Lestrygons
Plus d’actions
L’essentiel
Pour commencer
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Explorer ce sujet
Cette activité est en cours de vérification. Le texte complet et les sources restent accessibles ci-dessous.
Carte du sujet
Relier les principales parties de l’article.
Le sommaire textuel reste disponible.
- Explorer autrement
- Présentation
- Récit de l’Odyssée Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Lestrygons » ?
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire le passage dans l’article →Vérifier cette réponse
Poursuivre l’exploration
Explorez à votre rythme
Explorer autrement
Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.
Présentation
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Présentation » dans le texte →Récit de l’Odyssée
Après son second départ de chez Éole, le maître des Vents, Ulysse touche le septième jour Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Récit de l’Odyssée » dans le texte →Les Lestrygons
Les Lestrygons ne sont pas Grecs, mais Homère les représente sur le modèle des rois achéens du temps de la guerre de Troie (XIIIe avant notre ère) : il leur prête un palais dans une ville haute à laquelle il donne un nom grec, Télépyle, ce qui signifie « la… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Les Lestrygons » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Certains auteurs ont tenté de donner des explications historiques voyant dans l'épisode d'Ulysse et des Lestrygons un conflit entre navigateurs grecs et une population, non grecque et hostile, et ont essayé de localiser cette population en Sardaigne ou dans le sud de la Corse. La plupart des spécialistes contemporains de la littérature homérique considèrent néanmoins ces localisations comme spéculatives. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Récit de l’Odyssée
Après son second départ de chez Éole, le maître des Vents, Ulysse touche le septième jour Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« (...) Durant six jours, six nuits, nous voguons sans relâche. Nous touchons, le septième, au pays lestrygon, sous le bourg de Lamos, la haute Télépyle, où l'on voit le berger appeler le berger : quand l'un rentre, il en sort un autre qui répond ; qui ne dormirait pas, gagnerait deux salaires, l'un à paître les bœufs, l'autre les blancs moutons ; car les chemins du jour côtoient ceux de la nuit[1]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Cet épisode précède l'arrivée d'Ulysse chez Circé, sur l'île d'Ééa. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Interprétations
Interprétations historico-géographiques
Les Lestrygons
Les Lestrygons ne sont pas Grecs, mais Homère les représente sur le modèle des rois achéens du temps de la guerre de Troie (XIIIe avant notre ère) : il leur prête un palais dans une ville haute à laquelle il donne un nom grec, Télépyle, ce qui signifie « la Pylos des Lointains », par opposition à la « Pylos des sables », la cité hellénique du roi Nestor. La ville possède « un port bien connu des marins », au fond d'un bras de mer : « une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés qui se font vis-à-vis au-devant de l'entrée, en étranglent la bouche[2].» Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les Lestrygons vivent en bande organisée, au sein d'une ville, en grec ἄστυ, construite au sommet d'une falaise, et pourvue d'une place publique, une agora. « L'illustre palais » de leur roi, Antiphatès, est une belle demeure « aux toits élevés » dominant cette agora. Le peuple des Lestrygons appartient à la race des Géants, et forme un groupe de vaillants guerriers qui se rassemblent dès qu'ils entendent pousser le cri de guerre. L'épouse du roi, « haute comme le sommet d'une montagne », suscite une impression d'effroi chez les compagnons d'Ulysse. Les Lestrygons pratiquent l'anthropophagie rituelle dans le cadre d'un festin, ce qu'indique le mot grec de δαῖτα[3]. Le fait que les Lestrygons soient un peuple de Géants anthropophages, assaillant à coups de blocs de roche les navires, dit clairement que la population de Télépyle se montrait hostile au contrôle de son port et de la navigation par des étrangers. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
C'est au pays des Lestrygons que Laomédon, le roi de Troie, envoie par vengeance des jeunes filles affronter la solitude et se faire dévorer par des bêtes féroces[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Essais de localisation de la Télépyle des Lestrygons
Bien que présentés sous des traits mythiques, les Lestrygons et leur capitale, Télépyle, ont été localisés dès l'Antiquité par Thucydide en Sicile, là où vivaient aussi les Cyclopes. La ville de Lentini, dans le sud-est de la Sicile a ainsi été proposée comme pouvant correspondre à la mythique cité de Télépyle[5]. En réalité, aucun site naturel en Sicile ne répondant vraiment à la description très précise d'Homère, il reste donc à situer Télépyle à l'aide des autres indications données par le poète, et qui sont de nature à guider des marins en mer Tyrrhénienne. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Hypothèse corso-sarde
