Romy Schneider
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Rosemarie Magdalena Albach, dite Romy Schneider (; en allemand ), est une actrice germano-française, née le 23 septembre 1938 à Vienne et morte le 29 mai 1982 à. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui était Romy Schneider ?
En 1958, sur le tournage de Christine de Pierre Gaspard-Huit, Romy Schneider rencontre Alain Delon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Quelle est la date de naissance de Romy Schneider ?
23 septembre 1938. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Quel est le lieu de naissance de Romy Schneider ?
Vienne (Troisième Reich). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Quelle est la date de décès de Romy Schneider ?
29 mai 1982. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
Rosemarie Magdalena Albach, dite Romy Schneider ( ; en allemand ), est une actrice germano-française, née le 23 septembre 1938 à Vienne et morte le 29 mai 1982 à . Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Présentation » dans le texte →Enfance (1938-1953)
Rosemarie Magdalena Albach-Retty naît le 23 septembre 1938 à Vienne quelques mois après l'intégration de l'Autriche, du fait de l'Anschluss, au Reich allemand au sein d'une famille de longue tradition artistique. Son arrière-grand-père paternel, Rudolf Retty… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Enfance (1938-1953) » dans le texte →Débuts au cinéma (1953-1955)
En juillet 1953, Rosemarie quitte le pensionnat. Rentrée chez elle, elle reçoit un appel téléphonique de sa mère Magda, qui lui propose de venir la voir à Cologne, où elle est en préparation de son prochain film, le premier depuis trois ans. En effet, à cette… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Débuts au cinéma (1953-1955) » dans le texte →Le « mythe » Sissi (1955-1957)
Dès le début des années 1950, Ernst Marischka a pour projet de montrer à l'écran l'histoire romancée de l’impératrice Élisabeth d'Autriche, dite « Sissi », épouse de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche et assassinée en 1898 à Genève. Marischka a… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Le « mythe » Sissi (1955-1957) » dans le texte →Aller au fond du sujet
Le texte et ses détails
Présentation
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Romy Schneider en 1960 (Studio Harcourt). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
| Nom de naissance | Rosemarie Magdalena Albach Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| Naissance | 23 septembre 1938 Vienne (Troisième Reich) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Nationalité | Allemande Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Décès | 29 mai 1982 (à 43 ans) Paris 7e Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Profession | Actrice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Films notables | Sissi La Piscine César et Rosalie L'important c'est d'aimer Ludwig : Le Crépuscule des dieux Une histoire simple Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Rosemarie Magdalena Albach, dite Romy Schneider (/ʁomi ʃnɛdɛʁ/[1] ; en allemand /ˈʁomi ˈʃnaɪdɐ/[2]), est une actrice germano[3]-française[6], née le 23 septembre 1938 à Vienne et morte le 29 mai 1982 à Paris 7e[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vers l'âge de 15 ans elle commence sa carrière d'actrice dans le genre Heimatfilm. De 1955 à 1957 puis en 1973, elle interprète l'impératrice Élisabeth d'Autriche, surnommée « Sissi », dans quatre films — Sissi (1955), Sissi impératrice (1956) Sissi face à son destin (1957), et Ludwig : Le Crépuscule des dieux (1973) — qui lui valent succès et reconnaissance internationale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1958, sur le tournage de Christine de Pierre Gaspard-Huit, Romy Schneider rencontre Alain Delon. À l’issue du film, elle choisit de rester auprès de lui malgré l’hostilité de son entourage et d’une partie de son public germanophone. Le couple s’installe en France, se fiance et devient l’un des plus célèbres du cinéma européen, jusqu’à sa séparation en 1963. La même année, elle tourne dans Le Cardinal d’Otto Preminger, une production hollywoodienne qui lui vaut une nomination aux Golden Globes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sa carrière connaît un ralentissement à la fin des années 1960, mais Alain Delon contribue à son retour en la faisant engager dans La Piscine de Jacques Deray (1969). Le succès du film relance pleinement sa trajectoire et ouvre les années 1970, qui marquent l’apogée de sa carrière. Schneider devient l’une des actrices les plus appréciées et sollicitées du cinéma français. Elle participe à plusieurs classiques et collabore notamment à cinq reprises avec Claude Sautet, dans Les Choses de la vie (1970), Max et les ferrailleurs (1971), César et Rosalie (1972) ou encore Une histoire simple (1978), qui lui vaut son second César de la meilleure actrice. Elle avait déjà reçu le tout premier César féminin pour L’Important c’est d’aimer (1975) d’Andrzej Żuławski. Entre 1976 et 1980, elle cumule plusieurs nominations aux César : en 1977 pour Une femme à sa fenêtre (1976), en 1980 pour Clair de femme (1979), et à titre posthume en 1983 pour La Passante du Sans-Souci (1982) qui sort quelques semaines avant sa disparition. Parmi ses autres films marquants de cette période figure Le Vieux Fusil (1975) de Robert Enrico, qui rencontre un grand succès public et critique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1981, la mort accidentelle de son fils David à l'âge de 14 ans est un choc profond. Le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement parisien à l'âge de 43 ans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2008, l’Académie des César lui rend hommage en lui décernant, à titre posthume, un César d’honneur, remis par Alain Delon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Enfance (1938-1953)
Rosemarie Magdalena Albach-Retty naît le 23 septembre 1938 à Vienne — quelques mois après l'intégration de l'Autriche, du fait de l'Anschluss, au Reich allemand — au sein d'une famille de longue tradition artistique. Son arrière-grand-père paternel, Rudolf Retty (de) (1845-1913), était acteur et metteur en scène et sa femme Kathe Retty, née Schäfer, était chanteuse. Ils sont les parents de Rosa, pensionnaire du Burgtheater. Rosa Retty épouse en 1899 Karl Albach, officier de l'armée impériale austro-hongroise. Celui-ci renonce par amour à sa carrière militaire et devient par la suite avocat puis comédien. Le fils de Rosa et Karl Albach, Wolf Albach-Retty, naît en mai 1906 et sera d'abord comédien au Burgtheater aux côtés de sa mère entre 1926 et 1932 avant de débuter une carrière d'acteur de cinéma. En 1933, sur le tournage de Petite, je me réjouis que tu viennes, il fait la rencontre de l'actrice Magda Schneider qui a débuté au cinéma deux ans plus tôt. Celle-ci, née à Augsbourg en Souabe bavaroise en 1909 est la fille de Franz Xaver Schneider (1878-1959) et de Maria, née Meier-Hörmann (1879-1951). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Magda et Wolf se marient le 11 mai 1937 à Berlin[8]. Leur fille naît l’année suivante : son prénom de baptême, Rosemarie, est la contraction des prénoms de ses grands-mères, Rosa et Maria. Le 21 juin 1941 naît son frère Wolf-Dieter Albach, dit Wolfi, qui exercera la profession de chirurgien. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aux derniers jours d'octobre 1938, alors que Rosemarie n'est âgée que de quatre semaines, la famille Albach quitte Vienne en cours de nazification depuis l'annexion de l'Autriche (l'Anschluss) et s'installe dans la propriété de Mariengrund à Schönau am Königssee dans les Alpes bavaroises, près de Berchtesgaden[9],[10]. Le Berghof, le chalet d'Adolf Hitler situé à vingt kilomètres par la route[11] mais à environ six cents mètres à vol d'oiseau, est visible de l'autre côté de la vallée, quasiment à la même altitude. La Kehlsteinhaus dite le « Nid d'Aigle », où se réunissent des dignitaires nazis, offerte en 1939 au Führer par Martin Bormann, son éminence grise et grand ami de la famille Schneider, se trouve non loin du Berghof et du chalet de quatorze pièces des Albach[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les époux Schneider-Albach, en raison de leurs engagements professionnels, ne sont que rarement présents. C'est d'abord une gouvernante qui s'occupe de Rosemarie la première année de sa vie puis la grand-mère maternelle de Romy, Maria Schneider, qui prend soin d'elle et de son frère lorsque leurs parents sont en tournage. Elle fréquente avec sa mère le cercle d'Adolf Hitler qu'elle rencontre[12]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La famille de la petite Rosemarie bénéficie de privilèges réservés aux proches du régime nazi : sa grand-mère paternelle Rosa Albach-Retty (admiratrice déclarée de Hitler et membre du Front patriotique autrichien) et son père Wolf (membre de soutien dès 1933 de la SS, qui rejoint volontairement le Front du travail allemand et en est membre actif à partir de 1938) sont inscrits sur la « liste des privilégiés divins » nationaux-socialistes, selon Goebbels, en tant qu'artistes utiles au Reich, ou à la propagande nazie[13],[8]. Magda Schneider, qui pour sa part, a été exemptée d'impôt par le ministère de la Propagande nazi, est une proche de Martin Bormann, homme réputé sans scrupules, dont les enfants jouent avec la petite Rosemarie[10]. À ce sujet, Romy Schneider déclarera en décembre 1976, à son amie la journaliste Alice Schwarzer : « Je crois que ma mère avait une relation avec Hitler »[14],[15]. Adulte, elle a la volonté de s'affranchir de ce lourd passé en donnant à ses enfants des prénoms d'origine hébraïque, en l'occurrence David et Sarah[16],[17] ,[10] et en interprétant des rôles de victimes du nazisme. En 1943, son père Wolf rencontre l'actrice Trude Marlen (de) et quitte sa mère Magda. Rosemarie, âgée de 4 ans et demi, est bouleversée et s'attache davantage à sa mère qu'elle admire profondément, ainsi qu'à son frère. Elle idéalise le père absent et projettera par la suite, dans sa rencontre avec ses futurs réalisateurs, l’image de son propre père[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1944 Romy entre à l'école primaire de Berchtesgaden alors que son père s'installe avec l'actrice Trude Marlen. Le divorce de ses parents est prononcé en 1945. La fin de la guerre marque le début d'une longue pause dans la carrière de Magda Schneider[16], du fait de sa proximité avec les dirigeants du régime nazi. Se retrouvant presque sans argent, Magda sera obligée de retourner vivre en Autriche occupée pour jouer dans des pièces de théâtre où elle ne gagnera que des cachets médiocres, qu'elle utilisera pour subvenir aux besoins de ses deux enfants. Parallèlement, Wolf se remarie avec Trude Marlen en 1947, donnant à Romy une demi-sœur, Sacha Darwin, qui deviendra elle aussi comédienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En septembre 1948 Magda place sa fille dans le pensionnat de Gmunden, puis, après une année chargée de mauvais souvenirs, le 1er juillet 1949, à l'internat autrichien pour jeunes filles Goldenstein, une institution religieuse catholique dirigée par les sœurs augustines, située près de Salzbourg, qu'elle fréquente jusqu'en juillet 1953. Cette année-là elle obtient avec mention sa Mittlere Reife (de), un diplôme de fin de classe de seconde surnommé « petit bac » en Allemagne, puis est censée rejoindre sa mère à Cologne. Voulant devenir décoratrice ou illustratrice de livres pour enfants, Romy doit effectuer sa rentrée scolaire à l'École de dessin de mode à Cologne[19], mais elle rêve surtout d'une carrière d'actrice, comme le montre le journal intime qu'elle a reçu en cadeau pour son treizième anniversaire et qu'elle baptise Peggy. Elle y raconte sa joie lorsqu'on lui confie un rôle dans la petite troupe de théâtre de son pensionnat[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Débuts au cinéma (1953-1955)
En juillet 1953, Rosemarie quitte le pensionnat. Rentrée chez elle, elle reçoit un appel téléphonique de sa mère Magda, qui lui propose de venir la voir à Cologne, où elle est en préparation de son prochain film, le premier depuis trois ans[20]. En effet, à cette époque, le producteur de cinéma Kurt Ulrich cherche une jeune fille pour tenir le rôle de la fille du personnage principal du film en question, Quand refleuriront les lilas blancs. Magda propose sa propre fille, qui passe brillamment les essais et se révèle très photogénique[21]. Rosemarie quitte alors définitivement le cursus scolaire et, le 8 septembre 1953, se rend à Cologne pour entamer le tournage de son premier film, où elle est créditée (pour la première et dernière fois) sous le nom de « Romy Schneider-Albach »[22]. Le tournage s'achève début novembre et le film sort dans les salles de cinéma ouest-allemandes quelques semaines plus tard. Le film connaît un succès immédiat en Allemagne de l'Ouest et permet à la jeune fille d'entamer une carrière d'actrice très prometteuse. C'est pendant le tournage du film qu'elle reçoit une proposition pour jouer Anna dans Feu d'artifice, de Kurt Hoffmann. Elle y joue pour la première fois aux côtés de la star Lilli Palmer. Le tournage débute en mai 1954, et s'achève en juillet. La jeune fille, âgée de quinze ans, y embrasse pour la première fois un garçon au cinéma, en l'occurrence son partenaire Claus Biederstaedt. Le film sort en salles en septembre 1954 dans les cinémas ouest-allemands. Elle prend alors définitivement le pseudonyme de Romy Schneider. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En juin 1954, alors en plein tournage de Feu d'artifice, elle fait la rencontre du réalisateur Ernst Marischka. Ce dernier avait déjà engagé l'actrice Sonja Ziemann pour son prochain film, Les Jeunes Années d'une reine, mais il décide immédiatement de prendre Romy Schneider à la place après leur rencontre. Elle y interprète la reine d'Angleterre Victoria à l'âge de dix-huit ans, en 1837, lors de son accession au trône. À sa sortie en salles en décembre 1954, Les Jeunes Années d'une reine est un grand succès et achève de faire de Romy Schneider une star. En mars 1955, elle est élue « favorite de la nouvelle génération de stars » auprès des propriétaires des salles de cinéma, son équivalent masculin est Karlheinz Böhm[23]. Au mois de novembre, elle termine deuxième dans un sondage désignant l'actrice la plus populaire d'Allemagne de l'Ouest, juste derrière Maria Schell mais devant Ruth Leuwerik[24] et en mars 1956, le journal ouest-allemand Der Spiegel lui consacre une couverture. Romy Schneider continue sa collaboration avec Marischka, et tourne à nouveau pour lui dans Mam'zelle Cri-Cri, où elle interprète une jeune paysanne, aux côtés de sa mère, Magda. Elle enchaine ensuite avec Mon premier amour, d'Harald Braun, un échec commercial à sa sortie en octobre 1955, le premier de la jeune actrice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Côté vie privée, Magda Schneider épouse le 11 décembre 1953 le restaurateur Hans Herbert Blatzheim, père de trois enfants d'un premier mariage. Blatzheim devient son « agent » et s'occupe de l'argent gagné par la jeune fille avec ses films. Le restaurateur agresse sa belle-fille. En 1976, huit ans après la mort de Blatzheim, Romy Schneider déclarera : « Il a essayé de coucher avec moi, et pas qu'une seule fois »[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le « mythe » Sissi (1955-1957)
