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Michael Schumacher

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Michael Schumacher, surnommé « Schumi », né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim (RFA), est un pilote automobile allemand. Avec sept titres de champion du monde de Formule 1, 91 victoires en Grand Prix de Formule 1 et 68 pole…À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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Michael Schumacher, surnommé « Schumi », né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim (RFA), est un pilote automobile allemand. Avec sept titres de champion du monde de Formule 1, 91 victoires en Grand Prix de Formule 1 et 68 pole…À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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Jeunesse et débuts en compétition

Michael Schumacher est né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim en Allemagne dans une famille modeste. Son père, Rolf Schumacher, est maçon. Alors que Schumacher a quatre ans, il adapte le moteur d'une vieille tondeuse à gazon à son kart à pédales, avec lequel…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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1990 : Formule 3, endurance avec Sauber et DTM avec Mercedes

En 1990, la saison commence mal puisqu'au terme des trois premières manches, Schumacher accuse 42 points de retard sur le meneur du championnat, Wolfgang Kaufmann. Les observateurs émettent alors des réserves sur les capacités du jeune allemand, qui songe…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Michael SchumacherNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael Schumacher en 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie
Surnom Schumi
Schuey
Spoonface
le kaiser
le baron rouge
le diable rouge
der Regenmeister
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Date de naissance 3 janvier 1969 (57 ans)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lieu de naissance Hürth-Hermülheim (Allemagne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité AllemandeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site web (en) Site officielNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière
Années d'activité 1991-2006,
2010-2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Qualité Pilote automobileNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parcours
AnnéesÉcurie0C.0(V.)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991 Jordan1 (0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991-1995 Benetton68 (19)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1996-2006 Ferrari180 (72)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010-2012 Mercedes58 (0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total307 0(91)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Statistiques
Nombre de courses 307Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pole positions 68Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meilleurs tours en course 77 (record)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Podiums 155Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Victoires 91Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Champion du monde 7 (record codétenu avec Lewis Hamilton) : 1994, 1995, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael Schumacher (prononcé en allemand : [ˈmɪçaʔeːl ˈʃuːmaxɐ] Écouterⓘ), surnommé « Schumi », né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim (RFA), est un pilote automobile allemand. Avec sept titres de champion du monde de Formule 1, 91 victoires en Grand Prix de Formule 1 et 68 pole positions, il possède l’un des plus beaux palmarès de ce sport. Michael Schumacher a détenu la plupart des records de la Formule 1. Il est l'un des plus grands champions du sport automobile.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après un apprentissage en karting, dans des formules monoplaces, ainsi que dans le championnat du monde des voitures de sport, Michael Schumacher commence sa carrière en Formule 1 lors de l'année 1991, en tant que remplaçant au pied levé de Bertrand Gachot, dans la jeune écurie Jordan, peu avant le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps. Dès le Grand Prix suivant, il est recruté par l'écurie Benetton Formula, avec laquelle il conquiert ses deux premiers titres de champion du monde en 1994 et 1995. En 1996, il rejoint la Scuderia Ferrari qu'il contribue à relancer après une longue période d'insuccès, signant au volant des F1 de Maranello 72 de ses 91 victoires, lui apportant cinq titres mondiaux des pilotes consécutifs (de 2000 à 2004) et contribuant directement à l'obtention de six titres constructeurs ; il gagne ainsi le surnom de Baron rouge. À partir de 1997, il a comme adversaire en piste son frère Ralf, de six ans son cadet. Les deux frères n'ont jamais couru au sein de la même écurie. Ils constituent l'unique cas en Formule 1 de deux frères ayant gagné des Grands Prix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il prend une première fois sa retraite à l'issue de la saison 2006. Son dernier Grand Prix, au Brésil le 22 octobre 2006, malgré une défaite au championnat du monde face à Fernando Alonso, est marqué par une spectaculaire remontée de la dernière à la quatrième place, ponctuée par une douzaine de dépassements, démontrant qu'il quitte la compétition en pleine possession de ses moyens. De 2007 à 2009, il officie toujours à la Scuderia comme consultant et il reprend parfois le volant dans le cadre d'essais privés. Après un retour avorté en août 2009 à la suite d'un accident de moto et des douleurs au cou, Schumacher est de retour en Formule 1 en 2010 chez Mercedes. Il y effectue trois saisons sans obtenir de nouvelle victoire. Le 4 octobre 2012, il annonce officiellement la fin de sa carrière en Formule 1 à l'âge de 43 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 décembre 2013, Michael Schumacher est victime d'un grave accident de ski à Méribel, en Savoie. Il souffre d'un traumatisme crânien avec coma qui nécessite une intervention neurochirurgicale immédiate ; son pronostic vital est engagé. Il sort du coma le 16 juin 2014 et quitte l'hôpital de Grenoble pour poursuivre une phase de réadaptation au Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne jusqu'au 9 septembre où il est pris en charge à son domicile. On apprend, en septembre 2016, qu'il ne peut pas marcher ni se tenir debout. Sa famille et son entourage proche tiennent à ce qu'aucune information sur son état de santé ne soit divulguée, il en va ainsi les années suivantes. Ils témoignent cependant d'une impossibilité à communiquer avec lui dans le documentaire Schumacher sorti en septembre 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Jeunesse et débuts en compétition

Dès sa jeunesse, Michael Schumacher est pris d'admiration pour Ayrton Senna (ici en 1981).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Michael Schumacher est né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim en Allemagne dans une famille modeste. Son père, Rolf Schumacher, est maçon. Alors que Schumacher a quatre ans, il adapte le moteur d'une vieille tondeuse à gazon à son kart à pédales, avec lequel il jouait dans la maison. Désormais, il passe son temps à rouler devant chez lui, jusqu'au jour où il heurte un lampadaire. Pour sa sécurité, son père décide alors de l'amener régulièrement rouler sur la piste proche de Kerpen, où il travaille comme gardien. Michael Schumacher devient le plus jeune membre du club de karting de Kerpen-Horrem, tout en s'adonnant également au football, au tennis et à l'escalade[1],[153],[207].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rolf Schumacher construit le premier « vrai » kart de Michael à l'aide de pièces d'occasion montées sur un châssis en bois et de pneumatiques usagés, jetés par les autres concurrents. Schumacher gagne son premier trophée à l'âge de cinq ans, alors que ses adversaires ont 13 ou 14 ans, puis son premier championnat du club à l'âge de six ans. Pour permettre à son fils de courir, Rolf Schumacher prend un deuxième emploi sur la piste, assurant la location et l'entretien des karts, tandis que son épouse Elisabeth, qui a peur pour son fils, travaille à la cafétéria du circuit. Néanmoins, lorsque Michael Schumacher a eu besoin d'un nouveau moteur de kart coûtant 800 Deutsche Mark, ses parents, ne souhaitant pas s'endetter, ont obtenu le soutien financier d'hommes d'affaires locaux : deux amis de la famille, Gerd Noack, un marchand de moquettes et Jürgen Dilk, un fabricant de machines à sous. Schumacher passe alors son temps sur le circuit avec son frère Ralf : motivé par ce soutien, il se sent redevable de leur donner le meilleur de lui-même. C'est à cet âge qu'il lui arrive son premier accident de kart, où il est victime d'une profonde plaie au genou. Son père l’incite alors à faire plus attention lors de ses manœuvres[2],[154].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1980, il se rend avec son père à Nivelles en Belgique, pour assister au championnat du monde de karting, où il découvre Ayrton Senna qui l'impressionne par son style de conduite. Le Brésilien devient alors l'idole du jeune Schumacher. C'est également à cet âge qu'il observe les autres jeunes pratiquant le karting à l'échelon régional ou national en Allemagne et qu'il se lie d'amitié avec certains d'entre eux, allant jusqu'à se rendre en discothèque avec ses amis plus âgés, alors qu'il n'a que 12 ans[155],[207].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1982, il obtient une licence de karting luxembourgeoise, pour contourner la législation allemande exigeant un âge minimum de 14 ans pour acquérir une licence de karting. L'année suivante, il obtient sa licence allemande. En 1984, toujours avec le soutien financier de Jürgen Dilk, il remporte le championnat d'Allemagne junior, alors qu'il dispose encore d'un matériel de moins bonne qualité que celui de ses concurrents. L'année suivante, il pilote pour le concessionnaire Eurokart Adolf Neubert et remporte à nouveau le titre de champion d'Allemagne junior. Il termine également deuxième du championnat du monde junior de karting, disputé au Mans[3],[208]. La mort du pilote allemand Stefan Bellof, le 1er septembre 1985, lors des 1 000 kilomètres de Spa, suscite toutefois l'inquiétude de Jürgen Dilk, qui ne souhaite pas qu'il arrive le même sort à son protégé. Tentant de le convaincre d'arrêter le karting, Schumacher, au bord des larmes, le persuade de continuer à l'emmener sur les courses, en lui promettant de faire attention et de ne pas devenir pilote de Formule 1[156].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Van Diemen RF188, monoplace de Formule Ford 1600 avec laquelle Michael Schumacher fait ses débuts en monoplace en 1988.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Au volant d'une Reynard 893, Michael Schumacher devient vice-champion d'Allemagne de Formule 3 en 1989.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1986, ayant désormais quitté la catégorie « junior », Schumacher se classe troisième du championnat d'Allemagne de karting et troisième du championnat d'Europe de karting. En 1987, il est sacré champion d'Allemagne de karting, mais aussi champion d'Europe de la discipline : il remporte le titre européen lors de la dernière manche, disputée à Göteborg en Suède, où il remporte la course alors que les Italiens Alessandro Zanardi et Massimiliano Orsini, qui mènent l'épreuve, se percutent au dernier virage du dernier tour de l'épreuve[182],[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette même année, Schumacher termine, au lycée, une scolarité difficile : il déteste l'école et tout comme son frère Ralf, manque souvent de faire ses devoirs à cause du temps passé sur le circuit de karting. Il s'intéresse néanmoins aux cours d'anglais, qu'il juge utile pour le sport automobile. Il souffre aussi de la comparaison avec ses autres camarades de classe, issus d'un milieu social plus aisé[156]. Il suit alors une formation de mécanicien pour parfaire son bagage technique et « mieux décrire le comportement d'une voiture ». Il valide son diplôme avec six mois d'avance, soulageant ainsi sa famille qui lui souhaite ainsi d'avoir un travail correct plus tard. Néanmoins, Schumacher ne caresse pas ce dessein car cela lui demanderait de suivre des études plus approfondies : son formateur avoue qu'il « était très bon en pratique, mais pas très sérieux en cours », et qu'il a failli sécher ses examens[157].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher fait ses premiers pas en Formule Ford 1600 à l'automne 1987, lorsque Jürgen Dilk lui obtient une séance d'essais au sein de l'écurie Eufra, sur le circuit d'Hockenheim. Pourtant très nerveux la veille des essais, ne sachant pas comment s'y rendre (il parvient à contacter Dilk à minuit pour lui demander de l'y emmener), il décroche un contrat de quatre courses pour disputer le championnat d'Allemagne de Formule Ford 1600 en 1988[158]. Trouvant très vite ses marques, il remporte des victoires dans toutes les catégories dans lesquels il concourt : sixième du championnat allemand où il dispute finalement six courses pour quatre podiums dont trois victoires, et une pole position, il est vice-champion d'Europe de Formule Ford 1600 derrière le Finlandais Mika Salo, avec trois podiums, dont deux victoires en quatre courses. Parallèlement, il participe au championnat d'Allemagne de Formule König qu'il remporte avec neuf victoires en dix courses, pour autant de podiums, et une pole position. En fin d'année, il participe au Formula Ford Festival à Brands Hatch, une épreuve où de nombreux jeunes talents se sont révélés, mais sa prestation se solde par un accident[159],[184],[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher est alors repéré par l'ancien pilote Willi Weber, conseillé par Domingos Piedade et Gerd Krämer, deux responsables chez Mercedes-AMG qui ont leur entrées en Formule 1 et qui suivent la relève allemande avec intérêt. Weber, alors patron de l'écurie WTS (pour Weber Trella Stuttgart), l'observe lors de plusieurs courses en Formule Ford et Formule König : « Ce garçon mérite une chance tellement il est bon. Tout ce qu'il fait semble être un jeu d'enfant. Il est si léger, si souverain. Il a forcément en lui quelque chose de particulier ». Weber lui offre en fin d'année 1988 une séance d'essais au volant d'une monoplace de Formule 3 au Nürburgring. Si le jeune pilote détruit sa voiture au bout de cinq tours où il pilote trop brutalement, Weber, convaincu qu'il tient un talent brut qu'il pourrait mener à la Formule 1, fait réparer la monoplace pour lui permettre de poursuivre les essais, au terme desquels il se montre plus rapide d'une seconde et demie que le titulaire Joachim Winkelhock. Séduit, Weber l'engage sans lui demander le moindre apport budgétaire et devient son manager pour les dix prochaines années[160],[208].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Même si les conditions de vie s'avèrent difficiles (Schumacher dort dans le van de l'équipe), il impressionne dès ses débuts en terminant sur le podium de ses trois premières courses et en s'affirmant face aux pilotes les plus expérimentés, comme Michael Bartels, et en faisant oublier Franck Schmilkler, le premier pilote de WTS. Il remporte sa première victoire au bout de cinq courses, lors d'une manche disputée sous la pluie où il lutte face à Heinz-Harald Frentzen. Avec un total de deux victoires, sept podiums, deux pole positions en douze courses, il est vice-champion d'Allemagne de Formule 3 1989, à égalité de points avec Frentzen, mais derrière l'Autrichien Karl Wendlinger. Paradoxalement, Weber est plutôt soulagé de voir son poulain échouer dans la quête du titre allemand : dans le cas contraire, il n’avait pas prévu d'évolution pour sa carrière[161],[209],[5]. Pour autant, plus tôt dans l'année, Weber l'emmène assister à son tout premier Grand Prix de Formule 1, à Monaco, où la victoire se joue entre Ayrton Senna et Alain Prost. Schumacher est néanmoins déçu de cette expérience, voyant son compatriote Bernd Schneider, de cinq ans son aîné et ayant connu le succès en karting et en formules de promotion, échouer en pré-qualifications au volant de sa Zakspeed, alors qu'il le considère comme un « superbe pilote »[184].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa deuxième place en championnat d’Allemagne de Formule 3 lui permet de disputer en novembre 1989 le prestigieux Grand Prix de Macao de Formule 3, où s’affrontent les meilleurs jeunes pilotes du monde. Disputé en deux manches, Schumacher remporte la première, mais abandonne sur casse mécanique lors de la seconde, laissant la victoire finale à l'Australien David Brabham[185].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les années Mercedes

1990 : Formule 3, endurance avec Sauber et DTM avec Mercedes

Michael Schumacher remporte le championnat d'Allemagne de Formule 3 1990 au volant d'une Reynard-Volkswagen F903.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Reynard-Volkswagen F903 avec laquelle Schumacher a remporté le Grand Prix de Macao de Formule 3 1990.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1990, la saison commence mal puisqu'au terme des trois premières manches, Schumacher accuse 42 points de retard sur le meneur du championnat, Wolfgang Kaufmann. Les observateurs émettent alors des réserves sur les capacités du jeune allemand, qui songe alors à revenir au karting. Il se reprend en remportant cinq des six courses suivantes, s'adjugeant le titre de champion d'Allemagne à une manche du terme de la saison. Pour cette dernière course, disputée à Hockenheim, il s'incline devant le Finlandais Mika Häkkinen, pilote invité et champion britannique de Formule 3 cette année-là. Il offre alors les 20 000 livres sterling de prime offerte au vainqueur à son père afin d'éponger les dettes de la famille[162],[186].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En fin d'année, il tient sa revanche face à Häkkinen lors du prestigieux Grand Prix de Macao de Formule 3, mais sa victoire est controversée : deuxième à trois secondes du Finlandais à l'issue de la première manche, l'Allemand prend la tête de la deuxième manche dès le premier tour, mais Häkkinen reste à moins de trois secondes de son rival, s'assurant ainsi virtuellement la victoire finale. Sous pression, Schumacher fait une erreur dans la ligne droite principale du circuit, laissant la possibilité au Finlandais de le dépasser. Il bloque alors Häkkinen, qui percute l'Allemand et termine sa course dans les glissières de sécurité, tandis que Schumacher remporte l'épreuve. Plus tard, le Finlandais dit avoir beaucoup réfléchi à cette course, en se demandant si Schumacher a « délibérément essayé de [m]e sortir »[162]. En 2006, Schumacher considère Häkkinen comme le rival envers lequel il a le plus de respect[162],[187],[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En parallèle du championnat d'Allemagne de Formule 3, Michael Schumacher, ainsi que ses rivaux Heinz-Harald Frentzen et Karl Wendlinger, sont recrutés en 1990 par l'écurie Sauber-Mercedes qui dispute le championnat du monde des voitures de sport. Le constructeur allemand, dirigé par Jochen Neerpasch, souhaite en effet développer une filière de jeunes pilotes. Le choix de carrière de Schumacher est plutôt inhabituel puisque ses contemporains tentent généralement leur chance en Formule 3000 avant de rejoindre la Formule 1, d'autant que l'endurance est alors l'apanage des pilotes en fin de carrière. Néanmoins, Willi Weber estime que piloter des voitures développant plus de 700 chevaux et s'exposer aux conférences de presse serait bénéfique pour sa carrière : en effet, le programme des jeunes pilotes comprend la maîtrise de l'anglais, des cours de rhétorique et des simulations de direct devant les caméras, ce qui permet à Schumacher, alors réservé, de gagner en assurance et en décontraction lors de ses apparitions publiques, auprès des médias. Pour autant, malgré l'occasion d'intégrer Mercedes et d'obtenir un salaire annuel de 100 000 livres, Schumacher n'est d'abord pas intéressé par le choix de carrière de Weber, qui met cinq semaines à le convaincre de s'engager avec Mercedes[188],[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael Schumacher fait ses débuts en endurance au volant d'une Sauber Mercedes C11 (ici en démonstration en 2014).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En course, les trois jeunes allemands sont encadrés par les vétérans Jean-Louis Schlesser, Mauro Baldi et Jochen Mass, avec qui ils se relaient dans la Sauber Mercedes C11. Schumacher impressionne rapidement son nouveau patron, Peter Sauber : « Dès qu'il montait dans une voiture, il était rapide. Il n’avait pas besoin d'un long temps d’adaptation. Il a toujours aligné des chronos fantastiques du premier coup. Les autres finissaient souvent par le rattraper et à l'arrivée, les écarts étaient infimes. Mais Michael prenait toujours les devants. C’est ce qui le distinguait des autres pilotes »[162]. En effet, en équipe avec Mass qui lui apprend les secrets de chaque circuit, Schumacher dispute quatre courses : lors de ses débuts à Silverstone, il est disqualifié dès les qualifications pour ne pas avoir porté sa ceinture de sécurité, ce qu'il nie ouvertement[188]. Malgré ce temps d'adaptation, il finit deuxième à Dijon et au Nürburgring, puis remporte en fin d'année à Mexico le Trofeo Hermanos Rodriguez grâce à la disqualification de la Sauber Mercedes C11 de Schlesser et Baldi, ce qui lui permet de terminer à la cinquième place finale du championnat des pilotes[163],[210]. Jochen Mass ne tarit pas d'éloges sur son jeune équipier : « Il me semblait évident dès le départ combien il était fort et combien son potentiel était important. Il n'a cessé de progresser. Il a surtout appris la discipline ». Effectivement, Schumacher, désormais au contact d'une équipe professionnelle de haut niveau, est initié à la mise au point électronique de la voiture et à l'approche informatique du moteur et de la mécanique. Ces facultés lui permettent, entre autres, de piloter vite en économisant le carburant, un domaine dans lequel excelle Frentzen, devenu son rival. Celui-ci est perçu par les observateurs comme étant plus talentueux, ce que ne supporte pas Schumacher, plus assidu au travail et se considérant comme plus méritant que lui, qui ne consacre pas toute sa vie à la course[164].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.En course, les trois jeunes allemands sont encadrés par les vétérans Jean-Louis Schlesser, Mauro Baldi et Jochen Mass, avec qui ils se relaient dans la Sauber Mercedes C11. Schumacher impressionne rapidement son nouveau patron, Peter Sauber : « Dès qu'il montait dans une voiture, il était rapide. Il n’avait pas besoin d'un long temps d’adaptation. Il a toujours aligné des chronos fantastiques du premier coup. Les autres finissaient souvent par le rattraper et à l'arrivée, les écarts étaient infimes. Mais Michael prenait toujours les devants. C’est ce qui le distinguait des autres pilotes ». En effet, en équipe avec Mass qui lui apprend les secrets de chaque circuit, Schumacher dispute quatre courses : lors de ses débuts à Silverstone, il est disqualifié dès les qualifications pour ne pas avoir porté sa ceinture de sécurité, ce qu'il nie ouvertement. Malgré ce temps d'adaptation, il finit deuxième à Dijon et au Nürburgring, puis remporte en fin d'année à Mexico le Trofeo Hermanos Rodriguez grâce à la disqualification de la Sauber Mercedes C11 de Schlesser et Baldi, ce qui lui permet de terminer à la cinquième place finale du championnat des pilotes,. Jochen Mass ne tarit pas d'éloges sur son jeune équipier : « Il me semblait évident dès le départ combien il était fort et combien son potentiel était important. Il n'a cessé de progresser. Il a surtout appris la discipline ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Effectivement, Schumacher, désormais au contact d'une équipe professionnelle de haut niveau, est initié à la mise au point électronique de la voiture et à l'approche informatique du moteur et de la mécanique. Ces facultés lui permettent, entre autres, de piloter vite en économisant le carburant, un domaine dans lequel excelle Frentzen, devenu son rival. Celui-ci est perçu par les observateurs comme étant plus talentueux, ce que ne supporte pas Schumacher, plus assidu au travail et se considérant comme plus méritant que lui, qui ne consacre pas toute sa vie à la course.×

