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Le partage de l'Afrique désigne le processus de compétition territoriale entre les puissances européennes en Afrique, partie du mouvement général de colonisation de la fin du XIXe siècle (principalement entre 1880 et la Première Guerre mondiale). Les deux principaux pays européens concernés étaient la France et le Royaume-Uni. L'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Belgique et l'Espagne y ont aussi participé de manière significative, mais de façon moins importante et souvent plus tardive ;…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Partage de l'Afrique
Caricature de l'hebdomadaire L'Illustration de 1885 intitulée La conférence de Berlin, à chacun sa part, si l'on est bien sage , représentant Bismarck partageant le gâteau Afrique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×anonymous · CC0Crédits et droits dans les sources ↓
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  • Percée sur le continentNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Causes de la ruéeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que le partage de l'Afrique ?

Le partage de l'Afrique désigne le processus de compétition territoriale entre les puissances européennes en Afrique, partie du mouvement général de colonisation de la fin du XIXe siècle (principalement entre 1880 et la Première Guerre mondiale).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Percée sur le continent

Les explorations occidentales du continent africain et son exploitation ont commencé sérieusement à la fin du XIXe siècle. Auparavant, l'écossais James Bruce avait découvert la source du Nil bleu en 1770, mais avait constaté l’existence d'une seconde source…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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L'Afrique et les marchés globaux

Mis à part certains comptoirs européens côtiers souvent déjà anciens, l'Afrique subsaharienne était une des dernières régions du monde pas encore touchée par l'« impérialisme informel » et la « civilisation ». Elle était également attractive pour les élites…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Présentation

Caricature de l'hebdomadaire L'Illustration de 1885 intitulée La conférence de Berlin, à chacun sa part, si l'on est bien sage, représentant Bismarck partageant le gâteau Afrique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le partage de l'Afrique[2] désigne le processus de compétition territoriale entre les puissances européennes en Afrique, partie du mouvement général de colonisation de la fin du XIXe siècle (principalement entre 1880 et la Première Guerre mondiale). Les deux principaux pays européens concernés étaient la France et le Royaume-Uni. L'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Belgique et l'Espagne y ont aussi participé de manière significative, mais de façon moins importante et souvent plus tardive ; d'autres nations européennes également mais de manière marginale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

C'est durant ces quelques années qu'ont été formalisés dans leurs grandes lignes de nombreux territoires africains actuels. Cette division a été souvent symbolisée par la conférence de Berlin (1884-1885), même si cette conférence n'a fait que fixer des règles et n'a pas procédé au partage[4]. Cette division a le plus souvent repris des tracés établis antérieurement en les modifiant parfois[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La seconde moitié du XIXe siècle, à partir de 1877, a vu la transition d'un impérialisme informel, caractérisé par une influence militaire et une dominance économique, vers une gouvernance centralisée, une domination directe, avec néanmoins des spécificités propres à chaque nation européenne en ce qui concerne l'administration de leurs territoires[6].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les relations entre les puissances européennes à propos de l'Afrique au tournant des XIXe et XXe siècles peuvent être considérées comme emblématiques des événements qui ont amené à la Première Guerre mondiale[7].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Percée sur le continent

David Livingstone, un des premiers explorateurs de l'intérieur du continent africain, qui découvrit en 1855 les chutes d'eau de Mosi-oa-Tunya, qu'il renomma chutes Victoria. Il échoua cependant à trouver la source du Nil.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Henry Morton Stanley, qui retrouva Livingstone et fonda l'État indépendant du Congo au nom de Léopold II de Belgique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×H.F. Helmolt (ed.): History of the World. New York, 1901.\r\n\n\rCopied from University of Texas Portrait Gallery . · Public domainCrédits et droits dans les sources ↓

Les explorations occidentales du continent africain et son exploitation ont commencé sérieusement à la fin du XIXe siècle. Auparavant, l'écossais James Bruce avait découvert la source du Nil bleu en 1770, mais avait constaté l’existence d'une seconde source au niveau de Khartoum. En 1835, les Européens avaient cartographié la plupart du nord-ouest de l'Afrique. Parmi les explorateurs les plus célèbres, on peut citer David Livingstone, qui cartographia de vastes étendues de l'intérieur du continent et Serpa Pinto, qui traversa l'Afrique australe et l'Afrique centrale lors d'une expédition difficile, cartographiant cette partie du continent. De laborieuses expéditions dans les années 1850 et 1860, menées par Richard Burton, John Speke et James Grant, permirent de reconnaître la région des Grands Lacs et les sources du Nil. Vers la fin du siècle, les Européens avaient dressé des cartes du Nil depuis sa source, du cours du Niger, du Congo et du Zambèze et le monde occidental réalisait maintenant les vastes ressources de l'Afrique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cependant, à l'aube de cette course à l'Afrique, seulement 10 % du continent étaient sous le contrôle de nations européennes. En 1875, les plus grandes possessions étaient l'Algérie, conquise par la France à partir des années 1830 — en dépit de la forte résistance d'Abd el-Kader et la rébellion des Kabyles dans les années 1870 —, la Colonie du Cap, tenue par le Royaume-Uni, et l'Angola, tenu par le Portugal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les progrès technologiques facilitaient l'expansionnisme outre-mer. L'industrialisation permettait de rapides avancées dans les transports et les communications, spécialement dans la marine à vapeur, le transport ferroviaire et le télégraphe. Les progrès médicaux étaient aussi importants, surtout dans les médicaments contre les maladies tropicales. Le développement de la quinine, un traitement efficace contre la malaria, permit de pénétrer dans les vastes zones tropicales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Causes de la ruée

