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Perception humaine

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La perception humaine est l'activité par laquelle un sujet fait l'expérience d'objets ou de propriétés présents dans son environnement. Cette activité regroupe l'ensemble des mécanismes de détection, d'intégration (en) et de reconnaissance d'une stimulation sensorielle. Elle repose habituellement sur des informations fournies par ses sens et est aussi liée aux mécanismes de cognition. Le mot « perception » désigne : soit le processus de recueil et de traitement de l'information sensorielle ou…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Du phénomène aux mécanismes

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la perception humaine ?

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Perception sensorielle

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Mesure

Les phénomènes perceptifs ne possèdent pas d'échelle de mesure continue. Ce sont avant tout des phénomènes temporels, c'est-à-dire que leur mesure n'est pas constante pour tous les instants (t). Chez l'humain, l'ouïe et la vue sont les deux sens qui…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Mesure de la sensation

Les quantités mesurables apprennent peu de choses sur les phénomènes perçus, comme l'attestent les illusions d'optique où, par exemple, un même objet peut apparaître plus clair ou plus foncé suivant la luminance des objets qui l'entourent. La psychologie de…Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Perception visuelle

L'œil ne fonctionne pas comme un capteur photographique d'appareil numérique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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Le texte et ses détails

Présentation

La perception humaine est l'activité par laquelle un sujet fait l'expérience d'objets ou de propriétés présents dans son environnement. Cette activité regroupe l'ensemble des mécanismes de détection, d'intégration (en) et de reconnaissance d'une stimulation sensorielle. Elle repose habituellement sur des informations fournies par ses sens et est aussi liée aux mécanismes de cognition. Le mot « perception » désigne : soit le processus de recueil et de traitement de l'information sensorielle ou sensible (en psychologie cognitive par exemple) ; soit la prise de conscience qui en résulte[1] (en philosophie de la perception notamment).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En psychologie expérimentale, chez l'être humain en particulier, on distingue[Qui ?] des échelles de perception consciente d'une part, et la perception inconsciente, d'autre part. Celle-ci est qualifiée parfois d'« implicite » ou « subliminale ». Cette distinction a été étendue aux autres animaux dans la mesure où ils peuvent être entraînés et conditionnés à indiquer s'ils ont perçu ou non un stimulus.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La perception d'une situation fait appel tout à la fois aux sens physiologiques d'un organisme et à ses capacités cognitives, à un niveau élémentaire ou conscient.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception sensorielle

Articles détaillés : Sensation et Sens (physiologie).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La perception sensorielle est la perception « immédiate » que les sens livrent, comme des informations directes. Le terme de « sensation » est parfois utilisé dans un sens plus large (recouvrant aussi les émotions) ; on ne peut[Qui ?] donc le retenir pour dénommer cette forme de perception.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

En psychologie cognitive, la perception est définie comme la réaction du sujet à une stimulation extérieure qui se manifeste par des phénomènes chimiques, neurologiques au niveau des organes des sens physiologiques et au niveau du système nerveux central, ainsi que par divers mécanismes qui tendent à confondre cette réaction à son objet par des processus tels que la représentation de l'objet, la différenciation de cet objet par rapport à d'autres objets.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mesure

Les phénomènes perceptifs ne possèdent pas d'échelle de mesure continue. Ce sont avant tout des phénomènes temporels, c'est-à-dire que leur mesure n'est pas constante pour tous les instants (t). Chez l'humain, l'ouïe et la vue sont les deux sens qui transmettent des informations les plus importantes sur le temps et sur l'espace ; mais l'inégalité entre les rayonnements sonores et les rayonnements lumineux est pour beaucoup à l'origine d'une flagrante inégalité entre ces sens. Le seuil de perception d'un son par l'oreille est situé à 10−16 W, quand le seuil de perception d'une source lumineuse ponctuelle (à l'œil nu) est situé à 10−18 W. La vue est donc un sens réservé à l'immédiat. L'ouïe, en véhiculant des indications d'un autre ordre, renseigne beaucoup plus sur ce qui est du domaine de l'émotion, des sentiments : par exemple, outre qu'elle peut porter plus d'informations, la voix au téléphone en dit plus sur l'état «psychologique» de l'interlocuteur qu'une photo.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mesure de la sensation

Les quantités mesurables apprennent peu de choses sur les phénomènes perçus, comme l'attestent les illusions d'optique où, par exemple, un même objet peut apparaître plus clair ou plus foncé suivant la luminance des objets qui l'entourent. La psychologie de la perception cherche donc à établir le lien qui existe entre l'objet physique et la perception qu'on en a.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les théories physicalistes du XIXe siècle ont tenté de relier, de façon bilatérale et univoque, sensations et grandeurs physiques. Le pragmatisme de ces recherches cherchait à exprimer des grandeurs affectives en fonction de données empiriques (degrés de hiérarchie des perceptions, comparaison de leur somme et de leur différence), des attributs sensibles en fonction de mesures physiques (définissables a priori). L'approche psychophysique a, par la suite, entrepris de mesurer précisément notre sensibilité à différents paramètres physiques (comme la couleur ou l'intensité sonore) afin de déterminer ce qui seraient les lois générales de la perception, comme la loi de Weber-Fechner.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Selon une autre approche, les courants inspirés de la psychologie de la forme (Gestalt) ont cherché à comprendre comment se structurait la perception autour de principes généraux. Par exemple, selon le principe de clôture, une forme sera plus facilement perçue si elle est fermée que si elle est ouverte ; on retrouve[Qui ?] une illustration de ce principe dans le triangle de Kanizsa où l'on perçoit[Qui ?] spontanément un triangle blanc alors que seuls trois disques noirs sont dessinés.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les illusions visuelles fournissent une explication potentielle aux illusions de jugements ou illusions cognitives. À titre d'exemples : les dessins bien connus de W. E. Hill (ma femme et ma belle-mère ainsi que le dessin de l'homme barbu). Les gestaltistes ont beaucoup travaillé sur ces équilibres visuels : premier plan et arrière-plan, zones claires et zones sombres, contours convexes et concaves. Une fois que l'expérience a permis de comprendre la dualité de l'image, les limitations dans la perception ou dans le jugement peuvent être facilement vaincues. Comme l'affirmait Goethe, l'humain ne voit que ce qu'il sait. Et, « la découverte consiste à voir ce que tout le monde a déjà vu et à penser ce que personne n'a encore pensé ».Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