En fin d'année 1990, Schumacher est invité par Mercedes-AMG pour disputer à Hockenheim la dernière manche du DTM, le très relevé championnat allemand de voitures de tourisme. Il abandonne dès le premier tour après avoir envoyé hors de la piste le pilote BMW Johnny Cecotto, prétendant au titre, permettant à Hans-Joachim Stuck de remporter le championnat. Même si l'Allemand, inhabitué à piloter ce type de machine, présente ses excuses au Vénézuélien, celui-ci est persuadé que Schumacher l'a accroché délibérément, arguant que Mercedes ne voulait pas qu'un pilote BMW gagne le titre[163],[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1991 : participation aux 24 Heures du Mans et remplaçant en DTM

Michael Schumacher, avec Bernie Ecclestone lors des 430 kilomètres de Magny-Cours 1991.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1991, Schumacher, qui a renoncé à tenter sa chance dans le championnat international de Formule 3000, pilote à temps plein pour Sauber-Mercedes en championnat du monde des voitures de sport. Cette fois, il dispose d'un programme pour la saison complète au volant de la nouvelle Sauber Mercedes C291 qu'il partage avec Karl Wendlinger. La nouvelle voiture, pourtant très performante, se révèle peu fiable et ne permet finalement pas de rivaliser avec les Jaguar XJR-14 et Peugeot 905 : lors de la manche inaugurale à Suzuka, la voiture prend feu ; à Monza, c'est un problème de moteur qui force les deux hommes à abandonner[8],[9]. Néanmoins l'équipage termine deuxième des 430 kilomètres de Silverstone[10]. Renforcés par Fritz Kreutzpointer, Wendlinger et Schumacher disputent également les 24 Heures du Mans 1991 sur la Sauber Mercedes C11 à moteur turbo. Schumacher y brille en réalisant le meilleur tour en course mais à la suite d'une sortie de piste de Wendlinger dans le virage Dunlop en début de course puis à des ennuis de boîte de vitesses et de pompe à eau en fin d'épreuve, l'équipage doit se contenter de la cinquième place finale[211],[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est lors de l'épreuve mancelle que Schumacher fait la rencontre de Jean Todt, le directeur sportif de Peugeot, et de Ross Brawn, le directeur technique de Jaguar. Ce dernier est impressionné par les performances du jeune pilote, alors plus véloce que ses concurrents tout en consommant moins de carburant : « Les seules fois où Mercedes nous mettait au défi, c'était lorsque Michael pilotait. Lorsque nous nous préparions pour la course, nous devions toujours intégrer le facteur Michael »[212],[189].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juillet 1991, Jochen Neerpasch offre la possibilité à Schumacher de disputer une manche du relevé championnat du Japon de Formule 3000. Cette pige, loin de la scène européenne, doit permettre à l'Allemand de se familiariser avec les monoplaces de Formule 3000, qui constituent l'antichambre de la Formule 1, sans avoir de répercussion sur sa carrière si l'expérience venait à tourner au fiasco. En effet, Willi Weber a dissuadé son poulain de disputer le championnat international de Formule 3000, arguant qu'il était nécessaire pour cela de disposer d'une équipe compétitive pour ne pas ruiner sa carrière. Néanmoins, à Sugo, Schumacher termine deuxième de la course, juste derrière son équipier Ross Cheever. Pour lui, « Sugo fut une expérience importante car l’opposition était particulièrement forte. La vitesse des virages en Formule 3000 est presque aussi élevée qu’en F1. J’ai eu de bonnes sensations. Une monoplace réclame un autre style de pilotage qu’une voiture de tourisme. Il fallait retrouver ce feeling »[165],[183],[213].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au volant de la Sauber Mercedes C291, Schumacher et Wendlinger ne terminent qu'une course, à Autopolis, mais qu'ils remportent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans le même temps, au cours de l'été 1991, Michael Schumacher est placé par Mercedes au sein de l'équipe Zakspeed pour disputer deux manches du DTM, en remplacement du Français Fabien Giroix. Lors de sa première course, disputée sur le Norisring, en vertu de la réglementation qui impose une pénalité à tout nouveau pilote, sa Mercedes-Benz W201 AMG DTM est lestée de 50 kilogrammes, ne le permettant que de terminer dernier[12]. Sa meilleure performance constitue une quatorzième place obtenue lors de l'épreuve suivante, disputée début août à Diepholz[13].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux semaines plus tard, Schumacher reprend son programme en endurance sur le Nürburgring, où les problèmes de fiabilité de la C291 reviennent puisque l'équipage qu'il forme avec Wendlinger abandonne à nouveau sur casse au moteur. Auparavant, lors des essais, Schumacher s'accroche avec le pilote Jaguar Derek Warwick alors qu'il réalisait son meilleur tour : l'Allemand lui ferme en effet la porte pour l'empêcher de le dépasser, provoquant un accident. Warwick, persuadé que l'Allemand a délibérément provoqué cet accrochage, s'explique avec ce dernier, manquant de le frapper. Schumacher présente finalement ses excuses le lendemain et écope d'un avertissement de la part de la Fédération internationale de l'automobile[14],[166]. Bien que recruté en Formule 1 à partir de la fin août, Schumacher termine son programme de sports-prototypes avec Sauber-Mercedes : après deux abandons à Magny-Cours et à Mexico, il conclut la présence du constructeur germano-suisse en endurance en remportant la victoire à Autopolis[214],[15],[16],[17]. Il termine le championnat à la neuvième place avec 43 points[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arrivée fracassante en Formule 1 avec Jordan Grand Prix à Spa-Francorchamps en 1991

La Jordan 191 de Michael Schumacher exposée au Michael Schumacher Private Collection à Cologne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Willi Weber tente d'approcher la Formule 1 dès 1990, lorsqu'il parle des performances de Schumacher en endurance à Ron Dennis, le patron de la prestigieuse écurie McLaren Racing, mais celui-ci se montre très sceptique à l'idée de faire carrière en sports-prototype, car ces machines mettent l’accent sur l'endurance du pilote et pas sur sa performance pure, ce qui constitue pourtant le fondement des Grands Prix de Formule 1[189].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les coulisses du 430 kilomètres du Nürburgring 1991, Eddie Jordan, le patron de la nouvelle écurie de Formule 1 Jordan Grand Prix, prend contact avec Gerd Krämer pour trouver un remplaçant à son pilote Bertrand Gachot, alors condamné par la justice britannique à dix-huit mois de prison ferme à la suite d'une altercation avec un chauffeur de taxi londonien, qu'il a agressé au moyen d'une bombe lacrymogène. Krämer propose alors à Jordan les services de l'expérimenté Bernd Schneider ou du jeune Schumacher, que Jochen Neerpasch consent à libérer, mais dont Jordan n'a jamais entendu parler. Néanmoins, Jordan exige une contribution financière s'élevant à 150 000 livres sterling, que Krämer et Willi Weber sont prêts à s'acquitter au moyen d'un prêt bancaire et de leurs propres deniers. Finalement, Mercedes prend en charge la transaction par l'intermédiaire de la marque de confiserie Tic Tac, dont les logotypes ornent la Jordan 191, et de l'entreprise allemande Dekra[167],[18],[19],[20],[21],[190].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le soir après la course, au terme de longues tractations avec Eddie Jordan (Willi Weber confie l'avoir appelé au téléphone toutes les heures), Schumacher est informé qu'il a rendez-vous dans deux jours à Silverstone pour tester une monoplace de Formule 1 en vue d'une titularisation pour le Grand Prix de Belgique (la veille de ce test, Schumacher doit rencontrer Jackie Oliver, le patron d'Arrows, mais celui-ci ne lui propose pas de poste dans son écurie)[191]. Cet essai, pour lequel Jordan demande un paiement de 80 000 livres, est financé par Weber. Sur la boucle sud du circuit anglais, le jeune Allemand impressionne les ingénieurs de Jordan Grand Prix par sa vitesse, même s'il part en tête-à-queue au début de son essai. Alors qu'il bat le record du tour établi par le titulaire Andrea De Cesaris en une dizaine de boucles, Trevor Foster, le directeur sportif de l'équipe, lui demande de ralentir, de peur d'abîmer la voiture, qui doit être envoyée à Spa-Francorchamps dès la nuit suivante (il faudra qu'un employé de Jordan se risque sur la piste pour l'arrêter), même s'il était loin de piloter à la limite : « Les trois premiers tours étaient particulièrement impressionnants. Ensuite, ça n'avait plus rien d'exceptionnel ». Schumacher, pourtant pessimiste sur ses chances d'obtenir ce poste, est finalement engagé par Eddie Jordan pour deux courses, tandis que Willi Weber confirme à l'Irlandais que son protégé a déjà piloté « à peu près cent fois » sur le difficile tracé de Spa-Francorchamps, un mensonge qu'il découvrira avec colère lors du weekend de course[166],[20],[22],[21],[191],[215].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael Schumacher lors de ses débuts en Formule 1 à bord de la Jordan 191 à Spa-Francorchamps en 1991.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Schumacher se rend sur le circuit de Spa-Francorchamps, à une centaine de kilomètres de Kerpen, le jeudi précédent le Grand Prix de Belgique. Son équipier Andrea De Cesaris lui communique les rapports de boîte de vitesses à passer dans chaque virage mais la reconnaissance du circuit prévue à bord d'une voiture de location n'a pas lieu, l'Italien se sentant fatigué. Schumacher parcourt alors deux tours de circuit à vélo. Le soir même, Jordan le contraint à signer une lettre d'intention selon laquelle Schumacher doit parapher « le » contrat après la course belge qui fera de lui un pilote de l'équipe irlandaise jusqu'à la fin de la saison 1993, sans quoi le Suédois Stefan Johansson le remplacera avec effet immédiat. Afin de ne pas perdre cette occasion de faire ses débuts en Formule 1, Gerd Krämer conseille à Schumacher de signer cette lettre, en la modifiant légèrement : ainsi, l'Allemand se dit être d'accord pour parapher « un » contrat, ce qui ne l'engage à rien puisque ce terme ne fait pas mention de façon explicite à un quelconque accord[168],[20],[21].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré un assez mauvais niveau de forme, dû aux problèmes de sommeil rencontrés depuis sa course de Formule 3000 au Japon et un rhume contracté dans l'avion du retour, le novice allemand impressionne immédiatement le milieu de la Formule 1 par ses performances et sa fougue, assimilés à celle des débuts de Jean Alesi en 1989 : onzième à l'issue des premiers essais libres, puis huitième provisoire en qualifications le vendredi avec une seconde d'avance sur son expérimenté équipier, il force le respect de ses aînés, notamment Ayrton Senna qui le qualifie de « spécial », et s'affirme auprès d'eux, accusant Alain Prost d'avoir été « lent » et de l'avoir gêné durant son meilleur tour et lui brandissant le poing alors qu'il se range sur les graviers pour laisser passer le triple champion du monde. Cinquième des essais du samedi matin après avoir mené la séance pendant une heure, il prend la septième place finale des qualifications, à cinq longueurs d'avance sur De Cesaris, ce qui constitue la meilleure performance de la saison de Jordan dans cet exercice. En course, celui que les médias anglais surnomment « Wonder Boy » sort cinquième du premier virage mais son embrayage casse, le contraignant à l'abandon dès les premiers hectomètres[23],[169],[192],[215],[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Déçu de sa prestation, il est réconforté par l'analyse technique de sa voiture, qui montre une erreur de montage, même si une minorité d'observateurs voient en cette défaillance mécanique une théorie du complot fomentée par Jordan et Schumacher pour ne pas entacher, en course, la forte impression donnée en qualifications. Surtout, les spécialistes, eu égard aux performances d'Andrea De Cesaris qui a réussi à lutter avec Senna pour la victoire finale, estiment que Schumacher aurait pu gagner facilement dès sa première apparition dans la discipline-reine du sport automobile. Cette première expérience pour le jeune pilote, couronné d'éloges par Eddie Jordan et perçu par les observateurs comme la meilleure prestation d'un débutant depuis celle de Senna en 1984, ne lui fait pourtant pas forte impression : « Je suis un peu déçu par les systèmes de freinage. Tout le monde m’avait dit que la décélération de telles monoplaces était formidable. Je ne trouve pas qu’elle soit si exceptionnelle. […] Je suis quand même très surpris de ma performance. Je ne pensais pas qu'une F1 était si facile à piloter »[169],[193],[215],[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les années Benetton

1991 : imbroglio judiciaire entre Jordan et Benetton, Schumacher surclasse Piquet

Impressionné par les performances de Michael Schumacher, Flavio Briatore, le directeur sportif de l'écurie Benetton Formula, convainc Alessandro Benetton, le propriétaire de l'équipe, et Tom Walkinshaw, son directeur, de le recruter. Dès le weekend du Grand Prix de Belgique, Jochen Neerpasch, le responsable de la filière de jeunes pilotes de Mercedes, entre en relations avec Briatore afin d'obtenir, pour son pilote, un contrat pour la saison 1992, arguant que Schumacher n'a aucune obligation vis-à-vis de Jordan Grand Prix. En outre, la compétitivité à long terme de l'écurie irlandaise est remise en question par Schumacher lui-même, qui apprend lors d'essais privés que l'écurie sera équipée en 1992 du moteur Yamaha, jugé ni performant, ni fiable. Enfin, Schumacher roule pour Jordan avec le statut de pilote-payant, ce qui ne serait pas le cas avec Benetton. Convaincus par les arguments de Neerpasch, Willi Weber et son pilote acceptent l'offre de Benetton : le mercredi suivant la course belge, soit le 28 août, Schumacher paraphe un contrat de cinq ans avec l'écurie britannique ; celui-ci doit néanmoins être libéré de cet engagement au cas où Mercedes se lancerait en Formule 1 en 1993[170],[215],[194],[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les dirigeants de Benetton, Tom Walkinshaw (à gauche) et Flavio Briatore (à droite) engagent Michael Schumacher jusqu'à la fin de la saison 1995, au détriment de Jordan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 2 septembre, alors que Schumacher doit signer un contrat de deux ans avec Jordan (celui-ci est en train de mouler son baquet chez Benetton), Weber et Neerpasch, accompagnés de Julian Jakobi, annoncent à Eddie Jordan que les commanditaires de Schumacher exigent des espaces publicitaires plus importants sur sa voiture. L'Irlandais refuse ces conditions, ce qui entraîne alors pour Mercedes la fin immédiate du financement du baquet de Schumacher chez Jordan. Le lendemain matin, Schumacher prévient Eddie Jordan par fax qu'il ne pilotera plus pour lui. Ce dernier, qui estime que la lettre d'intention signée par Schumacher est valide, se pourvoit en justice, mais la Haute Cour de Londres statue en sa défaveur. Le même jour, Briatore, afin de faire de la place à sa nouvelle recrue, limoge son second pilote, Roberto Moreno, pour incapacité physique et morale à piloter, alors que celui-ci a signé le meilleur tour en course à Spa-Francorchamps. Le Brésilien porte plainte auprès du tribunal de commerce de Milan et obtient une ordonnance provisoire empêchant Schumacher de rouler pour Benetton. Finalement, dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 septembre, précédant les premiers essais du Grand Prix d'Italie, Bernie Ecclestone, le détenteur des droits commerciaux de la Formule 1, désireux de voir la réussite d'un pilote allemand en Formule 1 et ainsi conquérir le marché allemand, réunit Eddie Jordan, Willi Weber, Flavio Briatore et Tom Walkinshaw à la Villa d'Este, sur le lac de Côme pour permettre un dénouement à cet imbroglio judiciaire : Moreno accepte une indemnité de 500 000 dollars de la part de Benetton et termine la saison chez Jordan, tandis que Briatore conserve son nouveau pilote[171],[216],[195],[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 2 septembre, alors que Schumacher doit signer un contrat de deux ans avec Jordan (celui-ci est en train de mouler son baquet chez Benetton), Weber et Neerpasch, accompagnés de Julian Jakobi, annoncent à Eddie Jordan que les commanditaires de Schumacher exigent des espaces publicitaires plus importants sur sa voiture. L'Irlandais refuse ces conditions, ce qui entraîne alors pour Mercedes la fin immédiate du financement du baquet de Schumacher chez Jordan. Le lendemain matin, Schumacher prévient Eddie Jordan par fax qu'il ne pilotera plus pour lui. Ce dernier, qui estime que la lettre d'intention signée par Schumacher est valide, se pourvoit en justice, mais la Haute Cour de Londres statue en sa défaveur. Le même jour, Briatore, afin de faire de la place à sa nouvelle recrue, limoge son second pilote, Roberto Moreno, pour incapacité physique et morale à piloter, alors que celui-ci a signé le meilleur tour en course à Spa-Francorchamps. Le Brésilien porte plainte auprès du tribunal de commerce de Milan et obtient une ordonnance provisoire empêchant Schumacher de rouler pour Benetton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Finalement, dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 septembre, précédant les premiers essais du Grand Prix d'Italie, Bernie Ecclestone, le détenteur des droits commerciaux de la Formule 1, désireux de voir la réussite d'un pilote allemand en Formule 1 et ainsi conquérir le marché allemand, réunit Eddie Jordan, Willi Weber, Flavio Briatore et Tom Walkinshaw à la Villa d'Este, sur le lac de Côme pour permettre un dénouement à cet imbroglio judiciaire : Moreno accepte une indemnité de 500 000 dollars de la part de Benetton et termine la saison chez Jordan, tandis que Briatore conserve son nouveau pilote,,,.×

