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L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace, glouton), ce qui signifie littéralement « qui se mord la queue » ; le mot a ensuite été latinisé en uroborus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ouroboros
Un ouroboros.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Ihcoyc at English Wikipedia · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

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Qu’est-ce que l’ouroboros ?

L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Antiquités égyptienne et asiatique

L'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie,…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Mythologie nordique

Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Traditions védiques

Dans le brahmanisme, on le présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Un ouroboros.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace, glouton), ce qui signifie littéralement « qui se mord la queue » ; le mot a ensuite été latinisé en uroborus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Origines

Antiquités égyptienne et asiatique

De Lapide Philosophico.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Lucas Jennis · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓
Représentation d'un ouroboros sur une face d'un des sarcophages de Toutânkhamon.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Djehouty · CC BY-SA 4.0Crédits et droits dans les sources ↓

L'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie, l'ouroboros se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides. »[1]Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie : on en a notamment des exemples sur une des chapelles dorées de Toutânkhamon[2]. Par la suite, le motif est fréquemment employé : on le trouve sur les cercueils et sur les vignettes des papyrus dits « mythologiques ». Sa forme circulaire a suscité diverses interprétations de la part des Égyptiens. Il semblerait qu'à l'origine, on ait considéré l'ouroboros comme marquant la limite entre le Noun et le monde ordonné ; entourant la totalité du monde existant, il en vient tout naturellement à symboliser le cycle du temps et de l'éternité[3],[4]. En outre, l'ouroboros fut parfois représenté encerclant le soleil naissant à l'horizon du ciel, pour figurer la renaissance de l'astre du jour, chaque matin, au sortir du Noun. Il fut, dès lors, perçu comme un symbole de rajeunissement et de résurrection, d'où sa présence sur les cercueils. Il semble qu'on lui ait parfois attribué un rôle de protecteur. Par ailleurs, puisqu'il se mange la queue, on l'a aussi considéré comme un symbole d'autodestruction et d'anéantissement[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mythologie nordique

Le serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les légendes de Ragnar Lodbrok, le roi de Götaland Herrauðr donne comme cadeau à sa fille Þóra un petit dragon (lindworm) qui, en grandissant, encercla le pavillon de la fille en avalant sa queue. Le serpent est tué par Ragnar Lodbrok qui se mariera avec Þóra. Ragnar aura plus tard un fils (d'une autre femme, Kráka), qui naît avec l'image d'un serpent blanc dans un œil, ce qui lui vaudra le nom de Sigurd Œil de Serpent ; ce serpent encercle son iris en avalant sa queue.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On peut ajouter qu'il représente symboliquement le début et la fin de toutes choses, signifiant ainsi espoir et renouveau.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Traditions védiques

Dans le brahmanisme, on le présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une tradition de l'Océan indien, d'inspirations védique et européenne, décrit le père du dieu Kérdik comme un dieu-serpent nommé Paradis, et entourant le jardin des dieux pour le protéger des créatures indignes. Le mot Paradis vient du persan pairi daēza, qui signifie « enceinte royale ». Cette étymologie donnerait une explication au nom du père du dieu.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Autres mythologies

L'ouroboros apparaît également dans les mythologies aztèque et nord-américaine, en Australie dans le Tjukurpa sous le nom de Waagal, Wagyl ou Yurlungur même si ce dernier ne se mord pas constamment la queue.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Symbolisme

