Le Journal d'une femme de chambre (film, 1964)
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Le Journal d'une femme de chambre est un film franco-italien réalisé par Luis Buñuel, sorti en 1964, adaptation du roman du même nom d'Octave Mirbeau. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
Le Journal d'une femme de chambre est un film franco-italien réalisé par Luis Buñuel, sorti en 1964, adaptation du roman du même nom d'Octave Mirbeau. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Synopsis
À la fin des années 1920, Célestine, une femme de chambre de 32 ans, arrive de Paris pour entrer au service d'une famille de notables résidant au Prieuré, leur vaste domaine provincial. La maîtresse de maison, hautaine et dédaigneuse avec sa domesticité, est… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le film a attiré 1389101 spectateurs en France, le classant à la trente-troisième place du Box-Office 1964... Cette année-là, c'est Le Gendarme de Saint-Tropez qui trônait sur le podium avec près de huit millions d'entrées Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| titre | Le Journal d'une femme de chambre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| réalisation | Luis Buñuel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| scénario | Luis Buñuel Jean-Claude Carrière Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| acteur | Jeanne Moreau Georges Géret Michel Piccoli Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| pays | ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| genre | Comédie dramatique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| durée | 98 minutes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| année de sortie | 1964 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Le Journal d'une femme de chambre est un film franco-italien réalisé par Luis Buñuel, sorti en 1964, adaptation du roman du même nom d'Octave Mirbeau. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le film suit une jeune parisienne qui accepte un poste de domestique en province, chez des notables dont les obsessions et la cruauté révèlent leurs frustrations et perversions latentes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Synopsis
À la fin des années 1920, Célestine, une femme de chambre de 32 ans, arrive de Paris pour entrer au service d'une famille de notables résidant au Prieuré, leur vaste domaine provincial. La maîtresse de maison, hautaine et dédaigneuse avec sa domesticité, est une puritaine frigide, maniaque du rangement et obsédée par la propreté. Célestine doit affronter les avances du mari sexuellement frustré, et elle fait face avec toute la sérénité possible au fétichisme étrange du patriarche, un ancien cordonnier qui lui demande fréquemment de porter des bottines qu'il tient jalousement enfermées dans un placard. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré sa répugnance, Célestine est contrainte de côtoyer Joseph, le palefrenier au service de ses patrons depuis plus de quinze ans, un rustre aimant faire souffrir les animaux, raciste, antisémite et militant d'extrême droite[1] qui a des vues sur elle, l'associant à son projet de s'établir comme bistrotier à Cherbourg. Claire, une petite fille pour laquelle Célestine s'est prise d'affection, est violée et assassinée dans la forêt peu après y avoir croisé Joseph. Malgré une enquête de la police, le coupable n'est pas démasqué. Célestine est persuadée de la culpabilité de Joseph et feint d'accepter de devenir sa femme pour obtenir ses aveux. Devant son mutisme, elle fabrique de faux indices pour le confondre, tout cela en pure perte, car il est finalement innocenté et s'en ira ouvrir son bistro avec une autre femme. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parallèlement, Célestine épouse le voisin de ses patrons, l'ancien capitaine Mauger, un retraité aisé et tonitruant. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fiche technique
- Titre : Le Journal d'une femme de chambre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Réalisation : Luis Buñuel, assisté par Juan Luis Buñuel et Pierre Lary Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Scénario : Luis Buñuel et Jean-Claude Carrière d'après le roman éponyme d'Octave Mirbeau (Éditions Fasquelle) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dialogues : Luis Buñuel, Jean-Claude Carrière Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Directeur de la photographie : Roger Fellous Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Cadreur : Adolphe Charlet, assisté de René Schneider et Agathe Beaumont Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Décors : Georges Wakhevitch, assisté de René Calviera Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Costumes : Georges Wakhevitch, Jacqueline Moreau Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Son : Antoine Petitjean, assisté de Robert Cambourakis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Scripte : Suzanne Durrenberger Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Montage : Louisette