Le diable s'habille en Prada (film)
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Le diable s'habille en Prada (The Devil Wears Prada) est une comédie américaine réalisée par David Frankel et sortie en 2006. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
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Andrea « Andy » Sachs (Anne Hathaway), jeune journaliste fraîchement diplômée de l'Université Northwestern, cherche un emploi. Malgré son indifférence pour le monde de la mode qu'elle juge superficiel, elle obtient à sa grande surprise le poste très prisé… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Il s'agit du deuxième long métrage réalisé par David Frankel après Miami Rhapsodie, sorti onze ans auparavant. Il est aidé par le directeur de la photographie Florian Ballhaus et la costumière Patrica Field, principalement inspirés par leur expérience sur la… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Le diable s'habille en Prada Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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| Titre original | The Devil Wears Prada Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Réalisation | David Frankel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Scénario | Aline Brosh McKenna Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Musique | Theodore Shapiro Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Acteurs principaux | Meryl Streep Anne Hathaway Emily Blunt Stanley Tucci Simon Baker Adrian Grenier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sociétés de production | Fox 2000 Pictures Wendy Finerman Productions Dune Entertainment Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Pays de production | États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Genre | Comédie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Durée | 109 minutes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Sortie | 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Série Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le diable s'habille en Prada 2
(2026) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le diable s'habille en Prada (The Devil Wears Prada) est une comédie américaine réalisée par David Frankel et sortie en 2006. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il s'agit de l'adaptation du roman du même nom de Lauren Weisberger, publié en 2003. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le film met en scène Meryl Streep dans le rôle de Miranda Priestly, une rédactrice en chef caractérielle et influente, et Anne Hathaway dans le rôle d'Andrea Sachs, une jeune diplômée qui arrive à New York et qui devient assistante de Miranda. On compte également dans la distribution principale Emily Blunt et Stanley Tucci, dans les rôles respectifs de la première assistante de Miranda, Emily Charlton, et le directeur artistique du magazine, Nigel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Même si le film se concentre sur le monde de la mode, de nombreuses maisons de stylisme décident de ne pas être citées, de peur de déplaire à la rédactrice en chef de Vogue, Anna Wintour, qui est prétendument l'inspiration principale du personnage de Miranda. Néanmoins, beaucoup autorisèrent que l'on utilise leurs vêtements et leurs accessoires, ce qui en fait un des films les plus coûteux en costumes. Anna Wintour, malgré son scepticisme réputé, dit avoir apprécié le film et plus particulièrement la performance de Meryl Streep. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La suite sort en 2026. Ainsi, près de vingt ans après le premier film, Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rôles, notamment dans les bureaux du magazine Runway[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synopsis
Andrea « Andy » Sachs (Anne Hathaway), jeune journaliste fraîchement diplômée de l'Université Northwestern, cherche un emploi. Malgré son indifférence pour le monde de la mode qu'elle juge superficiel, elle obtient à sa grande surprise le poste très prisé d'assistante de Miranda Priestly (Meryl Streep), redoutable et tyrannique rédactrice en chef du magazine Runway qui fait la pluie et le beau temps dans l'univers de la mode. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Très vite, Andy constate l'ambiance épouvantable qui règne dans l'entreprise au sein de laquelle Miranda, caractérielle glaciale et impitoyable, fait régner un stress permanent. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Peu importe pour Andy, qui prévoit de n'y rester qu'un an au terme duquel, avec un tel baptême du feu, elle pourra postuler où elle voudra. Ne lui répète-t-on pas à l'envi que n'importe quelle femme tuerait pour avoir son poste ? La jeune femme estime donc avoir eu de la chance et elle s'accroche. Mais elle ignore que cela aura un prix : la fin de sa vie sociale antérieure et surtout de son couple. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les premières semaines, mal épaulée par Emily Charlton (Emily Blunt) - première assistante de Miranda - Andy commet quelques gaffes et fait tache au sein d'une équipe d'employées sophistiquées, toujours impeccablement habillées et amatrices de potins. Cependant, elle trouve un allié précieux en la personne de Nigel Kipling (Stanley Tucci), directeur artistique du magazine, qui, se prenant de sympathie pour elle, la prend sous son aile et lui apprend à mieux gérer ses responsabilités et surtout à adopter un code vestimentaire plus approprié. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle fait également la connaissance de Christian Thompson (Simon Baker), jeune et séduisant écrivain, qui lui offre lui aussi son aide. Alors qu'elle répond de mieux en mieux aux mille et un caprices de Miranda, les relations d'Andy avec ses proches, notamment avec ses amis de l'université et surtout avec son amoureux Nate Cooper (Adrian Grenier), chef cuisinier qui travaille dur pour monter en grade, commencent à se détériorer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Miranda, finalement impressionnée par Andy, l'autorise à être celle qui aura l'honneur et le privilège de déposer chez elle avant parution « le Book », une maquette de la dernière édition du magazine, accompagnée de ses vêtements récupérés au pressing. Secrètement jalouse et mortifiée, Emily donne des instructions a minima à Andy : elle doit poser les vêtements dans la porte à gauche de l'entrée, puis déposer le fameux « Book » sur la table avec des fleurs. Arrivée chez Miranda, Andy découvre que les instructions d'Emily sont trop vagues. Les jumelles de Miranda, Caroline et Cassidy, lui montrent la bonne porte, puis lui mentent en disant qu'elle doit déposer « le Book » à l'étage. Alors qu'Andy arrive en haut des escaliers, elle surprend Miranda et son mari en pleine dispute. Effrayée par son impair, Andy se contente alors de déposer « le Book » en catastrophe et s'enfuit. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le lendemain, particulièrement glaciale, Miranda demande à Andy de lui trouver le dernier tome de Harry Potter - mission a priori impossible le livre n'ayant pas encore été publié - et la prévient : si elle ne le trouve pas, elle sera licenciée. Andy cherche tous les moyens mais en vain de trouver ce livre. Sur le point de démissionner, elle appelle Christian, qui peut accomplir des miracles grâce à ses contacts dans le monde de l'édition. À la grande surprise de Miranda, Andy lui apporte le livre et, pour complaire encore davantage à sa patronne, prévenant ainsi ses moindres désirs, lui dit qu'elle a d'ores et déjà envoyé deux copies à ses jumelles pour qu'elles puissent le lire dans le train. Ébahie par cet exploit, Miranda doit admettre qu'Andy fait preuve de qualités hors du commun. Forte de s'être sortie avec brio de cette mission impossible, Andy sauve sa place. Puis, peu à peu, Andy commence, inconsciemment mais sûrement, à s'aligner sur les codes de Runway. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un jour, Miranda récompense Andy, qui l'a sauvée d'un moment embarrassant à un gala de charité, en lui demandant de l'accompagner à la Fashion Week de Paris à la place d'Emily. Andy commence par refuser par égard pour Emily qui s'investit depuis des semaines pour cet événement, mais Miranda la menace une fois de plus de la renvoyer. Andy téléphone à Emily pour la prévenir alors que celle-ci se rend au travail. Focalisée sur la conversation, Emily se fait renverser par une voiture et se retrouve à l'hôpital avec une jambe cassée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quand Andy apprend à Nate qu'elle part à Paris, il lui reproche de ne pas assumer qu'elle est devenue tout ce qu'elle méprisait et le couple se sépare. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À Paris, Andy est émerveillée par la ville et les défilés de la Fashion Week. Un soir, alors qu'elle apporte « le Book » à Miranda, celle-ci, démaquillée et en peignoir, fend enfin l'armure et lui confie que son mari a demandé le divorce et qu'elle s'inquiète des conséquences de cette séparation sur leurs filles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus tard, Nigel fait savoir à Andy qu'il a accepté de devenir directeur artistique dans la compagnie du jeune styliste James Holt, sur recommandation de Miranda. Andy succombe ensuite aux charmes de Christian. Le lendemain matin, après avoir passé la nuit avec lui, Christian lui apprend que Jacqueline Follet (Stephanie Szostak), rédactrice-en-chef de Runway en France, que Miranda déteste, va remplacer celle-ci à la direction de Runway (aux États-Unis). En dépit tout ce que sa patronne lui a fait endurer, Andy la prévient. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au déjeuner qui se tient le jour suivant, Miranda annonce que Jacqueline Follet prendra en fait le poste convoité par Nigel auprès de James Holt. Andy est bouche bée. Nigel, bien qu'un peu amer, l'assure que sa loyauté envers Miranda paiera un jour ou l'autre, ce dont Andy a quelques doutes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus tard dans la journée, alors que Miranda et Andy sont ensemble en voiture pour aller à un défilé, Miranda explique à Andy qu'elle apprécie les efforts qu'elle avait fait pour la prévenir, mais qu'elle savait déjà tout, et que pour sauver son poste, elle a dû sacrifier Nigel. Elle lui révèle également qu'elle a menacé le propriétaire de Runway en lui présentant toute une liste de stylistes qui lâcheraient aussitôt le magazine si elle était limogée. Elle lui confie ensuite qu'elle se reconnaît un peu en elle. Cette dernière, dégoûtée, dit que, pour sa part, elle ne ferait jamais ça à quiconque. Miranda lui répond alors qu'elle l'a déjà fait quand elle a sacrifié Emily pour se rendre à Paris avec elle. Miranda ajoute : « Tout le monde rêve d'avoir cette vie. Tout le monde rêve d'être nous. » Quand la voiture s'arrête, Andy sort et jette son téléphone dans une fontaine de la place de la Concorde, plaquant ainsi Miranda, Runway, et tout le monde de la mode. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques jours plus tard, Andy va voir Nate, qui déménage à Boston pour son nouveau travail, une place de chef en second. Andy s'excuse auprès de lui, et ils plaisantent au sujet des croque-monsieur, laissant l'avenir de leur relation incertain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le même jour, Andy est embauchée à l'issue d'un entretien dans la rédaction d'un grand magazine de New York. Le rédacteur-en-chef lui révèle à cette occasion qu'il a appelé Runway pour avoir ses références, et que c'est Miranda en personne qui lui a répondu, non sans ambiguïté, en lui disant qu'Andy était « sa plus grande déception », mais qu'il serait « un idiot » s'il ne la prenait pas. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Andy offre à Emily la garde-robe qu'elle avait gardée de Paris, et cette dernière prévient la nouvelle deuxième assistante qu'elle va avoir un grand vide à combler. Andy passe devant le bâtiment de Runway et aperçoit Miranda monter dans sa voiture. Andy la salue de la main, mais Miranda la regarde sans réagir. Andy, désormais habituée à son comportement, ne s'en émeut guère et passe son chemin. Cependant, avant de demander au chauffeur de démarrer, Miranda esquisse un sourire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fiche technique
