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Océan

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Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents. En fait, il s'agit plutôt d'un volume dont l'eau est en permanence brassée par des courants marins. Approximativement 70,8 % de la surface de la Terre est recouverte par l'océan mondial. Celui-ci est historiquement divisé en quatre océans — Pacifique, Atlantique, Arctique et Indien — ou en cinq pour les gouvernements ou organismes qui reconnaissent l'existence de l'océan Austral.…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Milieu
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Plus grand océan
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Exemples d’habitats
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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que un océan ?

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Présentation

Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents. En fait, il s'agit plutôt d'un volume dont l'eau est en permanence brassée par des courants marins. Approximativement 70,8 % de la surface de la…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Étymologie

Le mot « océan » vient de la divinité Océan (en grec ancien Ὠκεανός / Ôkeanós), l'aîné des Titans dans la mythologie grecque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Délimitation

Sur Terre, on appelle « océan Mondial », « océan Planétaire » ou encore plus simplement « l'Océan » (avec une majuscule) la grande étendue d'eau salée ininterrompue encerclant les continents et les archipels. L'Océan a été traditionnellement subdivisé en…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Découpage grand public

Dans la culture générale, on parle de quatre ou cinq océans. Depuis le 8 juin 2021, la société National Geographic reconnaît l'océan Austral comme étant un cinquième océan,,. Les voici par superficie décroissante :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Découpage de l'Organisation hydrographique internationale

Liste des mers et océans · Si le découpage était à l'origine assez arbitraire, l'Organisation hydrographique internationale propose actuellement des délimitations précises pour chacun d'entre eux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Animation montrant les découpages possibles en 5, 4, 3 ou 1 seul océan(s).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le grand océan planétaire, mis en valeur par la projection de Fuller.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents. En fait, il s'agit plutôt d'un volume dont l'eau est en permanence brassée par des courants marins. Approximativement 70,8 % de la surface de la Terre est recouverte par l'océan mondial. Celui-ci est historiquement divisé en quatre océans — Pacifique, Atlantique, Arctique et Indien — ou en cinq pour les gouvernements ou organismes qui reconnaissent l'existence de l'océan Austral[1]. L'océan mondial comporte aussi plusieurs dizaines de mers. Avec une profondeur moyenne de 3 682 mètres[2], les océans représentent 96 % du volume biosphérique[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations)[4],[5], génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l'oxygène que nous respirons[6]. Il abrite plusieurs écosystèmes majeurs de notre planète notamment les récifs coralliens, les herbiers marins, les forêts de laminaires ou encore le coralligène. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l'humanité, ce qui provoque son acidification[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'océan normal (appelé aussi océan de Sverdrup) est un concept utilisé en océanographie physique pour désigner un océan homogène en température (T° uniforme de 2 à 4 °C sur les 3 700 mètres de profondeur[8]), en pH (les ions carbonates et bicarbonates dissous donnent à l'eau de mer un pH basique, mais de 1751 à 2004, le pH des eaux superficielles des océans a diminué, passant de 8,25 à 8,14 en raison de leur acidification[9]) et en salinité (teneur en sels de l'ordre de 35 ‰)[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cet article traite principalement de l'océan terrestre actuel mais aussi des océans disparus et des océans extraterrestres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étymologie

Le mot « océan » vient de la divinité Océan (en grec ancien Ὠκεανός / Ôkeanós)[11], l'aîné des Titans dans la mythologie grecque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Longtemps, pour les Européens, toute étendue d'eau salée s'appelait « mer ». On désignait alors la plus grande d'entre elles, celle de l'Ouest, par le terme « mer océane », c'est-à-dire l'Atlantique, à une époque où la connaissance de l'Océan Indien se limitait à la mer d'Arabie (dite aussi mer d’Érythrée). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La nomination des mers de grande taille évoluera lors de la découverte du « grand Océan » que Magellan a parcouru à l'Ouest des Amériques, désigné ainsi par comparaison avec son homologue de l'Est. Il trouva cette étendue maritime bien calme et la dénomma « océan Pacifique »[12]. Par la suite, les progrès de l'océanographie ont aussi permis de mieux cerner les dimensions de la vaste étendue d'eau salée entre l'Afrique et l'Australie. C'est à ce moment-là que sur les cartes apparaissent enfin l'océan Atlantique, l'océan Pacifique, l'océan Indien, puis l'océan Austral et l'océan Arctique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

[réf. nécessaire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis, les géographes et océanographes ont donné des critères : les mers sont plus petites, sans qu'il existe une taille limite[13]. L'océan Arctique est actuellement le plus petit des cinq, sachant qu'il correspond à l’agrégat des mers côtières du cercle arctique et de la banquise autour du pôle Nord (en tant qu'eau gelée). Par ailleurs, la définition d'un « océan Austral » indépendant reste contestée, dans la mesure où, en l'absence de délimitations nettes, il peut être rattaché à ses trois voisins plus au Nord.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Délimitation

Sur Terre, on appelle « océan Mondial », « océan Planétaire » ou encore plus simplement « l'Océan » (avec une majuscule)[14] la grande étendue d'eau salée ininterrompue encerclant les continents et les archipels. L'Océan a été traditionnellement subdivisé en trois grands ensembles (Atlantique, Indien et Pacifique), séparés par des limites de continents, mais aussi distingués par leurs caractéristiques structurelles, composition et circulation de l'eau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Découpage grand public

Dans la culture générale, on parle de quatre ou cinq océans. Depuis le 8 juin 2021, la société National Geographic reconnaît l'océan Austral comme étant un cinquième océan[15],[16],[17]. Les voici par superficie décroissante :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

NomSuperficie% des océansRemarquesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Océan Pacifique165 250 000 km243,5C’est le plus grand et le plus profond des océans puisqu'il recouvre 1/3 de la surface de la planète. Le volcanisme aérien ou sous-marin y est important dans sa partie centrale et occidentale. Il est très ouvert au sud vers l'océan Antarctique et quasiment fermé au nord par le détroit de Béring.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Océan Atlantique106 400 000 km228,0C’est le 2e océan par sa superficie. Il s'étend du nord au sud sur une largeur de 5 000 km de moyenne et présente peu de volcanisme. Le fond de cet océan est jeune et il reçoit une grande quantité d'eau douce avec les nombreux fleuves qui s'y jettent comme l'Amazone, le Congo, l'Orénoque , etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Océan Indien73 556 000 km219,4Il est situé au sud de l'Asie entre l'Afrique et l'Australie. La majorité de ses eaux se trouvent dans l'hémisphère Sud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Océan Austral20 327 000 km25,4Selon le projet de l'Organisation hydrographique internationale, il devait entourer le continent antarctique avec pour limite nord le parallèle 60° sud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Océan Arctique14 090 000 km23,7Il est centré sur le pôle Nord et est de petite taille et peu profond. Il est entouré de nombreuses terres et recouvert d'une épaisse couche de glace. L'océan Arctique a été officiellement adopté par l'OHI, mais sa faible superficie lui vaut d'être parfois qualifié de « mer Glaciale Arctique »[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Découpage de l'Organisation hydrographique internationale

Si le découpage était à l'origine assez arbitraire, l'Organisation hydrographique internationale propose actuellement des délimitations précises pour chacun d'entre eux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier texte de référence date de 1928 ; celui-ci délimite sept océans[18] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les océans Atlantique Nord et Atlantique Sud ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les océans Pacifique Nord et Pacifique Sud ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océan Indien ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océan Arctique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océan Austral.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La troisième édition de Limites des océans et des mers[19] est celle en vigueur. Elle est accompagnée de trois cartes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • carte mondiale[20] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Méditerranée[21] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Indonésie[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les océans Atlantique et Pacifique sont divisés au niveau de l'équateur en océans Atlantique nord et Atlantique sud et Pacifique nord et Pacifique sud. Chacun est à son tour découpé en mers, golfes, baies, détroits, etc. Il existe également des étendues d'eau salée prises à l'intérieur des continents, comme la mer Caspienne, la mer d'Aral, Grand Lac Salé ou encore la mer Morte. Mais, bien que certains soient nommés « mers » en raison de leur taille ou de leur salinité, ils ne sont pas à proprement parler des mers mais des lacs salés, puisqu'ils ne communiquent pas directement avec l'Océan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans l'édition courante de Limites des océans et des mers[19], l'océan Austral est inexistant car ses limites font l'objet de désaccords et n'ont pas été ratifiées à ce jour[Quand ?].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« L’océan Austral n’a pas toujours été reconnu. […] il disparaît en 1953 dans la troisième édition du texte de l’OHI. Depuis 2009, un groupe de travail s’occupe de mettre à jour ce texte, mais celui-ci n’a toujours pas été ratifié »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