Selon Homère, le port de Télépyle est « bien connu des navigateurs », or, dès le Xe siècle av. J.-C., les navigateurs grecs commerçaient avec le peuple des Tyrrhéniens, important du minerai de plomb, d'argent ou de cuivre de l'île d'Elbe et de la Sardaigne[6], et ont pu y faire escale. Chez les Lestrygons, peuple de pasteurs, Homère dit que « le berger appelle le berger », ce qui est l'indice culturel bien connu de ces longs appels modulés que lancent en alternance les gardiens de troupeaux, en Corse et en Sardaigne, lorsqu'ils font mouvement. Que « les chemins du jour avoisinent ceux de la nuit », peut être interprété comme une allusion à la longueur des journées estivales par rapport aux nuits, dans les confins septentrionaux de la Méditerranée occidentale tels que se les représentaient les navigateurs grecs entre le VIIIe et le VIe av. J.-C. Sur la base de ces constats, Victor Bérard[1], comme Jean Cuisenier situe donc Télépyle sur la côte sarde, précisément au fond du bras de mer de Porto Pozzo (it), « le Port du Puits », à l'ouest des îles actuelles de La Maddalena, entre la pointe Monte Rosso et la pointe delle Vacche. L'adéquation entre ce site et la description homérique du port, de ses falaises, et du rocher à l'embouchure[7] est parfaite. En outre, le cap de l'Ours qui se découpe sur la ligne de crête de cette côte, constitue un amer aisément mémorisable, qui signale les sources alentour : la silhouette de cet Ours de roche rouge, dressé sur ses pattes, que signalent aussi Ptolémée et les modernes Instructions nautiques, vérifie donc aussi le vers d'Homère sur « la source de l'Ours aux belles eaux courantes où la ville s'abreuve[8] ». Un autre site répond parfaitement à la description d'Homère, c'est le site de Bonifacio en Corse du sud avec son « port bien connu des marins », au fond d'un bras de mer : « une double falaise, à pic et sans coupure, se dresse tout autour, et deux caps allongés qui se font vis-à-vis au-devant de l'entrée, en étranglent la bouche ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En Sardaigne, la culture nuragique avait atteint un haut degré de civilisation entre le XIIIe et le VIIIe av. J.-C., soit bien avant l'arrivée des Phéniciens et des Carthaginois[9]. Des échanges étaient en effet pratiqués entre marins grecs et des populations sardes à l'époque où Ulysse est censé avoir vécu, entre 1400 et 1180 av.J.-C. Les nuraghes, spectaculaires bâtiments en gros blocs de pierre assemblées sans mortier, pouvaient atteindre vingt mètres de hauteur et la plupart de ces hautes tours ont longtemps été considérées comme l'œuvre de Géants et les tombes mégalithiques de la même période sont appelées localement « tombes des géants ». Le nom même de la mer Tyrrhénienne, qui borde les côtes nord, est et sud de la Sardaigne dérive d'ailleurs de l'ethnique grec Τυρρηνοί ou Τυρσηνοί, qui signifie « bâtisseurs de tours »[10]. Les Lestrygons d'Homère pourraient donc bien avoir pour modèle historique un peuple indigène des côtes corso-sardes. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Hypothèse des îles Baléares
D'autres sites correspondent également à la description d'Homère, dans des îles plus lointaines, aux Baléares, riches en minerais, et dont la localisation est plus en accord avec la longueur de la navigation homérique « durant six jours et six nuits nous errons sur la mer » (Odyssée, X, 80) . La culture talayotique de ces îles n'est pas moins ancienne que celles des populations nuragiques et le port de Cabrera possède un accès identique à celui de Bonifacio. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Interprétations mythiques
L’interprétation historique et les tentatives de localisation en Sardaigne ou au sud de la Corse ne constituent pas la position dominante chez les spécialistes modernes pour interpréter ce passage de l’Odyssée. La plupart des spécialistes en études homériques considèrent que l’épisode a avant tout une fonction mythique, symbolique et narrative. Ils sont donc réservés à propos d’une identification topographique certaine ; les localisations restent spéculatives et non prouvées par des données archéologiques directement liées au texte[11]. Steve Reece analyse les « scènes d’hospitalité » (les rencontres d’Ulysse avec des populations étrangères, dont l’épisode des Lestrygons fait partie de l’« apologue », l’ensemble du récit rétrospectif qu’Ulysse fait aux Phéaciens (Livres IX–XII)), en montrant qu’elles fonctionnent comme des types narratifs traditionnels produits par la tradition orale et repris par le poète pour des effets esthétiques et symboliques[12]. Martin Litchfield West considère également avec prudence toute lecture qui voudrait transformer automatiquement chaque topos homérique (Cyclopes, Lestrygons, Ogygie...) en lieu historique identifiable : beaucoup d’éléments relèvent selon lui, du système mythopoétique et de la stratégie narrative[13]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Annexes
Sources antiques
- , Chant X, 82-131 ; Chant XXIII, 318-322. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- , XIV, 233 et suiv. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- , VI, II, 1 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
- L’Odyssée. Éditions Gallimard. 1993. ISBN : 2-07-010261-0 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Cuisenier. Le Périple d'Ullysse. Fayard. 2003. ISBN : 978-2-213-61594-3 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Jean Bérard. La Colonisation grecque de l’Italie méridionale et de la Sicile dans l'Antiquité. Presses universitaires de France. 1957 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Victor Bérard. Nausicaa et le retour d'Ulysse. Armand Colin. 1929 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Alfred Heubeck & Arie Hoekstra, (éd.)., A Commentary on Homer’s Odyssey. Volume II: Books IX–XVI., Oxford : Clarendon Press (Oxford University Press), 1989, ISBN 978-0191988776 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Vérification détaillée en attente. Les repères signalent aussi tout contenu affiché sans contrôle correspondant et expliquent ce qui manque.