Ouroboros ornant le mausolée Goblet d'Alviella (Belgique).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Ouroboros et symboles chrétiens : ancre, sacré-cœur enflammé, palmes, éponge et lance, sur le tympan du temple protestant de l'Oratoire du Louvre (1745), au 145 rue Saint-Honoré à Paris.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le serpent (ou le dragon, parfois) qui se mord la queue symbolise un cycle d'évolution refermé sur lui-même.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ce symbole renferme en même temps les idées de mouvement, de continuité, d'autofécondation et, en conséquence, d'éternel retour. Cette connotation de circularité et d'indécidabilité fit du serpent Ouroboros le symbole des paradoxes qui, comme lui, se « mangent la queue », comme dans la formule « Cette phrase est fausse », variante du paradoxe d'Épiménide le Crétois (Je mens) : il y a du vrai dans le faux, et du faux dans le vrai, un enchevêtrement indémêlable de causes et de conséquences.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La forme circulaire de l'image a donné lieu à une autre interprétation : l'union du monde chthonien (du grec khthôn : « qui est né de la terre », qualificatif appliqué aux dieux infernaux), figuré par le serpent, et celui du monde céleste, figuré par le cercle. Cette interprétation serait confirmée par le fait que l'ouroboros, dans certaines représentations, serait moitié noir, moitié blanc. Il signifierait ainsi l'union de deux principes opposés, soit le ciel et la terre, soit le bien et le mal, soit le jour et la nuit, soit le Yang et le Yin chinois, et toutes les valeurs dont ces opposés sont les porteurs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une autre opposition apparaît dans une interprétation à deux niveaux : le serpent qui se mord la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu'il semble émerger à un niveau d'être supérieur, le niveau de l'être céleste ou spiritualisé, symbolisé par le cercle ; il transcende ainsi le niveau de l'animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pulsion de vie ; mais cette interprétation ascendante ne repose que sur la symbolique du cercle, figure d'une perfection céleste. Au contraire, le serpent qui se mord la queue, qui ne cesse de tourner sur lui-même, s'enferme dans son propre cycle, évoque la roue des existences, le samsâra, comme condamné à ne jamais échapper à son cycle pour s'élever à un niveau supérieur voire nirvana : il symbolise alors le perpétuel retour, le cercle indéfini des renaissances, la continuelle répétition, qui trahit la prédominance d'une fondamentale pulsion de mort[6][Comment ?][pourquoi ?].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Héraldique

Drapeau de la Régence italienne du Carnaro représentant un ouroboros.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En héraldique, on retrouve cette figure qui se blasonne : serpent ou plus rarement dragon plié en rond. L'ouroboros se retrouve également dans de nombreux logos d'obédience maçonnique : voir notamment les logos du Grand Orient de France, de la Grande Loge de France ou de la Grande Loge Féminine de France[réf. nécessaire] (et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, plus bas). Même en héraldique religieuse, on peut en trouver : Adrien de Touron, prélat de l'abbaye du Coudenberg de Bruxelles, avait, entre autres, pour armes un ouroboros.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Alchimie gréco-égyptienne et Kekulé

Ouroboros dessiné sur un manuscrit médiéval byzantin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En alchimie, l'ouroboros est un sceau purificateur. Il symbolise en effet l'éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort. On doit à Zosime de Panopolis, le premier grand alchimiste gréco-égyptien (vers 300), la fameuse formule :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

« Un [est] le Tout, par lui le Tout et vers lui [retourne] le Tout ; et si l'Un ne contient pas le Tout, le Tout n'est rien (Ἓν τὸ πᾶν καὶ δι’ αὐτοῦ τὸ πᾶν καὶ εἰς αὐτὸ τὸ πᾶν καὶ εἰ μὴ ἒχοι τὸ πᾶν οὐδέν ἐστιν τὸ πᾶν). Un est le serpent l'ouroboros, le serpent qui mord sa queue], celui qui possède l’ios [la teinture en violet ?, dernière étape de la transmutation après le noircissement, le blanchiment] après les deux traitements [noircissement et blanchissement ?]. Cette formule est accompagnée du diagramme de l'ouroboros[7]. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

D'après Michèle Mertens[8] : « Attesté aussi en Mésopotamie, l'ourobore se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les Textes des Pyramides. Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie. Selon Leisagang, il symbolise « le cycle de tout devenir avec son double rythme : le développement de l'Un dans le Tout et le retour du Tout à l'Un ». Zosime est le premier alchimiste à faire usage de l'ourobore. La formule Ἓν τὸ πᾶν n'est pas de Zosime. Zosime lui-même l'impute au fondateur éponyme de l'alchimie, le mythique Chymès. »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le chimiste August Kekulé a affirmé que c'est un anneau en forme d'ouroboros qui a inspiré sa découverte de la structure du benzène, modèle qui lui aurait été inspiré par la vision onirique d'un Ouroboros. D'où son exhortation célèbre à ses collègues : « Pour comprendre, apprenons à rêver ! »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Satanisme