On peut aussi[Qui ?] mentionner les approches physiologiques qui cherchent à comprendre quels sont les mécanismes qui permettent la perception aussi bien au niveau des organes des sens que des neurones du système nerveux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception visuelle

Un réel gecko sur l'écran d'un ordinateur chasse le pointeur de la souris qu'il confond avec une proie.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'œil ne fonctionne pas comme un capteur photographique d'appareil numérique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

L'œil comprend deux systèmes complètement différents :Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • le système fovéal qui donne la possibilité d'examiner des points d'environ 2 degrés d'angle 3 à 4 fois par seconde. C'est un système très lent avec un excellent pouvoir de résolution et un bon rendement des couleurs ;Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • le système de la rétine périphérique qui rend jusqu'à 90 images par seconde sur un angle d'environ 180 degrés, avec une mauvaise résolution. Il sert à donner l'impression globale de la situation.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Ces deux systèmes relient le monde extérieur avec sa représentation intérieure. La perception visuelle est donc un système d'identification. Il permet d'identifier par exemple une personne par la comparaison de quelques points critiques et l'impression globale avec les images internes. Pour percevoir un objet, il faut avoir vu des objets similaires.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La perception des visages fonctionne depuis la naissance. Mais la discrimination de plusieurs visages est une capacité qui s'apprend.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception auditive

Article détaillé : Psychoacoustique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La branche de la psychophysique qui étudie la façon dont sont perçus les sons est la psychoacoustique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mécanisme de l'audition

La chaîne de l'audition est complexe. Ses mécanismes sont développés dans l'article Ouïe. Les sons transmis par l'air sont captés et amplifiés par le pavillon qui les focalise vers le conduit auditif jusqu'au tympan, membrane qui entre alors en vibration. La chaîne des osselets transmet et amplifie ces vibrations (conduction mécanique) et elles sont transmises à l'oreille interne. Elles provoquent des ondes de pression correspondant aux ondes sonores. Ces ondes de pression permettent de communiquer les vibrations à la partie la plus délicate et la plus interne de l'oreille humaine, la cochlée. Les ondes mécaniques font bouger les cils de l’oreille interne, ce qui active la production d'influx nerveux chargés de transmettre l'information au nerf auditif, jusqu'au cortex auditif.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception olfactive

La perception olfactive est relativement délaissée par beaucoup d'humains, et beaucoup plus utilisée par certains animaux. On l'utilise[Qui ?] cependant souvent sans s'en rendre compte. Il participe, avec la perception gustative, à la sensation du goût.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mécanisme de l'odorat : voir le nez.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception tactile

La perception tactile est la perception par l'homme ou l'animal de sensations par le toucher transmise par l'intermédiaire de la peau, des muqueuses (langue) ou des dents (mécanorécepteurs du parodonte[2],[3],[4]). Elle inclut non seulement la perception tactile au sens étroit (reconnaissance de textures, d'élasticité, lecture en braille, etc.) mais aussi la perception thermique (sensation de chaud ou le froid), et même des perceptions émotionnelles, telles la douleur ou la sensualité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mécanisme du toucher : voir toucher, peau et nerfs.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception gustative

C'est la perception du goût.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Mécanisme du goût : voir aussi la langue et le palais.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception de l'équilibre

L'équilibrioception, qui est le sens de l'équilibre. Elle est assurée par le système vestibulaire de l'oreille interne. Ce système assure aussi la perception du mouvement.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception du temps

Si l'humain possède des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et un nez pour sentir, il n'a pas de récepteurs sensoriels spécifiques dédiés à la perception du temps. Or il est pourtant capable de percevoir l'écoulement du temps. L'étude de la perception du temps se confronte donc à un paradoxe qui renvoie à la nature même du temps où se rencontrent les expériences psychologiques, les réflexions philosophiques, notre compréhension du fonctionnement du cerveau et nos connaissances des cycles circadiens.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La perception temporelle fait l'objet de nombreux travaux depuis les premières études psychophysiques au XIXe siècle jusqu'aux explorations en imagerie cérébrale. Les expérimentateurs s'attèlent à distinguer différents types de phénomènes qui relèvent tous de la perception du temps : la perception des durées, la perception et la production de rythmes, et la perception de l'ordre temporel et de la simultanéité. La question reste posée de savoir si ces différents domaines de la perception temporelle procèdent des mêmes mécanismes ou non, en particulier d'autres distinctions ont été introduites sur la base de l'échelle de temps considérée. Ainsi selon le psychologue français Paul Fraisse, il convient de distinguer la perception (pour des durées relativement brèves jusqu'à quelques secondes), de l'estimation temporelle, qui, elle, désigne l'appréhension de durées longues (supérieures à plusieurs secondes jusqu'à des heures ou davantage).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception de l'espace

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De même que la durée, les distances entre les objets peuvent faire l'objet d'une perception. Ainsi, il est possible de dire si tel objet est plus proche que tel autre ou encore qu'un tel est plus grand qu'un autre. L'argument pour isoler une perception de l'espace à côté des sens physiologiques (tels la vision ou l'audition) repose sur l'observation que l'information spatiale que l'on extrait de l'environnement semble être supra-modale, c'est-à-dire partagée entre les différentes modalités sensorielles de localisation. Ainsi, il est possible de dire si un son provient d'un objet visuel. Le lobe pariétal du cerveau joue un rôle important dans la perception de l'espace.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception et audiovisuel

La perception par l'œil ou par l'oreille des phénomènes qui entourent est limitée par les récepteurs mis en jeu. L'oreille humaine ne capte les signaux sonores que dans une gamme de 20 à 20 000 hertz en moyenne. L'œil, pour sa part, est limité aux longueurs d'onde comprises entre 390 nm et 780 nm ; c'est la lumière visible.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

