Résidence fermée
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Une résidence fermée (appelée parfois résidence sécurisée, quartier fermé ou voie privée fermée) est un ensemble immobilier sécurisé auquel le grand public ne peut accéder. L’objectif est en général de garantir plus de sécurité et de tranquillité aux résidents et est également un argument de vente important pour des logements haut de gamme ou familiaux. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×

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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que une résidence fermée ?
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Quelle est l’origine d’une résidence fermée ?
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Une « gated community » est une résidence fermée en Amérique du Nord anglophone. La législation locale — État américain, province ou territoire canadien — définit leur statut légal. Les détails sont donnés ci-dessous (#États-Unis, #Canada). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Une résidence fermée (appelée parfois résidence sécurisée, quartier fermé ou voie privée fermée) est un ensemble immobilier sécurisé auquel le grand public ne peut accéder. L’objectif est en général de garantir plus de sécurité et de tranquillité aux résidents et est également un argument de vente important pour des logements haut de gamme ou familiaux. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ce type de résidence compte des immeubles d'habitation ou des maisons dont l'ensemble est isolé de l'espace public environnant par des dispositifs techniques ou humains prévus à cet effet — enceinte (clôture, mur, barbelés), vidéosurveillance, gardiens armés ou non et surveillance de voisinage. Les habitants de ces ensembles clôturés et dont l’entrée est souvent contrôlée sont fréquemment organisés en une communauté de fait qui finance ces équipements et établit les critères selon lesquels sera octroyé un accès à cet espace. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Certaines résidences fermées sont pourvues d'équipements partagés entre leurs membres, comme des espaces de promenade ou des installations sportives. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En Amérique du Nord, ces voies privées fermées sont appelées « gated communities ». Leur existence et leur impact, en termes de capital social à l'extérieur et à l'intérieur de chacune, ont été étudiés par plusieurs sociologues[1]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Barrière d'accès d'une résidence fermée à Beeston (Nottinghamshire). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Entrée du « Paradise Village Grand Marina Villas » à Nuevo Vallarta (es). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Coolcaesar at the English-language Wikipedia · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓

La villa Montmorency, 16e arrondissement de Paris. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Mbzt · CC BY-SA 3.0Crédits et droits dans les sources ↓
À Bruxelles, le square du Bois, surnommé « le square des milliardaires ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Typologie
Cas particulier : les gated communities
Une « gated community » est une résidence fermée en Amérique du Nord anglophone. La législation locale — État américain, province ou territoire canadien — définit leur statut légal[2]. Les détails sont donnés ci-dessous (#États-Unis, #Canada). Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Histoire générale des quartiers fermés
Origines
Les premiers exemples de résidences fermées se situent en Europe. En France, dès 1840, la révolution industrielle et le développement des chemins de fer ont permis l'apparition de faubourgs résidentiels et de rues privées revêtant les mêmes traits qu'aux États-Unis. Ces espaces reprennent l'image du pavillon de chasse ou des lotissements de luxe tout en étant construits dans les bois, parcs ou châteaux. Un des premiers exemples de résidence fermée en France est le parc Montretout créé en 1832 à Saint-Cloud qui reprend les critères d'exclusion et de fermeture mais pas nécessairement de sécurité. La forme la plus aboutie dans Paris intra-muros reste la villa Montmorency dans le 16e arrondissement de Paris près de la porte d'Auteuil dont la création remonte à 1853[3],[4]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Aux États-Unis, Llewellyn Park (en) est certainement la première résidence fermée du pays. Dotée d'une police privée depuis 1854, elle s'ancre dans l'imaginaire de la suburb romantique et utopique, inspirée de l'architecture européenne. Le concept est repris pour la communauté planifiée de Riverside en 1868. Ces résidences se caractérisent par un réseau viaire de forme curvilinéaire (idéal pastoral), par une gouvernance privée des espaces collectifs (un parc central non loti est géré par un comité), par un règlement de copropriété contraignant interdisant les activités commerciale ou industrielle et enfin par une enclosure signalée par un panneau à l'entrée de la résidence. Là naît le principe de la résidence fermée contemporaine, peu dense et valorisant les espaces verts, maintenant réglementairement une homogénéité architecturale, et cela au bénéfice exclusif de ses résidents. Cette histoire est aussi à lier à celle des règlements de copropriété et des associations résidentielles, notamment au niveau des restrictions d'accès, comme le Leicester Square de Londres, où ne pouvaient circuler à partir de 1743 que les seuls riverains en contrepartie d'une taxe, afin de financer son entretien. À New York, Gramercy Park l'imite en 1831 ; il s'agit de la première association résidentielle du pays[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Développement
Au début du XXe siècle, les résidences fermées se développent aux États-Unis, par exemple le Country Club District (en) de Kansas City. Leurs règlements limitent le nombre et le type de nouvelles constructions autorisées. Soutenues par les autorités, elles favorisent la séparation ethnique des habitants. En 1948, l'exclusion ethnique devient illégale, si bien que les critères peuvent désormais porter sur l'âge (comme à Sun City, communauté de retraités dans l'Arizona) ou sur l'adhésion à un club de golf, les administrateurs pouvant sélectionner de façon discrétionnaire les candidatures, favorisant l'homogénéité sociale des résidents. Les barrières situées aux limites des lotissements permettent de protéger la tranquillité des résidents aisés et de favoriser un idéal communautaire exclusif. Elles matérialisent la réunion d'un groupe autour de la jouissance commune d'un site et de services (parcs, tennis, piscine, etc.) financés et contrôlés en commun, permettant d'éviter la dégradation de la valeur immobilière de la résidence par des personnes venues de l'extérieur. Tout cela favorise une plus-value sociale et un sentiment d'appartenance communautaire selon des critères qui peuvent varier, mais malgré tout centrées autour de ce que le géographe Renaud Le Goix définit comme « un idéal familial et communautaire, un style de vie fondé sur les loisirs, une situation urbaine accommodée par une réification de l'idéal romantique, ruraliste et utopique communautaire, sur un site exceptionnel, en toute exclusivité. Le tout soutenu par la puissance financière du capitalisme industriel et bancaire ». Ces principes sont repris dès la première moitié du siècle dans les quartiers résidentiels périurbains. Les gated communities, rares à leurs débuts, deviennent courantes dans les années 1960-1970, « conçus comme des produits immobiliers de consommation de masse, financés par de grandes alliances entre les banques et l'industrie immobilière et soutenus par les politiques publiques du Department of Housing and Urban Development »[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Au milieu du XXe siècle, de nouveaux quartiers privés font leur apparition aux États-Unis. Sous le nom de « gated community », il s'agit d'une forme modernisée, mettant en avant les méthodes de sécurisation, la recherche de l'entre-soi et une certaine autonomie vis-à-vis de la politique locale en ce qui concerne la gestion du quartier. Ainsi, certaines « gated communities » ont pratiquement fait sécession avec leurs municipalités, créant une sorte de ville privée, officiellement afin de fournir de « meilleurs services » à leurs résidents, officieusement pour se soustraire aux exigences du vivre ensemble. De l'autre côté du rideau de fer, des démarches similaires sont entreprises, mais cette fois-ci afin d'offrir des avantages à la nomenklatura. