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La littérature est l'ensemble des œuvres écrites ou orales auxquelles on reconnaît une valeur esthétique ; c'est un art exprimant un idéal de beauté. Grâce aux productions littéraires, elle permet de manifester des émotions et de révéler aux lecteurs ou aux auditeurs ce qu'une personne a dans le cœur. La littérature vise à éduquer, à communiquer des pensées, à influencer et même à séduire. Elle constitue un héritage patrimonial et peut concourir à la préservation du patrimoine d'un pays,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • PrésentationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Définitions et étymologieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la littérature ?

La littérature est l'ensemble des œuvres écrites ou orales auxquelles on reconnaît une valeur esthétique ; c'est un art exprimant un idéal de beauté.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Étymologie latine

Le mot français « littérature » provient d'un mot latin litteratura dérivé de littera, « lettre », au sens de signe graphique servant à transcrire une langue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Premières attestations en français

Selon le Trésor de la langue française informatisé (TLFi), le mot « littérature » est attesté au début du XIIe siècle (en 1121) avec le sens premier latin de « ce qui est écrit ». Le mot ne retrouve le sens du latin tardif « érudition, connaissance (acquise…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Évolution du sens aux XVIIe et XVIIIe siècles

Selon Philippe Caron, le mot « littérature » garde l'acception générale de « connaissance obtenue par les livres » jusqu'au XVIIe siècle : on dit alors « avoir de la littérature » comme on dit aujourd'hui « avoir de la culture », le terme recouvrant tous les…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Jean-Honoré Fragonard, La Liseuse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La littérature est l'ensemble des œuvres écrites ou orales auxquelles on reconnaît une valeur esthétique[1] ; c'est un art exprimant un idéal de beauté. Grâce aux productions littéraires, elle permet de manifester des émotions et de révéler aux lecteurs ou aux auditeurs ce qu'une personne a dans le cœur. La littérature vise à éduquer, à communiquer des pensées, à influencer et même à séduire. Elle constitue un héritage patrimonial et peut concourir à la préservation du patrimoine d'un pays, lorsqu'elle en souligne les valeurs, la culture et la civilisation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mot « littérature », issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît souvent au début du XIIe siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres ». Aux XVIIe et XVIIIe siècles, il prend son sens principal actuel, à savoir l'ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C'est avec les beaux sentiments que l'on fait de la mauvaise littérature », André Gide) ou l'activité participant à leur élaboration (ex. : « Se consacrer à la littérature »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La littérature se définit en effet comme un aspect particulier de la communication verbale — orale ou écrite — qui met en jeu une exploitation des ressources de la langue pour multiplier les effets sur le destinataire, qu'il soit lecteur ou auditeur. La littérature — dont les frontières sont nécessairement floues et variables selon les appréciations personnelles — se caractérise donc, non par ses supports et ses genres, mais par sa fonction esthétique : la mise en forme du message l'emporte sur le contenu, dépassant ainsi la communication utilitaire limitée à la transmission d'informations même complexes. Aujourd'hui, la littérature est associée à la civilisation des livres par lesquels nous parlent à distance les auteurs, mais elle concerne aussi les formes diverses de l'expression orale comme le conte, la poésie traditionnelle des peuples sans écriture — dont nos chansons sont les lointaines cousines — ou le théâtre, destiné à être reçu à travers la voix et le corps des comédiens. La technologie numérique est cependant peut-être en train de transformer le support traditionnel de la littérature ainsi que sa nature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le concept de littérature a été régulièrement remis en question par les écrivains comme par les critiques et les théoriciens : c'est particulièrement vrai depuis la fin du XIXe siècle où l'on a cherché à redéfinir — comme pour l'art — les fonctions de la littérature (par exemple avec la notion d'engagement pour Sartre, Qu'est-ce que la littérature ?) et sa nature (réflexion sur l'écriture et la lecture de Roland Barthes ou études des linguistes comme Roman Jakobson) et à renouveler les critères esthétiques (du « Il faut être absolument moderne » de Rimbaud au nouveau roman en passant par le surréalisme, par exemple).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il reste que, riche de sa diversité formelle sans limites autant que de ses sujets sans cesse revivifiés qui disent l'humaine condition, la littérature est d'abord la rencontre entre celui qui, par ses mots, dit lui-même et son monde, et celui qui reçoit et partage ce dévoilement. La littérature apparaît donc comme une profération nécessaire, une mise en mots où se perçoit l'exigence profonde de l'auteur qui le conduit à dire et se dire[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Définitions et étymologie

Étymologie latine

Cicéron.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le mot français « littérature » provient d'un mot latin litteratura dérivé de littera, « lettre », au sens de signe graphique servant à transcrire une langue.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le dictionnaire latin-français Gaffiot expose l'évolution du sens du mot latin : celui-ci désigne d'abord (exemple de Cicéron, Ier siècle av. J.-C.) un ensemble de lettres constituant le fait d'écrire ou un ensemble de lettres constituées en alphabet (Tacite) ; le sens s'élargit ensuite au Ier siècle apr. J.-C. (ex. de Quintilien et Sénèque) à celui de grammaire, de philologie, c'est-à-dire à l'étude technique et érudite des textes écrits, pour aboutir avec Tertullien au début du IIIe siècle au sens de savoir, d'érudition dans le domaine des textes écrits[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premières attestations en français

Selon le Trésor de la langue française informatisé (TLFi)[4], le mot « littérature » est attesté au début du XIIe siècle (en 1121) avec le sens premier latin de « ce qui est écrit »[5]. Le mot ne retrouve le sens du latin tardif « érudition, connaissance (acquise dans l'étude des livres) » qu'à la fin du XVe siècle : le TLFi cite en exemples J. de Vignay et Philippe de Commynes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution du sens aux XVIIe et XVIIIe siècles