Cette affaire ébranle les autres pilotes du paddock, à tel point qu'Ayrton Senna parle d'une « insécurité de l'emploi inadmissible ». Son compatriote, Nelson Piquet, dénonce cette situation qui a entraîné le limogeage de son ami Moreno, mais le triple champion du monde rentre vite dans le rang, Briatore, qui réfléchit à titulariser Martin Brundle, Pierluigi Martini ou Ivan Capelli à sa place en 1992 le menace de le licencier sur le champ. Pour autant, Ecclestone considère que la transaction s'est déroulée dans les règles, de « façon légal et moral », tout comme Jean-Marie Balestre, le président de la Fédération internationale du sport automobile pour qui il ne s'agit que d'une affaire de conscience[171],[217]. Plus tard, Jochen Neerpasch avoue que l'objectif initial était que Schumacher devait poursuivre avec Jordan jusqu'à la fin de la saison, avant de rejoindre Benetton en 1992[196].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Benetton B191 avec laquelle Schumacher marque ses premiers points en Formule 1.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À Monza, Schumacher est de nouveau le centre de l'attention du monde de la Formule 1 en dominant son triple champion du monde de coéquipier tout au long des essais et en se qualifiant septième, juste devant lui, alors qu'il n'a découvert la Benetton B191 en essais privés à Silverstone que le mardi précédant le Grand Prix d'Italie, lors desquels il bat le record du tour de Piquet, à tel point que Giorgio Ascanelli, l'ingénieur de piste de Piquet, lui exhorte de ne pas pousser autant la voiture. En course, l'Allemand se révèle être le « meilleur des autres » face aux dominants pilotes des écuries McLaren, Williams et Ferrari avec qui il tient le rythme et termine cinquième, devant Piquet, marquant ses deux premiers points en Formule 1[197],[25],[218]. Le jeune Allemand devient alors le pilote de référence de Benetton, tandis que Piquet, alors considéré comme performant lorsqu'il était face à Moreno, semble condamné à la retraite en fin d'année. Schumacher, dont la faculté d'adaptation à la Formule 1 surprend les observateurs, explique que « la vitesse de passage en courbe, le freinage et l'accélération sont bien un peu supérieurs aux voitures d'endurance, mais pas tant que ça. Et la manière de régler les voitures est identique », des propos qui surprennent les acteurs de la discipline-reine du sport automobile, qui se perçoit comme bien plus exigeante que les autres. Conscient que son aisance auprès des médias et que son aplomb envers les autres pilotes est parfois perçu comme de l'arrogance, il reconnait néanmoins que ses débuts prometteurs s'expliquent autant par son talent que par la qualité de son matériel : « Sans la bonne voiture, la bonne équipe, vous ne pouvez pas aller loin. J'ai eu de la chance d'avoir pu montrer mon potentiel ; si au lieu d'une Jordan ou d'une Benetton, j'avais eu une Coloni [alors une monoplace abonnée aux non-préqualifications], qu'aurais-je pu faire ? ». En outre, Piquet ignore totalement son jeune équipier et ne prend part aux debriefings que lorsque celui-ci n'est plus dans les parages[198],[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À Monza, Schumacher est de nouveau le centre de l'attention du monde de la Formule 1 en dominant son triple champion du monde de coéquipier tout au long des essais et en se qualifiant septième, juste devant lui, alors qu'il n'a découvert la Benetton B191 en essais privés à Silverstone que le mardi précédant le Grand Prix d'Italie, lors desquels il bat le record du tour de Piquet, à tel point que Giorgio Ascanelli, l'ingénieur de piste de Piquet, lui exhorte de ne pas pousser autant la voiture. En course, l'Allemand se révèle être le « meilleur des autres » face aux dominants pilotes des écuries McLaren, Williams et Ferrari avec qui il tient le rythme et termine cinquième, devant Piquet, marquant ses deux premiers points en Formule 1,,. Le jeune Allemand devient alors le pilote de référence de Benetton, tandis que Piquet, alors considéré comme performant lorsqu'il était face à Moreno, semble condamné à la retraite en fin d'année. Schumacher, dont la faculté d'adaptation à la Formule 1 surprend les observateurs, explique que « la vitesse de passage en courbe, le freinage et l'accélération sont bien un peu supérieurs aux voitures d'endurance, mais pas tant que ça. Et la manière de régler les voitures est identique », des propos qui surprennent les acteurs de la discipline-reine du sport automobile, qui se perçoit comme bien plus exigeante que les autres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Conscient que son aisance auprès des médias et que son aplomb envers les autres pilotes est parfois perçu comme de l'arrogance, il reconnait néanmoins que ses débuts prometteurs s'expliquent autant par son talent que par la qualité de son matériel : « Sans la bonne voiture, la bonne équipe, vous ne pouvez pas aller loin. J'ai eu de la chance d'avoir pu montrer mon potentiel ; si au lieu d'une Jordan ou d'une Benetton, j'avais eu une Coloni [alors une monoplace abonnée aux non-préqualifications], qu'aurais-je pu faire ? ». En outre, Piquet ignore totalement son jeune équipier et ne prend part aux debriefings que lorsque celui-ci n'est plus dans les parages,.×

Au Portugal à Estoril, il se classe sixième, derrière Piquet, et récidive à Barcelone lors du Espagne : montrant à nouveau sa faculté d'adaptation en dominant la première séance d'essais libres sur un circuit inédit au calendrier du championnat du monde, il est cinquième des qualifications, reléguant Piquet, dixième, à une seconde. En course, il profite des bonnes performances de ses gommes Pirelli et double Ayrton Senna (McLaren) et Riccardo Patrese (Williams) pour occuper la troisième place derrière Gerhard Berger (McLaren) et Nigel Mansell (Williams), qu'il prend en chasse. Or, sa Benetton part en aquaplanage au tiers de l'épreuve et rentre dans le rang, finissant sixième. Les observateurs découvrent alors la dextérité du pilotage du jeune Allemand sous la pluie : désormais comparé à Gilles Villeneuve, ceux-ci estiment qu'il aurait pu remporter son quatrième Grand Prix sans son tête-à-queue[27],[171],[219],[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher connaît néanmoins une fin de saison plus difficile : à Suzuka, au Japon, il perd le contrôle de sa monoplace alors qu'il aborde le difficile virage du 130R à 310 km/h, et percute le mur par l'arrière. Le souffle coupé, souffrant de multiples contusions et ecchymoses au cou, l'Allemand considère cet accident comme le plus dur de sa carrière : « Evidemment, quand j’ai retrouvé ce virage, je l’ai abordé plus prudemment, pas aussi rapidement. Mais je me suis repris pour finalement retrouver le même état d’esprit qu’avant. Tout va bien pour moi à partir du moment où je sais pourquoi un accident est survenu ». Portant une minerve le reste de l'épreuve, il abandonne à la suite de la casse de son moteur Ford-Cosworth au 35e tour[172],[218]. Enfin, sous le déluge de l'ultime manche de la saison, à Adélaïde en Australie, il part en tête-à-queue au sixième tour en tentant de dépasser son équipier, emboutit la Ferrari d'Alesi et termine sa course dans le mur de béton[29]. Finalement, Schumacher se classe quatorzième du championnat des pilotes avec quatre points marqués pour six Grands Prix disputés et en ayant dominé ses deux équipiers[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1992 : le début de la rivalité Schumacher-Senna, première victoire en Belgique

Le casque intégral porté par Schumacher en 1992, dont le design est signé Sid Mosca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En novembre 1991, lors d'une fête donnée à Kerpen, où il vit toujours avec ses parents qu'il aide au restaurant familial, Schumacher entame une relation avec Corinna Betsch, l'ancienne compagne de Heinz-Harald Frentzen qui ne digère pas cette idylle, pensant que Corinna l'a quitté car sa carrière était au point mort. Le jeune couple, lassé des intrusions des journalistes et de ses supporters dans sa vie privée, déménage à Monaco[199],[172],[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'intersaison 1991-1992 est marquée par l'annonce, par l'écurie Sauber au mois de février, de son arrivée en Formule 1 en 1993. L'équipe suisse doit engager en course des monoplaces conçues et motorisées par Mercedes, qui, en difficultés financières, renonce à s'engager directement sous son nom propre et cède les plans de la future Sauber C12 à Peter Sauber. Ce dernier annonce que Karl Wendlinger et Michael Schumacher piloteront pour lui, mais Flavio Briatore, le patron de Benetton Formula, s'oppose à cette manœuvre, expliquant que c'est bien Sauber, et non Mercedes, qui rejoint la discipline-reine du sport automobile. Pour autant, Jochen Neerpasch précise que le contrat de Schumacher stipule que ce dernier doit être libéré par l'équipe britannique si Mercedes engage des voitures en Formule 1, peu importe l'équipe qui exploite ce matériel. En outre, le pilote allemand ne souhaite pas non plus retourner chez Sauber, décision actée par Norbert Haug, le directeur de la compétition de Mercedes, qui décide de ne pas intenter d'action en justice pour faire appliquer le contrat liant Schumacher à la structure germano-suisse[200],[30],[31].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Benetton B191B avec laquelle Michael Schumacher décroche son premier podium en Grand Prix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1992, Benetton, alors en déficit budgétaire, affiche des ambitions mesurées, eu égard à un moteur V8 Ford-Cosworth moins performant que les blocs V12 Honda de McLaren, les V12 de la Scuderia Ferrari et le V10 Renault de Williams. En outre, l'équipe britannique commence le championnat avec la B191B, adaptation du châssis de la saison précédente, en attendant que Ross Brawn, le nouveau directeur technique, et son adjoint Rory Byrne, finalisent la nouvelle B192, confiée à Schumacher et à son nouvel équipier, Martin Brundle[32],[33]. Malgré ces faiblesses techniques, Schumacher se distingue dès la manche inaugurale en Afrique du Sud, où qualifié sixième, Schumacher termine quatrième en dominant largement son équipier. Au Mexique, l'Allemand obtient son premier podium en Formule 1 après huit participations en se classant troisième après s'être élancé de cette même position depuis la ligne de départ et joué les troubles-fêtes face aux intouchables pilotes Williams-Renault Nigel Mansell et Riccardo Patrese lors des essais[34],[220].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Deux semaines plus tard, sur le circuit d'Interlagos au Brésil, Schumacher, surnommé « le petit Mozart de la Formule 1 » par les observateurs, défie Ayrton Senna devant son public, celui qu'il considère comme son principal adversaire à moyen terme pour atteindre le titre mondial. Cinquième des qualifications, l'Allemand tente dès le premier virage de dépasser la Williams de Mansell, alors qu'il se fait déborder par Senna, qui le touche. Le Brésilien, dont le moteur Honda connaît quelques problèmes, est rapidement dépassé par le pilote Benetton, mais reprend rapidement le dessus sur celui-ci. Senna bouchonne alors un groupe de plusieurs pilotes menés par Schumacher. Finalement, l'Allemand lance une dernière attaque, concluante, sur le triple champion du monde au treizième tour, alors que ce dernier abandonne sur problème électrique, et termine troisième, à un tour des pilotes Williams. Bien que satisfait de ce deuxième podium consécutif, Schumacher s'en prend ouvertement à Senna devant les journalistes brésiliens : « J'étais plus rapide que lui et il a joué une sorte de jeu, ce qui m'a surpris, je ne m'attendais pas à ce genre de pilotage de la part d'un triple champion du monde. Lors des dix premiers tours, il allait aussi vite qu'il pouvait mais ensuite ce fut très difficile pour moi de doubler. Il freinait dans le virage lent puis accélérait et s'échappait dans la ligne droite. Finalement, quand il m'a permis de dépasser, il a pris l'aspiration et m'a redoublé. Ce style de pilotage a donné aux autres derrière moi l'opportunité de me doubler et ça me contrarie ». Ces déclarations arrivent aux oreilles d'un Senna livide,, qui quelques mois plus tard, explique qu'il n'apprécie guère que ce « jeune idiot » règle ses comptes devant la presse au lieu de venir s'expliquer avec lui, l'invitant à consulter la télémétrie. Dans le même temps, Luca di Montezemolo tente d'approcher Schumacher pour lui offrir un volant au sein de la Scuderia Ferrari[26],[173],[201],[35],[36].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Deux semaines plus tard, sur le circuit d'Interlagos au Brésil, Schumacher, surnommé « le petit Mozart de la Formule 1 » par les observateurs, défie Ayrton Senna devant son public, celui qu'il considère comme son principal adversaire à moyen terme pour atteindre le titre mondial. Cinquième des qualifications, l'Allemand tente dès le premier virage de dépasser la Williams de Mansell, alors qu'il se fait déborder par Senna, qui le touche. Le Brésilien, dont le moteur Honda connaît quelques problèmes, est rapidement dépassé par le pilote Benetton, mais reprend rapidement le dessus sur celui-ci. Senna bouchonne alors un groupe de plusieurs pilotes menés par Schumacher. Finalement, l'Allemand lance une dernière attaque, concluante, sur le triple champion du monde au treizième tour, alors que ce dernier abandonne sur problème électrique, et termine troisième, à un tour des pilotes Williams. Bien que satisfait de ce deuxième podium consécutif, Schumacher s'en prend ouvertement à Senna devant les journalistes brésiliens : « J'étais plus rapide que lui et il a joué une sorte de jeu, ce qui m'a surpris, je ne m'attendais pas à ce genre de pilotage de la part d'un triple champion du monde. Lors des dix premiers tours, il allait aussi vite qu'il pouvait mais ensuite ce fut très difficile pour moi de doubler. Il freinait dans le virage lent puis accélérait et s'échappait dans la ligne droite. Finalement, quand il m'a permis de dépasser, il a pris l'aspiration et m'a redoublé. Ce style de pilotage a donné aux autres derrière moi l'opportunité de me doubler et ça me contrarie ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Ces déclarations arrivent aux oreilles d'un Senna livide,, qui quelques mois plus tard, explique qu'il n'apprécie guère que ce « jeune idiot » règle ses comptes devant la presse au lieu de venir s'expliquer avec lui, l'invitant à consulter la télémétrie. Dans le même temps, Luca di Montezemolo tente d'approcher Schumacher pour lui offrir un volant au sein de la Scuderia Ferrari,,,,.×

Schumacher au volant de la Benetton B192 sur le circuit de Monaco.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Un mois plus tard, en Espagne, au volant de la nouvelle Benetton B192 préparée pour lui, bien que dépourvue de suspension active à l'instar des autres bolides du haut du tableau, Schumacher se qualifie en première ligne pour la première fois de sa carrière, malgré une sortie de piste lors des essais, détruisant sa nouvelle voiture. Élancé depuis la deuxième place, il prend un mauvais départ et perd deux places. Après un dépassement d'autorité sur Jean Alesi et l'abandon de Riccardo Patrese, l'Allemand profite des fortes intempéries pour réduire son retard sur Nigel Mansell qui a réduit son rythme de course, sans pour autant chercher à rattraper le pilote Williams et risquer la sortie de piste, pour terminer deuxième de l'épreuve. Mansell justifie alors cette baisse de régime en milieu de course en expliquant que le « gamin » a sans doute trouvé un raccourci, mais la plaisanterie laisse de marbre son cadet[37],[38]. Sur le rapide circuit d'Imola, à Saint-Marin, le novice allemand, malgré le bénéfice du nouveau moteur V8 Ford-Cosworth HBA VII, est devancé par son équipier Martin Brundle. Cherchant à le dépasser, il part en tête-à-queue et abandonne, ayant détruit ses suspensions[39]. Deux semaines plus tard, dans les rues monégasques, il termine quatrième après une lutte face à Patrese et un accrochage avec Alesi en début de course, en tentant de le dépasser dans l'épingle de Loews[40]. Il retrouve ensuite le podium en finissant deuxième au Canada[41].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les manches estivales s'avèrent plus compliquées pour Schumacher : en France à Magny-Cours, l'Allemand tente de dépasser Ayrton Senna par l'intérieur dans le virage d'Adélaïde, mais le Brésilien se rabat. Schumacher poursuit néanmoins sa manœuvre et accroche le triple champion du monde. S'il s'en tire avec un aileron avant arraché, Senna abandonne. La course étant interrompue momentanément à cause de la pluie, Senna se rend à la rencontre du pilote Benetton, lui expliquant qu'il a fait une « grosse erreur, pire encore qu'au Brésil, avec des pneus et des freins froids » et qu'il aurait pu déclencher une catastrophe. Surtout, le pilote McLaren, n'ayant pas digéré les propos de Schumacher à Interlagos, lui signifie qu'il vient directement parler de ces problèmes, au lieu de passer par les médias. En réalité, Senna, conscient que Schumacher s'affirme désormais comme son futur grand rival, cherche à donner une leçon au jeune pilote, espérant « l'avoir effrayé et que cela le ralentira un peu » et qu'il lui a porté le « mauvais œil ». En effet, lors de la deuxième partie de la course, Schumacher accroche Stefano Modena (Jordan), toujours à Adélaïde, et abandonne à son tour. Sermonné par Flavio Briatore, il présente ses excuses à Senna après la course, avouant qu'il est allé trop vite dans ce virage[202],[174],[42]. Néanmoins, il ne se laisse pas intimider : deux semaines plus tard, à Silverstone, où il termine quatrième, il explique que « si quelqu'un fait une erreur à mes yeux, je dois le dire », même si c'est au sujet de Senna[203]. La confrontation atteint son point d'orgue lors d'une séance d'essais à Hockenheim en marge du Grand Prix d'Allemagne : Senna gêne Schumacher dans son tour rapide en roulant lentement, puis en mettant brusquement les gaz, l'obligeant à freiner brutalement. Plus tard dans la journée, le scénario inverse se reproduit et Schumacher pile devant les stands, manquant d'être percuté par le Brésilien. Ulcéré par ce qu'il considère comme un manque de respect à son égard, le triple champion du monde s'explique violemment avec l'Allemand et lui assène un coup de poing, que celui-ci esquive. Des mécaniciens interviennent pour séparer les deux antagonistes. Il s'ensuit alors un entretien privé entre les deux hommes, qui règlent finalement à l'amiable leur contentieux[204],[175].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les manches estivales s'avèrent plus compliquées pour Schumacher : en France à Magny-Cours, l'Allemand tente de dépasser Ayrton Senna par l'intérieur dans le virage d'Adélaïde, mais le Brésilien se rabat. Schumacher poursuit néanmoins sa manœuvre et accroche le triple champion du monde. S'il s'en tire avec un aileron avant arraché, Senna abandonne. La course étant interrompue momentanément à cause de la pluie, Senna se rend à la rencontre du pilote Benetton, lui expliquant qu'il a fait une « grosse erreur, pire encore qu'au Brésil, avec des pneus et des freins froids » et qu'il aurait pu déclencher une catastrophe. Surtout, le pilote McLaren, n'ayant pas digéré les propos de Schumacher à Interlagos, lui signifie qu'il vient directement parler de ces problèmes, au lieu de passer par les médias. En réalité, Senna, conscient que Schumacher s'affirme désormais comme son futur grand rival, cherche à donner une leçon au jeune pilote, espérant « l'avoir effrayé et que cela le ralentira un peu » et qu'il lui a porté le « mauvais œil ». En effet, lors de la deuxième partie de la course, Schumacher accroche Stefano Modena (Jordan), toujours à Adélaïde, et abandonne à son tour. Sermonné par Flavio Briatore, il présente ses excuses à Senna après la course, avouant qu'il est allé trop vite dans ce virage,,. Néanmoins, il ne se laisse pas intimider : deux semaines plus tard, à Silverstone, où il termine quatrième, il explique que « si quelqu'un fait une erreur à mes yeux, je dois le dire », même si c'est au sujet de Senna.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La confrontation atteint son point d'orgue lors d'une séance d'essais à Hockenheim en marge du Grand Prix d'Allemagne : Senna gêne Schumacher dans son tour rapide en roulant lentement, puis en mettant brusquement les gaz, l'obligeant à freiner brutalement. Plus tard dans la journée, le scénario inverse se reproduit et Schumacher pile devant les stands, manquant d'être percuté par le Brésilien. Ulcéré par ce qu'il considère comme un manque de respect à son égard, le triple champion du monde s'explique violemment avec l'Allemand et lui assène un coup de poing, que celui-ci esquive. Des mécaniciens interviennent pour séparer les deux antagonistes. Il s'ensuit alors un entretien privé entre les deux hommes, qui règlent finalement à l'amiable leur contentieux,.×

La manche germanique suscite l'engouement des Allemands pour leur pilote national, à qui ils réclament autographes et photographies, alors que la presse teutonne épluche sa vie privée. Adulé comme l'ont été Rudolf Caracciola et Bernd Rosemeyer dans les années 1930, Schumacher termine troisième à Hockenheim, après avoir lutté contre Patrese et Brundle, devant 100 000 de ses compatriotes. Ému par ce soutien, l'Allemand déclare : « lorsque je suis entré pour la première fois dans le Stadium au volant de la Benetton-Ford, j'ai ressenti une émotion très particulière »[43],[44],[45]. Trois semaines plus tard, en Hongrie, il file vers une quatrième place finale lorsqu'en fin de course, surpris par le freinage de Gerhard Berger (McLaren), il freine brusquement à son tour et est percuté par l'arrière par Brundle, sans dommage immédiat, mais dans la longue ligne droite des stands, son aileron arrière s'envole : il perd le contrôle de sa Benetton et finit dans les graviers[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le trophée du vainqueur du Grand Prix de Belgique 1992, premier succès de Schumacher en Formule 1.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