De plus, il semblerait que l'interprétation par le cerveau des images transmises par l'œil ne puisse être considérée comme copie conforme de la réalité, mais plutôt comme des références à des images (ou à des portions d'images) déjà imprégnées dans la mémoire de l'individu. Grâce à cela, on reconnaît[Qui ?] un petit morceau d'assiette cassée alors qu'un ordinateur, lui, en sera complètement incapable.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Sans parler des phénomènes de persistances rétiniennes, on utilise[Qui ?] en audiovisuel les carences de nos perceptions pour manipuler les sons et les images pour qu'elles deviennent plus petites en termes d'espace occupé sans pour autant qu'elles ne perdent leur qualité intrinsèque de transport d'informations. On parle[Qui ?] alors de codage, de compression du média.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les codec les plus évolués prennent en compte de manière très fine les imperfections de nos perceptions pour atteindre des compressions inconnues avant les travaux des scientifiques sur la perception de nos cinq sens et l'interprétation faite par notre cerveau des données reçues.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Loi de Weber-Fechner

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Pierre Bouguer (1760), puis Ernst Weber (1831) cherchent à déterminer la plus petite variation physique perceptible d'un stimulus. La loi de Weber-Fechner stipule que le seuil différentiel (plus petite différence perceptible entre deux valeurs de stimuli) augmentait linéairement avec la valeur du stimulus étalon. Le médecin Gustav Fechner (inventeur du terme psychophysique) modifie cette loi, pour la rendre valide aux valeurs extrêmes de stimuli : « la sensation varie comme le logarithme de l'excitation ». Cette distanciation de la somme des causes et des transformations linéaires et affines procurant le résultat, l'effet, n'a été rendue possible que lorsque Fechner a introduit vers 1860 la notion de seuil de perception et précisé certaines méthodes d'investigation et d'observation qui permettaient de les repérer.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Intensif/extensif

Bergson dénonce dans son « Essai sur les données immédiates de la conscience » ce qu'il appelle l'« illusion » consistant à confondre « l'intensif et l'extensif ». Des valeurs intensives, terme un peu désuet aujourd'hui[Quand ?], sont des valeurs qui augmentent par degrés, mais que l'on ne peut ni rattacher à un nombre, ni rattacher à une étendue ; par opposition, l'extensif se rapporte, lui, à une étendue. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour Bergson, nous associons[Qui ?] inconsciemment ce que nous ressentons[Qui ?] à la cause de notre impression[Qui ?] ; nous ressentons[Qui ?] une certaine quantité, définie par le contraste, la nuance, et nous cherchons[Qui ?] un peu abusivement à la définir par une grandeur en objectivant une donnée qui appartient en propre à la conscience subjective. Or, « la sensation est un fait psychologique qui échappe à toute mesure ». Bergson ne nie pas la mesure des seuils différentiels de Weber qui juge de l'excitation, donc de la cause. Mais il critique l'amalgame de Fechner qui met la cause dans l'effet. Il prône donc une radicalisation de la pensée qui mette plus en valeur les états subjectifs. Il faut, apprend-il, rétablir la vérité des « données immédiates de la conscience ». On le sait[Qui ?] aujourd'hui[Quand ?], la pseudo-loi de Weber-Fechner reste très approximative : elle n'est à peu près exacte que dans la zone des valeurs moyennes. Ces théories physicalistes opéraient en fait une appréciation psychophysique trop radicale du lien qui unit le monde subjectif du perçu et une ou plusieurs grandeurs mesurables[pas clair].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception de la réalité

La perception d'une situation simple ou complexe fait appel à des processus d'analyse inconscients. La réalité concrète et immuable est extrêmement difficile à cerner car chaque personne a sa propre perception de la réalité. Les filtres de la perception étant omniprésents dans la vie de chaque individu, cela rend impossible la définition précise de ce qui est réel. Ces filtres agissent sur la perception en déformant un peu plus les informations provenant du monde réel. Par exemple, l'état psychologique d'une personne (elle est de bonne ou de mauvaise humeur), son état de fatigue, la luminosité, les bruits environnant, son niveau de stress, un taux élevé d'hormones comme l'Ocytocine, le Cortisol, la Testostérone, la sérotonine, etc. En plus d'être personnelle à chacun, la perception du réel se modifie à chaque instant[5].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La perception d'une situation complexe peut être entravée par des biais cognitifs comme la pensée, l'ignorance et les croyances. Le phénomène qui peut entraver la perception juste d'une situation est particulier à la mémoire et à l'illusion. Ce peut être aussi d'autres formes de biais cognitifs (dissonances cognitives) ou des sophismes, de la part des personnes qui échangent leur point de vue sur une situation (ce qui correspond plus à des opinions qu'à une perception). Les schémas cognitifs sont des automatismes permettant à chacun de traiter au mieux des situations complexes. En cas de dysfonctionnements, ils seraient à l'origine de psychopathologies (comme la dépression), ainsi que les travaux de Beck l'ont montré. La perception joue donc un rôle considérable dans la façon d'appréhender la réalité et les relations aux autres.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Afin d'améliorer sa perception de la réalité, et de limiter les risques d'erreur, il est important de croiser les sources d'information, et de croiser les interprétations de ces sources. Ainsi, les situations du monde réel qui apparaissent complexes demandent un niveau d'attention élevé. Mais les biais cognitifs (tels que par exemple la cécité d'inattention et la Cécité au changement) peuvent occulter de nombreux éléments, ou déformer le niveau de compréhension et ainsi agir sur les actions suivantes.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Chez les humains de diverses cultures, le partage des informations et leur qualification, dans une collectivité ou une entreprise, font appel à des méthodes et à des sciences cognitives.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Plusieurs philosophes se sont penchés sur le phénomène de la perception. Dans l'Antiquité, Aristote a développé dans le traité de sensu et sensibilibus une réflexion sur les sensibilités communes (koine aisthesis). Au Moyen Âge, avec saint Thomas d'Aquin, la philosophie scolastique a repris les notions d'Aristote pour bâtir une théorie des facultés, aboutissant à la notion de sens commun (en latin sensus communis)), qui est l'une des quatre facultés avec l'imagination, l'estimative, et la mémoire[6]. Au XVIIe siècle, Baruch Spinoza, dans le traité de la réforme de l'entendement (1661-1677), distingue quatre modes de perception : la perception par les sens (cf ci-dessus), la perception par l'expérience, la perception par le raisonnement déductif, et la perception par l'intuition.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La perception par l'expérience est un processus empirique, qui fait aujourd'hui[Quand ?] appel à des méthodes expérimentales sophistiquées.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Autant les deux premiers types de perception (perception par les sens et par l'expérience) sont individuels, autant le raisonnement, et aussi l'intuition ont des implications collectives : c'est à ce stade que l'intelligence (inter-ligere, en latin, signifie lier entre) de l'individu, face à une situation, nécessite des communautés que les perceptions des uns et des autres interagissent pour aboutir à une vision structurée d'un ensemble à un moment particulier. En gestion des connaissances, on parle[Qui ?] de communautés de pratique.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour donner un point de vue sur une situation globale, l'intuition peut amener à faire des généralisations de cas singuliers, c'est-à-dire procéder par induction. La généralisation peut être inappropriée, car les cas singuliers choisis ne sont pas nécessairement représentatifs, et même ils peuvent être choisis intentionnellement pour arriver à une conclusion prédéterminée, ce qui est une logique fallacieuse. À cette réserve près, l'induction est parfois un complément indispensable du raisonnement déductif pour percevoir une situation complexe.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Henri Bergson (Essai sur les données immédiates de la conscience) s'inspire de Spinoza sur la question de l'intuition. Maurice Merleau-Ponty étudie également le phénomène de la perception. La perception a, selon lui, une dimension active en tant qu’ouverture primordiale au monde vécu (au Lebenswelt)[7]. Contrairement à la conception cartésienne de la pensée, Merleau-Ponty estime que le corps n'est pas qu'un objet potentiel d'étude pour la science. Il souligne qu'il y a une inhérence de la conscience et du corps dont l’analyse de la perception doit tenir compte. Le primat de la perception signifie un primat de l’expérience, dans la mesure où la perception revêt une dimension active et constitutive[8].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avec Paul Watzlawick, la réalité devient le résultat d'une construction mentale. « De toutes les illusions, la plus périlleuse consiste à penser qu'il n'existe qu'une seule réalité »[9].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Les études réalisées ces dernières années par des neuroscientifiques tels que David Eagleman (en) ou Dan Ariely mettent en évidence l'influence de la perception sur la compréhension de la réalité, ainsi que la tendance à l'irrationalité.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Avec The Witness et notamment sa seconde fin[10], Jonathan Blow démontre comment le travail de plusieurs années, mais aussi l'expérience utilisateur de plusieurs dizaines d'heures, peuvent influer sur notre perception inconsciente et consciente de la réalité. De par la répétition d'une tâche et de stimuli visuels propres à la conception de ses puzzles, l'auteur et le joueur finissent par voir apparaître ces puzzles partout dans la réalité, comme s'ils étaient alors jusqu'ici voilés à leurs yeux.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception faciale