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les années 1940-1950, la croissance des résidences privées croît au rythme de la périurbanisation caractéristique de l'après-guerre. Leur nombre augmente encore plus dans les années 1960-1970, lorsque l'idéal de lotissements dotés d'équipements de loisirs se diffuse amplement. Depuis les années 1970, devenus des biens de consommation courants, leur accroissement se ralentit mais reste différencié selon les espaces. Ainsi, au début des années 2000, il reste très important dans le comté de Riverside et dans la région de Palm Springs en Californie, représentant entre 23 % et 50 % du marché[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
À la fin du XXe siècle et dans un mouvement inverse, les communautés fermées ont été réimportées des États-Unis vers l'Europe et les pays anglo-saxons. En France, les premiers exemples de quartiers privés (nouveaux donc, par rapport aux résidences privées héritées du XIXe siècle) sont apparus au cours des années 1990[6], en lien avec la hausse du sentiment d'insécurité ; on en trouve par exemple à Toulouse et Cannes mais aussi au Royaume-Uni et dans d'autres pays d'Europe. À cette même époque, des résidences surveillées apparaissent dans les pays en voie de développement, avec la volonté de mettre « à l'abri des pauvres » les riches et les membres de la classe moyenne nouvellement constituée. La dimension sécuritaire est donc récente par rapport à l'histoire séculaire des résidences fermées[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Depuis les années 1990, les communautés fermées émergent de plus en plus dans l’espace périurbain des villes des pays en voie de développement, généralement au sein du front d'urbanisation, là ou l’urbanisation s’est produite le plus récemment. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Leur diffusion actuelle s’explique, entre autres, par des partenariats explicites ou implicites entre lotisseurs et autorités locales. Ces dernières peuvent bénéficier de nouveaux contribuables locaux sans réaliser aucun investissement en infrastructure, nécessaire pour satisfaire l’étalement urbain[7]. Les promoteurs sont enclins à promouvoir ces produits puisque la demande existe, et les autorités politiques les soutiennent car ces résidences sont considérées comme avantageuses d'un point de vue financier et pour le développement métropolitain, en dépit du risque de fragmentation sociale qu'elles impliquent[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces espaces sont souvent perçus comme des « ghettos » pour riches, des espaces qui « nient la ville » (J. Borja)[8] et donc la diversité. L’usage de la notion de ghetto pour caractériser les quartiers fermés, ou encore n’importe quel type de lotissement destiné à des classes aisées en espace périurbain, est néanmoins souvent critiqué. Si tous les ghettos sont effectivement ségrégués, toutes les zones ségréguées ne sont pas forcément des ghettos. Un ghetto serait, en effet, un espace d’enfermement subi et non pas choisi[9], à la différence de ces types d’espaces résidentiels. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La création de résidences fermées dans un souci de se prémunir contre l'insécurité peut conduire à reporter les problèmes sur les quartiers limitrophes qui à leur tour, par effet tache d'huile, se ferment ou se dotent de caractéristiques sécuritaires similaires[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Résidences fermées selon les pays
Algérie
Dans les années 1990, le climat d'insécurité était à l'origine de l'essor des communautés fermées dans les communes de la périphérie d'Alger. La crise du logement et les importants programmes des promoteurs immobiliers sont à l'origine de leur évolution notable et de leur propagation vers d'autres wilayas de l'Algérie[10]. De nos jours, il ne s'agit plus simplement d'une quête de sécurité mais aussi d'une quête de luxe et de prestige pour confirmer sa réussite et son statut social. Ces résidences accentuent la fragmentation spatiale et renforcent la ségrégation urbaine[10]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Allemagne de l'Est
Pendant la République démocratique allemande, les élites politiques du pays vivaient dans des zones résidentielles fermées, dans la rue berlinoise de Majakowskiring puis au Waldsiedlung, à 30 km de la capitale. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Afrique du Sud
Certains Afrikaners urbains vivent dans des quartiers privés, hautement sécurisés, principalement à cause des nombreuses violences que subit ce pays. En effet, aujourd'hui, l'Afrique du Sud est l'un des pays les plus violents, ce qui entraîne aussi une émigration de la population aisée de l'Afrique du Sud. À Pretoria, l'accès au quartier de Bryntirion, où se situent vingt-huit propriétés dont la résidence du président de la République, est fermé aux non-résidents par des barrages de sécurité et entouré d'une clôture électrifiée de 8 km de long[11]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Argentine
Il y a de nombreux quartiers privés en Argentine, spécialement dans le Grand Buenos Aires, dans l'arrondissement de Pilar et dans les banlieues. La première communauté fermée du pays, Tortugas Country Club, a été créée dans les années 1930 et 1940 ; Chascomús Country Club à Chascomús l'est en 1978. Néanmoins, la plupart apparaissent dans les années 1990, quand les réformes libérales furent consolidées. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Australie
Les quartiers privés sont plutôt rares en Australie, même si quelques-uns ont fait leurs apparitions depuis les années 1980. Les plus connus se trouvent à Hope Island, en particulier Sanctuary Cove dans la région de Gold Coast du Queensland. Le premier projet du genre dans l’État de Victoria se trouve dans la zone d'administration de Wyndham, à 16 kilomètres de Melbourne. Beaucoup de communautés fermées australiennes intègrent de terrains de golf privés à l'intérieur même de leur enceinte. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Belgique
Relativement rares dans le pays, on en trouve toutefois une à Bruxelles, le square du Bois, appelé populairement « le square des milliardaires ». Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Brésil
Le Brésil compte de nombreuses communautés fermées, en particulier dans les métropoles de Rio de Janeiro et de São Paulo. Par exemple, l'une des banlieues de São Paulo, Tamboré, compte au moins six de ces complexes : Tamboré 1, 2, 3, et ainsi de suite. Elles se composent de maisons individuelles généreusement séparées. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le premier quartier privé à grande échelle dans la région métropolitaine de São Paulo est situé à Barueri. Il s'agit d'Alphaville, planifiée et réalisée dans les années 1970 sous la dictature militaire. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Canada
Les quartiers avec des points de contrôle et/ou des rondes sont rares, et même inexistants dans certaines des villes les plus riches du pays. Cela est généralement attribué au taux de criminalité nettement inférieur à son voisin américain[réf. nécessaire]. De plus, la plupart des provinces interdisent les portails fermés sur les routes publiques pour des raisons de santé publique, car ils empêchent aux véhicules de sécurité un accès rapide. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Plus commun, notamment dans les grandes villes, des portails symboliques séparent les infrastructures et équipements privés de leur voisinage, comme Mont-Royal dans l'agglomération de Montréal. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Chine