C'est finalement un an après ses débuts en Formule 1 que Michael Schumacher remporte son premier Grand Prix, en Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps qui l'a vu faire ses débuts. Troisième des qualifications, alors convaincu qu'il peut enlever la course, l'Allemand conserve cette position jusqu'au vingt-neuvième tour, où il cède sa position à Brundle après être parti à la faute à Stavelot. Il se dit alors qu'il ne gagnera pas la course. Néanmoins, observant l'usure des pneus pluie de son équipier, il chausse alors les pneus slicks. Sur une piste s'asséchant, il affiche alors un rythme de cours supérieur aux pilotes Williams, qui roulent en pneus pluie. Mansell et Patrese changent leurs gommes tardivement, laissant les commandes de la course à l'Allemand à dix tours de l'arrivée et jusqu'au drapeau à damiers. Également auteur de son premier meilleur tour en course, il s'agit du premier succès d'un pilote allemand depuis celui de Jochen Mass lors du Grand Prix d'Espagne 1975. Ému aux larmes par cette prestation qu'il considère comme une victoire à domicile, félicité tant par Briatore, Webber, Jürgen Dilk, devenu président de son fan club, que par Senna et Mansell, Schumacher s'accorde une semaine de vacances aux îles Canaries pour fuir les sollicitations des médias allemands[47],[176],[205],[221].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre, Schumacher, malgré un accrochage au départ avec Thierry Boutsen (Ligier) effectue une belle remontée de la vingt-cinquième à la troisième place du Grand Prix d'Italie après avoir démenti les rumeurs le liant à McLaren pour 1993[48],[177]. Au Portugal, il finit septième après s'être élancé depuis la voie des stands à la suite d'un changement de moteur[49]. Fin octobre, à Suzuka au Japon, Schumacher essuie son unique abandon de la saison, à cause d'une rupture de boîte de vitesses[50]. Enfin, en Australie, à la lutte pour la victoire avec Berger, l'Allemand prend la deuxième place et réalise le meilleur tour en course, achevant ainsi le championnat en se classant troisième avec 53 points, derrière les deux pilotes Williams et à trois unités de Patrese[222],[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1993 : deuxième victoire au Portugal

Le casque porté par Michael Schumacher en 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pour 1993, avec le retrait de Honda qui fournissait les moteurs de l'écurie McLaren, Benetton apparaît comme la principale rivale de Williams-Renault, qui bénéficie du retour d'Alain Prost, annoncé comme le grand favori du championnat. La nouvelle Benetton B193 est confiée à Schumacher et au vétéran italien Riccardo Patrese, transfuge de Williams. Évolution de la B192 et équipée du moteur V8 Ford-Cosworth, la B193 est dotée de nombreuses assistances électroniques au pilotage : boîte de vitesses semi-automatique, contrôle électronique de transmission, suspension active et freins antiblocage. Lors de la présentation de cette monoplace, Benetton, disposant désormais d'une nouvelle usine à Enstone, ambitionne de remporter quelques victoires avant de viser le titre mondial en 1994. En outre, une version B de la B193 doit être alignée dès le début de la saison européenne[52],[53],[178],[223].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour autant, bien que Prost considère Benetton et Schumacher comme ses principaux adversaires à l'issue des essais d'intersaison, le Grand Prix d'Afrique du Sud, manche inaugurale du championnat du monde disputée à Kyalami, met au jour une B193 incapable de rivaliser avec la Williams FW15C et moins performante que la McLaren MP4/8 d'Ayrton Senna, équipée d'un bloc Ford-Cosworth client moins puissant que celui utilisé par Benetton. Troisième des qualifications derrière Prost et Senna, Schumacher livre une bataille en piste contre le Brésilien tout au long de l'épreuve : à mi-course, alors qu'il tente un dépassement autoritaire, Senna lui ferme la porte, entraînant un léger accrochage. Schumacher part en tête-à-queue dans le bac à graviers et abandonne. L'Allemand souhaite se plaindre auprès des commissaires de course, mais Flavio Briatore et Tom Walkinshaw l'en dissuadent, sachant qu'une telle procédure n'aboutirait pas. Il admet finalement une erreur de pilotage, tandis que Senna reconnaît que son adversaire était plus rapide que lui et aurait pu le dépasser plus tard[179],[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré un moteur Ford-Cosworth plus performant, Schumacher, ici au Grand Prix d'Europe 1993, est dominé toute la saison par Ayrton Senna.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette première manche du championnat pose les fondations d'une saison écrasée par Prost et la supériorité technique de Williams, et d'une rivalité entre Senna et Schumacher (qui prend de plus en plus le Brésilien pour modèle), attisée par l'antagonisme entre Benetton et McLaren, qui se disputent au sujet du moteur Ford, la première disposant d'un contrat d'exclusivité pour disposer du bloc HB VII de dernière génération, tandis que la seconde, se contentant d'un statut d'écurie cliente, ne possède que la version HB VI également fournie à Minardi et Lotus et dont l'équipe britannique estime le déficit de puissance à trente chevaux. Senna, qui estime que « chaque course disputée avec le moteur classique est une course de perdue », menace de quitter la Formule 1 si Benetton n'autorise pas Ford à céder son moteur le plus puissant, ce que Flavio Briatore refuse catégoriquement, puisqu'il a financé une partie de son développement[55],[180],[224].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cela n'empêche par Senna de remporter, sous la pluie, le Grand Prix du Brésil, tandis que Schumacher, en difficulté lors de son premier arrêt où sa B193 est tombé de son cric pendant que les mécaniciens changeaient les pneumatiques, fait une remontée dans le peloton, obtient le meilleur tour en course et termine troisième après une lutte pour le podium contre Johnny Herbert (Lotus) dans les derniers tours de la course[56],[57]. Lors de la manche suivante, disputé sous des trombes d'eau à Donington Park, Schumacher, au volant d'une B193B plus légère mais dépourvue d'antipatinage, abandonne au vingt-troisième tour : il bloqué ses roues arrière, part en tête-à-queue et s'enlise dans le bac à graviers[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher à bord de la Benetton B193B lors des essais du Grand Prix de Grande-Bretagne 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À Saint-Marin, la querelle entre Benetton et McLaren reprend : cette dernière obtiendra le moteur Ford-Cosworth HB VII à partir du Grand Prix de Grande-Bretagne, au moment où Benetton disposera du nouveau bloc HB VIII, ce qui provoque la colère de Ron Dennis. À l'issue des essais du vendredi, celui-ci porte réclamation au sujet des pneumatiques Goodyear « E » expérimentaux utilisés par Schumacher et obtient l'annulation des temps obtenus par le pilote Benetton. Bernie Ecclestone, vice-président de la Fédération internationale de l'automobile et détenteur des droits commerciaux de la Formule 1, convoque Dennis et Briatore dans le camion atelier de Goodyear et les somme de cesser leurs querelles pour préserver l'image de la discipline. En outre, Ecclestone intervient auprès de la direction de course afin que Schumacher récupère ses chronos. En piste, l'Allemand termine deuxième de l'épreuve[59],[60],[225]. Il monte ensuite sur la troisième marche du podium en Espagne, après avoir tenté une remontée sur Senna et glissé sur une flaque d'huile en fin de course qui lui a fait perdre toute chance de rattraper le Brésilien[61],[62].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La célébration de la deuxième place de Schumacher, devant son public, au Grand Prix d'Allemagne 1993.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir du Grand Prix de Monaco, les B193B sont équipées de l'antipatinage, qui permet d'améliorer les performances en piste de la voiture. Deuxième des qualifications, Schumacher profite de l'abandon d'Alain Prost (Williams) pour s'emparer de la tête de l'épreuve. Malgré une confortable avance sur Senna, il abandonne à son tour, à la suite d'une fuite du liquide hydraulique de la suspension active, qui provoque un début d'incendie sur sa monoplace[63]. Il concrétise ensuite avec une série de podiums : deuxième au Canada, Schumacher réalise le meilleur tour en course et bat le record du circuit, malgré un problème d'antipatinage au départ, puis troisième en France et en Grande-Bretagne[64],[65],[66],[67]. Cette série se termine en Allemagne : disposant du nouveau moteur V8 Ford-Cosworth HB VIII, il finit deuxième devant 100 000 spectateurs. La « Schumachermania » s'empare du public teuton qui vient admirer le jeune pilote allemand et acheter les nombreux produits dérivés sous licence officielle, une première en Formule 1, et estampillés « Schumi », lancés par Willi Weber et son agent commercial Michael Spatz, et présentés par le pilote lui-même le jeudi précédent l'épreuve. Schumacher boucle son tour d'honneur en fin de course en brandissant un drapeau allemand, fêtant sa deuxième place comme une victoire devant son public[181]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La suite de la saison s'avère plus contrastée : en Hongrie, Schumacher abandonne à la suite de deux sorties de piste provoquées par deux tête-à-queue, entraînant la casse de sa pompe à carburant[68]. En Belgique, il remonte le peloton à la suite d'un mauvais départ causé par une défaillance de son antipatinage et termine deuxième après deux dépassements autoritaires sur Senna puis Prost[69],[70]. En Italie, son moteur explose alors qu'il occupait la deuxième place[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le trophée du vainqueur du Grand Prix de Portugal 1993, deuxième succès de Schumacher en Formule 1.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Allemand atteint néanmoins l'apogée de sa saison lors du Grand Prix du Portugal : après des essais révélant une monoplace instable, Schumacher prend le départ de la course avec le mulet. Optant pour une stratégie osée à un seul arrêt, il remporte la deuxième victoire de sa carrière, juste devant Prost qui obtient son quatrième titre de champion du monde et salue au passage la stratégie de son concurrent. Schumacher décrit son weekend de course : « Pendant 48 heures, je ne savais plus du tout où j'en étais. Nous avons eu tellement de problèmes avec la voiture pendant les deux premières journées d'essais que nous avons travaillé jusqu'à 23 heures hier soir pour examiner les données, pour essayer de comprendre ce qui n'allait pas avec la voiture. Même quand je m'endormais, j'avais tous ces chiffres qui défilaient devant mes yeux. Lors du warm-up, nous sommes passés au mulet et je dois dire que c'était une décision parfaite. Au départ, nous avions prévu deux arrêts, mais quand je me suis retrouvé devant Alain, j'ai tout fait pour ne plus stopper. J'ai pris mille précautions pour préserver mes pneus. Jusqu'à ce que je vois Alain derrière moi. Alors j'ai attaqué un peu plus »[72],[226].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher termine son année par accrochage au Japon avec Damon Hill en tentant de le dépasser ainsi que Gerhard Berger (Scuderia Ferrari), endommageant son bras de suspension avant gauche, et par une panne moteur pour la dernière manche en Australie[73],[74]. Auteur de neuf podiums et cinq meilleurs tours en course, Schumacher se classe quatrième du championnat du monde des pilotes avec 52 points, derrière Prost, Senna et Hill, et avec 32 unités de plus que son équipier Riccardo Patrese, limogé par Benetton avant de prendre sa retraite sportive. L'Allemand prolonge son contrat avec l'écurie italo-britannique de deux saisons, jusqu'à la fin de l'année 1996[206],[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

1994-1995 : double champion du monde avec Benetton

La Benetton B194, monoplace avec laquelle Schumacher est devenu champion du monde pour la première fois en 1994.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Benetton B195 de son second titre mondial en 1995.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Début 1994, eu égard à ses impressionnantes prestations lors des essais hivernaux, Schumacher est présenté comme le principal outsider d'Ayrton Senna au championnat. Le duel tant attendu entre les deux meilleurs pilotes du monde va pourtant tourner court, puisque après les deux premières manches de l'année remportées par Schumacher (grâce à une meilleure gestion des arrêts au stand au Brésil, et à l'accrochage entre Larini et Senna au Japon), Senna trouve la mort alors qu'il menait la course à Imola, lieu de la troisième épreuve de la saison. Au sixième tour de la course, Schumacher roule juste derrière le pilote brésilien, quand il le voit perdre le contrôle de sa Williams dans le virage rapide de Tamburello et se fracasser dans le mur. « On a vu tellement d'accidents comme celui-là, même pires » raconte-t-il, « On ne s'attendait pas à ça. On se disait, il a peut-être un bleu sur le bras ou une jambe cassée. Puis on y retourne, ils remettent la grille en place. Personne ne vient nous expliquer quoi que ce soit et on se dit que la course doit continuer »[76]. Il la remporte, et en apprenant avant d'aller sur le podium que l'état de Senna est grave, y apparait très marqué. « On est montés sur le podium, on nous a dit "il est dans le coma", mais le coma, ça peut être beaucoup de choses. Il peut s'en sortir le lendemain. et parce que tu ne crois toujours pas la situation est particulière ou très grave, tu ne l'imagines pas »[76]. La confusion règne longtemps à Imola, mais en fin de journée, il apprend le décès du triple champion du monde brésilien. « Mais je n'y croyais toujours pas, je ne pouvais l'imaginer à ce moment-là Je me disais, non, il va être champion, il manquera une ou deux courses et il reviendra », se souvient-il l'année suivante, la gorge nouée[76]. « Le pire, a été les deux semaines qui ont suivi, quand j'ai vraiment dû accepter sa mort. C'était totalement insensé ». Il raconte avoir perdu le sommeil et avoir vu la mort à chaque virage du circuit de Silverstone où il était venu dans la foulée pour des essais[76]. Quand en 2000, il remportera avec Ferrari sa 41e victoire à Monza, égalant le total de Senna, il fondra en larmes en conférence de presse à la question d'un journaliste à ce sujet, ne pourra pas la reprendre et celle-ci sera interrompue[76].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Début 1994, eu égard à ses impressionnantes prestations lors des essais hivernaux, Schumacher est présenté comme le principal outsider d'Ayrton Senna au championnat. Le duel tant attendu entre les deux meilleurs pilotes du monde va pourtant tourner court, puisque après les deux premières manches de l'année remportées par Schumacher (grâce à une meilleure gestion des arrêts au stand au Brésil, et à l'accrochage entre Larini et Senna au Japon), Senna trouve la mort alors qu'il menait la course à Imola, lieu de la troisième épreuve de la saison. Au sixième tour de la course, Schumacher roule juste derrière le pilote brésilien, quand il le voit perdre le contrôle de sa Williams dans le virage rapide de Tamburello et se fracasser dans le mur. « On a vu tellement d'accidents comme celui-là, même pires » raconte-t-il, « On ne s'attendait pas à ça. On se disait, il a peut-être un bleu sur le bras ou une jambe cassée. Puis on y retourne, ils remettent la grille en place. Personne ne vient nous expliquer quoi que ce soit et on se dit que la course doit continuer ». Il la remporte, et en apprenant avant d'aller sur le podium que l'état de Senna est grave, y apparait très marqué. « On est montés sur le podium, on nous a dit "il est dans le coma", mais le coma, ça peut être beaucoup de choses. Il peut s'en sortir le lendemain. et parce que tu ne crois toujours pas la situation est particulière ou très grave, tu ne l'imagines pas ». La confusion règne longtemps à Imola, mais en fin de journée, il apprend le décès du triple champion du monde brésilien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.« Mais je n'y croyais toujours pas, je ne pouvais l'imaginer à ce moment-là Je me disais, non, il va être champion, il manquera une ou deux courses et il reviendra », se souvient-il l'année suivante, la gorge nouée. « Le pire, a été les deux semaines qui ont suivi, quand j'ai vraiment dû accepter sa mort. C'était totalement insensé ». Il raconte avoir perdu le sommeil et avoir vu la mort à chaque virage du circuit de Silverstone où il était venu dans la foulée pour des essais. Quand en 2000, il remportera avec Ferrari sa 41e victoire à Monza, égalant le total de Senna, il fondra en larmes en conférence de presse à la question d'un journaliste à ce sujet, ne pourra pas la reprendre et celle-ci sera interrompue.×

Lors de la suite de cette saison 1994, face à une opposition clairsemée, Schumacher a alors le champ libre pour filer vers sa première couronne mondiale. C'est sans compter sur les ennuis de Schumacher et de Benetton avec le pouvoir sportif. À Silverstone, Schumacher, bien qu'ayant terminé second, est déclassé pour ne pas avoir obtempéré à une pénalité consécutive à une manœuvre illégale (dépassement) lors du tour de formation. Cela lui vaudra une suspension de deux Grands Prix pour non-respect du drapeau noir. Puis, en Belgique, il est disqualifié (il avait terminé premier), les commissaires ayant constaté une usure excessive de la planche de bois située sous la voiture.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces différents avatars permettent à l'inattendu Damon Hill, qui endosse avec courage le rôle de pilote Williams numéro 1 depuis la disparition de Senna, de revenir dans la lutte pour le titre. Schumacher doit ainsi attendre l'ultime course de l'année en Australie pour décrocher le titre mondial, titre qui se jouera sur un accrochage avec Damon Hill. Ce dernier était sur le point de le dépasser et de lui prendre le titre mondial puisque l'Allemand venait de partir à la faute et de heurter un muret de béton. Mais malgré ce final chaotique, Schumacher est, avec huit succès (Brésil, Pacifique, St-Marin, Monaco, Canada, France, Hongrie et Europe) en quatorze courses, l'incontestable pilote de l'année.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1995, avec sa Benetton désormais équipée du V10 Renault, Schumacher réédite sa domination sur la Formule 1, avec neuf succès (Brésil, Espagne, Monaco, France, Allemagne, Belgique, Europe, Pacifique et Japon), égalant le record de Nigel Mansell en 1992, et un deuxième titre mondial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les années Ferrari

1996-1999 : pari osé chez Ferrari

Michael Schumacher au volant de la Ferrari F310B lors du Grand Prix d'Allemagne 1997.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'année 1996 est l'année du changement. Il abandonne l'écurie Benetton avec laquelle il vient de conquérir deux titres mondiaux, et arrive avec son no 1 chez Ferrari, une équipe en pleine reconstruction sous l'impulsion du Français Jean Todt. Pari osé, qui mettra quelque temps avant de s'avérer gagnant. Malgré une voiture peu efficace, il parvient à atteindre la troisième place du championnat des pilotes, en remportant trois Grands Prix, une première pour Ferrari depuis la saison 1990. Il gagne ainsi en Espagne sous une pluie battante, au terme d'une domination rappelant les démonstrations des plus grands pilotes de l'histoire, mais aussi en Belgique et surtout en Italie, devant des milliers de tifosi en délire. Ces derniers ont trouvé leur nouvelle idole, et commencent à entrevoir des jours meilleurs pour la Scuderia après les années noires qu'elle vient de traverser.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1997, tandis que les progrès de Ferrari se confirment, Schumacher décroche cinq victoires (Monaco, Canada, France, Belgique et Japon) et aborde l'ultime course de la saison avec un point d'avance sur Jacques Villeneuve. Surpris par une attaque de son rival, Schumacher donne un coup de volant en sa direction et provoque un accrochage. Las, ce geste n'a d'autre effet que de provoquer son propre abandon, ainsi qu'une immense polémique sur le comportement anti-sportif du pilote allemand. Villeneuve est sacré et Schumacher est déclassé du championnat, pour conduite antisportive. Il se verra aussi imposer par la FIA de participer à des actions pour la sécurité routière. Schumacher conservera cependant tous ses points et ses victoires acquis lors de cette saison 1997.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1998, toujours sur Ferrari, il gagne six Grands Prix (Argentine, Canada, France, Grande-Bretagne, Hongrie et Italie) mais est à nouveau battu au championnat dans l'ultime course de la saison, cette fois par Mika Häkkinen, sur McLaren-Mercedes. En 1999, le duel Häkkinen-Schumacher se poursuit, mais est interrompu par la blessure de Schumacher, victime d'une fracture de la jambe au Grand Prix de Grande-Bretagne à la suite d'une violente sortie due à une rupture mécanique dans le virage de Stowe. Il revient en fin de saison pour essayer, sans succès, de faire gagner le titre pilotes à son coéquipier Eddie Irvine. Malgré une étonnante démonstration de force en Malaisie où il offre la victoire à Irvine, il est impuissant au Japon pour contrer Häkkinen. Avec deux victoires dans la saison (Saint-Marin et Monaco), il termine cinquième du classement pilotes, et contribue au titre de champion constructeurs de la Scuderia Ferrari, le neuvième et le premier depuis 1983.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2000-2004 : le règne sans partage du « Baron Rouge »