Depuis longtemps les scientifiques se questionnent sur plusieurs aspects de la perception humaine. Un domaine de la perception qui a été étudié profondément c’est la perception des visages. Il est particulièrement intéressant, car il est lié à l'identification des visages et la compréhension des expressions faciales en lien avec la communication verbale et non-verbale (Goldstein & Cacciamani, 2022) [11]. Comprendre la perception des visages pourrait aussi aider à comprendre les causes de la prosopagnosie; une maladie qui rend incapable de percevoir les visages (Sergent et al., 1992)[12].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Particularité de la perception des visages

Plusieurs choses rendent la perception des visages particulièrement intéressante et unique. Notamment, ce phénomène est surtout captivant quand on prend[Qui ?] en compte la haute vitesse que nos systèmes perceptifs peuvent identifier des visages et des émotions. En effet, une étude a démontré que cela peut se faire dans seulement 100-110 ms, mais la moyenne est 140 ms (Crouzet et al., 2010)[13]. Mais, si les faces sont inversées, la perception devient très difficile (Busigny & Rossion, 2009)[14]. Cet effet d’inversion de face fait croire plusieurs scientifiques que la perception des visages se fait d’une façon holistique. Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Pour expliquer, si l’analyse des faces se faisait en identifiant les parties individuellement et non d’une façon holistique, l’inversion n'aurait pas un aussi grand effet (Goldstein & Cacciamani, 2022)[11]. Ces particularités de la perception faciale ont forcé une des plus grandes questions de la perception faciale. Est-ce que les êtres humains ont un système intrinsèque spécialisé uniquement dans ce genre de perception ?[style à revoir] Ou, inversement, est-ce que la perception des visages est due à la plasticité du cerveau dépendant de l’expérience (Goldstein & Cacciamani, 2022[11]). Cette question sera explorée un peu plus tard.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Probable codage par spécificité

Un autre débat qui a été populaire dans ce domaine est: est-ce que la perception des visages se fait par codage de spécificité ou par codage de population? En d'autres mots, si c’est un neurone spécifique qui code pour les visages dans nos cerveaux, ou plusieurs neurones/groupes de neurones (Goldstein & Cacciamani, 2022)[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

La théorie qui stipule qu’un seul neurone est responsable s’appelle aussi l’hypothèse de la grand-mère, parce que théoriquement, il y a une cellule qui répondrait à uniquement ta grand-mère. (Goldstein & Cacciamani, 2022)[11]. Cette théorie est appuyée par une expérience faite par Quiroga et ses collègues en 2005[15]. Ils ont présenté une série de photos des personnes et ont trouvé qu’un neurone spécifique est activé seul lors des présentations des photos de Jennifer Anniston, il l’a donc appelé la « Jennifer Anniston neurone ». Cependant, cette théorie a beaucoup de critiques, principalement parce qu’il est impossible de déterminer si la « Jennifer Anniston neurone » est uniquement activée lors des présentations de Jennifer Anniston. Par ailleurs, parce que la théorie stipule que si le neurone de ta grand-mère meurt, tu oublies ta grand-mère (Quiroga et al., 2008)[16]. De plus, la plupart des expériences (comme plusieurs mentionnées plus tard), démontrent une activation dans plusieurs endroits du cerveau lors des présentations des divers stimuli, et non un seul neurone. Les critiques de cette théorie optent donc pour une explication plutôt holistique (Goldstein & Cacciamani, 2022)[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Malgré tout cela, plusieurs scientifiques ne sont pas convaincus. Tel que mentionné précédemment, certains pensent que la perception des visages se fait d’une façon plutôt holistique. C’est-à-dire, ils réfutent l’idée qu’il existe une partie du cerveau qui gère la perception des visages (Goldstein & Cacciamani, 2022)[11]. Le raisonnement est que la perception d'une face est complexe et implique plusieurs aspects. Pour élaborer, quand on regarde[Qui ?] une face nous sommes[Qui ?] en train d’analyser les émotions de la personne, la direction dans laquelle la personne regarde, comment leurs yeux et leur face bougent, si on les trouve beaux[Qui ?], et s'ils sont familiers. Donc, les émotions, le mouvement, la mémoire et le jugement sont tout impliqués, laissant croire qu’il sera quasiment impossible que seule une partie du cerveau y est responsable (FFA) (Goldstein & Cacciamani, 2022)[11].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Localisation dans le cerveau