Sceau de Baphomet.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Parfois présent dans les symboliques satanistes, car d'après leurs adeptes, le serpent (ou dragon), en se mordant la queue, s'inocule son venin et donc s’assagit par lui-même, par l’absorption des connaissances fondamentales de toutes choses et de toute vérité, le venin en est la substance figurée[réf. nécessaire].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De plus, le caractère chthonien s'oppose avec le caractère céleste et donc s'assimile à l'opposition : Satan (monde souterrain) et Dieu (monde céleste). L'ouroboros représente également le démon-dieu Léviathan, le serpent du vide et du chaos initial.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Références culturelles

L'ouroboros est un symbole repris dans de très nombreuses œuvres écrites ou télévisuelles, des jeux, de la peinture ou de la musique, qu'il soit présent dans le titre ou apparaissant seulement sous forme d'objet ou de symbole (présent par exemple sur la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, dans Millennium, sous forme de tatouage dans les mangas Fullmetal Alchemist et Seven Deadly Sins, comme nom de labyrinthe dans le jeu vidéo Golden Sun, comme fil conducteur dans Eternalis[9], sous forme de symbole sur un hypercube des Seigneurs du Temps dans la série Doctor Who ou encore la forme ouroboros du jeu Xenoblade Chronicles 3 créé à partir de deux personnages qui fusionnent via « Interlink », représenté dans les yeux de ceux ayant ce pouvoir.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'empereur Constantin II avait sa monnaie à l'ouroboros ; il est aussi utilisé sur les médailles remises aux membres du Conseil des Anciens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Allégorie de la vie, peinture attribuée à Guido Cagnacci.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Médaille remise aux membres du Conseil des Anciens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Logo de Die Quelle par Koloman Moser (Gerlach & Wiedling, 1900).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
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  1. Qu’est-ce que l’ouroboros ? — Non vérifiéL’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéOrigines

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéUn ouroboros.

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéL’ouroboros est un symbole universel figuré par un objet ou dessin représentant un serpent ou dragon qui se mord la queue. Son nom est tiré à l'origine du mot grec ancien, οὐροϐόρος / ourobóros, formé à partir des deux mots οὐρά (queue) et βορός (vorace, glouton), ce qui signifie littéralement « qui se mord la queue » ; le mot a ensuite été latinisé en uroborus.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéDe Lapide Philosophico.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéReprésentation d'un ouroboros sur une face d'un des sarcophages de Toutânkhamon.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéL'ouroboros est un symbole très ancien que l'on rencontre dans plusieurs cultures sur tous les continents. La représentation la plus ancienne connue est sans doute une représentation égyptienne datant du XVIe siècle avant notre ère : « Attesté en Mésopotamie, l'ouroboros se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les textes des pyramides. »

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  8. Passage de cet article — Non vérifiéLes premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie : on en a notamment des exemples sur une des chapelles dorées de Toutânkhamon. Par la suite, le motif est fréquemment employé : on le trouve sur les cercueils et sur les vignettes des papyrus dits « mythologiques ». Sa forme circulaire a suscité diverses interprétations de la part des Égyptiens. Il semblerait qu'à l'origine, on ait considéré l'ouro…

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLe serpent Jörmungand de la mythologie nordique est l'un des quatre enfants de Loki. Il a grandi à un point tel qu'il encercle le monde et peut saisir sa queue dans sa bouche, maintenant ainsi les océans en place.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéDans les légendes de Ragnar Lodbrok, le roi de Götaland Herrauðr donne comme cadeau à sa fille Þóra un petit dragon (lindworm) qui, en grandissant, encercla le pavillon de la fille en avalant sa queue. Le serpent est tué par Ragnar Lodbrok qui se mariera avec Þóra. Ragnar aura plus tard un fils (d'une autre femme, Kráka), qui naît avec l'image d'un serpent blanc dans un œil, ce qui lui vaudra le nom de Sigurd Œil de …

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéOn peut ajouter qu'il représente symboliquement le début et la fin de toutes choses, signifiant ainsi espoir et renouveau.

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéDans le brahmanisme, on le présente sous la forme d'un serpent titanesque à plusieurs têtes, une divinité appelée Shesha qui représente la succession des univers.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéUne tradition de l'Océan indien, d'inspirations védique et européenne, décrit le père du dieu Kérdik comme un dieu-serpent nommé Paradis, et entourant le jardin des dieux pour le protéger des créatures indignes. Le mot Paradis vient du persan pairi daēza, qui signifie « enceinte royale ». Cette étymologie donnerait une explication au nom du père du dieu.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéL'ouroboros apparaît également dans les mythologies aztèque et nord-américaine, en Australie dans le Tjukurpa sous le nom de Waagal, Wagyl ou Yurlungur même si ce dernier ne se mord pas constamment la queue.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéOuroboros ornant le mausolée Goblet d'Alviella (Belgique).