- Titre original : The Devil Wears Prada Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Titre francophone : Le diable s'habille en Prada Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réalisation : David Frankel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Scénario : Aline Brosh McKenna, d'après le roman homonyme de Lauren Weisberger Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Musique : Theodore Shapiro Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Direction artistique : Tom Warren Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Décors : Jess Gonchor Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Costumes : Patricia Field Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Photographie : Florian Ballhaus (en) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Montage : Mark Livolsi (en) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Production : Wendy Finerman Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Production exécutive : Joseph M. Caracciolo Jr. et Karen Rosenfelt Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Société de production : Fox 2000 Pictures, >Wendy Finerman Productions, Dune Entertainment Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Société de distribution : 20th Century Fox Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Budget : 35 000 000 USD Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays de production : États-Unis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Langue originale : anglais et français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Genre : comédie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Format : couleur — 35 mm — 2,35:1 — SDDS / DTS / Dolby Digital Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Durée : 109 minutes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dates de sortie[3] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- États-Unis : 30 juin 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- France : 9 septembre 2006 (Festival de Deauville) ; 27 septembre 2006 (sortie nationale) Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Belgique : 25 octobre 2006 Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Distribution
- Meryl Streep (VF : Frédérique Tirmont ; VQ : Marie-Andrée Corneille) : Miranda Priestly Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anne Hathaway (VF : Caroline Victoria ; VQ : Geneviève Désilets) : Andrea « Andy » Sachs, assistante de Miranda Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Emily Blunt (VF : Juliette Degenne ; VQ : Camille Cyr-Desmarais) : Emily Charlton, première assistante de Miranda Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Stanley Tucci (VF : Bernard Alane ; VQ : Alain Zouvi) : Nigel Kipling, directeur artistique de Runway Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Simon Baker (VF : Patrick Mancini ; VQ : Benoît Gouin) : Christian Thompson, écrivain Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Adrian Grenier (VF : Adrien Antoine ; VQ : Martin Watier) : Nate Cooper, chef cuisinier, amoureux d'Andy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gisele Bündchen (VF : Marion Koen) : Serena Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tracie Thoms (VF : Solal Valentin ; VQ : Nadia Paradis) : Lily Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Rich Sommer (en) (VF : Arnaud Arbessier) : Doug Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Daniel Sunjata (VF : Jean-Paul Pitolin ; VQ : Benoît Éthier) : James Holt Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- James Naughton (VF : Sylvain Lemarié) : Stephen Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Colleen Dengel : Caroline Priestly, fille de Miranda Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Suzanne Dengel : Cassidy Priestly, fille de Miranda, sœur jumelle de Caroline Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Marshall Grant (VF : Pierre Dourlens ; VQ : Luis de Cespedes) : Richard Sachs Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tibor Feldman (it) (VF : Patrick Béthune) : Irv Ravitz Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Rebecca Mader (VF : Patricia Piazza) : Jocelyn Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alyssa Sutherland : Claker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Stephanie Szostak : Jacqueline Follet, rédactrice-en-chef de Runway en France Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Callegati : Massimo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paul Keany : le portier du St. Regis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Valentino Garavani : lui-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Giancarlo Giammetti (en) : lui-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Carlos de Souza : lui-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bridget Hall : elle-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Heidi Klum : elle-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nigel Barker (en) : lui-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dialogues et sous-titres français : Bruno Chevillard Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Production
Il s'agit du deuxième long métrage réalisé par David Frankel après Miami Rhapsodie, sorti onze ans auparavant. Il est aidé par le directeur de la photographie Florian Ballhaus et la costumière Patrica Field, principalement inspirés par leur expérience sur la série Sex and the City. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
David Frankel se rappelle que cette expérience était un énorme parti-pris pour tous ceux qui étaient impliqués, étant, pour lui-même ainsi que pour ceux qui travaillaient derrière la caméra, le plus gros projet jamais créé avec le peu de ressources qu'ils avaient. Il dit dans une interview pour Variety en 2016, pour les 10 ans du film : « Nous savions que nous marchions sur des œufs. Il était très probable que tout ça soit la fin pour nous »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pré-production
La société de production 20th Century Fox achète les droits pour une adaptation au cinéma à Weisberger avant que le livre ne soit publié ou même terminé. Une centaine de pages du manuscrit, ainsi qu'une simple esquisse de la suite du livre, avait suffi à Carla Hecken. Elle dit en 2016 : « J'ai tout de suite pensé que Miranda Priestly était une des meilleures méchantes jamais créées. Je me souviens que tout est allé très vite »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Écriture
Même si Lauren Weisberger n'avait toujours pas fini le livre, le travail d'écriture du scénario démarra rapidement. Quand il fut publié, des éléments de l'intrigue furent incorporés dans ce qui avait déjà été fait. La principale inspiration du scénario était le film Zoolander, sorti en 2001, une satire de l'industrie de la mode. Cependant, cela n'était pas assez pour le film. Elizabeth Gabler, chef de la production à Fox, nota que le roman n'avait pas de forte trame narrative. « Il n'y a pas vraiment de troisième acte dans le roman, alors nous devions le créer »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant ce temps, la productrice Wendy Finerman chercha un réalisateur. Parmi les nombreux candidats avec de l'expérience avec la comédie, c'est David Frankel qui fut retenu, malgré son expérience limitée, n'ayant réalisé qu'un seul long-métrage et quelques épisodes de Sex and the City et de Entourage. Il cite Unzipped, un documentaire de 1995 sur le styliste Isaac Mizrahi, comme inspiration pour sa vision de la mode : « Il révèle un peu de la stupidité du monde de la mode, mais il est également très sérieux »[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lors d'une réunion avec Wendy Finerman, David Frankel lui dit que selon lui, l'histoire punit Miranda sans raison : « Selon moi, nous devrions être reconnaissants de l'excellence. Pourquoi les gens excellents devraient-ils être gentils ? »[4] Il commença alors à imaginer plusieurs scripts. Deux jours plus tard, sa manager le persuade d'y repenser et de penser à quelque chose qu'il aime, mais qui irait dans l'esprit du roman[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quatre scénaristes travaillèrent sur le film. Peter Hedges écrivit le premier brouillon, mais ne se crut pas capable de faire mieux ; un autre scénariste décéda. Paul Rudnick travailla les scènes de Miranda, qui furent revisitées par Don Roose[6]. Après cela, Aline Brosh McKenna, qui put mieux travailler sur le scénario grâce à ses expériences de jeune journaliste à New York[6],[7], créa un brouillon final qui convint à la fois à Wendy Finerman et à David Frankel. Ses notes furent ajoutées au découpage final[4], ce qui changea totalement l'intrigue, suivant moins la trame romanesque pour se concentrer sur le conflit entre Andrea et Miranda[8]. Elle trouva l'expérience d'écrire une histoire sur des protagonistes féminins qui ne se concentre pas autour d'une relation « très libératrice. Je sentais que je pouvais faire ce que le film voulait être, une histoire à la Faust, un Wall Street pour femmes »[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aline Brosh McKenna a d'abord diminué la méchanceté de Miranda, avant de la restaurer quand Meryl Streep a été choisie pour le rôle[9]. Elle cite Don Rickles comme inspiration pour les insultes de Miranda ; avant même de commencer à travailler sur le scénario, elle avait déjà en tête la phrase de Miranda : « Vas-y, embauche cette fille grosse mais intelligente », qui résume bien la disparité entre Andy et le monde dans lequel elle s'aventure[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aline Brosh McKenna a également discuté avec des contacts travaillant dans ce monde pour rendre le scénario plus réaliste. Lors d'une conférence aux BAFTA de 2010, elle parle d'une scène qui a été modifiée après ses discussions, où Nigel dit à Andy de ne pas se plaindre autant de son travail. À l'origine, ce dialogue était plus un laïus d'encouragement pour Andy, mais l'une de ses connaissances lui a dit que cela ne serait jamais arrivé : « Personne n'est aussi gentil. Personne n'a le temps de l'être ni aucune raison de l'être »[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Auteur du monologue en français : Bruno Chevillard
« Miranda Priestly : Vous pouvez me montrer les ceintures qui vont avec ? Mais pourquoi personne n'est prêt ici ? Assistante : Voilà, c'est pas facile, elles n'ont rien à voir… Andy Sachs : Hm ! Miranda Priestly : Ça vous fait rire ? Andy Sachs : Non ! Non, non, non, c'est rien, je trouve que pour moi, les deux ceintures sont parfaitement identiques. Mais vous savez, j'ai encore beaucoup à apprendre sur les fringues… Miranda Priestly : Sur...Sur les fringues ? Ah ! Je vois. Je vois : vous croyez que tout ça n'a rien à voir avec vous. Vous, vous regardez dans votre placard, et vous choisissez… tiens, tenez, ce pauvre vieux pull-over par exemple, parce que vous voulez signifier aux autres que vous vous prenez trop au sérieux pour vous intéresser aux vêtements que vous devez mettre, mais ce que vous ignorez, c'est que ce pull n'est pas simplement bleu, il n'est pas turquoise, il n'est pas lapis, en fait il est bleu céruléen. Et vous êtes aussi parfaitement inconsciente du fait que, en 2002, Oscar de la Renta a créé une collection de robes bleu céruléen et je crois que c'est Yves Saint Laurent, n'est-ce pas, qui a...qui a créé les vestes militaires bleu céruléen […] Ensuite le bleu céruléen est vite apparu dans les collections de huit différents stylistes et puis la tendance a influencé la plupart des grands magasins et puis s'est répandue dans les boutiques bon marché dans des sinistres endroits où vous avez sans doute repêché le vôtre dans un grand bac de pulls soldés. Bref, ce bleu céruléen représente des millions de dollars et un nombre incalculable d'emplois, et je trouve assez amusant que vous pensiez avoir fait un choix qui n'a pas été dicté par l'industrie de la mode, alors qu'en fait vous portez un vêtement qui a été choisi pour vous par les personnes qui se trouvent dans ce bureau…au beau milieu d'un tas de fringues. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.« Miranda Priestly : Vous pouvez me montrer les ceintures qui vont avec ? Mais pourquoi personne n'est prêt ici ? Assistante : Voilà, c'est pas facile, elles n'ont rien à voir… Andy Sachs : Hm ! Miranda Priestly : Ça vous fait rire ? Andy Sachs : Non ! Non, non, non, c'est rien, je trouve que pour moi, les deux ceintures sont parfaitement identiques. Mais vous savez, j'ai encore beaucoup à apprendre sur les fringues… Miranda Priestly : Sur...Sur les fringues ? Ah ! Je vois. Je vois : vous croyez que tout ça n'a rien à voir avec vous. Vous, vous regardez dans votre placard, et vous choisissez… tiens, tenez, ce pauvre vieux pull-over par exemple, parce que vous voulez signifier aux autres que vous vous prenez trop au sérieux pour vous intéresser aux vêtements que vous devez mettre, mais ce que vous ignorez, c'est que ce pull n'est pas simplement bleu, il n'est pas turquoise, il n'est pas lapis, en fait il est bleu céruléen. Et vous êtes aussi parfaitement inconsciente du fait que, en 2002, Oscar de la Renta a créé une collection de robes bleu céruléen et je crois que c'est Yves Saint Laurent, n'est-ce pas, qui a...qui a créé les vestes militaires bleu céruléen […] Ensuite le bleu céruléen est vite apparu dans les collections de huit différents stylistes et puis la tendance a influencé la plupart des grands magasins et puis s'est répandue dans les boutiques bon marché dans des sinistres endroits où vous avez sans doute repêché le vôtre dans un grand bac de pulls soldés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable. Bref, ce bleu céruléen représente des millions de dollars et un nombre incalculable d'emplois, et je trouve assez amusant que vous pensiez avoir fait un choix qui n'a pas été dicté par l'industrie de la mode, alors qu'en fait vous portez un vêtement qui a été choisi pour vous par les personnes qui se trouvent dans ce bureau…au beau milieu d'un tas de fringues. »× |
