, mythologie, philosophie, Bulletin de l'Association Guillaume Budé, Année 1989, 1, pp. 42-55↩
  19. Walter Burkert, La religion grecque à l'époque archaïque et classique, éditions Picard, 2011.↩
  20. Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, Hachette, 1877-1919, article Magia, p. 1498. "L'emploi des plantes et de drogues tirées des plantes parait être l'une des parties principales de l'ancienne magie ; Hélène, qui est une magicienne, jette dans le vin de ses hôtes un pharmakon rapporté d'Égypte."↩
  21. M. Dorie, « Les plantes magiques de l'Odyssée (suite). Le népenthès », Revue d'histoire de la pharmacie, no 196,‎ 1968, p. 31-35 (lire en ligne , consulté le 4 novembre 2024).↩
  22. Odyssée, chant IV, traduction de Leconte de Lisle↩1 ↩2
  23. "Ainsi, l'idée que non seulement la vue d'Hélène mais aussi sa voix est irrésistible est, peut-être, sous-jacente ici", Christopoulos Ménélaos, Quelques remarques sur Hélène dans l'Odyssée: À la recherche des innovations mythographiques et narratives, in: Gaia : revue interdisciplinaire sur la Grèce Archaïque, numéro 11, 2007, p. 106.↩
  24. Philostrate d'Athènes, Vie d'Apollonios de Tyane [lire en ligne], VII, 22.↩
  25. Odyssée, chant XV, traduction de Leconte de Lisle.↩
Références 101 à 109
  1. Bouyer 2025, n. 17. ↩
  2. Christopoulos 2007, p. 101-102. ↩
  3. Monsacré 1984, p. 114. ↩
  4. Utpictura18.↩
  5. Musée de Brooklyn - Hélène de Troie↩
  6. Lynsey Mitchell, « Re-affirming and rejecting the rescue narrative as an impetus for war: to war for a woman in a Song of Ice and Fire », Law and Humanities, 12:2, 2018, p. 229-250. DOI 10.1080/17521483.2018.1514952↩
  7. Alfonso Amendola, Novella Troianiello, Linda Barone, Seriality Across Narrations, Languages and Mass Consumption: To Be Continued…, Cambridge Scholars Publishing, 2019, p. 6.↩
  8. Nicolas Allard, L'univers impitoyable de Game of Thrones: Des livres à la série, enquête et décryptage, Paris, Armand Colin, 2019.↩
  9. Sean Bean confirme la folle théorie sur l'identité des parents de Jon Snow, article de Guillaume Hamonic dans L'Express, 18 juillet 2014 (modifié le 23 juillet 2014). Page consultée le 11 novembre 2021.↩
Points à vérifier (269)

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  1. Quelle est l’origine d’Hélène (mythologie) ? — Non vérifiéLéda, femme de Tyndare, roi de Sparte, engendra quatre enfants : les jumeaux Castor et Pollux, Clytemnestre et Hélène.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéNom et épithètes

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  5. Présentation — Non vérifiéHélène

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  6. Présentation — Non vérifiéHélène et Pâris, cratère en cloche à figures rouges apulien, 380-370 av. J.-C., musée du Louvre (K 6).

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  7. Présentation — Non vérifiéSépulture | Tomb of Menelaus and Helen at the Menelaion (d)

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  8. Présentation — Non vérifiéNom dans la langue maternelle | Ἑλένη

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  9. Présentation — Non vérifiéPère | Zeus

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  10. Présentation — Non vérifiéMère | Léda

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  11. Présentation — Non vérifiéFratrie | Castor (d) Pollux (d) Clytemnestre

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  12. Présentation — Non vérifiéConjoints | Thésée Déiphobe Pâris Ménélas Achille

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  13. Présentation — Non vérifiéEnfants | Iphigénie Idaïos (d) Nicostrate Bounicos (d) Agane (d) Helena (d) Thronios (d) Aïthiolas (d) Hermione Corythus (d) Plisthène Morraphios (d) Euphorion