La localisation du processus est un autre aspect de la perception faciale qui est très étudié et porte différentes opinions. La première expérience qui a beaucoup avancé l’identification de l’endroit associé aux perceptions faciales a été centrée sur la prosopagnosie. Sergent et al. (1992)[12], ont utilisé une machine à Tomographie par émission de positons (TEP)sur six sujets avec la prosopagnosie causée par lésion cérébrale. Les résultats ont contribué à l’association du cortex préfrontal ventromédian avec la perception des visages. L’expérience a aussi révélé que la perception des visages et des objets est faite par deux processus distincts. Ce qui a servi comme fondation pour l’expérience suivante de Kanwisher et al. (1997)[17]. Ils ont ajouté un niveau de complexité, dans le but d’éviter les variables confondantes. Cela a démontré les mêmes résultats que la dernière; leur permettant de conclure que l’aire fusiforme du cerveau (FFA) est réellement liée aux perceptions des visages. Ils ont donc nommé cette partie du cerveau, située dans le gyrus fusiforme, sur la face inférieure du cerveau directement sous le cortex inféro-temporal, la face fusiforme du cortex visuel. Ces études expérimentales de Kanwisher et les études de cas de Sergent et al. (1992)[12], sont en appuie de la théorie que l’aire fusiforme des faces est intrinsèquement liées aux perceptions faciales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Doutes face à l’aire fusiforme de face

L’expérience de Gauthier et al. (1999)[18], tente de prouver que la FFA n’est pas impliquée uniquement dans la perception des visages. Ils créent une nouvelle espèce appelée « Greebles » pour les sujets identifiés. Au début de l’expérience les participants étaient incapables de différencier les Greebles, mais avec de l'entraînement, ils sont capables et les activations FFA sont encore vues (Gauthier et al., 1999). Ils font ensuite une étude similaire, où ils ont présenté des oiseaux et des voitures aux experts dans ces sujets. Ils voient encore des activations cérébrales dans l’aire de face fusiforme, suggérant plutôt que c'est une aire pour des sujets spécialisés, dépendant de l’expérience, et non seule pour les faces (Gauthier et al., 2000)[19]. Ces expériences qui démontrent la plasticité du cerveau dépendant de l'expérience sont aussi pertinentes concernant la première question de l'article. D'après ces expériences, elle n'est pas intrinsèque, mais plutôt un résultat d'expériences personnelles et de la plasticité cérébrale (Gauthier et al., 2000)[19].Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Haxby et al., (2001)[20] suggère que la FFA n’est pas spécifiquement pour les faces, mais plutôt font partie d’une représentation plus grande pour tous les objets et les faces. Ils observent lors de leur expérience, une activation distincte pour les faces et pour cinq différentes catégories d’objets. Ils peuvent même dédier ce que le participant regardait à l'aide des activations cérébrales. Ces activations distribuées et superposées suggèrent que la perception faciale se fait d'une façon similaire que la perception des objets. Cette étude propose donc une organisation topographique de la représentation distribuée des faces et des objets dans le cortex temporal ventral. De plus, elle est en désaccord avec la théorie qui stipule que les êtres humains ont un endroit du cerveau intrinsèquement responsable des perceptions faciales.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Annexes

Bibliographie

  • Aristote, De l'âmeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Spinoza, Traité de la réforme de l'entendement, 1661-1677Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Bonnet C. (1986). Manuel pratique de psychophysique, Armand Collin.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Fechner G.T. (1860). Element der Psychophysik, Leipzig, Breitskopf and Härtel.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Goulard. Eric. Tous Irrationnels! Votre cerveau vous joue des tours. Createspace. 2014. 256pNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Hans-Werner Hunziker, Im Auge des Lesers, foveale und periphere Wahrnehmung: vom Buchstabieren zur Lesefreude. (ISBN 978-3-7266-0068-6)Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jérôme Dokic, Qu'est-ce que la perception ?, Vrin, coll. Chemins philosophiques, 2004Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Kant, Critique de la raison pure,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Long et sedley, Les philosophes hellénistiques, Tome II, les Stoïciens,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Platon, ThéétèteNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Ed Yong (trad. de l'anglais par Corinne Smith), Un monde immense : Comment les animaux perçoivent le monde [« An Immense World: How Animal Senses Reveal the Hidden Realms Around Us »], Les Liens qui libèrent, 2023, 445 p. (ISBN 979-10-209-2470-4).Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Perception dans la phénoménologieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

  • Renaud Barbaras, La perception, essai sur le sensible, Vrin, 2009Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Michel Henry, Généalogie de la psychanalyse, PUF, coll. EpiméthéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Edmund Husserl, (1907) Chose et espace, PUF, coll. EpiméthéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Husserl, (1913) Idées directrices pour une phénoménologie, Gallimard, TEL, trad. Paul RicœurNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Merleau-Ponty (1945). Phénoménologie de la perception,Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Merleau-Ponty, Le primat de la perception et ses conséquences philosophiques, Éditions Verdier, 1996Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Yannick Bressan, Du principe d'adhésion au théâtre - Approche historique et phénoménologique, L'Harmattan, coll. Univers théâtral, 2013.Non vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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  1. Qu’est-ce que la perception humaine ? — Non vérifiéLa perception humaine est l'activité par laquelle un sujet fait l'expérience d'objets ou de propriétés présents dans son environnement.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéPerception sensorielle

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception humaine est l'activité par laquelle un sujet fait l'expérience d'objets ou de propriétés présents dans son environnement. Cette activité regroupe l'ensemble des mécanismes de détection, d'intégration (en) et de reconnaissance d'une stimulation sensorielle. Elle repose habituellement sur des informations fournies par ses sens et est aussi liée aux mécanismes de cognition. Le mot « perception » désigne : …

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéEn psychologie expérimentale, chez l'être humain en particulier, on distingue[Qui ?] des échelles de perception consciente d'une part, et la perception inconsciente, d'autre part. Celle-ci est qualifiée parfois d'« implicite » ou « subliminale ». Cette distinction a été étendue aux autres animaux dans la mesure où ils peuvent être entraînés et conditionnés à indiquer s'ils ont perçu ou non un stimulus.