Points à vérifier (30)
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
- Que désigne « Lestrygons » ? — Non vérifié
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Récit de l’Odyssée
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Illustration de John Flaxman pour l’Odyssée (1810)
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Certains auteurs ont tenté de donner des explications historiques voyant dans l'épisode d'Ulysse et des Lestrygons un conflit entre navigateurs grecs et une population, non grecque et hostile, et ont essayé de localiser cette population en Sardaigne ou dans le sud de la Corse. La plupart des spécialistes contemporains de la littérature homérique considèrent néanmoins ces localisations comme spéculatives.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Après son second départ de chez Éole, le maître des Vents, Ulysse touche le septième jour
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
« (...) Durant six jours, six nuits, nous voguons sans relâche. Nous touchons, le septième, au pays lestrygon, sous le bourg de Lamos, la haute Télépyle, où l'on voit le berger appeler le berger : quand l'un rentre, il en sort un autre qui répond ; qui ne dormirait pas, gagnerait deux salaires, l'un à paître les bœufs, l'autre les blancs moutons ; car les chemins du jour côtoient ceux de la nuit. »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Cet épisode précède l'arrivée d'Ulysse chez Circé, sur l'île d'Ééa.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Destruction des nefs d'Ulysse par les Lestrygons, panneau peint d'époque romaine (v. 40-60), musée du Vatican
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les Lestrygons ne sont pas Grecs, mais Homère les représente sur le modèle des rois achéens du temps de la guerre de Troie (XIIIe avant notre ère) : il leur prête un palais dans une ville haute à laquelle il donne un nom grec, Télépyle, ce qui signifie « la Pylos des Lointains », par opposition à la « Pylos des sables », la cité hellénique du roi Nestor. La ville possède « un port bien connu des marins », au fond d'u…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les Lestrygons vivent en bande organisée, au sein d'une ville, en grec ἄστυ, construite au sommet d'une falaise, et pourvue d'une place publique, une agora. « L'illustre palais » de leur roi, Antiphatès, est une belle demeure « aux toits élevés » dominant cette agora. Le peuple des Lestrygons appartient à la race des Géants, et forme un groupe de vaillants guerriers qui se rassemblent dès qu'ils entendent pousser le …
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
C'est au pays des Lestrygons que Laomédon, le roi de Troie, envoie par vengeance des jeunes filles affronter la solitude et se faire dévorer par des bêtes féroces.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Bien que présentés sous des traits mythiques, les Lestrygons et leur capitale, Télépyle, ont été localisés dès l'Antiquité par Thucydide en Sicile, là où vivaient aussi les Cyclopes. La ville de Lentini, dans le sud-est de la Sicile a ainsi été proposée comme pouvant correspondre à la mythique cité de Télépyle. En réalité, aucun site naturel en Sicile ne répondant vraiment à la description très précise d'Homère, il r…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Selon Homère, le port de Télépyle est « bien connu des navigateurs », or, dès le Xe siècle av. J.-C., les navigateurs grecs commerçaient avec le peuple des Tyrrhéniens, important du minerai de plomb, d'argent ou de cuivre de l'île d'Elbe et de la Sardaigne, et ont pu y faire escale. Chez les Lestrygons, peuple de pasteurs, Homère dit que « le berger appelle le berger », ce qui est l'indice culturel bien connu de ces …
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
En Sardaigne, la culture nuragique avait atteint un haut degré de civilisation entre le XIIIe et le VIIIe av. J.-C., soit bien avant l'arrivée des Phéniciens et des Carthaginois. Des échanges étaient en effet pratiqués entre marins grecs et des populations sardes à l'époque où Ulysse est censé avoir vécu, entre 1400 et 1180 av.J.-C. Les nuraghes, spectaculaires bâtiments en gros blocs de pierre assemblées sans mortie…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