Nicolas Boileau, homme de plume et de théorie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Selon Philippe Caron, le mot « littérature » garde l'acception générale de « connaissance obtenue par les livres » jusqu'au XVIIe siècle : on dit alors « avoir de la littérature » comme on dit aujourd'hui « avoir de la culture », le terme recouvrant tous les domaines du savoir général ; ainsi, en 1699, Fontenelle présente les mathématiques comme « un genre de littérature »[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mais dans la seconde moitié du siècle, parallèlement à l'acception généraliste, le mot s'applique de plus en plus à une catégorie de savoir spécifique, celle des « belles-lettres » liées au beau langage. Ce glissement s'explique par l'évolution sociale des élites sous Louis XIV où s'instaure la notion de l'honnête homme, apte à une vie sociale raffinée faite de pratiques culturelles valorisées comme la connaissance des œuvres littéraires, particulièrement celles de l'Antiquité qui nourrissent le théâtre classique, tandis que les poètes exploitent les genres définis par Aristote comme la poésie épique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au XVIIIe siècle, le mot « littérature » est devenu un parfait synonyme de « belles-lettres », c'est-à-dire d'œuvres reconnues par les gens de goût et constituant la culture mondaine de l'époque formée par une meilleure éducation et par le monde des salons littéraires et des académies ; ainsi, pour Voltaire, « [l]a littérature désigne dans toute l'Europe une connaissance des ouvrages de goût ». Un autre exemple montre que le mot « littérature », avec le sens commun qu'il possède aujourd'hui, est désormais bien installé au milieu du siècle des Lumières : en 1753, Charles Batteux intitule son ouvrage Cours de belles-lettres, ou Principes de la littérature et en 1764, il le réédite en gardant pour seul titre Principes de la littérature. La même année paraît L'école de littérature de l'abbé Laporte dont le sous-titre de la 2e partie « Des règles particulières de chaque genre de Littérature en Prose et en Vers », est sans ambiguïté[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Caricature du poète maudit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La signification du mot évolue encore lentement à partir de 1750 vers le sens plus large de « création langagière écrite », laissant une place grandissante au jugement subjectif libéré de critères esthétiques contraignants : telle sera plus tard la conception romantique du poète créateur libre même s'il doit être un poète maudit, conception que préfigurait déjà Jean Le Rond d'Alembert dans son Discours préliminaire de l'Encyclopédie lorsqu'il affirmait que les œuvres d'art relèvent principalement « de l'invention qui ne prend guère ses Lois que du génie ». Paul-Louis Courier[7] définit de la même façon, dans les années 1820, une œuvre littéraire comme « produite par l'instinct et le sentiment du beau » donc par le sentiment de l'auteur et pas nécessairement celui de l'ordre établi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sens moderne

Poètes français du XIXe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Vers 1800, le sens moderne est devenu le sens commun : le mot « littérature » s'applique à des textes auxquels « on » accorde une qualité esthétique que l'on peut discuter, qu'il s'agisse du jugement d'une institution de doctes exprimant le goût commun mais aussi de l'auteur ou du lecteur individuel : c'est l'emploi qu'en fait Madame de Staël dans son ouvrage emblématique De la littérature en 1799.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au milieu du XIXe siècle, le grammairien Bernard Jullien distingue encore « littérature » et « grammaire » : pour lui, la pointe ultime de la « haute grammaire » dépasse depuis l'Antiquité[8] la description des mécanismes de la langue pour aborder les critères du beau dans l'aspect formel et stylistique des textes. La littérature qui « classe et étudie les ouvrages (présentant un intérêt de style)[9] » va au-delà : elle prend en charge l'étude et le questionnement sur le fond, sur le contenu des œuvres, par exemple les thèmes abordés et les points de vue choisis par les auteurs, ce qui n'exclut jamais les interférences avec la morale comme le démontrent les procès faits à la même époque, en 1857, à Baudelaire et Flaubert pour atteinte aux bonnes mœurs. Bientôt la « grammaire » se limitera à la description de la langue, devenant un outil pour la littérature qui s'occupera de l'observation et à l'appréciation des aspects formels comme des contenus des œuvres. Des « sciences » nouvelles comme la stylistique ou la linguistique reprendront dans la seconde moitié du XXe siècle le rôle qui était dévolu à la haute grammaire dans l'étude des textes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fille de Louis XV lisant.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La femme au livre est devenue un topos du portrait en peinture.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Finalement, le champ de la « littérature » s'élargit au XXe siècle à toutes les productions écrites, non sans débats sur les canons littéraires : on discute aussi bien les contenus (sentimentalisme des romans de gare, pornographie et érotisme) que la forme (roman sans ponctuation, vers libre, écriture automatique). On utilise donc de plus en plus des catégories affinées comme roman historique, littérature de science-fiction ou paralittérature, sans que disparaissent les désaccords sur la qualification littéraire de certains types d'œuvres comme le roman de gare, le roman-photo ou la bande dessinée. On remet également en cause les notions de « genre littéraire » et de « types de texte » ainsi que leur hiérarchisation comme on réévalue les œuvres du passé (voir, à titre d'exemple récent, Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de la littérature française, 2005). Inversement, l'historien et écrivain Ivan Jablonka propose de replacer certains textes de sciences humaines et sociales dans la littérature, définie selon six critères (forme, imagination, polysémie, voix singulière, institutionnalisation, recherche du vrai)[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sens, annexes et famille de mots

  • Le sens premier de « savoir contenu dans les livres » perdure d'une certaine façon quand le mot désigne l'ensemble des écrits se rapportant à un sujet (ex. : « il existe une abondante littérature sur l'école », « littérature médicale ») ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le sens métonymique du XVIIe siècle demeure, quand le mot renvoie au fait de produire des œuvres littéraires ou de faire carrière dans l'écriture (ex. : « la littérature ne nourrit pas son homme », « entrer en littérature »). Le mot peut aussi désigner « [t]out le corps des gens de lettres » (déjà dans le dictionnaire Richelet en 1680) mais on utilisera alors plutôt l'expression « la République des Lettres » ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le mot a parfois un sens péjoratif, soulignant le caractère artificiel et vain d'un écrit comme dans le vers fameux de Verlaine « Et tout le reste est littérature »[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gustave Flaubert mit 5 ans à écrire Madame Bovary.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Parmi les mots de la même famille, on distingue :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'adjectif « littéraire », qui existe depuis le XVIe siècle mais ne trouve son emploi qu'au début du XVIIIe siècle pour désigner « ce qui appartient au savoir tiré des livres, aux Lettres comme aux Sciences ». Très vite, vers 1760, il renvoie aux belles-lettres (comme le mot « littérature »), par exemple dans des emplois comme « société littéraire » ou « journal littéraire » ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le nom « littérateur », qui apparaît au début XVIIIe pour désigner quelqu'un qui s'occupe de littérature ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le verbe « littératurer » au sens de « faire de la littérature », qui est plutôt péjoratif ou moqueur [exemples du TLFi : « afin que nous ayons nos aises pour littératurer à loisir » (Flaubert), « Sartre et tous ces jeunes littérateurs littératurants » (Cendrars)[12]].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nature de la littérature