Le monologue du « pull bleu céruléen »[12], où Miranda crée une connexion entre les stylistes de Runway et le pull bleu céruléen d'Andy, tout en critiquant son snobisme et en lui expliquant l'effet du ruissellement, tient ses origines dans une scène coupée des brouillons du scénario, que Meryl Streep a décidé de garder. Il devient peu à peu quelques lignes où l'éditrice dénigre son assistante en tout un discours sur « pourquoi elle trouve la mode si importante… Elle sait qu'elle affecte la vie de milliards de gens, ce qu'ils prennent sur le sol et ce qu'ils mettent sur eux le matin »[10], dit Meryl Streep en 2016. Elle est intéressée par « la responsabilité qui repose sur les épaules d'une femme à la tête d'une marque internationale… Cette scène ne parle pas de la folie de la mode, elle parle de marketing et de business. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aline Brosh McKenna se rappelle qu'elle ne cessait de l'allonger jusqu'à ce qu'il convienne à Meryl Streep et David Frankel, mais même quelques jours avant le tournage du monologue, elle n'était pas sûre qu'ils l'utiliseraient ou même qu'ils le tourneraient. Alors qu'elle le réécrivait dans un Starbucks, elle réalisa que Miranda ne décrirait pas juste quelque chose de bleu — cette couleur a été choisie car un pull bleu sur Andy ressortirait bien à la caméra[10] — mais qu'elle décrirait un bleu spécial. Parmi toutes les nuances que McKenna envoya à Meryl Streep, cette dernière choisit le bleu céruléen. Le monologue final prenait une page entière du scénario, ce qui était long pour un film mainstream. McKenna dit : « Je pensais que ce serait bien qu'au moins la moitié de tout ça se retrouve dans le film, mais finalement, chaque mot est dans le film. »[13] McKenna a avoué que les références aux collections de Oscar de la Renta et Yves Saint Laurent sont totalement inventées et que l'importance était que le monologue ait l'air vrai[10], sachant, comme le dit le Huffington Post, que les stylistes trouvent souvent leurs inspirations dans la vie réelle[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce monologue est devenu l'un des moments les plus mémorables du film et, selon The Ringer, « le monologue signature de Miranda. »[12] Le Huffington Post écrit en 2016 : « Le bleu céruléen n'a jamais paru aussi sinistre »[14]. Liz Jones, ancienne rédactrice de Marie Claire, dit que c'est « un des rares aperçus de la façon dont même les plus étranges et les plus extrêmes représentants de la mode influencent et enrichissent nos vies, même si vous n'achetez vos vêtements que chez Marks & Spencer ou Gap »[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Attribution des rôles
Miranda Priestly
Une fois le scénario terminé, les producteurs du film ainsi que Fox se sont concentrés pour avoir Meryl Streep pour jouer le rôle de Miranda ; Carla Hacken se rappelle qu'elle paraissait si parfaite pour le rôle qu'aucun autre choix n'avait été discuté, même si McKenna se souvient avoir prévu des dialogues au cas où les producteurs choisissaient une autre actrice[13]. Lauren Weisberger, qui, aux premiers abords, ne pouvait même pas imaginer Meryl Streep jouer le rôle, se souvient avoir dit, après l'avoir vu sur le tournage, que c'est clair qu'elle était parfaite pour tenir le rôle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La rencontre de Meryl Streep avec David Frankel fut célébrée chez Fox. Mais pour Meryl Streep, même si elle savait que le film allait marcher, la paye qui lui était offerte pour le rôle de Miranda était « légèrement, sinon insultante, peu représentative de mon investissement sur le projet ». Les producteurs doublèrent la paye à environ 4 millions de dollars. Meryl Streep signa alors le contrat et Fox put donner le feu vert pour le film[4]. D'après Frankel, Meryl Streep a vu le film comme une chance « d'embrocher les doyennes du monde de la mode ». Mère de trois filles, et ardente militante féministe, l'actrice avait l'impression que les magazines de mode « renversaient l'esprit des jeunes femmes du monde entier, ainsi que leurs priorités. C'était un retour de flamme intéressant. » Le film passe également le test de Bechdel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meryl Streep insista sur les scènes où elle démontre à Andy la connexion entre le pull bleu qu'elle porte et l'industrie de la haute couture[13], mais aussi la scène où Miranda se confesse à Andy, sans maquillage, au sujet de son divorce. Elle explique : « Je voulais que l'on voie ce visage sans cette façade protectrice, donner un aperçu de la femme derrière la femme d'affaires »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Andrea Sachs
Choisir l'actrice qui jouerait Andy était un choix moins clair. Fox voulait qu'une it girl joue le rôle, et pensait que Rachel McAdams, après le succès de N'oublie jamais et Lolita malgré moi, aiderait à vendre le film. Cependant, l'actrice refusa à plusieurs reprises de jouer Andy, expliquant qu'elle essayait de rester loin des films mainstream pendant un moment[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En revanche, Anne Hathaway, convoitait activement le rôle, allant même jusqu'à tracer « Prenez-moi » dans le jardin zen sur le bureau de Hacken alors qu'elles parlaient du projet. Alors que Frankel l'appréciait assez pour ne même pas l'auditionner, ce qui était également l'avis d'autres personnes[9], il savait qu'elle n'était pas le premier choix de l'équipe et qu'il devait être patient[4]. Elizabeth Gabler annonça ensuite que la société n'avait pas réalisé à quel point elle était devenue célèbre après les films Princesse malgré elle et Un mariage de princesse. Elle fut alors prise pour jouer avec Meryl Streep[16], ce qu'elle célébra[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Emily Carlton
Plus d'une centaine d'actrices ont été pressenties pour jouer le rôle d'Emily, avant qu'un des agents de casting fasse lire quelques lignes du script à Emily Blunt avant qu'elle ne quitte le studio pour Londres, pour auditionner pour le film Eragon. Frankel fut intéressé par la décision que prit l'actrice de lire son texte avec l'accent britannique malgré la nationalité américaine de son personnage dans le roman[4] ; elle se fit remarquer pour ce sens de l'humour[8]. Après la décision des agents de casting de Eragon de choisir Sienna Guillory, Frankel appela Emily Blunt, qui était dans les toilettes d'un bar de Londres en train de se consoler avec sa sœur, pour lui dire que même s'il l'aurait choisie juste par la première audition, la production voulait la voir une deuxième fois, plus dans le personnage. Elle insista pour garder l'accent britannique pour son personnage[17]. Anne Hathaway et Emily Blunt perdirent toutes deux du poids pour leurs rôles : Anne Hathaway raconta même que « elles se tenaient l'une à l'autre et qu'elles pleuraient tellement elles avaient faim »[18]. Cependant, Emily Blunt démentit les rumeurs selon lesquelles les producteurs leur auraient demandé de le faire[19],[20]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nigel
Stanley Tucci est l'un des derniers acteurs à avoir rejoint la distribution : il accepte de jouer le rôle de Nigel seulement trois jours avant le début du tournage[4]. Auparavant, les agents de casting avaient auditionné Simon Doonan, le directeur artistique de Barney's, et Robert Verdi de chez E!, deux hommes ouvertement gays du milieu de la mode. Graham Norton de la BBC a également passé l'audition[21]. Robert Verdi avoua plus tard que la production n'avait aucune intention de le prendre — bien qu'il obtienne un caméo en tant que journaliste à Paris — et qu'ils les avaient juste utilisés, lui et Simon Doonan, pour que celui qui serait pris puisse puiser son inspiration pour jouer un personnage homosexuel. Stanley Tucci dit ne rien avoir su de cela : « Tout ce que je sais, c'est que quelqu'un m'a appelé et que le rôle avait l'air génial. » Il base son personnage sur de nombreuses personnes qu'il connaît, insistant pour porter les lunettes qu'il porte dans le rendu final[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Personnages secondaires
Daniel Sunjata a d'abord auditionné pour le rôle de Stanley Tucci, sans enthousiasme cependant puisqu'il venait de jouer un personnage principal, puis décida d'auditionner pour le rôle de James Holt après avoir lu sa partie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Simon Baker a auditionné pour le rôle de Christian en envoyant une vidéo de lui, portant la même veste verte qu'il porte lorsqu'il rencontre Andrea pour la première fois[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Colleen et Suzanne Dengel, les jumelles qui jouent les filles de Miranda, ont été choisies deux semaines avant de finalement auditionner pour Frankel et Finerman. Elles annoncent en 2017 qu'elles étaient toutes deux très excitées de pouvoir jouer ensemble au cinéma, et aussi de pouvoir jouer avec Anne Hathaway, étant de grandes admiratrices de l'actrice depuis Princesse malgré elle[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De nombreux stylistes voulurent faire des caméos dans le film, mais Anna Wintour leur annonça qu'ils seraient bannis des pages de Vogue s'ils le faisaient[25]. Vogue, ainsi que de nombreux magazines de mode, refusèrent de critiquer ou même de mentionner le film. Le porte-parole d'Anna Wintour dément la rumeur[25], mais la costumière Patricia Field dit que de nombreux stylistes se ravisèrent tout de même, de peur de subir le courroux de Wintour[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Seul Valentino Garavani, qui a créé la robe de soirée noire que Meryl Streep porte lors de la soirée de charité, choisit d'apparaître tout de même[25]. Il était par pure coïncidence à New York pendant le tournage et Finerman lança le pari à Patricia Field d'aller lui demander en personne, et, à sa surprise, il accepta[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les autres caméos du films incluent notamment Heidi Klum dans son propre rôle, Lauren Weisberger en tant que nanny des deux jumelles[28], et la fille de Meryl Streep en tant que barista à Starbucks dans une scène coupée[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gisele Bündchen accepta de jouer dans le film à la seule condition qu'elle n'y joue pas une mannequin[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tournage
Le tournage principal dura cinquante-sept jours et prit place à New York et Paris en octobre et décembre 2005[23]. Le budget du film était de 41 millions de dollars. Originellement moins élevé, cela causa quelques problèmes, notamment pour des lieux de tournage : l'équipe de tournage ne pouvait pas filmer au MoMA ou au Bryant Park[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Florian Ballhaus, à la demande de Finerman et Frankel, filma le plus de plans possibles, que ce soit en intérieur ou en extérieur, pour avoir une vision des rues bondées de New York en fond, pour transmettre l'excitation de travailler dans une société à New York. Il utilisa également la caméra subjective pendant les scènes dans le bureau de Miranda pour mieux amener l'idée d'action, et le slow motion pour l'entrée d'Andrea après son relooking. Quelques projections arrière furent nécessaires, notamment pour le décor derrière les fenêtres ou pendant la discussion de Miranda avec Andrea dans la Mercedes[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans un premier temps, Fox refusa que Frankel tourne le troisième acte à Paris, car le budget était trop peu élevé. Mais après six semaines de tournage « cauchemardesques », un des membres de l'équipe de tournage monta une petite bande-annonce des meilleurs moments du film pour convaincre le studio d'augmenter le budget afin de tourner quelques scènes à l'étranger. Cependant, Meryl Streep ne fut pas autorisée à partir, car Fox pensa que cela couterait trop cher[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeu d'acteur
