Ouroboros
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L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace, glouton), ce qui signifie littéralement « qui se mord la queue » ; le mot a ensuite été latinisé en uroborus. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Questions essentielles
Qu’est-ce que l’ouroboros ?
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L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace,… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Présentation » dans le texte →Antiquités égyptienne et asiatique
L'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie,… Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Antiquités égyptienne et asiatique » dans le texte →Mythologie nordique
Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Lire « Mythologie nordique » dans le texte →Traditions védiques
Dans le brahmanisme, on le présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace, glouton), ce qui signifie littéralement « qui se mord la queue » ; le mot a ensuite été latinisé en uroborus. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Origines
Antiquités égyptienne et asiatique


L'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie, l'ouroboros se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides. »[1] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie : on en a notamment des exemples sur une des chapelles dorées de Toutânkhamon[2]. Par la suite, le motif est fréquemment employé : on le trouve sur les cercueils et sur les vignettes des papyrus dits « mythologiques ». Sa forme circulaire a suscité diverses interprétations de la part des Égyptiens. Il semblerait qu'à l'origine, on ait considéré l'ouroboros comme marquant la limite entre le Noun et le monde ordonné ; entourant la totalité du monde existant, il en vient tout naturellement à symboliser le cycle du temps et de l'éternité[3],[4]. En outre, l'ouroboros fut parfois représenté encerclant le soleil naissant à l'horizon du ciel, pour figurer la renaissance de l'astre du jour, chaque matin, au sortir du Noun. Il fut, dès lors, perçu comme un symbole de rajeunissement et de résurrection, d'où sa présence sur les cercueils. Il semble qu'on lui ait parfois attribué un rôle de protecteur. Par ailleurs, puisqu'il se mange la queue, on l'a aussi considéré comme un symbole d'autodestruction et d'anéantissement[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Mythologie nordique
Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les légendes de Ragnar Lodbrok, le roi de Götaland Herrauðr donne comme cadeau à sa fille Þóra un petit dragon (lindworm) qui, en grandissant, encercla le pavillon de la fille en avalant sa queue. Le serpent est tué par Ragnar Lodbrok qui se mariera avec Þóra. Ragnar aura plus tard un fils (d'une autre femme, Kráka), qui naît avec l'image d'un serpent blanc dans un œil, ce qui lui vaudra le nom de Sigurd Œil de Serpent ; ce serpent encercle son iris en avalant sa queue. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
On peut ajouter qu'il représente symboliquement le début et la fin de toutes choses, signifiant ainsi espoir et renouveau. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Traditions védiques
Dans le brahmanisme, on le présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Une tradition de l'Océan indien, d'inspirations védique et européenne, décrit le père du dieu Kérdik comme un dieu-serpent nommé Paradis, et entourant le jardin des dieux pour le protéger des créatures indignes. Le mot Paradis vient du persan pairi daēza, qui signifie « enceinte royale ». Cette étymologie donnerait une explication au nom du père du dieu. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Autres mythologies
L'ouroboros apparaît également dans les mythologies aztèque et nord-américaine, en Australie dans le Tjukurpa sous le nom de Waagal, Wagyl ou Yurlungur même si ce dernier ne se mord pas constamment la queue. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Symbolisme
Le serpent (ou le dragon, parfois) qui se mord la queue symbolise un cycle d'évolution refermé sur lui-même. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce symbole renferme en même temps les idées de mouvement, de continuité, d'autofécondation et, en conséquence, d'éternel retour. Cette connotation de circularité et d'indécidabilité fit du serpent Ouroboros le symbole des paradoxes qui, comme lui, se « mangent la queue », comme dans la formule « Cette phrase est fausse », variante du paradoxe d'Épiménide le Crétois (Je mens) : il y a du vrai dans le faux, et du faux dans le vrai, un enchevêtrement indémêlable de causes et de conséquences. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La forme circulaire de l'image a donné lieu à une autre interprétation : l'union du monde chthonien (du grec khthôn : « qui est né de la terre », qualificatif appliqué aux dieux infernaux), figuré par le serpent, et celui du monde céleste, figuré par le cercle. Cette interprétation serait confirmée par le fait que l'ouroboros, dans certaines représentations, serait moitié noir, moitié blanc. Il signifierait ainsi l'union de deux principes opposés, soit le ciel et la terre, soit le bien et le mal, soit le jour et la nuit, soit le Yang et le Yin chinois, et toutes les valeurs dont ces opposés sont les porteurs. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Une autre opposition apparaît dans une interprétation à deux niveaux : le serpent qui se mord la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu'il semble émerger à un niveau d'être supérieur, le niveau de l'être céleste ou spiritualisé, symbolisé par le cercle ; il transcende ainsi le niveau de l'animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pulsion de vie ; mais cette interprétation ascendante ne repose que sur la symbolique du cercle, figure d'une perfection céleste. Au contraire, le serpent qui se mord la queue, qui ne cesse de tourner sur lui-même, s'enferme dans son propre cycle, évoque la roue des existences, le samsâra, comme condamné à ne jamais échapper à son cycle pour s'élever à un niveau supérieur voire nirvana : il symbolise alors le perpétuel retour, le cercle indéfini des renaissances, la continuelle répétition, qui trahit la prédominance d'une fondamentale pulsion de mort[6][Comment ?][pourquoi ?]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Héraldique
En héraldique, on retrouve cette figure qui se blasonne : serpent ou plus rarement dragon plié en rond. L'ouroboros se retrouve également dans de nombreux logos d'obédience maçonnique : voir notamment les logos du Grand Orient de France, de la Grande Loge de France ou de la Grande Loge Féminine de France[réf. nécessaire] (et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, plus bas). Même en héraldique religieuse, on peut en trouver : Adrien de Touron, prélat de l'abbaye du Coudenberg de Bruxelles, avait, entre autres, pour armes un ouroboros. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Alchimie gréco-égyptienne et Kekulé
En alchimie, l'ouroboros est un sceau purificateur. Il symbolise en effet l'éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort. On doit à Zosime de Panopolis, le premier grand alchimiste gréco-égyptien (vers 300), la fameuse formule : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
« Un [est] le Tout, par lui le Tout et vers lui [retourne] le Tout ; et si l'Un ne contient pas le Tout, le Tout n'est rien (Ἓν τὸ πᾶν καὶ δι’ αὐτοῦ τὸ πᾶν καὶ εἰς αὐτὸ τὸ πᾶν καὶ εἰ μὴ ἒχοι τὸ πᾶν οὐδέν ἐστιν τὸ πᾶν). Un est le serpent l'ouroboros, le serpent qui mord sa queue], celui qui possède l’ios [la teinture en violet ?, dernière étape de la transmutation après le noircissement, le blanchiment] après les deux traitements [noircissement et blanchissement ?]. Cette formule est accompagnée du diagramme de l'ouroboros[7]. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
D'après Michèle Mertens[8] : « Attesté aussi en Mésopotamie, l'ourobore se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les Textes des Pyramides. Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie. Selon Leisagang, il symbolise « le cycle de tout devenir avec son double rythme : le développement de l'Un dans le Tout et le retour du Tout à l'Un ». Zosime est le premier alchimiste à faire usage de l'ourobore. La formule Ἓν τὸ πᾶν n'est pas de Zosime. Zosime lui-même l'impute au fondateur éponyme de l'alchimie, le mythique Chymès. » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le chimiste August Kekulé a affirmé que c'est un anneau en forme d'ouroboros qui a inspiré sa découverte de la structure du benzène, modèle qui lui aurait été inspiré par la vision onirique d'un Ouroboros. D'où son exhortation célèbre à ses collègues : « Pour comprendre, apprenons à rêver ! » Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Satanisme
Parfois présent dans les symboliques satanistes, car d'après leurs adeptes, le serpent (ou dragon), en se mordant la queue, s'inocule son venin et donc s’assagit par lui-même, par l’absorption des connaissances fondamentales de toutes choses et de toute vérité, le venin en est la substance figurée[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
De plus, le caractère chthonien s'oppose avec le caractère céleste et donc s'assimile à l'opposition : Satan (monde souterrain) et Dieu (monde céleste). L'ouroboros représente également le démon-dieu Léviathan, le serpent du vide et du chaos initial. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Références culturelles
L'ouroboros est un symbole repris dans de très nombreuses œuvres écrites ou télévisuelles, des jeux, de la peinture ou de la musique, qu'il soit présent dans le titre ou apparaissant seulement sous forme d'objet ou de symbole (présent par exemple sur la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, dans Millennium, sous forme de tatouage dans les mangas Fullmetal Alchemist et Seven Deadly Sins, comme nom de labyrinthe dans le jeu vidéo Golden Sun, comme fil conducteur dans Eternalis[9], sous forme de symbole sur un hypercube des Seigneurs du Temps dans la série Doctor Who ou encore la forme ouroboros du jeu Xenoblade Chronicles 3 créé à partir de deux personnages qui fusionnent via « Interlink », représenté dans les yeux de ceux ayant ce pouvoir. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'empereur Constantin II avait sa monnaie à l'ouroboros ; il est aussi utilisé sur les médailles remises aux membres du Conseil des Anciens. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue.