Hautecoeur, assistée d'Arlette Lalande Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Producteurs : Serge Silberman, Michel Safra, Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Directeur de production : Henri Baum Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Administrateur de production : Robert Demollière Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sociétés de production : Ciné-Alliance (France), Filmsonor (France), Spéva Films (France), Dear Film Produzione (Italie) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sociétés de distribution : Cocinor (France), Carlotta Films (France), Art Cinefeel (France), Universal Pictures (étranger) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pays de production : , Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Langue : français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lieux de tournage[2] : Franstudio à Saint-Maurice. Extérieurs : en Essonne à Milly-la-Forêt (plusieurs endroits, dont place de la République et place Grammont) et Le Coudray-Montceaux ( château de Montceau : "manoir du prieuré", propriété des Monteil ). Dieppe pour la dernière séquence (manif à Cherbourg). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Genre : Comédie dramatique, étude de mœurs, satire sociale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Durée : 98 minutes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Format : Noir et blanc - 35 mm - 2.35:1, système Franscope — Mono Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dates de sortie : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- France : 4 mars 1964 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Italie : 16 septembre 1964 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Classification : tous publics Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Affiche : Gilbert Allard (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distribution
| * Jeanne Moreau : Célestine, la nouvelle femme de chambre * Georges Géret : Joseph, le palefrenier, militant extrémiste * Michel Piccoli : M. Monteil, le maître de maison, obsédé sexuel * Françoise Lugagne : Mme Monteil, la maîtresse de maison * Jean Ozenne : M. Rabour, le père de Mme Monteil, fétichiste * Daniel Ivernel : le capitaine Mauger, le voisin des Monteil * Gilberte Géniat : Rose, la compagne du capitaine * Jean-Claude Carrière : le curé du village * Muni : Marianne, la domestique des Monteil * Bernard Musson : le sacristain, extrémiste et ami de Joseph * Claude Jaeger : le juge d'instruction * Dominique Sauvage : Claire, la petite fille assassinée * Madeleine Damien : la cuisinière des Monteil * Geymond Vital : le brigadier sur le quai de la gare | * Marcel Rouzé : le chef de gare * Jeanne Pérez : la commère * Andrée Tainsy : la paysanne * Pierre Collet : le voyageur * Aline Bertrand : la voyageuse * Joëlle Bernard : la compagne de Joseph * Marc Eyraud : le secrétaire du commissaire * Gabriel Gobin : le brigadier qui vient arrêter Joseph * Dominique Zardi : le gendarme qui passe les menottes à Joseph * Jean Franval : le facteur * Françoise Bertin * Michel Dacquin : un invité au mariage * Marcel Le Floch * Marguerite Dubourg Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Box-office
Le film a attiré 1389101 spectateurs en France, le classant à la trente-troisième place du Box-Office 1964... Cette année-là, c'est Le Gendarme de Saint-Tropez qui trônait sur le podium avec près de huit millions d'entrées Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Critique de l'époque dans Le Monde
« Le Journal d'une femme de chambre est un chapitre, parmi tant d'autres, d'un réquisitoire dont l'exorde fut prononcé, voilà bientôt trente-cinq ans, avec L'Age d'or. Aujourd'hui comme hier Bunuel s'en donne à cœur joie. Il n'y va pas de main morte. Il cogne dur. Et il fait mouche.[...] Bunuel évolue avec une souveraine maîtrise. Son humour cruel, sa férocité joyeuse, nous ravissent. L'audace de certaines scènes est tempérée par le tact et l'habileté de la réalisation. Ce qui ne peut être dit ou montré est suggéré avec une désinvolture pleine d'ironie. Conduit au pas de charge, le récit ne connaît ni temps mort ni transition inutile. Nous sommes au jeu de massacre et chaque coup va droit au but[3]. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinction
- Festival international du film de Karlovy Vary 1964 : prix de la Meilleure actrice à Jeanne Moreau. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- Jean d'Yvoire, « Le Journal d'une femme de chambre », Téléciné numéro116, (Paris, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), mai-juin 1964, ISSN 0049-3287 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Charasson, « Le Journal d'une femme de chambre », Téléciné, numéro 117, Paris, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), octobre-novembre 1964, fiche numéro 439, ISSN 0049-3287 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le Journal d'une femme de chambre : découpage intégral, in L'Avant-Scène cinéma n°36, mars 1964. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Le Journal d'une femme de chambre, film de Jean Renoir, sorti en 1946 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Journal d'une femme de chambre, film de Benoît Jacquot, sorti en 2015 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Le Journal d'une femme de chambre sur Cinéclub de Caen.com Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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- On assiste notamment à sa préparation, en compagnie du sacristain, d'une campagne antisémite par voie d'affichage↩