Quelques semaines après l'audition des personnages principaux, les acteurs se réunirent à New York pour une italienne. Anne Hathaway se souvient avoir été nerveuse et maladroite, car elle n'avait pas encore développé d'idée du personnage à ce moment, et que sa performance n'avait « rien de particulièrement impressionnant ». Emily Blunt, d'autre part, a été relaxée par le rire de Meryl Streep, ce qui l'empêcha de jouer une Emily nerveuse et distraite. Mais le clou de la session fut la première réplique de Miranda par Meryl Streep. Au lieu de la « voix stridente, tyrannique, presque aboyante » que tout le monde attendait, selon Anne Hathaway, Meryl Streep fit taire toute la salle par un murmure. « C'était tellement inattendu et brillant ». Lors de la lecture, Meryl Streep avait également modifié la réplique « Tout le monde rêve d'être moi » en « Tout le monde rêve d'être nous »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meryl Streep a pris la décision réfléchie de ne pas jouer son rôle comme une pâle imitation d'Anna Wintour[30], et décida même de ne pas prendre l'accent britannique et de rendre le personnage américain : « C'était trop restrictif pour moi. »[17] Frankel dit : « Je pense qu'elle voulait que les gens ne confondent pas le personnage de Miranda Priestly avec Anna Wintour, et c'est pourquoi très tôt dans le processus, elle a décidé d'un look différent et d'une approche du personnage différente »[9]. Elle a cependant gardé quelques éléments du roman, comme les phrases fétiches « C'est tout »[31] et « Allez ennuyer quelqu'un d'autre », le jeté de manteau sur le bureau d'Andrea, ainsi que le steak commandé pour rien. Meryl Streep se prépara au rôle en lisant un livre de Liz Tilberis, la protégée d'Anna Wintour, mais aussi en s'inspirant de Diana Vreeland qui a été la rédactrice en chef de l'édition américaine de Vogue de 1963 à 1971, dont elle avait lu le journal intime. Elle perdit tellement de poids pendant le tournage que sa garde-robe a dû être changée[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant la semaine de presse du film, Meryl Streep ajouta que sa performance était également inspirée de certains hommes qu'elle connaissait, sans en dévoiler les noms. Elle dit à Variety en 2016 que sa façon de parler venait partiellement de Clint Eastwood : « Il ne hausse jamais, au grand jamais la voix et tout le monde doit se pencher pour l'entendre, et il devient alors la personne la plus puissante de la pièce ». Cependant, dit-elle, Clint Eastwood ne fait pas de blagues, alors elle prit cet aspect du personnage sur Mike Nichols, réalisateur qui un jour fit une remarque cinglante qui fit rire toute la pièce, même la personne concernée. Elle ajoute avec humour : « La démarche, j'en ai bien peur, vient de moi »[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour le look de Miranda, Meryl Streep s'inspira de trois femmes. Sa coiffure bouffante vient de la mannequin et actrice Carmen Dell'Orefice, ainsi que de l'actrice Helen Mirren, que Meryl Streep voulait mixer avec « l'élégance et l'autorité imprenables de Christine Lagarde ». Les tenues que Patricia Field créa pour Miranda résultèrent en d'innombrables scènes où Miranda jette son manteau sur le bureau d'Andrea[4]. Quand McKenna vit Meryl Streep en Miranda lors du premier jour de tournage, elle se rappelle avoir été si terrifiée qu'elle mit son bras devant Frankel « comme dans un accident de voiture »[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Anne Hathaway se prépara pour le rôle en travaillant pendant une semaine en tant que bénévole dans une vente aux enchères où elle fut « passée à l'essoreuse », mais aussi en posant de nombreuses questions à Lauren Weisberger sur son expérience avec Anna Wintour[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Frankel se rappelle qu'Anne Hathaway était très nerveuse pendant le tournage, surtout pendant les scènes tournées tard, car son petit ami de l'époque, Raffaello Follieri, préférait qu'elle ne le fasse pas[4] ; elle avait également des problèmes de santé à cause d'un kyste. Le réalisateur se souvient aussi la voir « terrifiée » avant de jouer sa première scène, car Meryl Streep lui avait dit auparavant : « Je pense que tu es parfaite pour le rôle et je suis très heureuse que nous travaillions sur ce projet ensemble. C'est aussi la dernière chose gentille que tu entendras de moi »[33]. Streep garda cette mentalité avec toutes les autres personnes du tournage, gardant ses distances avec les acteurs et les membres de l'équipe sauf extrême nécessité ou s'il était question de parler du rôle[23],[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La scène où Andy amène le book chez Miranda était, selon les sœurs Dengel, qui jouent les filles de Miranda, totalement improvisée. Colleen Dengel dit à BuzzFeed en 2017 : « C'est juste quelque chose que nous avons essayé avec Anne [Hathaway] et c'est resté. » Néanmoins, il fallut trois autres jours de tournage pour avoir le plan des jumelles dans l'escalier exactement comme le voulait Frankel, qui était inspiré par la scène des petites filles de Shining[24]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C'est Meryl Streep qui suggère la présence d'une scène où Miranda discute de la prochaine édition du magazine, ce qui ne fait pas avancer l'intrigue mais qui montre comment Miranda travaille sans qu'Andrea ne soit présente[34]. C'est également son idée de présenter Miranda sans maquillage pendant sa confession à Andrea[9]. Emily Blunt, pour sa part, a ajouté la réplique où elle dit à Andy : « J'entends ça (imite une bouche qui parle avec sa main) et je veux entendre ça (ferme sa main) », qu'elle tient d'une mère qu'elle aurait vu dire ça à son enfant dans un supermarché pendant le tournage[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Costumes
David Frankel avait déjà travaillé avec Patricia Field dans son premier long-métrage Miami Rhapsodie ainsi que dans Sex and the City, et savait que ce que portaient les acteurs seraient de la plus grande importance dans un film centré sur l'univers de la mode. Il en parle en plaisantant : « Je comptais l'embaucher et ensuite la laisser faire »[36]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Même si Valentino Garavani est le seul à apparaître à l'écran, de nombreux autres stylistes ont aidé Patricia Field. Le budget des costumes pour le film était de 100 000 dollars, auquel s'ajoutait des prêts faits par des connaissances de Patricia. Elle pense que le budget final des costumes s'approche du million, ce qui en fait un des films les plus chers en costumes dans l'histoire du cinéma[26]. L'objet le plus cher du film est un collier Fred Leighton d'une valeur de 100 000 dollars à lui seul, porté par Meryl Streep[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quand Andrea arrive dans le bureau pour le relooking de Nigel grâce aux archives de Runway, elle est habillée entièrement en Chanel. Patricia Field explique en 2016 que « j'ai senti qu'Anne Hathaway était plus une fille à porter du Chanel plutôt que du Versace ou du Roberto Cavalli ». Quand elle appela la maison de couture pour avoir de l'aide, ils acceptèrent volontiers car « ils voulaient montrer du Chanel sur une jeune femme pour avoir un autre point de vue, que ce n'est pas juste une marque pour les femmes mûres en tailleur, mais aussi pour les femmes jeunes et branchées »[38]. La garde-robe d'Andrea est aussi beaucoup composée de Calvin Klein[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Patricia Field a aussi beaucoup été aidée par Dolce & Gabbana et Calvin Klein, avec quelques contributions de la part du styliste libanais Georges Chakra[40]. Même si Field cherchait à éviter que Meryl Streep ressemble à Anna Wintour, elle a généreusement été aidée par Prada — selon les estimations de Field, 40% des chaussures que l'on voit sur Meryl Streep sont des Prada. Field dit : « Je sais que son personnage est inspiré d'Anna Wintour, mais je ne voulais pas copier son style »[41]. La costumière ainsi que l'actrice pensaient qu'à l'instar d'Anna Wintour et de Diana Vreeland, qui la précédait, Miranda devait avoir un style bien à elle, déjà caractérisé par sa perruque blanche, ainsi que par les nombreux vêtements choisis[9] : « En choisissant la garde-robe, l'idée générale était que c'était une rédactrice en chef et qu'elle a son propre style. Nous créons un personnage original. »[42] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Patricia Field ajoute qu'elle évita de prévaloir les effets de mode de l'époque sur Miranda pour lui donner un look plus intemporel, basé sur les archives de Donna Karan et des pièces de Michaele Vollbracht pour Bill Blass[26] : elle ne voulait pas que l'on sache directement ce que Miranda portait[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour créer un contraste entre Andrea et Emily, Patricia Field donna à Andrea un sens du style plus sûr et moins "prise de risques", avec des vêtements qui pourraient apparaître dans les pages d'un magazine ou qui seraient confortables pour une jeune diplômée qui essaie de se fondre dans la masse de son lieu de travail[26]. Emily Blunt, d'autre part, était « tellement extrême qu'elle en tomberait presque »[43]. Patricia Field lui choisit des pièces de Vivienne Westwood et de Rick Owen pour lui donner un côté plus branché et underground[39]. Après la sortie du film, certains des looks du film devinrent célèbres, à l'amusement des producteurs[28],[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stanley Tucci remarqua tout particulièrement le talent qu'avait Field de non seulement créer des tenues élégantes mais qui pouvaient également aider au développement du personnage : il garda par ailleurs une cravate Dries von Noten que son personnage porte[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décors
Après avoir visité plusieurs bureaux de réels magazines de mode, le chef décorateur Jess Gonchor donna aux bureaux de Runway un décor blanc et propre[23] pour montrer ce que David Denby appelle « le blanc et le beige chastes de l'autorité imperméable »[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le bureau de Miranda a de fortes similitudes avec le vrai bureau d'Anna Wintour : on y trouve un miroir octogonal sur le mur et des photos et des fleurs sur le bureau. Toutes ces similitudes forcèrent Anna Wintour à redécorer son bureau après la sortie du film[45]. Le magazine Runway en lui-même ressemble beaucoup à Vogue, et l'une des couvertures sur le mur des bureaux, avec trois mannequins, est un hommage clair à la couverture d'août 2004 du magazine[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle choisit même de mettre plusieurs fonds d'écran d'ordinateur pour montrer les différents aspects des personnages d'Emily Blunt et d'Anne Hathaway : l'Arc de triomphe de l'Étoile sur l'ordinateur d'Emily montre son aspiration à accompagner Miranda à la Fashion Week, alors que les fleurs sur celui d'Andrea montre les qualités naturelles qu'elle a pour exceller dans le domaine. Pour la photo d'Andrea avec ses parents, Anne Hathaway posa avec sa propre mère et David Marshall Grant[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les sœurs Dengel se rappellent avoir demandé tous les jours pendant trois ans si la copie du livre Harry Potter dans le film était la vraie — à leur grand regret, elle était totalement factice et ne contenait que des gribouillis. La copie a été vendue pour 586 dollars sur eBay[24], ainsi que de nombreux vêtements utilisés dans le film, aux profits d'une association[47]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Produits
Mis à part les vêtements et accessoires de mode, d'autres marques connues sont visibles dans le film : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- comme dans de nombreuses sociétés du milieu de la création, les employés de Runway utilisent des ordinateurs Apple ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- des bouteilles de San Pellegrino sont utilisées dans les bureaux de Runway ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les téléphones IP utilisés dans les bureaux de Runway, mais aussi à l'accueil du bâtiment où ils se trouvent, sont de la marque Mitel ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Miranda boit son café chez Starbucks ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Andrea utilise un téléphone Hiptop alors que Miranda et Nigel utilisent un RAZR V3 de chez Motorola ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les chauffeurs de Miranda ont une Lincoln Town Car ou une Mercedes-Benz W221 ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- dans une des scènes, on voit Anne Hathaway conduire une Porsche 911 (997) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Andrea offre à son ami un téléphone de la marque Bang & Olufsen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieux
New York
- Le building utilisé pour l'extérieur et l'accueil d'Elias-Clarke est le McGraw-Hill Building, sur la Sixième Avenue. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les bureaux de Runway sont filmés dans le building de Fox et quelquefois sur un plateau[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La cafétéria d'Elias-Clarke est celle de Reuters, à Manhattan[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- L'appartement de Nate et Andy est dans le Lower East Side[28],[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Andy prend le métro à la station Spring Street et sort sur Lexington Avenue[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bubby's, le restaurant où travaille Nate, et où Andrea mange parfois avec ses amis, est à Tribeca[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- On voit le restaurant et la cuisine de Smith & Wollensky[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La salle d'exposition de Calvin Klein apparaît dans une scène coupée[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le studio de Holt est en réalité celui d'un vrai styliste[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le Musée américain d'histoire naturelle est utilisé pour l'extérieur de l'événement de charité, et un des bâtiments de Foley Square est utilisé pour l'intérieur[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La maison de Miranda se situe dans l'Upper East Side et appartient à un ami de Finerman. Il a dû être décoré à la dernière minute après qu'aucune des autres maisons choisies n'a pu être utilisée[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian donne le manuscrit de Harry Potter à Andy au St. Regis Hotel[48]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le train que prennent les filles de Miranda est un train Amtrak, qui traverse l'Hudson pour aller à Haverstraw Bay. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lorsque Meryl Streep sort de sa limousine supposément à Paris, elle est sur la 77e rue et la Huitième Avenue. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La salle du New York Mirror où Andrea passe son entrevue à la fin du film est celle du New York Sun, maintenant fermé pour faillite[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le café où Andy s'excuse auprès de Nate est le Mayrose, à Broadway, près du Flatiron Building. Il a depuis fermé et est devenu un magasin Flying Tiger Copenhagen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Paris