— Christian Grataloup et Vincent Capdepuy[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un projet de quatrième édition[23] est consultable en ligne, mais le processus d'approbation a été interrompu en septembre 2002 et ce n'était qu'un document de travail. L'édition projetée découpait le monde maritime ainsi :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Océan Atlantique nord et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Mer Baltique et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Mer Méditerranée et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Océan Atlantique sud et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Océan Indien et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Mer de Chine méridionale et mers des archipels orientaux ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Océan Pacifique nord et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Océan Pacifique sud et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Océan Arctique et ses subdivisions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Océan Austral et ses subdivisions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hydronymie

Le Conseil national de l'information géolocalisée[24] a défini la nomenclature des espaces maritimes[25] en collaboration avec :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le Service hydrographique et océanographique de la Marine ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'Organisation hydrographique internationale ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la Commission de toponymie de l'IGN ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'Institut national de la statistique et des études économiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Commission nationale de toponymie du CNIG[26] (CNT/CNIG) représente la France auprès du Groupe d'experts des Nations unies pour les noms géographiques (GENUNG, en anglais UNGEGN).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dimensions

Points les plus profonds des cinq océans[27]
OcéanProfondeurNom du pointLatitudeLongitudeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Arctique5 669 mMolloy Deep (en) (détroit de Fram)79,137 ° N2,817 ° ENon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Atlantique8 408 mAxe de la fosse de Porto Rico19,613 ° N67,847 ° WNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indien7 290 mFosse de Java (point sans nom)11,20 ° S118,47 ° ENon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pacifique10 984 ± 25 mChallenger Deep (fosse des Mariannes)11,332 ° N142,202 ° ENon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Austral7 385 mFosse des Sandwich du Sud (point sans nom)60,33 ° S25,28 ° WNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les océans recouvrent environ 361 millions de kilomètres carrés[31], soit 70,8 % de la surface du globe. Leur volume total atteint 1,37 milliard de kilomètres cubes[33] et leur profondeur moyenne est de l'ordre de 3 700 à 3 800 mètres[34]. Près de la moitié des eaux océaniques dépasse 3 000 m de profondeur ; le point le plus profond est la fosse des Mariannes, avec 10 984 ± 25 m[35]. La masse volumique de l'eau de mer se situant entre 1 020 et 1 035 kg/m3, la masse totale des eaux océaniques est d'environ 1,4 × 1021 kg, soit 0,023 % de la masse totale de la Terre[36],[37] (et près de 2 % de la masse de la Lune qui est de 7,3 × 1022 kg).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Océanographie

L'océanographie est la science étudiant les mers et océans ; elle a véritablement débuté avec les grandes explorations des XVIIIe et XIXe siècles. À la croisée de multiples domaines, on la divise couramment en quatre grandes branches[38],[39] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la géologie marine qui étudie les fonds marins ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océanographie physique qui étudie les caractéristiques physiques (vagues, marées, courants…) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océanographie chimique qui s'occupe de la composition de l'eau et de son interaction avec l'atmosphère ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la biologie marine qui étudie la vie des océans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On ajoute parfois à ces disciplines la météorologie maritime et l'ingénierie maritime[40]. Ces différents aspects des océans sont décrits ci-dessous.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Géologie marine : les fonds sous-marins

Ouverture et fermeture d'un océan, décrits sur ce cycle orogénique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Quelques caractéristiques d'un bassin océanique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La géologie marine décrit la structure du fond des océans : géologiquement, un océan est un plancher océanique recouvert par de l'eau. Le plancher ou croûte océanique se distingue de la croûte continentale, par :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • sa composition : le plancher océanique est la fine couche de basalte volcanique solidifié qui recouvre le manteau là où il n'y a pas de continents. La croute océanique a aussi une lithologie plus basique que la croûte continentale ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • son épaisseur : 5 à 7 km en moyenne, contre 30 km en moyenne pour la croûte continentale ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • une densité plus importante de 3,24 à 3,27, contre 2,7 à 2,8 pour la croûte continentale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La croûte océanique est aussi la plus jeune, puisqu'elle est formée par les épanchements de lave au sommet des dorsales océaniques. Ainsi, les plus anciennes roches trouvées provenant de la croûte continentale datent de 3 700 millions d'années, tandis que les plus anciennes provenant de la croûte océanique datent de 220 millions d'années. La transition entre croûtes océanique et continentale s'effectue au niveau du plateau continental, soit de façon graduelle (marge passive), soit de façon plus brutale avec une marge active ou zone de subduction. Les géologues observent que les océans se forment généralement dans des zones déjà fracturées, correspondant à la zone de suture d'anciennes chaînes de montagnes. Ainsi, l'océan Atlantique s'est formé en faisant rejouer des failles qui s'étaient déjà mises en place lors de l'orogenèse varisque (à l'origine de la Pangée).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La géomorphologie sous-marine distingue les grandes caractéristiques des fonds. Près des côtes, on trouve le plateau continental, de pente très faible et descendant jusqu'à 130–150 m. La pente plus accentuée (4 à 5° en moyenne, localement plus forte) qui lui succède est le talus continental qui descend jusqu'à 2 000–3 000 m, avec à son pied le glacis continental où s'accumulent les sédiments. Ces ensembles forment la marge continentale ou précontinent[14]. La majeure partie du fond des océans est formée de plaines abyssales entre 3 000 et 6 500 mètres, de pente très faible.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces paysages sous-marins connaissent des interruptions : les canyons sous-marins entaillent le talus continental, parfois jusqu'au plateau continental sous forme de gouf. Les plaines abyssales sont parsemées de collines abyssales peu élevées[41] et coupées par les longues fosses sous-marines parfois très profondes, et les dorsales, similaires aux chaînes de montagnes sur terre. Au milieu des dorsales, le rift profond (1 500 et 1 800 m) est l'endroit où la nouvelle croûte se crée par épanchement de lave. Le volcanisme sous-marin donne aussi d'autres paysages comme les monts sous-marins et les volcans sous-marins, devenant des îles volcaniques lorsqu'ils émergent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On estime en 2016 que seuls 10 % des fonds marins en dessous de 200 m de profondeur ont été explorés[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Océanographie chimique : l'eau de mer

L'eau de mer est l'eau salée des mers et des océans de la Terre. On dit qu’elle est « salée » parce qu'elle contient des substances dissoutes, les sels, constitués d'ions, principalement des ions halogénures comme l'ion chlorure et des ions alcalins comme l'ion sodium. On trouve 30 à 40 g de sels dissous pour 1 kg d'eau de mer. L'eau salée s'oppose à l'eau douce, qui contient moins de 1 g de sels dissous par kilogramme. La masse volumique de l'eau de mer à la surface est d'environ 1,025 g/ml, supérieure de 2,5 % à celle de l'eau douce (1 g/ml) à cause de la masse du sel et de l'électrostriction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Océanographie physique : l'eau en mouvement

L'eau des océans est loin d'être immobile : elle est au contraire constamment en mouvement, même quand l'absence de vent lui fait prendre l'aspect d'un miroir. il existe ainsi des mouvements oscillatoires de faible période (les vagues et la houle) ; des mouvements oscillatoires de plus grande période (marée, oscillation d'inertie, tsunamis et ondes de tempête) ; et les mouvements non oscillatoires, c'est-à-dire les courants marins non liés à des forces périodiques (courant géostrophique, courant d'Ekman). L'océanographie physique étudie les mouvements et propriétés des eaux marines.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur une échelle de temps plus longue, l'eustatisme désigne la variation du niveau moyen de la mer (voir l'article sur l'élévation du niveau de la mer).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vagues