L'Afrique et les marchés globaux

Possessions européennes en Afrique en 1914 Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • AllemagneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • BelgiqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • EspagneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • FranceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • ItalieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • PortugalNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Royaume-UniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • IndépendantNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mis à part certains comptoirs européens côtiers souvent déjà anciens, l'Afrique subsaharienne était une des dernières régions du monde pas encore touchée par l'« impérialisme informel » et la « civilisation ». Elle était également attractive pour les élites dirigeantes européennes pour des raisons économiques, culturelles et idéologiques. À une époque où la balance commerciale de la Grande-Bretagne montrait un déficit croissant, avec la crise et le protectionnisme des marchés continentaux dû à la Grande Dépression (1873-1896), l'Afrique offrait au Royaume-Uni, à l'Allemagne, à la France et à d'autres pays un marché ouvert qui pouvait générer un surplus de commerce : un marché qui achetait plus de la métropole qu'il ne vendait. La Grande-Bretagne, comme la plupart des autres pays industrialisés, avait depuis longtemps une balance commerciale défavorable qui était de plus en plus compensée, cependant, par les revenus des investissements outre-mer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le développement du Royaume-Uni le faisant devenir la première nation post-industrielle du monde, les services financiers devinrent un secteur d'une importance croissante dans son économie. Les excédents de la balance des invisibles ont gardé le Royaume-Uni dans le vert, en particulier les investissements de capitaux hors de l'Europe, notamment le développement et les marchés ouverts en Afrique, dominés par les colons blancs, le Proche-Orient, l'Asie du Sud, l'Asie du Sud-Est et l'Océanie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Puis, les surplus de capitaux était souvent plus profitables investis en outremer, où la main d'œuvre bon marché, la faible concurrence et l'abondance de matières premières augmentaient les bénéfices. Une autre incitation à l'impérialisme fut l'augmentation de la demande en matières premières indisponibles en Europe, en particulier, le cuivre, le coton, le caoutchouc, le thé, l'étain, auxquels les consommateurs européens étaient habitués ; l'industrie européenne en était désormais dépendante.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cependant, en Afrique — à l'exception de ce qui deviendra plus tard l'union d'Afrique du Sud en 1909 — le montant des capitaux investis par les Européens était relativement faible, comparé à d'autres continents. Par conséquent, les compagnies impliquées dans le commerce de l'Afrique tropicale étaient relativement petites, à l'exception de la De Beers Mining Company de Cecil Rhodes. Rhodes a exploité la Rhodésie à son propre compte ; Léopold II de Belgique plus tard, et de manière considérablement plus brutale, fit de même avec l'État libre du Congo. Ces évènements pourraient porter atteinte aux arguments pro-impérialistes des lobbys coloniaux, comme ceux du Alldeutscher Verband, de Francesco Crispi et de Jules Ferry, qui faisaient valoir que sécuriser les marchés outre-mer en Afrique résoudrait les problèmes de bas prix et de surproduction engendrés par le rétrécissement des marchés continentaux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

John Atkinson Hobson, dans son ouvrage de 1902, Imperialism, qui influencera des auteurs tels que Lénine[8], Trotski ou Hannah Arendt[9], considère que cette contraction des marchés fut un facteur clé de la période du « nouvel impérialisme ». William Easterly, de l'Université de New York, quant à lui, minimise le lien entre capitalisme et impérialisme, avançant que le colonialisme est plus lié à un développement piloté par l'État qu'à un développement d'entreprise. Il explique que « l'impérialisme n'est pas si nettement lié au capitalisme et au développement des marchés… Historiquement le lien le plus étroit s'établit entre le colonialisme/impérialisme et les approches étatiques du développement »[1],[10].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Rivalités stratégiques

L'équilibre des puissances franco-britanniques

Caricature francophobe anglaise de 1898Illustration anglophobe parue dans La France illustrée en novembre 1898Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La ruée vers le continent africain reflétait également le souci d'acquérir des bases militaires et navales à des fins stratégiques et d'exercer le pouvoir. Les marines en croissance et les nouveaux navires propulsés par l'énergie à vapeur nécessitaient des stations de charbon et des ports pour l'entretien. Des bases de défense sont également nécessaires pour la protection des routes maritimes et des lignes de communication, en particulier des voies navigables internationales coûteuses et vitales telles que le canal de Suez[11]. Ce dernier est protégé à partir du 29 octobre 1888 par la convention de Constantinople, permettant sa neutralité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les colonies étaient également considérées comme des atouts dans les négociations sur « l'équilibre des puissances », utiles comme éléments d'échange lors des négociations internationales. Les colonies à forte population indigène étaient également une source de puissance militaire; La Grande-Bretagne et la France ont utilisé un grand nombre de soldats britanniques indiens et nord-africains, respectivement, dans bon nombre de leurs guerres coloniales (et le feraient à nouveau lors des prochaines guerres mondiales). À l'ère du nationalisme, il y avait une pression pour qu'une nation acquière un empire comme symbole de statut; l'idée de «grandeur» est devenue liée au « fardeau de l'homme blanc », ou sens du devoir, qui sous-tend les stratégies de nombreuses nations[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Au début des années 1880, Pierre Savorgnan de Brazza explorait le royaume du Kongo pour la France, en même temps que Henry Morton Stanley l'explorait au nom de Léopold II de Belgique, qui devient une possession personnelle[12]. La France a occupé la Tunisie en mai 1881, ce qui a probablement convaincu l'Italie en 1882 de rejoindre l'alliance germano-autrichienne, formant ainsi la Triplice[13]. La même année, la Grande-Bretagne occupe l'Égypte (jusque-là un état autonome de l'Empire ottoman), qui s'étendait sur le Soudan et certaines parties du Tchad, de l'Érythrée et de la Somalie. Les Français étaient déjà installés en Somalie depuis 1862, et s'établir au Soudan français (actuel Mali) vers 1887. Les frontières entre les colonies de Gambie (britannique) et du Sénégal (français) sont tracées en 1889[14].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La convergence de la « transversale » française (Dakar—Djibouti) et de la « verticale » britannique (Le Caire—Le Cap) conduisit à la crise de Fachoda[15].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La Weltpolitik allemande