Le tournage à Paris n'a duré que quelques jours, pour certaines scènes extérieures. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La fontaine où Andy jette son téléphone est celle de la Place de la Concorde. On la voit aussi traverser le Pont des Arts. D'autres scènes se déroulent à Saint-Germain-des-Prés et devant le Musée Galliera. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tous les intérieurs d'hôtels sont tournés au St. Regis à Manhattan. Les défilés sont tournés dans le Queens. L'hôtel de Christian est le Times Square W Hotel[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Post-production
Aline Brosh McKenna et le monteur Mark Livolsi réalisèrent que la meilleure formule du film était de se concentrer sur la trame Andrea–Miranda. Il coupa alors des scènes de transition, comme l'entretien d'embauche d'Andrea et le déplacement de l'équipe de Runway au studio de James Holt. Il coupa également une scène où Miranda complimentait Andrea. En regardant le DVD, David Frankel les découvrit pour la première fois, car Livolsi ne les avait incluses dans aucun des brouillons envoyés au réalisateur[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mark Livolsi est surtout loué pour avoir créé les quatre montages clefs du film : le générique de début, les jetés de manteau de Miranda, le relooking d'Andrea et l'arrivée à Paris. Le troisième était un défi particulier puisque les changements de tenue d'Anne Hathaway sont créés par des voitures en marche, des bouches de métro ou encore des colonnes dans le hall d'entrée d'Elias-Clarke[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musique
Musiques préexistantes
- Blue at Couch - Kenji Nakamura Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dance Floor (Le D Remix) - The Tao of Groove Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Every Angel - The Push Stars Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- I Don't Love Anyone - Belle & Sebastian Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jump - Madonna Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Les Yeux Ouverts (Dream a Little Dream) - The Beautiful South Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Our Remains - Bitter:Sweet Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Suddenly I See - KT Tunstall Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Time Will Tell - The Good Listeners Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vato Loco - Latin Soul Syndicate Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Yeah Yeah Brother - Black Grape Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- All Kinds of Time - Fountains of Wayne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bande originale
Liste des titres
- Suddenly I See, KT Tunstall – 3:20 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Vogue, Madonna – 5:19 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bittersweet Faith, Bitter:Sweet – 4:20 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- City of Blinding Lights, U2 – 5:44 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Seven Days in Sunny June, Jamiroquai — 4:00 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Crazy, Alanis Morissette – 3:38 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Beautiful, Moby — 3:10 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- How Come, Ray LaMontagne – 4:28 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sleep, Azure Ray – 5:00 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Feelin' Hypnotized (BlackliquidRemix), DJ Colette – 4:55 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tres Tres Chic, Mocean Worker – 3:39 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Here I Am (Kascade Remix), David Morales feat. Tamra Keenan – 3:38 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Suite from "The Devil Wears Prada", Theodore Shapiro – 6:24 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
The Devil Wears Prada Orchestral Oscar Edition
- She's On Her Way- 02:00 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- End Of The Interview - 00:24 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Up And Down - 00:39 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Go To Calvin Klein, Hermes And Others - 01:01 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- You're Already Late - 01:06 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Intensive Week - 01:25 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- A Plane For Miranda - 01:21 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- She Hates Me, Nigel! - 01:02 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The New Look Of Andrea - 02:24 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- James Holt's Collection - 01:42 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The Book To My Home Tonight Andrea! - 00:32 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- In Miranda's House - 02:03 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Andrea Goes Upstairs - 00:48 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The Harry Potter Manuscript - 02:07 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Meet You At The St. Regis - 01:05 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- That's All! - 00:29 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The Gala Preparation - 00:44 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- You're... You're A Vision! - 01:14 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Just For One Drink - 01:17 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- You Look Very Pretty - 00:55 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Emily's Accident - 01:16 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Is There Anything Else I Can Do? - 01:28 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian And Andrea - 01:17 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- At The Hotel - 00:34 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Andrea Find The Mockup - 01:14 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Andrea Can't Speak To Miranda - 01:43 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- The New President: Jacqueline Follet - 02:48 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Miranda And Andrea - 02:12 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nate And Andrea - 00:56 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- You Must Have Done Something Right - 01:02 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Go - 03:14 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- End Titles - 01:58 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sortie et accueil
Promotion
À l'origine, David Frankel avait réussi à convaincre Fox de seulement faire un shooting promotionnel à Paris. Cependant, sa frénésie fait qu'il souhaita pousser plus commercialement le film. Il repoussa la date de sortie de février à juin, afin que le public puisse avoir une alternative plus légère à Superman Returns[49]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Deux décisions de commercialisation du studio, originellement préliminaires, furent gardées pour la promotion du film. La première était la création de l'affiche promotionnelle : une chaussure à talon aiguille rouge se terminant en fourche, qui fut si fructueuse et efficace qu'elle en devint presque iconique et qu'elle fut utilisée pour les produits dérivés du film, comme les couvertures de DVD ou les pochettes de CD de la bande originale[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le studio créa également une bande-annonce à partir de scènes strictement sorties des trois premières minutes du film, dans lesquelles Andrea rencontre Miranda pour la première fois, afin qu'elle puisse être utilisée dans les festivals le temps qu'ils puissent en créer une plus représentative du film dans son entièreté. Cependant, elle se prouva si efficace face au public, créant de l'anticipation pour le reste du film sans tout dévoiler, qu'elle devint la bande-annonce officielle[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elizabeth Gabler décrivit l'équipe de marketing du film comme étant « très créative ». Bien qu'ils savaient que le sujet et la présence d'Anne Hathaway attirerait le public jeune et féminin, ils ne voulaient pas « faire croire qu'il s'agissait d'un chick flick ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Critique
Le diable s'habille en Prada a été globalement bien reçu par les critiques anglophones, obtenant un pourcentage de 75 % sur le site Rotten Tomatoes, fondé sur 194 commentaires collectés et une note moyenne de 6.6⁄10[51] et une moyenne de 62⁄100 sur le site Metacritic basé sur 40 commentaires[52]. Rotten Tomatoes dit du film : « l'un des rares films qui surpasse la qualité du roman de base, ce Diable est un portrait intelligent du monde de la mode new-yorkaise, avec une Meryl Streep au meilleur d'elle-même et une Anne Hathaway plus que convaincante »[53]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les premières critiques du film se concentrent principalement sur la performance de Meryl Streep, couverte d'éloges pour avoir rendu ce personnage extrêmement antipathique bien plus complexe que dans le roman. A. O. Scott écrit dans le New York Times : « avec ses cheveux argentés et sa peau pâle, sa diction presque silencieuse aussi parfaite que sa posture, la Miranda de Mme Streep évoque à la fois la terreur et l'admiration. Elle n'est plus seulement l'incarnation du mal, mais aussi une vision d'une grâce aristocratique, déterminée et étonnamment humaine »[54], critique partagée par Kyle Smith du New York Post : « la perfide Meryl Streep décide sagement de ne pas imiter Anna Wintour, l'inspiration du roman, mais de créer son propre personnage, étonnamment crédible »[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
David Edelstein, dans le magazine New York, critique le film comme étant « faible », mais louange Meryl Streep pour sa « minimaliste et fabuleuse performance »[56]. J. Hoberman, connaissance de Edelstein travaillant à The Village Voice, dit que le film est une amélioration du roman et que la Miranda de Meryl Streep est « la plus effrayante, nuancée et drôle des méchants depuis la Sorcière Blanche de Tilda Swinton dans Le Monde de Narnia : Le Lion, la Sorcière blanche et l'Armoire magique »[57]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Emily Blunt fut également couronnée de lauriers. Clifford Pugh écrit dans le Houston Chronicle : « elle a plusieurs des meilleures répliques du film et vole la vedette dans presque chaque scène où elle apparaît »[58], critique partagée par de nombreux spectateurs et admirateurs[59],[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tandis que toutes les critiques étaient unanimes sur les performances de Meryl Streep et Emily Blunt, elles pointent également quelques faiblesses, en particulier le scénario, qui a été grandement amélioré par le script de McKenna selon des critiques familiers avec l'œuvre de Weisberger[54],[61]. Parmi les exceptions se trouve par exemple Angela Baldassare de chez MSN Canada, qui pense que le film avait besoin de plus que les vacheries dont selon elle regorge le roman[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
David Denby résume son avis sur le film ainsi : « Le diable s'habille en Prada raconte une histoire que nous connaissons, et ne creuse pas vraiment en dessous de la surface de son sujet. Néanmoins, quelle surface ! »[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les réactions face à la performance d'Anne Hathaway ne s'avèrent pas être aussi unanimes que pour beaucoup des autres acteurs. Alors que David Denby dit que « elle montre, avec rien de moins qu'un regard paniqué, ce que Weisberger prend des pages à décrire »[61], Angela Baldassare trouve qu'elle a « à peine su faire le travail »[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Représentation de l'industrie de la mode