La littérarité : questions à la littérature

Les débats esthétiques et moraux ne seront jamais clos d'autant que les ambitions des auteurs ne correspondent pas nécessairement aux attentes des lecteurs, ce qui pose ainsi la question des avant-gardes qui apparaissent à chaque génération ou presque depuis 1830 et que reflètent les mouvements littéraires qui se sont succédé comme le romantisme, le naturalisme, le décadentisme, le dadaïsme… Le découpage en périodes historiques ou en aires linguistiques fait aussi débat et se conjugue avec d'autres éclairages : distinction des auteurs selon le genre (littérature féminine avec Marguerite Yourcenar et féministe avec Simone de Beauvoir, L'Invitée et Virginia Woolf, Orlando et Une chambre à soi), l'orientation sexuelle (littérature « gay » et lesbienne avec Monique Wittig), des approches politiques (littérature communiste), etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien que la plupart des prix Nobel de littérature aient été attribués à des hommes (en 2021 101 hommes pour 16 femmes), plusieurs femmes l'ont obtenu : Selma Lagerlöf, Grazia Deledda, Sigrid Undset, Pearl S. Buck, Gabriela Mistral, Nelly Sachs, Nadine Gordimer, Toni Morrison, Wisława Szymborska, Elfriede Jelinek, Doris Lessing, Herta Müller, Alice Munro, Svetlana Alexievich, Olga Tokarczuk, Louise Glück, Annie Ernaux[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La littérature s'interroge aussi sur sa nature et sur son rôle depuis la fin du XIXe siècle dans la pratique (ex. Lautréamont, Mallarmé, Camus) comme dans la théorisation (ex. Valéry, Sartre). D'abord surtout centrée sur la poésie par les « modernes » (surréalistes, lettristes, Oulipo), la réflexion s'est portée sur le roman avec le Nouveau Roman dans les années 1950-1970 et L'Ère du soupçon qui remet en cause la notion de personnage, sur la chronologie (ex. Claude Simon, Jean Ricardou) ou sur des genres nouveaux comme l'autofiction aujourd'hui, et également sur le théâtre (Antonin Artaud - théâtre éclaté de Beckett ou Ionesco). Des débats se sont ainsi ouverts, portés par les créateurs comme par les universitaires et les critiques, par exemple à propos du lien entre l'œuvre et l'auteur récusé par Proust contre Sainte-Beuve, ou de « la mort de l'auteur » que proclame Roland Barthes pour qui la place majeure revient au lecteur qui réécrit le texte pour lui-même.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En fait, la « littérarité d'un texte », c'est-à-dire ce qui en fait un texte littéraire, ce qui fait qu'il appartient à la littérature, est toujours la question centrale : des approches comme le structuralisme avec Roland Barthes, la narratologie de Gérard Genette, la stylistique, définie comme une « linguistique des effets de l'énoncé » par Michael Riffaterre[14] ou l'analyse du schéma de la communication et des fonctions du langage de Roman Jakobson cherchent à bâtir une approche technique et plus objective des textes qui se heurte néanmoins à des oppositions fortes, par exemple celle d'Henri Meschonnic[15].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Antiquité

Tablette du Déluge de l’Épopée de Gilgamesh, la première œuvre littéraire connue au monde dont on ait le texte. Elle a été retrouvée dans les ruines de la Bibliothèque royale de Ninive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La littérature antique est l'ensemble des littératures nées au sein des différentes civilisations antiques dans le monde, soit les œuvres orales ou écrites remarquables par leur esthétique durant l'Antiquité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les premiers temps de l'historiographie européenne, la littérature antique se bornait bien souvent à celle des civilisations grecque et romaine. Depuis l'époque moderne cependant,[réf. souhaitée] et notamment depuis le XXe siècle, cette conception s'est élargie aux autres civilisations, comme celles de l'Inde, du Moyen-Orient, de l'Afrique et de l'Amérique précolombienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature mésopotamienne

Enheduanna, grande prêtresse mésopotamienne, autrice du premier texte littéraire connu[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La littérature de la Mésopotamie antique comprend un ensemble de textes en écriture cunéiforme, écrits pour la plupart sur des tablettes d'argile exhumées sur les sites de Mésopotamie et de régions voisines (Syrie, Anatolie) par les archéologues depuis le XIXe siècle. Elles sont rédigées dans les deux langues majeures de cette civilisation, le sumérien et l'akkadien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si l'écriture apparaît vers 3300 av. J.-C., les premiers textes connus sont de nature administrative ou technique, et les plus anciens textes narratifs connus datent des environs du milieu du IIIe millénaire av. J.-C. (v. 2600-2500 av. J.-C.). À partir de cette période se développe un ensemble de genres littéraires, qui perdure jusqu'à la disparition de l'écriture cunéiforme aux débuts de notre ère. Ces différents genres, dont certains sont particuliers à cette culture, comprennent aussi bien les mythes et épopées, les hymnes et chants, les chroniques historiques, les textes de sagesses. Les textes techniques, non narratifs, servant à l'apprentissage, sont une portion majeure des fonds de tablettes à la disposition des lettrés mésopotamiens. Du reste beaucoup de textes littéraires narratifs sont connus par des copies d'entraînement faites dans un cadre scolaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette littérature est la manifestation d’une tradition lettrée qui s'est progressivement élaborée et complexifiée, dans un milieu lettré spécifique qui a longuement préservé des traditions héritées de temps très anciens, comme en témoigne la persistance d'une littérature en sumérien bien après que cette langue a cessé d'être parlée. Cette production littéraire a eu une influence très profonde durant l'Antiquité. Elle a ainsi été la première à mettre par écrit des mythes sur la cosmogonie, la création de l'homme, ou bien le Déluge. Certaines de ces œuvres ont connu un grand succès en dehors de Mésopotamie. Le cas le plus remarquable est l'Épopée de Gilgamesh, dont on a retrouvé des versions en Syrie, en Anatolie et en Palestine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier texte de type littéraire connu, daté de 2300 av. J.-C., est l'œuvre d'Enheduanna, une grande prêtresse mésopotamienne[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature grecque antique

Article détaillé : Littérature grecque antique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les livres grecs antiques étaient faits de papyrus. Ici un fragment d'un papyrus d'Oxyrhynchos montrant un passage d'une pièce de Ménandre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les premières œuvres littéraires connues composées en grec ancien sont des épopées mythologiques (Iliade et Odyssée d'Homère, Théogonie d'Hésiode, etc.). On doit aussi aux Grecs la tragédie (représentée par Eschyle, Sophocle et Euripide), la comédie (dont seules les pièces d'Aristophane et de Ménandre nous sont parvenues) et le récit historique, qui naît avec Hérodote puis se poursuit avec Thucydide et Xénophon. La fiction romanesque n’y occupe qu’une part minime. La philosophie et la littérature didactique (études, traités) tiennent aussi une place prépondérante, notamment par les écrits de Platon et d'Aristote. En poésie, l'œuvre de Sappho est aussi connue que celle d'Homère dans l'Antiquité[17].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'influence de la littérature grecque antique perdure jusqu'à aujourd'hui. Les auteurs romains de la littérature latine s'en inspirent largement. Par la suite, la littérature grecque n'a cessé de marquer la culture et la littérature occidentales (et en particulier la littérature française), qui puisent dans ses thèmes et ses œuvres lors de mouvements comme la Renaissance, l'humanisme ou le Classicisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature latine