Michael Schumacher fêtant sa victoire au Grand Prix d'Europe 2001.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
GP de France 2002 : Schumacher déborde Räikkönen et décroche la victoire et le titre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'année 2000 est celle de la consécration pour le tandem Schumacher-Ferrari. Après un début de saison impérial favorisé par les problèmes de fiabilité rencontré par les McLaren (il remporte les trois premiers Grands Prix en Australie, Brésil, Saint-Marin, puis s'impose en Europe et au Canada) et malgré un passage à vide durant l'été (trois abandons consécutifs notamment) qui permet à Häkkinen de refaire une grande partie de son retard, et même de prendre l'avantage au championnat du monde après le Grand Prix de Hongrie, il est titré après une fin de saison dominatrice puisqu'il gagne les quatre derniers Grands Prix de la saison (Italie, États-Unis, Japon, Malaisie). Michael Schumacher devient le premier pilote depuis Jody Scheckter en 1979 à être titré sur Ferrari. Ce succès est le premier d'une longue série pour l'Allemand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2001, il décroche son quatrième titre après avoir remporté neuf Grands Prix (Australie, Malaisie, Espagne, Monaco, Europe, France, Hongrie, Belgique et Japon), égalant une troisième fois (après 1995 et 2000) le record de Mansell en 1992.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le scénario se répète en 2002 avec onze victoires (Australie, Brésil, Saint-Marin, Espagne, Autriche, Canada, Grande-Bretagne, France, Allemagne, Belgique et Japon) qui lui permettent d'établir un nouveau record, et un titre acquis dès le GP de France disputé au mois de juillet, grâce à une formidable voiture. Jamais dans l'histoire un pilote n'avait été sacré aussi tôt dans la saison. Cette saison quasi parfaite est cependant entachée par le Grand Prix d'Autriche, durant lequel Barrichello, dominateur durant tout le week-end, est obligé de céder la tête de la course à son coéquipier à proximité de l'arrivée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2003, face à une opposition souvent mieux armée (au cœur de l'été, les Michelin de ses adversaires dominent les Bridgestone de Ferrari), il ne gagne que six courses, et doit attendre le dernier Grand Prix de la saison pour décrocher son sixième titre, le Finlandais Kimi Räikkönen étant resté menaçant jusqu'au bout. Le titre s'est joué au Grand Prix des États-Unis, où Schumi remporta une superbe victoire, sous la pluie, parti de la septième place sur la grille. Ce titre aura un goût triste pour Michael qui, lors du Grand Prix de Saint-Marin, a perdu sa mère Elisabeth, décédée d'une hémorragie. Ce jour-là, il remporta la victoire, son frère Ralf terminant quatrième.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2004, Schumacher et la Scuderia reprennent leur domination sur la Formule 1, pour une saison de tous les records. Schumacher s'impose à treize reprises sur dix-huit courses et est sacré champion du monde pour la septième fois. Fin 2004, il participe à la « Race of Champions » où il s'incline en finale contre Heikki Kovalainen mais remporte son duel tant attendu face au champion français de rallye Sébastien Loeb. En 2004, Schumacher est le deuxième sportif le mieux payé au monde, derrière le golfeur Tiger Woods. Ses revenus annuels sont estimés à environ 80 millions de dollars.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2005-2006 : une année difficile avant le retour à la compétitivité

Michael Schumacher lors d'une séance d'essais du Grand Prix des États-Unis 2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Michael Schumacher dépasse Kimi Räikkönen dans les derniers tours du Grand Prix du Brésil 2006, son dernier Grand Prix avec la Scuderia FerrariNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'année 2005 se révèle être une année bien difficile pour Schumacher et la Scuderia Ferrari : au volant d'une voiture décevante, équipée qui plus est de pneus Bridgestone bien peu performants, il ne remporte qu'un seul Grand Prix, celui des États-Unis à Indianapolis, déserté par les pilotes équipés de pneus Michelin (leurs pneus ne permettant pas de concourir dans des conditions de sécurité suffisante). Il termine cependant la saison à une inespérée troisième place au championnat pilote, profitant intelligemment des ennuis de Montoya et Fisichella lors des dernières courses.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2006, sa voiture est plus performante, et le samedi 22 avril 2006, en réalisant le meilleur temps des essais qualificatifs lors du Grand Prix de Saint-Marin, Michael Schumacher s'adjuge la soixante-sixième pole position de sa carrière et dépasse donc le record — mythique et paraissant à l'époque inaccessible — du nombre de pole positions (65) détenu jusque-là par le Brésilien Ayrton Senna, qu'il avait égalé lors du Grand Prix de Bahreïn pour l'ouverture de la saison. Il lui aura fallu 238 Grands Prix contre seulement 161 au pilote brésilien pour réaliser cette performance. Cette saison, la lutte pour le titre est acharnée avec le jeune champion du monde espagnol Fernando Alonso. Bien mieux parti que le septuple champion du monde, Alonso mène largement le championnat à mi-saison avec six victoires et neuf podiums. Ferrari et Schumacher se ressaisissent à partir du Grand Prix des États-Unis et réduisent peu à peu leur retard sur les Renault. Le 10 septembre 2006, il annonce sa retraite pour la fin de la saison, après avoir remporté le Grand Prix d'Italie à Monza.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien qu'il ait pris la tête du championnat à l'issue du Grand Prix de Chine, alors qu'il ne restait que deux courses à disputer, son abandon lors du Grand Prix du Japon en raison de l'explosion de son moteur et une crevaison dès le début de l'épreuve lors du Grand Prix du Brésil auront eu raison de ses ambitions. Il se retire temporairement sur une quatrième place et la place du vice-champion du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2007-2009 : l'entre-deux carrières

Michael Schumacher dans la F2007 en octobre 2007Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 29 octobre 2006, Ferrari révèle que Michael Schumacher occupera les fonctions d'assistant de Jean Todt à la direction de la gestion sportive, ce dernier ayant par ailleurs été nommé administrateur délégué de la marque Ferrari. Les nouvelles fonctions du pilote allemand ne doivent pas l'amener à reprendre le volant d'une monoplace, pourtant, les 13 et 14 novembre 2007, la Scuderia Ferrari fait appel à lui pour essayer la F2007 en vue de sa mise au point face au nouveau règlement 2008 interdisant les aides au pilotage. Contre toute attente, il établit le meilleur chrono sur le circuit de Montmelo (Espagne) lors de ces deux journées[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il court en moto sans prétendre en faire son occupation principale, parfois sous le nom d'emprunt Marcel Niederhausen[78] et s'occupe également de la carrière de son fils Mick en karting.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 février 2009, Michael a un grave accident lors d'un entraînement en moto sur le circuit de Cartagène en Espagne [79] qui lui crée une grave blessure au cou et à la nuque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 29 juillet 2009, Ferrari annonce officiellement le retour à la compétition de Schumacher pour remplacer Felipe Massa, gravement blessé lors d'un accident au Grand Prix de Hongrie[80],[81]. Schumacher a pour mission d'assurer l'intérim dès le Grand Prix d'Europe à Valence, le 21 août 2009, à condition d'obtenir l'agrément des médecins de la FIA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 10 août 2009, Willi Weber, manager du pilote allemand, arrête la mise en production d'articles promotionnels destinés à célébrer le retour de Schumacher en championnat du monde. Weber doute en effet des capacités de son client à reprendre les Grands Prix et craint une répétition de la mésaventure survenue en 1997, lorsqu'il a investi un million d'euros dans le merchandising pour célébrer le premier titre de Michael Schumacher avec Ferrari, titre finalement ravi par Jacques Villeneuve. Weber, par cette décision, indique aux amateurs de Formule 1 que le retour de Schumacher en compétition n'est qu'hypothétique et que le pilote doit se soumettre à des examens médicaux avant de recevoir l'autorisation de piloter une F1 en compétition[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 11 août 2009, après une journée de tests réalisée le 31 juillet au Mugello sur une F2007 et une reprise intense des entraînements, dont deux jours de roulage en kart à Lonato del Garda les 5 et 6 août, Schumacher annonce son impossibilité à reprendre la compétition, à la suite de son accident de moto survenu un peu plus tôt dans l'année, et aux douleurs à la nuque que cet accident a occasionné[83].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Retour en Formule 1 avec Mercedes

2010 : dominé par Nico Rosberg

Schumacher au Grand Prix d'Abou Dabi 2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 23 décembre 2009, Mercedes Grand Prix recrute Schumacher aux côtés de Nico Rosberg. Il retrouve Ross Brawn avec qui il a gagné ses sept couronnes mondiales. Les premières courses sont assez difficiles pour l'Allemand car les nombreux changements de réglementation depuis qu'il a pris sa première retraite ne jouent pas en sa faveur. Il avoue d'ailleurs être un peu « rouillé » en séance de qualification. Il inscrit néanmoins ses premiers points dès la première épreuve, à Bahreïn où il se classe sixième puis termine dixième en Australie et en Chine. Après les quatre premières courses, il a abandonné une fois et pointe à la dixième place du championnat avec dix points quand son coéquipier est second du championnat avec cinquante points et deux podiums.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors du retour du championnat en Europe, son écurie aligne une nouvelle version de la monoplace à empattement long qui convient mieux à son style de pilotage. Schumacher se classe alors quatrième des Grands Prix d'Espagne et de Turquie mais lors des sept courses suivantes, il ne parvient pas à se classer mieux que septième, finissant même à plusieurs reprises hors des points.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il enchaîne ensuite trois places d'honneur en se classant sixième au Grand Prix du Japon, quatrième du Grand Prix de Corée du Sud et septième au Grand Prix du Brésil. Lors du dernier Grand Prix de la saison, à Abou Dabi, Schumacher abandonne après un violent contact avec Vitantonio Liuzzi qui aurait pu tourner à la catastrophe : parti en tête-à-queue et bloqué en piste, Schumacher est percuté par la Force India dont le museau passe à ras de son casque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher termine le championnat à la neuvième place avec 72 points alors que son coéquipier a inscrit 70 points de plus que lui. C'est son pire classement depuis 1999 où, à cause d'une fracture de la jambe, il n'avait participé qu'à dix courses sur seize.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2011 : deuxième saison chez Mercedes

Schumacher au Grand Prix d'Italie 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Michael Schumacher en 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2011, si Schumacher est encore en début de saison dominé par son coéquipier, l'écart de performance entre les deux pilotes se réduit. Schumacher abandonne lors du grand prix inaugural en Australie à cause d'un problème de suspension mais termine neuvième en Malaisie et devançant pour la première fois Nico Rosberg au championnat, qui reprend l'avantage en Chine où Schumacher se classe huitième.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher termine sixième en Espagne puis, lors du tumultueux Grand Prix du Canada disputé sous la pluie, se hisse en course à la deuxième place, est troisième à quatre tours de la fin et termine finalement quatrième de l'épreuve[84], son meilleur résultat depuis le début de la saison.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Neuvième en Grande-Bretagne puis huitième de son Grand Prix national, il fête ses vingt ans de Formule 1 au Grand Prix de Belgique où il part dernier après un accident en qualification mais termine cinquième, devançant son coéquipier. Il réédite cette performance lors du Grand Prix suivant, en Italie. La fin de saison est plus contrastée puisqu'il termine trois fois dans les points (sixième au Japon, cinquième en Inde puis septième à Abou Dabi) et abandonne deux fois sur accrochage à Singapour et en Corée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

S'il termine huitième du championnat du monde avec 76 points, il a considérablement rattrapé son retard sur son coéquipier qui le précède seulement d'une place au championnat du monde et à qui il ne concède plus que treize points contre soixante-dix l'année précédente. Satisfait de ses résultats, il décide d'honorer sa troisième année de contrat avec Mercedes pour la saison suivante.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

2012 : dernière saison en Formule 1 chez Mercedes

Schumacher au Grand Prix de Malaisie 2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Schumacher au Grand Prix d'Italie 2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2012, Schumacher a toujours Rosberg comme coéquipier et réussit à hausser de plus en plus son niveau pour le devancer de plus en plus souvent, notamment en qualifications. Lors du Grand Prix inaugural, en Australie, il se qualifie quatrième quand Rosberg est septième. Il occupe la troisième place en course avant d'abandonner au bout de dix tours, sur un souci de boîte de vitesses. En Malaisie, il se qualifie troisième mais s'accroche avec Romain Grosjean dès le départ et termine dixième. En Chine, la première ligne est monopolisée par les Mercedes et Schumacher réalise ainsi sa meilleure qualification depuis presque six ans. Le lendemain, il occupe une solide deuxième place avant d'abandonner après son arrêt au stand au douzième tour, l'écrou de sa roue avant-droite n'étant pas encore serré au moment où il est reparti.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À Bahreïn, il se qualifie dix-huitième mais doit changer sa boîte de vitesses : il part vingt-deuxième et termine dixième à plus d'une minute du vainqueur. Au Grand Prix d'Espagne, il accède une nouvelle fois à la troisième phase de qualification mais abandonne en course après un accrochage avec Bruno Senna qui lui vaut une sanction de cinq places de pénalité sur la grille du Grand Prix de Monaco. Ainsi, bien qu'il réalise le meilleur temps de la séance qualificative, il n'obtient pas la pole position, dévolue à Mark Webber, second des qualifications, et s'élance de la sixième place sur la grille[85],[86],[87],[88]. Après un nouvel abandon au Canada après une casse d'aileron, Schumacher retrouve le podium pour la première fois depuis son retour à la compétition en terminant troisième sur le circuit urbain de Valence.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il termine à deux reprises dans les points en Grande-Bretagne puis en Allemagne, où il se classe à deux reprises septième. Après un abandon sur panne mécanique en Hongrie, il termine une nouvelle fois septième en Belgique puis sixième à Monza, pour le Grand Prix d'Italie. Au Grand Prix de Singapour, il commet une erreur de pilotage et percute violemment Jean-Éric Vergne, contraignant les deux pilotes à l'abandon. La semaine suivante, le 28 septembre 2012, l'écurie Mercedes Grand Prix dirigée par Ross Brawn et Nick Fry, annonce que Lewis Hamilton vient de signer avec elle un contrat de trois ans et remplacera donc Schumacher à partir de la saison 2013[89].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 4 octobre 2012, à l'occasion du Grand Prix du Japon, il confirme officiellement qu'il prend sa retraite de pilote de Formule 1 dès la fin de la saison[90],[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'Allemand alors âgé de 43 ans, déclare ne plus se sentir aussi fort qu'en sa jeunesse et préfère donc quitter le monde de la F1 après 19 années de compétition[92]. La « tournée asiatique » ne se déroule pas au mieux pour Schumacher qui, après l'abandon de Singapour, termine hors des points à Suzuka (onzième), à Yeongam (treizième) et en Inde (vingt-deuxième). S'il ne termine que seizième du Grand Prix des États-Unis, il termine sa carrière en Formule 1 en se classant dans les points, septième, du Grand Prix du Brésil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher se classe treizième du championnat du monde des pilotes avec quarante-neuf points contre quatre-vingt-treize pour son coéquipier Rosberg (neuvième) qui a réussi à obtenir la première victoire de sa carrière. Il a inscrit des points à huit occasions, est monté sur un podium et a réalisé le meilleur tour en course pour son Grand Prix national.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Grave accident de ski

Le dimanche 29 décembre 2013 vers 11 heures, à Méribel, en Savoie, Michael Schumacher est victime d'un grave accident de ski. Alors qu'il se trouve en compagnie de son fils Mick et de trois amis, il descend sur une vingtaine de mètres dans une zone non balisée entre les pistes Georges Mauduit et La Biche, lorsqu'il heurte un rocher émergeant au-dessus de la neige, en effectuant un virage ; il retombe violemment et frappe de plein fouet, du côté droit de la tête, l'arête d'un rocher en contrebas. Sous le choc, son casque éclate en trois parties. Schumacher, « sonné mais conscient », selon les pisteurs-secouristes qui interviennent quelques minutes après son accident, est dans un premier temps héliporté vers le centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers, puis évacué vers le centre hospitalier universitaire de Grenoble, où il subit une opération en début d'après-midi[93],[94],[95]. En fin de soirée, le CHU de Grenoble annonce que Michael Schumacher souffre d'un « traumatisme crânien avec coma qui a nécessité une intervention neurochirurgicale immédiate », puis une heure plus tard, qu'il est atteint d'une hémorragie cérébrale et que son pronostic vital est engagé[96],[97],[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 30 décembre 2013, les médecins du CHU de Grenoble précisent que Schumacher reste « dans une situation critique sur le plan de la réanimation cérébrale, son pronostic vital demeure engagé. » Le neurochirurgien Stephan Chabardès évoque « l'apparition d'hématomes intracrâniens, des contusions et autres œdèmes ainsi que des apparitions de lésions cérébrales diffuses. » Jean-François Payen, chef du service anesthésie-réanimation, déclare : « Michael Schumacher est placé sous hypothermie thérapeutique. Nous contrôlons sa température corporelle, entre 34 et 35 °C. Notre objectif est d'assurer une bonne oxygénation de son cerveau. On travaille heure par heure. On va essayer de se donner un peu de temps, en attendant il est sous anesthésie générale par médicaments pour éviter au maximum toute stimulation extérieure. » Le professeur indique également que « malgré son casque, il est arrivé avec des lésions assez importantes. Le choc a dû se faire à une haute énergie cinétique ; il est tombé sur le côté, il avait des mouvements spontanés de ses quatre membres mais ne répondait pas aux questions. » Schumacher subit, plus tard dans la soirée, une opération afin d'évacuer un hématome intracrânien et de placer un dispositif pour diminuer la pression intracrânienne[99],[100]. Le lendemain, Jean-François Payen, chef du service de réanimation, déclare : « Le scanner de ce matin montre des signes de légères améliorations. La situation est mieux contrôlée qu'hier. On ne peut pas dire qu'il soit hors de danger mais on a gagné un peu de temps dans son évolution[101],[102],[103]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 janvier 2014, les médecins commencent à procéder à des examens afin de déterminer quelles zones du cerveau restent fonctionnelles et celles qui sont endommagées[104]. Le 30 janvier, l'agent et attachée de presse de Schumacher, Sabine Kehm, annonce que l'Allemand est amené progressivement vers une éventuelle sortie du coma artificiel dans lequel il est plongé : « La sédation de Michael a été réduite afin de permettre de commencer la phase de réveil, qui pourrait prendre beaucoup de temps[105],[106]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En février 2014, il est soigné pour une pneumopathie qui serait une probable conséquence de son intubation[107]. Le 16 juin, Sabine Kehm annonce que Michael Schumacher, sorti du coma, quitte l'hôpital de Grenoble[108],[109],[110]. Il poursuit sa réadaptation au Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne, qui est à la pointe en matière de neurologie et de recherche sur le cerveau, mais selon le chef du Département des neurosciences cliniques Richard Frackowiak, il y est aussi hospitalisé principalement en raison de la proximité avec la ville de Gland où réside la famille[111]. Il reste au CHUV jusqu'au 9 septembre 2014 où il est pris en charge à son domicile[112],[113],[114],[115],[116]. En septembre 2016, l'avocat de la famille Schumacher déclare que Michael ne peut toujours pas marcher ni se tenir debout seul[117]. Les soins qu'il reçoit à son domicile coûtent environ 10 millions d'euros par an[118]. Son entourage reste avare d'informations sur sa convalescence, pour éviter d'alimenter des rumeurs, si bien qu'aucun pronostic ne peut être établi[119]. En avril 2021, plus de sept ans après son accident, le mystère sur son état réel reste entier, et un emballement de la presse a lieu à propos d'une supposée mise en vente de la propriété de Gland par l'épouse du pilote (renforcé par la vente auparavant d'un jet privé et d'un chalet norvégien où la famille passait ses vacances[120]), qui serait nécessaire compte tenu du coût des soins estimé à 56 000 euros par semaine[121],[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 septembre 2021, Netflix sort le documentaire Schumacher qui lui est consacré, et où témoignent ses proches et sa famille[123]. Son épouse, Corinna Schumacher, y dit notamment : « Je n'ai pas accusé Dieu pour ce qui s'est passé. C'est toujours terrible de se dire pourquoi nous ? Pourquoi Michael ? Mais pourquoi ça arrive aussi aux autres ? Il me manque tous les jours. Mais il est là. Il est différent, mais il est là, et ça nous donne de la force. On est ensemble, on vit ensemble à la maison. Il suit des traitements. On fait tout pour améliorer son état et lui faire sentir notre famille, notre lien[124]. » Son fils Mick Schumacher qui était à ses côtés sur les pistes de Méribel au moment de son accident et était alors âgé de quatorze ans, regrette de ne pas pouvoir partager son expérience avec son père alors qu'au moment où le documentaire est filmé, il est un pilote de Formule 1 : « Je crois que Papa et moi, on se comprendrait différemment aujourd'hui, tout simplement parce qu'on parle le même langage, celui du sport automobile. On aurait beaucoup à se dire, et ce serait super si c'était le cas. Je serai prêt à renoncer à tout pour ça, oui »[125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 13 avril 2025, on apprend, alors que son état de santé est entouré du plus grand mystère depuis 11 ans, qu'il a signé de ses initiales, avec l'aide de sa femme Corinna, le casque de l'ex-pilote Jackie Stewart[126], lors de sa retraite en 1973. Le casque sera vendu au profit de l'association « Race Against Dementia », fondée par Stewart après que sa femme a été diagnostiquée de démence[126].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Polémiques et incidents