Dès le début des années 1950, Ernst Marischka a pour projet de montrer à l'écran l'histoire romancée de l’impératrice Élisabeth d'Autriche, dite « Sissi », épouse de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche et assassinée en 1898 à Genève. Marischka a toujours été sensible à l'immense pouvoir de séduction de cette femme captivante dont les Autrichiens se souviennent avec nostalgie. Marischka avait déjà essayé de la populariser en 1932 dans une opérette où Paula Wessely tenait le premier rôle[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour Marischka, l'existence réelle d'Élisabeth de Wittelsbach révèle trop de tourments pour ne pas être romancée, et il ne souhaite conserver dans sa fiction que le passé glorieux et heureux de l'impératrice. Il ne gardera donc que les événements romantiques et les grands moments d'émotion en occultant tous les drames pénibles et les phobies qu'elle a réellement vécus. De plus, l'Autriche cherche à faire oublier son annexion à l'Allemagne nazie et à retrouver son prestige. Ernst Marischka « ne lésine pas » sur les moyens pour que le spectateur croie réellement côtoyer Sissi à son époque. Il vise très haut et sait que Romy Schneider, remarquablement secondée par sa mère qui interprète le rôle de la duchesse Ludovika, mère de l'impératrice, est prête à contribuer à la réussite du projet. Il choisit Karlheinz Böhm (que Romy Schneider retrouve en 1956 pour Kitty, une sacrée conférence, d'Alfred Weidenmann) pour interpréter le rôle du jeune empereur François-Joseph. Le tournage du film est lancé aux derniers jours d'août 1955, à l'approche du dix-septième anniversaire de l'actrice, pour s'achever au mois de novembre[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À sa sortie le 21 décembre 1955, le film Sissi déclenche un tel engouement populaire en Autriche et en Allemagne de l'Ouest que les recettes du film dépassent celles d’Autant en emporte le vent[26]. En Europe, le film obtient la mention d'« œuvre culturelle »[28]. En Suisse et en France, le film bénéficie d'un lancement remarquable et est même ensuite diffusé gratuitement dans des écoles. Des prospectus de Romy Schneider sont distribués et on retrouve même son visage sur des boîtes d'allumettes et des briquets[28]. À Nice, Lille, Amsterdam, Anvers, Gand, Madrid et Helsinki, les records de fréquentation des salles de cinéma sont largement battus[28]. Sissi est le film de langue allemande des années 1950 ayant eu le plus de succès sur le continent européen[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le succès du film étant assuré, Marischka entreprend le tournage d’un deuxième épisode, Sissi impératrice (Sissi, die junge Kaiserin en allemand) avec un budget et une vision similaires à ceux du premier volet. En revanche, Romy Schneider comprend difficilement que l'on puisse faire un deuxième film. Elle se sent de plus en plus étrangère à ces personnages idéalisés et supporte de plus en plus difficilement les désagréments qu'on lui impose, comme celui de porter une lourde perruque[4] qui lui donne des maux de tête. Le réalisateur et le représentant de l'UFA passent outre ses remarques afin de rendre le rôle plus réaliste[28]. En 1956, le second film reçoit un accueil similaire au premier. Romy est considérée comme « la meilleure chose importée d'Autriche après la valse »[10]. Des milliers de jeunes filles dans toute l'Europe adoptent alors le style « princesse » : cheveux longs bouclés, taille de guêpe et jupons bouffants. Le film représente l'Autriche en sélection officielle, au Festival de Cannes 1957[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1957, Romy Schneider entreprend le tournage du troisième épisode : Sissi face à son destin (Sissi, Schicksalsjahre einer Kaiserin) avec réticence et a hâte de se détacher du personnage auquel on l'identifie désormais. Au grand dam de son agent et beau-père — qui gère sa fortune et utilise ses cachets pour investir dans des hôtels et restaurants — et aussi de sa mère — qui utilise sa fille pour poursuivre sa propre carrière, déclinante depuis la fin du régime nazi[30] —, Romy s'oppose au tournage d'un quatrième épisode. Plus tard, elle déclarera même : « Je hais cette image de Sissi » et affirmera : « J’ai refusé les 80 millions[31] qu’on m’offrait pour tourner une quatrième mouture de Sissi »[32], bien qu'elle soit reconnaissante de la popularité que cette trilogie lui a apportée[33]. Les trois Sissi vaudront à Romy une nomination aux Bambi Awards de la meilleure actrice entre 1956 et 1958, tout comme Les Jeunes Années d'une reine en 1955[22]. Sissi face à son destin représente l'Autriche en sélection officielle au Festival de Cannes 1958[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dès 1953, Magda Schneider a décidé de prendre en charge la carrière naissante de sa fille. En outre, elle parvient souvent à imposer aux réalisateurs de jouer auprès de sa fille. En 1957, elle va même jusqu'à interdire à Romy de signer le contrat que Kirk Douglas lui propose lors de leur rencontre au Festival de Cannes. La jeune fille se rebelle alors et décide désormais de choisir elle-même ses rôles. Comme conséquence évidente, cette décision a un effet négatif sur la carrière professionnelle et la situation financière de sa mère[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premières amours et émancipation
Début 1956, Romy Schneider, qui vient de connaître le succès avec Sissi, fréquente brièvement Toni Sailer, le triple champion du monde de ski alpin, rencontré lors d'un bal de valse autrichienne[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la fin de l'année, sur le tournage d'Un petit coin de paradis, de Josef von Báky, Romy fait la rencontre de Horst Buchholz, âgé de vingt-trois ans, et étoile montante du cinéma germanique tout comme elle. Elle tombe vite amoureuse de lui[36] et la presse n'attend pas longtemps pour les fiancer et les marier aussi vite que l'éclair. C'est la première relation amoureuse sérieuse de l'actrice, vue d'un mauvais œil par sa mère et son beau-père. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au printemps 1957, Romy — accompagnée de sa mère — et Horst débarquent à Paris pour jouer dans le film Monpti. Le film connaît un certain succès en Allemagne de l'Ouest, mais provoque la colère des fans de l'actrice, qui ne supportent pas de voir l'enfant chérie du cinéma germanique se présenter comme un objet de désir. En juillet 1957, rentrés à Munich, les deux jeunes acteurs mettent fin à leur relation à cause du chantage que le mari de Magda fait à Romy. Il lui aurait dit : « Tu choisis, c'est lui ou c'est moi ! ». Romy n'est alors âgée que de 18 ans, la majorité est encore fixée à 21 ans, si bien que son manque d'indépendance la force à choisir sa famille. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 1958, après avoir refusé de tourner un quatrième Sissi, elle se rend à New York, où les producteurs américains ont acheté les droits des Jeunes Années d'une reine. Elle est invitée par Walt Disney, qui lui propose le rôle de Lizbeth du Troisième Homme sur la montagne, rôle qui reviendra finalement à Janet Munro. Elle retourne en Allemagne de l'Ouest pour tourner Jeunes Filles en uniforme, avec Lilli Palmer, sa partenaire de Feu d'artifice. Le film, l'histoire d'amour d'une jeune élève orpheline dans un pensionnat et de son professeur (une femme), fait scandale à sa sortie et est boudé par le public ouest-allemand, même si sa performance est acclamée par la critique. C'est après le tournage de ce film que Romy Schneider fait une rencontre qui marquera sa vie d'actrice et de femme. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rencontre avec Alain Delon et arrivée en France
Au printemps 1958, Romy Schneider est, à 19 ans, une star internationale. Le producteur français Michel Safra propose à Romy Schneider de reprendre le rôle qui a fait la gloire de sa mère vingt-cinq ans plus tôt[37]. Ce rôle avait en fait été proposé à Romy plusieurs années plus tôt, alors qu'elle ne faisait que débuter dans le métier, avant même le tournage de Sissi. L'idée avait été abandonnée depuis, mais avec le succès de la trilogie, les producteurs avaient décidé de relancer le projet pour profiter du succès de Romy. Le contrat est signé avec une production française, alors que Romy tourne à Munich Mon premier amour avec Hans Albers[38]. Le choix de Romy Schneider pour incarner Christine Weyrin garantit d’emblée la visibilité du film[39]. Reste à trouver l’interprète masculin principal. Georges Beaume et Olga Horstig défendent la candidature d’Alain Delon. Michel Safra se montre d’abord très réservé, mais accepte finalement de lui faire passer des essais. Parmi les autres postulants figurent Jean Piat, Paul Guers et Jacques Toja. Ayant le droit de choisir elle-même son partenaire, elle sélectionne sur photo le jeune premier Alain Delon. Déjà immense vedette européenne grâce à la trilogie Sissi, Romy Schneider dispose alors d’un poids déterminant dans les choix artistiques, notamment celui de ses partenaires[40]. Elle décide de se rendre à Paris afin de rencontrer Delon, encore peu connu, pour qui Christine constitue seulement le troisième film[40]. Les producteurs arrangent une entrevue avec la presse à l'aéroport d'Orly à Paris : les deux jeunes acteurs se rencontrent pour la première fois à la descente d'avion de Romy, le 10 avril 1958. Leurs premiers rapports sont houleux : Romy ne parle pas français, Alain Delon ne parle pas allemand et alors qu'elle le trouve sans intérêt et de mauvais goût, lui la trouve à vomir. Le tournage débute deux mois plus tard, et les deux acteurs ne s'entendent absolument pas. Cependant, la fiction fait vite place à la réalité : ils finissent par tomber amoureux. La liaison entre « Sissi » et un jeune Français inconnu est la goutte d'eau qui fait déborder le vase pour les Allemands, déjà en colère contre Romy pour sa « trahison ». Le 30 août, le tournage s'achève et Delon quitte l'Autriche[39]. Le lendemain, Romy retourne à l'aéroport, censée s'envoler pour Cologne[39]. Mais elle change d'avis au comptoir et elle achète un billet pour Paris[39]. Elle choisit la liberté : elle appelle Alain et il vient aussitôt la chercher à Orly[39]. Ils s'installent quai Malaquais[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Au printemps 1958, Romy Schneider est, à 19 ans, une star internationale. Le producteur français Michel Safra propose à Romy Schneider de reprendre le rôle qui a fait la gloire de sa mère vingt-cinq ans plus tôt. Ce rôle avait en fait été proposé à Romy plusieurs années plus tôt, alors qu'elle ne faisait que débuter dans le métier, avant même le tournage de Sissi. L'idée avait été abandonnée depuis, mais avec le succès de la trilogie, les producteurs avaient décidé de relancer le projet pour profiter du succès de Romy. Le contrat est signé avec une production française, alors que Romy tourne à Munich Mon premier amour avec Hans Albers. Le choix de Romy Schneider pour incarner Christine Weyrin garantit d’emblée la visibilité du film. Reste à trouver l’interprète masculin principal. Georges Beaume et Olga Horstig défendent la candidature d’Alain Delon. Michel Safra se montre d’abord très réservé, mais accepte finalement de lui faire passer des essais. Parmi les autres postulants figurent Jean Piat, Paul Guers et Jacques Toja. Ayant le droit de choisir elle-même son partenaire, elle sélectionne sur photo le jeune premier Alain Delon. Déjà immense vedette européenne grâce à la trilogie Sissi, Romy Schneider dispose alors d’un poids déterminant dans les choix artistiques, notamment celui de ses partenaires. Elle décide de se rendre à Paris afin de rencontrer Delon, encore peu connu, pour qui Christine constitue seulement le troisième film.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les producteurs arrangent une entrevue avec la presse à l'aéroport d'Orly à Paris : les deux jeunes acteurs se rencontrent pour la première fois à la descente d'avion de Romy, le 10 avril 1958. Leurs premiers rapports sont houleux : Romy ne parle pas français, Alain Delon ne parle pas allemand et alors qu'elle le trouve sans intérêt et de mauvais goût, lui la trouve à vomir. Le tournage débute deux mois plus tard, et les deux acteurs ne s'entendent absolument pas. Cependant, la fiction fait vite place à la réalité : ils finissent par tomber amoureux. La liaison entre « Sissi » et un jeune Français inconnu est la goutte d'eau qui fait déborder le vase pour les Allemands, déjà en colère contre Romy pour sa « trahison ». Le 30 août, le tournage s'achève et Delon quitte l'Autriche. Le lendemain, Romy retourne à l'aéroport, censée s'envoler pour Cologne. Mais elle change d'avis au comptoir et elle achète un billet pour Paris. Elle choisit la liberté : elle appelle Alain et il vient aussitôt la chercher à Orly. Ils s'installent quai Malaquais.