Vague déferlante créée par le passage d'un ferry.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les vagues peuvent être créées par le passage des objets dans l'eau (comme pour le sillage d'un bateau), par la rencontre de courants (comme pour le mascaret créé par la marée), mais le plus souvent sont créées par le vent soufflant à la surface. Les fluctuations de pression associées à la turbulence du vent créent des ondes très courtes, les vagues capillaires, mais aussi plus longues, vagues. La hauteur, la période et la longueur des vagues va s'accroître avec la force du vent (mesurée sur l'échelle de Beaufort), la distance sur laquelle il souffle (le fetch) et la durée pendant laquelle il souffle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si la mer du vent désigne les vagues activement générées par le vent local, la houle désigne une mer du vent qui s'est propagée hors de la région où elle a été générée[43]. Cette « transformation » de la mer du vent en houle se produit aussi lorsque le vent faiblit et n'est capable que d'entretenir les vagues les plus courtes. Si le vent a soufflé suffisamment fort, longtemps et/ou sur une assez grande distance, la houle en sera d'autant mieux formée, avec une longueur plus élevée et une plus grande énergie emmagasinée. La houle peut ainsi parcourir d'immenses distances, même en l'absence de vent[44] ; on parle alors de « houle résiduelle ». Malgré leur apparence régulière et sinusoïdale, les vagues et la houle ne sont pas parfaitement périodiques, et ne peuvent pas être réduites à une courbe mathématique simple. On utilise l'analyse spectrale pour les décomposer en somme d'ondes simples.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mouvement de l'eau dans un train de vagues par faible profondeur (Animation).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Mouvement de l'eau dans un train de vagues par grands fonds (Animation).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le mouvement des vagues est circulaire en eau libre, et son amplitude se réduit alors que la profondeur augmente. On considère qu'à une profondeur égale à la moitié de la longueur d'onde, le mouvement peut être considéré comme nul[14] ; les vagues ne concernent donc qu'une mince couche de l'océan. En eau peu profonde, en revanche, le mouvement s'aplatit : il devient elliptique près de la surface, et quasiment horizontal près du fond. Les vagues approchant d'une côte finissent donc par s'aplatir sur une pente douce (comme une plage) mais au contraire se cambrent et finissent par déferler lorsque les fonds remontent plus brutalement. La morphologie du littoral entraîne aussi leur diffraction et réfraction.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les vagues particulières, on peut citer les seiches, ondes stationnaires générées dans les baies très fermées, et les vagues scélérates, vague ou groupe de vagues isolé d'amplitude exceptionnelle rencontrées parfois par des navires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ondes de tempête et tsunamis

Le tsunami de décembre 2004 arrivant en Thaïlande.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La période de la houle peut atteindre plusieurs dizaines de secondes, mais dépasse rarement trente secondes. Des ondes plus longues existent : il y a d'une part les « infravagues » d'une période de trente secondes à cinq minutes[14], associées aux groupes de vagues ; d'autre part, les phénomènes exceptionnels que sont les ondes de tempête et les tsunamis. Les marées sont traitées dans la section suivante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les ondes de tempête surviennent sous une dépression ou un cyclone tropical : la baisse de pression atmosphérique fait localement monter le niveau de la mer, ce que le vent et la force de Coriolis peuvent aggraver. Si la configuration des côtes est telle que l'onde ainsi créée se déplace avec la dépression, un effet de résonance amplifie l'onde jusqu'à lui faire atteindre des proportions dévastatrices[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les tsunamis sont causés par des phénomènes tectoniques : séisme, glissement de terrain sous-marin, éruption sous-marine. Ils peuvent aussi provenir d'une explosion nucléaire sous-marine ou de l'impact d'une météorite. Créés en profondeur avec une grande longueur d'onde (période de l'ordre de l'heure), ils transportent une énergie bien plus grande que la houle puisque l'onde parcourt toute la hauteur d'eau. Peu visibles en haute mer (leur amplitude ne dépasse guère le mètre), ils se déplacent à haute vitesse (~800 km/h) et déferlent sur les côtes, pouvant dépasser les dix mètres d'amplitude.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marées

Différence entre marée haute et marée basse à La Flotte, île de Ré.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les marées sont un ensemble d'ondes longues, de période de 12 ou 24 heures généralement. Elles ont pour origine l'attraction gravitationnelle (plus précisément la force de marée) de la Lune et dans une moindre mesure de celle du Soleil. Cette onde se déplace à la surface des océans et se voit affectée par la force de Coriolis et la configuration des terres : au lieu d'avoir une onde unique parcourant la Terre en suivant le mouvement de la Lune, on trouve des configurations complexes, comme des ondes tournant autour de points fixes (les points amphidromiques). L'onde-marée a une vitesse dépendant de la profondeur (de l'ordre de 400 nœuds dans l'Atlantique), et de même pour sa longueur d'onde. Celle-ci atteint 9 000 kilomètres dans l'Atlantique (par 4 000 mètres de fond) et 1 400 kilomètres en Manche par 100 mètres de fond[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Représentation des points amphidromiques, des lignes cotidales, de l'amplitude de la marée et du sens de déplacement de l'onde, pour le terme M2 (influence de la Lune).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La forme des côtes peut créer un effet de résonance amplifiant le marnage ; les plus grandes marées se trouvent ainsi dans des baies formant un entonnoir, comme la baie d'Ungava, la baie de Fundy, le canal de Bristol ou la baie du Mont-Saint-Michel. Inversement, les plus faibles marées se trouvent au milieu des océans très ouverts (0,2 mètre à Tahiti) et dans les mers très fermées comme en Méditerranée ou dans la Baltique[46]. L'amplitude des marées varie aussi avec les lunaisons : les marées sont plus fortes aux nouvelles lunes et aux pleines lunes, lors des syzygies, ce sont les marées de vives-eaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'onde de marée comprend un terme semi-diurne (de période 12 heures) et un terme diurne (de période 24 heures). Selon les bassins, l'influence de chaque terme peut être plus ou moins grande. Sur les côtes d'Europe occidentale, le terme semi-diurne prévaut, il y a donc deux hautes mers et deux basses mers chaque jour. Le terme diurne prévaut par exemple en mer de Chine méridionale ou dans le golfe du Mexique. La marée peut aussi être mixte (comme à Victoria), semi-diurne avec des inégalités diurnes (comme à Seattle), ou encore être affectée par les côtes, comme à Southampton où deux hautes mers se succèdent ou le détroit de Cook où la basse mer succède rapidement à la haute mer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Courants marins

Carte des courants marins de 1943.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les courants marins ont différentes origines. Les courants de marée sont en phase avec la marée, et sont donc quasi périodiques ; ils peuvent atteindre plusieurs nœuds à certains endroits, notamment autour des pointes. Les courants non périodiques ont pour origine les vagues, le vent et les différences de densité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le vent et les vagues créent des courants de surface (appelés « courants de dérive »). Ces courants peuvent se décomposer en un courant quasi permanent (qui varie à l’échelle de quelques heures) et un mouvement de dérive sous l’effet du mouvement rapide des vagues (à l’échelle de quelques secondes)[47]. Le courant quasi permanent est accéléré par le déferlement des vagues, et, dans une moindre mesure, le frottement du vent à la surface[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette accélération du courant se fait dans la direction des vagues et du vent dominant. Toutefois, quand l’eau est assez profonde, la rotation de la terre change la direction du courant au fur et à mesure que la profondeur augmente, tandis que les frottements diminuent leur vitesse. À une certaine profondeur, le courant voit même sa direction s’inverser et sa vitesse s’annuler : c’est la spirale d’Ekman. L’influence de ces courants se fait sentir essentiellement dans la couche mélangée à la surface de l’océan, parfois jusqu’à 400 à 800 mètres de profondeur maximum. Ces courants peuvent varier considérablement avec les saisons. Si la couche mélangée est très peu épaisse (10 à 20 mètres), le courant quasi permanent en surface a une direction très oblique par rapport à la direction du vent, et il est quasiment homogène sur la verticale, jusqu’à la thermocline[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En profondeur en revanche, les courants marins sont causés par les gradients de température et de salinité entre les masses d’eau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En zone littorale, le déferlement des vagues est si intense et la profondeur si faible, que les courants atteignent souvent 1 à 2 nœuds.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Masses d'eau

Bloc diagramme présentant les différentes masses d'eau et structures océaniques de l'océan Austral.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les courants isolent des masses d'eau qui se caractérisent par leur température, leur salinité et par les communautés d'organismes qu'elles abritent, en particulier les diverses espèces de phytoplancton et de zooplancton. Ces courants se traduisent ainsi par une structuration latitudinale des masses océaniques en fonction de leurs propriétés physiques, chimiques et biologiques[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biologie marine : la vie dans les océans