Les troupes Askari à Dar es Salam, vers 1906Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Troupes coloniales devant le KilimandjaroNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'Allemagne était une puissance coloniale marginale avant la période du nouvel impérialisme, mais participera activement à cette course. Fragmentée en divers États, l'Allemagne n'a été unifiée sous le règne de la Prusse qu'après la bataille de Königgrätz (Sadowa) de 1866 et la guerre franco-prussienne de 1870[16]. Après l'unification allemande le 18 janvier 1871, l'Allemagne était devenue une puissance industrielle proche de la Grande-Bretagne et a commencé son expansion mondiale dans les années 1880. Après avoir isolé la France par la Triplice, le chancelier Otto von Bismarck proposa la tenue de la conférence de Berlin en 1884 et 1885, qui fixa les règles du contrôle effectif d'un territoire étranger[17]. La Weltpolitik (politique mondiale) était la politique étrangère adoptée par l'empereur Guillaume II en 1890, dans le but de transformer l'Allemagne en une puissance mondiale par une diplomatie agressive, l'acquisition de colonies d'outre-mer et le développement d'une grande marine[18].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Certains Allemands, se réclamant de la pensée de Friedrich List, ont plaidé pour une expansion aux Philippines et au Timor ; d'autres ont proposé de s'installer à Formose (Taïwan moderne). À la fin des années 1870, ces voix isolées ont commencé à être relayées par une véritable politique impérialiste. En 1881, Wilhelm von Hübbe-Schleiden, un avocat, publia Deutsche Kolonisation, selon lequel le « développement de la conscience nationale exigeait une politique indépendante à l'étranger »[19]. Le Pan-germanisme était donc liée aux pulsions impérialistes de la jeune nation[20]. Au début des années 1880, l'Association coloniale allemande est créée et disposée de son propre magazine en 1884, le Kolonialzeitung. Ce lobby colonial a également été relayé par le mouvement nationaliste Alldeutscher Verband. En général, von Bismarck était opposé au colonialisme allemand[21], mais il a dû démissionner sur l'insistance du nouvel empereur Guillaume II le 18 mars 1890. Ce dernier a adopté, à l'inverse, une politique très agressive de colonisation et d'expansion coloniale.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'expansionnisme de l'Allemagne conduira au plan Tirpitz, mis en œuvre par l'amiral Alfred von Tirpitz, qui défendra également les diverses Lois Navales à partir de 1898, s'engageant ainsi dans une course aux armements avec la Grande-Bretagne. En 1914, ils avaient donné à l'Allemagne la deuxième force navale au monde (environ les trois cinquièmes de la taille de la Royal Navy). Selon von Tirpitz, cette politique navale agressive a été soutenue par le Parti national-libéral plutôt que par les conservateurs, ce qui induit que l'impérialisme était soutenu par la montée des classes moyennes[22].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Allemagne est devenue la troisième puissance coloniale en importance en Afrique. Mis à part des possessions en Océanie, tout son empire de 2,6 millions de kilomètres carrés et 14 millions de sujets coloniaux en 1914 s'étendait grâce ses possessions africaines : le Sud-Ouest africain en 1883, le Kamerun et le Togoland en 1884, puis l'Afrique orientale allemande en 1885. À la suite de l'Entente cordiale de 1904 entre la France et l'Empire britannique, l'Allemagne a tenté d'isoler la France en 1905 avec la crise de Tanger. Cela a conduit à la conférence d'Algésiras de 1905, au cours de laquelle l'influence de la France sur le Maroc fut confirmée, puis au coup d'Agadir en 1911, qui lui donna le Neukamerun.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La carte rose portugaise

Carte rose (projet portugais, 1887).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : Carte rose.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'American Colonization Society et la naissance du Liberia

Départ de New-York d'émigrés, vers le LiberiaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Article détaillé : American Colonization Society.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les guerres de conquête de l'intérieur du continent

  • Guerre anglo-zouloue (1879)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guerre anglo-égyptienne (1882)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Première guerre franco-malgache (1883-1885)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Première et seconde Guerres du Dahomey (1890-1894)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une succession de crises internationales menant à la Première Guerre mondiale

Le canal de Suez

Article détaillé : Canal de Suez.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La conférence de Berlin (1884-85)

Article détaillé : Conférence de Berlin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Occupation britannique de l'Égypte et de l'Afrique du Sud

Cecil Rhodes : projet du chemin de fer Le Cap – Le Caire. Fondateur de la compagnie De Beers, une des premières compagnies mondiale du diamant, Rhodes était aussi le propriétaire de la British South Africa Company, qui s'est approprié la Rhodésie du Nord et la Rhodésie du Sud. Il voulait « peindre de rouge britannique la carte de l'Afrique ». Une de ses déclarations célèbres : « Toutes ces étoiles… ces mondes immenses qui restent hors d'atteinte. Si je le pouvais, j'annexerais les autres planètes »[23].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Femmes et enfants Boers dans un camp de concentration durant la seconde guerre des Boers (1899-1902).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La crise de Fachoda

Article détaillé : Crise de Fachoda.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Crises au Maroc