La littérature latine désigne la littérature écrite en latin, principalement dans la Rome antique mais aussi dans tous les territoires où cette langue était parlée du fait d'une conquête effectuée par Rome ou simplement de l'influence de la culture romaine. Du point de vue chronologique, on a continué très longtemps à écrire en latin. Mais la plupart des histoires de la littérature latine ne portent que sur les textes rédigés sous la République et l'Empire romain : les chercheurs considèrent que les changements culturels qui ont accompagné la transition entre l'Antiquité et le Moyen Âge, mais aussi le net recul du latin comme langue parlée dans les premiers siècles du haut Moyen âge, marquent la fin de la littérature latine au sens premier du terme, puisqu'elle cesse d'être nourrie par un parler vivant communément répandu[18]. La littérature écrite en latin à partir du Moyen Âge devient réservée à une élite savante et au clergé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On peut également poser la question des textes à inclure ; on prend généralement en compte des textes de nature très variées : des ouvrages d'histoire comme ceux de Salluste et de Tacite, des discours judiciaires et philosophiques, ceux de Cicéron en particulier, des traités philosophiques et humanistes, ceux de Sénèque par exemple... Cela se justifie par les différences entre les conceptions latines des lettres et la vision moderne de la littérature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La littérature latine a été très fortement influencée par la littérature grecque antique. Elle a, à son tour, largement influencé la littérature et les arts européens des siècles ultérieurs, particulièrement le classicisme aux XVIIe et XVIIIe siècles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Moyen Âge

Miniature du manuscrit du Liber Divinorum Operum d'Hildegarde von Bingen (XIIIe siècle).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

On appelle littérature médiévale l'ensemble des œuvres littéraires produites en Occident au cours du Moyen Âge (sur la dizaine de siècles qui s'étend de la chute de l'Empire romain — fin du Ve siècle — au début de la Renaissance florentine — fin du XVe siècle).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Époque moderne

Renaissance

Pétrarque, figure majeure des débuts de la Renaissance littéraire italienne qui popularisa le sonnet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La littérature de la Renaissance s'inscrit dans le mouvement plus général de la Renaissance, qui naît en Italie au XIIIe siècle et se prolonge jusqu'au XVIe siècle en se diffusant dans le monde occidental.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle se caractérise par l'adoption d'une philosophie humaniste, la récupération de la littérature classique de l'Antiquité et connaît un essor démultiplié grâce à la diffusion de l'imprimerie à partir du milieu du XVe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le concept de littérature lui-même se précise d'ailleurs au cours de cette période. La fin du Moyen Âge voit la séparation du champ global des litterae (tout écrit, quel qu'il en soit le sujet), en humanae litterae et divinae litterae : respectivement, les écrits concernant l'activité humaine, ainsi que les écrits à caractère religieux. Quoique les humanae litterae se penchent, sans distinction, sur l'ensemble de l'activité intellectuelle humaine (science, comme littérature), leur importance et valorisation grandissante contribue de façon significative au développement de la littérature — et, notamment, à son autonomisation par rapport aux écritures saintes[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les écrivains de la Renaissance, l'inspiration gréco-romaine se manifeste aussi bien dans les thématiques abordées (la nature, la mythologie…) que sur les formes littéraires adoptées elles-mêmes (reprises des théories aristotéliciennes de la Poétique). Étrangers aux valeurs de nouveauté et d'originalité que consacrera l'époque romantique, les écrivains de la Renaissance produisent ainsi une littérature dans le respect et l'imitation des modèles antiques. Dans cette perspective, ils privilégient volontiers l'usage de lieux communs[20]. Le monde est considéré depuis une perspective anthropocentriste. Les idées platoniciennes sont récupérées et mises au service du christianisme. La recherche du plaisir sensoriel et un esprit critique et rationaliste complètent le panorama idéologique de l'époque. De nouveaux genres littéraires (comme l'essai) ou modèles métriques (comme le sonnet) font leur apparition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principales formes

On distingue traditionnellement trois grands domaines littéraires :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le roman et les genres apparentés (nouvelle, épopée, autobiographie…), qui relèvent de la diégèse, le fait de raconter des choses ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les différentes formes d'expression théâtrale, qui peuvent être rapprochées de la notion aristotélicienne de mimèse, le fait de montrer des choses ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les différentes formes d'expression poétique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aucun de ces grands domaines ne peut se définir simplement par la présence ou l'absence de vers : par exemple, les romans de Chrétien de Troyes étaient écrits en vers, ce qui ne les empêche pas d'appartenir à la littérature narrative, et non à la poésie. Le théâtre peut s'écrire en vers comme en prose. Et la modernité a démontré que la poésie n'est pas nécessairement définie par la présence de vers, comme l'ont montré des poètes tels que Aloysius Bertrand, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud ou encore Saint-John Perse.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces grands domaines se déclinent en sous-domaines et en genres littéraires. Leurs frontières ne sont pas absolument étanches, en particulier si l'on s'intéresse à des œuvres contemporaines qui remettent en question les catégorisations traditionnelles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roman et les genres narratifs

Articles détaillés : Prose et Récit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'un des trois grands domaines de la littérature est celui du roman et plus largement de l'ensemble des genres narratifs qui s'y apparentent. Le point commun de ces différents genres est la place prédominante qu'y occupe le récit. Les œuvres littéraires concernées sont pour la plupart écrites en prose, mais il existe aussi des romans en vers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roman

Article détaillé : Roman (littérature).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roman est défini par Michel Raimond comme un « genre sans loi », qui a « grandi un peu au hasard »[21]. En effet, il n'a pas été d'emblée théorisé ni accompagné de règles, ce qui lui a valu, au départ, un certain « discrédit »[21]. Cela ne l'a pas empêché de connaître un grand succès : le roman « a assuré son hégémonie sur les autres genres »[21]. De fait, le roman s'est arrogé « tous les procédés qui lui convenaient »[22] et peut adopter de multiples formes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La diversité du genre romanesque est perceptible grâce au grand nombre de sous-genres en lesquels il se subdivise, parmi lesquels on peut citer, de façon non exhaustive :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le roman historique,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman policier,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman par lettres ou roman épistolaire,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman de science-fiction,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman d'aventures,Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman autobiographique…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman romantique[23]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman d'analyseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • le roman réalisteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La nouvelle

La nouvelle est définie comme un bref récit dont l'intrigue est simple et se déroule sur une durée brève. Elle se conclut généralement sur une fin simple et rapide. Elle fait partie du genre narratif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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L'autobiographie et les genres autobiographiques

L'autobiographie est un récit dans lequel l'auteur raconte sa propre existence. On peut parler de « genres autobiographiques » au pluriel, dans la mesure où plusieurs genres s'apparentent à l'autobiographie tout en présentant des traits distincts, tels le roman autobiographique ou l'autofiction. Le genre autobiographique a notamment été théorisé par Philippe Lejeune.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Poésie

Article détaillé : Poésie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La poésie est un vaste ensemble d’œuvres littéraires, orales ou écrites, ayant ou non recours au vers[24]. Elle ne peut guère se définir par l'emploi de formes ou le traitement de thèmes particuliers. Si elle se caractérise souvent par l'importance accordée par l'écrivain au langage lui-même, le souci de perfection formelle n'est pas nécessairement premier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

Article détaillé : Théâtre (genre littéraire).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les œuvres théâtrales sont des œuvres littéraires destinées à être représentées sur la scène d'un théâtre. Le texte théâtral trouve donc son aboutissement dans une représentation. Ainsi, comme l'écrit Martine David, le théâtre « appartient à la littérature par ses œuvres dramatiques, au spectacle par ses techniques du jeu et de la scène, à l'histoire par ses rites et ses traditions »[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il existe de nombreux genres théâtraux, parmi lesquels on peut citer la tragédie, la comédie, la tragi-comédie, le drame et le vaudeville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Genres littéraires