De nombreux étrangers vivent dans des communautés fermées à Pékin. Les entreprises étrangères choisissent souvent cette solution pour héberger leurs travailleurs étrangers.[réf. nécessaire] D'autres quartiers privés, tel le district de Daxing à Pékin, accueillent les migrants ruraux, dans le but de réduire la criminalité et d'améliorer l'ordre public et la sécurité. Ce système est controversé car il constitue une ségrégation des migrants et des pauvres, mais cela n'empêche pas le district de Changping de prévoir la mise en place d'un tel système[12]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Équateur
La ville côtière Guayaquil et la capitale Quito comptent beaucoup de communautés fermées. À Guayaquil, elles se trouvent principalement dans le canton de Samborondón, à Quito, dans les vallées qui encerclent la ville. La plupart hébergent les plus riches populations du pays, même si certaines d'entre elles présentent des prix plus abordables. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
États-Unis
Les premières « gated communities » (communautés fermées en français) sont apparues à la seconde moitié du XIXe siècle aux États-Unis, « sous la forme de ghettos dorés »[13] tel que Tuxedo Park (New York). Un autre exemple connu de communauté fermée est celui de Llewellyn Park (en), situé dans l’État du New Jersey. Cet espace a été fondé en 1853 et clôturé dès 1854, ayant pour seul passage un portail[14]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Dans les années 1960-1970, le phénomène des communautés fermées prend une autre proportion. Elles peuvent être dédiées aux retraités comme Leisure World ou bien encore des communautés fermées balnéaires et consacrées aux loisirs. Depuis les années 1970, les gated communities se sont développées dans le domaine de l’immobilier permettant la diffusion du modèle dans les classes moyennes. Ainsi, dans les années 1980-1990, les communautés fermées augmentent puisque les individus sont de plus en nombreux à vouloir une tranquillité et une sécurité dans la vie quotidienne[13]. Au milieu des années 1990, environ 8 millions d'Américains résident au sein de communautés fermées[15]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2001, la part des personnes habitants des gated communities est estimée à 11,1 % dans l'ouest du pays, 6,8 % dans le sud et moins de 3 % dans les autres États[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
France
Marseille
Marseille est l'une des villes de France où la tendance aux résidences fermées est la plus forte. En 2014, une étude de l'université d'Aix-Marseille coordonnée par la géographe Élisabeth Dorier estimait à 29 % le nombre de logements clôturés. Les causes sont multiples : sentiment d'insécurité, besoin de places de stationnement ou proximité de cités HLM. Pour Élisabeth Dorier, la tendance a débuté avec la Coupe du monde de football de 1998, puis des matches au cours desquels des spectateurs de l'Olympique de Marseille stationnaient dans les résidences à proximité du stade Vélodrome, dans le contexte de manque de place de stationnement et d'une offre de transport public insuffisante. La fermeture d'une résidence permettait d'y éviter le stationnement, qui se répercutait ensuite dans les autres résidences, lesquelles décidèrent à leur tour de se fermer[16]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Si le cloisonnement concernait au début seulement les riches résidences, il touche désormais tous les types de logements[17]. À partir des années 2000 les quartiers nord sont également concernés[18]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
D'un point de vue légal, l'urbanisation depuis le XIXe siècle s'est faite avec la résidence propriétaire des voies qui la traversent. Un vote de la copropriété suffit alors pour les fermer[17]. Élisabeth Dorier dénonce un « manque de volontarisme politique » contre les fermetures abusives illégales[19]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
La tendance au cloisonnement, très vive dans les 8e et 9e arrondissements, touche cependant toute la ville[20] malgré des batailles juridiques[21]. La majorité des projets immobiliers neufs sont d'ailleurs conçus en résidence fermée[22]. Entre 1993 et 2014, 62 % des résidences sont construites fermées[17]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Le phénomène est l'objet du documentaire En remontant les murs de Marie-Noëlle Battaglia[23]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
En 2024, un tiers des logements marseillais sont clôturés, un chiffre en augmentation. Tous les secteurs de la ville sont concernés, y compris les quartiers nord[24],[18]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Paris et proche banlieue
Dans son article « Paris discret ou le guide des villas parisiennes » paru dans Les Cahiers de la recherche urbaine en 1977, B. Rouleau recense à Paris 1 500 voies, passages, cités et hameaux privés. Ils furent aménagés au fur et à mesure d'opérations de lotissement et d'aménagement de parcelles à partir des années 1820, dans les faubourgs du Paris d'alors, donc après le mur des Fermiers généraux. Beaucoup sont de longs passages et impasses desservant de nouveaux immeubles dont l'accès est privatisé (par exemple, la villa Bosquet ou la villa Wagram-Saint-Honoré), par une grille ou une chaîne. La plupart se situent néanmoins dans les anciennes communes que Paris annexe en 1860, où l'espace disponible permettait d'assortir les résidences de jardins et de squares. Dans le 16e arrondissement de Paris, la villa Montmorency en est l'exemple le plus abouti. À la fin du XIXe siècle, au fur et à mesure du développement des lignes ferroviaires, de grandes copropriétés résidentielles sont édifiées à l'ouest de Paris, par exemple à Saint-Cloud, au Vésinet et au Chesnay[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Plus modestes et découlant du syndicalisme et du socialisme, des rues privées abritant des villas d'ouvriers, fermées par une barrière, se développent au début du XXe siècle dans la banlieue parisienne. Des entreprises faisaient construire les rues et les clôtures de ces résidences, les sociétés mutuelles en étaient propriétaires et les lots étaient attribués par tirage au sort. Il s'agit de petits pavillons en meulière et silex construits pour la plupart dans les années 1930 (HBM). Les résidences fermées concernent donc aussi les catégories populaires[5]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