Les différents biotopes océaniques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La biologie marine est la science qui a pour objet d'étudier la vie marine, et donc océanique, sous toutes ses formes. Alors que la mer recouvre 71 % de la surface de notre planète, de par leur profondeur, les océans représentent un volume habitable 300 fois supérieur à celui des habitats terrestres. C'est en cela que la vie océanique est particulière : les trois dimensions de l'espace sont beaucoup plus occupées que sur Terre. La profondeur joue un rôle très important dans la répartition des espèces.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les espèces sont en général réparties en fonction de leurs rapports avec le milieu. Une dichotomie est fréquemment réalisée entre le domaine pélagique, peuplé par le pélagos, et le domaine benthique, peuplé par le benthos. Le pélagos est l'ensemble des organismes occupant une colonne d'eau, alors que le benthos est l'ensemble des organismes occupant les fonds marins ou leur surface. Le pélagos est subdivisé en plancton et necton, ce dernier étant l'ensemble des organismes dont la capacité de nage est telle qu'il peut se déplacer contre les courants, les organismes du plancton n'en étant pas capables.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce genre de classification aura toutefois des limites, car certains organismes peuvent par exemple être benthiques durant la plus grande partie de leur existence et devenir pélagiques pour se reproduire comme certains Annélides Polychètes comme Néréis ou Syllis (de)[14], et de la même façon, on peut trouver des espèces qui sont benthiques le jour et pélagiques la nuit, tels de nombreux crustacés du genre Cumacés[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations entre océans et climat

Les océans jouent un rôle majeur dans le contrôle du climat global, notamment en atténuant les différences de température entre les régions polaires et équatoriales : les eaux froides s'enfoncent près des pôles et sont redistribuées par les courants océaniques profonds ; les eaux chaudes sont redistribuées de l'équateur vers les pôles par la circulation océanique de surface. La forme des océans (globalement allongés nord-sud) a une grande importance, dans le passé géologique, elle a été différente au gré de la dérive des continents et l'influence des océans sur le climat a été quantitativement différente.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les océans et les mers épicontinentales jouent également un rôle crucial dans la régionalisation du climat, notamment en assurant un climat plus tempéré et plus humide à proximité des côtes qu'à l'intérieur des continents et en imposant un régime de moussons dans certaines régions du globe. Les courants marins sont également importants, ils sont par exemple à l'origine de la différence climatique entre les bordures occidentale et orientale de l'Atlantique Nord.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les océans sont aussi des acteurs importants du cycle du carbone, notamment par une forte dissolution du dioxyde de carbone près des pôles, son stockage en profondeur et un certain relargage dans les régions équatoriales. Globalement, les océans absorbent une partie importante du CO2 rejeté dans l'atmosphère par les activités humaines et atténuent ainsi le réchauffement climatique, par rapport à ce qu'il serait en leur absence. Mais l'efficacité de cette absorption diminue au fur et à mesure du réchauffement des eaux. L'augmentation de la concentration des eaux en CO2 augmente aussi leur acidité, avec des conséquences potentiellement critiques pour les organismes vivant en milieu marin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations entre humains et océans

Selon des données récentes[51] seuls 4 % environ de l'océan mondial serait relativement épargné par les activités humaines et environ 40 % serait très fortement affecté, essentiellement dans l'hémisphère Nord, près des pays industrialisés, en Manche-mer du Nord, mer de Chine et le long des littoraux nord-américains ainsi que du Sri Lanka[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La perception de la vulnérabilité de l'océan évolue. À titre d'exemple, mi-2009, 76 % des Français interrogés jugeaient mauvaise la santé des océans[53], 70 % d'entre eux estimant que les mesures de protection étaient insuffisantes[53]. 78 % approuvent le développement d’activités plus respectueuses de l’environnement pour protéger la mer, mais seulement 11 % souhaitent une diminution de ces activités[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exploration

Si le trajet sur la surface les océans est pratiqué de longue date, l'exploration des fonds marins ne fut possible que récemment[Quand ?].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le point le plus profond des océans est l'abysse Challenger de la fosse des Mariannes, situé dans l'océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord. Complètement exploré en 1951 par le navire britannique Challenger II, un sondeur bathymétrique multifaisceau monté sur le navire Kilo Moana enregistre en 2009 une profondeur de 10 971 m[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le plancher océanique est presque inexploré et n'est pas cartographié. Une carte globale des fonds marins avec une résolution de 10 km, créée en 1995 sur la base des anomalies gravitationnelles de la surface océanique, est en constante amélioration[55], grâce à l'accumulation des mesures altimétriques, dont on calcule une moyenne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ressources naturelles et services écosystémiques

L'écosystème océanique et côtier génère une grande biodiversité marine. En s'appuyant sur une revue de la littérature, il est possible d'identifier 74 services écosystémiques directement liés à la biodiversité marine et côtière[56] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • des services de prélèvement ou d'approvisionnement : contribution aux énergies renouvelables (énergie marémotrice) et non renouvelables (gisement de gaz et de pétrole), matériaux de construction (plus de 15 milliards de tonnes sont extraits dans le monde chaque année, soit un tonnage équivalent à la production naturelle de ces sédiments par les fleuves[57]), molécules à activités pharmacologiques variées (le criblage d'organismes marins en ayant apporté plus de 15 000 en 2011, telles que la roscovitine, la bryostatine (en))[58], pêcheries, ressources halieutiques (la FAO estime qu'en 2014, chaque humain consomme en moyenne plus de 20 kg/an de poisson[59]. Cette augmentation de la consommation qui était de l'ordre de 6 kg/an en 1950 et de 12 kg/an en 1980, est en grande partie due à la forte croissance de l’aquaculture, qui fournit désormais la moitié du poisson destiné à la consommation humaine, et dans une moindre mesure, de l'amélioration de l’état de certains stocks de poissons due à une meilleure gestion des pêches[60]) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • des services de support ou de soutien : productivité primaire et secondaire, maintien du cycle de vie pour la faune et la flore, participation aux cycles biogéochimiques (par exemple les scientifiques estiment que le phytoplancton fournit entre 60 et 80 % de l'oxygène de l'air[61]) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • des services de régulation : régulation du climat notamment (séquestration du carbone, émission du DMS, produit par le plancton, qui contrôle la formation des nuages et stabilise le climat selon l'hypothèse CLAW), prévention de l’érosion (mangroves, dunes), traitement des eaux usées ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • des services culturels : écotourisme, loisirs (pêche récréative, baignades, sports nautiques), bénéfices spirituels (support d'inspiration, support pour les croyances religieuses), recherche (Hodgkin et Huxley obtiennent le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1963 pour avoir élucidé en 1939 les mécanismes ioniques du potentiel d'action sur un axone géant de calmar).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pollution

L'océan Mondial est le réceptacle de nombreuses pollutions apportées par l'air, par les rivières, par les littoraux ou directement en mer (impacts des forages pétroliers et des extractions de sables, granulats, algues… déchets, dégazages, sédiments et boues de curage et munitions immergées. Les accidents, dont marées noires en sont une autre source importante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ONU s'inquiète de voir des phénomènes de vastes « zones mortes » apparaître (plus d'une centaine dans le monde en 2003), dont sur de vastes masses d'eau en aval du Mississippi, ou en mer Baltique. Selon l'ONU, « près de 40 % des océans sont considérés comme « lourdement affectés » par les activités humaines, dont la pollution, la diminution des stocks de poisson, la destruction d'habitats côtiers tels que les récifs de coraux, les mangroves et les algues marines, ainsi que l'implantation d'espèces aquatiques envahissantes »[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une étude du Global ocean oxygen network (GO2NE), groupe de travail créé en 2016 par la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO, représentant 21 institutions dans 11 pays, révèle qu'au cours des 50 dernières années[Quand ?], la proportion de zones de haute mer dépourvues de tout oxygène a plus que quadruplé et que les sites à faible teneur en oxygène situés près des côtes ont été multipliés par 10 depuis 1950. Les scientifiques estiment que la teneur en oxygène va continuer à chuter dans ces deux types de zones au fur et à mesure que la Terre se réchauffera ; pour mettre un terme à ce déclin, il est nécessaire de limiter le changement climatique et la pollution par les nutriments, en particulier les engrais et les eaux usées[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une étude de WWF parue en 2019 indique que la quantité de déchets plastiques accumulée dans l’océan pourrait doubler d’ici 2030 et atteindre 300 millions de tonnes[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vortex de déchets