Certains journalistes de mode insistèrent sur le réalisme du film. Les critiques sont extrêmement variées. Booth Moore du Los Angeles Times réprimande Patricia Field pour avoir créé « une mode fantaisie mais avec peu de rapport avec la réalité », qui reflèterait ce que les gens pensent de l'industrie de la mode plus que ce qu'elle est vraiment : selon elle et son expérience, contrairement au film, les fashionistas portaient moins de maquillage et tendaient plus à valoriser les styles plus osés[63], ce à quoi Patricia Field rétorqua : « s'ils veulent voir un documentaire, ils peuvent regarder History »[64]. Une autre journaliste de mode, Hadley Freeman, travaillant pour The Guardian, se plaignit plus du sexisme et des clichés implicites qui, pour elle, sont ancrés dans les films traitant de la mode en général[65]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charla Krupp, le rédacteur en chef de SHOP, Inc., dit : « c'est le premier film que je vois qui coche toutes les cases. Il montre les nuances de la politique et les tensions de ce monde — les coups de poignard et le léchage de bottes — mieux que n'importe quel autre film »[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joanna Coles, l'éditrice de Marie Claire aux États-Unis, dit : « le film embroche ce genre de jeunes femmes qui vivent mode, respirent mode, pensent mode avant tout le reste, ces jeunes femmes qui préfèrent mourir plutôt que de sortir sans leur nouveau sac Muse de chez Yves Saint Laurent qui coûte trois fois leur salaire mensuel. Il est aussi très réaliste dans sa compréhension des relations entre la rédactrice en chef et l'assistante »[66]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ginia Bellefante, ancienne journaliste de mode pour The New York Times, dit de ce film qu'il est « facilement le portrait le plus sincère de la culture de la mode depuis Unzipped » et le félicite de la façon dont il montre la manière dont la mode a changé au début du XXIe siècle »[67]. Ruth La Ferla, sa collègue, y trouva une vision différente de cette industrie. Beaucoup trouvèrent que la mode dans le film était trop prude et la beauté trop exagérée, ce qui correspondait plus aux années 1980 qu'aux années 2000. Patricia Field répond : « mon travail est de présenter un divertissement, un monde que les gens peuvent visiter et où ils peuvent voyager »[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liz Jones, ancienne rédactrice de Marie Claire en Angleterre, écrit dans le Daily Mail que le film était « un rappel cinglant des trois années les plus surréalistes de ma vie ». Le seul détail qui ne collait pas selon elle était l'absence de fleurs dans la chambre d'hôtel de Miranda à Paris : en tant que rédactrice, ses chambres d'hôtel lors des déplacements pour la Fashion Week de Paris ou de Milan étaient remplies de tellement de fleurs de la part des stylistes qu'elle pensait qu'elle était « morte avant l'heure ». Elle s'est également retrouvée dans la personnalité de Miranda : « ça ne me prit que quelques semaines en tant que rédactrice pour devenir cette créature exotique et gâtée, cette experte en magazines, dont chaque caprice se doit d'être comblé »[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Box-office
Le film démarre à la seconde place du box-office américain[1] lors de sa première semaine d'exploitation en salles, avec des recettes de 48 millions de dollars[69]. Par la suite, le film fait trois semaines honorables au box-office, bien qu'inférieures à la première semaine, mais parvient à atteindre les 100 millions de dollars de recettes aux États-Unis en quatrième semaine[69], pour arriver finalement à 124,7 millions de dollars de recettes sur le territoire américain après vingt-quatre semaines à l'affiche[69], remportant un succès commercial au vu de son budget estimé à 35 millions. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mais c'est à l'étranger que le film a connu un véritable triomphe, puisque le film a rapporté 201,8 millions de dollars à l'international[69], excepté les États-Unis, avec des succès importants en Australie, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, en Corée du Sud et au Royaume-Uni, où les recettes ont dépassé les dix millions, voire les vingt millions de recettes[69]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Finalement, Le diable s'habille en Prada a engrangé 326,5 millions de dollars de recettes dans le monde[69]. Ce fut le film le plus rentable pour Meryl Streep jusqu'à Mamma Mia! en 2008[70], pour Anne Hathaway jusqu'à Alice au pays des merveilles en 2010, pour Stanley Tucci jusqu'à Captain America: First Avenger en 2011[71] et pour Emily Blunt jusqu'à Into The Woods en 2014. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En France, le film est resté durant les trois premières semaines consécutives à la seconde place et un cumul de 1,4 million d'entrées[72], pour finir avec 2,1 millions d'entrées en vingt-et-une semaines à l'affiche. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| Mondial[73] | 326 551 094 USD | 15 mars 2009 | - Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| États-Unis[73] | 124 740 460 USD | 14 décembre 2006 | 24 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| France[74] | 2 177 476 entrées | 14 février 2007 | 21 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Anna Wintour
Anna Wintour assista à l'avant-première du film à New York, habillée en Prada. Malgré son scepticisme, elle trouva le film « vraiment divertissant » et apprécia la nature « décisive » du portrait de Miranda par Meryl Streep : « tout ce qui rend la mode divertissante, belle et intéressante est merveilleux pour cette industrie, alors je soutenais ce projet à 100% »[75]. Meryl Streep ajoute qu'Anna Wintour a « probablement été plus énervée par le roman que par le film »[76]. La popularité d'Anna Wintour s'est accrue après la sortie du film. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
Liste des distinctions du film Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Cérémonie | Date de la cérémonie | Catégorie | Nomination | Résultat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|---|
| Academy Awards | 25 février 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure création de costumes | Patricia Field | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| ACE Eddie Awards | 18 février 2007 | Meilleur montage d'un film comique ou musical | Mark Livolsi | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| AFI Awards | 12 janvier 2007 | Film de l'année | Le diable s'habille en Prada | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| African-American Film Critics Association Awards | 22 décembre 2006 | Top 10 des films de l'année | Le diable s'habille en Prada | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Alliance of Women Film Journalists' EDA Awards | Décembre 2006 | Meilleure comédie par ou sur les femmes | David Frankel | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un film comique | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleure femme scénariste | Aline Brosh McKenna | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Awards Circuit Community Awards | Décembre 2006 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un second rôle | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| BMI Film & TV Awards | 16 mai 2007 | BMI Film Music | Theodore Shapiro | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Boston Society of Film Critics Awards | 11 décembre 2006 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| British Academy Film Awards | 11 février 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un second rôle | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleur scénario adapté | Aline Brosh McKenna | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleurs costumes | Patricia Field | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleurs maquillages et coiffures | Nicki Ledermann Angel De Angelis | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Central Ohio Film Critics Association Awards | 11 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Chicago Film Critics Association Awards | 28 décembre 2006 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Costume Designers Guild Awards | Février 2007 | Meilleurs costumes dans un film contemporain | Patricia Field | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Critics' Choice Awards | 20 janvier 2007 | Meilleure comédie | Le diable s'habille en Prada | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Dallas–Fort Worth Film Critics Association Awards | 19 décembre 2006 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un second rôle | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Dublin Film Critics' Circle Awards | Décembre 2006 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Golden Globe Awards | 15 janvier 2007 | Meilleur film musical ou comédie | Le diable s'habille en Prada | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleure actrice dans un second rôle | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Golden Schmoes Awards | Décembre 2006 | Meilleure actrice dans un second rôle | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| International Online Film Critics' Poll Awards | 9 janvier 2011 | Meilleure actrice de la décennie | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Italian Online Movie Awards | Mai 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Jupiter Awards | Mars 2007 | Meilleure actrice internationale | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Anne Hathaway | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| London Film Critics' Circle Awards | 8 février 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un second rôle | Emily Blunt | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| MTV Movie Awards | 3 juin 2007 | Performance exceptionnelle | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleur méchant | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleure performance comique | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| MTV Russia Movie Awards | 19 avril 2007 | Meilleur film international | Le diable s'habille en Prada | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| National Board of Review Awards | 9 janvier 2007 | Top 10 des films de l'année | Le diable s'habille en Prada | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| National Society of Film Critics Awards | 6 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| New York Film Critics Circle Awards | 11 décembre 2006 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| North Texas Film Critics Association Awards | 21 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Online Film & Television Association Awards | 10 février 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleurs costumes | Patricia Field | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Online Film Critics Society Awards | 8 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| People's Choice Awards | 9 janvier 2007 | Meilleure chanson de l'année | "Crazy" – Alanis Morissette | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Rembrandt Awards | Mars 2007 | Meilleure actrice internationale | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Satellite Awards | 18 décembre 2006 | Meilleur film musical ou comédie | Le diable s'habille en Prada | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleurs costumes | Patricia Field | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Screen Actors Guild Awards | 28 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| St. Louis Gateway Film Critics Association Awards | 7 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Teen Choice Awards | 20 août 2016 | Meilleur film romantique/comédie | Le diable s'habille en Prada | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure alchimie | Meryl StreepAnne Hathaway | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Révélation féminine de l'année | Emily Blunt | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Meilleur méchant | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| USC Scripter Awards | 18 février 2007 | Meilleur scénario | Aline Brosh McKenna Lauren Weisberger | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Vancouver Film Critics Circle Awards | 9 janvier 2007 | Meilleure actrice | Meryl Streep | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Women Film Critics Circle Awards | 14 décembre 2006 | Meilleure comédie | Meryl Streep | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Meilleure scénariste | Aline Brosh McKenna | Lauréat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Writers Guild of America Awards | 11 février 2007 | Meilleur scénario adapté | Aline Brosh McKenna | Nomination Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Impact culturel
En 2016, pour fêter le dixième anniversaire de la sortie du film, Vanity Fair fit une liste des résultats du box-office pendant le week-end du Jour de l'indépendance aux États-Unis sur les quinze dernières années, pour montrer que les films dont on se souvient le plus ne sont pas forcément ceux qui ont été les plus visionnés au cinéma. Le magazine nomme la victoire de Superman Returns sur Le diable s'habille en Prada « la plus ironique » des victoires : « il n'y a même pas besoin de démontrer à quel point Le diable s'habille en Prada s'est ancré dans la culture populaire d'aujourd'hui, tout comme il n'y a pas besoin de démontrer à quel point Superman Returns ne l'a pas fait »[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'opinion des acteurs sur pourquoi le film a eu autant d'effet diffère. Selon Anne Hathaway, beaucoup de gens se retrouvent dans le personnage d'Andy, qui travaille pour quelqu'un qui semble impossible à satisfaire : « tout le monde a déjà vécu une expérience comme celle-ci ». Stanley Tucci, quant à lui, ne pense pas qu'une explication profonde soit nécessaire : « c'est juste un putain de film brillant, et les films brillants ont de l'influence, peu importe de ce qu'ils traitent »[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Impact sur les acteurs