L'urbanisation de la banlieue francilienne et la construction de ces lotissements, ouvriers comme bourgeois, se fait souvent à l'emplacement d'anciens domaines forestiers ou de chasse (comme à Maisons-Laffitte), dont les rues peuvent reprendre le tracé des chemins[5]. Du fait de la proximité de l'ouest de Paris avec Versailles, de nombreux nobles s'étaient fait construire des châteaux dans la région, mouvement qui continue au XIXe siècle ; lorsque leurs descendants les vendent, que le lieu devient trop cher à entretenir ou que les bâtiments sont détruits, leurs parcs deviennent des espaces lorgnés par les promoteurs immobiliers pour y investir. Le parc de Montretout, loti sur le domaine de l'ancien château de Saint-Cloud à partir de 1832, en est un bon exemple[25]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Corollaire de la périurbanisation pavillonnaire, les lotissements privés en banlieue se multiplient dans les années 1970-1980, notamment à destination du grand public et des classes moyennes. Inspirées du modèle anglo-saxon et conservant une filiation avec les résidences fermées françaises plus anciennes, ces constructions accordent une place importante à la voiture comme seul moyen de locomotion. Dans les années 1990, des lotissements davantage inspirés de ce qui se fait outre-Atlantique, s'ancrent autour d'une activité de loisir, comme le Domaine du Golf de Saint-Germain-lès-Corbeil (Essonne). Pour les géographes Delphine Callen et Renaud Le Goix, ce succès de l'industrie immobilière repose sur trois facteurs : « l'injonction sécuritaire, la rente d’exclusivité du site et le "prestige de l’adresse", la garantie de l’investissement immobilier »[25]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Ces résidences apparaissent le plus souvent dans les zones à forte croissante périurbaine. De nos jours, c'est autour de Marne-la-Vallée (le parc d'attraction Disneyland Paris ayant favorisé son urbanisation) que l'on observe les plus fortes dynamiques en ce sens[5], avec notamment le promoteur immobilier Kaufman & Broad. La vallée de la Bièvre, au sud-ouest de Paris, est également représentative du développement de résidences fermées dans le cadre des petites communes inscrites sur un front d'urbanisation partant du pôle parisien, et ce dans un « esprit village », alors que les forêts et la nature sont très présentes ; mais Delphine Callen et Renaud Le Goix montrent que cette notion de fermeture est relative et éloignée de certaines caricatures[25]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Résidences fermées à Paris Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Paris - Villa Montmorency, créée en 1853 ; Square du Croisic ; hameau Boileau ; Square Raynouard ; Villa des Ternes ; Villa Adrienne ; Allée Verhaeren ; Cité fleurie Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Résidences fermées dans la région parisienne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bièvres (Essonne) - Val de Bièvres, près du château de La Martinière[5],[25] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bougival (Yvelines) - Domaine du Parc de la Jonchère Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) - Villa Chaptal Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Meulan-en-Yvelines (Yvelines) - Quartier Paradis Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) - Parc de la Malmaison Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Germain-lès-Corbeil (Essonne) - Domaine du Golf, créé dans les années 1990[5] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) - Parc de Montretout, créé en 1832[5] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vigneux-sur-Seine (Essonne) - Résidence Bel Air, créée en 1970 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Villennes-sur-Seine (Yvelines) - Île de Villennes, créée en 1912 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Région
- Bordeaux (Gironde) - Allées Haussmann[26] ; L'Interdit d'Epson[27] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Cannes (Alpes-Maritimes) - Super Cannes, créé en 2000 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carquefou (Loire-Atlantique) - Résidence Le Newton[28] ; Le Champollion Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Échirolles (Isère) - Impasse Môcquet-Templier Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Grasse (Alpes-Maritimes) - Les Bois Murés Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Les Sorinières (Loire-Atlantique) - Le Clos de la Fontaine Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Limoges (Haute-Vienne) - Domaine de la Garde Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mathieu (Calvados) - Le Parc Viking Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Meylan (Isère) - Résidence Saint-Mury ; Résidence du Bois ; Résidence de l'Oratoire Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Montpellier (Hérault) - Baillargues[réf. nécessaire] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Égrève (Isère) - Les Parcs de Rochepleine Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Gély-du-Fesc (Hérault) - Les Vautes Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Saint-Tropez (Var) - Domaine des Parcs Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sassenage (Isère) - Le Domaine du Vieux Cèdre Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sciez (Haute-Savoie) - Domaine de Coudrée Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Sucé-sur-Erdre (Loire-Atlantique) - Villa Adrian Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes) - Port la Galère Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Tourrettes (Var) - Domaine de Terre Blanche[29],[25] Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vaulx-en-Velin (Rhône) - Les Allées du Village Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Vernon (Eure) - Château de Bizy Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Villeneuve-Loubet (Alpes-Martimes) - Domaine des Hauts Vaugrenier, créé en 1975 Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Inde
En Inde, de nombreux quartiers privés se sont développés, comme Lavasa, près de la ville de Pune, qui occupe 100 km2. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Indonésie
Il existe aussi bien en Indonésie des communautés très luxueuses, par exemple Pondok Indah (en), et des communautés plus abordables. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Liban
À cause de la pollution, du manque d'infrastructures, de courant électrique et d'espaces verts dans les zones résidentielles hors de Beyrouth, la bourgeoisie choisit de vivre dans des résidences fermées pour bénéficier d'un meilleur cadre de vie. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Les résidences fermées au Liban sont généralement situées dans la banlieue de Beyrouth. Quelques exemples de résidences fermées : BelHorizon Village et Admir dans le Kesrouan, et BeitMisk dans le Matn[30],[31]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Nigeria
À Lagos, Banana Island (en) est un « quartier de résidence ultra-sécurisé pour riches. [Il] faut d'abord passer les contrôles et connaître le code du jour qui fait office de laissez-passer avant de pouvoir pénétrer » explique Le Figaro Magazine[32],[33]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Royaume-Uni
À Londres : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Kensington Palace Gardens surnommée « l'avenue des milliardaires » et qui abrite de nombreuses résidences d'ambassadeurs et de personnalités très fortunées (Lakshmi Mittal, Roman Abramovitch, Léonid Blavatnik, Abdelaziz ben Fahd Al Saoud)[34]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Carlton House Terrace, situé à proximité du palais de Buckingham et du Mall. Il s'y trouve la résidence privée la plus chère du Royaume-Uni : 290 millions d'euros[35]. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- The Bishops Avenue, située au nord-ouest de Londres et où résident de nombreuses personnalités fortunées. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Russie
La Russie compte trois résidences fermées qui forment ensemble le quartier de Roublevka situé dans la banlieue ouest de Moscou. Ces résidences abritent les villas de nombreux oligarques dont Vladislav Doronine, Vladimir Potanine ou encore Arkadi Rotenberg : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Barvikha et Barvikha Village ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Joukovka ; Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Razdory. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Annexes