D'autres sites correspondent également à la description d'Homère, dans des îles plus lointaines, aux Baléares, riches en minerais, et dont la localisation est plus en accord avec la longueur de la navigation homérique « durant six jours et six nuits nous errons sur la mer » (Odyssée, X, 80) . La culture talayotique de ces îles n'est pas moins ancienne que celles des populations nuragiques et le port de Cabrera possèd…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L’interprétation historique et les tentatives de localisation en Sardaigne ou au sud de la Corse ne constituent pas la position dominante chez les spécialistes modernes pour interpréter ce passage de l’Odyssée. La plupart des spécialistes en études homériques considèrent que l’épisode a avant tout une fonction mythique, symbolique et narrative. Ils sont donc réservés à propos d’une identification topographique certai…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
, Chant X, 82-131 ; Chant XXIII, 318-322.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
, XIV, 233 et suiv.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
, VI, II, 1
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
L’Odyssée. Éditions Gallimard. 1993. ISBN : 2-07-010261-0
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Jean Cuisenier. Le Périple d'Ullysse. Fayard. 2003. ISBN : 978-2-213-61594-3
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Jean Bérard. La Colonisation grecque de l’Italie méridionale et de la Sicile dans l'Antiquité. Presses universitaires de France. 1957
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Victor Bérard. Nausicaa et le retour d'Ulysse. Armand Colin. 1929
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
(en) Alfred Heubeck & Arie Hoekstra, (éd.)., A Commentary on Homer’s Odyssey. Volume II: Books IX–XVI., Oxford : Clarendon Press (Oxford University Press), 1989, ISBN 978-0191988776
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Histoire de la Sardaigne
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Après son second départ de chez Éole, le maître des Vents, Ulysse touche le septième jour
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Les Lestrygons ne sont pas Grecs, mais Homère les représente sur le modèle des rois achéens du temps de la guerre de Troie (XIIIe avant notre ère) : il leur prête un palais dans une ville haute à laquelle il donne un nom grec, Télépyle, ce qui signifie « la…
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
- Passage de cet article — Non vérifié
Dans la mythologie grecque, les Lestrygons (en grec ancien Λαιστρυγόνες / Laistrugónes) sont un peuple mythique de géants féroces et anthropophages.
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
Articles connexes
- Histoire de la Sardaigne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
- Bérard, 1929 — p. 224 et suiv.↩1 ↩2
- Odyssée, X, 87-90.↩
- Odyssée, X, 124.↩
- Lycophron, Alexandra, Étude de l'extrait 951-957, 951-957.↩
- Scholie de Tzétzès à propos de Lycophron, 956. Voir Christian Gottfried Müller. Ισαακιου και Ιωαννου του τζετζου Σχολια εις Λυκοφρονα. Sumtibus F.C.G. Vogelii. 1811. p. 891 949). Consulter ↗↩
- Lorenzo Braccesi, Grecita di Frontiera, I percorsi occidentali della leggenda, Padova, Esedra, 1994, p.6.↩
- Rocher ou Écueil Colombo, décrit par les Instructions nautiques.↩
- Odyssée, X, 106-108.↩
- G. Webster, Prehistory of Sardinia 2300-500 BC., Monographs in Mediterranean Archeology, Sheffield Academic Press, 5, 1996.↩
- Cuisenier2003, p.273-276.↩
- (en) Alfred Heubeck & Arie Hoekstra, (éd.)., A Commentary on Homer’s Odyssey. Volume II: Books IX–XVI., Oxford : Clarendon Press (Oxford University Press), 1989↩
- (en) Steve Reece, The Stranger’s Welcome: Oral Theory and the Aesthetics of the Homeric Hospitality Scene, University of Michigan Press, 1993.↩
- (en) M. L. West, The Making of the Odyssey, Oxford University Press, 2014↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Lestrygons ↗CC-BY-SA-4.0
- Lestrygons ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (2)
- Illustration de John Flaxman pour l’Odyssée (1810) ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Destruction des nefs d'Ulysse par les Lestrygons, panneau peint d'époque romaine (v. 40-60), musée du Vatican ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (1)
- XIV, 233 et suiv. ↗Dans « Sources antiques » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