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéOuroboros et symboles chrétiens : ancre, sacré-cœur enflammé, palmes, éponge et lance, sur le tympan du temple protestant de l'Oratoire du Louvre (1745), au 145 rue Saint-Honoré à Paris.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéLe serpent (ou le dragon, parfois) qui se mord la queue symbolise un cycle d'évolution refermé sur lui-même.

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéCe symbole renferme en même temps les idées de mouvement, de continuité, d'autofécondation et, en conséquence, d'éternel retour. Cette connotation de circularité et d'indécidabilité fit du serpent Ouroboros le symbole des paradoxes qui, comme lui, se « mangent la queue », comme dans la formule « Cette phrase est fausse », variante du paradoxe d'Épiménide le Crétois (Je mens) : il y a du vrai dans le faux, et du faux …

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéLa forme circulaire de l'image a donné lieu à une autre interprétation : l'union du monde chthonien (du grec khthôn : « qui est né de la terre », qualificatif appliqué aux dieux infernaux), figuré par le serpent, et celui du monde céleste, figuré par le cercle. Cette interprétation serait confirmée par le fait que l'ouroboros, dans certaines représentations, serait moitié noir, moitié blanc. Il signifierait ainsi l'u…

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéUne autre opposition apparaît dans une interprétation à deux niveaux : le serpent qui se mord la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu'il semble émerger à un niveau d'être supérieur, le niveau de l'être céleste ou spiritualisé, symbolisé par le cercle ; il transcende ainsi le niveau de l'animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pul…

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéDrapeau de la Régence italienne du Carnaro représentant un ouroboros.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéEn héraldique, on retrouve cette figure qui se blasonne : serpent ou plus rarement dragon plié en rond. L'ouroboros se retrouve également dans de nombreux logos d'obédience maçonnique : voir notamment les logos du Grand Orient de France, de la Grande Loge de France ou de la Grande Loge Féminine de France[réf. nécessaire] (et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, plus bas). Même en héraldique religieuse,…

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéOuroboros dessiné sur un manuscrit médiéval byzantin.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéEn alchimie, l'ouroboros est un sceau purificateur. Il symbolise en effet l'éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort. On doit à Zosime de Panopolis, le premier grand alchimiste gréco-égyptien (vers 300), la fameuse formule :

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  25. Passage de cet article — Non vérifié« Un [est] le Tout, par lui le Tout et vers lui [retourne] le Tout ; et si l'Un ne contient pas le Tout, le Tout n'est rien (Ἓν τὸ πᾶν καὶ δι’ αὐτοῦ τὸ πᾶν καὶ εἰς αὐτὸ τὸ πᾶν καὶ εἰ μὴ ἒχοι τὸ πᾶν οὐδέν ἐστιν τὸ πᾶν). Un est le serpent l'ouroboros, le serpent qui mord sa queue], celui qui possède l’ios [la teinture en violet ?, dernière étape de la transmutation après le noircissement, le blanchiment] après les deux…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  26. Passage de cet article — Non vérifiéD'après Michèle Mertens : « Attesté aussi en Mésopotamie, l'ourobore se rencontre surtout en Égypte, et ce depuis une période très ancienne : il est déjà mentionné dans les Textes des Pyramides. Les premières représentations figurées remontent à la XVIIIe dynastie. Selon Leisagang, il symbolise « le cycle de tout devenir avec son double rythme : le développement de l'Un dans le Tout et le retour du Tout à l'Un ». Zos…

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  27. Passage de cet article — Non vérifiéLe chimiste August Kekulé a affirmé que c'est un anneau en forme d'ouroboros qui a inspiré sa découverte de la structure du benzène, modèle qui lui aurait été inspiré par la vision onirique d'un Ouroboros. D'où son exhortation célèbre à ses collègues : « Pour comprendre, apprenons à rêver ! »

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéSceau de Baphomet.

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  29. Passage de cet article — Non vérifiéParfois présent dans les symboliques satanistes, car d'après leurs adeptes, le serpent (ou dragon), en se mordant la queue, s'inocule son venin et donc s’assagit par lui-même, par l’absorption des connaissances fondamentales de toutes choses et de toute vérité, le venin en est la substance figurée[réf. nécessaire].

    Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.

  30. Passage de cet article — Non vérifiéDe plus, le caractère chthonien s'oppose avec le caractère céleste et donc s'assimile à l'opposition : Satan (monde souterrain) et Dieu (monde céleste). L'ouroboros représente également le démon-dieu Léviathan, le serpent du vide et du chaos initial.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéL'ouroboros est un symbole repris dans de très nombreuses œuvres écrites ou télévisuelles, des jeux, de la peinture ou de la musique, qu'il soit présent dans le titre ou apparaissant seulement sous forme d'objet ou de symbole (présent par exemple sur la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, dans Millennium, sous forme de tatouage dans les mangas Fullmetal Alchemist et Seven Deadly Sins, comme nom d…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéL'empereur Constantin II avait sa monnaie à l'ouroboros ; il est aussi utilisé sur les médailles remises aux membres du Conseil des Anciens.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéAllégorie de la vie, peinture attribuée à Guido Cagnacci.

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéMédaille remise aux membres du Conseil des Anciens.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéLogo de Die Quelle par Koloman Moser (Gerlach & Wiedling, 1900).

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéSur les autres projets Wikimedia :

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéOuroboros, sur Wikimedia Commons

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéouroboros, sur le Wiktionnaire

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéMarcellin Berthelot, Collection des anciens alchimistes grecs, Paris, 1887-1888 (trois vol.).

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéWaldemar Deonna, « Ouroboros », Artibus Asiæ, no 15, 1952, p. 163-170.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéH. J. Sheppard, « The Ouroboros and the Unity of Matter in Alchemy », Ambix, no 10, 1962, p. 83-96.

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéAlchimie

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéÉternel retour

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéOrdre du dragon

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéInfini

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéSerpents dans la mythologie

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéPhoto de dragon-cochon, culture de Hongshan, musée du Palais, Taipei (voir archive)

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéComic Vine

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéRessource relative à la bande dessinée :

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéBritish Museum

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Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Ouroboros, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ouroboros, sur le WiktionnaireNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Bibliographie

  • Marcellin Berthelot, Collection des anciens alchimistes grecs, Paris, 1887-1888 (trois vol.).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Waldemar Deonna, « Ouroboros », Artibus Asiæ, no 15, 1952, p. 163-170.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • H. J. Sheppard, « The Ouroboros and the Unity of Matter in Alchemy », Ambix, no 10, 1962, p. 83-96.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • AlchimieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Éternel retourNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ordre du dragonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • InfiniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Serpents dans la mythologieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

  • Photo de dragon-cochon, culture de Hongshan, musée du Palais, Taipei (voir archive)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative à la bande dessinée : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Comic VineNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ressource relative aux beaux-arts : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • British MuseumNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BritannicaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Internetowa encyklopedia PWNNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • TreccaniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Notices d'autorité : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • GNDNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.

  1. Michèle Martens, dans Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, Les Belles Lettres, 1995.↩
  2. A. Pliankoff, Les chapelles de Tou[t]-Ankh-Amon, II, Le Caire, 1951, pl. IV.↩
  3. (de) Erik Hornung, Der Eine und die Vielen, Darmstadt, 1971, p. 172-173, et sa version française Les Dieux de l'Égypte - L'Un et le Multiple, éditions Flammarion, coll. « Champ », no 257, 1986-1992, p. 148-149 (et figure 18), 161-162.↩
  4. (de) A. Niwinski, « Noch einmal über zwei Ewigkeitsbegriffe », Göttinger Miszemmen, no 48, 1981, p. 42.↩
  5. Michèle Mertens, dans Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, Les Belles Lettres, 1995, p. 178.↩
  6. Dictionnaire des symboles, Grande-Bretagne, Laffont, septembre 1992, 1060 p., p. 716.↩
  7. Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, VI : Diagrammes ; Les Belles Lettres, p. 21 : texte grec ; p. 175-184 : traductions et commentaire.↩
  8. Michèle Mertens, dans Zosime de Panopolis, Mémoires authentiques, Les Belles Lettres, 1995, p. 22, 175-184.↩
  9. Raymond Khoury, Eternalis, Éd. Presses de la Cité, 2008 (ISBN 978-2-258-07619-8).↩

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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