Les gyres océaniques concentrent les matières polluantes mondiales causées par les rejets et les activités humaines. Ces zones polluées, appelées vortex de déchets, sont présentes dans chacun des cinq principaux gyres océaniques, notamment celui du Pacifique nord et celui de l'Atlantique nord. Cette pollution engendre la mort de nombreuses espèces de la faune marine, notamment par ingestion de matières plastiques. Cette pollution étant située dans les eaux internationales, aucun des États ne souhaite engager un nettoyage massif de ces zones de l'océan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Protection des océans

La sécurité maritime est gérée sous l'égide de l'ONU par l'organisation maritime internationale (OMI).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une conférence mondiale des océans[64] s'est réunie à Manado, en Indonésie, qui engage ses parties à mieux protéger l'océan mondial, et qui s'est conclue par une déclaration (Déclaration de Manado[65]). La Commission européenne met en place une « stratégie en faveur du développement de la région de la mer Baltique »[66], qui invite et veut aider les États de la région balte à mieux prendre en compte l'environnement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, les scientifiques indiquent que le réchauffement des océans est beaucoup plus rapide que ce qui était précédemment estimé. Le nombre de jours de canicule marine a augmenté de 54 % entre les périodes 1925-1954 et 1987-2016. La fréquence des pics de chaleur a augmenté en moyenne de 34 % tandis que leur intensité s’est accrue de 17 %[67].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le réchauffement climatique pourrait, à lui seul, provoquer une disparition de 17 % de la masse des animaux marins d’ici 2100, selon l'Académie nationale des sciences des États-Unis[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chaque année, le 8 juin est la journée mondiale consacrée aux océans. En 2020, l'UNESCO prévoit un événement exceptionnel sur la compréhension des mondes marins dans le but d'encourager les bonnes pratiques et d'assurer la protection des milieux[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mythologie

La représentation mythologique de l'océan a varié en fonction des époques et des cultures. Une représentation lui a été attribuée au sein des populations vivant à proximité de l'océan, mais également au sein de populations en étant plus éloignées. Parfois, l'océan est assimilé à la mer dans la mythologie et les récits religieux (dans les mythologies sémitiques, par exemple, où le terme mer signifie parfois également océan[70]). Parfois, il en est distingué (voir ci-dessous).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mythologie hellénique

Dans la mythologie grecque, Océan est un Titan, fils d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre)[71]. Il est souvent représenté sous la forme d'un vieillard assis sur les vagues de l'océan, avec un pique à la main et un monstre marin à côté de lui. Il tient une urne et verse de l'eau, symbole de la mer, des fleuves et des fontaines[72]. L'océan Atlantique est associé par Platon à l'île légendaire de l'Atlantide[73]. Les Grecs le représentent également comme un gigantesque fleuve encerclant le disque plat de la terre[74].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mythologie celtique

Il est difficile d'identifier une représentation unitaire ou dominante de l'océan à travers la mythologie celtique. Néanmoins, l'océan y fait l'objet de diverses légendes et pratiques cultuelles. Chez les Bretons, la mythique cité d'Ys est localisée dans l'océan. Les Dioscures, auxquels certains Celtes auraient voué un culte, étaient considérés comme des êtres venus de l'océan. Dans la mythologie irlandaise, le Manannan Mac Lir est une divinité présentée comme étant le fils de l'océan. Avalon, le paradis celtique, était également représenté comme île de l'Atlantique, aux côtés de nombreuses autres îles légendaires de l'océan, telles que « Tir na n-Og », la Terre des Jeunes, « Tir na m-Beo », la Terre des Vivants, « Mag Meld », la Plaine de plaisir, « Tir Tairngine », la Terre du bonheur, « Mag Mor », la Grande Plaine, « Tir Aill », l'Autre Monde, ou encore « Tir na m-ban », la Terre des Femmes[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mythologie méso-américaine

Les populations précolombiennes du Mexique ont, pour certaines, également fait une place mythologique à l'océan. C'est le cas des Aztèques, qui l'ont personnifiée en la divinité de Chalchiutlicue. Dans la mythologie et religion mayas, la divinité Kukulkan a émergé de l'océan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mythologie japonaise

L'océan tenait dans la mythologie japonaise, et le shintoïsme, une place importante. Il était associé (sans lui être directement identifié) à Ryujin, dragon-roi des océans, ancêtre du clan impérial japonais. Il est également le théâtre de nombreux récits aïnous comme les Yukar et les uepeker.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Océans disparus

Au Trias, la Téthys divisait la Pangée en deux supercontinents, Laurasie et Gondwana.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La tectonique des plaques ayant reconfiguré la physionomie de la Terre au cours des ères géologiques, il a existé plusieurs océans par le passé, désormais disparus (cette liste n'est pas exhaustive, et les dates sont approximatives) :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Panthalassa (Protérozoïque, −900 à −650 millions d'années), le vaste océan entourant le supercontinent de la Pangée, dont l'océan Pacifique est le « reste » ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océan Iapétus (Précambrien-Silurien, −630 à −420 millions d'années), précurseur de l'Atlantique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tornquist (en) (Cambrien-Ordovicien, −600 à −450 millions d'années), l'océan méridional entre Baltica et Avalonia ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océan Rhéique (Silurien-Dévonien, −500 à −380 millions d'années), Europe et Amérique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'océan Centralien (Silurien-Dévonien, −440 à −410 millions d'années), océan situé sur l'actuelle Europe de l'Ouest et notamment la France ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Paléotéthys (Silurien-Trias, −430 à −250 millions d'années), séparait le Gondwana et le Laurussia au Paléozoïque ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Téthys (Permien-Crétacé, −250 à −55 millions d'années), situé entre le Gondwana et la Laurasie au Mésozoïque, et dont il subsiste la Méditerranée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le terme « Panthalassa » est aussi utilisé pour tous les cas où la plupart des mers du globe se sont retrouvées réunies en un seul bassin principal : son usage est donc sujet à débat chez les géologues, ainsi que ses bornes historiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Océans extraterrestres

Planètes et planètes naines du Système solaire

Il est possible qu'un environnement de type terrestre ait existé sur Vénus, avec des mers ou un océan, au début du Système solaire quand le Soleil était moins lumineux qu'actuellement, d'environ un quart. Mais l'effet de serre s'étant emballé, l'eau s'est évaporée et a été décomposée par les rayons ultraviolets solaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La mission Mars Exploration Rover a montré que Mars a possédé de l'eau libre en au moins un endroit mais l'existence passée d'un océan sur l'hémisphère nord de Mars, dénommé Oceanus Borealis, reste sujet à débat, ainsi que ce qu'il en serait advenu. En 2023, il est proposé que l'escarpement concentrique de 6 km de haut entourant Olympus Mons a été formé par de la lave coulant dans de l'eau liquide, lorsque l'édifice était une île volcanique active à la fin du Noachien et au début de l'Hespérien[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'intérieur des planètes géantes (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune), les gaz présents en surface deviennent de plus en plus denses avec la profondeur du fait de la pression. Ce faisant, ils se fondent assez rapidement en un océan d'hydrogène et d'hélium supercritiques. Cependant, ces planètes ne peuvent pas posséder des océans d'eau liquide en dessous de leur atmosphère, les conditions de pression et de température ne correspondant pas à cet état et cette molécule étant extrêmement peu présente.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est enfin possible que les planètes naines Pluton et Éris possèdent d'anciens océans internes, désormais gelés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Satellites des planètes externes

De nombreux indices rendent probable l'existence d'un océan sous la surface englacée de six lunes des planètes externes : Europe, Ganymède, Callisto, Encelade, Titan et Triton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Europe

On sait depuis 1979 (survol par Voyager 1 et 2) que la surface d'Europe (l'un des quatre satellites galiléens de Jupiter) est faite de glace et qu'elle est très lisse, signe qu'elle est régulièrement renouvelée par des processus internes, et depuis 1999 (survol par Galileo, puis observations du télescope spatial Hubble) qu'elle émet de fins panaches d'eau jusqu'à une altitude de 160 km. D'autre part, le champ magnétique de Jupiter est perturbé au voisinage de la lune, ce qu'on explique par des phénomènes d'induction électromagnétique dans un océan d'eau salée subglaciaire. Cet océan aurait un volume de 2,6 milliards de km3[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ganymède