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Le 22 mars 1959, les « fiancés de l'Europe » célèbrent leurs fiançailles officielles, organisées par la mère et le beau-père de Romy à Morcote en Suisse, au bord du lac de Lugano, devant la presse internationale, sans planifier de date pour un éventuel mariage. Échappant à sa mère qui la chaperonnait jusque dans ses films, Romy part alors s'installer avec Delon à Paris. Elle y abandonne son éducation bourgeoise pour découvrir les soirées de la capitale, l'anticonformisme et une jeunesse qui méprise l'argent. La presse ouest-allemande ne lui pardonnera jamais cette « infidélité »[16],[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Naissance d'une vedette (1961-1966)
Alain Delon, révélé au cinéma grâce au film, est en pleine gloire après être devenu une véritable star grâce à Plein Soleil de René Clément, dans lequel Romy fait une apparition, et enchaîne les tournages tandis que sa fiancée continue de jouer dans des bluettes romantiques : Mademoiselle Ange avec Henri Vidal et Jean-Paul Belmondo, La Belle et l'Empereur avec Jean-Claude Pascal, Katia avec Curd Jürgens. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Delon lui apprend l'italien et la présente à Luchino Visconti pendant l'été 1960. Visconti a alors l'idée de mettre en scène la pièce élisabéthaine Dommage qu'elle soit une putain de John Ford. Après des répétitions difficiles, la première est prévue pour le 9 mars 1961, mais Romy est victime d'un malaise et est opérée d'une appendicite aiguë. La première représentation est repoussée au 29 mars. La pièce connaît un grand succès auprès du public parisien mais reçoit des critiques mitigées, qui s'accordent cependant pour acclamer le talent de la jeune actrice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après ce triomphe, le réalisateur italien donne à Romy le rôle principal dans un sketch du film collectif Boccace 70 pendant l'été 1961. C'est la première fois qu'elle apparaît nue au cinéma. À la fin du tournage, Visconti lui glisse au doigt un anneau en bois incrusté de deux diamants et d'un saphir qui ne la quittera plus jusqu'à sa mort, selon la légende. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après la fin des représentations de Dommage qu'elle soit une putain, la jeune femme obtient son premier rôle au cinéma dans lequel elle s'exprime exclusivement en français, dans Le Combat dans l'île d'Alain Cavalier, aux côtés de Jean-Louis Trintignant et Henri Serre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 janvier 1962, elle part en tournée en Europe et en Afrique du Nord où elle joue en français, avec une troupe française, la pièce La Mouette d'Anton Tchekhov. La pièce lui permet de monter pour la première fois sur les planches en Allemagne de l'Ouest, au théâtre de Baden-Baden. En avril 1962, Romy est hospitalisée après s'être blessée à la suite d'une chute de cheval. Alain Delon est à son chevet. Après la fin de la tournée, Romy se rend au Festival de Cannes, aux côtés de son fiancé et de Sophia Loren, avec laquelle elle représente Boccace 70, présenté hors compétition, avant de prendre la direction des studios de Boulogne, pour tourner Le Procès d'Orson Welles, avec ce dernier et Anthony Perkins comme partenaires. Sa participation se limite à une dizaine de jours mais elle considère ce tournage comme étant un de ses meilleurs souvenirs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les producteurs américains sont séduits et lui font de nombreuses propositions[42]. La Columbia lui offre alors un contrat de sept ans (pour sept films et un cachet d'un million de francs pour chacun de ses rôles). Au printemps 1963, elle s'envole pour Hollywood et y tourne un premier film avec Otto Preminger, Le Cardinal, qui est un grand succès et lui vaudra une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique en mars 1964. En juin 1963, elle reçoit la première récompense française de sa carrière, l'Étoile de Cristal de la meilleure actrice étrangère pour sa prestation dans Le Procès. Néanmoins, sur son deuxième film pour la Columbia, Prête-moi ton mari, tourné à l'automne 1963, elle découvre que les techniques de l'Actors Studio (ainsi que la machinerie implacable de l'industrie du spectacle aux États-Unis) sont bien différentes des siennes. Maladroite dans cette comédie, elle est envahie par le stress, le trac et les doutes, notamment personnels : des photos d'Alain Delon accompagné d'une jeune femme circulent dans la presse. La presse américaine se moque et lui donne le surnom désagréable de « Miss Worry » (« Mademoiselle l'inquiète »)[43]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le film terminé, elle rompt son contrat avec la Columbia et retourne à Paris après que son agent George Beaume lui a remis une lettre de rupture de quinze pages écrite par Alain Delon. Le 18 décembre 1963, elle trouve en rentrant dans leur hôtel particulier du 22, avenue de Messine quelques roses laissées sur la table du salon et un mot de son ex-fiancé : « Je suis à Mexico avec Nathalie. Mille choses. Alain ». Cette mise en scène est démentie par l'acteur[14]. Après cinq ans de passion orageuse, Alain Delon la quitte pour Francine Canovas, future Nathalie Delon, rencontrée à la fin de l'été 1963 et enceinte de leur fils Anthony. Romy Schneider est très affectée par cette rupture[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Brisée, elle déménage de leur appartement et s'installe avenue Hoche. En juin 1964, Romy Schneider obtient la Victoire du Cinéma français de la meilleure actrice étrangère de l'année pour Le Cardinal. Le mois suivant, elle tourne L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot, film inachevé pour lequel elle change radicalement d'image et révèle son potentiel érotique[45]. Le tournage, prévu pour dix-huit semaines, n'en dure finalement que trois à la suite d'une crise cardiaque du réalisateur. Elle rentre ensuite à Paris pour tourner le film Quoi de neuf, Pussycat ?, avec Peter O'Toole et Woody Allen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après un passage au Brésil en mars 1965, Romy Schneider retourne à Berlin, à l'occasion de l'inauguration du restaurant Blatzheim à l'Europa-Center de Berlin-Ouest. Elle y rencontre l'acteur et metteur en scène de théâtre de boulevard berlinois Harry Meyen, de quatorze ans son aîné et d'origine juive. Encore marié, il entame une liaison avec elle, puis se sépare de sa femme en décembre 1965 avant de divorcer en mai 1966. Ils peuvent se marier le 15 juillet 1966 à Saint-Jean-Cap-Ferrat — Romy est déjà enceinte de quatre mois — et s'installent dans la Winkler Straße à Berlin-Grunewald à l'automne. L'actrice prévoyait de faire du théâtre à Berlin, un souhait qui ne se réalisera jamais, malgré plusieurs rendez-vous avec Boleslaw Barlog et Fritz Kortner pour mettre en scène une pièce[46]. Avant de se retirer du cinéma pour quelque temps, Romy Schneider tourne quelques films supplémentaires : à l'automne 1965, Dix Heures et demie du soir en été, de Jules Dassin, en Espagne puis au printemps 1966, La Voleuse à Oberhausen[47] et à Berlin, dans lequel elle joue en compagnie de Michel Piccoli pour la première fois, et enfin La Fantastique Histoire vraie d'Eddie Chapman pendant l'été. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 3 décembre 1966, âgée de 28 ans, Romy Schneider donne naissance à son premier enfant, David-Christopher Meyen (Meyen étant le pseudonyme du père, David s'appelle en réalité Haubenstock, comme le mentionne son état civil). L’actrice se retire alors de la vie publique pendant une année et demie pour s'occuper essentiellement de son fils à Berlin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 21 février 1967, son père Wolf meurt à Vienne d'un infarctus, à l'âge de 60 ans. Il a été victime d'un excès de trac, appréhension qui la fera elle aussi souffrir pendant toute sa carrière[48]. Son beau-père décèdera un an plus tard, le 1er mai 1968, dans les mêmes circonstances, à 62 ans. Le 2 juin 1967, lors d'un concert de Sammy Davis Jr., à l'Olympia, Romy Schneider, accompagnée de son époux Harry Meyen, retrouve Alain Delon, accompagné de sa femme Nathalie. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Retour au cinéma et carrière française (1968-1982)
À la fin de l'année 1967, alors qu'elle ne reçoit plus de propositions de contrat, Romy Schneider se voit proposer de tourner la comédie d'espionnage Otley, de Dick Clement, à Londres. Elle s'y rend en mars 1968 pour le tournage mais le film est un échec commercial et tombera vite aux oubliettes. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle reçoit alors un appel d'Alain Delon qui lui propose le rôle de Marianne dans le nouveau film de Jacques Deray, La Piscine, avec Maurice Ronet et Jane Birkin. Les retrouvailles, très médiatisées, des ex-« amants terribles » ont lieu le 12 août 1968, à l'Aéroport de Nice-Côte d'Azur et le tournage du film commence sept jours plus tard, pour s'achever le 19 octobre 1968. Le couple Delon-Schneider se reforme dans la fiction ; ce n'est pas le cas dans la vie privée contrairement à ce qu'a pu suggérer la presse de l'époque[16]. À sa sortie en salles le 31 janvier 1969, le film est un véritable succès aussi bien public (2,3 millions d'entrées) que critique, et permet à la carrière de Romy Schneider de redémarrer en France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin 1968, alors qu'elle assure la post-production de La Piscine, elle est remarquée par le réalisateur Claude Sautet, qui recherche l'interprète féminine principale de son prochain film, Les Choses de la vie. Sautet est très vite séduit par la jeune femme, qu'il ne connaissait que pour la trilogie Sissi sans pour autant l'avoir regardée dans un seul de ses films, et l'engage très vite. Le film, dont le tournage débute en juin 1969, permet à Romy Schneider de retrouver Michel Piccoli, avec lequel elle jouera à plusieurs reprises au cours des douze années suivantes, et marque le début d'une longue collaboration avec le metteur en scène. À sa sortie en mars 1970, Les Choses de la vie est acclamé par la critique et un grand succès public, totalisant près de trois millions d'entrées au box-office France, faisant de lui le neuvième film le plus rentable de l'année 1970 en France. Sélection officielle au Festival de Cannes 1970 où il est en compétition pour la Palme d'or, le film obtient le Prix Louis-Delluc 1969. Son succès public permet à Romy Schneider de s'installer définitivement comme vedette du cinéma français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec les succès retentissants de ces deux films, l'actrice, redevenue star, est grandement sollicitée et enchaîne les tournages pendant les années 1969 et 1970 : elle tourne à Londres (L'Inceste de John Newland, 1970), en Israël (Bloomfield, de et avec Richard Harris), en Bretagne (Qui ?, de Léonard Keigel, avec Maurice Ronet et Gabriele Tinti), en Italie (La Califfa, d'Alberto Bevilacqua avec Ugo Tognazzi), avant de retrouver Claude Sautet et Michel Piccoli pour Max et les Ferrailleurs (1971), où elle interprète Lily, une prostituée d'origine allemande. Elle est ensuite à nouveau réunie avec Alain Delon à l'automne 1971 pour leur troisième (et ultime) collaboration, le film historique L'Assassinat de Trotsky, de Joseph Losey, avec Richard Burton dans le rôle de Trotsky, Delon dans celui de son assassin et Romy Schneider dans celui de la femme qui lui a permis de le tuer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le magazine Paris Match célèbre Romy Schneider à l'été 1971 : « Romy Schneider, 40 ans après Greta et Marlène, 15 ans après Marylin, le cinéma redécouvre une star[49]. » Femme engagée, elle se prononce pour l'avortement libre et gratuit en signant en Allemagne de l'Ouest, au printemps 1971, dans le magazine Stern, l'équivalent du Manifeste des 343 publié en France dans Le Nouvel Observateur, ce qui lui vaut d'être inquiétée par le tribunal de Hambourg[50]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C'est au Festival de Cannes 1971, alors qu'elle lui remet le Prix du 25e anniversaire pour Mort à Venise et l'ensemble de son œuvre, que Luchino Visconti lui propose de reprendre le rôle de l'Impératrice d'Élisabeth d'Autriche dans son nouveau film, Ludwig : Le Crépuscule des dieux. L'actrice refuse dans un premier temps[22], avant de revenir sur sa décision. Elle a pour partenaire Helmut Berger, dans le rôle-titre et principal, celui du cousin de Sissi, Louis II de Bavière, dit Ludwig. Le tournage démarre en Bavière le 31 janvier 1972 et s'étale durant cinq mois, produisant un film d'une durée de plus quatre heures. La version de Sissi interprétée par Romy Schneider dans le film de Visconti est plus fidèle à la réalité historique, affichant mieux sa personnalité trouble et sombre, contrairement à la trilogie d'Ernst Marischka, qui dépeint le personnage avec un regard mièvre, incohérent en regard de la réalité[51]. C'est cette même année qu'elle collabore avec Claude Sautet pour la troisième fois, aux côtés d'Yves Montand et Sami Frey, dans César et Rosalie. À sa sortie le 27 octobre 1972, le film est un nouveau succès et totalise 2 500 000 entrées. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Côté vie privée, Romy Schneider se sépare de son mari Harry Meyen puis s'installe à Neuilly-sur-Seine avec son fils David en septembre 1972 et l'inscrit à l'EIB Monceau[52]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pendant l'été 1973, elle tourne Le Train, de Pierre Granier-Deferre. Elle y interprète une juive allemande qui s'éprend d'un Français, interprété par Jean-Louis Trintignant avec qui elle vit pendant le tournage une histoire d'amour intense, laquelle prend fin avec la fin du tournage, laissant l'actrice désespérée. Jean-Claude Brialy et Jacques Dutronc confirmeront par la suite l'importance de cette relation pour Romy Schneider, à qui Trintignant témoignera toujours admiration et affection[53]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'actrice enchaîne alors les tournages : Un amour de pluie, de son ami Jean-Claude Brialy, puis Le Mouton enragé, de Michel Deville, où elle retrouve Jean-Louis Trintignant et Jane Birkin, puis le rôle de la criminelle Philomena Schmidt dans Le Trio infernal, de Francis Girod, avec Michel Piccoli, avant de tourner sous la direction d'Andrzej Żuławski dans L'important c'est d'aimer, au printemps 1974, avec Fabio Testi et Jacques Dutronc, avec lequel elle vivra une liaison le temps du tournage[54],[55]. Le tournage sera très éprouvant pour l'actrice qui, un jour, n'arrivera pas à se lever, la forçant à partir en cure de repos pendant plusieurs jours[56]. Pendant l'été 1974, à Saint-Tropez, Romy Schneider entame une relation amoureuse avec son secrétaire depuis deux ans, Daniel Biasini. C'est aussi à cette époque qu'elle sympathise avec Brigitte Bardot, qu'elle avait déjà rencontrée à plusieurs reprises. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin 1974, elle tourne Les Innocents aux mains sales, de Claude Chabrol, à Saint-Tropez, puis, entre mars et mai 1975, Le Vieux Fusil, de Robert Enrico, avec Philippe Noiret. Le film se déroule en 1944 et s'inspire du massacre d'Oradour-sur-Glane. La fameuse scène où Clara, le personnage interprété par Romy Schneider, est violée et assassinée par les nazis, marque profondément le public et l'actrice elle-même[57]. À sa sortie en août 1975, le film divise la critique mais s'avère un succès public (plus de trois millions d'entrées). Il est nommé dans neuf catégories à la première cérémonie des César en 1976 et obtient trois récompenses (meilleur acteur pour Philippe Noiret, meilleure musique et meilleur film). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le divorce houleux de l'actrice avec Harry Meyen est prononcé le 5 juillet 1975 à Berlin-Ouest en l'absence des deux intéressés. Le 18 décembre 1975, enceinte de six mois, elle épouse Daniel Biasini à Berlin. Deux semaines plus tard, le 31 décembre 1975, vers 18 heures, elle ressent de violentes douleurs au ventre. Elle fait une fausse couche, non pas à la suite d'un accident de voiture[58] (cet accident a en fait eu lieu en janvier 1977)[5], mais sans doute à cause d'un virus contracté au cours de l'extraction d'une dent de sagesse une semaine auparavant[59]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques mois plus tard, Romy Schneider fait partie des actrices nommées au César de la meilleure actrice, lors de la première cérémonie des César, le 3 avril 1976, face à Catherine Deneuve, Isabelle Adjani et Delphine Seyrig. Elle est nommée pour L'important c'est d'aimer. À sa propre surprise, Romy Schneider est l'heureuse lauréate du César. Elle dédie sa victoire à Luchino Visconti[60]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après sa victoire, l'actrice s'envole pour la Grèce où elle tourne Une femme à sa fenêtre, de Pierre Granier-Deferre, avec Philippe Noiret, Umberto Orsini (son partenaire dans César et Rosalie et Ludwig) et Victor Lanoux. Elle accepte ensuite une petite apparition dans Mado, de Claude Sautet, interprétant une jeune femme alcoolique, délaissée par son mari, interprété par Michel Piccoli. Elle se rend en Allemagne de l'Ouest pour tourner à l'automne 1976 sous la direction d'Aleksandar Petrović, dans Portrait de groupe avec dame. Le film, qui représente l'Allemagne de l'Ouest au Festival de Cannes 1977[61], s'il divise la critique et est un échec commercial en France à sa sortie en mai 1977, permet à l'actrice de se voir décerner un prix d'interprétation en Allemagne de l'Ouest. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 21 juillet 1977, à l'âge de 38 ans, elle accouche prématurément d'une fille, la future actrice Sarah Biasini, à Gassin, dans le Var. La césarienne l'a épuisée : elle reste une année entière auprès de sa famille puis reprend le chemin des plateaux de cinéma. Elle renoue très vite avec le succès grâce à Une histoire simple, de Claude Sautet qui sort en 1978. Son interprétation de Marie, femme de trente-neuf ans libre et indépendante, lui vaut un second César en 1979[62]. C'est l'ultime collaboration de l'actrice avec Sautet. Elle retrouve ensuite Yves Montand pour Clair de femme, de Costa-Gavras. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au printemps 1979, Romy Schneider part au Mexique seule avec sa fille Sarah. Pendant son séjour, un télégramme adressé le 15 avril 1979 lui annonce le suicide à Hambourg de Harry Meyen, son ex-mari. Très affectée, elle rentre d'Acapulco pour assister à ses obsèques[63]. C'est à Glasgow, entre juin et août 1979, qu'elle tourne La Mort en direct, de Bertrand Tavernier. Ses relations avec Harvey Keitel, qui ne partage pas les mêmes méthodes de jeu que l'actrice, sont très conflictuelles. Elle l'aurait même giflé[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De février à mai 1980, Romy Schneider tourne La Banquière, de Francis Girod, qui obtiendra quatre nominations pour la cérémonie des César 1981 et totalise plus ou moins 2 300 000 entrées en France[65]. Elle part ensuite en vacances en Sicile au mois de juillet avec son mari et ses enfants, avant de revenir à Paris. À l'automne, elle tourne Fantôme d'amour, de Dino Risi, avec Marcello Mastroianni. Sa grand-mère Rosa Albach-Retty meurt le 26 août 1980 à l'âge de 105 ans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 31 janvier 1981, elle est présente à la 6e cérémonie des César avec son fils David. Sa relation avec Daniel Biasini s'est énormément dégradée depuis plusieurs années, si bien que l'actrice se sépare de lui en février 1981. Début avril, après le tournage de Garde à vue, de Claude Miller avec Michel Serrault et Lino Ventura, elle part comme tous les ans en cure de thalassothérapie à Quiberon. Elle s'y brise le pied gauche en sautant d'un rocher sur une plage, sous l'objectif du photographe Robert Lebeck. À l'occasion de cette cure, au mois de mars 1981, l'actrice rencontre le poète, chanteur, interprète, romancier, et barde breton, Glenmor (1931-1996)[66]. Robert Lebeck immortalisera ces instants de bonheur — Romy y apparait radieuse — par de discrètes et émouvantes photographies en noir et blanc. La mauvaise chute reporte le tournage de La Passante du Sans-Souci, de Jacques Rouffio, qui devait démarrer le 22 avril 1981, de quatre semaines. Le 23 mai, à peine quarante-huit heures avant le début du tournage, elle est transportée d'urgence à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine pour une ablation du rein droit, à la suite de la détection d'une tumeur. Le médecin prescrit que l'actrice doit rester au lit pendant au moins trois mois. C'est à cette période qu'elle fait la rencontre, par l'intermédiaire de Claude Berri, du producteur Laurent Pétin, célibataire, plus jeune qu'elle, avec lequel elle entame une relation amoureuse. Son fils David, qui n'accepte toujours pas le divorce de sa mère d'avec Daniel Biasini, qu'il considérait comme un second père, surtout depuis la mort de son père biologique, refuse de vivre avec elle et avec Laurent Pétin. Il s'installe à Saint-Germain-en-Laye chez les parents de Biasini, avec sa sœur cadette Sarah. Il rend visite à sa mère à l'hôpital et est présent alors qu'elle assure la post-production de Garde à vue, le 24 juin 1981. C'est la dernière fois que Romy Schneider voit son fils vivant. Ils se disputent encore une fois au téléphone quelques jours avant sa mort[67]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 31 janvier 1981, elle est présente à la 6e cérémonie des César avec son fils David. Sa relation avec Daniel Biasini s'est énormément dégradée depuis plusieurs années, si bien que l'actrice se sépare de lui en février 1981. Début avril, après le tournage de Garde à vue, de Claude Miller avec Michel Serrault et Lino Ventura, elle part comme tous les ans en cure de thalassothérapie à Quiberon. Elle s'y brise le pied gauche en sautant d'un rocher sur une plage, sous l'objectif du photographe Robert Lebeck. À l'occasion de cette cure, au mois de mars 1981, l'actrice rencontre le poète, chanteur, interprète, romancier, et barde breton, Glenmor (1931-1996). Robert Lebeck immortalisera ces instants de bonheur — Romy y apparait radieuse — par de discrètes et émouvantes photographies en noir et blanc. La mauvaise chute reporte le tournage de La Passante du Sans-Souci, de Jacques Rouffio, qui devait démarrer le 22 avril 1981, de quatre semaines. Le 23 mai, à peine quarante-huit heures avant le début du tournage, elle est transportée d'urgence à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine pour une ablation du rein droit, à la suite de la détection d'une tumeur. Le médecin prescrit que l'actrice doit rester au lit pendant au moins trois mois. C'est à cette période qu'elle fait la rencontre, par l'intermédiaire de Claude Berri, du producteur Laurent Pétin, célibataire, plus jeune qu'elle, avec lequel elle entame une relation amoureuse.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Son fils David, qui n'accepte toujours pas le divorce de sa mère d'avec Daniel Biasini, qu'il considérait comme un second père, surtout depuis la mort de son père biologique, refuse de vivre avec elle et avec Laurent Pétin. Il s'installe à Saint-Germain-en-Laye chez les parents de Biasini, avec sa sœur cadette Sarah. Il rend visite à sa mère à l'hôpital et est présent alors qu'elle assure la post-production de Garde à vue, le 24 juin 1981. C'est la dernière fois que Romy Schneider voit son fils vivant. Ils se disputent encore une fois au téléphone quelques jours avant sa mort.