Articles détaillés : Crises marocaines, Crise de Tanger et Coup d'Agadir.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le Maroc est l'objet de deux crises internationales nommées depuis crises marocaines, respectivement en 1905 et 1911. Leur retentissement est important dans un contexte de marche à la guerre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Allemagne, la France et l'Espagne vont s'intéresser à la colonisation du Maroc.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En 1901, l’assassinat d’un négociant oranais sur la côte du Rif entraine l’intervention du ministre français des Affaires étrangères Théophile Delcassé. Un accord est conclu, qui autorise la France à « aider au maintien de l'ordre » l'administration marocaine dans les régions incontrôlées du Maroc oriental. Profitant de l'accord, le nouveau gouverneur général de l'Algérie, Charles Jonnart, ordonne au colonel Lyautey, alors responsable du sud-oranais, de « pacifier » la frontière algéro-marocaine. L’Espagne, qui espère beaucoup, temporise et fait traîner les négociations en longueur. C'est une erreur, car l’Entente cordiale du 8 octobre 1904 ne laisse à l’Espagne que la portion congrue : le nord (Ceuta et Melilla) et l’extrême-sud du Maroc.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le sultan Abd al-Aziz, bien qu’intéressé par les propositions de grands travaux et de réformes proposés par Saint-René Taillandier, se doute que l’indépendance de son pays ne tardera pas à être remise en question. Ne pouvant pas s'appuyer sur Londres, il se tourne vers l’Allemagne, seule capable de contrecarrer les ambitions françaises.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Celle-ci gronde : l'empereur Guillaume II et le chancelier von Bülow protestent contre les ambitions de la France au Maroc. Conformément à sa nouvelle doctrine de Weltpolitik, l’Allemagne veut avoir sa part des conquêtes coloniales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le 31 mars 1905, en vue de prévenir la mainmise de la France sur le Maroc, Guillaume II débarque théâtralement à Tanger, au nord du sultanat, traverse la ville à cheval, à la tête d'un imposant cortège, va à la rencontre du sultan Abd al-Aziz pour l’assurer de son appui et lui faire part de son désaccord face aux droits concédés à la France sur le Maroc. Il est prêt à entrer en guerre si la France ne renonce pas à ses ambitions marocaines. Il déclare : « J'espère que, sous la souveraineté chérifienne, un Maroc libre restera ouvert à la concurrence pacifique de toutes les nations, sans monopole et sans annexion, sur un pied d'égalité absolue. Ma visite à Tanger a pour but de faire savoir que je suis décidé à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour sauvegarder efficacement les intérêts de l'Allemagne au Maroc ». Le sultan Abd al-Aziz impressionné par ce discours décide de refuser toutes les réformes précédemment conseillées par le consul français.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Devant les inquiétudes de l’état-major, le président du conseil français Maurice Rouvier préfère négocier, et finit par accepter la demande de réconciliation de l’Allemagne, dans un climat de revanchisme et de germanophobie aggravée. Ce « coup de Tanger » entraîne, à la demande de l’Allemagne, la démission du ministre français des Affaires étrangères, Théophile Delcassé.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Cependant, contrairement aux vœux de l’Allemagne, la crise n’est pas résolue par une négociation bilatérale entre les deux États, mais par la conférence internationale d’Algésiras, au cours de laquelle le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Italie donnent raison à la France, contrairement à ce que l’Allemagne espérait. De leur côté, les alliés de l’Allemagne montrent qu’ils n’ont pas l’intention d’entrer en guerre.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Finalement, après la conférence d'Algésiras en 1906, la France et l'Espagne se partagent l'occupation du territoire marocain, l'Espagne prenant le nord du Maroc sous sa domination à l'exception de Tanger, la ville du détroit de Gibraltar étant une ville internationale, la France quant à elle, colonise le centre du Maroc.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'empire allemand grand perdant de ce partage, envoie une canonnière à Agadir ville au sud du Maroc appartenant à la France, officiellement pour protéger ses ressortissants, mais devant les crises que connaît l'Allemagne en ce début de siècle et devant le soutien du Royaume-Uni à la France, l'Allemagne abandonne ses projets coloniaux au Maroc.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'engagement colonial - « The colonial encounter »

Conscience et expositions coloniales

Les Pygmées et un explorateur européen. Certains pygmées étaient exposés dans des Zoo humains comme Ota Benga exhibé par l'eugéniste Madison Grant au zoo du Bronx.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le « lobby colonial »

Dans ses balbutiements, l’impérialisme correspondait à l'action d'explorateurs seuls ou de commerçants aventuriers. Plusieurs hommes politiques comme le Premier ministre britannique William Ewart Gladstone se sont opposés à la colonisation dans ses premières années. Pourtant, durant son second mandat (1880-1885), il ne put résister à la pression du lobby colonial et c'est pour cette raison qu'il n’accomplit sa promesse électorale de se retirer d'Égypte. Même si Gladstone s'opposait personnellement à l'impérialisme, les tensions sociales causées par la Grande Dépression (1873-1896) l'ont fait changer en faveur du chauvinisme : les impérialistes étaient devenus les « parasites du patriotisme »[24]. En France, le radical Georges Clemenceau était alors farouchement opposé à l'impérialisme, exception parmi le spectre politique français à cette époque. Il disait que la colonisation dérivait de l'état d'esprit de la « ligne bleue des Vosges », du sentiment de rancune et d'urgence patriotique liée à l'Alsace-Lorraine perdue par le traité de Francfort de 1871. Par la suite, en 1885, après l'Affaire du Tonkin, Georges Clemenceau obtient une victoire sur l'impérialisme, le gouvernement de Jules Ferry devant démissionner et la politique expansionniste française étant remise en cause pendant près d'une décennie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon Hannah Arendt, dans Les Origines du totalitarisme (1951), cette expansion illimitée de la souveraineté nationale dans des territoires extérieurs menace l'unité de l'État-nation. Ainsi, une tension entre la nécessité de respecter les droits de l'homme des populations colonisées, qui devraient être considérés comme citoyens de l'État-nation, et les pulsions colonialistes, prônant l'exploitation des populations considérées comme inférieures, commença à apparaître.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Dans les métropoles, certaines voix apparurent pour dénoncer la cruauté inutile de l'administration coloniale, décrite par exemple dans le roman de Joseph Conrad, Au cœur des ténèbres (1899) ou dans Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Céline. Face à cette opposition, des lobbies furent érigés progressivement afin de légitimer le partage de l'Afrique et les autres aventures expansionnistes. En Allemagne, en France et au Royaume-Uni, la bourgeoisie demanda au pouvoir politique d'intervenir afin d'assurer la croissance du marché économique. En 1916, Lénine publia L'Impérialisme, stade suprême du capitalisme, pour expliquer ce phénomène du point de vue léniniste. En Italie, l'homme politique Enrico Corradini réclama un « lieu au soleil » pour les nations « présumées prolétaires » (comprendre : moins dotés en colonies), renforçant le nationalisme et le militarisme dans un prototype du fascisme.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Le massacre des Namas et des Héréros