Ganymède, également un satellite galiléen de Jupiter, est la plus grande lune du Système solaire et la seule à posséder un champ magnétique propre, d'origine interne. L'océan subglaciaire de Ganymède est essentiellement une prédiction des modèles de structure thermique de cette lune, mais l'existence d'aurores polaires (dues à des fluctuations du champ magnétique de Jupiter) sont considérées comme un indice de la présence d'eau salée en profondeur. Cet océan aurait un volume d'environ 37,8 milliards de km3[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Callisto

Callisto, autre satellite galiléen de Jupiter, est également suspecté de posséder un océan subglaciaire, d'un volume estimé à environ 4,8 milliards de km3[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Encelade

L'existence d'un océan sous la croûte de glace d'Encelade, un satellite de Saturne, est extrêmement probable : des panaches de vapeur d'eau sont régulièrement émis à travers des fissures de la croûte, et comme celle d'Europe, sa surface est très lisse donc régulièrement renouvelée. Le volume océanique serait d'environ 0,01 milliard de km3[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Titan

Titan, le plus gros satellite de Saturne, a une atmosphère principalement constituée d'azote mais riche en méthane et en éthane formant une brume orangée. Le méthane, qui se décompose à la lumière, pourrait être régulièrement réapprovisionné par les éruptions de cryovolcans émettant de l'eau en provenance d'un océan subcrustal, d'un volume estimé à 17 milliards de km3[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Triton

Triton, le plus gros satellite de Neptune, est sans doute un objet de Kuiper capturé par le champ gravitationnel de la planète. Voyager II a observé des geysers et des écoulements, sans doute émis par des cryovolcans. Le volume de l'océan subglaciaire serait d'environ 0,03 milliard de km3[77],[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exoplanètes

Les planètes-océans sont des exoplanètes, encore hypothétiques en 2026, qui seraient intégralement recouvertes d'un océan (d'eau ou d'autres composés volatils). Il s'agirait de super-Terres possédant originellement un manteau de glace et ayant migré près de leur étoile, entraînant la fonte d'une partie de la glace.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'exoplanète Gliese 1214 b pourrait être une planète-océan ; on ne l'a pas démontré, mais les estimations de sa taille, de sa masse et de sa distance de la naine rouge Gliese 1214 rendent cette hypothèse plausible.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Notes

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ocean » (voir la liste des auteurs).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Océan, sur WikinewsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

  • Alain Colin de Verdière, Une introduction à la dynamique des océans et du climat - Tome 1 Océan, EDP Sciences, 2020, 313 p. (ISBN 978-2-7598-2388-8) Rôle de l'océan dans le système climatique de la Terre : description de ses mouvements et des processus à l'oeuvre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Alain Colin de Verdière, Une introduction à la dynamique des océans et du climat - Tome 2 Climat, EDP Sciences, 2020, 601 p. (ISBN 978-2-7598-2390-1) Approche physique du climat : acteurs du climat, processus dans la troposphère, cycle du carbone, effet de serre, forçage radiatif, ....Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • OHI, Bureau hydrographique international (Publication spéciale), Limites des océans et des mers (no 23), 1953, 3e éd. (lire en ligne [PDF]) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • OHI, Bureau hydrographique international, Carte mondiale, jpg (présentation en ligne, lire en ligne).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • OHI, Bureau hydrographique international, Méditerranée, jpg (présentation en ligne, lire en ligne)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • OHI, Bureau hydrographique international, Indonésie, jpg (présentation en ligne, lire en ligne)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Conseil national de l’information géographique, « Toponymie : Les toponymes du monde », sur cnig.gouv.fr (consulté le 28 octobre 2017)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Service hydrographique et océanographique de la Marine, Organisation hydrographique internationale, Commission de toponymie de l'IGN et Institut national de la statistique et des études économiques, Pays et Capitales du monde : Nomenclature des espaces maritimes au 1er janvier 2004, 2 novembre 2004 (présentation en ligne, lire en ligne [PDF])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Christian Grataloup et Vincent Capdepuy, « Continents et océans : le pavage européen du globe », Monde(s), no 3,‎ 2013, p. 29 à 51 (ISBN 978-2-200-92861-2, ISSN 2261-6268, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Groupe de travail sur la révision de la S-23 (Limites des océans et des mers) (projet de révision de la publication spéciale), Limites des océans et des mers (no 23), 2002, 4 draft éd. (présentation en ligne, lire en ligne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pierre Papon, Le sixième continent. Géopolitique des océans, Odile Jacob, 1996Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-René Vanney, Géographie de l'océan global, Gordon & Breach, 2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jeff Ardron, Daniel Dunn, Colleen Corrigan, Kristina Gjerde, Patrick Halpin, Jake Rice, Edward Vanden Berghe, Marjo Vierros, Defining ecologically or biologically significant areas in the open oceans and deep seas: Analysis, tools, resources and illustrations[PDF], Ottawa, Canada, 29 septembre au 2 octobre 2009, 11 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Brock, R.J., Kenchington, E., and Martínez-Arroyo, A. (éditeurs). (2012), « Scientific Guidelines for Designing Resilient in a Changing Climate Marine Protected Area Networks »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF] ; Commission for Environmental Cooperation ; (ISBN 978-2-89700-014-1 et 978-2-89700-015-8) (en ligne) ; juillet 2012, 82 p.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Glen Jamieson & Cathryn Clarke, Identification of ecologically and biologically significant areas in Pacific Canada[PDF] (présentation, 37 p. 29Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Meryl J. Williams et al., Making Marine Life Count: A New Baseline for Policy, PLoS Collections. sous licence Creative commons 2.5Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Agathe Euzen, Françoise Gaill, Denis Lacroix, Philippe Cury, L'océan à découvert, CNRS éditions, 2017Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • David Abulafia, La mer sans limites : une histoire humaine des océans, Les Belles-Lettres, 992 p., 2024 (ISBN 978-2251455976) (traduit de l'anglais)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

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  • OcéanisationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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  • Atlas maritimeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Planète océanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Directive cadre Stratégie pour le milieu marinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Journée mondiale de l'océanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (224) Oceana, astéroïdeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