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Un calligramme de Guillaume Apollinaire. C'est un genre littéraire dont la disposition graphique sur la page forme un dessin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un genre littéraire est une notion permettant de définir un ensemble d’œuvres littéraires comme présentant des caractéristiques communes, qui les distinguent d'autres œuvres littéraires. Par exemple, la comédie, la tragédie, l'ode, l'élégie, le roman historique, le roman policier sont des genres littéraires. Il existe des genres littéraires, de la même façon qu'il existe des genres picturaux (la nature morte, la marine, le portrait…), des genres musicaux (l'opéra, le concerto…), des genres cinématographiques, etc. Toutefois, certaines œuvres littéraires peuvent remettre en question la typologie des genres littéraires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La littérature comme discipline d'enseignement et de recherche

Articles détaillés : Enseignement de la littérature et Recherche en littérature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Atelier de littérature contemporaine avec Marc Avelot, Philippe Binant, Bernard Magné, Claudette Oriol-Boyer, Jean Ricardou pendant l'écriture des Géorgiques de Claude Simon (Cerisy, 1980).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Si le mot « littérature » désigne avant tout l'ensemble des œuvres littéraires, il s'applique aussi au champ du savoir constitué par l'étude de ces œuvres littéraires. En ce sens, la littérature est une discipline d'enseignement et de recherche, qui se subdivise elle-même en plusieurs champs disciplinaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyse littéraire

L'analyse littéraire est au cœur de l'étude de la littérature dans de nombreux départements universitaires destinés à l'étude de la littérature en langue française[26]. Depuis 2006, le Collège de France possède ainsi une chaire « Littérature française moderne et contemporaine : histoire, critique, théorie »[27]. L'analyse littéraire est aussi une pratique essentielle du programme du cours de français au lycée où elle prend notamment la forme de la dissertation littéraire (sur un ouvrage, une œuvre ou un courant littéraire), de la dissertation générale littéraire (sur la littérature) et du commentaire composé (sur un extrait).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire littéraire

Article détaillé : Histoire littéraire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'histoire littéraire est la discipline qui s'intéresse à l'évolution historique de la littérature et des œuvres littéraires, en relation avec le contexte donné d'une époque, avec l'histoire des idées, des courants et des mouvements littéraires. Par exemple, un ouvrage tel que Le roman jusqu'à la Révolution de Henri Coulet[28] peut être considéré comme un ouvrage d'histoire littéraire, puisqu'il étudie l'évolution d'un genre (le roman) sur une période donnée (du Moyen Âge à la Révolution) et dans un espace donné (la France).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature comparée

Article détaillé : Littérature comparée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La littérature comparée est la discipline qui s'intéresse à la comparaison d'œuvres différentes, issues ou non de milieux culturels ou d'époques différents ou encore de langues différentes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rôle identitaire

En créant des fictions qui articulent des valeurs collectives et en popularisant des personnages, la littérature a joué un rôle clé dans la construction des identités nationales[29],[30]. Benedict Anderson souligne le rôle de l’imprimerie dans la configuration des « communautés imaginées », générant une identité nationale fondée sur un imaginaire collectif et certains aspects communs, comme la langue[31],[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le champ littéraire, la littérature fut d’abord une question nationale, avant de s'étendre progressivement à l'echelle internationale, jusqu’à devenir un phénomène global, lié au jeu d'influences entre littératures (au pluriel) et ouvrant de nouvelles possibilités de création[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anne-Marie Thiesse, en étudiant la construction de l'identité à travers la littérature, notamment celle de l'État-nation à travers le roman (le « roman national »), en particulier la construction des identités européennes depuis le XVIIIe siècle et les relations entre centre et périphérie dans la formation de l'identité française, souligne qu'il existe une série d'éléments nécessaires à l'élaboration de la nation : une histoire liée à des ancêtres glorieux, des héros paradigmatiques des vertus nationales, une langue, des monuments, un folklore, un paysage typique, une mentalité particulière, des représentations officielles (hymne et drapeau) et des identifications particulières (vêtement typique, spécialités culinaires, animaux emblématiques)[32],[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Statut de la littérature et de l'écrivain

La mort de la littérature ?Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le statut de la littérature peut être interrogé face à la concurrence du cinéma et de la télévision et face à l'usage récent des technologies de l'information et de la communication et de l'informatique dans la production et la diffusion des textes, ces éléments posant la question plus générale de la place de l'écrit dans le monde post-moderne. Cependant, nul doute concernant l'avenir de la littérature : celle-ci dérive de l'Écriture, et on ne peut effacer le rôle de l'Écriture, elle remplace ce qui est dit, parlé, de voie orale[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, les littérateurs (mis à part les dramaturges ou les auteurs de chansons qui affrontent le monde de la scène et de la diffusion musicale) n'existent traditionnellement qu'à travers l'édition de leurs textes en ouvrage ou dans les journaux. Les rapports avec le monde de l'édition sont donc cruciaux pour la littérature et pour les écrivains qui ont eu à imposer la notion d'auteur garant de l'œuvre et l'existence de droits d'auteur (droits patrimoniaux et moraux) à la suite de Beaumarchais, à l’initiative de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, en 1777, et d'Honoré de Balzac avec sa « Lettre aux écrivains du XIXe siècle » parue dans la Revue de Paris en 1834[34] qui a abouti en 1838 à la création de la Société des gens de lettres. Cependant, seul un nombre très limité de créateurs de littérature peut vivre de sa plume, ce qui continue à poser la question du statut de l'écrivain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • littérature, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Bibliographie

  • (en) Rebecca Pohl et Macat Library, Sandra M. Gilbert and Susan Gubar's the madwoman in the attic : the woman writer and the nineteenth-century literary imagination, Macat Library, 2018 (ISBN 9780429818769, OCLC 1110600801)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liesel Schiffer, Femmes remarquables au XIXe siècle, Paris, Vuibert, 2008 (OCLC 300430805)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre de Beaumarchais, D. Couty et A. Rey, Dictionnaire des littératures de langue française, Paris, Bordas, 1994, (ISBN 9782040270339).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Xavier Darcos, Histoire de la littérature française, Paris, Hachette, 1992, 527 p., (ISBN 9782010165887).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Max Milner et Claude Pichois, Histoire de la littérature française – 7 : De Chateaubriand à Baudelaire, Paris, Flammarion, 1996, 448 p. (ISBN 978-2-08-070963-9).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Paul Sartre, Qu'est-ce que la littérature ?, Paris, Gallimard, coll. « Idées » (no 58), 16 octobre 1964 (1re éd. 1948 dans Situations, II), 384 p. (ISBN 2-07-035058-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

Émile Zola, théoricien et romancier naturaliste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Théorie de la littératureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Écriture littéraireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire littéraireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Genres et formes littérairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lieux de mémoire littérairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Revue littéraireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Liste de prix littérairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BibliothèqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bibliothèque numériqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Femme de lettresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Personnage littéraireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Catégories connexes

  • LittératureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Littérature par continentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Listes d'écrivainsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Listes d'œuvres littérairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. « Littérature latin litteratura de littera lettre », sur larousse.fr (consulté le 1er février 2021)↩
  2. « Qu'est-ce que proférer ? C'est mettre en jeu la parole », Pierre Delayin, le scripteur – « Déclamer ressource le texte à son origine, le vouloir dire de l'auteur, la profération initiale de l'homme qui parle à un homme », Essays on the Age of Enlightenment: in Honor of Ira O. Wade dirigé par Jean Macarey, Librairie Droz, Genève 1977, article d'Yvon Belaval Pour un dialogue des critiques, p. 24.↩
  3. « Litteratorius - Dictionnaire Gaffiot français-latin », sur lexilogos.com (consulté le 5 septembre 2019), p. 917.↩
  4. https://www.cnrtl.fr/definition/littérature.↩
  5. Le TLFi indique Philippe de Thaon, Bestiaire (1121-1134).↩
  6. Philippe Caron in Des Belles-Lettres à la Littérature. Une archéologie des signes du savoir profane en langue française (1680-1760), Paris et Louvain, Peeters, Bibliothèque de l'Information Grammaticale n° 23, 1992.↩1 ↩2
  7. PL Courier, 1822 (?) Préface d'une trad. d'Hérodote.↩
  8. Denys de Thrace 60 av. J.-C. : Manière de juger les poèmes, in Jullien « Théses de Grammaire », p. 7-8, 1855)- .↩
  9. cité par Littré « La littérature commence où la grammaire finit, c'est-à-dire que, quand la grammaire s'est occupée du langage, de ses formes, de ses qualités et de ses défauts, la littérature classe et étudie les ouvrages où toutes ces parties déjà connues doivent se retrouver. » in Jullien, Gramm. Table alphab.↩
  10. Ivan Jablonka, L'histoire est une littérature contemporaine : Manifeste pour les sciences sociales, Paris, Éditions du Seuil, coll. « La librairie du XXIe siècle », 2014, 352 p. (ISBN 978-2-02-113719-4), chap. 9↩
  11. « Art poétique (Verlaine) », sur Wikisource.↩
  12. « Lexicographie – littératurer », sur cnrtl.fr (consulté le 25 août 2019).↩
  13. « Nobel de littérature : qui sont ces 16 femmes (contre 101 hommes) couronnées depuis la création du prix ? », sur Franceinfo, 8 octobre 2020 (consulté le 30 décembre 2022)↩
  14. Hardy Alain. Théorie et méthode stylistiques de M. Riffaterre. In: Langue française, n° 3, 1969. La stylistique, sous la direction de Michel Arrivé et Jean-Claude Chevalier. p. 90-96..↩
  15. « editions-verdier.fr/v3/auteur-… »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).↩
  16. Titiou Lecoq, Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, L'Iconoclaste, 2021, p. 58↩1 ↩2
  17. Édith Mora, Sappho : Histoire d'un poète et traduction intégrale de l'œuvre, Paris, Flammarion, 1966, 468 p. (ISBN 9782080601438)↩
  18. Zehnacker et Fredouille (2001), p. 483-484.↩
  19. Marino, Adrian, 1921-2005., The biography of "The idea of literature" from antiquity to the Baroque, State University of New York Press, 1996 (ISBN 058506752X et 9780585067520, OCLC 43475313, lire en ligne), p. 36, 87.↩
  20. John McClelland, « Lieu commun et poésie à la Renaissance », Études françaises, volume 13, numéro 1-2, avril 1977, p. 53–70 (lire en ligne)↩
  21. Michel Raimond, Le roman, Paris, Armand Colin, 1987, rééd. 2003, 190 p. (ISBN 978-2-200-26320-1 et 2-200-26320-1), p. 17.↩1 ↩2 ↩3
  22. Michel Raimond, Le roman, Paris, Armand Colin, 1987, rééd. 2003, 190 p. (ISBN 978-2-200-26320-1 et 2-200-26320-1), p. 18.↩
  23. « Romance - littérature sentimentale », sur Littérature française, 14 octobre 2023 (consulté le 20 octobre 2023)↩
  24. « Définitions : poésie », sur larousse.fr (consulté le 11 février 2021)↩
  25. Martine David, Le théâtre, Paris, Belin éditeur, coll. « Sujets », 1995, 363 p. (ISBN 2-7011-1939-1), p. 5.↩
Références 26 à 34
  1. « Méthodes et problèmes », sur www.unige.ch (consulté le 23 février 2024)↩
  2. Chaire « Littérature française moderne et contemporaine : histoire, critique, théorie ».↩
  3. Henri Coulet, Le roman jusqu'à la Révolution, Paris, Armand Colin, 2003, 524 p. (ISBN 2-200-25117-3).↩
  4. (ca) Jaume Garcia Llorens, La ciutat de València. Estudi interdisciplinari contemporani. Local i universal. Memòria i contemporaneïtat. Individu i societat. Espai i escriptura (thèse de doctorat), Castellón de la Plana, Universitat Jaume I, 2023, 670 p. (lire en ligne), p. 43 — disponible sous licence CC BY 4.0↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  5. (en) Anthony D. Smith, Nationalism: Theory, Ideology, History, Polity, 2013, 2e éd., p. 45↩
  6. (en) Benedict Anderson, Imagined Communities: Reflections on the Origin and Spread of Nationalism, Verso, 2006 (ISBN 978-1-84467-086-4, lire en ligne)↩
  7. Anne-Marie Thiesse, La création des identités nationales, Paris, Seuil, 2001, 307 p. (ISBN 978-2-02-041406-7), « Histoires nationales », p. 133-162↩
  8. (en) « Literature », The New York Times - Literatura Université pontificale catholique d'Équateur (PUCE).↩
  9. La Revue de Paris, 2 novembre 1834, O.D, t. II, p. 1 250.↩
Points à vérifier (170)

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  1. Qu’est-ce que la littérature ? — Non vérifiéLa littérature est l'ensemble des œuvres écrites ou orales auxquelles on reconnaît une valeur esthétique ; c'est un art exprimant un idéal de beauté.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéDéfinitions et étymologie

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie latine

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéJean-Honoré Fragonard, La Liseuse.