Les membres de la distribution ont tissé des liens très forts pendant le tournage, et restent très proches. En 2010, Emily Blunt les invite à son mariage avec John Krasinski, où Stanley Tucci rencontre la sœur d'Emily, Felicity, avec qui il se mariera plus tard. Emily dit à Variety : « dix ans après Le diable s'habille en Prada, Stanley fait vraiment partie de ma famille. Si ce n'est pas dingue ? »[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Variety maintient également le fait que le film bénéficia aux trois actrices principales. Le magazine a notamment observé que le rôle de Meryl Streep lui a ouvert des portes vers plus de films grand public, comme Julie et Julia ou encore Mamma Mia!. Quant à Anne Hathaway, le role d'Andrea était le premier rôle qu'elle jouait dans un film destiné à un public adulte. Les producteurs furent étonnés de voir à quel point elle pouvait tenir son rôle face à l'imposante Meryl Streep, ce qui lui permit d'être demandée pour des rôles plus sérieux comme dans les films Rachel se marie ou Les Misérables, pour lequel elle gagna un Oscar : « je pense que les gens ont vu quelque chose de prometteur — les gens ont voulu en voir plus »[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Anne Hathaway est convaincue que la carrière d'Emily Blunt a décollé grâce à ce rôle : « je n'avais jamais vu une étoile naître comme ça. C'était la première fois que ça m'arrivait ». Emily Blunt avoue qu'effectivement, le changement s'est fait « du jour au lendemain » : le jour même après la sortie du film, les employés du café où elle allait prendre son petit-déjeuner tous les matins à Los Angeles commencèrent à la reconnaître. Elle ajoute que même une dizaine d'années après, des gens lui citent son personnage au moins une fois par semaine[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Impact sur le public
Elizabeth Gabler dit : « Le film a vraiment ouvert la voie pour les réalisateurs et les distributeurs du monde entier sur l'existence d'un public féminin fort et qui n'est pas limité par l'âge ». Elle cite par exemple des films comme Mamma Mia!, 27 robes (écrit par McKenna) ou encore Avant toi, qui, selon elle, s'avèrent copier la recette du succès Diable en s'attirant son public. Mais elle pense également que ces films ne peuvent pas faire mieux : « Le diable s'habille en Prada me rappelle ces films que nous n'avons plus maintenant : il me ramène à ces classiques qui avaient plus qu'une seule intrigue, et dans lesquels on ne cessait de vouloir trouver quoi que ce soit qui pouvait se rattacher à l'époque du film ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour Meryl Streep, comme elle le dit à Indiewire, l'aspect le plus important du film est que « pour la première fois après un film, des hommes sont venus me voir et m'ont dit : « je sais ce que tu as ressenti, ça ressemble à ma vie ». C'était pour moi la chose la plus incroyable dans Le diable s'habille en Prada — les hommes se sont sentis concernés à un niveau viscéral »[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Impact dans la pop culture
Le film s'est profondément ancré dans la culture populaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le succès du film mena à réfléchir à une série inspirée de l'histoire du film, produite par Fox Television Studios, mais le projet avorta avant même la création d'un épisode pilote[80]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'épisode 5 de la saison vingt et un des Simpson, nommé Le diable s'habille en nada, parodie quelques scènes du film original. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'épisode 7 de la quatrième saison de la série américaine The Office commence par une scène où le personnage de Steve Carrell imite Miranda après avoir regardé le film sur Netflix. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l'épisode 11 de la saison 1 de la série Lucifer, ce dernier offre sa chemise à un sans-abri en insistant sur la marque de la chemise "Le diable s'habille effectivement en Prada". Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l'épisode 18 de la quatorzième saison de L'Incroyable Famille Kardashian, Kris Jenner se déguise en Miranda Priestly[81],[82]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour le dixième anniversaire du film, Alyssa Rosenberg écrit dans The Washington Post que le personnage de Miranda a été le précepteur pour de nombreuses antihéroïnes de la fin des années 2000 et des années 2010 comme Olivia Pope dans la série Scandal ou Cersei Lannister de Game of Thrones : elles assument leur position d'autorité dans un monde souvent dirigé par des hommes, malgré quelques failles parfois, qu'elle doit défendre en évitant les scandales que l'on peut lancer à son sujet, pour « prouver qu'en tant que femme elle n'aurait jamais dû y arriver ». Ainsi, malgré le succès qu'elle récolte, « elle s'enferme dans une vie aussi limitée qu'une jupe crayon moulante »[83]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Impact dans la société
The New York Times écrit en 2008 que le film a redéfini l'image publique de ce qu'est une assistante[84]. Sept ans plus tard, Francesca Mari de Dissent disserte sur « l'économie de l'assistant », selon laquelle de nombreux chefs d'entreprise profitent des employés pour accomplir des tâches professionnelles ou personnelles, et présente Le diable s'habille en Prada comme le meilleur exemple de ceci[85]. L'année suivante, en écrivant sur une proposition de loi aux États-Unis sur les heures de travail, le Times appelle cette pratique « l'économie Prada »[86], un terme que plusieurs journalistes réutiliseront également[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans un article de 2016, cherchant à comprendre l'engouement intemporel du film, Variety écrit : « Comme beaucoup de classiques, Le diable s'habille en Prada a bénéficié d'un timing parfait. Il a marqué la démocratisation du monde de la mode — lorsque la masse a commencé à porter attention à l'industrie autour de ce qu'ils portaient. » Il donne aussi au film le mérite d'avoir donné de l'intérêt pour l'adaptation colombienne de la série Ugly Betty, qui est diffusée des mois après la sortie du film[78]. On dit aussi du Diable s'habille en Prada qu'il a aidé à augmenter l'intérêt pour le documentaire de R.J Cutler The September Issue, centré autour d'Anna Wintour et d'autres rédacteurs de Vogue lors de la préparation de l'édition de septembre 2007 du magazine[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour le dixième anniversaire du film, Alison Herman écrit dans The Ringer : « Le diable s'habille en Prada a transformé l'image d'Anna Wintour : elle est passée de simple figure publique à une icône culturelle. Autrefois simple rédactrice en chef, elle est maintenant l'image du patron suprême que tu critiques quand tu es à trois bières pendant la happy hour avant de lui amener gentiment le café le lendemain. Elle est passée d'un tyran qui porte du chinchilla à une icône pour la génération Facebook »[88]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Variety ajoute dans un article de 2016 : « Le film a montré à Hollywood qu'il n'est jamais sage de sous-estimer une femme forte »[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Suite
En 2013, Weisberger publie la suite du roman, Revenge Wears Prada (La revanche s'habille en Prada). Cependant, aucun projet de film n'est proposé : en effet, Meryl Streep et Anne Hathaway ont montré leur désapprobation. Meryl Streep a annoncé publiquement qu'elle n'était pas intéressée par une suite pour ce film en particulier. Alors qu'Anne Hathaway avoue être intéressée par jouer avec les mêmes acteurs, ce devra être pour « quelque chose de complètement différent ». Selon elle, Le diable s'habille en Prada « est parfait comme il est, et il est peut-être mieux de laisser ça ainsi »[78]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 9 juillet 2024, le développement d'une suite écrite par la scénariste du film original, Aline Brosh McKenna, a été officialisé chez Walt Disney, avec Meryl Streep et Emily Blunt[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 30 juin 2025, 20th Century annonce que le tournage du Diable s'habille en Prada 2 a commencé. Sont notamment présents Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci. La sortie française du film est prévue pour le 29 avril 2026[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Comédie musicale
En 2015, il est annoncé qu'une adaptation du film en comédie musicale était en cours de production. En 2017, il est annoncé que Elton John et Shaina Taub écrirait la musique et les paroles, et que Paul Rudnick serait responsable du scénario[92]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
Articles connexes
- Le diable s'habille en Prada, le roman Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le diable s'habille en Prada 2, la suite Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paris au cinéma Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Britannica Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Portail de la mode Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Le film s'est classé deuxième derrière Superman Returns, également en première semaine d'exploitation. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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Références 26 à 50
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Références 51 à 75
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- Liz Jones, « Liz Jones: Diary of a magazine editor », Daily Mail, 4 septembre 2006 (lire en ligne, consulté le 16 juillet 2016).↩
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Références 76 à 92
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- Laura Bradley, « Independence Day Weekend Is for Blockbusters, Except When It Isn't », Vanity Fair, 1er juillet 2016 (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2016).↩
- Ramin Setoodeh, « 'The Devil Wears Prada' Turns 10: Meryl Streep, Anne Hathaway and Emily Blunt Tell All », Variety, 23 juin 2016 (lire en ligne, consulté le 3 juillet 2016).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
- (en) Anne Thompson et Anne Thompson, « ‘The Devil Wears Prada' At 10: Meryl Streep and More on How Their Risky Project Became a Massive Hit », sur IndieWire, 1er juillet 2016 (consulté le 19 avril 2019).↩
- « (October 11, 2006); subscription req », "Variety", 11 octobre 2006 (consulté le 13 juillet 2016)↩
- « The Kardashian Sisters Take a Break From Fertility Concerns by Playing Dress-Up », Thecut.com, 26 février 2018↩
- « Too Many Miranda Priestlys!KUWTK »↩
- Alyssa Rosenberg, « How 'The Devil Wears Prada' foreshadowed an age of antiheroines », The Washington Post, 30 juin 2016 (lire en ligne, consulté le 7 juillet 2016)↩
- Tracie Rozhon, « Upstairs, Downstairs and Above the Garage », The New York Times, 18 mars 2008 (lire en ligne, consulté le 6 juillet 2016) : « "The term 'personal assistant' has been degraded over the years and is now almost synonymous with the overworked, underpaid heroine of the movie and book The Devil Wears Prada." »↩
- Francesca Mari, « The Assistant Economy », Dissent, printemps 2015 (lire en ligne, consulté le 13 juillet 2015)↩
- Noam Scheiber, « President Obama's Overtime Pay Plan Threatens the 'Prada' Economy », The New York Times, 30 mai 2016 (lire en ligne, consulté le 13 juillet 2016)↩
- Scott Timberg, « Good riddance to the 'Devil Wears Prada' economy: It's not just exploitative, it's a diversity killer », Salon, 31 mai 2016 (lire en ligne, consulté le 13 juillet 2016).↩
- Alison Herman, « Everybody Wants to Be Us », The Ringer, 30 juin 2016 (lire en ligne, consulté le 9 juillet 2016).↩
- « 'The Devil Wears Prada' Turns 10: Meryl Streep, Anne Hathaway and Emily Blunt Tell All », Variety, 23 juin 2016 (lire en ligne).↩
- Eklecty-City, « "Le diable s'habille en Prada 2" est en développement », sur Eklecty-City, 9 juillet 2024 (consulté le 9 juillet 2024)↩
- Léa Bitton, « Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt seront bel et bien dans Le diable s'habille en Prada 2 », sur parismatch.com, 1er juillet 2025 (consulté le 2 juillet 2025)↩
- Ryan McPhee, « Shaina Taub at Work on The Devil Wears Prada Musical With Elton John and Paul Rudnick », Playbill, 2 juillet 2018 (consulté le 24 septembre 2018).↩
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Le diable s'habille en Prada
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Titre original | The Devil Wears Prada
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Réalisation | David Frankel
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Scénario | Aline Brosh McKenna
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Musique | Theodore Shapiro
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Acteurs principaux | Meryl Streep Anne Hathaway Emily Blunt Stanley Tucci Simon Baker Adrian Grenier
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Sociétés de production | Fox 2000 Pictures Wendy Finerman Productions Dune Entertainment
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Pays de production | États-Unis
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Genre | Comédie
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Durée | 109 minutes
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Sortie | 2006
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Série
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Le diable s'habille en Prada 2 (2026)
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Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
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Le diable s'habille en Prada (The Devil Wears Prada) est une comédie américaine réalisée par David Frankel et sortie en 2006.