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception d'une situation fait appel tout à la fois aux sens physiologiques d'un organisme et à ses capacités cognitives, à un niveau élémentaire ou conscient.

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  6. Passage de cet article — Non vérifiéArticles détaillés : Sensation et Sens (physiologie).

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  7. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception sensorielle est la perception « immédiate » que les sens livrent, comme des informations directes. Le terme de « sensation » est parfois utilisé dans un sens plus large (recouvrant aussi les émotions) ; on ne peut[Qui ?] donc le retenir pour dénommer cette forme de perception.

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéEn psychologie cognitive, la perception est définie comme la réaction du sujet à une stimulation extérieure qui se manifeste par des phénomènes chimiques, neurologiques au niveau des organes des sens physiologiques et au niveau du système nerveux central, ainsi que par divers mécanismes qui tendent à confondre cette réaction à son objet par des processus tels que la représentation de l'objet, la différenciation de ce…

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  9. Passage de cet article — Non vérifiéLes phénomènes perceptifs ne possèdent pas d'échelle de mesure continue. Ce sont avant tout des phénomènes temporels, c'est-à-dire que leur mesure n'est pas constante pour tous les instants (t). Chez l'humain, l'ouïe et la vue sont les deux sens qui transmettent des informations les plus importantes sur le temps et sur l'espace ; mais l'inégalité entre les rayonnements sonores et les rayonnements lumineux est pour be…

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  10. Passage de cet article — Non vérifiéLes quantités mesurables apprennent peu de choses sur les phénomènes perçus, comme l'attestent les illusions d'optique où, par exemple, un même objet peut apparaître plus clair ou plus foncé suivant la luminance des objets qui l'entourent. La psychologie de la perception cherche donc à établir le lien qui existe entre l'objet physique et la perception qu'on en a.

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  11. Passage de cet article — Non vérifiéLes théories physicalistes du XIXe siècle ont tenté de relier, de façon bilatérale et univoque, sensations et grandeurs physiques. Le pragmatisme de ces recherches cherchait à exprimer des grandeurs affectives en fonction de données empiriques (degrés de hiérarchie des perceptions, comparaison de leur somme et de leur différence), des attributs sensibles en fonction de mesures physiques (définissables a priori). L'ap…

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  12. Passage de cet article — Non vérifiéSelon une autre approche, les courants inspirés de la psychologie de la forme (Gestalt) ont cherché à comprendre comment se structurait la perception autour de principes généraux. Par exemple, selon le principe de clôture, une forme sera plus facilement perçue si elle est fermée que si elle est ouverte ; on retrouve[Qui ?] une illustration de ce principe dans le triangle de Kanizsa où l'on perçoit[Qui ?] spontanément…

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  13. Passage de cet article — Non vérifiéLes illusions visuelles fournissent une explication potentielle aux illusions de jugements ou illusions cognitives. À titre d'exemples : les dessins bien connus de W. E. Hill (ma femme et ma belle-mère ainsi que le dessin de l'homme barbu). Les gestaltistes ont beaucoup travaillé sur ces équilibres visuels : premier plan et arrière-plan, zones claires et zones sombres, contours convexes et concaves. Une fois que l'ex…

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéOn peut aussi[Qui ?] mentionner les approches physiologiques qui cherchent à comprendre quels sont les mécanismes qui permettent la perception aussi bien au niveau des organes des sens que des neurones du système nerveux.

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  15. Passage de cet article — Non vérifiéUn réel gecko sur l'écran d'un ordinateur chasse le pointeur de la souris qu'il confond avec une proie.

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  16. Passage de cet article — Non vérifiéL'œil ne fonctionne pas comme un capteur photographique d'appareil numérique.

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  17. Passage de cet article — Non vérifiéL'œil comprend deux systèmes complètement différents :

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  18. Passage de cet article — Non vérifiéle système fovéal qui donne la possibilité d'examiner des points d'environ 2 degrés d'angle 3 à 4 fois par seconde. C'est un système très lent avec un excellent pouvoir de résolution et un bon rendement des couleurs ;

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  19. Passage de cet article — Non vérifiéle système de la rétine périphérique qui rend jusqu'à 90 images par seconde sur un angle d'environ 180 degrés, avec une mauvaise résolution. Il sert à donner l'impression globale de la situation.

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  20. Passage de cet article — Non vérifiéCes deux systèmes relient le monde extérieur avec sa représentation intérieure. La perception visuelle est donc un système d'identification. Il permet d'identifier par exemple une personne par la comparaison de quelques points critiques et l'impression globale avec les images internes. Pour percevoir un objet, il faut avoir vu des objets similaires.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception des visages fonctionne depuis la naissance. Mais la discrimination de plusieurs visages est une capacité qui s'apprend.

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  22. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Psychoacoustique.

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  23. Passage de cet article — Non vérifiéLa branche de la psychophysique qui étudie la façon dont sont perçus les sons est la psychoacoustique.

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  24. Passage de cet article — Non vérifiéLa chaîne de l'audition est complexe. Ses mécanismes sont développés dans l'article Ouïe. Les sons transmis par l'air sont captés et amplifiés par le pavillon qui les focalise vers le conduit auditif jusqu'au tympan, membrane qui entre alors en vibration. La chaîne des osselets transmet et amplifie ces vibrations (conduction mécanique) et elles sont transmises à l'oreille interne. Elles provoquent des ondes de pressi…

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  25. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception olfactive est relativement délaissée par beaucoup d'humains, et beaucoup plus utilisée par certains animaux. On l'utilise[Qui ?] cependant souvent sans s'en rendre compte. Il participe, avec la perception gustative, à la sensation du goût.