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Origines
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Un ouroboros.
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L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace, glouton), ce qui signifie littéralement « qui se mord la queue » ; le mot a ensuite été latinisé en uroborus.
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De Lapide Philosophico.
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Représentation d'un ouroboros sur une face d'un des sarcophages de Toutânkhamon.
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L'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie, l'ouroboros se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides. »
Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.
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Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie : on en a notamment des exemples sur une des chapelles dorées de Toutânkhamon. Par la suite, le motif est fréquemment employé : on le trouve sur les cercueils et sur les vignettes des papyrus dits « mythologiques ». Sa forme circulaire a suscité diverses interprétations de la part des Égyptiens. Il semblerait qu'à l'origine, on ait considéré l'ouro…
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Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.
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Dans les légendes de Ragnar Lodbrok, le roi de Götaland Herrauðr donne comme cadeau à sa fille Þóra un petit dragon (lindworm) qui, en grandissant, encercla le pavillon de la fille en avalant sa queue. Le serpent est tué par Ragnar Lodbrok qui se mariera avec Þóra. Ragnar aura plus tard un fils (d'une autre femme, Kráka), qui naît avec l'image d'un serpent blanc dans un œil, ce qui lui vaudra le nom de Sigurd Œil de …
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On peut ajouter qu'il représente symboliquement le début et la fin de toutes choses, signifiant ainsi espoir et renouveau.
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Dans le brahmanisme, on le présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers.
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Une tradition de l'Océan indien, d'inspirations védique et européenne, décrit le père du dieu Kérdik comme un dieu-serpent nommé Paradis, et entourant le jardin des dieux pour le protéger des créatures indignes. Le mot Paradis vient du persan pairi daēza, qui signifie « enceinte royale ». Cette étymologie donnerait une explication au nom du père du dieu.
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L'ouroboros apparaît également dans les mythologies aztèque et nord-américaine, en Australie dans le Tjukurpa sous le nom de Waagal, Wagyl ou Yurlungur même si ce dernier ne se mord pas constamment la queue.
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Ouroboros ornant le mausolée Goblet d'Alviella (Belgique).
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Ouroboros et symboles chrétiens : ancre, sacré-cœur enflammé, palmes, éponge et lance, sur le tympan du temple protestant de l'Oratoire du Louvre (1745), au 145 rue Saint-Honoré à Paris.
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Le serpent (ou le dragon, parfois) qui se mord la queue symbolise un cycle d'évolution refermé sur lui-même.
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Ce symbole renferme en même temps les idées de mouvement, de continuité, d'autofécondation et, en conséquence, d'éternel retour. Cette connotation de circularité et d'indécidabilité fit du serpent Ouroboros le symbole des paradoxes qui, comme lui, se « mangent la queue », comme dans la formule « Cette phrase est fausse », variante du paradoxe d'Épiménide le Crétois (Je mens) : il y a du vrai dans le faux, et du faux …
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La forme circulaire de l'image a donné lieu à une autre interprétation : l'union du monde chthonien (du grec khthôn : « qui est né de la terre », qualificatif appliqué aux dieux infernaux), figuré par le serpent, et celui du monde céleste, figuré par le cercle. Cette interprétation serait confirmée par le fait que l'ouroboros, dans certaines représentations, serait moitié noir, moitié blanc. Il signifierait ainsi l'u…
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Une autre opposition apparaît dans une interprétation à deux niveaux : le serpent qui se mord la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu'il semble émerger à un niveau d'être supérieur, le niveau de l'être céleste ou spiritualisé, symbolisé par le cercle ; il transcende ainsi le niveau de l'animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pul…
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Drapeau de la Régence italienne du Carnaro représentant un ouroboros.