Accrochages et incidents lors de batailles pour le titre

  • Grand Prix de Macao de Formule 3 1990Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vainqueur du championnat d'Allemagne de Formule 3, Schumacher est l'un des favoris de l'unique épreuve de la Coupe intercontinentale de Formule 3 de la FIA, au même titre que le Finlandais Mika Häkkinen, vainqueur du championnat britannique de Formule 3. La première manche de la course est dominée par Häkkinen tandis que Schumacher est second à plus de trois secondes. Dans la seconde manche, Schumacher prend l'avantage sur son rival au premier freinage, mais ce dernier peut se contenter de terminer sur les talons de l'Allemand pour remporter le Grand Prix étant donné que la victoire finale se joue par addition des temps des deux manches. Profitant d'une erreur de Schumacher, Häkkinen entreprend de le dépasser en vue de l'arrivée : la manœuvre se solde par un accrochage et provoque l'abandon d'Häkkinen, la victoire finale revenant à Schumacher. Les images de l'accident permettent difficilement de se forger un avis sur la responsabilité de Schumacher[127].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Grand Prix d'Australie 1994Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa deuxième moitié de saison ayant été fortement entravée par ses démêlés avec le pouvoir sportif (deux disqualifications et deux courses de suspension), Schumacher aborde l'ultime manche du championnat avec seulement un point d'avance sur Damon Hill. Auteur d'un excellent départ, Schumacher prend la tête du Grand Prix. Après avoir subi une forte pression de Hill dans la première partie de l'épreuve, Schumacher parvient à creuser l'écart, jusqu'à ce qu'il commette une erreur dans un virage à gauche, heurtant un mur de béton avec son train avant droit. Revenant en piste avec une suspension endommagée, Schumacher voit Hill revenir sur lui et tenter de le déborder par l'intérieur du virage suivant. Schumacher resserre sa trajectoire et provoque l'accrochage et l'abandon des deux pilotes, synonyme de titre mondial pour l'Allemand[128].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cet accident décisif pour l'attribution du titre mondial fut immédiatement classé sans suite par la direction de course, alors qu'Hill et Williams restèrent relativement discrets sur l'incident. En 2006, à l'annonce de la première retraite sportive de Michael Schumacher, Damon Hill déclare : « Michael Schumacher laissera une trace immense dans l'histoire de notre sport. Il en a aussi laissé une belle sur les flancs de ma Williams à Adélaïde en 1994. »[128],[129].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Grand Prix d'Europe 1997Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme en 1994, Schumacher aborde l'ultime manche du championnat avec un seul point d'avance sur son adversaire Jacques Villeneuve (Williams). Mieux parti que son rival, l'Allemand domine le début de course avant de perdre progressivement du terrain, au point de se faire rattraper dans la dernière partie de l'épreuve. Grâce à un freinage tardif, Villeneuve porte une attaque à l'intérieur du virage sur Schumacher qui réplique en se rabattant sur la Williams. Le contact entre la roue avant droite de la Ferrari et le flanc gauche de la Williams propulse Schumacher dans un bac à graviers, provoquant son abandon, tandis que Villeneuve rallie l'arrivée et conquiert le titre mondial. Contrairement à ce qui était arrivé après le GP d'Australie 1994 et alors même que la manœuvre litigieuse n'a cette fois pas profité à son auteur, le retentissement médiatique est colossal. La FIA déclasse Schumacher du championnat, laissant entendre qu'elle n'aurait pas hésité à retirer à l'Allemand son titre mondial sur tapis vert. Schumacher conserve toutefois à son palmarès tous les succès et pole positions acquis en cours d'année[130].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Grand Prix de Monaco 2006Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Auteur du meilleur temps provisoire des qualifications, Michael Schumacher s'immobilise en piste à la fin de son ultime tour de qualification, dans le virage lent de la Rascasse et provoque le déploiement des drapeaux jaunes, empêchant ses adversaires, notamment son adversaire pour le titre Fernando Alonso, d'améliorer leurs temps et de lui ravir la pole position. Jugeant que la manœuvre du pilote allemand est volontaire et n'est pas la conséquence d'une faute de pilotage, les commissaires lui retirent ses temps de qualification, l'obligeant à prendre le lendemain le départ de la course à partir du fond de grille ; il termine néanmoins cinquième du Grand Prix[131].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Non-respect du règlement

Au Grand Prix de Grande-Bretagne 1994, lors du premier tour de formation annulé après qu'un pilote a calé sur la grille, Schumacher dépasse provisoirement Damon Hill, placé devant lui sur la grille de départ. La manœuvre est interdite par le règlement qui dispose que les pilotes doivent conserver leurs positions de la grille de départ durant le tour de formation. Schumacher est sanctionné d'un stop-and-go de cinq secondes. La pénalité est formulée à Benetton de manière imprécise et Schumacher, sur ordre de son équipe, refuse de purger sa pénalité ce qui lui vaut de recevoir un drapeau noir, synonyme de disqualification. À nouveau, sur ordre de son équipe, le pilote allemand refuse d'obtempérer. À la suite de longues discussions entre l'équipe et la direction de course, Schumacher purge sa pénalité initiale et termine la course en deuxième position. Peu après, la FIA le disqualifie et le suspend pour les deux courses suivantes. Benetton ayant interjeté appel pour retarder la sanction et permettre à Schumacher de participer à l'épreuve suivante, le Grand Prix d'Allemagne, il ne purgera finalement sa sanction qu'à l'occasion du Grand Prix d'Italie et du Portugal, près de deux mois plus tard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si le refus d'obtempérer à un drapeau noir est une faute très grave qui peut justifier la lourdeur de la sanction (notons toutefois qu'en 1989, Nigel Mansell n'avait écopé que d'une seule course de suspension pour une telle faute au Grand Prix du Portugal), cela ne doit pas faire oublier que cette faute était l'ultime degré d'un bras de fer entamé à la suite de l'infraction bénigne de Schumacher lors du tour de formation. Infraction qui n'avait jamais donné lieu à sanction. Plusieurs théories s'affrontent pour expliquer la sévérité des commissaires. Pour certains, il s'agissait, en entravant la domination de Schumacher, de relancer artificiellement l'intérêt du championnat, plombé par la mort de Senna. Pour d'autres, cette sévérité de la FIA est plutôt à relier à l'affaire de l'antipatinage expliquée plus bas ; ayant acquis la certitude d'une tricherie de Benetton sans parvenir à la démontrer, la FIA aurait cherché d'autres prétextes, même les plus dérisoires, pour sanctionner l'écurie italo-britannique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conflit avec un autre pilote

Largement en tête du Grand Prix de Belgique 1998, disputé sous une pluie battante, Schumacher s'apprête à prendre un tour à David Coulthard mais le heurte violemment à l'arrière. De retour aux stands sur trois roues pour abandonner, Schumacher furieux, rejoint Coulthard dans son garage, déclarant que ce dernier « a voulu le tuer » et il faut l'intervention de mécaniciens pour éviter que des coups soient échangés. Il est difficile, sans données télémétriques, de savoir si Schumacher a commis une erreur ou si Coulthard, équipier chez McLaren de Mika Häkkinen, rival de Schumacher au championnat, a levé le pied de manière inconsidérée. David Coulthard estime, cinq ans plus tard après avoir été victime d'un incident similaire avec Fernando Alonso au Grand Prix d'Europe 2003, qu'il avait commis une erreur à Spa en levant le pied de l'accélérateur en pleine ligne droite, dans une portion du circuit où la visibilité était mauvaise.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Consignes d'équipe

L'arrivée controversée des Ferrari au Grand Prix d'Autriche 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À quelques mètres de la ligne d'arrivée du Grand Prix d'Autriche 2002, Rubens Barrichello, leader de l'épreuve depuis le départ, ralentit pour offrir la victoire à son coéquipier Michael Schumacher, le meilleur représentant de Ferrari dans la lutte pour le titre mondial. La cérémonie du podium (au cours de laquelle Schumacher laisse Barrichello monter sur la plus haute marche et lui offre la coupe du vainqueur, lui signifiant qu'il est le vainqueur moral) se déroule sous des bordées de sifflets et d'injures. La polémique fait rage pendant plusieurs semaines dans les médias spécialisés. Les critiques sont essentiellement adressées à Jean Todt, le directeur de la Scuderia Ferrari à l'origine de l'ordre enjoignant Barrichello à laisser gagner Schumacher. Il est également reproché à Schumacher de ne pas avoir outrepassé cette consigne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un incident similaire s'est produit lors du précédent GP d'Autriche, où Barrichello cède sa seconde place à Schumacher qui avait besoin de points supplémentaires puisque Coulthard, sur lequel Schumacher avait 8 points d'avance, filait vers une nouvelle victoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres incidents et polémiques

En 1994, année du premier titre de Michael Schumacher, il y eut une polémique sur l'éventuelle présence d'aides électroniques bannies par le règlement sur la Benetton B194. Les accusations se basent sur les très bons départs de Schumacher et sur le fait que Benetton a tardé à présenter son boîtier électronique lors d'un contrôle demandé par la FIA[132]. La FIA ne parvient pas à prouver l'activation en piste des aides électroniques présentes dans le boîtier électronique de sa Benetton, et que l'écurie présente comme un reliquat inactif des programmes de recherche et développement de l'année précédente.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Grand Prix de Belgique 1995, il est reproché à Schumacher, équipé de pneus lisses (slick) sous une pluie fine, d'avoir résisté face à Damon Hill équipé en pneus pluie, en changeant plusieurs fois de ligne pour défendre sa position. Néanmoins, les commissaires de course n'interviendront pas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Grand Prix du Canada 1998, Schumacher est sanctionné d'un stop-and-go de dix secondes pour avoir poussé Heinz-Harald Frentzen hors de la piste en voulant défendre sa position à la sortie des stands, sachant qu'il ne pouvait le voir. Une ligne blanche infranchissable délimite désormais la sortie des stands pour éviter ce genre d'incident.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Grand Prix de Grande-Bretagne 1998, il passe la ligne d'arrivée dans les stands, voulant effectuer sa pénalité (stop-and-go de 10 secondes), consécutive à un dépassement sous drapeau jaune. L'erreur sera toutefois reconnue par la FIA, dont les commissaires avaient annoncé la sanction en dehors des délais prévus par le règlement de l'époque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors du Grand Prix de Monaco 2010, Schumacher est sanctionné de manière controversée d'une pénalité de 20 secondes pour avoir dépassé Fernando Alonso dans le dernier virage, alors que la course était précédemment sous le régime de la voiture de sécurité. Classé initialement sixième, il obtient finalement la douzième place[133]. La FIA est contrainte de récrire le règlement pour le clarifier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En août 2010, à l'occasion du Grand Prix de Hongrie, alors que Schumacher bataille avec Rubens Barrichello pour conserver la dixième place, le pilote brésilien, plus rapide, dépasse Schumacher dans la ligne droite du Hungaroring. Alors que les deux pilotes sont lancés à 300 km/h, le pilote allemand tasse Barrichello contre le muret des stands, le Brésilien devant mettre une roue dans l'herbe avant de dépasser. Barrichello dira de Schumacher qu'il est « cinglé »[134]. Cette manœuvre vaut à Schumacher une rétrogradation de dix places sur la grille de départ à Spa pour avoir « gêné illégitimement la voiture 9 au cours d'une manœuvre de dépassement » selon les commissaires de course. Ce dernier s'en défendra puis présentera finalement ses excuses à Barrichello en reconnaissant que la manœuvre était disproportionnée[135].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats et statistiques

Résultats en Formule Ford

Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Championnat d'Allemagne de Formule Ford 1600
SaisonÉcurieChâssisCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1988Eufra RacingVan Diemen RF88-Ford612431246eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Championnat d'Europe de Formule Ford 1600
SaisonÉcurieChâssisCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1988Eufra RacingVan Diemen RF88-Ford41032502eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats en Formule 3

Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Championnat d'Allemagne de Formule 3
SaisonÉcurieChâssisCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1989WTS RacingReynard 893-Volkswagen1220721632eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990West WTS RacingReynard 903-Volkswagen116475148ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Coupe d'Europe de Formule 3
SaisonCircuitÉcurieChâssisCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1989Circuito Internazionale SantamonicaWTS RacingReynard 893-Volkswagen100000AbandonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990Circuit BugattiWest WTS RacingReynard 903-Volkswagen111000DisqualifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher au Grand Prix de Macao de Formule 3
SaisonÉcurieChâssisCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1989WTS MotorsportReynard 893-Volkswagen100000AbandonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990West WTS RacingReynard 903-Volkswagen100011VainqueurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats en Formule 3000

Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Championnat du Japon de Formule 3000
SaisonÉcurieChâssisCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991Team LeMansReynard-Mugen10010612eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats en DTM

Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Deutsche Tourenwagen Meisterschaft
SaisonÉcurieVoitureCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990AMG Motorenbau GmbHMercedes 190 E 2.5-16 Evo II200000Non classéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990Zakspeed RacingMercedes 190 E 2.5-16 Evo II400000Non classéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats en championnat du monde des voitures de sport

Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Championnat du monde des voitures de sport
SaisonÉcurieChâssisPneusCourses disputéesPole positionsMeilleurs toursPodiumsVictoiresPoints inscritsClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990Team Sauber MercedesSauber Mercedes C11Goodyear40131215eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991Team Sauber MercedesSauber Mercedes C11
Sauber Mercedes C291
Goodyear70221439eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Résultats détaillés des saisons de Michael Schumacher en Championnat du monde des voitures de sport
SaisonÉcurieChâssisMoteurPneusCoursesClassementPoints inscritsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
123456789Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1990Team Sauber MercedesSauber Mercedes C11Mercedes V8GoodyearSUZMONSIL
Dsq.
SPADIJ
2e
NÜR
2e
DONMONMEX
1er
5e21Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991Team Sauber MercedesSauber Mercedes C291Mercedes F12GoodyearSUZ
Abd.
MON
Abd.
SIL
2e
NÜR
Abd.
MAG
Abd.
MEX
Abd.
AUT
1er
9e43Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sauber Mercedes C11Mercedes V8LMS
5e
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Légende : ici Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Victoires de Michael Schumacher en Championnat du monde des voitures de sport
no AnnéeMancheGrand PrixCircuitÉcurieVoitureÉquipierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
119909/9MexicoAutódromo Hermanos RodríguezTeam Sauber MercedesC11 Jochen MassNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
219918/8AutopolisAutopolisTeam Sauber MercedesC291 Karl WendlingerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher aux 24 Heures du Mans[136]
AnnéeÉquipeno ChâssisMoteurPneumatiquesCatégorieÉquipiersDépartToursRésultatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991 Team Sauber Mercedes31Sauber Mercedes C11Mercedes V8 2TGoodyearS2 Karl Wendlinger
Fritz Kreutzpointer
5e355 tours5eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats en championnat du monde de Formule 1