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Le 5 juillet 1981, David passe le dimanche chez ses grands-parents. L'après-midi, vers 16 h 30, après une balade à vélo avec des copains, il est de retour à la maison. Le portail, haut de deux mètres, est clos. Pour ne pas déranger sa famille, il escalade le mur d'enceinte comme il en a l'habitude, mais perd l'équilibre et, dans sa chute, s’empale sur les pointes de métal de la grille. Il meurt le soir même à l'hôpital. Il avait quatorze ans. Des paparazzi, costumés en infirmiers, pénètrent dans le service funéraire pour photographier l'adolescent sur son lit de mort. Les obsèques ont lieu le 7 juillet 1981, à Saint-Germain-en-Laye. Romy Schneider est anéantie par la mort de son fils : elle se réfugie chez des amis (entre autres Jean-Claude Brialy et Claude Berri) et n'apparaît plus publiquement jusqu'au 8 septembre 1981, pour la première du film Pour la peau d'un flic, d'Alain Delon. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 12 octobre, elle entame le tournage de La Passante du Sans-Souci, avec près de six mois de retard. Les scènes avec Wendelin Werner sont trop éprouvantes pour l'actrice, le jeune garçon lui rappelant son fils. À la fin du tournage, en décembre 1981, elle s'excuse auprès de son partenaire et l'emmène chez elle, lui offrant une tortue en jade. Elle demande également à Jacques Rouffio de dédier le film (dans le générique de début) à ses défunts fils et ex-mari[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Juste après la fin du tournage, en janvier 1982, Romy Schneider et son compagnon Laurent Pétin partent en vacances aux Seychelles[18]. Il était alors prévu qu'elle se rende ensuite, fin février, à la 7e cérémonie des César, où un hommage devait être rendu à Marlene Dietrich et qu'elle devait présenter. L'actrice annule finalement sa venue[18]. Au mois de mars, avec Laurent Pétin, ils achètent une résidence à Boissy-sans-Avoir, « La ferme des Grands-Prés »[68]. Ils habitent, en attendant la fin des travaux, dans un appartement du 7e arrondissement de Paris, au 11, rue Barbet-de-Jouy, prêté par le producteur tunisien Tarak Ben Ammar[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La Passante du Sans-Souci sort en salles le 14 avril 1982. La presse française parle du film qui a « sauvé » Romy Schneider. Cette dernière, en pleine promotion, est l'invitée de Michel Drucker dans son émission Champs-Élysées, le 10 avril 1982. Meurtrie, elle dénonce le comportement des paparazzis à la mort de son fils : « Si l'on sait, vous savez, ce que certains soi-disant photographes sont capables de faire... Je pense que le public a le droit de le savoir... Qu'on se déguise en infirmier pour photographier un enfant mort… Et qu'il y ait une certaine presse qui achète et qui publie à la "Une" comme on dit... Où est la morale ? Où est le tact ? »[14]. Cinq jours plus tard, elle passe au journal de 20 heures d'Antenne 2, et confie ses projets à France Roche : « Je voudrais être une mémé, un jour, à la campagne, avec mes fruits, mes arbres, ma fille, et vivre ! ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 9 mai 1982, elle prend un vol pour Zurich. Le 10, dans un hôtel de la ville, elle rédige son testament, léguant tous ses biens à son compagnon et à sa fille Sarah[69]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mort
Le soir du vendredi 28 mai 1982, Romy Schneider sort dîner avec son compagnon Laurent Pétin chez la belle-sœur de ce dernier, Claude, et son compagnon. Claude Pétin raccompagne Romy Schneider à 3 h 30 et la laisse seule à 4 h 20[70] pour écouter de la musique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au matin du samedi 29, elle est retrouvée inanimée à son bureau. Laurent Pétin, la croyant endormie, la transporte dans leur lit mais se rend vite compte qu'elle ne respire plus. Il appelle les secours. La mort est constatée vers sept heures du matin. L'actrice avait 43 ans. Alain Delon se rend immédiatement sur place, rejoint par Jean-Claude Brialy, Alain Terzian, Claude Berri et Michel Piccoli[38]. À l'aide d'un Polaroïd, il prend trois photos de Schneider qu'il conservera toujours dans son portefeuille[38]. La police retrouve sur son bureau une lettre inachevée, un mot d'excuse (sa fille ayant la rougeole) pour décommander une séance de photographie et d'interview qui porte une longue rature, montrant que l'actrice a dû s'effondrer en l'écrivant. Le magistrat Laurent Davenas classe directement l'affaire sans autopsie pour, dit-il, « ne pas casser le mythe »[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Delon prend en charge l'organisation des obsèques[38]. Portant symboliquement une étoile de David autour du cou, Romy Schneider est inhumée le 2 juin 1982 au cimetière de Boissy-sans-Avoir, en présence de son frère Wolf-Dieter et de sa femme ainsi que leur fille, Laurent Pétin, Daniel Biasini, Gérard Depardieu, Jean-Claude Brialy, Michel Piccoli, Claude Sautet, Claude Lelouch et Jean Rochefort. Le corps de son fils David, initialement inhumé le 7 juillet 1981 à Saint-Germain-en-Laye, est transféré dans le caveau de sa mère en août 1982[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le réalisateur Pierre Granier-Deferre envisageait de réunir à nouveau Romy Schneider et Alain Delon à l'écran dans un projet intitulé L'un contre l'autre[38]. Face au refus de Delon, Romy Schneider contacte Gérard Depardieu pour lui proposer le rôle masculin[38]. Simone Signoret devait également faire partie de la distribution. Le film, dont la sortie était prévue pour juillet 1982 et qui devait être réalisé par Pierre Granier-Deferre, est abandonné à cause de la mort de Romy Schneider[72]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Concernant les circonstances de la mort de l'actrice — suicide par barbituriques, abus accidentel de ces produits ou mort naturelle —, le journaliste Guillaume Évin affirme qu'« elle ne s'est pas suicidée… mais est morte de ses excès »[73]. En 2012, pour l'anniversaire des trente ans de sa disparition, Claude Pétin, amie intime de Romy Schneider et belle-sœur de Laurent Pétin, soutient que la mort de l'actrice était absolument naturelle et n'a pas été causée par un abus de barbituriques ni d'alcool, comme l'avait prétendu la presse à l'époque[74]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 22 février 2008, lors de la 33e cérémonie des César, l'Académie des arts et techniques du cinéma décerne à titre posthume à Romy Schneider un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière et à l'occasion du 70e anniversaire de sa naissance ; Alain Delon monte sur scène pour recevoir le prix et demande une ovation en l'honneur de l'actrice. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2018, à l'occasion de la sortie du biopic Trois Jours à Quiberon, sa fille Sarah Biasini critique fortement l'image que ce film donne de Romy Schneider (notamment les suppositions d'alcoolisme chez sa mère, omniprésentes dans le film) et affirme que sa mère n'a jamais eu de dépendance à l'alcool ni aux médicaments[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À celle dont il dit qu'elle est le plus grand amour de sa vie, Alain Delon écrit sur un bout de papier : « Tu n'as jamais été aussi belle. Tu vois, j'ai appris quelques mots d'allemand pour toi : Ich liebe dich, meine Liebe. » (« Je t'aime, mon amour. »)[76]. Alain Delon n'est pas présent le jour de l'inhumation, ayant préféré se recueillir quelques jours après dans une plus grande discrétion. Magda Schneider, elle aussi absente, car hospitalisée pour problèmes cardiaques, meurt quatorze ans après sa fille[16], le 30 juillet 1996. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durant le week-end des 29 et 30 avril 2017, la tombe de Romy Schneider est profanée[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Filmographie
La carrière de Romy Schneider est marquée par deux orientations divergentes. La première est celle des années de jeunesse, sous l'influence de sa mère Magda qui l'impose comme la jeune héroïne allemande typique, fraîche et tumultueuse, dans des films pastoraux et romantiques : l'ère des Sissi. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La seconde, plus sombre et complexe, prend un véritable tournant par ses interprétations dans Le Procès d'Orson Welles, film qui évoque la victime d'un régime totalitaire comme le nazisme, et La Piscine de Jacques Deray. Cette période plus tardive est le fruit d'une collaboration, parfois compliquée, avec des cinéastes exigeants tels qu'Alain Cavalier, Joseph Losey, Claude Sautet, Luchino Visconti, Andrzej Żuławski, Bertrand Tavernier, Costa-Gavras ou Orson Welles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1950
- 1953 : Quand refleuriront les lilas blancs (Wenn der weiße Flieder wieder blüht) de Hans Deppe : Evchen Forster Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1954 : Feu d'artifice (Feuerwerk) de Kurt Hoffmann : Anna Oberholzer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1954 : Les Jeunes Années d'une reine (Mädchenjahre einer Königin) d'Ernst Marischka : Victoria Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1955 : Mam'zelle Cri-Cri (Die Deutschmeister) d'Ernst Marischka : Stanzi Huebner Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1955 : Mon premier amour (Der letzte Mann) de Harald Braun : Nicky Hövelmann Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1955 : Sissi d'Ernst Marischka : Sissi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1956 : Kitty, une sacrée conférence (Kitty und die große Welt) d'Alfred Weidenmann : Kitty Dupont Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1956 : Sissi impératrice (Sissi, die junge Kaiserin) d'Ernst Marischka : Sissi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1957 : Un petit coin de paradis (Robinson soll nicht sterben) de Josef von Báky : Maud Cantley Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1957 : Monpti de Helmut Käutner : Anne-Claire Jouvain Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1957 : Sissi face à son destin (Sissi, Schicksalsjahre einer Kaiserin) d'Ernst Marischka : Sissi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1958 : Mademoiselle Scampolo (Scampolo) d'Alfred Weidenmann : Scampolo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1958 : Jeunes Filles en uniforme (Mädchen in Uniform) de Géza von Radványi : Manuela von Meinhardis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1958 : Christine de Pierre Gaspard-Huit : Christine Weiring Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1959 : Éva ou les Carnets secrets d'une jeune fille (Die Halbzarte) de Rolf Thiele : Nicole Dassau/Eva Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1959 : Mademoiselle Ange (Ein Engel auf Erden) de Géza von Radványi : Line/L'ange Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1959 : La Belle et l'Empereur (Die schöne Lügnerin) d'Axel von Ambesser : Fanny Emmetsrieder Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1959 : Katia de Robert Siodmak : princesse Katia Dolgorouki Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1960
- 1960 : Plein Soleil de René Clément : l'amie de Freddy (non créditée au générique) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1961 : Lysistrata (Die Sendung der Lysistrata), téléfilm de Fritz Kortner : Myrrhiné/Uschi Hellwig Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1962 : Boccace 70 (Boccaccio '70) de Luchino Visconti, sketch Le Travail (Il lavoro) : Pupé Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1962 : Le Combat dans l'île d'Alain Cavalier : Anne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1962 : Le Procès d'Orson Welles : Leni Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1963 : Les Vainqueurs (The Victors) de Carl Foreman : Régine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1963 : Le Cardinal (The Cardinal) d'Otto Preminger : Annemarie von Hartmann Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1964 : Prête-moi ton mari (Good Neighbor Sam) de David Swift : Janet Lagerlof Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1964 : L'Enfer de Henri-Georges Clouzot (inachevé) : Odette Prieur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1965 : Quoi de neuf, Pussycat ? (What's new Pussycat?) de Clive Donner : Carole Werner Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1965 : L'Amour à la mer de Guy Gilles : la vedette (coupée au montage) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1966 : Dix Heures et demie du soir en été (10:30 P.M. Summer) de Jules Dassin : Claire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1966 : Paris brûle-t-il ? de René Clément : une Alsacienne (coupée au montage) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1966 : La Voleuse (Schornstein Nr. 4) de Jean Chapot : Julia Kreuz Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1966 : La Fantastique histoire vraie d'Eddie Chapman (Triple cross) de Terence Young : comtesse Helga Lindstrom Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1969 : La Piscine de Jacques Deray : Marianne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1969 : Otley de Dick Clement : Imogen Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1970