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Edward J. Blakely et Mary Gail Snyder, Fortress America: Gated Communities in the United States, Washington DC, Brookings Institution Press, 1997. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Renaud Le Goix, Les ”Gated Communities” aux Etats-Unis. Morceaux de villes ou territoires à part entière ?, HAL openscience, 2003. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Gérald Billard, Jacques Chevalier & François Madoré, Ville fermée, ville surveillée : la sécurisation des espaces résidentiels en France et en Amérique du Nord, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2005. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Guénola Capron, (dir.), Quand la ville se ferme : quartiers résidentiels fermés, Paris, Bréal, 2006. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Éric Charmes, Les gated communities : des ghettos de riches ? sur Laviedesidees.fr, mars 2011. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Stéphane Degoutin, Prisonniers volontaires du rêve américain, Paris, Éditions de la Villette, 2006. Voir la critique de cet ouvrage Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Christophe Guilluy, Le séparatisme français, Vivre ensemble...sur des territoires séparés ?, L'annuel des idées, 2009. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Elisabeth Dorier, La diffusion des ensembles résidentiels fermés à Marseille. Les urbanités d’une ville fragmentée, PUCA - Plan Urbanisme Construction Architecture, 2011. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Thierry Paquot (dir.) Ghettos de riches : tour du monde des enclaves résidentielles sécurisées, Perrin, 2009. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot Les Ghettos du Gotha : comment la bourgeoisie défend ses espaces, Seuil, Paris, 2007 (ISBN 9782020889209) Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Christophe Guilluy, Fractures françaises, Bourin éditions, 2010Hérodote a lu, Hérodote 2/2011 (n° 141), p. 183-186. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Mike Davis, City of Quartz: Excavating the Future in Los Angeles (en), Verso, 1990. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Filmographie
- La Zona, propriété privée (La Zona, 2007) est une fiction hispano-mexicaine de Rodrigo Plá dont le ressort scénaristique repose sur une gated community à Mexico. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
Documentaires : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Bunker cities (2011) de Paul Moreira (lieux : Toulouse, Rio de Janeiro, Bagdad). Critique TV de Télérama du 24 mars 2012 au lien suivant. Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Qu’est-ce que une résidence fermée ? — Non vérifié
Une résidence fermée (appelée parfois résidence sécurisée, quartier fermé ou voie privée fermée) est un ensemble immobilier sécurisé auquel le grand public ne peut accéder.
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- Quelle est l’origine d’une résidence fermée ? — Non vérifié
Les premiers exemples de résidences fermées se situent en Europe.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Galerie
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- Passage de cet article — Non vérifié
Une résidence fermée (appelée parfois résidence sécurisée, quartier fermé ou voie privée fermée) est un ensemble immobilier sécurisé auquel le grand public ne peut accéder. L’objectif est en général de garantir plus de sécurité et de tranquillité aux résidents et est également un argument de vente important pour des logements haut de gamme ou familiaux.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Ce type de résidence compte des immeubles d'habitation ou des maisons dont l'ensemble est isolé de l'espace public environnant par des dispositifs techniques ou humains prévus à cet effet — enceinte (clôture, mur, barbelés), vidéosurveillance, gardiens armés ou non et surveillance de voisinage. Les habitants de ces ensembles clôturés et dont l’entrée est souvent contrôlée sont fréquemment organisés en une communauté …
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- Passage de cet article — Non vérifié
Certaines résidences fermées sont pourvues d'équipements partagés entre leurs membres, comme des espaces de promenade ou des installations sportives.
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En Amérique du Nord, ces voies privées fermées sont appelées « gated communities ». Leur existence et leur impact, en termes de capital social à l'extérieur et à l'intérieur de chacune, ont été étudiés par plusieurs sociologues.
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Royaume-Uni Barrière d'accès d'une résidence fermée à Beeston (Nottinghamshire).
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Mexique Entrée du « Paradise Village Grand Marina Villas » à Nuevo Vallarta (es).
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France La villa Montmorency, 16e arrondissement de Paris.
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Belgique À Bruxelles, le square du Bois, surnommé « le square des milliardaires ».
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Une « gated community » est une résidence fermée en Amérique du Nord anglophone. La législation locale — État américain, province ou territoire canadien — définit leur statut légal. Les détails sont donnés ci-dessous (#États-Unis, #Canada).
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Les premiers exemples de résidences fermées se situent en Europe. En France, dès 1840, la révolution industrielle et le développement des chemins de fer ont permis l'apparition de faubourgs résidentiels et de rues privées revêtant les mêmes traits qu'aux États-Unis. Ces espaces reprennent l'image du pavillon de chasse ou des lotissements de luxe tout en étant construits dans les bois, parcs ou châteaux. Un des premie…
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Aux États-Unis, Llewellyn Park (en) est certainement la première résidence fermée du pays. Dotée d'une police privée depuis 1854, elle s'ancre dans l'imaginaire de la suburb romantique et utopique, inspirée de l'architecture européenne. Le concept est repris pour la communauté planifiée de Riverside en 1868. Ces résidences se caractérisent par un réseau viaire de forme curvilinéaire (idéal pastoral), par une gouverna…
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Au début du XXe siècle, les résidences fermées se développent aux États-Unis, par exemple le Country Club District (en) de Kansas City. Leurs règlements limitent le nombre et le type de nouvelles constructions autorisées. Soutenues par les autorités, elles favorisent la séparation ethnique des habitants. En 1948, l'exclusion ethnique devient illégale, si bien que les critères peuvent désormais porter sur l'âge (comme…
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Au milieu du XXe siècle, de nouveaux quartiers privés font leur apparition aux États-Unis. Sous le nom de « gated community », il s'agit d'une forme modernisée, mettant en avant les méthodes de sécurisation, la recherche de l'entre-soi et une certaine autonomie vis-à-vis de la politique locale en ce qui concerne la gestion du quartier. Ainsi, certaines « gated communities » ont pratiquement fait sécession avec leurs …
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- Passage de cet article — Non vérifié
Dans les années 1940-1950, la croissance des résidences privées croît au rythme de la périurbanisation caractéristique de l'après-guerre. Leur nombre augmente encore plus dans les années 1960-1970, lorsque l'idéal de lotissements dotés d'équipements de loisirs se diffuse amplement. Depuis les années 1970, devenus des biens de consommation courants, leur accroissement se ralentit mais reste différencié selon les espac…
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À la fin du XXe siècle et dans un mouvement inverse, les communautés fermées ont été réimportées des États-Unis vers l'Europe et les pays anglo-saxons. En France, les premiers exemples de quartiers privés (nouveaux donc, par rapport aux résidences privées héritées du XIXe siècle) sont apparus au cours des années 1990, en lien avec la hausse du sentiment d'insécurité ; on en trouve par exemple à Toulouse et Cannes mai…
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Depuis les années 1990, les communautés fermées émergent de plus en plus dans l’espace périurbain des villes des pays en voie de développement, généralement au sein du front d'urbanisation, là ou l’urbanisation s’est produite le plus récemment.