- voir cineclubdecaen.com↩
- Le Journal d'une femme de chambre sur Le Monde.fr (accès restreint)↩
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titre | Le Journal d'une femme de chambre
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réalisation | Luis Buñuel
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scénario | Luis Buñuel Jean-Claude Carrière
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acteur | Jeanne Moreau Georges Géret Michel Piccoli
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genre | Comédie dramatique
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année de sortie | 1964
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À la fin des années 1920, Célestine, une femme de chambre de 32 ans, arrive de Paris pour entrer au service d'une famille de notables résidant au Prieuré, leur vaste domaine provincial. La maîtresse de maison, hautaine et dédaigneuse avec sa domesticité, est une puritaine frigide, maniaque du rangement et obsédée par la propreté. Célestine doit affronter les avances du mari sexuellement frustré, et elle fait face ave…
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Malgré sa répugnance, Célestine est contrainte de côtoyer Joseph, le palefrenier au service de ses patrons depuis plus de quinze ans, un rustre aimant faire souffrir les animaux, raciste, antisémite et militant d'extrême droite qui a des vues sur elle, l'associant à son projet de s'établir comme bistrotier à Cherbourg. Claire, une petite fille pour laquelle Célestine s'est prise d'affection, est violée et assassinée …
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Parallèlement, Célestine épouse le voisin de ses patrons, l'ancien capitaine Mauger, un retraité aisé et tonitruant.
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Titre : Le Journal d'une femme de chambre
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Réalisation : Luis Buñuel, assisté par Juan Luis Buñuel et Pierre Lary
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Scénario : Luis Buñuel et Jean-Claude Carrière d'après le roman éponyme d'Octave Mirbeau (Éditions Fasquelle)
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Scripte : Suzanne Durrenberger
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Pays de production : ,
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Lieux de tournage : Franstudio à Saint-Maurice. Extérieurs : en Essonne à Milly-la-Forêt (plusieurs endroits, dont place de la République et place Grammont) et Le Coudray-Montceaux ( château de Montceau : "manoir du prieuré", propriété des Monteil ). Dieppe pour la dernière séquence (manif à Cherbourg).
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Genre : Comédie dramatique, étude de mœurs, satire sociale
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Le film a attiré 1389101 spectateurs en France, le classant à la trente-troisième place du Box-Office 1964... Cette année-là, c'est Le Gendarme de Saint-Tropez qui trônait sur le podium avec près de huit millions d'entrées
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« Le Journal d'une femme de chambre est un chapitre, parmi tant d'autres, d'un réquisitoire dont l'exorde fut prononcé, voilà bientôt trente-cinq ans, avec L'Age d'or. Aujourd'hui comme hier Bunuel s'en donne à cœur joie. Il n'y va pas de main morte. Il cogne dur. Et il fait mouche.[...] Bunuel évolue avec une souveraine maîtrise. Son humour cruel, sa férocité joyeuse, nous ravissent. L'audace de certaines scènes est…
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Festival international du film de Karlovy Vary 1964 : prix de la Meilleure actrice à Jeanne Moreau.
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Jean d'Yvoire, « Le Journal d'une femme de chambre », Téléciné numéro116, (Paris, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), mai-juin 1964, ISSN 0049-3287
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Pierre Charasson, « Le Journal d'une femme de chambre », Téléciné, numéro 117, Paris, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), octobre-novembre 1964, fiche numéro 439, ISSN 0049-3287
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Sources et méthode
- Wikipédia · Le Journal d'une femme de chambre (film, 1964) ↗CC-BY-SA-4.0
- Le Journal d'une femme de chambre (film, 1964) ↗CC-BY-SA-4.0
Liens externes cités dans le document (1)
- Le Journal d'une femme de chambre ↗Dans « Liens externes » du document source
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