Article détaillé : Génocide des Héréros et des Namas.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Une caricature de la Venus Hottentote au XIXe. Saartjie Baartman, une femme Khoïsan, était exhibée nue et encagée lors de spectacles forains en Angleterre, Hollande et France. Après sa mort, ses parties génitales ont été disséquées et ses restes conservés. Nelson Mandela a officiellement demandé à la France que ses restes, exposés au Musée de l'Homme à Paris jusqu'en 1974, soient rendus à l'Afrique du Sud[25].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Colonies africaines par pays colonisateur

Carte française de l'Afrique en 1912 avec les colonies. Possessions britanniques en jaune, françaises en rose, belges en orange, allemandes en vert, portugaises en violet, italiennes en rose hachuré, espagnoles en orange hachuré et l'Éthiopie indépendante en marronNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Allemagne

  • Kamerun (actuellement Cameroun, parties du Nigeria, Tchad, République centrafricaine, République du Congo et Gabon)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Afrique orientale allemande (actuellement Burundi, Rwanda, et la partie occidentale de la Tanzanie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sud-Ouest africain allemand (devenu Namibie)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Togoland (actuellement Togo et la partie est du Ghana)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Belgique

  • État indépendant du Congo appelé aussi Congo belge (actuellement république démocratique du Congo)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ruanda-Urundi (actuellement Rwanda et Burundi), sous mandat de la Société des Nations après la Première Guerre mondialeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Danemark

  • Côte-de-l'Or danoise, 1658- 1850 ; comptoirs et fort sur l'actuelle côte du Ghana, vendue au Royaume-Uni.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Espagne

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  • Sahara espagnol (désormais Sahara occidental), composé de : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Rio de OroNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Seguia el-HamraNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Cap JubyNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Maroc espagnol Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • Protectorat espagnol au MarocNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • IfniNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Guinée espagnole (devenue la Guinée équatoriale), avec en plus de la partie continentale : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • BiokoNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • AnnobónNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

France

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L'Afrique française comprend :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • l'Algérie, qui réunissait : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • les départements français d'Algérie,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Sahara algérien,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le protectorat français de Tunisie,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le protectorat français au Maroc,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique-Occidentale française (l'A.O.F.), qui réunissait : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Mauritanie,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Sénégal,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Soudan français (devenu le Mali à son indépendance en 1960),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Guinée,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Côte d'Ivoire,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Niger,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Haute-Volta (devenue le Burkina Faso en 1984),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Dahomey (devenu le Bénin en 1975),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique-Équatoriale française (l'A.E.F.), qui réunissait : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Gabon,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Moyen Congo (devenu la république du Congo),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • l'Oubangui-Chari (devenu la République centrafricaine),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Tchad,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Cameroun français (une partie du Cameroun actuel), sous mandat de la Société des Nations après la Première Guerre mondiale,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Togo français (actuel Togo), sous mandat de la Société des Nations après la Première Guerre mondiale,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la côte française des Somalis de 1884 à 1967, puis territoire français des Afars et des Issas jusqu'en 1977, devenu la république de Djibouti),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Madagascar,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le territoire des Comores (rattachées à Madagascar de 1912 à 1946).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Italie

L'Italie avait pour colonies africaines :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • la Libye, de 1911 à 1943,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Érythrée, de 1885 à 1936,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la Somalie italienne de 1889 à 1936 (devenu une partie de la Somalie actuelle),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique orientale italienne de 1936 à 1941, qui regroupe l'Érythrée, la Somalie italienne et l'Éthiopie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pays-Bas

Les Pays-Bas avaient pour colonies africaines :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • la Côte-de-l'Or néerlandaise, de 1598 à 1872,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Le Cap, de 1652 à 1806,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • de multiples comptoirs au bord de l'océan Atlantique et de l'océan IndienNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Portugal

Article détaillé : Afrique portugaise.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'Afrique portugaise est constituée de :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • l'Afrique occidentale portugaise (devenue l'Angola) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique orientale portugaise (devenue le Mozambique) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la Guinée portugaise (devenue la Guinée-Bissau) ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Cap-VertNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sao Tomé-et-Principe ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le fort de Ouidah.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Royaume-Uni