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Leur diffusion actuelle s’explique, entre autres, par des partenariats explicites ou implicites entre lotisseurs et autorités locales. Ces dernières peuvent bénéficier de nouveaux contribuables locaux sans réaliser aucun investissement en infrastructure, nécessaire pour satisfaire l’étalement urbain. Les promoteurs sont enclins à promouvoir ces produits puisque la demande existe, et les autorités politiques les souti…
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Ces espaces sont souvent perçus comme des « ghettos » pour riches, des espaces qui « nient la ville » (J. Borja) et donc la diversité. L’usage de la notion de ghetto pour caractériser les quartiers fermés, ou encore n’importe quel type de lotissement destiné à des classes aisées en espace périurbain, est néanmoins souvent critiqué. Si tous les ghettos sont effectivement ségrégués, toutes les zones ségréguées ne sont …
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La création de résidences fermées dans un souci de se prémunir contre l'insécurité peut conduire à reporter les problèmes sur les quartiers limitrophes qui à leur tour, par effet tache d'huile, se ferment ou se dotent de caractéristiques sécuritaires similaires.
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Résidence fermée dans la périphérie d'Oran.
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Dans les années 1990, le climat d'insécurité était à l'origine de l'essor des communautés fermées dans les communes de la périphérie d'Alger. La crise du logement et les importants programmes des promoteurs immobiliers sont à l'origine de leur évolution notable et de leur propagation vers d'autres wilayas de l'Algérie. De nos jours, il ne s'agit plus simplement d'une quête de sécurité mais aussi d'une quête de luxe e…
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Pendant la République démocratique allemande, les élites politiques du pays vivaient dans des zones résidentielles fermées, dans la rue berlinoise de Majakowskiring puis au Waldsiedlung, à 30 km de la capitale.
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Certains Afrikaners urbains vivent dans des quartiers privés, hautement sécurisés, principalement à cause des nombreuses violences que subit ce pays. En effet, aujourd'hui, l'Afrique du Sud est l'un des pays les plus violents, ce qui entraîne aussi une émigration de la population aisée de l'Afrique du Sud. À Pretoria, l'accès au quartier de Bryntirion, où se situent vingt-huit propriétés dont la résidence du présiden…
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Les quartiers fermés dans l'aire métropolitaine de Buenos Aires ont tendance à se localiser dans l'espace périurbain (partidos dont la continuité du bâti est récente ou inexistante).
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Il y a de nombreux quartiers privés en Argentine, spécialement dans le Grand Buenos Aires, dans l'arrondissement de Pilar et dans les banlieues. La première communauté fermée du pays, Tortugas Country Club, a été créée dans les années 1930 et 1940 ; Chascomús Country Club à Chascomús l'est en 1978. Néanmoins, la plupart apparaissent dans les années 1990, quand les réformes libérales furent consolidées.
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Les quartiers privés sont plutôt rares en Australie, même si quelques-uns ont fait leurs apparitions depuis les années 1980. Les plus connus se trouvent à Hope Island, en particulier Sanctuary Cove dans la région de Gold Coast du Queensland. Le premier projet du genre dans l’État de Victoria se trouve dans la zone d'administration de Wyndham, à 16 kilomètres de Melbourne. Beaucoup de communautés fermées australiennes…
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Relativement rares dans le pays, on en trouve toutefois une à Bruxelles, le square du Bois, appelé populairement « le square des milliardaires ».
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Alphaville, une des communautés fermées de la banlieue de São Paulo.
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Le Brésil compte de nombreuses communautés fermées, en particulier dans les métropoles de Rio de Janeiro et de São Paulo. Par exemple, l'une des banlieues de São Paulo, Tamboré, compte au moins six de ces complexes : Tamboré 1, 2, 3, et ainsi de suite. Elles se composent de maisons individuelles généreusement séparées.
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Le premier quartier privé à grande échelle dans la région métropolitaine de São Paulo est situé à Barueri. Il s'agit d'Alphaville, planifiée et réalisée dans les années 1970 sous la dictature militaire.
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Les quartiers avec des points de contrôle et/ou des rondes sont rares, et même inexistants dans certaines des villes les plus riches du pays. Cela est généralement attribué au taux de criminalité nettement inférieur à son voisin américain[réf. nécessaire]. De plus, la plupart des provinces interdisent les portails fermés sur les routes publiques pour des raisons de santé publique, car ils empêchent aux véhicules de s…
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Plus commun, notamment dans les grandes villes, des portails symboliques séparent les infrastructures et équipements privés de leur voisinage, comme Mont-Royal dans l'agglomération de Montréal.
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De nombreux étrangers vivent dans des communautés fermées à Pékin. Les entreprises étrangères choisissent souvent cette solution pour héberger leurs travailleurs étrangers.[réf. nécessaire] D'autres quartiers privés, tel le district de Daxing à Pékin, accueillent les migrants ruraux, dans le but de réduire la criminalité et d'améliorer l'ordre public et la sécurité. Ce système est controversé car il constitue une ség…
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La ville côtière Guayaquil et la capitale Quito comptent beaucoup de communautés fermées. À Guayaquil, elles se trouvent principalement dans le canton de Samborondón, à Quito, dans les vallées qui encerclent la ville. La plupart hébergent les plus riches populations du pays, même si certaines d'entre elles présentent des prix plus abordables.
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Les premières « gated communities » (communautés fermées en français) sont apparues à la seconde moitié du XIXe siècle aux États-Unis, « sous la forme de ghettos dorés » tel que Tuxedo Park (New York). Un autre exemple connu de communauté fermée est celui de Llewellyn Park (en), situé dans l’État du New Jersey. Cet espace a été fondé en 1853 et clôturé dès 1854, ayant pour seul passage un portail.
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Dans les années 1960-1970, le phénomène des communautés fermées prend une autre proportion. Elles peuvent être dédiées aux retraités comme Leisure World ou bien encore des communautés fermées balnéaires et consacrées aux loisirs. Depuis les années 1970, les gated communities se sont développées dans le domaine de l’immobilier permettant la diffusion du modèle dans les classes moyennes. Ainsi, dans les années 1980-199…
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En 2001, la part des personnes habitants des gated communities est estimée à 11,1 % dans l'ouest du pays, 6,8 % dans le sud et moins de 3 % dans les autres États.