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  14. Présentation — Non vérifiéVénérée par | Mythologie grecque

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  15. Présentation — Non vérifiéDans la mythologie grecque, Hélène (en grec ancien Ἑλένη / Helénê) est la fille de Zeus et de Léda, et sœur de Clytemnestre, Castor et Pollux, Philonoé et Timandra. Selon la légende, elle était la plus belle femme du monde, surpassée à ce titre par la seule déesse Aphrodite. Elle était mariée à Ménélas, roi de Sparte, avant d'être enlevée par Pâris, prince troyen, ce qui déclencha la guerre de Troie qui opposa Grecs …

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  16. Nom — Non vérifiéEn grec ancien, le nom d'Hélène est Ἑλένη / Helénē dans la tradition épique, ansi qu'en ionien, et en attique,. Son nom est Ἑλένα / Helénā en dorien, dès Stésichore ; et Ἐλένα / Elénā en éolien lesbien de Sappho et d'Alcée de Mytilène.

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  17. Nom — Non vérifiéEn Grèce, les plus anciennes attestations épigraphiques d'un culte à Hélène proviennent du Ménélaion de Thérapné,. Elles y ont été découvertes le 28 mai 1975. Elles consistent en deux dédicaces votives : l'une, « Deinis dédia ceci à Hélène, femme de Ménélas », est inscrite sur un aryballe ; l'autre, « pour Hélène », sur un harpax,. Celle-ci est l'unique exemple épigraphique certain du digamma (Ϝ) à l'initiale du nom …

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  18. Nom — Non vérifiéEn latin classique, le nom d'Hélène est Hĕlĕna dès Cicéron bien qu'Horace et Ovide emploient Hĕlĕnē. Hĕlĕna est attesté, dès le latin archaïque, chez Plaute, et Ennius,. Le plus ancien témoignage épigraphique latin d'Hélène est une inscription trouvée à Préneste et datée la seconde moitié du IIIe siècle av. J.-C. (c. 250 – 200 av. J.-C.),.

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  19. Paraétymologie — Non vérifiéEschyle (c. 525 – 456 av. J.-C.) semble être le premier à avoir proposé une paraétymologie de Ἑλένη : au deuxième stasimon de son Agamemnon (458 av. J.-C.), il relie Ἑλένᾳ à l'élément ἑλ- du radical ἑλέ- de ἑλεῖν / heleîn, l'infinitif aoriste du verbe αἱρέω / hairéô (« détruire ») ; Hélène est celle qui détruit les navires (ἑλένας), les hommes (ἕλανδρος) et les cités (ἑλέπτολις),,. Pierre de Ronsard (1524-1585) repen…

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  20. Paraétymologie — Non vérifiéLa proposition d'Eschyle permet de relier le nom d'Hélène à ceux d'autres héros et héroïnes.

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  21. Paraétymologie — Non vérifiéPierre Judet de La Combe note que, dans l'Agamemnon, les noms d'Hélène et Ménélas sont antithétiques : le radical ἑλέ- « dit le contraire » de μενέ-. Ἀλέξανδρος (« Alexandre ») est l'autre nom de Pâris et s'interprète comme « qui défend les hommes ». Féminin de Ἀλέξανδρος, Ἀλεξάνδρα est l'autre nom de Cassandre et doit s'interpréter, d'après une scholie à l'Alexandra de Lycophron, comme « celle qui repousse les homme…

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  22. Étymologie — Non vérifiéAucune source ne rattache étymologiquement le nom d'Hélène à celui du héros éponyme des Grecs classiques, Hellen.