Le Royaume-Uni avait pour colonies africaines :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • l'Égypte,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Soudan anglo-égyptien (actuellement le Soudan et le Soudan du Sud),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la Somalie britannique (partie de la Somalie, a proclamé son indépendance en 1991),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • les SeychellesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • L'île MauriceNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique orientale britannique réunissant : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Kenya,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • l'Ouganda,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le Tanganyika (une partie de la Tanzanie) sous mandat de la Société des Nations après la Première Guerre mondiale,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le protectorat de Zanzibar (autre partie de l'actuelle Tanzanie),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique occidentale britannique réunissant : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Gambie,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Sierra Leone,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le protectorat du Nigeria du Nord,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • le protectorat du Nigeria du Sud,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la Gold Coast (Côte d'Or, une partie de l'actuel Ghana),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Cameroun britannique (divisé et rattaché au Nigeria pour sa partie nord et au Cameroun pour sa partie sud) sous mandat de la Société des Nations après la Première Guerre mondiale,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Togoland britannique (une partie de l'actuel Ghana) sous mandat de la Société des Nations après la Première Guerre mondiale,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le protectorat du Bechuanaland (aujourd'hui Botswana),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le protectorat du Basutoland établi dans l'actuel Lesotho. Il exista de 1884 à 1966.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la Rhodésie du Nord (actuellement Zambie),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • la Rhodésie du Sud (aujourd'hui Zimbabwe),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Nyassaland (maintenant Malawi),Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Swaziland (maintenant Eswatini).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • l'Afrique du Sud réunissant : Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la colonie de la rivière Orange,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la colonie du Transvaal,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la colonie du Cap,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • la colonie du Natal.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le Territoire britannique de l'océan Indien (restitution de l'archipel des Chagos en 2025).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Russie

Colonie russe très temporaire (quelques semaines seulement avant d'être chassé par les Français) au fort égyptien de Sagallou en 1889 (actuel Djibouti).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

États non colonisés

  • République du Liberia, fondée par l'American Colonization Society en 1847, pays membre de la SDN créé pour protéger les populations environnantes de l'esclavage.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Empire d'Éthiopie, pays membre de la SDN à partir de 1923, partie de l'Afrique orientale italienne de 1936 à 1941.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Qu’est-ce que le partage de l'Afrique ? — Non vérifiéLe partage de l'Afrique désigne le processus de compétition territoriale entre les puissances européennes en Afrique, partie du mouvement général de colonisation de la fin du XIXe siècle (principalement entre 1880 et la Première Guerre mondiale).

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPercée sur le continent

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéCauses de la ruée

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéCaricature de l'hebdomadaire L'Illustration de 1885 intitulée La conférence de Berlin, à chacun sa part, si l'on est bien sage, représentant Bismarck partageant le gâteau Afrique.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéLe partage de l'Afrique désigne le processus de compétition territoriale entre les puissances européennes en Afrique, partie du mouvement général de colonisation de la fin du XIXe siècle (principalement entre 1880 et la Première Guerre mondiale). Les deux principaux pays européens concernés étaient la France et le Royaume-Uni. L'Allemagne, l'Italie, le Portugal, la Belgique et l'Espagne y ont aussi participé de maniè…

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéC'est durant ces quelques années qu'ont été formalisés dans leurs grandes lignes de nombreux territoires africains actuels. Cette division a été souvent symbolisée par la conférence de Berlin (1884-1885), même si cette conférence n'a fait que fixer des règles et n'a pas procédé au partage. Cette division a le plus souvent repris des tracés établis antérieurement en les modifiant parfois.

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéLa seconde moitié du XIXe siècle, à partir de 1877, a vu la transition d'un impérialisme informel, caractérisé par une influence militaire et une dominance économique, vers une gouvernance centralisée, une domination directe, avec néanmoins des spécificités propres à chaque nation européenne en ce qui concerne l'administration de leurs territoires.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéLes relations entre les puissances européennes à propos de l'Afrique au tournant des XIXe et XXe siècles peuvent être considérées comme emblématiques des événements qui ont amené à la Première Guerre mondiale.

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéDavid Livingstone, un des premiers explorateurs de l'intérieur du continent africain, qui découvrit en 1855 les chutes d'eau de Mosi-oa-Tunya, qu'il renomma chutes Victoria. Il échoua cependant à trouver la source du Nil.

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéHenry Morton Stanley, qui retrouva Livingstone et fonda l'État indépendant du Congo au nom de Léopold II de Belgique.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLes explorations occidentales du continent africain et son exploitation ont commencé sérieusement à la fin du XIXe siècle. Auparavant, l'écossais James Bruce avait découvert la source du Nil bleu en 1770, mais avait constaté l’existence d'une seconde source au niveau de Khartoum. En 1835, les Européens avaient cartographié la plupart du nord-ouest de l'Afrique. Parmi les explorateurs les plus célèbres, on peut citer …

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéCependant, à l'aube de cette course à l'Afrique, seulement 10 % du continent étaient sous le contrôle de nations européennes. En 1875, les plus grandes possessions étaient l'Algérie, conquise par la France à partir des années 1830 — en dépit de la forte résistance d'Abd el-Kader et la rébellion des Kabyles dans les années 1870 —, la Colonie du Cap, tenue par le Royaume-Uni, et l'Angola, tenu par le Portugal.

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéLes progrès technologiques facilitaient l'expansionnisme outre-mer. L'industrialisation permettait de rapides avancées dans les transports et les communications, spécialement dans la marine à vapeur, le transport ferroviaire et le télégraphe. Les progrès médicaux étaient aussi importants, surtout dans les médicaments contre les maladies tropicales. Le développement de la quinine, un traitement efficace contre la mala…

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéPossessions européennes en Afrique en 1914

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéAllemagne

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéBelgique

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéEspagne

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéFrance

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéItalie

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéPortugal

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéRoyaume-Uni

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéIndépendant

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéMis à part certains comptoirs européens côtiers souvent déjà anciens, l'Afrique subsaharienne était une des dernières régions du monde pas encore touchée par l'« impérialisme informel » et la « civilisation ». Elle était également attractive pour les élites dirigeantes européennes pour des raisons économiques, culturelles et idéologiques. À une époque où la balance commerciale de la Grande-Bretagne montrait un défici…