- 1970 : Les Choses de la vie de Claude Sautet : Hélène Haltig Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1970 : L'Inceste (My lover, my son) de John Newland : Francesca Anderson Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1970 : Qui ? (Il cadavere dagli artigli d'acciaio) de Léonard Keigel : Marina Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1970 : Bloomfield (בלומפילד) de Richard Harris et Uri Zohar : Nira Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1970 : La Califfa d'Alberto Bevilacqua : Irene Corsini, dite « La Califfa » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1971 : Max et les Ferrailleurs de Claude Sautet : Julia Anna Ackermann, dite « Lily » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1972 : L'Assassinat de Trotsky (L'assassinio di Trotsky) de Joseph Losey : Gita Samuels Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1972 : César et Rosalie de Claude Sautet : Rosalie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1973 : Ludwig : Le Crépuscule des dieux (Ludwig) de Luchino Visconti : Élisabeth d'Autriche Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1973 : Le Train de Pierre Granier-Deferre : Anna Küpfer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1974 : Le Mouton enragé de Michel Deville : Roberte Groult Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1974 : Un amour de pluie de Jean-Claude Brialy : Elizabeth Dellerue Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1974 : Le Trio infernal de Francis Girod : Philomena Schmidt Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1975 : L'important c'est d'aimer d'Andrzej Żuławski : Nadine Chevalier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1975 : Les Innocents aux mains sales de Claude Chabrol : Julie Wormser Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1975 : Le Vieux Fusil de Robert Enrico : Clara Dandieu Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1976 : Une femme à sa fenêtre de Pierre Granier-Deferre : Margot Santorini Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1976 : Mado de Claude Sautet : Hélène Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1977 : Tausend Lieder ohne Ton de Claudia Holldack : la maîtresse (non créditée) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1977 : Portrait de groupe avec dame (Gruppenbild mit Dame) d'Aleksandar Petrović : Leni Gruyten Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1978 : Une histoire simple de Claude Sautet : Marie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1979 : Liés par le sang (Bloodline) de Terence Young : Hélène Roffe-Martin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1979 : Clair de femme de Costa-Gavras : Lydia Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1980
- 1980 : La Mort en direct (Death watch) de Bertrand Tavernier : Katherine Mortenhoe Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1980 : La Banquière de Francis Girod : Emma Eckhert Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1981 : Fantôme d'amour (Fantasma d'amore) de Dino Risi : Anna Brigatti Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1981 : Garde à vue de Claude Miller : Chantal Martinaud Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 : La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio : Elsa Wiener/Lina Baumstein Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 2000
- 2009 : L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea (documentaire sur le film L'Enfer, inachevé en 1964) : Odette Prieur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre
- 1961 : Dommage qu'elle soit une putain de John Ford, mise en scène Luchino Visconti, Théâtre de Paris, adaptation Georges Beaume : Annabella Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1962 : La Mouette d'Anton Tchekhov, mise en scène Sacha Pitoëff, tournée Karsenty-Herbert : Nina Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Discographie
En allemand
- Pierre et le Loup, conte musical pour enfants, opus 67, de Sergueï Prokofiev, sous la direction de Herbert von Karajan et avec l'Orchestre philharmonique de Berlin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deux chansons inspirées des thèmes originaux de Monpti et de La Belle et l'Empereur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Une petite mélodie extraite du film Max et les Ferrailleurs Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En français
- La chanson d'Hélène, inspirée du thème musical du film Les Choses de la vie avec Michel Piccoli Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Un extrait de la bande originale du film César et Rosalie : la lettre de Rosalie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deux extraits de la pièce Dommage qu'elle soit une putain (en compagnie d'Alain Delon) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En italien
- L'Amante : bande originale du film Les Choses de la vie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
Récompenses
- Bambi 1955 : seconde place de la meilleure actrice pour Les Jeunes Années d'une reine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bravo Otto 1957 (bronze) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bravo Otto 1958 (or) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bravo Otto 1959(argent) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Étoile de Cristal 1963 : meilleure actrice étrangère pour Le Procès Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Victoire du Cinéma français 1964 : meilleure actrice étrangère pour Le Cardinal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bravo Otto 1971 (argent) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bravo Otto 1972 (bronze) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Prix de l'Archange du Cinéma 1975 pour Le Trio infernal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival du film de Taormine 1975 : Prix d'interprétation féminine pour L'important c'est d'aimer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 1976 : César de la meilleure actrice pour L'important c'est d'aimer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deutscher Filmpreis 1977 : prix de la meilleure actrice de l’année et « Bobine d’or » pour Portrait de groupe avec dame Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bravo Otto 1977 (bronze) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 1979 : César de la meilleure actrice pour Une histoire simple Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David di Donatello 1979 : prix spécial pour Une histoire simple Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Prix Sant Jordi du cinéma 1982 : meilleure actrice dans un film étranger pour Ludwig : Le Crépuscule des dieux, La Mort en direct et Fantôme d'amour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival de Montréal 1982 : prix de la meilleure actrice (à titre posthume) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Festival de la Rose d'or 1982 : meilleure actrice pour La Passante du Sans-Souci (à titre posthume) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 2008 : César d'honneur (à titre posthume) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nominations
- Bambi 1956 : meilleure actrice pour Sissi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bambi 1957 : meilleure actrice pour Sissi impératrice Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bambi 1958 : meilleure actrice pour Sissi face à son destin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deutscher Filmpreis 1959 : meilleure actrice pour Jeunes Filles en uniforme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Golden Globes 1964 : Golden Globe de la meilleure actrice pour Le Cardinal Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Deutscher Filmpreis 1973 : meilleure actrice pour Ludwig : Le Crépuscule des dieux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 1977 : César de la meilleure actrice pour Une femme à sa fenêtre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 1980 : César de la meilleure actrice pour Clair de femme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- César 1983 : César de la meilleure actrice pour La Passante du Sans-Souci (à titre posthume) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hommages et influence
Prix
Le prix Romy-Schneider est une récompense attribuée chaque année depuis 1984 à une comédienne, espoir du cinéma français et francophone. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hommages cinématographiques et télévisuels
- Le cinéaste Pedro Almodóvar a dédié son film Tout sur ma mère (1999) à plusieurs actrices dont Romy Schneider, à qui il a déclaré vouer une grande admiration. La dédicace du film est la suivante : « À Bette Davis, Gena Rowlands, Romy Schneider... À toutes les actrices qui ont interprété des actrices, à toutes les femmes qui jouent, aux hommes qui jouent et se transforment en femme, à toutes les personnes qui veulent être mère. À ma mère. » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dans le film Huit Femmes (2002) de François Ozon, quand Louise (interprétée par Emmanuelle Béart) montre à Catherine Deneuve une photo de sa précédente patronne, il s'agit de celle de Romy Schneider. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2009, Une femme comme Romy (titre original : Eine Frau wie Romy) est un projet de film allemand de Josef Rusnak sur la vie de Romy Schneider. Les actrices Marion Cotillard, Vanessa Paradis et Sarah Biasini (la propre fille de l'actrice) sont pressenties pour interpréter son rôle, avant que le choix ne se porte sur l'actrice et chanteuse allemande Yvonne Catterfeld[78]. Le projet est finalement abandonné. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2009, sort le téléfilm biographique allemand Romy Schneider (Romy) de Torsten C. Fischer (durée : 1 h 46). Il est diffusé sur France 2 le 26 mai 2012. Romy Schneider y est interprétée par l'actrice Jessica Schwarz ; Guillaume Delorme y joue le rôle d'Alain Delon et Thomas Kretschmann celui de Harry Meyen, le premier mari de l’actrice et père de leur fils David[79] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2011, Romy Schneider figure sur l'affiche de la cérémonie des César du cinéma, avec une photo tirée du film L'Enfer (1964) de Henri-Georges Clouzot (film inachevé). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2012, la comédienne Géraldine Danon annonce son projet de mettre en scène un film sur les dernières années de la vie de Romy[80]. Le tournage devait débuter en mai 2014 à Berlin[81], mais est finalement abandonné. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres hommages
- La ville de Paris (France) a nommé la rue Romy-Schneider dans le 18e arrondissement à sa mémoire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La ville de Berlin (Allemagne) a nommé une rue à son nom en sa mémoire, dans le quartier Haselhorst. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La ville de Vienne (Autriche) a nommé une rue à son nom en sa mémoire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Une variété de roses rouges porte le nom de Romy Schneider[82]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Une statue de cire figurant Romy Schneider dans une loge d’actrice était présente au musée Grévin de Paris[83]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 1991, dans son album No woman's land, la chanteuse Mama Béa Tekielski lui dédie le titre Romy[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2011, une exposition est consacrée à Romy Schneider à Boulogne-Billancourt, avec de nombreuses pièces de collections privées — entre autres celles d'Alain Delon et de Sarah Biasini[85]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2012, une exposition est consacrée à Romy Schneider à Cannes au palais des festivals de la ville[86] (reprise de l'exposition de Boulogne-Billancourt). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2022, une exposition (du 16 mars au 31 juillet 2022) est consacrée à Romy Schneider à la Cinémathèque française (Paris) avec de nombreuses pièces de collections privées prêtées notamment par Sylviane Pommier, Yves Sautet, Alain Delon et Sarah Biasini[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2022, une exposition (du 3 août au 18 septembre 2022) est consacrée à Romy Schneider et Brigitte Bardot (Saint-Tropez). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2025, Alain-Fabien Delon, le plus jeune fils d'Alain Delon, et sa compagne, Laura Bensadoun, deviennent les parents d'une petite fille, Romy, prénommée ainsi en hommage à l'actrice qui fût durant cinq ans la fiancée de son père[88],[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- La Romy-Schneider-Straße à Berlin-Haselhorst. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Documentaires
En allemand
- 1966 : Romy, Anatomie eines Gesichts (Allemagne) de Hans-Jürgen Syberberg (58 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1994 : Eine Nacht fur Romy Schneider (Allemagne) de Claudia Holldack (120 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Lebens Laüfe (Allemagne) de Heike Sittner (30 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2007 : Der Fall Romy Schneider (Allemagne) de Tamara Duve et Michael Jürgs (60 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2007 : Zeit Geschichte - Die Letzten Tage einer Legenden (Autriche) de Bertrand Tessier (45 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2009 : Romy Schneider, Eine Nahaufnahme (Allemagne) de Julia Benkert (30 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2010 : Romy Schneider Legenden (Allemagne) de Michael Strauven (45 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2015 : History Romy Schneider (Allemagne) (42 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2021 : Legendäre Filmdynastien - Die Albach-Retty - Schneider (Autriche) de Gabrielle Flossmann (47 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2021 : Kaiserin der Leinwand - Die Geschichte der Sissi-Trilogie (Autriche) de Sabrina Peer (46 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Heldinnen der Leinwand diffusé sur la chaîne History (Allemagne) de Winfried Laasch (45 min). Partie consacrée à Romy Schneider (11 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Zeit Geschichte - Filmlegenden Romy Schneider (Autriche) de Gabrielle Flossmann (49 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En français