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  6. Présentation — Non vérifiéLa littérature est l'ensemble des œuvres écrites ou orales auxquelles on reconnaît une valeur esthétique ; c'est un art exprimant un idéal de beauté. Grâce aux productions littéraires, elle permet de manifester des émotions et de révéler aux lecteurs ou aux auditeurs ce qu'une personne a dans le cœur. La littérature vise à éduquer, à communiquer des pensées, à influencer et même à séduire. Elle constitue un héritage …

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  7. Présentation — Non vérifiéLe mot « littérature », issu du latin litteratura dérivé de littera (la lettre), apparaît souvent au début du XIIe siècle avec un sens technique de « chose écrite » puis évolue à la fin du Moyen Âge vers le sens de « savoir tiré des livres ». Aux XVIIe et XVIIIe siècles, il prend son sens principal actuel, à savoir l'ensemble des œuvres écrites ou orales comportant une dimension esthétique (ex. : « C'est avec les bea…

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  8. Présentation — Non vérifiéLa littérature se définit en effet comme un aspect particulier de la communication verbale — orale ou écrite — qui met en jeu une exploitation des ressources de la langue pour multiplier les effets sur le destinataire, qu'il soit lecteur ou auditeur. La littérature — dont les frontières sont nécessairement floues et variables selon les appréciations personnelles — se caractérise donc, non par ses supports et ses genr…

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  9. Présentation — Non vérifiéLe concept de littérature a été régulièrement remis en question par les écrivains comme par les critiques et les théoriciens : c'est particulièrement vrai depuis la fin du XIXe siècle où l'on a cherché à redéfinir — comme pour l'art — les fonctions de la littérature (par exemple avec la notion d'engagement pour Sartre, Qu'est-ce que la littérature ?) et sa nature (réflexion sur l'écriture et la lecture de Roland Bart…

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  10. Présentation — Non vérifiéIl reste que, riche de sa diversité formelle sans limites autant que de ses sujets sans cesse revivifiés qui disent l'humaine condition, la littérature est d'abord la rencontre entre celui qui, par ses mots, dit lui-même et son monde, et celui qui reçoit et partage ce dévoilement. La littérature apparaît donc comme une profération nécessaire, une mise en mots où se perçoit l'exigence profonde de l'auteur qui le condu…

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéCicéron.

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  12. Étymologie latine — Non vérifiéLe mot français « littérature » provient d'un mot latin litteratura dérivé de littera, « lettre », au sens de signe graphique servant à transcrire une langue.

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  13. Étymologie latine — Non vérifiéLe dictionnaire latin-français Gaffiot expose l'évolution du sens du mot latin : celui-ci désigne d'abord (exemple de Cicéron, Ier siècle av. J.-C.) un ensemble de lettres constituant le fait d'écrire ou un ensemble de lettres constituées en alphabet (Tacite) ; le sens s'élargit ensuite au Ier siècle apr. J.-C. (ex. de Quintilien et Sénèque) à celui de grammaire, de philologie, c'est-à-dire à l'étude technique et éru…

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  14. Premières attestations en français — Non vérifiéSelon le Trésor de la langue française informatisé (TLFi), le mot « littérature » est attesté au début du XIIe siècle (en 1121) avec le sens premier latin de « ce qui est écrit ». Le mot ne retrouve le sens du latin tardif « érudition, connaissance (acquise dans l'étude des livres) » qu'à la fin du XVe siècle : le TLFi cite en exemples J. de Vignay et Philippe de Commynes.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéNicolas Boileau, homme de plume et de théorie.

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  16. Évolution du sens aux XVIIe et XVIIIe siècles — Non vérifiéSelon Philippe Caron, le mot « littérature » garde l'acception générale de « connaissance obtenue par les livres » jusqu'au XVIIe siècle : on dit alors « avoir de la littérature » comme on dit aujourd'hui « avoir de la culture », le terme recouvrant tous les domaines du savoir général ; ainsi, en 1699, Fontenelle présente les mathématiques comme « un genre de littérature ».

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  17. Évolution du sens aux XVIIe et XVIIIe siècles — Non vérifiéMais dans la seconde moitié du siècle, parallèlement à l'acception généraliste, le mot s'applique de plus en plus à une catégorie de savoir spécifique, celle des « belles-lettres » liées au beau langage. Ce glissement s'explique par l'évolution sociale des élites sous Louis XIV où s'instaure la notion de l'honnête homme, apte à une vie sociale raffinée faite de pratiques culturelles valorisées comme la connaissance d…

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  18. Évolution du sens aux XVIIe et XVIIIe siècles — Non vérifiéAu XVIIIe siècle, le mot « littérature » est devenu un parfait synonyme de « belles-lettres », c'est-à-dire d'œuvres reconnues par les gens de goût et constituant la culture mondaine de l'époque formée par une meilleure éducation et par le monde des salons littéraires et des académies ; ainsi, pour Voltaire, « [l]a littérature désigne dans toute l'Europe une connaissance des ouvrages de goût ». Un autre exemple montr…

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéCaricature du poète maudit.

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  20. Évolution du sens aux XVIIe et XVIIIe siècles — Non vérifiéLa signification du mot évolue encore lentement à partir de 1750 vers le sens plus large de « création langagière écrite », laissant une place grandissante au jugement subjectif libéré de critères esthétiques contraignants : telle sera plus tard la conception romantique du poète créateur libre même s'il doit être un poète maudit, conception que préfigurait déjà Jean Le Rond d'Alembert dans son Discours préliminaire d…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéPoètes français du XIXe siècle.

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  22. Sens moderne — Non vérifiéVers 1800, le sens moderne est devenu le sens commun : le mot « littérature » s'applique à des textes auxquels « on » accorde une qualité esthétique que l'on peut discuter, qu'il s'agisse du jugement d'une institution de doctes exprimant le goût commun mais aussi de l'auteur ou du lecteur individuel : c'est l'emploi qu'en fait Madame de Staël dans son ouvrage emblématique De la littérature en 1799.

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  23. Sens moderne — Non vérifiéAu milieu du XIXe siècle, le grammairien Bernard Jullien distingue encore « littérature » et « grammaire » : pour lui, la pointe ultime de la « haute grammaire » dépasse depuis l'Antiquité la description des mécanismes de la langue pour aborder les critères du beau dans l'aspect formel et stylistique des textes. La littérature qui « classe et étudie les ouvrages (présentant un intérêt de style) » va au-delà : elle pr…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLa fille de Louis XV lisant.

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéLa femme au livre est devenue un topos du portrait en peinture.

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  26. Sens moderne — Non vérifiéFinalement, le champ de la « littérature » s'élargit au XXe siècle à toutes les productions écrites, non sans débats sur les canons littéraires : on discute aussi bien les contenus (sentimentalisme des romans de gare, pornographie et érotisme) que la forme (roman sans ponctuation, vers libre, écriture automatique). On utilise donc de plus en plus des catégories affinées comme roman historique, littérature de science-…

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  27. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiéLe sens premier de « savoir contenu dans les livres » perdure d'une certaine façon quand le mot désigne l'ensemble des écrits se rapportant à un sujet (ex. : « il existe une abondante littérature sur l'école », « littérature médicale ») ;

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  28. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiéle sens métonymique du XVIIe siècle demeure, quand le mot renvoie au fait de produire des œuvres littéraires ou de faire carrière dans l'écriture (ex. : « la littérature ne nourrit pas son homme », « entrer en littérature »). Le mot peut aussi désigner « [t]out le corps des gens de lettres » (déjà dans le dictionnaire Richelet en 1680) mais on utilisera alors plutôt l'expression « la République des Lettres » ;

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  29. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiéle mot a parfois un sens péjoratif, soulignant le caractère artificiel et vain d'un écrit comme dans le vers fameux de Verlaine « Et tout le reste est littérature ».