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLe développement du Royaume-Uni le faisant devenir la première nation post-industrielle du monde, les services financiers devinrent un secteur d'une importance croissante dans son économie. Les excédents de la balance des invisibles ont gardé le Royaume-Uni dans le vert, en particulier les investissements de capitaux hors de l'Europe, notamment le développement et les marchés ouverts en Afrique, dominés par les colon…

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéPuis, les surplus de capitaux était souvent plus profitables investis en outremer, où la main d'œuvre bon marché, la faible concurrence et l'abondance de matières premières augmentaient les bénéfices. Une autre incitation à l'impérialisme fut l'augmentation de la demande en matières premières indisponibles en Europe, en particulier, le cuivre, le coton, le caoutchouc, le thé, l'étain, auxquels les consommateurs europ…

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéCependant, en Afrique — à l'exception de ce qui deviendra plus tard l'union d'Afrique du Sud en 1909 — le montant des capitaux investis par les Européens était relativement faible, comparé à d'autres continents. Par conséquent, les compagnies impliquées dans le commerce de l'Afrique tropicale étaient relativement petites, à l'exception de la De Beers Mining Company de Cecil Rhodes. Rhodes a exploité la Rhodésie à son…

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéJohn Atkinson Hobson, dans son ouvrage de 1902, Imperialism, qui influencera des auteurs tels que Lénine, Trotski ou Hannah Arendt, considère que cette contraction des marchés fut un facteur clé de la période du « nouvel impérialisme ». William Easterly, de l'Université de New York, quant à lui, minimise le lien entre capitalisme et impérialisme, avançant que le colonialisme est plus lié à un développement piloté par…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéCaricature francophobe anglaise de 1898 | | Illustration anglophobe parue dans La France illustrée en novembre 1898

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéLa ruée vers le continent africain reflétait également le souci d'acquérir des bases militaires et navales à des fins stratégiques et d'exercer le pouvoir. Les marines en croissance et les nouveaux navires propulsés par l'énergie à vapeur nécessitaient des stations de charbon et des ports pour l'entretien. Des bases de défense sont également nécessaires pour la protection des routes maritimes et des lignes de communi…

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéLes colonies étaient également considérées comme des atouts dans les négociations sur « l'équilibre des puissances », utiles comme éléments d'échange lors des négociations internationales. Les colonies à forte population indigène étaient également une source de puissance militaire; La Grande-Bretagne et la France ont utilisé un grand nombre de soldats britanniques indiens et nord-africains, respectivement, dans bon n…

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéAu début des années 1880, Pierre Savorgnan de Brazza explorait le royaume du Kongo pour la France, en même temps que Henry Morton Stanley l'explorait au nom de Léopold II de Belgique, qui devient une possession personnelle. La France a occupé la Tunisie en mai 1881, ce qui a probablement convaincu l'Italie en 1882 de rejoindre l'alliance germano-autrichienne, formant ainsi la Triplice. La même année, la Grande-Bretag…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéLa convergence de la « transversale » française (Dakar—Djibouti) et de la « verticale » britannique (Le Caire—Le Cap) conduisit à la crise de Fachoda.

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéLes troupes Askari à Dar es Salam, vers 1906

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéTroupes coloniales devant le Kilimandjaro

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéL'Allemagne était une puissance coloniale marginale avant la période du nouvel impérialisme, mais participera activement à cette course. Fragmentée en divers États, l'Allemagne n'a été unifiée sous le règne de la Prusse qu'après la bataille de Königgrätz (Sadowa) de 1866 et la guerre franco-prussienne de 1870. Après l'unification allemande le 18 janvier 1871, l'Allemagne était devenue une puissance industrielle proch…

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéCertains Allemands, se réclamant de la pensée de Friedrich List, ont plaidé pour une expansion aux Philippines et au Timor ; d'autres ont proposé de s'installer à Formose (Taïwan moderne). À la fin des années 1870, ces voix isolées ont commencé à être relayées par une véritable politique impérialiste. En 1881, Wilhelm von Hübbe-Schleiden, un avocat, publia Deutsche Kolonisation, selon lequel le « développement de la …

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéL'expansionnisme de l'Allemagne conduira au plan Tirpitz, mis en œuvre par l'amiral Alfred von Tirpitz, qui défendra également les diverses Lois Navales à partir de 1898, s'engageant ainsi dans une course aux armements avec la Grande-Bretagne. En 1914, ils avaient donné à l'Allemagne la deuxième force navale au monde (environ les trois cinquièmes de la taille de la Royal Navy). Selon von Tirpitz, cette politique nava…

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéL'Allemagne est devenue la troisième puissance coloniale en importance en Afrique. Mis à part des possessions en Océanie, tout son empire de 2,6 millions de kilomètres carrés et 14 millions de sujets coloniaux en 1914 s'étendait grâce ses possessions africaines : le Sud-Ouest africain en 1883, le Kamerun et le Togoland en 1884, puis l'Afrique orientale allemande en 1885. À la suite de l'Entente cordiale de 1904 entre…

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéCarte rose (projet portugais, 1887).

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Carte rose.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéDépart de New-York d'émigrés, vers le Liberia

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : American Colonization Society.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéGuerre anglo-zouloue (1879)

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéGuerre anglo-égyptienne (1882)

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéPremière guerre franco-malgache (1883-1885)

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéPremière et seconde Guerres du Dahomey (1890-1894)

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Canal de Suez.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Conférence de Berlin.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéCecil Rhodes : projet du chemin de fer Le Cap – Le Caire. Fondateur de la compagnie De Beers, une des premières compagnies mondiale du diamant, Rhodes était aussi le propriétaire de la British South Africa Company, qui s'est approprié la Rhodésie du Nord et la Rhodésie du Sud. Il voulait « peindre de rouge britannique la carte de l'Afrique ». Une de ses déclarations célèbres : « Toutes ces étoiles… ces mondes immense…

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéFemmes et enfants Boers dans un camp de concentration durant la seconde guerre des Boers (1899-1902).