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  26. Passage de cet article — Non vérifiéMécanisme de l'odorat : voir le nez.

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  27. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception tactile est la perception par l'homme ou l'animal de sensations par le toucher transmise par l'intermédiaire de la peau, des muqueuses (langue) ou des dents (mécanorécepteurs du parodonte,,). Elle inclut non seulement la perception tactile au sens étroit (reconnaissance de textures, d'élasticité, lecture en braille, etc.) mais aussi la perception thermique (sensation de chaud ou le froid), et même des p…

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  28. Passage de cet article — Non vérifiéMécanisme du toucher : voir toucher, peau et nerfs.

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  29. Passage de cet article — Non vérifiéC'est la perception du goût.

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  30. Passage de cet article — Non vérifiéMécanisme du goût : voir aussi la langue et le palais.

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  31. Passage de cet article — Non vérifiéL'équilibrioception, qui est le sens de l'équilibre. Elle est assurée par le système vestibulaire de l'oreille interne. Ce système assure aussi la perception du mouvement.

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéSi l'humain possède des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et un nez pour sentir, il n'a pas de récepteurs sensoriels spécifiques dédiés à la perception du temps. Or il est pourtant capable de percevoir l'écoulement du temps. L'étude de la perception du temps se confronte donc à un paradoxe qui renvoie à la nature même du temps où se rencontrent les expériences psychologiques, les réflexions philosophiques, n…

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  33. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception temporelle fait l'objet de nombreux travaux depuis les premières études psychophysiques au XIXe siècle jusqu'aux explorations en imagerie cérébrale. Les expérimentateurs s'attèlent à distinguer différents types de phénomènes qui relèvent tous de la perception du temps : la perception des durées, la perception et la production de rythmes, et la perception de l'ordre temporel et de la simultanéité. La que…

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  34. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Perception de l'espace.

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéDe même que la durée, les distances entre les objets peuvent faire l'objet d'une perception. Ainsi, il est possible de dire si tel objet est plus proche que tel autre ou encore qu'un tel est plus grand qu'un autre. L'argument pour isoler une perception de l'espace à côté des sens physiologiques (tels la vision ou l'audition) repose sur l'observation que l'information spatiale que l'on extrait de l'environnement sembl…

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  36. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception par l'œil ou par l'oreille des phénomènes qui entourent est limitée par les récepteurs mis en jeu. L'oreille humaine ne capte les signaux sonores que dans une gamme de 20 à 20 000 hertz en moyenne. L'œil, pour sa part, est limité aux longueurs d'onde comprises entre 390 nm et 780 nm ; c'est la lumière visible.

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  37. Passage de cet article — Non vérifiéDe plus, il semblerait que l'interprétation par le cerveau des images transmises par l'œil ne puisse être considérée comme copie conforme de la réalité, mais plutôt comme des références à des images (ou à des portions d'images) déjà imprégnées dans la mémoire de l'individu. Grâce à cela, on reconnaît[Qui ?] un petit morceau d'assiette cassée alors qu'un ordinateur, lui, en sera complètement incapable.

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  38. Passage de cet article — Non vérifiéSans parler des phénomènes de persistances rétiniennes, on utilise[Qui ?] en audiovisuel les carences de nos perceptions pour manipuler les sons et les images pour qu'elles deviennent plus petites en termes d'espace occupé sans pour autant qu'elles ne perdent leur qualité intrinsèque de transport d'informations. On parle[Qui ?] alors de codage, de compression du média.

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  39. Passage de cet article — Non vérifiéLes codec les plus évolués prennent en compte de manière très fine les imperfections de nos perceptions pour atteindre des compressions inconnues avant les travaux des scientifiques sur la perception de nos cinq sens et l'interprétation faite par notre cerveau des données reçues.

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  40. Passage de cet article — Non vérifiéArticle détaillé : Loi de Weber-Fechner.

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  41. Passage de cet article — Non vérifiéPierre Bouguer (1760), puis Ernst Weber (1831) cherchent à déterminer la plus petite variation physique perceptible d'un stimulus. La loi de Weber-Fechner stipule que le seuil différentiel (plus petite différence perceptible entre deux valeurs de stimuli) augmentait linéairement avec la valeur du stimulus étalon. Le médecin Gustav Fechner (inventeur du terme psychophysique) modifie cette loi, pour la rendre valide au…

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  42. Passage de cet article — Non vérifiéBergson dénonce dans son « Essai sur les données immédiates de la conscience » ce qu'il appelle l'« illusion » consistant à confondre « l'intensif et l'extensif ». Des valeurs intensives, terme un peu désuet aujourd'hui[Quand ?], sont des valeurs qui augmentent par degrés, mais que l'on ne peut ni rattacher à un nombre, ni rattacher à une étendue ; par opposition, l'extensif se rapporte, lui, à une étendue.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéPour Bergson, nous associons[Qui ?] inconsciemment ce que nous ressentons[Qui ?] à la cause de notre impression[Qui ?] ; nous ressentons[Qui ?] une certaine quantité, définie par le contraste, la nuance, et nous cherchons[Qui ?] un peu abusivement à la définir par une grandeur en objectivant une donnée qui appartient en propre à la conscience subjective. Or, « la sensation est un fait psychologique qui échappe à tout…

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  44. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception d'une situation simple ou complexe fait appel à des processus d'analyse inconscients. La réalité concrète et immuable est extrêmement difficile à cerner car chaque personne a sa propre perception de la réalité. Les filtres de la perception étant omniprésents dans la vie de chaque individu, cela rend impossible la définition précise de ce qui est réel. Ces filtres agissent sur la perception en déformant …

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception d'une situation complexe peut être entravée par des biais cognitifs comme la pensée, l'ignorance et les croyances. Le phénomène qui peut entraver la perception juste d'une situation est particulier à la mémoire et à l'illusion. Ce peut être aussi d'autres formes de biais cognitifs (dissonances cognitives) ou des sophismes, de la part des personnes qui échangent leur point de vue sur une situation (ce qu…