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Marseille est l'une des villes de France où la tendance aux résidences fermées est la plus forte. En 2014, une étude de l'université d'Aix-Marseille coordonnée par la géographe Élisabeth Dorier estimait à 29 % le nombre de logements clôturés. Les causes sont multiples : sentiment d'insécurité, besoin de places de stationnement ou proximité de cités HLM. Pour Élisabeth Dorier, la tendance a débuté avec la Coupe du mon…
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Si le cloisonnement concernait au début seulement les riches résidences, il touche désormais tous les types de logements. À partir des années 2000 les quartiers nord sont également concernés.
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D'un point de vue légal, l'urbanisation depuis le XIXe siècle s'est faite avec la résidence propriétaire des voies qui la traversent. Un vote de la copropriété suffit alors pour les fermer. Élisabeth Dorier dénonce un « manque de volontarisme politique » contre les fermetures abusives illégales.
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La tendance au cloisonnement, très vive dans les 8e et 9e arrondissements, touche cependant toute la ville malgré des batailles juridiques. La majorité des projets immobiliers neufs sont d'ailleurs conçus en résidence fermée. Entre 1993 et 2014, 62 % des résidences sont construites fermées.
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Le phénomène est l'objet du documentaire En remontant les murs de Marie-Noëlle Battaglia.
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En 2024, un tiers des logements marseillais sont clôturés, un chiffre en augmentation. Tous les secteurs de la ville sont concernés, y compris les quartiers nord,.
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Entrée du hameau de Boulainvilliers (16e arrondissement de Paris).
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Dans son article « Paris discret ou le guide des villas parisiennes » paru dans Les Cahiers de la recherche urbaine en 1977, B. Rouleau recense à Paris 1 500 voies, passages, cités et hameaux privés. Ils furent aménagés au fur et à mesure d'opérations de lotissement et d'aménagement de parcelles à partir des années 1820, dans les faubourgs du Paris d'alors, donc après le mur des Fermiers généraux. Beaucoup sont de lo…
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Plus modestes et découlant du syndicalisme et du socialisme, des rues privées abritant des villas d'ouvriers, fermées par une barrière, se développent au début du XXe siècle dans la banlieue parisienne. Des entreprises faisaient construire les rues et les clôtures de ces résidences, les sociétés mutuelles en étaient propriétaires et les lots étaient attribués par tirage au sort. Il s'agit de petits pavillons en meuli…
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L'urbanisation de la banlieue francilienne et la construction de ces lotissements, ouvriers comme bourgeois, se fait souvent à l'emplacement d'anciens domaines forestiers ou de chasse (comme à Maisons-Laffitte), dont les rues peuvent reprendre le tracé des chemins. Du fait de la proximité de l'ouest de Paris avec Versailles, de nombreux nobles s'étaient fait construire des châteaux dans la région, mouvement qui conti…
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Articles connexes
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Liens externes
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- The Encyclopedia of Science Fiction Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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- Espagne Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- Israël Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
- (en) Réseau de recherches international sur les gated communities et la gouvernance urbaine privée Non vérifiéNon vérifié Aucun résultat de vérification valable pour cette version du passage n’est disponible. Cela ne signifie pas que son contenu est faux.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
- (en) Setha M. Low, The Edge and the Center : Gated Communities and the Discourse of Urban Fear, American Anthropological Association, mars 2001 (présentation en ligne), p. 45-58 .↩
- . Une association des propriétaires, appelée en anglais « Home Owner Association » (HOA) régit et administre la « gated community ». Ses membres sont élus chaque année par ses propriétaires habitants. À la création d'une communauté fermée est établi un document qui donne la définition statutaire et gestionnaire de la copropriété sécurisée, et son règlement intérieur : le « Covenants, Conditions and Restrictions » ou « Engagements, conditions et restrictions ». Ces documents peuvent évoluer par la suite, lors de votes des copropriétaires, mais dans des conditions différentes. Par exemple, si l'Association des propriétaires choisit par le vote d'instaurer une nouvelle règle définissant un pourcentage maximum de locataires dans la communauté, les élus peuvent annuler cette règle de leur simple fait. Par contre, si cette règle est inscrite dans les « Engagements, conditions et restrictions », les élus n'ont pas le pouvoir de changer cette règle à eux seuls ; il faut que 70 % des propriétaires de la communauté votent en faveur d'une telle modification des « Engagements, conditions et restrictions ». Ce genre de règle rend complexe la gestion des communautés fermées de grande taille, le quorum des 70 % devenant difficile à atteindre. Avoir une résidence dans une communauté fermée est considéré par la loi américaine comme une « charge hypothécaire (en) » (en anglais : « encumbrance ») sur le titre de propriété. Ceci implique par exemple que, lors d'une procédure intentée lorsque le propriétaire arrête de payer les frais d’association, la saisie sur son bien immobilier qui en découle intègre ce « lien financier » ; la saisie du bien ne libère donc pas le bien de son intégration à la communauté fermée. ↩
- Renaud Goix, Ghettos américains, banlieues françaises, vol. 122, La Découverte, impr. 2006 (ISBN 2-7071-4951-9, OCLC 492512861), p. 120-122↩
- Stéphane Degoutin, Petite histoire illustrée de la ville privée, Urbanisme no 337 (juillet/août 2004).↩
- Renaud Le Goix, « Les gated communities aux États-Unis et en France : une innovation dans le développement périurbain ? », Hérodote n°122, 2006/3, p. 107-137.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9 ↩10 ↩11 ↩12 ↩13 ↩14
- Christophe Guilluy, Fractures françaises, Champs essais, 2013, page 142.↩
- Renaud Le Goix, « Les gated communities aux États-Unis et en France : une innovation dans le développement périurbain ? », Hérodote, 2006, p. 107-137 (lire en ligne).↩
- (es) Jordi Borja, « Los barrios cerrados son un urbanicidio », sur Clarin.com, 28 novembre 2013.↩