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Voir aussi

Bibliographie

Ouvrages

  • Brunschwig (Henri) [1971], Le partage de l'Afrique noire, Paris, Flammarion, Question d'histoire, 186 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Wesseling (Henri) [1996], Le partage de l’Afrique - 1880-1914, Paris, Denoël (Folio Histoire, 2002; 1re édition en néerlandais en 1991), 840 p.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles

  • (en) Simon Katzenellenbogen, « It Didn’t Happen at Berlin : Politics, Economics and Ignorance in the Setting of Africa’s Colonial Boundaries », dans Paul Nugen, Anthony Asiwaju, Ijaola (éds.), African Boundaries : Barriers, Conduits and Opportunities, 1996, p. 21-34Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • 1885 : conférence de Berlin, le partage de l'Afrique, dossier de L'Histoire, n°477, novembre 2020, lire en ligneNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Conférence

  • Diagné Yaré, L'Afrique de la conférence de Berlin à nos jours, YouTube, 2011Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Filmographie

  • Joël Calmettes, Berlin 1885, la ruée sur l'Afrique, 2010 (IMDb)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Articles connexes

  • Stéréotypes sur l'histoire de l'AfriqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Liste de civilisations de l'Afrique précolonialeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Afrique au XIXe siècleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Nouvel impérialismeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bilan économique de la colonisation en AfriqueNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Idéologie coloniale françaiseNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail de l’Afrique Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail des relations internationales Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail du monde colonial Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail du XIXe siècle Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Portail du XXe siècle Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Notes et références

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  1. (en) « imperialism is not so clearly linked to capitalism and free markets… historically there has been a closer link between colonialism/imperialism and state-led approaches to development »Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  2. L'historiographie en langue anglaise utilise le terme Scramble for Africa, littéralement « ruée vers l'Afrique », terme popularisé en 1884[3] tandis qu'en français l'expression consacrée est « partage de l'Afrique ». L'expression anglaise insiste sur la concurrence entre les puissances coloniales alors que l'expression française met plus en avant les conséquences africaines.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×↩
  3. (en) « Scramble for Africa », dans Henry Louis Gates, Jr. et Kwame Anthony Appiah (éds.), Encyclopedia of Africa, Oxford University Press, 2010 (ISBN 9780195337709 et 9780199733903, lire en ligne).↩
  4. Henri Brunschwig, Le partage de l'Afrique noire, Paris, Flammarion, coll. « Questions d'histoire », 1971.↩
  5. « La Conférence de Berlin (1884-1885) ou le partage de l’Afrique » [vidéo], Émission la Fabrique de l’Histoire, France culture, 26 janvier 2010.↩
  6. (en) Kevin Shillington, History of Africa, New York, Macmillian Publishers Limited, 2005, 2e éd., p. 301.↩
  7. « Les origines et les causes de la Première Guerre mondiale », sur sport-histoire.fr.↩
  8. (en) « Imperialism, the Highest Stage of Capitalism ».↩
  9. Les origines du totalitarisme (1951)↩
  10. (en) William Easterly, « The Imperial Origins of State-Led Development », New York University Blogs, 17 septembre 2009 (consulté le 24 juin 2015).↩
  11. H.R. Cowie, Imperialism and Race Relations. Revised edition, Nelson Publishing, Vol. 5, 1982.↩1 ↩2
  12. (en) Adam Hochschild, King Leopold's Ghost : A Story of Greed, Terror, and Heroism in Colonial Africa, New York, Mariner Books, 1999, 281 p. (ISBN 0-358-21250-2, OCLC 1105149367).↩
  13. (en) V. N. Khanna, International Relations, India, Vikas Publishing House, 2013, 5e éd., 55 p. (ISBN 978-93-259-6836-3, lire en ligne).↩
  14. « Gambie », sur Encyclopædia Universalis (consulté le 21 octobre 2019).↩
  15. Marc Michel, Fachoda : guerre sur le Nil, p. 24↩
  16. (en) Stephen L. Quackenbush, International Conflict : Logic and Evidence, Los Angeles, CQ Press, 2014, 23 p. (ISBN 978-1-4833-1182-1, OCLC 1064257674, lire en ligne).↩
  17. (en) « The Berlin Conference | South African History Online », sur sahistory.org.za, 22 mai 2015 (consulté le 19 décembre 2019).↩
  18. (en) Alison Kitson, Germany, 1858-1990 : Hope, Terror, and Revival, Oxford, Oxford University Press, 2001, 64 p. (ISBN 0-19-913417-0, OCLC 47209403, lire en ligne).↩
  19. German colonial imperialism: a late and short-term phenomenon (PDF) by Bernard Poloni, in "Imperialism, hegemony, leadership", 26 March 2004 Conference in the Sorbonne Université, Paris.↩
  20. (en) Hannah Arendt, The origins of totalitarianism, New York, Houghton Mifflin Harcourt, 1973, New éd., 222 p. (ISBN 978-0-15-670153-2, OCLC 614421).↩
  21. (en) Hartmut Pogge von Strandmann, « Domestic Origins of Germany's Colonial Expansion under Bismarck », Past & Present, no 42,‎ 1969, p. 140–159 (JSTOR 650184).↩
  22. Alfred von Tirpitz, Erinnerungen (1919), cité par Hannah Arendt in Les Origines du totalitarisme, tome 2 « L'Imperialismw », chapitre I, partie 3.↩
  23. (en) Sarah Millin, Rhodes, Londres, 1933, p. 138.↩
  24. (en) John Atkinson Hobson, Imperialism, 1902, p. 61 — cité par Hannah Arendt.↩
  25. rapport de l'assemblée nationale↩

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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