Michael Schumacher détient toujours le record du nombre de meilleurs tours en course et codétient le record du nombre de titres de champion du monde avec Lewis Hamilton.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 19 saisons en championnat du monde de Formule 1 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 307 départs en Grands Prix ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 7 titres de champion du monde ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 5 titres consécutifs de champion du monde (2000, 2001, 2002, 2003 et 2004) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 68 pole positions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 91 victoires ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 13 victoires dans une année (soit 72,22 %) en 2004 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 7 victoires consécutives (de Europe 2004 à Hongrie 2004) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 19 podiums consécutifs (à cheval sur les années 2001-2002), record ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 155 podiums ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 115 départs en première ligne ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 77 meilleurs tours ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 10 meilleurs tours dans une saison (soit 55,56 %) en 2004, partage le record avec Kimi Raikkonen ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1 560 points inscrits ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 24 Grands Prix consécutifs dans les points ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 22 hat tricks, record ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 142 Grands Prix en ayant mené au moins un tour ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 5 111 tours en tête ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 16 699 tours parcourus (80 599 km parcourus) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 24 148 km en tête (soit 29,96 % de la distance parcourue) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 68 abandons ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Débuts en Formule 1 : le 25 août 1991 au Grand Prix de Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps – abandon au départ ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Première victoire : Grand Prix automobile de Belgique 1992, sur le circuit de Spa-Francorchamps, le 30 août 1992 pour son 18e Grand Prix ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Première pole position : Grand Prix automobile de Monaco 1994, sur le circuit de Monaco, le 15 mai 1994 pour son 42e Grand Prix ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Premier hat trick : Grand Prix de Monaco, sur le circuit de Monaco, le 15 mai 1994 pour son 42e Grand Prix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tableau synthétique des résultats de Michael Schumacher en Formule 1
SaisonÉcurieChâssisMoteurPneusGP disputésPole
Positions
VictoiresPodiumsMeilleurs tours
en course
AbandonsPoints
inscrits
ClassementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991Team 7Up Jordan
Camel Benetton Ford
191
B191
Ford V8Goodyear
Pirelli
600003414eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992Camel Benetton FordB191B
B192
Ford V8Goodyear1601824533eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993Camel Benetton FordB193
B193B
Ford V8Goodyear1601957524eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994Mild Seven Benetton FordB194Ford V8Goodyear1468109292ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995Mild Seven Benetton RenaultB195Renault V10Goodyear17491185102ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1996Scuderia FerrariF310Ferrari V10Goodyear1543827593eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997Scuderia Ferrari MarlboroF310BFerrari V10Goodyear173583478DisqualifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1998Scuderia Ferrari MarlboroF300Ferrari V10Goodyear16361163862eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1999Scuderia Ferrari MarlboroF399Ferrari V10Bridgestone1032652445eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2000Scuderia Ferrari MarlboroF1-2000Ferrari V10Bridgestone17991214108ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2001Scuderia Ferrari MarlboroF2001Ferrari V10Bridgestone171191432123ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2002Scuderia Ferrari MarlboroF2001
F2002
Ferrari V10Bridgestone177111770144ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2003Scuderia Ferrari MarlboroF2002
F2003-GA
Ferrari V10Bridgestone165685193ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2004Scuderia Ferrari MarlboroF2004Ferrari V10Bridgestone1881315101148ChampionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2005Scuderia Ferrari MarlboroF2004M
F2005
Ferrari V10Bridgestone1911536623eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2006Scuderia Ferrari Marlboro248 F1Ferrari V8Bridgestone184713731212eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010Mercedes GP Petronas F1 TeamMGP W01Mercedes V8Bridgestone1900002729eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2011Mercedes GP Petronas F1 TeamMGP W02Mercedes V8Pirelli1900003768eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012Mercedes AMG Petronas F1 TeamF1 W03Mercedes V8Pirelli20001174913eNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Total307689115577681560Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Résultats détaillés des saisons de Michael Schumacher en Formule 1
SaisonÉcurieChâssisMoteurPneusCoursesClassementPoints inscritsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1234567891011121314151617181920Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1991 Team 7Up Jordan191Ford V8GUSA
BRÉ
SMR
MON
CAN
MEX
FRA
GBR
ALL
HON
BEL
Abd.
14e4Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Camel Benetton FordB191Ford V8PITA
5e
POR
6e
ESP
6e
JAP
Abd.
AUS
Abd.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1992 Camel Benetton FordB191BFord V8GAFS
4e
MEX
3e
BRÉ
3e
3e53Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
B192ESP
2e
SMR
Abd.
MON
4e
CAN
2e
FRA
Abd.
GBR
4e
ALL
3e
HON
Abd.
BEL
1er
ITA
3e
POR
7e
JAP
Abd.
AUS
2e
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1993 Camel Benetton FordB193Ford V8GAFS
Abd.
BRÉ
3e
4e52Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
B193BEUR
Abd.
SMR
2e
ESP
3e
MON
Abd.
CAN
2e
FRA
3e
GBR
2e
ALL
2e
HON
Abd.
BEL
2e
ITA
Abd.
POR
1er
JAP
Abd.
AUS
Abd.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1994 Mild Seven Benetton FordB194Ford V8GBRÉ
1er
PAC
1er
SMR
1er
MON
1er
ESP
2e
CAN
1er
FRA
1er
GBR
Dsq
ALL
Abd.
HON
1er
BEL
Dsq
ITAPOREUR
1er
JAP
2e
AUS
Abd.
Champion92Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1995 Mild Seven Benetton RenaultB195Renault V10GBRÉ
1er
ARG
3e
SMR
Abd.
ESP
1er
MON
1er
CAN
5e
FRA
1er
GBR
Abd.
ALL
1er
HON
Abd.
BEL
1er
ITA
Abd.
POR
2e
EUR
1er
PAC
1er
JAP
1er
AUS
Abd.
Champion102Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1996 Scuderia FerrariF310Ferrari V10GAUS
Abd.
BRÉ
3e
ARG
Abd.
EUR
2e
SMR
2e
MON
Abd.
ESP
1er
CAN
Abd.
FRA
Np.
GBR
Abd.
ALL
4e
HON
9e
BEL
1er
ITA
1er
POR
3e
JAP
2e
3e59Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1997 Scuderia Ferrari MarlboroF310BFerrari V10GAUS
2e
BRÉ
5e
ARG
Abd.
SMR
2e
MON
1er
ESP
4e
CAN
1er
FRA
1er
GBR
Abd.
ALL
2e
HON
4e
BEL
1er
ITA
6e
AUT
6e
LUX
Abd.
JAP
1er
EUR
Abd.
Disqualifié78Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1998 Scuderia Ferrari MarlboroF300Ferrari V10GAUS
Abd.
BRÉ
3e
ARG
1er
SMR
2e
ESP
3e
MON
10e
CAN
1er
FRA
1er
GBR
1er
AUT
3e
ALL
5e
HON
1er
BEL
Abd.
ITA
1er
LUX
2e
JAP
Abd.
2e86Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1999 Scuderia Ferrari MarlboroF399Ferrari V10BAUS
8e
BRÉ
2e
SMR
1er
MON
1er
ESP
3e
CAN
Abd.
FRA
5e
GBR
Abd.
AUT
ALL
HON
BEL
ITA
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MAL
2e
JAP
2e
5e44Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2000 Scuderia Ferrari MarlboroF1-2000Ferrari V10BAUS
1er
BRÉ
1er
SMR
1er
GBR
3e
ESP
5e
EUR
1er
MON
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CAN
1er
FRA
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AUT
Abd.
ALL
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HON
2e
BEL
2e
ITA
1er
USA
1er
JAP
1er
MAL
1er
Champion108Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2001 Scuderia Ferrari MarlboroF2001Ferrari V10BAUS
1er
MAL
1er
BRÉ
2e
SMR
Abd.
ESP
1er
AUT
2e
MON
1er
CAN
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EUR
1er
FRA
1er
GBR
2e
ALL
Abd.
HON
1er
BEL
1er
ITA
4e
USA
2e
JAP
1er
Champion123Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2002 Scuderia Ferrari MarlboroF2001Ferrari V10BAUS
1er
MAL
3e
Champion144Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
F2002BRÉ
1er
SMR
1er
ESP
1er
AUT
1er
MON
2e
CAN
1er
EUR
2e
FRA
1er
GBR
1er
ALL
1er
HON
2e
BEL
1er
ITA
2e
USA
2e
JAP
1er
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2003 Scuderia Ferrari MarlboroF2002Ferrari V10BAUS
4e
MAL
6e
BRÉ
Abd.
SMR
1er
Champion93Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
F2003-GAESP
1er
AUT
1er
MON
3e
CAN
1er
EUR
5e
FRA
3e
GBR
4e
ALL
7e
HON
8e
ITA
1er
USA
1er
JAP
8e
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2004 Scuderia Ferrari MarlboroF2004Ferrari V10BAUS
1er
MAL
1er
BHR
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ALL
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HON
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BEL
2e
ITA
2e
CHI
12e
JAP
1er
BRÉ
7e
Champion148Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2005 Scuderia Ferrari MarlboroF2004MFerrari V10BAUS
Abd.
MAL
7e
3e62Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
F2005BAH
Abd.
SAN
2e
ESP
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FRA
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GBR
6e
ALL
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HON
10e
TUR
Abd.
ITA
10e
BEL
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BRÉ
4e
JAP
7e
CHI
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Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2006 Scuderia Ferrari Marlboro248 F1Ferrari V8BBAH
2e
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AUS
Abd.
SAN
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2e
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USA
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ALL
1er
HON
8e
TUR
3e
ITA
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JAP
Abd.
BRÉ
4e
2e121Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2010 Mercedes GP Petronas F1 TeamMGP W01Mercedes V8BBAH
6e
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9e
SIN
13e
JAP
6e
COR
4e
BRÉ
7e
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Abd.
9e72Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2011 Mercedes GP Petronas F1 TeamMGP W02Mercedes V8PAUS
Abd.
MAL
9e
CHI
8e
TUR
12e
ESP
6e
MON
Abd.
CAN
4e
EUR
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GBR
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ALL
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Abd.
BEL
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ITA
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SIN
Abd.
JAP
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COR
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IND
5e
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7e
BRÉ
15e
8e76Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2012 Mercedes AMG Petronas F1 TeamF1 W03Mercedes V8PAUS
Abd.
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BAH
10e
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7e
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HON
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BEL
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SIN
Abd.
JAP
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IND
22e
ABD
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USA
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7e
13e49Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Légende : ici Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Victoires en championnat du monde de Formule 1

Victoires de Michael Schumacher en Championnat du monde de Formule 1[137]
no AnnéeMancheGrand PrixCircuitÉcurieVoitureNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1199212/16BelgiqueSpa-FrancorchampsBenetton-FordB192Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2199314/16PortugalEstorilBenetton-FordB193Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3199401/16BrésilInterlagosBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4199402/16PacifiqueAidaBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5199403/16Saint-MarinImolaBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6199404/16MonacoMonacoBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7199406/16CanadaMontréalBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8199407/16FranceMagny-CoursBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9199410/16HongrieHungaroringBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10199414/16EuropeJerezBenetton-FordB194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11199501/17BrésilInterlagosBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12199504/17EspagneBarceloneBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13199505/17MonacoMonacoBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14199507/17FranceMagny-CoursBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15199509/17AllemagneHockenheimBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
16199511/17BelgiqueSpa-FrancorchampsBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
17199514/17EuropeNürburgringBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
18199515/17PacifiqueAidaBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
19199516/17JaponSuzukaBenetton-RenaultB195Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20199607/16EspagneBarceloneFerrariF310Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
21199613/16BelgiqueSpa-FrancorchampsFerrariF310Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
22199614/16ItalieMonzaFerrariF310Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
23199705/17MonacoMonacoFerrariF310BNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
24199707/17CanadaMontréalFerrariF310BNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25199708/17FranceMagny-CoursFerrariF310BNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
26199712/17BelgiqueSpa-FrancorchampsFerrariF310BNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
27199716/17JaponSuzukaFerrariF310BNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
28199803/16ArgentineBuenos AiresFerrariF300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
29199807/16CanadaMontréalFerrariF300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
30199808/16FranceMagny-CoursFerrariF300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
31199809/16Grande-BretagneSilverstoneFerrariF300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
32199812/16HongrieHungaroringFerrariF300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
33199814/16ItalieMonzaFerrariF300Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
34199903/16Saint-MarinImolaFerrariF399Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
35199904/16MonacoMonacoFerrariF399Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
36200001/17AustralieMelbourneFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
37200002/17BrésilInterlagosFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
38200003/17Saint-MarinImolaFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
39200006/17EuropeNürburgringFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
40200008/17CanadaMontréalFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
41200014/17ItalieMonzaFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
42200015/17États-UnisIndianapolisFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
43200016/17JaponSuzukaFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
44200017/17MalaisieSepangFerrariF1-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
45200101/17AustralieMelbourneFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
46200102/17MalaisieSepangFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
47200105/17EspagneBarceloneFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
48200107/17MonacoMonacoFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
49200109/17EuropeNürburgringFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
50200110/17FranceMagny-CoursFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
51200113/17HongrieHungaroringFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
52200114/17BelgiqueSpa-FrancorchampsFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
53200117/17JaponSuzukaFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
54200201/17AustralieMelbourneFerrariF2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
55200203/17BrésilInterlagosFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
56200204/17Saint-MarinImolaFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
57200205/17EspagneBarceloneFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
58200206/17AutricheA1-RingFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
59200208/17CanadaMontréalFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
60200210/17Grande-BretagneSilverstoneFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
61200211/17FranceMagny-CoursFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
62200212/17AllemagneHockenheimFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
63200214/17BelgiqueSpa-FrancorchampsFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
64200217/17JaponSuzukaFerrariF2002Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
65200304/16Saint-MarinImolaFerrariF2002BNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
66200305/16EspagneBarceloneFerrariF2003-GANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
67200306/16AutricheA1-RingFerrariF2003-GANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
68200308/16CanadaMontréalFerrariF2003-GANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
69200314/16ItalieMonzaFerrariF2003-GANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
70200315/16États-UnisIndianapolisFerrariF2003-GANon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
71200401/18AustralieMelbourneFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
72200402/18MalaisieSepangFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
73200403/18BahreïnSakhirFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
74200404/18Saint-MarinImolaFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
75200405/18EspagneBarceloneFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
76200407/18EuropeNürburgringFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
77200408/18CanadaMontréalFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
78200409/18États-UnisIndianapolisFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
79200410/18FranceMagny-CoursFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
80200411/18Grande-BretagneSilverstoneFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
81200412/18AllemagneHockenheimFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
82200413/18HongrieHungaroringFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
83200417/18JaponSuzukaFerrariF2004Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
84200509/19États-UnisIndianapolisFerrariF2005Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
85200604/18Saint-MarinImolaFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
86200605/18EuropeNürburgringFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
87200610/18États-UnisIndianapolisFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
88200611/18FranceMagny-CoursFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
89200612/18AllemagneHockenheimFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
90200615/18ItalieMonzaFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
91200616/18ChineShanghaiFerrari248 F1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Résultats par Grands Prix

Résultats de Michael Schumacher par Grands Prix en championnat du monde de Formule 1[138]
Grands PrixNombrePole positionsMeilleurs toursPodiumsHat tricksVictoiresAnnées des victoiresAbandonsPointsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Abou Dabi300000—16Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afrique du Sud200000—13Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Allemagne17257141995, 2002, 2004, 2006379Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Argentine4012011998214Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Australie19356242000, 2001, 2002, 20041058Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autriche6224122002, 2003131Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bahreïn5212112004127Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Belgique16149161992, 1995, 1996, 1997, 2001, 20023102Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Brésil181510041994, 1995, 2000, 2002194Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Canada186412171994, 1997, 1998, 2000, 2002, 2003, 20043118Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chine6011012006215Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Corée du Sud300000—112Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Espagne197712361995, 1996, 2001, 2002, 2003, 20042118Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
États-Unis8437152000, 2003, 2004, 2005, 2006062Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Europe15369261994, 1995, 2000, 2001, 2004, 2006295Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France164511281994, 1995, 1997, 1998, 2001, 2002, 2004, 2006398Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Grande-Bretagne18137031998, 2002, 2004475Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hongrie17747241994, 1998, 2001, 2004465Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Inde200000—010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Italie17328151996, 1998, 2000, 2003, 2006294Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Japon19849261995, 1997, 2000, 2001, 2002, 2004597Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Luxembourg210100—16Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malaisie11525032000, 2001, 2004151Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mexique100100—04Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Monaco18357151994, 1995, 1997, 1999, 2001671Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pacifique2022021994, 1995020Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Portugal5003011993021Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Saint-Marin155512171994, 1999, 2000, 2002, 2003, 2004, 20063102Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Singapour300000—20Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Turquie401100—118Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Mick Schumacher, fils de Michael Schumacher et pilote automobile, ici au Grand Prix de Pau 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Michael Schumacher a épousé Corinna Betsch le 1er août 1995 à Kerpen. Ils ont deux enfants : Gina Maria, née le 20 février 1997, cavalière, sacrée championne d'Europe junior de reining en 2015 et championne du monde jeunesse en 2017[120], et Mick, né le 22 mars 1999, qui court en karting sous le nom Mick Betsch (vice-champion du monde en 2014)[139], puis sous le nom de Mick Schumacher. Il est sacré champion d'Europe de Formule 3 en 2018[140],[141].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La famille Schumacher habite une demeure voisine de celle d'Ernesto Bertarelli, au bord du Léman à Gland, en Suisse. Son épouse et lui-même sont passionnés de chevaux, ils possèdent un ranch et plusieurs animaux[142], notamment la jument Quarter Horse Lady, stationnée au Haras national suisse. Michael et Corinna étaient ainsi très impliqués dans le championnat européen de reining par le biais de leur ranch suisse[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les loisirs de Michael sont le football (il a joué de 1996 à 2000 au FC Échichens, une équipe semi-professionnelle et participe régulièrement à des matchs d'exhibition), la natation, le tennis, le ski, la moto et le karting. Il participe notamment le 19 novembre 2007 au match contre la pauvreté 2007 opposant les amis de Ronaldo aux amis de Zidane (poste d'attaquant en remplacement de Ronaldo).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant sa carrière, il s'entraînait de manière très intensive, sans doute plus que la plupart des pilotes[réf. nécessaire], ce qui faisait de lui l'un des meilleurs athlètes parmi tous les pilotes de Formule 1, même à ses 38 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael est un collectionneur de Fiat 500. Il essaie de préserver au maximum sa vie privée du regard des médias.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a reçu au cours de sa carrière de nombreux surnoms, dont ceux de : « Baron rouge » (en référence à Manfred von Richthofen, l'as de l'aviation allemande de la Première Guerre mondiale), « Der Regenmeister » (« Le Maître de la pluie »), « Schuey », « Der Kaiser » (« L'Empereur ») et « Schumi » (surnom utilisé affectueusement par ses fans, plus rarement par les journalistes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2000, au Grand Prix de Monaco, il change les couleurs de son casque qui devient entièrement rouge. La raison : son nouveau coéquipier cette année-là, Rubens Barrichello, avait le haut du casque de la même couleur (bleue), posant des problèmes de reconnaissance.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schumacher n'a jamais caché son admiration pour Ayrton Senna, et a même envisagé d'arrêter sa carrière après l'accident tragique du pilote brésilien le 1er mai 1994[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael Schumacher est, avec Jean Todt, membre fondateur de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière. Le pilote et son directeur de course ont plusieurs années fait des dons importants et utilisé leur image au profit de la fondation de l'ICM. C'est encore au profit de cette organisation (tous les sportifs apparaissant dans ce film le font au profit d'organisations caritatives) que Schumacher et Todt font une apparition dans le film Astérix aux Jeux Olympiques, sorti le 30 janvier 2008. Le pilote incarne le rôle de Shumix, conducteur de char. Il porte sur son costume des badges « ICM »[145]. Ce projet a aussi bénéficié du soutien de plusieurs autres acteurs du monde de la Formule 1 et de ses sponsors, comme Max Mosley, Michelle Yeoh, Philip Morris International et son président Louis Camilleri.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré un retour en demi-teinte, Michael Schumacher est désigné plus grand sportif allemand de tous les temps, selon un sondage réalisé par le journal allemand Bild en juin 2011[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michael Schumacher, qui est catholique romain, a reçu la bénédiction de l'archevêque Georg Gänswein, secrétaire particulier du pape Benoît XVI, en 2018[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions et décorations

Récompenses

  • Grand Prix de l'Académie des sports : 2001Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nommé Champion des sports en 2002 par l'UNESCO.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Primé Médaille d'or des Sports Automobiles en 2006 par la FIA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Prix Prince des Asturies des sports : 2007.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Prix Laureus World Sportsman of the Year : 2002, 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Personnalité sportive allemande de l'année : 1995, 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Champions des champions mondiaux du journal L'Équipe : 2001, 2002, 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le 29 avril 2010, il est fait chevalier de la Légion d'honneur par le premier ministre français François Fillon[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

  • L'astéroïde de la ceinture principale (15761) Schumi lui a été dédié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le mur final de la piste de descente à ski Spinale Direttissima à Madonna di Campiglio (Italie), une portion qui présente une pente à 70 %, porte son nom depuis janvier 2006[149],[150].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les arts et la culture populaire

Parfums

En 2002, deux parfums sont créés, en étroite collaboration avec le pilote, par la société allemande LR Health & Beauty Systems. Michael Schumacher et World Champion sont vendus exclusivement par cette société, par l'intermédiaire de partenaires de vente agréés, dans plus d'une trentaine de pays[151].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jeux vidéo

En 2005, en étroite collaboration avec le pilote allemand, la société française Bigben Interactive crée le jeu Michael Schumacher World Tour 2004[152].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'écran

  • Astérix aux Jeux olympiques (sorti le 30 janvier 2008 en salles et le 22 août 2008 en DVD) : Schumix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cars (sorti le 14 juin 2006 en salles et le 14 décembre 2006 en DVD) : il fait une courte apparition à la fin du film où il double une Ferrari.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Michael Schumacher apparaît dans une publicité pour la Mercedes-Benz SLS AMG dans laquelle il fait une acrobatie dans un tunnel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

  • Karin Sturm (trad. de l'allemand par Cyrille Pac), Michael Schumacher : sa vie, ses victoires, ses rêves, Paris, Talent Sport, 2014, 244 p. (ISBN 979-10-93463-07-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Luc Domenjoz, Michael Schumacher : Rise of a genius, Paragon, 2002, 192 p. (ISBN 978-2-84707-124-5)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) James Allen, Michael Schumacher : the Edge of Greatness, Headline, 2008, 416 p. (ISBN 978-0-7553-1650-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (it) Beppe Donazzan, Michael Schumacher : simply the Best, Ultra, coll. « Ultra sport », 2017, 236 p. (ISBN 978-88-6776-547-8) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Paolo d'Alessio (trad. de l'anglais par Xavier Danheux), Michael Schumacher, Saint-Sulpice, EPB, 2005, 218 p. (ISBN 2-84917-004-6). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) James Allen, Michael Schumacher : the Edge of Greatness, Headline, 2008, 416 p. (ISBN 978-0-7553-1650-2). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (en) Luc Domenjoz, Michael Schumacher : rise of a genius, Paragon, 2002, 192 p. (ISBN 978-2-84707-124-5). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Luc Domenjoz, Michael Schumacher : itinéraire d'un surdoué, Saint-Sulpice, Chronosports, coll. « Histoires », 2014, 6e éd., 192 p. (ISBN 978-2-84707-176-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • (it) Beppe Donazzan, Michael Schumacher : simply the Best, Ultra, coll. « Ultra sport », 2017, 236 p. (ISBN 978-88-6776-547-8). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Renaud de Laborderie (photogr. Masakazu Miyata), Michael Schumacher : la légende, Paris, Solar, 2014, 175 p. (ISBN 978-2-263-06633-7).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Karin Sturm (trad. de l'allemand par Cyrille Pac), Michael Schumacher : sa vie, ses victoires, ses rêves, Paris, Talent Sport, 2014, 244 p. (ISBN 979-10-93463-07-0). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Asset, Michael Schumacher by Bernard Asset, Redrunner, 2020, 132 p. (ISBN 978-2-95724-921-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Annexes

Articles connexes

  • Ralf Schumacher, son frèreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Willi Weber, son managerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de meilleurs tours en courseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de podiumsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de pole positionsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de victoires en Grand PrixNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de hat tricksNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