- Loïc Wacaquant, « Les deux visages du ghetto », Actes de la recherche en sciences sociales, 2005, p. 4-21 (lire en ligne).↩
- Atika Benazzouz-Belhai et Nadia Djelal, « Les résidences fermées dans les périphéries d’Alger, produits d’un impératif sécuritaire et de disparités sociales », Cybergeo : European Journal of Geography, 12 janvier 2018 (ISSN 1278-3366, DOI 10.4000/cybergeo.28893, lire en ligne, consulté le 16 janvier 2021).↩1 ↩2
- (en-US) « Pretoria’s presidential Bryntirion Estate », sur showme.co.za (consulté le 20 mai 2024).↩
- (en) Helen Gao, « Migrant ‘Villages’ Within a City Ignite Debate », sur The New York Times, 3 octobre 2010 (consulté le 10 novembre 2013).↩
- Renaud Le Goix, « Les « communautés fermées » dans les villes des États-Unis, Abstract », L’Espace géographique, vol. tome 30, no 1, 1er septembre 2005, p. 81–93 (ISSN 0046-2497, lire en ligne, consulté le 14 novembre 2017).↩1 ↩2
- « Communautés fermées (gated communities) - Hypergéo », sur hypergeo.eu (consulté le 14 novembre 2017).↩
- (en) E.J. Blakely et M.G. Synder, Fortress America : Gated communities in the United States, cité dans G. Billard, J. Chevalier et F. Madoré, Ville fermée, ville sécurisée : La sécurisation des espaces résidentiels en France et en Amérique du Nord, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2005.↩
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- Michel Henry, « Marseille, capitale des résidences clôturées ? », sur telerama.fr, 19 avril 2021.↩1 ↩2 ↩3
- Sophie Boutière-Damahi, « La prolifération des résidences fermées fragmente Marseille et sépare ses habitants », sur alternatives-economiques.fr, 13 mai 2025.↩1 ↩2
- Sophie Boutière-Damahi, « La prolifération des résidences fermées fragmente Marseille et sépare ses habitants », sur alternatives-economiques.fr, 13 mai 2025.↩
- « Série | Petites histoires de résidences fermées | Les dossiers de Marsactu », sur Marsactu (consulté le 12 mai 2021)↩
- « La fermeture du lotissement Coin-Joli de nouveau examinée par la justice », sur Marsactu, 17 février 2017 (consulté le 12 mai 2021)↩
- Elisabeth Dorier et Julien Dario, « Hautes clôtures à Marseille », sur liberation.fr, 3 octobre 2013 (consulté le 12 août 2020).↩
- « Résidences fermées à Marseille : "Quelle ville est-on en train de construire ?" », sur Marsactu, 17 octobre 2020 (consulté le 12 mai 2021).↩
- « "Proximité spatiale, mais distance sociale" : à Marseille, un tiers des logements de la ville se trouvent désormais dans des résidences et des lotissements fermés », sur francetvinfo.fr, 26 novembre 2024.↩
- Callen, Le Goix, 2007, « Fermetures et “entre soi” dans les enclaves résidentielles », in Le Goix, Saint-Julien, La métropole parisienne. Centralités, inégalités, proximités, Belin (coll. Mappemonde).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
Références 26 à 35
- « La quête de la tranquillité dans les Allées Haussmann », sur Sud Ouest, 22 janvier 2011 (consulté le 20 mai 2024)↩
- « Ils vivent à l'écart des autres », sur Sud Ouest, 22 janvier 2011 (consulté le 20 mai 2024)↩
- Frank Zaparano, « Enfermez les rupins. Résidants triés sur le volet blindé » (consulté le 26 septembre 2016)↩
- François Madoré, Jacques Chevalier, Gérald Billard et Fanny Vuaillat, « Les résidences fermées », L'Économie politique, vol. 53, no 1, 2012, p. 7–15 (ISSN 1293-6146, DOI 10.3917/leco.053.0007, lire en ligne, consulté le 20 mai 2024)↩
- « Belhorizon », sur belhorizoncountryclub.com (consulté le 23 avril 2023).↩
- (en) « Beitmisk », sur BeitMisk (consulté le 23 avril 2023).↩
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- Mandana Parsi, « [Chronique] Lagos: bienvenue à Banana Island, havre de richesse et de sécurité », sur rfi.fr, 1er septembre 2017 (consulté le 4 août 2023).↩
- Bruno Monier-Vinard, « Immobilier - Londres : folies en sous-sol », lepoint.fr, 23 novembre 2014.↩
- (en) Oliver Moody and Alexandra Frean, « Britain’s most expensive home poised for £250m price tag », The Times, 23 avril 2013 (lire en ligne , consulté le 11 septembre 2020).↩
La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Résidence fermée ↗CC-BY-SA-4.0
- Résidence fermée ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (9)
- Royaume-Uni Barrière d'accès d'une résidence fermée à Beeston (Nottinghamshire). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Mexique Entrée du « Paradise Village Grand Marina Villas » à Nuevo Vallarta (es). ↗Coolcaesar at the English-language Wikipedia · CC BY-SA 3.0 · Détails de la licence ↗
- France La villa Montmorency, 16e arrondissement de Paris. ↗Mbzt · CC BY-SA 3.0 · Détails de la licence ↗
- Belgique À Bruxelles, le square du Bois, surnommé « le square des milliardaires ». ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Résidence fermée dans la périphérie d'Oran. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les quartiers fermés dans l'aire métropolitaine de Buenos Aires ont tendance à se localiser dans l'espace périurbain (partidos dont la continuité du bâti est récente ou inexistante). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Alphaville, une des communautés fermées de la banlieue de São Paulo. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Entrée du hameau de Boulainvilliers (16e arrondissement de Paris). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Royaume-UniBarrière d'accès d'une résidence fermée à Beeston (Nottinghamshire). ↗Peter Shone · CC BY-SA 2.0 · Détails de la licence ↗
Liens externes cités dans le document (21)
- (en) ↗Dans « Origines » du document source
- (en) ↗Dans « Développement » du document source
- (en) ↗Dans « Indonésie » du document source
- (en) ↗Dans « Nigeria » du document source
- Les ”Gated Communities” aux Etats-Unis. Morceaux de villes ou territoires à part entière ? ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Les gated communities : des ghettos de riches ? ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Voir la critique de cet ouvrage ↗Dans « Bibliographie » du document source
- La diffusion des ensembles résidentiels fermés à Marseille. Les urbanités d’une ville fragmentée ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Hérodote a lu ↗Dans « Bibliographie » du document source
- (en) ↗Dans « Bibliographie » du document source
- lien suivant ↗Dans « Filmographie » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- The Encyclopedia of Science Fiction ↗Dans « Liens externes » du document source
- BnF ↗Dans « Liens externes » du document source
- données ↗Dans « Liens externes » du document source
- IdRef ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- GND ↗Dans « Liens externes » du document source
- Espagne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- Réseau de recherches international sur les gated communities et la gouvernance urbaine privée ↗Dans « Liens externes » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