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Notes et références

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Références 1 à 25
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  7. « Réchauffement climatique, acidification, pollution… l'océan est en danger », sur Futura (consulté le 9 juin 2019).↩
  8. Cette température moyenne des eaux profondes tempère l'impression moyenne d'une température variable des eaux superficielles qui va de −2 °C aux pôles à 35 °C aux tropiques.↩
  9. (en) Mark Z. Jacobson, « Studying ocean acidification with conservative, stable numerical schemes for nonequilibrium air‐ocean exchange and ocean equilibrium chemistry », Journal of Geophysical Research: Atmospheres, vol. 110, no D7,‎ 16 avril 2005 (ISSN 0148-0227, DOI 10.1029/2004JD005220, lire en ligne, consulté le 25 mai 2024).↩
  10. Gérard Copin-Montégut, Chimie de l'eau de mer, Institut océanographique, 1996, p. 68.↩
  11. D'après le portail lexical, entrée « océan », du CNRTL.↩
  12. (en) Sarah Gibbens, « The Pacific Ocean, explained », sur nationalgeographic.com, 4 mars 2019 (consulté le 22 avril 2023).↩
  13. Le JDD, « Quelle est la différence entre une mer et un océan? », sur lejdd.fr (consulté le 15 octobre 2020).↩
  14. Jean-Marie Pérès, article « Océans et mers », Encyclopédie Universalis, 2007 [lire en ligne].↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  15. (en) Sarah Gibbens, « There’s a new ocean now—can you name all 5? », sur National Geographic Society, 8 juin 2021 (consulté le 4 décembre 2023)↩
  16. « La Terre compte désormais cinq océans », Le Temps,‎ 11 juin 2021 (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 4 décembre 2023)↩
  17. Radio-Canada, « Il y a cinq océans sur Terre et non quatre, reconnaît National Geographic », sur Radio-Canada, 23 juin 2021 (consulté le 30 juillet 2025)↩
  18. Grataloup et Capdepuy 2013.↩1 ↩2
  19. (OHI 1953).↩1 ↩2
  20. OHI 1953, Feuille 1.↩
  21. OHI 1953, Feuille 2.↩
  22. OHI 1953, Feuille 3.↩
  23. (OHI 2002) « This draft 4th edition of S-23 was developed from 1998 to 2002, based on the 1986 draft. It was submitted to IHO Member States in August 2002 for approval, but the voting process was interrupted by the IHB directing Committee in September 2002. It is a working document only. »↩
  24. CNIG 2017.↩
  25. SHOM, OHI, IGN et al. 2004.↩
Références 26 à 50
  1. Commission nationale de toponymie.↩
  2. (en) Heather A. Stewart et Alan J. Jamieson, « The five deeps: The location and depth of the deepest place in each of the world's oceans », Earth-Science Reviews (en), vol. 197,‎ octobre 2019, article no 102896 (DOI 10.1016/j.earscirev.2019.102896).↩
  3. (en) « Area of Earth's Oceans », sur The Physics Factbook, Glenn Elert (consulté le 14 novembre 2019).
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  5. (en) « The 5 Oceans of the World - Maps and Details », sur worldatlas.com (consulté le 13 novembre 2019).
  6. Les estimations vont de 357 à 361,2 millions de kilomètres carrés[28]. On trouve des estimations plus précises : 361 132 000 km2[29] ou 335 258 000 km2[30].↩
  7. (en) « Volume of Earth's Oceans », sur The Physics Factbook, Glenn Elert (consulté le 13 novembre 2019).
  8. À nouveau, les estimations vont de 1,268 à 1,37 milliard de kilomètres cubes[32].↩
  9. (en) « Depth of the Ocean », sur The Physics Factbook, Glenn Elert (consulté le 14 novembre 2019).↩
  10. (en) James V. Gardner, Andrew A. Armstrong, Brian R. Calder et Jonathan Beaudoin, « So, How Deep is the Mariana Trench? », sur tandfonline.com, 4 mars 2014 (consulté le 27 février 2023) : « In 2010, the Mariana Trench was mapped with a Kongsberg Maritime EM122 multibeam echosounder and recorded the deepest sounding of 10,984 ± 25 m (95%) at 11° 19′ 48″ N, 142° 11′ 57″ E. ».↩
  11. (en) « Density of Seawater », sur The Physics Factbook (consulté le 14 novembre 2019).↩
  12. « Mass of the Oceans », sur The Physics Factbook (consulté le 14 novembre 2019).↩
  13. Lucien Laubier, article « Océanographie », Encyclopédie Universalis, 2007 [lire en ligne]↩
  14. Article « Oceanography », Encyclopædia Britannica « http://www.britannica.com/eb/article-9056704 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).↩
  15. (en) Tom Garrison, Oceanography: An Invitation to Marine Science, 5e édition, Thomson, 2005 (ISBN 978-0-534-40887-9) p. 4.↩
  16. Elles sont plus nombreuses aux abords des dorsales, mais ne dépassent pas quelques centaines de mètres de hauteur.↩
  17. Jean-Luc Nothias, « Les océans, ces inconnus… », sur lefigaro.fr, 8 juin 2016.↩1 ↩2
  18. Voir la page de vulgarisation de l'Ifremer.↩
  19. (en) F. E. Snodgrass, G. W. Groves, K. Hasselmann, G. R. Miller, W. H. Munk, et W. H. Powers, Propagation of ocean swells across the Pacific, Philosophical Transactions of the Royal Society, Londres, 1966, A249, 431–497.↩
  20. Voir la page de présentation des ondes de tempête du Centre canadien de prévision d'ouragan.↩
  21. Guide de la marée, Les guides du SHOM, 1997, Réf OG941.↩1 ↩2
  22. Étude de la dérive à la surface sous l’effet du vent, Observation and estimation of Lagrangian, Stokes and Eulerian currents induced by wind and waves at the sea surface, F. Ardhuin, L. Marié, N. Rascle, P. Forget et A. Roland, 2009 : J. Phys. Oceanogr., vol. 39, no 11, p. 2820–2838.↩
  23. Mesure de l’effet de frottement à la surface de la mer, Tangential stress beneath wind-driven air-water interfaces, M. L. Banner et W. L. Peirson, J. Fluid Mech., vol. 364, p. 115–145, 1998.↩
  24. Courants mesurés près de la surface, The drift current from observations made on the bouee laboratoire, Joseph Gonella, 1971 : Cahiers Océanographiques, vol. 23, p. 1–15.↩
  25. Jean-François Minster, La machine-océan, Flammarion, 1997, p. 17.↩
Références 51 à 75
  1. Travaux parus dans le magazine Science, du 15 février 2008.↩
  2. « Carte mondiale des impacts de l'Homme sur l'océan Mondial »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) (« A Global Map of Human Impacts to Marine Ecosystems »), construite à partir des données pour « 17 types d'impacts anthropiques »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?).↩
  3. « Sondage[PDF] »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) effectué par l’Ifop pour l’Agence des aires marines protégées et le journal Le Marin, publié le 5 juin 2009.↩1 ↩2 ↩3
  4. (en) Alan Jamieson, The Hadal Zone. Life in the Deepest Oceans, Cambridge University Press, 2015 (lire en ligne), p. 10.↩
  5. Carte des fonds marins[PDF], ird.fr.↩
  6. André Monaco et Patrick Prouzet, Risques côtiers et adaptations des sociétés, ISTE Éditions, 2014 (lire en ligne), p. 316-320.↩
  7. Denis Delestrac, « Le sable, enquête sur une disparition » [PDF], sur Arte, Arte (consulté le 25 mai 2013).↩
  8. (en) Gilles Bœuf, « Marine biodiversity characteristics », Comptes Rendus Biologies, vol. 334, nos 5-6,‎ mai 2011, p. 435-440 (DOI 10.1016/j.crvi.2011.02.009).↩
  9. FAO, La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture 2016. Contribuer à la sécurité alimentaire et à la nutrition de tous, Rome, 2016 (lire en ligne), p.2.↩
  10. FAO 2016, p. 3. ↩
  11. (en) Chip Fletcher, Climate Change, John Wiley & Sons, 2018, p. 95.↩
  12. Désoxygénation de l’océan : une grande étude en révèle les dangers et les solutions, CNRS, 4 janvier 2018.↩
  13. « La terre et la mer étouffent sous les déchets plastiques », sur Reporterre (consulté le 28 mars 2019).↩
  14. (en) « Statement Emanating fromthe Global Ocean Policy Day WORLD OCEAN CONFERENCE Manado, Indonesia, May 13, 2009 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF].↩
  15. Déclaration de Manado (ec.europa.eu[PDF] Manado Ocean Declaration).↩
  16. (en) stratégie de la Commission européenne en faveur du développement de la région de la mer Baltique.↩
  17. « Les écosystèmes marins menacés par les canicules océaniques », Le Monde,‎ 5 mars 2019 (lire en ligne, consulté le 10 mars 2019).↩
  18. « 17 % des animaux marins pourraient disparaître d'ici 2100 à cause du climat », sur 20minutes.fr (consulté le 16 juin 2019).↩
  19. (en) « Virtual Ocean Literacy Summit »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur World Oceans Day Online Portal (consulté le 16 mai 2020).↩
  20. Encyclopædia Universalis, « YAM », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 21 août 2022).↩
  21. « Océan », Imago Mundi (consulté le 20 décembre 2007).↩
  22. « Mythologie grecque et romaine : Océan », Dicoperso (consulté le 20 décembre 2007).↩
  23. Platon, « Critias » [PDF], sur Bibliothèque électronique du Québec (consulté le 21 août 2022).↩
  24. Ministère de l'Education Nationale et de la Jeunesse, « Le Vaste Océan », sur eduscol, 8 novembre 2019 (consulté le 21 août 2018).↩
  25. Jean-Pierre Sanchez, « Chapitre III. Les Îles mystérieuses de l'Atlantique », dans Mythes et légendes de la conquête de l'Amérique, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », 18 juillet 2018 (ISBN 978-2-7535-2442-2, lire en ligne), p. 49–66↩
Références 76 à 78
  1. (en) A. Hildenbrand, H. Zeyen, F. Schmidt, S. Bouley, F. Costard et al., « A giant volcanic island in an early Martian Ocean? », Earth and Planetary Science Letters, vol. 619,‎ 1er octobre 2023, article no 118302 (DOI 10.1016/j.epsl.2023.118302).↩
  2. Pour comparaison, le volume de l'océan terrestre est estimé à 1,8 milliard de km3.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  3. Rebecca Boyle et Juan Velasco, « Six océans extraterrestres », Pour la science, no 549,‎ juillet 2023, p. 57-61.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
Points à vérifier (233)

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  1. Qu’est-ce que un océan ? — Non vérifiéUn océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéAnimation montrant les découpages possibles en 5, 4, 3 ou 1 seul océan(s).