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  23. Étymologie — Non vérifiéL'étymologie du nom grec de la déesse (Ἑλένη) est incertaine :

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  24. Étymologie — Non vérifiéGeorg Curtius le lie à la lune, Séléné (Σελήνη)[réf. souhaitée] ;

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  25. Étymologie — Non vérifiéÉmile Boisacq le considère dérivé du nom commun ἑλένη / « torche »[réf. souhaitée] ;

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  26. Étymologie — Non vérifiéLa lettre λ de Ἑλένη pourrait provenir d'un ν original, et le nom grec serait ainsi lié au nom latin de Vénus[réf. nécessaire] ;

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  27. Étymologie — Non vérifiéLinda Lee Clader ne considère aucune de ces suggestions comme satisfaisante ;

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  28. Passage de cet article — Non vérifié*Sṷelenā (lié au sanskrit svaraṇā « la brillante »), déesse spartiate reliée à l'un ou l'autre phénomène de lumière naturelle (en particulier au feu de Saint-Elme) et sœur des Dioscures, et

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  29. Passage de cet article — Non vérifié*Selenā, déesse de la végétation adorée à Thérapné sous le nom de Ἑλένα Δενδρῖτις (« Hélène des arbres »).

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  30. Étymologie — Non vérifiéOtto Skutsch avance que ce nom pourrait avoir deux racines, chacune étant liée à une figure mythologique différentes :

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  31. Étymologie — Non vérifiéD'autres ont lié le nom d'Hélène à une hypothétique déesse du soleil proto-indo-européenne, faisant notant le lien avec le mot « soleil » dans diverses cultures indo-européennes,. En particulier, son mythe de mariage peut être lié à un « drame du mariage » indo-européen plus large de la déesse du soleil. De plus, elle est liée aux jumeaux divins, tout comme beaucoup de ces déesses le sont. Martin L. West a donc propo…

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  32. Épithètes — Non vérifiéLowell Edmunds recense 77 désignations d'Hélène chez Homère : 23 par son seul nom, Ἑλένη, sans épithète,,, ; 49 par son nom et au moins une épithète ; 3 par ἐγώ et une épithète, ; 1 par une épithète seule,. Edmunds recense 19 épithètes dont il propose une hiérarchie à trois niveaux, du blâme à l'éloge.

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  33. Épithètes — Non vérifiéLes épithètes d'opprobre sont des épithètes péjoratives, qui expriment le blâme. Elles sont au nombre de huit : κακομήχανος, ; κρυοέσση, ; ῥιγεδανή, ; στυγερή, ; σχετλίη, ; κύων, ; κυνῶπις, ; ἄμμορος,.

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  34. Épithètes — Non vérifiéἈργείη est l'épithète qu'Hélène reçoit le plus fréquemment,. Pour Edmunds, elle constitue, à elle seule, le niveau intermédiaire ; et elle exprime l'identité-même d'Hélène.

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  35. Épithètes — Non vérifiéLes épithètes laudatives sont celles qui se réfèrent à la beauté d'Hélène ou à sa parenté.

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  36. Épithètes — Non vérifiéLes épithètes homériques d'Hélène sont : λευκῶλενος / leukôlenos (« aux bras blancs ») ; καλλιπάρῃος / kalliparêos (« aux belles joues ») ; ἠύκομος / eukomos et καλλίκομος / kallikomos (« aux beaux cheveux »).

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  37. Épithètes — Non vérifiéTrois épithètes de parenté décrivent explicitement Hélène comme la fille de Zeus : Διὸς θυγάτηρ, ; κούρη Διὸς αἰγιόχοιο, et Διὸς ἐκγεγαυῖα.

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  38. Épithètes — Non vérifiéÀ la suite de Linda Lee Clader, les expressions suivantes sont considérées comme des épithètes : Διὸς ἐκγεγαυῖα / Diòs ekgegauîa (« née de Zeus ») ; et κούρη Διὸς (« fille de Zeus »).