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéAfin d'améliorer sa perception de la réalité, et de limiter les risques d'erreur, il est important de croiser les sources d'information, et de croiser les interprétations de ces sources. Ainsi, les situations du monde réel qui apparaissent complexes demandent un niveau d'attention élevé. Mais les biais cognitifs (tels que par exemple la cécité d'inattention et la Cécité au changement) peuvent occulter de nombreux élé…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéChez les humains de diverses cultures, le partage des informations et leur qualification, dans une collectivité ou une entreprise, font appel à des méthodes et à des sciences cognitives.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéPlusieurs philosophes se sont penchés sur le phénomène de la perception. Dans l'Antiquité, Aristote a développé dans le traité de sensu et sensibilibus une réflexion sur les sensibilités communes (koine aisthesis). Au Moyen Âge, avec saint Thomas d'Aquin, la philosophie scolastique a repris les notions d'Aristote pour bâtir une théorie des facultés, aboutissant à la notion de sens commun (en latin sensus communis)), …

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéLa perception par l'expérience est un processus empirique, qui fait aujourd'hui[Quand ?] appel à des méthodes expérimentales sophistiquées.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéAutant les deux premiers types de perception (perception par les sens et par l'expérience) sont individuels, autant le raisonnement, et aussi l'intuition ont des implications collectives : c'est à ce stade que l'intelligence (inter-ligere, en latin, signifie lier entre) de l'individu, face à une situation, nécessite des communautés que les perceptions des uns et des autres interagissent pour aboutir à une vision stru…

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  • Philosophie de la perceptionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Sens communNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Gestion de la perception : concept dans la guerre de l'informationNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Psychologie sociale, Psychologie du raisonnementNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • AttentionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Vision désidérativeNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Biais cognitifNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • IntuitionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Substitution sensorielleNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Méta-perceptionNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Jugement (philosophie) | Cognition | Connaissance | Esthétique | ImageNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Pour une étude de la perception dans le bouddhisme, voir samjñāNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • CommunicationNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • SynesthésieNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • QualiaNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
  • Perception par les plantesNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

Liens externes

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    • Den Store Danske EncyklopædiNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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    • Store norske leksikonNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
    • UniversalisNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références

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  1. « Perception », sur CNRTL (consulté le 16 juillet 2013).↩
  2. Pfaffmann C, Afferent impulses from the teeth due to pressure and noxious stimulation, J Physiol 97, 1939:207-219↩
  3. Hämmerle CHF, Wagner D, Brägger U, Lussi A, Karayiannis A, Joss A, Lang NP, Threshold of tactile sensitivity perceived with dental endosseous implants and natural teeth, Clin. Oral Impl. Research 6.2, 1995:83-90↩
  4. Trulsson M, Francis ST, Bowtell R, McGlone F, Brain activations in response to vibrotactile tooth stimulation: a psychophysical and FMRI study, J. Neurophysiol. 2010 Oct;104(4):2257-65.↩
  5. Goulard, Eric Tous Irrationnels! Votre cerveau vous joue des tours. Createspace. 2014. 256p↩
  6. Université Laval, « Sens, bon sens et sens de la communauté. Reconstruction historique du concept sensus communis »↩
  7. Maurice Merleau-Ponty, La structure du comportement, Paris, Presses Universitaires de France, collection « Quadrige », 1990, pages 235-236 ; et Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, Paris, Éditions Gallimard, collection « Tel », 1976, pages II-III et p. 240, et p. 348 ; et Maurice Merleau-Ponty, Le primat de la perception et ses conséquences philosophiques, Éditions Verdier, 1996, page 67.↩
  8. Principalement dans Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, Paris, Éditions Gallimard, collection «Tel», 1976, aux chapitres IV, V et VI↩
  9. Paul Watzlawick, La réalité de la réalité, Éditions du Seuil, 1978, 252p↩
  10. The Witness - Secret ending↩
  11. (en) E. Bruce Goldstein et Laura Cacciamani, Sensation and Perception, Cengage Learning, 2022, 514 p. (ISBN 978-0-357-44647-8)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  12. (en) J Sergent, S Ohta et B MacDonald, « Functional neuroanatomy of face and object processing. A positron emission tomography study », Brain,‎ 1992 (lire en ligne)↩1 ↩2 ↩3
  13. (en) Sébastien Crouzet, Holle Kirchner et Simon J. Thorpe, « Fast saccades toward faces: Face detection in just 100 ms », Journal of Vision,‎ avril 2010 (lire en ligne)↩
  14. (en) Thomas Busigny et Bruno Rossion, « Acquired prosopagnosia abolishes the face inversion effect », ScienceDirect,‎ septembre 2010 (lire en ligne)↩
  15. (en) R. Quian Quiroga, L. Reddy, G. Kreiman et C. Koch, « Invariant visual representation by single neurons in the human brain », Nature, vol. 435, no 7045,‎ juin 2005, p. 1102–1107 (ISSN 1476-4687, DOI 10.1038/nature03687, lire en ligne, consulté le 20 mars 2023)↩
  16. (en) R. Quian Quiroga, G. Kreiman, C. Koch et I. Fried, « Sparse but not "Grandmother-cell" coding in the medial temporal lobe », ScienceDirect,‎ 2008 (lire en ligne)↩
  17. (en) Nancy Kanwisher, Josh McDermott et Marvin M. Chun, « The Fusiform Face Area: A Module in Human Extrastriate Cortex Specialized for Face Perception », The Journal of Neuroscience,‎ juillet 1997 (The Fusiform Face Area: A Module in Human Extrastriate Cortex Specialized for Face Perception)↩
  18. I Gauthier, M.J. Tarr, A.W. Anderson, P. SKudlarski et J.C. Gore, « Activation of the middle fusiform 'face area' increases with expertise in recognizing novel objects », Nature Neuroscience,‎ 1999 (lire en ligne)↩
  19. Isabel Gauthier, Pawel Skudlarski, John C. Gore et Adam W. Anderson, « Expertise for cars and birds recruits brain areas involved in face recognition », Nature Neuroscience,‎ 2000 (lire en ligne)↩1 ↩2
  20. (en) James V. Haxby, M. Ida Gobbini, Maura L. Furey, Jennifer L. Schouten, Alumit Ishai et Pietro Pietrini, « Distributed and Overlapping Representations of Faces and Objects in Ventral Temporal Cortex », Science,‎ 2001 (lire en ligne)↩

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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