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Il s'agit de l'adaptation du roman du même nom de Lauren Weisberger, publié en 2003.
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Le film met en scène Meryl Streep dans le rôle de Miranda Priestly, une rédactrice en chef caractérielle et influente, et Anne Hathaway dans le rôle d'Andrea Sachs, une jeune diplômée qui arrive à New York et qui devient assistante de Miranda. On compte également dans la distribution principale Emily Blunt et Stanley Tucci, dans les rôles respectifs de la première assistante de Miranda, Emily Charlton, et le directeu…
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Même si le film se concentre sur le monde de la mode, de nombreuses maisons de stylisme décident de ne pas être citées, de peur de déplaire à la rédactrice en chef de Vogue, Anna Wintour, qui est prétendument l'inspiration principale du personnage de Miranda. Néanmoins, beaucoup autorisèrent que l'on utilise leurs vêtements et leurs accessoires, ce qui en fait un des films les plus coûteux en costumes. Anna Wintour, …
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La suite sort en 2026. Ainsi, près de vingt ans après le premier film, Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rôles, notamment dans les bureaux du magazine Runway.
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Andrea « Andy » Sachs (Anne Hathaway), jeune journaliste fraîchement diplômée de l'Université Northwestern, cherche un emploi. Malgré son indifférence pour le monde de la mode qu'elle juge superficiel, elle obtient à sa grande surprise le poste très prisé d'assistante de Miranda Priestly (Meryl Streep), redoutable et tyrannique rédactrice en chef du magazine Runway qui fait la pluie et le beau temps dans l'univers de…
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Très vite, Andy constate l'ambiance épouvantable qui règne dans l'entreprise au sein de laquelle Miranda, caractérielle glaciale et impitoyable, fait régner un stress permanent.
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Peu importe pour Andy, qui prévoit de n'y rester qu'un an au terme duquel, avec un tel baptême du feu, elle pourra postuler où elle voudra. Ne lui répète-t-on pas à l'envi que n'importe quelle femme tuerait pour avoir son poste ? La jeune femme estime donc avoir eu de la chance et elle s'accroche. Mais elle ignore que cela aura un prix : la fin de sa vie sociale antérieure et surtout de son couple.
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Les premières semaines, mal épaulée par Emily Charlton (Emily Blunt) - première assistante de Miranda - Andy commet quelques gaffes et fait tache au sein d'une équipe d'employées sophistiquées, toujours impeccablement habillées et amatrices de potins. Cependant, elle trouve un allié précieux en la personne de Nigel Kipling (Stanley Tucci), directeur artistique du magazine, qui, se prenant de sympathie pour elle, la p…
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Elle fait également la connaissance de Christian Thompson (Simon Baker), jeune et séduisant écrivain, qui lui offre lui aussi son aide. Alors qu'elle répond de mieux en mieux aux mille et un caprices de Miranda, les relations d'Andy avec ses proches, notamment avec ses amis de l'université et surtout avec son amoureux Nate Cooper (Adrian Grenier), chef cuisinier qui travaille dur pour monter en grade, commencent à se…
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Miranda, finalement impressionnée par Andy, l'autorise à être celle qui aura l'honneur et le privilège de déposer chez elle avant parution « le Book », une maquette de la dernière édition du magazine, accompagnée de ses vêtements récupérés au pressing. Secrètement jalouse et mortifiée, Emily donne des instructions a minima à Andy : elle doit poser les vêtements dans la porte à gauche de l'entrée, puis déposer le fame…
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Le lendemain, particulièrement glaciale, Miranda demande à Andy de lui trouver le dernier tome de Harry Potter - mission a priori impossible le livre n'ayant pas encore été publié - et la prévient : si elle ne le trouve pas, elle sera licenciée. Andy cherche tous les moyens mais en vain de trouver ce livre. Sur le point de démissionner, elle appelle Christian, qui peut accomplir des miracles grâce à ses contacts dans…
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Un jour, Miranda récompense Andy, qui l'a sauvée d'un moment embarrassant à un gala de charité, en lui demandant de l'accompagner à la Fashion Week de Paris à la place d'Emily. Andy commence par refuser par égard pour Emily qui s'investit depuis des semaines pour cet événement, mais Miranda la menace une fois de plus de la renvoyer. Andy téléphone à Emily pour la prévenir alors que celle-ci se rend au travail. Focali…
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Quand Andy apprend à Nate qu'elle part à Paris, il lui reproche de ne pas assumer qu'elle est devenue tout ce qu'elle méprisait et le couple se sépare.
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À Paris, Andy est émerveillée par la ville et les défilés de la Fashion Week. Un soir, alors qu'elle apporte « le Book » à Miranda, celle-ci, démaquillée et en peignoir, fend enfin l'armure et lui confie que son mari a demandé le divorce et qu'elle s'inquiète des conséquences de cette séparation sur leurs filles.
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Plus tard, Nigel fait savoir à Andy qu'il a accepté de devenir directeur artistique dans la compagnie du jeune styliste James Holt, sur recommandation de Miranda. Andy succombe ensuite aux charmes de Christian. Le lendemain matin, après avoir passé la nuit avec lui, Christian lui apprend que Jacqueline Follet (Stephanie Szostak), rédactrice-en-chef de Runway en France, que Miranda déteste, va remplacer celle-ci à la …
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Au déjeuner qui se tient le jour suivant, Miranda annonce que Jacqueline Follet prendra en fait le poste convoité par Nigel auprès de James Holt. Andy est bouche bée. Nigel, bien qu'un peu amer, l'assure que sa loyauté envers Miranda paiera un jour ou l'autre, ce dont Andy a quelques doutes.
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Plus tard dans la journée, alors que Miranda et Andy sont ensemble en voiture pour aller à un défilé, Miranda explique à Andy qu'elle apprécie les efforts qu'elle avait fait pour la prévenir, mais qu'elle savait déjà tout, et que pour sauver son poste, elle a dû sacrifier Nigel. Elle lui révèle également qu'elle a menacé le propriétaire de Runway en lui présentant toute une liste de stylistes qui lâcheraient aussitôt…
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Quelques jours plus tard, Andy va voir Nate, qui déménage à Boston pour son nouveau travail, une place de chef en second. Andy s'excuse auprès de lui, et ils plaisantent au sujet des croque-monsieur, laissant l'avenir de leur relation incertain.
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Le même jour, Andy est embauchée à l'issue d'un entretien dans la rédaction d'un grand magazine de New York. Le rédacteur-en-chef lui révèle à cette occasion qu'il a appelé Runway pour avoir ses références, et que c'est Miranda en personne qui lui a répondu, non sans ambiguïté, en lui disant qu'Andy était « sa plus grande déception », mais qu'il serait « un idiot » s'il ne la prenait pas.
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Andy offre à Emily la garde-robe qu'elle avait gardée de Paris, et cette dernière prévient la nouvelle deuxième assistante qu'elle va avoir un grand vide à combler. Andy passe devant le bâtiment de Runway et aperçoit Miranda monter dans sa voiture. Andy la salue de la main, mais Miranda la regarde sans réagir. Andy, désormais habituée à son comportement, ne s'en émeut guère et passe son chemin. Cependant, avant de de…
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Titre original : The Devil Wears Prada
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Titre francophone : Le diable s'habille en Prada
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Réalisation : David Frankel
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Scénario : Aline Brosh McKenna, d'après le roman homonyme de Lauren Weisberger
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Musique : Theodore Shapiro
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Direction artistique : Tom Warren
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Décors : Jess Gonchor
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Costumes : Patricia Field
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Photographie : Florian Ballhaus (en)
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Montage : Mark Livolsi (en)
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Production exécutive : Joseph M. Caracciolo Jr. et Karen Rosenfelt
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Sources et méthode
- Wikipédia · Le diable s'habille en Prada (film) ↗CC-BY-SA-4.0
- Le diable s'habille en Prada (film) ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (5)
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'actrice Anne Hathaway lors du tournage d'une scène du film à Midtown (Manhattan) en septembre 2005. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'acteur Adrian Grenier incarne Nate, amoureux de l'héroïne jouée par Anne Hathaway. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le McGraw-Hill Building. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les acteurs principaux du film : Anne Hathaway, Stanley Tucci et Meryl Streep (et le couturier Valentino en arrière-plan) à la première italienne du film, en octobre 2006. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (25)
- (en) ↗Dans « Fiche technique » du document source
- (en) ↗Dans « Fiche technique » du document source
- (en) ↗Dans « Distribution » du document source
- (it) ↗Dans « Distribution » du document source
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- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Cinémathèque québécoise ↗Dans « Liens externes » du document source
- IMDb ↗Dans « Liens externes » du document source
- LUMIERE ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
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