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  • Michael Schumacher, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Michael Schumacher, sur WikinewsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
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Références 26 à 50
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Références 51 à 75
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  9. Luc Domenjoz, « Senna a terminé sa carrière de pigiste », Le Nouveau Quotidien,‎ 24 avril 1993 (lire en ligne, consulté le 27 avril 2021).↩
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  11. Alain R. Walon, « Alain Prost, monsieur 25% », Journal de Genève,‎ 10 mai 1993 (lire en ligne, consulté le 27 avril 2021).↩
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  14. Luc Domenjoz, « Alain Prost fait cavalier seul, Ayrton Senna assure le spectacle », Le Nouveau Quotidien,‎ 14 juin 1993 (lire en ligne, consulté le 27 avril 2021).↩
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  16. (en) David Tremayne, « 1993 French Grand Prix race report - Perfect for Prost », Motor Sport Magazine,‎ août 1993, p. 10-16 (lire en ligne, consulté le 26 avril 2021).↩
  17. (en) David Tremayne, « 1993 British Grand Prix race report - Hill makes a point », Motor Sport Magazine,‎ août 1993, p. 18-24 (lire en ligne, consulté le 26 avril 2021).↩
  18. (en) Denis Jenkinson, « 1993 Hungarian Grand Prix: Son of the father », Motor Sport Magazine,‎ septembre 1993, p. 18-25 (lire en ligne, consulté le 26 avril 2021).↩
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  20. Alain R. Walon, « Damon Hill double la mise », Journal de Genève,‎ 30 août 1993 (lire en ligne, consulté le 27 avril 2021).↩
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  24. (en) David Tremayne, « McLaren overtakes Ferrari », Motor Sport Magazine,‎ décembre 1993, p. 18-27 (lire en ligne, consulté le 26 avril 2021).↩
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Références 76 à 100
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  7. Willi Webber ne confirme pas le retour de Schumacher en Formule 1↩
  8. Schumacher renonce à son retour en Formule 1↩
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  11. Daniel Thys, « F1 - La pole pour Webber, le meilleur temps pour Schumacher - Q1 - 20 minutes », sur motorsport.nextgen-auto.com, 26 mai 2012 (consulté le 26 mai 2012).↩
  12. Grégory Demoen, « Qualifs : Schumacher en pole position… mais pénalisé », sur f1i.fr, 26 mai 2012 (consulté le 26 mai 2012).↩
  13. (en) Formula One Management, « Qualifying - Schumacher fastest, Webber on pole », sur formula1.com, 26 mai 2012 (consulté le 26 mai 2012).↩
  14. « F1: Lewis Hamilton rejoint Mercedes pour trois ans », Le Point, mis en ligne le 28 septembre 2012.↩
  15. F1 : Schumacher arrêtera définitivement sa carrière fin 2012, sur du journal 20 minutes, le 4 octobre 2012.↩
  16. « F1 : Michael Schumacher tire définitivement sa révérence », Le Monde, mis en ligne le 4 octobre 2012.↩
  17. Officiel : Michael Schumacher se retirera en fin de saison, sur MotorsInside.com, le 4 octobre 2012↩
  18. Michael Schumacher est "dans un état critique" après un accident de ski,francetvinfo.fr↩
  19. L'accident de Schumacher : les faits, sur f1i.fr du 29 décembre 2013↩
  20. Schumacher : Les détails de son accident, sur f1i.fr du 31 décembre 2013↩
  21. Plongé dans le coma, Schumacher a été opéré, sur toilef1.com, le 29 décembre 2013↩
  22. F1 - Accident de Schumacher : Hémorragie cérébrale, coma et pronostic vital engagé, sur nextgen-auto.com, le 30 décembre 2013↩
  23. Michael Schumacher hospitalisé : l'accident n'est pas lié à une vitesse excessive, sur rtl.fr du 31 décembre 2013↩
  24. Le champion de Formule 1 est toujours dans un état critique ce lundi après son accident de ski à Méribel, sur lexpress.fr du 30 décembre 2013↩
  25. F1 - Schumacher : Le pronostic vital est toujours engagé, sur nextgen-auto.com, le 30 décembre 2013↩
Références 101 à 125
  1. "Légère amélioration" pour Schumacher, à nouveau opéré, sur f1i.fr du 31 décembre 2013↩
  2. F1 - Schumacher : Nouvelle opération dans la nuit, une situation mieux contrôlée, sur nextgen-auto.com, le 31 décembre 2013.↩
  3. Quel était le but de la seconde opération ?, sur toilef1.com, le 31 décembre 2013.↩
  4. Schumacher : Les médecins commencent leurs examens, sur f1i.fr du 15 janvier 2014↩
  5. Schumacher est bien en phase de réveil, sur nextgen-auto.com, le 30 janvier 2014↩
  6. Sabine Kehm confirme l’état de Schumacher, sur toilef1.com, le 30 janvier 2014↩
  7. Schumacher a surmonté une infection pulmonaire, sur lejdd.fr du 14 février 2014↩
  8. Michael Schumacher n'est plus dans le coma et a quitté l'hôpital de Grenoble, sur lexpress.fr du 16 juin 2014↩
  9. Schumacher est sorti du coma, sur f1i.fr du 16 juin 2014↩
  10. Sorti du coma, Michael Schumacher a quitté le CHU de Grenoble, sur toilef1.com, le 16 juin 2014↩
  11. Michael Schumacher est au CHUV surtout pour des raisons de proximité, 24 Heures, 20 juin 2014↩
  12. Michael Schumacher a été transporté au CHUV, sur tdg.ch du 16 juin 2014↩
  13. Michael Schumacher transféré à Lausanne, sur nextgen-auto.com, le 16 juin 2014↩
  14. Schumacher est désormais hospitalisé à Lausanne, sur toilef1.com, le 16 juin 2014↩
  15. Michael Schumacher rentre chez lui, sur nextgen-auto.com, le 9 septembre 2014↩
  16. Schumacher quitte l’hôpital et regagne son domicile, sur toilef1.com, le 9 septembre 2014↩
  17. 'He cannot walk': Michael Schumacher's lawyer reveals the racing driver cannot stand even with the assistance of therapists as his devastating injuries are laid bare in court fight↩
  18. Les soins à domicile de Michael Schumacher coûtent 191 000 euros par semaine, Le Figaro, 12 février 2016↩
  19. Stéfan L'Hermitte, « Schumacher, la course la plus longue », sur lequipe.fr, 25 décembre 2017.↩
  20. Stéfan L'Hermitte, « Corinna Schumacher Le poème inachevé », L'Équipe,‎ 28 avril 2021, p. 31 (ISSN 0153-1069, lire en ligne, consulté le 27 avril 2022).↩1 ↩2
  21. Claùdia Ferreira, « Michael Schumacher : qui est Corinna, sa femme ? », sur femmeactuelle, 24 juin 2021 (consulté le 27 avril 2022).↩
  22. Rémy Georges, « Schumacher : sa gigantesque villa de Gland à vendre (+ images) », sur f1i.auto-moto.com, 9 avril 2021 (consulté le 10 avril 2021).↩
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  5. Basile Davoine, « Jerez 1997 : Villeneuve raconte les coulisses du duel contre Schumacher », sur fr.motorsport.com, 26 octobre 2017 (consulté le 24 septembre 2021).↩
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  14. Le fils de Schumacher tente de se faire un nom en toute discrétion↩
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  24. voir L'Équipe magazine no 1230 du 21 janvier 2006 p. 26.↩
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  4. Un petit accident, le début d'une grande carrière, p. 13. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Un petit accident, le début d'une grande carrière, p. 14. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Un petit accident, le début d'une grande carrière, p. 15. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  7. Un petit accident, le début d'une grande carrière, p. 17. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 18. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 19. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 20. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 21. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 22. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  13. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 25. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  14. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 23. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. En route vers les sommets, de Kerpen au grand monde, p. 27. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 28. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  17. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 27-28. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 30, 32. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 30, 31. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  20. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 31-33. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 34. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3
  22. Formule 1, un cockpit tombé du ciel, p. 36. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3
  23. La première victoire. Un adversaire si spécial, p. 38. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. La première victoire. Un adversaire si spécial, p. 37. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. La première victoire. Un adversaire si spécial, p. 37-38. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 176 à 200
  1. La première victoire. Un adversaire si spécial, p. 38-41. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. La première victoire. Un adversaire si spécial, p. 42. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. La « Schumachermania ». L’Allemagne devient une nation de F1, p. 44. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  5. La « Schumachermania ». L’Allemagne devient une nation de F1, p. 45. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. La « Schumachermania ». L’Allemagne devient une nation de F1, p. 45-46. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Domenjoz 2002, p. 10-12. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. Domenjoz 2002, p. 10-12, 170-171. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  9. The hungry years, p. 45. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  10. The hungry years, p. 49. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. The hungry years, p. 50. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. The road less travelled, p. 54. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  14. The road less travelled, p. 55. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  15. The road less travelled, p. 56. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  16. The road less travelled, p. 58. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
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  18. The road less travelled, p. 60. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  19. Smash and grab, p. 104-107. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  21. Smash and grab, p. 108. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  23. Smash and grab, p. 111. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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Références 201 à 225
  1. Battles with Ayrton Senna, p. 118-119. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Battles with Ayrton Senna, p. 119-120. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Battles with Ayrton Senna, p. 121. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Battles with Ayrton Senna, p. 124-125. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Battles with Ayrton Senna, p. 128. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Career statistics, p. 277-278. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. Con il kart di papà, p. 12. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  8. Con il kart di papà, p. 14. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  9. Con il kart di papà, p. 15. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. Appuntamento a Le Mans, p. 17. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. Appuntamento a Le Mans, p. 18. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Appuntamento a Le Mans, p. 19. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. La Formula 1 in un attimo, p. 21. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Appuntamento a le Mans, p. 19. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  15. La Formula 1 in un attimo, p. 23. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  16. La Formula 1 in un attimo, p. 24-25. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  17. La Formula 1 in un attimo, p. 25. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  18. La Formula 1 in un attimo, p. 27. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩1 ↩2
  19. La Formula 1 in un attimo, p. 26. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  20. 1992, a Spa il primo trionfo, p. 28. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  21. 1992, a Spa il primo trionfo, p. 29. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  22. 1992, a Spa il primo trionfo, p. 33. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  23. La sofferenza di Patrese, p. 34-35. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  24. La sofferenza di Patrese, p. 36. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  25. La sofferenza di Patrese, p. 39-40. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Références 226 à 226
  1. La sofferenza di Patrese, p. 40-41. Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
Points à vérifier (595)

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  1. Qui est Michael Schumacher ? — Non vérifiéLe 29 décembre 2013, Michael Schumacher est victime d'un grave accident de ski à Méribel, en Savoie.

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  2. Quelle est la date de naissance de Michael Schumacher ? — Non vérifié3 janvier 1969.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Michael Schumacher ? — Non vérifiéHürth-Hermülheim (Allemagne).

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  7. Présentation — Non vérifiéMichael Schumacher

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  8. Présentation — Non vérifiéMichael Schumacher en 2012.

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  9. Présentation — Non vérifiéSurnom | Schumi Schuey Spoonface le kaiser le baron rouge le diable rouge der Regenmeister

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  10. Présentation — Non vérifiéDate de naissance | 3 janvier 1969 (57 ans)

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  11. Présentation — Non vérifiéLieu de naissance | Hürth-Hermülheim (Allemagne)

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  12. Présentation — Non vérifiéNationalité | Allemande

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  13. Présentation — Non vérifiéSite web | (en) Site officiel

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  14. Présentation — Non vérifiéAnnées d'activité | 1991-2006, 2010-2012

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  15. Présentation — Non vérifiéQualité | Pilote automobile

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  16. Présentation — Non vérifiéAnnées | Écurie | 0C.0(V.)

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  17. Présentation — Non vérifié1991 | Jordan | 1 (0)

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  18. Présentation — Non vérifié1991-1995 | Benetton | 68 (19)

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  19. Présentation — Non vérifié1996-2006 | Ferrari | 180 (72)

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  20. Présentation — Non vérifié2010-2012 | Mercedes | 58 (0)

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  21. Présentation — Non vérifiéTotal | | 307 0(91)

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  22. Présentation — Non vérifiéNombre de courses | 307

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  23. Présentation — Non vérifiéPole positions | 68

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  24. Présentation — Non vérifiéMeilleurs tours en course | 77 (record)

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  25. Présentation — Non vérifiéPodiums | 155

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  26. Présentation — Non vérifiéVictoires | 91

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  27. Présentation — Non vérifiéChampion du monde | 7 (record codétenu avec Lewis Hamilton) : 1994, 1995, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004

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  28. Présentation — Non vérifiéMichael Schumacher (prononcé en allemand : [ˈmɪçaʔeːl ˈʃuːmaxɐ] Écouterⓘ), surnommé « Schumi », né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim (RFA), est un pilote automobile allemand. Avec sept titres de champion du monde de Formule 1, 91 victoires en Grand Prix de Formule 1 et 68 pole positions, il possède l’un des plus beaux palmarès de ce sport. Michael Schumacher a détenu la plupart des records de la Formule 1. Il est …

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  29. Présentation — Non vérifiéAprès un apprentissage en karting, dans des formules monoplaces, ainsi que dans le championnat du monde des voitures de sport, Michael Schumacher commence sa carrière en Formule 1 lors de l'année 1991, en tant que remplaçant au pied levé de Bertrand Gachot, dans la jeune écurie Jordan, peu avant le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps. Dès le Grand Prix suivant, il est recruté par l'écurie Benetton Formula, ave…

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  30. Présentation — Non vérifiéIl prend une première fois sa retraite à l'issue de la saison 2006. Son dernier Grand Prix, au Brésil le 22 octobre 2006, malgré une défaite au championnat du monde face à Fernando Alonso, est marqué par une spectaculaire remontée de la dernière à la quatrième place, ponctuée par une douzaine de dépassements, démontrant qu'il quitte la compétition en pleine possession de ses moyens. De 2007 à 2009, il officie toujour…

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  31. Présentation — Non vérifiéLe 29 décembre 2013, Michael Schumacher est victime d'un grave accident de ski à Méribel, en Savoie. Il souffre d'un traumatisme crânien avec coma qui nécessite une intervention neurochirurgicale immédiate ; son pronostic vital est engagé. Il sort du coma le 16 juin 2014 et quitte l'hôpital de Grenoble pour poursuivre une phase de réadaptation au Centre hospitalier universitaire vaudois de Lausanne jusqu'au 9 septemb…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéDès sa jeunesse, Michael Schumacher est pris d'admiration pour Ayrton Senna (ici en 1981).

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  33. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéMichael Schumacher est né le 3 janvier 1969 à Hürth-Hermülheim en Allemagne dans une famille modeste. Son père, Rolf Schumacher, est maçon. Alors que Schumacher a quatre ans, il adapte le moteur d'une vieille tondeuse à gazon à son kart à pédales, avec lequel il jouait dans la maison. Désormais, il passe son temps à rouler devant chez lui, jusqu'au jour où il heurte un lampadaire. Pour sa sécurité, son père décide al…

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  34. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéRolf Schumacher construit le premier « vrai » kart de Michael à l'aide de pièces d'occasion montées sur un châssis en bois et de pneumatiques usagés, jetés par les autres concurrents. Schumacher gagne son premier trophée à l'âge de cinq ans, alors que ses adversaires ont 13 ou 14 ans, puis son premier championnat du club à l'âge de six ans. Pour permettre à son fils de courir, Rolf Schumacher prend un deuxième emploi…

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  35. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéEn 1980, il se rend avec son père à Nivelles en Belgique, pour assister au championnat du monde de karting, où il découvre Ayrton Senna qui l'impressionne par son style de conduite. Le Brésilien devient alors l'idole du jeune Schumacher. C'est également à cet âge qu'il observe les autres jeunes pratiquant le karting à l'échelon régional ou national en Allemagne et qu'il se lie d'amitié avec certains d'entre eux, alla…

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  36. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéEn 1982, il obtient une licence de karting luxembourgeoise, pour contourner la législation allemande exigeant un âge minimum de 14 ans pour acquérir une licence de karting. L'année suivante, il obtient sa licence allemande. En 1984, toujours avec le soutien financier de Jürgen Dilk, il remporte le championnat d'Allemagne junior, alors qu'il dispose encore d'un matériel de moins bonne qualité que celui de ses concurre…

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéLa Van Diemen RF188, monoplace de Formule Ford 1600 avec laquelle Michael Schumacher fait ses débuts en monoplace en 1988.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéAu volant d'une Reynard 893, Michael Schumacher devient vice-champion d'Allemagne de Formule 3 en 1989.

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  39. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéEn 1986, ayant désormais quitté la catégorie « junior », Schumacher se classe troisième du championnat d'Allemagne de karting et troisième du championnat d'Europe de karting. En 1987, il est sacré champion d'Allemagne de karting, mais aussi champion d'Europe de la discipline : il remporte le titre européen lors de la dernière manche, disputée à Göteborg en Suède, où il remporte la course alors que les Italiens Alessa…

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  40. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéCette même année, Schumacher termine, au lycée, une scolarité difficile : il déteste l'école et tout comme son frère Ralf, manque souvent de faire ses devoirs à cause du temps passé sur le circuit de karting. Il s'intéresse néanmoins aux cours d'anglais, qu'il juge utile pour le sport automobile. Il souffre aussi de la comparaison avec ses autres camarades de classe, issus d'un milieu social plus aisé. Il suit alors …

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  41. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéSchumacher fait ses premiers pas en Formule Ford 1600 à l'automne 1987, lorsque Jürgen Dilk lui obtient une séance d'essais au sein de l'écurie Eufra, sur le circuit d'Hockenheim. Pourtant très nerveux la veille des essais, ne sachant pas comment s'y rendre (il parvient à contacter Dilk à minuit pour lui demander de l'y emmener), il décroche un contrat de quatre courses pour disputer le championnat d'Allemagne de For…

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  42. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéSchumacher est alors repéré par l'ancien pilote Willi Weber, conseillé par Domingos Piedade et Gerd Krämer, deux responsables chez Mercedes-AMG qui ont leur entrées en Formule 1 et qui suivent la relève allemande avec intérêt. Weber, alors patron de l'écurie WTS (pour Weber Trella Stuttgart), l'observe lors de plusieurs courses en Formule Ford et Formule König : « Ce garçon mérite une chance tellement il est bon. Tou…

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  43. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéMême si les conditions de vie s'avèrent difficiles (Schumacher dort dans le van de l'équipe), il impressionne dès ses débuts en terminant sur le podium de ses trois premières courses et en s'affirmant face aux pilotes les plus expérimentés, comme Michael Bartels, et en faisant oublier Franck Schmilkler, le premier pilote de WTS. Il remporte sa première victoire au bout de cinq courses, lors d'une manche disputée sous…

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  44. Jeunesse et débuts en compétition — Non vérifiéSa deuxième place en championnat d’Allemagne de Formule 3 lui permet de disputer en novembre 1989 le prestigieux Grand Prix de Macao de Formule 3, où s’affrontent les meilleurs jeunes pilotes du monde. Disputé en deux manches, Schumacher remporte la première, mais abandonne sur casse mécanique lors de la seconde, laissant la victoire finale à l'Australien David Brabham.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéMichael Schumacher remporte le championnat d'Allemagne de Formule 3 1990 au volant d'une Reynard-Volkswagen F903.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéLa Reynard-Volkswagen F903 avec laquelle Schumacher a remporté le Grand Prix de Macao de Formule 3 1990.

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  47. 1990 : Formule 3, endurance avec Sauber et DTM avec Mercedes — Non vérifiéEn 1990, la saison commence mal puisqu'au terme des trois premières manches, Schumacher accuse 42 points de retard sur le meneur du championnat, Wolfgang Kaufmann. Les observateurs émettent alors des réserves sur les capacités du jeune allemand, qui songe alors à revenir au karting. Il se reprend en remportant cinq des six courses suivantes, s'adjugeant le titre de champion d'Allemagne à une manche du terme de la sai…

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  48. 1990 : Formule 3, endurance avec Sauber et DTM avec Mercedes — Non vérifiéEn fin d'année, il tient sa revanche face à Häkkinen lors du prestigieux Grand Prix de Macao de Formule 3, mais sa victoire est controversée : deuxième à trois secondes du Finlandais à l'issue de la première manche, l'Allemand prend la tête de la deuxième manche dès le premier tour, mais Häkkinen reste à moins de trois secondes de son rival, s'assurant ainsi virtuellement la victoire finale. Sous pression, Schumacher…

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  49. 1990 : Formule 3, endurance avec Sauber et DTM avec Mercedes — Non vérifiéEn parallèle du championnat d'Allemagne de Formule 3, Michael Schumacher, ainsi que ses rivaux Heinz-Harald Frentzen et Karl Wendlinger, sont recrutés en 1990 par l'écurie Sauber-Mercedes qui dispute le championnat du monde des voitures de sport. Le constructeur allemand, dirigé par Jochen Neerpasch, souhaite en effet développer une filière de jeunes pilotes. Le choix de carrière de Schumacher est plutôt inhabituel p…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéMichael Schumacher fait ses débuts en endurance au volant d'une Sauber Mercedes C11 (ici en démonstration en 2014).

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Sources et méthode

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