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéLe grand océan planétaire, mis en valeur par la projection de Fuller.

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  7. Présentation — Non vérifiéUn océan est souvent défini, en géographie, comme une vaste étendue d'eau salée comprise entre deux continents. En fait, il s'agit plutôt d'un volume dont l'eau est en permanence brassée par des courants marins. Approximativement 70,8 % de la surface de la Terre est recouverte par l'océan mondial. Celui-ci est historiquement divisé en quatre océans — Pacifique, Atlantique, Arctique et Indien — ou en cinq pour les gou…

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  8. Présentation — Non vérifiéL'océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations),, génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l'oxygène que nous respirons. Il abrite plusieurs écosystèmes majeurs de notre planète notamment les récifs coralliens, les herbiers marins, les forêts de laminaires ou encore le co…

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  9. Présentation — Non vérifiéL'océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre.

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  10. Présentation — Non vérifiéL'océan normal (appelé aussi océan de Sverdrup) est un concept utilisé en océanographie physique pour désigner un océan homogène en température (T° uniforme de 2 à 4 °C sur les 3 700 mètres de profondeur), en pH (les ions carbonates et bicarbonates dissous donnent à l'eau de mer un pH basique, mais de 1751 à 2004, le pH des eaux superficielles des océans a diminué, passant de 8,25 à 8,14 en raison de leur acidificati…

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  11. Présentation — Non vérifiéCet article traite principalement de l'océan terrestre actuel mais aussi des océans disparus et des océans extraterrestres.

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  12. Étymologie — Non vérifiéLe mot « océan » vient de la divinité Océan (en grec ancien Ὠκεανός / Ôkeanós), l'aîné des Titans dans la mythologie grecque.

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  13. Étymologie — Non vérifiéLongtemps, pour les Européens, toute étendue d'eau salée s'appelait « mer ». On désignait alors la plus grande d'entre elles, celle de l'Ouest, par le terme « mer océane », c'est-à-dire l'Atlantique, à une époque où la connaissance de l'Océan Indien se limitait à la mer d'Arabie (dite aussi mer d’Érythrée).

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  14. Étymologie — Non vérifiéLa nomination des mers de grande taille évoluera lors de la découverte du « grand Océan » que Magellan a parcouru à l'Ouest des Amériques, désigné ainsi par comparaison avec son homologue de l'Est. Il trouva cette étendue maritime bien calme et la dénomma « océan Pacifique ». Par la suite, les progrès de l'océanographie ont aussi permis de mieux cerner les dimensions de la vaste étendue d'eau salée entre l'Afrique et…

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  15. Étymologie — Non vérifié[réf. nécessaire]

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  16. Étymologie — Non vérifiéDepuis, les géographes et océanographes ont donné des critères : les mers sont plus petites, sans qu'il existe une taille limite. L'océan Arctique est actuellement le plus petit des cinq, sachant qu'il correspond à l’agrégat des mers côtières du cercle arctique et de la banquise autour du pôle Nord (en tant qu'eau gelée). Par ailleurs, la définition d'un « océan Austral » indépendant reste contestée, dans la mesure o…

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  17. Délimitation — Non vérifiéSur Terre, on appelle « océan Mondial », « océan Planétaire » ou encore plus simplement « l'Océan » (avec une majuscule) la grande étendue d'eau salée ininterrompue encerclant les continents et les archipels. L'Océan a été traditionnellement subdivisé en trois grands ensembles (Atlantique, Indien et Pacifique), séparés par des limites de continents, mais aussi distingués par leurs caractéristiques structurelles, comp…

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  18. Découpage grand public — Non vérifiéDans la culture générale, on parle de quatre ou cinq océans. Depuis le 8 juin 2021, la société National Geographic reconnaît l'océan Austral comme étant un cinquième océan,,. Les voici par superficie décroissante :

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  19. Découpage grand public — Non vérifiéNom | Superficie | % des océans | Remarques

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  20. Découpage grand public — Non vérifiéOcéan Pacifique | 165 250 000 km2 | 43,5 | C’est le plus grand et le plus profond des océans puisqu'il recouvre 1/3 de la surface de la planète. Le volcanisme aérien ou sous-marin y est important dans sa partie centrale et occidentale. Il est très ouvert au sud vers l'océan Antarctique et quasiment fermé au nord par le détroit de Béring.

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  21. Découpage grand public — Non vérifiéOcéan Atlantique | 106 400 000 km2 | 28,0 | C’est le 2e océan par sa superficie. Il s'étend du nord au sud sur une largeur de 5 000 km de moyenne et présente peu de volcanisme. Le fond de cet océan est jeune et il reçoit une grande quantité d'eau douce avec les nombreux fleuves qui s'y jettent comme l'Amazone, le Congo, l'Orénoque , etc.

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  22. Découpage grand public — Non vérifiéOcéan Indien | 73 556 000 km2 | 19,4 | Il est situé au sud de l'Asie entre l'Afrique et l'Australie. La majorité de ses eaux se trouvent dans l'hémisphère Sud.

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  23. Découpage grand public — Non vérifiéOcéan Austral | 20 327 000 km2 | 5,4 | Selon le projet de l'Organisation hydrographique internationale, il devait entourer le continent antarctique avec pour limite nord le parallèle 60° sud.

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  24. Découpage grand public — Non vérifiéOcéan Arctique | 14 090 000 km2 | 3,7 | Il est centré sur le pôle Nord et est de petite taille et peu profond. Il est entouré de nombreuses terres et recouvert d'une épaisse couche de glace. L'océan Arctique a été officiellement adopté par l'OHI, mais sa faible superficie lui vaut d'être parfois qualifié de « mer Glaciale Arctique ».

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  25. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéSi le découpage était à l'origine assez arbitraire, l'Organisation hydrographique internationale propose actuellement des délimitations précises pour chacun d'entre eux.

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  26. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéLe premier texte de référence date de 1928 ; celui-ci délimite sept océans :

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  27. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéles océans Atlantique Nord et Atlantique Sud ;

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  28. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéles océans Pacifique Nord et Pacifique Sud ;

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  29. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiél'océan Indien ;

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  30. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiél'océan Arctique ;

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  31. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiél'océan Austral.

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  32. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéLa troisième édition de Limites des océans et des mers est celle en vigueur. Elle est accompagnée de trois cartes :

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  33. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiécarte mondiale ;

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  34. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéMéditerranée ;

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  35. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéIndonésie.

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  36. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéLes océans Atlantique et Pacifique sont divisés au niveau de l'équateur en océans Atlantique nord et Atlantique sud et Pacifique nord et Pacifique sud. Chacun est à son tour découpé en mers, golfes, baies, détroits, etc. Il existe également des étendues d'eau salée prises à l'intérieur des continents, comme la mer Caspienne, la mer d'Aral, Grand Lac Salé ou encore la mer Morte. Mais, bien que certains soient nommés «…

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  37. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéDans l'édition courante de Limites des océans et des mers, l'océan Austral est inexistant car ses limites font l'objet de désaccords et n'ont pas été ratifiées à ce jour[Quand ?].

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  38. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifié« L’océan Austral n’a pas toujours été reconnu. […] il disparaît en 1953 dans la troisième édition du texte de l’OHI. Depuis 2009, un groupe de travail s’occupe de mettre à jour ce texte, mais celui-ci n’a toujours pas été ratifié »

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  39. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifié— Christian Grataloup et Vincent Capdepuy.

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  40. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéUn projet de quatrième édition est consultable en ligne, mais le processus d'approbation a été interrompu en septembre 2002 et ce n'était qu'un document de travail. L'édition projetée découpait le monde maritime ainsi :

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  41. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Atlantique nord et ses subdivisions ;

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  42. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéMer Baltique et ses subdivisions ;

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  43. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéMer Méditerranée et ses subdivisions ;

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  44. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Atlantique sud et ses subdivisions ;

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  45. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Indien et ses subdivisions ;

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  46. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéMer de Chine méridionale et mers des archipels orientaux ;

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  47. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Pacifique nord et ses subdivisions ;

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  48. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Pacifique sud et ses subdivisions ;

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  49. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Arctique et ses subdivisions ;

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  50. Découpage de l'Organisation hydrographique internationale — Non vérifiéOcéan Austral et ses subdivisions.

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Sources et méthode

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