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En héraldique, on retrouve cette figure qui se blasonne : serpent ou plus rarement dragon plié en rond. L'ouroboros se retrouve également dans de nombreux logos d'obédience maçonnique : voir notamment les logos du Grand Orient de France, de la Grande Loge de France ou de la Grande Loge Féminine de France[réf. nécessaire] (et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, plus bas). Même en héraldique religieuse,…
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Ouroboros dessiné sur un manuscrit médiéval byzantin.
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En alchimie, l'ouroboros est un sceau purificateur. Il symbolise en effet l'éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort. On doit à Zosime de Panopolis, le premier grand alchimiste gréco-égyptien (vers 300), la fameuse formule :
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« Un [est] le Tout, par lui le Tout et vers lui [retourne] le Tout ; et si l'Un ne contient pas le Tout, le Tout n'est rien (Ἓν τὸ πᾶν καὶ δι’ αὐτοῦ τὸ πᾶν καὶ εἰς αὐτὸ τὸ πᾶν καὶ εἰ μὴ ἒχοι τὸ πᾶν οὐδέν ἐστιν τὸ πᾶν). Un est le serpent l'ouroboros, le serpent qui mord sa queue], celui qui possède l’ios [la teinture en violet ?, dernière étape de la transmutation après le noircissement, le blanchiment] après les deux…
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D'après Michèle Mertens : « Attesté aussi en Mésopotamie, l'ourobore se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les Textes des Pyramides. Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie. Selon Leisagang, il symbolise « le cycle de tout devenir avec son double rythme : le développement de l'Un dans le Tout et le retour du Tout à l'Un ». Zos…
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Le chimiste August Kekulé a affirmé que c'est un anneau en forme d'ouroboros qui a inspiré sa découverte de la structure du benzène, modèle qui lui aurait été inspiré par la vision onirique d'un Ouroboros. D'où son exhortation célèbre à ses collègues : « Pour comprendre, apprenons à rêver ! »
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Sceau de Baphomet.
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Parfois présent dans les symboliques satanistes, car d'après leurs adeptes, le serpent (ou dragon), en se mordant la queue, s'inocule son venin et donc s’assagit par lui-même, par l’absorption des connaissances fondamentales de toutes choses et de toute vérité, le venin en est la substance figurée[réf. nécessaire].
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De plus, le caractère chthonien s'oppose avec le caractère céleste et donc s'assimile à l'opposition : Satan (monde souterrain) et Dieu (monde céleste). L'ouroboros représente également le démon-dieu Léviathan, le serpent du vide et du chaos initial.
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L'ouroboros est un symbole repris dans de très nombreuses œuvres écrites ou télévisuelles, des jeux, de la peinture ou de la musique, qu'il soit présent dans le titre ou apparaissant seulement sous forme d'objet ou de symbole (présent par exemple sur la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, dans Millennium, sous forme de tatouage dans les mangas Fullmetal Alchemist et Seven Deadly Sins, comme nom d…
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L'empereur Constantin II avait sa monnaie à l'ouroboros ; il est aussi utilisé sur les médailles remises aux membres du Conseil des Anciens.
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Allégorie de la vie, peinture attribuée à Guido Cagnacci.
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Médaille remise aux membres du Conseil des Anciens.
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Logo de Die Quelle par Koloman Moser (Gerlach & Wiedling, 1900).
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Sur les autres projets Wikimedia :
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Ouroboros, sur Wikimedia Commons
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ouroboros, sur le Wiktionnaire
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Marcellin Berthelot, Collection des anciens alchimistes grecs, Paris, 1887-1888 (trois vol.).
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Waldemar Deonna, « Ouroboros », Artibus Asiæ, no 15, 1952, p. 163-170.
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H. J. Sheppard, « The Ouroboros and the Unity of Matter in Alchemy », Ambix, no 10, 1962, p. 83-96.