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéGustave Flaubert mit 5 ans à écrire Madame Bovary.

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  31. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiéParmi les mots de la même famille, on distingue :

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  32. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiél'adjectif « littéraire », qui existe depuis le XVIe siècle mais ne trouve son emploi qu'au début du XVIIIe siècle pour désigner « ce qui appartient au savoir tiré des livres, aux Lettres comme aux Sciences ». Très vite, vers 1760, il renvoie aux belles-lettres (comme le mot « littérature »), par exemple dans des emplois comme « société littéraire » ou « journal littéraire » ;

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  33. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiéle nom « littérateur », qui apparaît au début XVIIIe pour désigner quelqu'un qui s'occupe de littérature ;

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  34. Sens, annexes et famille de mots — Non vérifiéle verbe « littératurer » au sens de « faire de la littérature », qui est plutôt péjoratif ou moqueur [exemples du TLFi : « afin que nous ayons nos aises pour littératurer à loisir » (Flaubert), « Sartre et tous ces jeunes littérateurs littératurants » (Cendrars)].

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  35. La littérarité : questions à la littérature — Non vérifiéLes débats esthétiques et moraux ne seront jamais clos d'autant que les ambitions des auteurs ne correspondent pas nécessairement aux attentes des lecteurs, ce qui pose ainsi la question des avant-gardes qui apparaissent à chaque génération ou presque depuis 1830 et que reflètent les mouvements littéraires qui se sont succédé comme le romantisme, le naturalisme, le décadentisme, le dadaïsme… Le découpage en périodes …

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  36. La littérarité : questions à la littérature — Non vérifiéBien que la plupart des prix Nobel de littérature aient été attribués à des hommes (en 2021 101 hommes pour 16 femmes), plusieurs femmes l'ont obtenu : Selma Lagerlöf, Grazia Deledda, Sigrid Undset, Pearl S. Buck, Gabriela Mistral, Nelly Sachs, Nadine Gordimer, Toni Morrison, Wisława Szymborska, Elfriede Jelinek, Doris Lessing, Herta Müller, Alice Munro, Svetlana Alexievich, Olga Tokarczuk, Louise Glück, Annie Ernaux…

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  37. La littérarité : questions à la littérature — Non vérifiéLa littérature s'interroge aussi sur sa nature et sur son rôle depuis la fin du XIXe siècle dans la pratique (ex. Lautréamont, Mallarmé, Camus) comme dans la théorisation (ex. Valéry, Sartre). D'abord surtout centrée sur la poésie par les « modernes » (surréalistes, lettristes, Oulipo), la réflexion s'est portée sur le roman avec le Nouveau Roman dans les années 1950-1970 et L'Ère du soupçon qui remet en cause la not…

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  38. La littérarité : questions à la littérature — Non vérifiéEn fait, la « littérarité d'un texte », c'est-à-dire ce qui en fait un texte littéraire, ce qui fait qu'il appartient à la littérature, est toujours la question centrale : des approches comme le structuralisme avec Roland Barthes, la narratologie de Gérard Genette, la stylistique, définie comme une « linguistique des effets de l'énoncé » par Michael Riffaterre ou l'analyse du schéma de la communication et des fonctio…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéTablette du Déluge de l’Épopée de Gilgamesh, la première œuvre littéraire connue au monde dont on ait le texte. Elle a été retrouvée dans les ruines de la Bibliothèque royale de Ninive.

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  40. Antiquité — Non vérifiéLa littérature antique est l'ensemble des littératures nées au sein des différentes civilisations antiques dans le monde, soit les œuvres orales ou écrites remarquables par leur esthétique durant l'Antiquité.

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  41. Antiquité — Non vérifiéDans les premiers temps de l'historiographie européenne, la littérature antique se bornait bien souvent à celle des civilisations grecque et romaine. Depuis l'époque moderne cependant,[réf. souhaitée] et notamment depuis le XXe siècle, cette conception s'est élargie aux autres civilisations, comme celles de l'Inde, du Moyen-Orient, de l'Afrique et de l'Amérique précolombienne.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéEnheduanna, grande prêtresse mésopotamienne, autrice du premier texte littéraire connu.

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  43. Littérature mésopotamienne — Non vérifiéLa littérature de la Mésopotamie antique comprend un ensemble de textes en écriture cunéiforme, écrits pour la plupart sur des tablettes d'argile exhumées sur les sites de Mésopotamie et de régions voisines (Syrie, Anatolie) par les archéologues depuis le XIXe siècle. Elles sont rédigées dans les deux langues majeures de cette civilisation, le sumérien et l'akkadien.

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  44. Littérature mésopotamienne — Non vérifiéSi l'écriture apparaît vers 3300 av. J.-C., les premiers textes connus sont de nature administrative ou technique, et les plus anciens textes narratifs connus datent des environs du milieu du IIIe millénaire av. J.-C. (v. 2600-2500 av. J.-C.). À partir de cette période se développe un ensemble de genres littéraires, qui perdure jusqu'à la disparition de l'écriture cunéiforme aux débuts de notre ère. Ces différents ge…

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  45. Littérature mésopotamienne — Non vérifiéCette littérature est la manifestation d’une tradition lettrée qui s'est progressivement élaborée et complexifiée, dans un milieu lettré spécifique qui a longuement préservé des traditions héritées de temps très anciens, comme en témoigne la persistance d'une littérature en sumérien bien après que cette langue a cessé d'être parlée. Cette production littéraire a eu une influence très profonde durant l'Antiquité. Elle…

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  46. Littérature mésopotamienne — Non vérifiéLe premier texte de type littéraire connu, daté de 2300 av. J.-C., est l'œuvre d'Enheduanna, une grande prêtresse mésopotamienne.

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  47. Littérature grecque antique — Non vérifiéArticle détaillé : Littérature grecque antique.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéLes livres grecs antiques étaient faits de papyrus. Ici un fragment d'un papyrus d'Oxyrhynchos montrant un passage d'une pièce de Ménandre.

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  49. Littérature grecque antique — Non vérifiéLes premières œuvres littéraires connues composées en grec ancien sont des épopées mythologiques (Iliade et Odyssée d'Homère, Théogonie d'Hésiode, etc.). On doit aussi aux Grecs la tragédie (représentée par Eschyle, Sophocle et Euripide), la comédie (dont seules les pièces d'Aristophane et de Ménandre nous sont parvenues) et le récit historique, qui naît avec Hérodote puis se poursuit avec Thucydide et Xénophon. La f…

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  50. Littérature grecque antique — Non vérifiéL'influence de la littérature grecque antique perdure jusqu'à aujourd'hui. Les auteurs romains de la littérature latine s'en inspirent largement. Par la suite, la littérature grecque n'a cessé de marquer la culture et la littérature occidentales (et en particulier la littérature française), qui puisent dans ses thèmes et ses œuvres lors de mouvements comme la Renaissance, l'humanisme ou le Classicisme.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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