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  39. Passage de cet article — Non vérifié« Hélène et les Dioscures », relief romain

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéPélikè à figures rouges des Pouilles avec la naissance d'Hélène d'un œuf, à gauche la mère d'Hélène Léda, à droite un berger avec un bâton, au-dessus d'Éros avec une couronne. environ. 360/350 av. J.-C., Antikensammlung Kiel

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéThésée poursuivant une femme, probablement Hélène. Face A d'un cratère en cloche attique à figures rouges, v. 440-430 av. J.-C.

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  42. Origine et jeunesse — Non vérifiéLéda, femme de Tyndare, roi de Sparte, engendra quatre enfants : les jumeaux Castor et Pollux, Clytemnestre et Hélène. Mais Hélène et Pollux étaient en réalité les enfants de Zeus. Selon l'une des versions de la légende, Zeus rendit visite à Léda sous la forme d'un cygne ; de cette union, Léda pondit un œuf d'où sortirent les deux enfants divins.

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  43. Origine et jeunesse — Non vérifiéSelon la légende, Hélène était considérée comme la plus belle femme au monde, et sa beauté attirait la convoitise masculine. Inspiratrice d'innombrables passions, elle fut enlevée par Thésée dans sa jeunesse, qui l’emmena en Attique. Mais elle fut secourue par ses frères alors que Thésée s'était absenté pour se rendre aux Enfers.

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  44. Origine et jeunesse — Non vérifiéLe Pseudo-Apollodore rapporte deux traditions de la conception et de la naissance d'Hélène. Dans la première, attestée dès les Chants cypriens, Hélène est fille de Némésis. La déesse se change en oie afin d'échapper à Zeus ; celui-ci se change en cygne et la féconde. La seconde tradition est peut due à Euripide. Dans celle-ci Hélène est fille de Léda. Zeus s'unit à elle sous la forme d'un cygne.

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  45. Origine et jeunesse — Non vérifiéAthénée de Naucratis rapporte une autre tradition : selon Néoclès de Crotone, l'œuf, dont Hélène est issu, serait tombé de la lune. Pour Marcel Detienne, il s'agit d'une tradition pythagoricienne.

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  46. Origine et jeunesse — Non vérifiéHélène est aussi la sœur des Dioscures : Castor et Pollux. Chez Horace, ils sont tous trois issus du même œuf. Toutefois, Clément d’Alexandrie présente une tradition différente : Castor serait mortel ; Pollux, immortel ; celui-ci et Hélène serait issus du même œuf ; Castor et Clytemnestre, leur sœur et future épouse d'Agamemnon, issue d'un second œuf.

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  47. Origine et jeunesse — Non vérifiéDans Alexandra, Lycophron rapporte les deux traditions sur le nombre des époux ou des unions d'Hélène. Dans la première, Hélène est aux trois époux successifs : Thésée, Ménélas et Pâris. Les commentateurs ultérieurs retiennent Ménélas, Pâris et Déiphobe. Énée de Gaza donne une origine rituelle et laconienne à ce choix : à Thérapné, Ménélas, Pâris-Alexandre et Déiphobe sont des dieux auxquels on chante des hymnes que …

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  48. Les prétendants et le « serment de Tyndare » — Non vérifiéLorsqu'elle fut en âge de se marier, tous les chefs de Grèce briguèrent sa main (cf. ci-dessous). Comme leur rivalité risquait d'embraser la Grèce, sur la suggestion d'Ulysse, son père Tyndare sacrifia un cheval, fit monter les prétendants sur sa peau et prêter un serment solennel : peu importe celui qui serait choisi, ils promettaient de lui porter secours tous ensemble si jamais quiconque tentait de lui ravir son é…

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  49. Les prétendants et le « serment de Tyndare » — Non vérifiéApollodore (Bibliothèque, III, 10, 8) | Hésiode Catalogue des femmes (fr. 68) | Hygin (Fables, LXXXI, XCVII)

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  50. Les prétendants et le « serment de Tyndare » — Non vérifiéAgapénor | | Agapénor

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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