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Alchimie
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Éternel retour
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Ordre du dragon
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Infini
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Serpents dans la mythologie
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Photo de dragon-cochon, culture de Hongshan, musée du Palais, Taipei (voir archive)
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Comic Vine
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Voir aussi
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- Ouroboros, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- ouroboros, sur le Wiktionnaire Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Bibliographie
- Marcellin Berthelot, Collection des anciens alchimistes grecs, Paris, 1887-1888 (trois vol.). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Waldemar Deonna, « Ouroboros », Artibus Asiæ, no 15, 1952, p. 163-170. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- H. J. Sheppard, « The Ouroboros and the Unity of Matter in Alchemy », Ambix, no 10, 1962, p. 83-96. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Articles connexes
- Alchimie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Éternel retour Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ordre du dragon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Infini Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Serpents dans la mythologie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liens externes
- Photo de dragon-cochon, culture de Hongshan, musée du Palais, Taipei (voir archive) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressource relative à la bande dessinée : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Comic Vine Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Ressource relative aux beaux-arts : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- British Museum Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Britannica Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Internetowa encyklopedia PWN Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Store norske leksikon Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Treccani Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- GND Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de la mythologie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail des créatures et animaux légendaires Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Portail de l’Égypte antique Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Notes et références
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- Michèle Martens, dans Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, Les Belles Lettres, 1995.↩
- A. Pliankoff, Les chapelles de Tou[t]-Ankh-Amon, II, Le Caire, 1951, pl. IV.↩
- (de) Erik Hornung, Der Eine und die Vielen, Darmstadt, 1971, p. 172-173, et sa version française Les Dieux de l'Égypte - L'Un et le Multiple, éditions Flammarion, coll. « Champ », no 257, 1986-1992, p. 148-149 (et figure 18), 161-162.↩
- (de) A. Niwinski, « Noch einmal über zwei Ewigkeitsbegriffe », Göttinger Miszemmen, no 48, 1981, p. 42.↩
- Michèle Mertens, dans Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, Les Belles Lettres, 1995, p. 178.↩
- Dictionnaire des symboles, Grande-Bretagne, Laffont, septembre 1992, 1060 p., p. 716.↩
- Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, VI : Diagrammes ; Les Belles Lettres, p. 21 : texte grec ; p. 175-184 : traductions et commentaire.↩
- Michèle Mertens, dans Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, Les Belles Lettres, 1995, p. 22, 175-184.↩
- Raymond Khoury, Eternalis, Éd. Presses de la Cité, 2008 (ISBN 978-2-258-07619-8).↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Ouroboros ↗CC-BY-SA-4.0
- Ouroboros ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (12)
- Un ouroboros. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- De Lapide Philosophico. ↗Lucas Jennis · Public domain · Détails de la licence ↗
- Représentation d'un ouroboros sur une face d'un des sarcophages de Toutânkhamon. ↗Djehouty · CC BY-SA 4.0 · Détails de la licence ↗
- Ouroboros ornant le mausolée Goblet d'Alviella (Belgique). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ouroboros et symboles chrétiens : ancre, sacré-cœur enflammé, palmes, éponge et lance, sur le tympan du temple protestant de l'Oratoire du Louvre (1745), au 145 rue Saint-Honoré à Paris. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Drapeau de la Régence italienne du Carnaro représentant un ouroboros. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ouroboros dessiné sur un manuscrit médiéval byzantin. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sceau de Baphomet. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Allégorie de la vie, peinture attribuée à Guido Cagnacci. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Médaille remise aux membres du Conseil des Anciens. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Logo de Die Quelle par Koloman Moser (Gerlach & Wiedling, 1900). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Un ouroboros. ↗Ihcoyc at English Wikipedia · Public domain · Détails de la licence ↗
Liens externes cités dans le document (12)
- Ouroboros ↗Dans « Voir aussi » du document source
- ouroboros ↗Dans « Voir aussi » du document source
- Photo de dragon-cochon ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Comic Vine ↗Dans « Liens externes » du document source
- British Museum ↗Dans « Liens externes » du document source
- Britannica ↗Dans « Liens externes » du document source
- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- Internetowa encyklopedia PWN ↗Dans « Liens externes » du document source
- Store norske leksikon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Treccani ↗Dans « Liens externes » du document source
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Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