Documentaires de télévision français consacrés à Romy Schneider Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1981 : Romy Schneider à l’aventure, ou la force douce de Carlos de Los Llanos et Guy Braucourt (47 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1983 : Romy, les choses de sa vie de Jacques Mény. Texte lu par Michel Piccoli (32 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1989 : Destinées de Patrick Jeudy Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1989 : Romy Schneider : J'ai oublié de vivre de Maritie et Gilbert Carpentier Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1989 : Romy Schneider, ou l'amour fracassé de Fabrice Charin (commentaire lu par Lambert Wilson) (52 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1992 : Étoiles Romy Schneider de Reynold Ismard (71 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1994 : Rosemarie Albach dite Romy Schneider de Claudia Holldack (62 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1997 : Romy Schneider, les choses de l'amour de Jean-Claude Missiaen (commentaire lu par Nicole Calfan) (54 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1998 : Romy passions de Bob Decout avec la participation de Sarah Biasini et Daniel Biasini Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2002 : Romy Schneider, étrange étrangère d'Anne Andreu et Francesco Brunacci – Production Cinétévé et Arte (55 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Romy Schneider de Jean-Pierre Devillers – Production Air Productions (52 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Icone Romy Schneider de Valérie Santarelli et Denis Parent Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2007 : Les derniers jours de Romy Schneider de Bertrand Tessier – Production Sunset Presse (52 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2008 : Romy Schneider, une femme en trois notes de Frederick Baker Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2010 : Nous l'avons tant aimée : Romy Schneider de Jérôme Revon – Production R&G Productions (26 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2010 : Romy Schneider, ange et démons de Laurent Delahousse, Sarah Briand et Fabrien Boucheseiche (110 min) – Ce documentaire est également présenté sous le titre Romy Schneider, derniers secrets. (110 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2013 : Romy Schneider à fleur de peau de Bertrand Tessier – Production Adamis Production, Chérie 25, RTBF (55 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2016 : Romy, de tout son cœur de Pascal Forneri (105 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2017 : "Un jour, un destin : Claude Sautet, Romy, Yves, Michel et les autres..." de Dominique Leeb et Anne Rochefort. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : Conversation avec Romy Schneider de Patrick Jeudy et Charly Buffet, narré par Denis Podalydès et réalisé à partir des enregistrements sonores tirés de l'interview accordée à la journaliste Alice Schwarzer le 12 décembre 1976 à Cologne (53 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Romy, femme libre de Lucie Cariès (91 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Romy : 40 ans après, ultimes confidences de Simone Mortimer (90 min) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Romy et Alain, les éternels fiancés d'Olivier Monssens Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : "Romy Schneider face à son destin" de Sophie Agacinski Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2023 : Elle parle d'elle : Diane Kruger raconte Romy Schneider de Marjory Déjardin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Portraits et hors séries dans la presse
En France
Magazines français consacrés à Romy Schneider Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1979 : Romy Schneider, Films/Portraits no 7, éditions Cinémania, 46 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1980 : Romy Schneider, Star system no 1, 52 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 : Adieu Romy Album souvenir, collection Les grandes destinées, no 1, 33 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 : Romy Schneider quand le film est terminé..., Sipe, 80 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1990 : "Les immortels : Romy Schneider" N° 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1992 : Romy Schneider, Regard magazine no 1, éditions CGBB, 128 pages, 200 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2008 : Romy Schneider La vie, l'amour, la tragédie, France people no 2. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2008 : Romy aurait eu 70 ans en septembre... les images d'une vie, Stars story no 3, LPN, 48 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2011 : Romy Schneider L'expo De Sissi à La passante du Sans-Souci, un hommage inédit en France à l'actrice de légende, Studio ciné live, Hors-série no 16, 42 pages (édité à l'occasion de l'exposition Romy Schneider du 4 novembre 2011 au 22 février 2012 à Boulogne-Billancourt). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2012 : Romy 30 ans déjà !, Success Story no 4, Collector Noblesse & Royauté, César Éditions, 84 pages, 100 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2012 : Romy Schneider Le roman d'une vie, Les dossiers d'actualité no 8, Lafont presse. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2013 : Spécial Romy Schneider Le bonheur sur un fil..., Célébrité no 27, Lafont presse, 100 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2013 : Spécial Romy Schneider, Une vie de star no 10, 64 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2020 : Paris Match : Romy Schneider un destin brisé - Hors Série N° 4, 98 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Numéro Hors Série de "La Voix du Nord", Romy Schneider, les choses de sa vie, 52 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Success Story, N° 4 « Inoubliable Romy, 40 ans déjà » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2026 : Collection hommage N° 4 "Romy" Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Allemagne
- 1982 : Schicksalsjahr'82 Stars geliebt und unvergessen Romy Schneider/Grace Kelly/Curd Jürgens, Bunte, 150 pages dont 45 consacrées à Romy. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 : Romy Ihr Schicksal, ihre Welt, ihre Filme in 100 Bildern, Bunte Spezial, 59 pages, 100 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1992 : Romy Ihr Leben in Geschichten und Bildern, A die Aktuelle, 58 pages, 350 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1992 : Romy Schneider Zum 10. Todestag Ihre triumphe Ihre Tragödien, Das Goldene Blatt, Sonderheft Nr. 14, 52 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2004 : Romy Schneider Sissi war ihr Schicksal, Legenden Nr. 4, Frau im Spiegel, 100 pages, 200 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : "Romy Schneider, Ein Schicksal vor der Kamera" - Der Spiegel Biographie, 122 pages, 78 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : "Romy Schneider Spezial 80 Jahre Romy" Zeitblatt Magazin N° 3, 80 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : "Romy Schneider : Rosemarie, Sissi, Romy !" Zeitblatt Magazin N° 2, 80 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2019 : "Romy's Bühne" Zeitblatt Magazin N° 3, 118 pages, 31 photos. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : "Romy Schneider – Magazin Autographien" Zeitblatt Magazin N° 4 (en attente de sortie prévue en 2022) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Belgique
- 1982 : Romy Schneider Album souvenir, éditions Ciné-revue, 80 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 : Romy Schneider, Édition spéciale, éditions des Archers, 52 pages. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En Espagne
- 1975 : Romy Schneider No soy una ramera, Vidas secretas no 8. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Long métrage de fiction
- 2018 : Trois Jours à Quiberon, film d'Emily Atef, avec Marie Bäumer dans le rôle de Romy Schneider. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Publicités
Romy Schneider a participé à la réalisation de plusieurs spots publicitaires télévisés, notamment pour le savon Lux en 1976 (ainsi que dans la presse) et la lessive Woolite en 1978. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la presse, dans les années 1950, elle prête son image pour la marque d'automobiles allemandes DKW, les collants Ergee et l'appareil photographique Eura de la marque Ferrania. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Notes
(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Romy Schneider » (voir la liste des auteurs). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
Biographies
- Emmanuel Bonini, La Véritable Romy Schneider, J'ai lu, coll. « Biographie », 2005, 315 p. (ISBN 978-2290330128). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dominique Choulant, Romy Schneider, une quête d'absolu, Lanore, 2021, 239 p. (ISBN 978-2-851-57947-8). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guillaume Évin, Les mystères Romy Schneider, Timée-Éditions, 2009, 140 p. (ISBN 9782354012014). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Isabelle Giordano, Romy Schneider, film par film, Gallimard, 2017, 256 p. (ISBN 978-2-742-45035-0). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Marion Hallet, Romy Schneider: A Star Across Europe, Bloomsbury, 2022, 280 p. (ISBN 978-1-501-37883-6). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gabor von Vaszary, Romy, Blüchert, 1957. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sylviane Pommier et Pierre Jean-Baptiste Benichou, Romy Schneider, PAC, coll. « Têtes d'Affiche », 1976. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Romy Schneider et Renate Seydel, Moi, Romy : le journal d'une vie, Éditions de la Seine, 1989, 313 p. (ISBN 978-2-738-20347-2). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Eric Neuhoff, Romy Schneider, éditions solarstar, 1980 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Frauke Hanck, Alfred Nemeczek et Pit Schröder, Romy Schneider und ihre Filme, Citadel-Filmbücher, Wilhelm Goldmann Verlag, 1980. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hildegard Knef, Romy Betrachtung eines Leben, Albrecht Knaus, 1983 (réédition en 1984, 1989, 2007). Livre traduit en français sous le titre "Romy Schneider, le récit passionné d'une légende", 2011. Livre traduit en italien sous le titre "Romy Schneider", 2011 (réédition en 2019). Livre traduit en polonais sous le titre "Rozmyslania nad zyciem aktorki", 1991. Livre traduit en chinois sous le titre "Romy Schneider", 1987. Livre traduit en néerlandais sous le titre "Romy - een impressie door", 1984. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Françoise Arnould et Françoise Gerber, Romy Schneider : princesse de l'écran, éditions Favre, 1985. Livre traduit en Espagnol sous le titre "Romy Schneider, una vida Malgastada" aux éditions T&B, 2015. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Catherine Hermary-Vieille, Romy, Ed. Olivier Orban, 1986 (réédition en 1997, 1998, 1992, 1994, 2011). Livre traduit en roumain sous le titre "Romy", 1992. Livre traduit en tchèque sous le titre "Romy", 1992. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Georges Cohen, Romy Schneider, Ed. J'ai lu Cinéma, 1988. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Renate Seydel & Romy Schneider, Moi, Romy, le journal de Romy Schneider, éditions Michel Lafon, 1989. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Curt Riess, Romy Schneider, Verlag Arthur Moewig, 1990. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michael Jürgs, Der Fall Romy Schneider, Paul List Verlag, 1991 (réédition en 2017, 2018). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Martine Bartolomei, Romy Schneider, éditions Soline, 1992. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Daniel Biasini, Ma Romy, éditions Michel Lafon, 1998. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Robert Amos, Mythos Romy Schneider Ich verleihe mich zum träumen Je m'emprunte à rêver I lend myself to dream, Marion von Schröder, 1998 (allemand, français, anglais). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alice Schwarzer, Romy Schneider Mythos und Leben, éditions Knaur, 1998 (réédition en 1998, 2000, 2002, 2008). Livre traduit en français sous le titre "Romy Schneider intime", 2018 (réédition en 2022) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marie Louise Steinbauer, Die andere Romy, éditions Marion von Schröder, 1999. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Emmanuel Bonini, La véritable Romy Schneider, éditions Pygmalion, 2001. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bernard Pascuito, La double mort de Romy, éditions Albin Michel, 2002 (réédition en 2018). Livre traduit en turc sous le titre "Romy Schneider - Aktrisin Ikili Hayati", 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Lelait-Helo, Romy au fil de la vie, éditions Payot, 2002 (réédition en 2017, 2018). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bettina Dahse, Romy "Ich hätte Ihnen so gern noch was gesagt...", éditions Hoffmann und Campe, 2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michael Petzel, Die junge Romy, Schwarzkopf & Schwarzkopf Verlag, 2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sous la direction de Christian-Marc Bosséno et Yannick Dehée, Dictionnaire du cinéma populaire français des origines à nos jours, éditions Nouveau Monde, 2004. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Dureau, Romy Schneider : la plus terrible des tragédies, sa vie, éditions Maren Sell, 2006 (réédition en 2007, 2014) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sophie Guillou, Romy Schneider, Maren Sell Éditions, 2006 (réédition en 2014). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bernard Pascuito, Les deux vies de Romy Schneider, éditions Pocket, 2007. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Johannes Thiele, Romy Schneider, éditions Place des Victoires, 2007 (traduit de l'allemand Romy Schneider Ihre Filme Ihr Leben Ihre Seele, Brandstätter, 2007). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Adrian Prechtel, Star-Legenden Romy, Langen Müller Verlag, 2007. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Evelyne Bloch-Dano, Romy, ma mère et moi (La Biographe), éditions Le Livre de poche, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Thilo Wydra, Romy Schneider Leben Werk Wirkung, Suhrkamp Verlag, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Günter Krenn, Romy Schneider Die Biographie, Aufbau Verlag, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jürgen Trimborn, Romy und ihre Familie, Droemer Verlag, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Johannes Thiele, Romy in Love, Thiele Verlag, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Karin Moser, Romy Schneider Filme. Rolle. Leben., filmarchiv austria, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Hans-Jürgen Tast, Romy Schneider Ein Leben auf Titelseiten, Kulleraugen-Visuelle Kommunication Nr 36, Kulleraugen-Verlag, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Thomas Koebner & Fabienne Liptay, Film-Konzepte Nr 13 : Romy Schneider, Édition Text+Kritik, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guillaume Évin, Les Mystères Romy Schneider, Éd. Timée, 2009. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philippe Barbier - Christian Dureau, Delon - Romy, is se sont tant aimés, éditions Didier Carpentier, 2009. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Daniela Sannwald et Peter Mänz, Romy Schneider Wien Berlin Paris, Henschel, 2009 (catalogue de l'exposition du 05/12/2009 au 30/05/2010 à Berlin). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bertrand Tessier, Delon & Romy un amour impossible, éditions du Rocher, 2010. Livre traduit en russe, 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philippe Crocq - Jean Mareska, Alain Delon et Romy Schneider Les Fiancés de l'Eternel, éditions Alphée, 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guillaume Évin, Romy Schneider L'ultime star, collection Destins de stars, éditions Timée, 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christian Dureau, Romy Schneider Des lilas blancs en enfer, éditions Didier Carpentier, 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bernard Soares, Romy Schneider La femme passionnée, collection Une vie de légende, éditions Mondadori, 2010 (réédition en 2012). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- C. McGivern, The Romy Schneider Story, Reel Publishing, 2010 (réédition en 2021). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Kuhn, Romy Schneider, coffret avec 5 photos (13x18cm) et 5 affichettes (60x80cm - Le Combat dans l'île, Les Choses de la vie, L'important c'est d'aimer, Une histoire simple, La Passante du Sans-Souci), collection Stars à l'affiche, éditions Ipanema, 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pascal Lenfant, Romy Schneider La passion d'une vie, éditions City, 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Kuhn, Romy Schneider En mots et en images, coffret avec 4 DVD (Le Procès, L'important c'est d'aimer, César et Rosalie, Les Choses de la vie), collection Studiocanal, Ipanema, 2012 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bertrand Tessier, Delon & Romy, un amour impossible, éditions du Rocher, 2010 (réédition en 2012) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Günter Krenn, Alain & Romy : Eine Amour fou, Aufbau Verlag, 2013. Livre traduit en polonais sous le titre "Romy i Alain : Szalona milosc" aux éditions Swiat Ksiazki, 2015. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sophie Guillou, Romy Schneider, éditions ... (réédition en 2014) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guy Deloeuvre, Romy Schneider : un ange aux yeux tristes, éditions Independently Published, 2017. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Sarah Briand, Romy Schneider, une longue nuit de silence, Librairie Arthème Fayard, 2019. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Thilo Widra, Eine Liebe in Paris : Romy und Alain, Heyne Verlag, 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guillaume Poix, Et soudain Romy Schneider, Éditions Théâtrales, 2020. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dominique Choulant, Romy Schneider, une quête d'Absolu, éditions Lanore, 2021. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marion Hallet, Romy Schneider : a star across Europe, éditions Bloomsbury Academy, 2022. Ré-édition en novembre 2023. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Faustine Saint-Geniès, Romy Schneider, les actrices se brisent si facilement, éditions Capricci, 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michèle Marly, Romy et les lumières de Paris, éditions du Fleuve, 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Lelait-Helo, Romy Schneider, éditions Télémaque, 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Violaine de Montclos, Adieu Romy, éditions Grasset, 2022 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jérôme d'Estais, Schneider, Adjani, Delon et les autres, éditions Marest, 2022 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Recueils de photographies
- Sylviane Pommier, Romy Schneider album photos, PAC, 1983. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Robert Lebeck, Romy Schneider Letzte Bilder eines Mythos, édition Stemmle, 1986. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Renate Seydel & Bernd Meier, Romy Schneider, ein Leben in Bildern, éditions Schirmer & Mosel, 1987 (réédition en 1987, 1988, 1990,1994, 1998, 2007, 2012) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Romy Schneider Portraits 1954-1981, Bibliothèque Visuelle, 1988. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marie-Bernadette Dupuy, Sissi-Romy, l'album des films, éditions La douceur de vivre, 1990. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Giancarlo Botti, Romy - C'est la vie, éditions Schirmer/Mosel, 1992 (réédition en 2008). Livre traduit en français sous le titre "Romy, c'est la vie : photos des années à Paris, 1992 (réédition en 2008). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Eva Sereny, Romy à Rome - Tendres regards, Schirmer/Mosel, 1998. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Helga Kneidl, Romy Drei Tage im Mai, Lardon Media, 2001. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michael Petzel, Die Junge Romy, Schwarzkopf & Schwarzkopf Verlag, 2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Isabelle Giordano, Elle s'appelait Romy..., Albin Michel, 2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Will McBride, Romy Schneider Souvenirs photographiques Paris 1964, éditions de La Martinière, 2003. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Franz Xaver Lederle, Romy Die unbekannten Jahre, Gustav Lübbe Verlag, 2003. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michael Petzel, Romy Schneider - Das grosse album - Fotografien von 1952 bis 1959, Schwarzkopf & Schwarzkopf Verlag, 2004. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Romy hommage photographique, éditions du Collectionneur, 2005. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Romy Ich werde nie halbe Sachen machen, avec 2 CD (musiques de ses films), Earbooks – Edel Records, 2007 (allemand, français, anglais). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Beate Kemfert & Freddy Langer, Die Erinnerung ist oft das Schönste. Fotografische Porträts von Romy Schneider, Ed. Hatje Cantz, 2008 (édité à l'occasion de l'exposition du même nom du 17 septembre au 28 décembre 2008 en Allemagne - Opelvillen Rüsselsheim). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Serge Bromberg, Romy dans l'enfer, Albin Michel-Lobster, 2009. Livre traduit en allemand sous le titre "Romy - die unveröffentlichten Bilder aus "Inferno", 2010. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Henry-Jean Servat, Romy, la légende, éditions Hors Collection, 2011 (réédition en 2021). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Isabelle Giordano, Romy Schneider Film par film, éditions Gallimard Loisirs, coll. « Hors Série », 2017. Livre traduit en allemand sous le titre "Romy Schneider, Film für Film, ein Handbuch", éditions Schirmer / Mosel, 2017. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Pierre Lavoignat & Sarah Biasini, Romy, Flammarion, 2012 (réédition en 2022). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Luc Larriba, La piscine, histoire illustrée du film culte, éditions Huggin & Munnin, 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Clémentine Droudille, Romy Schneider (catalogue de l'exposition 2022 à la Cinémathèque française de Paris), Flammarion, 2022 (ré-édition en 2023). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Pierre Lavoignat et Sarah Biasini, Romy Schneider et Claude Sautet : un coup de foudre créatif, éditions de la Martinière, 2022. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divers
- Guido Neumann, Romy Schneider Pièces de collection et raretés, avec 1 CD, Lemkulen Verlag, 2004 (allemand, français). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guido Neumann, Romy Schneider Sissi - Kaiserliche Erinnerungen, Romy Schneider Archiv, 2002. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guido Neumann, Romy Schneider Mythos Sissi, Romy Schneider Archiv, 2005. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guido Neumann, Romy Schneider, Unvergessen !, Romy Schneider Archiv, 2006. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guido Neumann, Romy Schneider Persönliche Erinnerungen, Romy Schneider Archiv, 2008. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Guido Neumann, Romy Schneider Autographien echt oder nicht echt ?, Romy Schneider Archiv, 2009. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Romy Schneider Archiv, Romy lebt !, 2010 (allemand, français, anglais). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Marc Meier, Romy Schneiders Kinderalbum, Hartum Verlag : Agentur-Neues-Denken, 2013. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anne & Dirk Schiff, Romy hautnah ! Begegnungen, Eule Verlag, 2013. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Anne & Dirk Schiff, Romy Schneider Das private Fotoalbum, Eule Verlag, 2014. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Dorette Roess & Hugo Anneheim, Il était une fois, une princesse à l'écran, 2022 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Stéphane Betbeder & Rémi Torregrossa, Romy Schneider : je ne suis plus Sissi, Editions Glénat, 2024 (français) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Documentation
- (de) Romy Schneider Archiv Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Interview de Romy Schneider : le 19 février 1962, l'actrice s'exprime lors d'une interview télévisée sur son choix de jouer au théâtre et au cinéma ; vidéo visible sur le site des archives de la Télévision suisse romande. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Interview de Jacques Dutronc : le 19 janvier 2014, Jacques Dutronc raconte au magazine Vanity Fair son amour secret avec Romy Schneider lors du tournage de L'important c'est d'aimer. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Conversation avec Romy Schneider, documentaire de Patrick Jeudy (France, 2017, 52 min), diffusé sur Arte en 2018. [présentation en ligne]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
documentaire présentant des extraits audio d'un entretien de Romy Schneider avec la journaliste allemande Alice Schwarzer, qui s'est déroulé le 12 décembre 1976 à Cologne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Romy Schneider, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Romy Schneider, sur Wikiquote Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- [vidéo] Luc Lagier, « C'était quoi Romy Schneider ? », sur youtube.com, émission Blow Up (moment forts de la carrière de l'actrice), Arte, 23 février 2016 (mise en ligne). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Archives conservées par : Archiv der Akademie der Künste (DE-611-BF-114823) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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- AllMovie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Allociné Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Ciné-Ressources Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Portail de Vienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Prononciation en haut allemand standardisé retranscrite selon la norme API. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Traduction de la note sur l'article de Wikipédia en allemand la concernant :
« Comme sa mère Magda Schneider était allemande et que son père, Wolf Albach-Retty, avait déjà acquis la nationalité allemande en 1937 (voir Michael Töteberg : Romy Schneider, p. 21), Romy Schneider reçut — et cela quel que soit son lieu de naissance — la citoyenneté allemande. Plus tard, elle a également adopté la nationalité française. En raison de son lieu de naissance et de ses ancêtres paternels, Romy Schneider est souvent considérée comme autrichienne. Elle n'a cependant jamais demandé la nationalité autrichienne, et l'un de ses carnets de l'été 1965 indique : « J'ai un passeport allemand, ma mère a un passeport allemand [...], je suis allemande. Mon père était autrichien. » (voir Renate Seydel : Ich, Romy - Tagebuch eines Lebens., p. 236). ». Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩ - De 6 kg. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Date où elle était enceinte de sa fille Sarah ; il est rapporté qu'elle a évidemment eu très peur de perdre ce futur bébé. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- « Isabelle Giordano : "Romy Schneider était toutes les femmes à la fois" », sur Europe 1, 7 octobre 2017 (consulté le 3 avril 2023).↩
- État civil de Paris, 7e arrondissement, année 1982, acte de décès no 440, accessible en ligne p. 9/31.↩
- « Wolf Albach-Retty - CinéArtistes.com », sur cineartistes.com (consulté le 24 octobre 2020).↩1 ↩2
- Pommier et Benichou 1976, p. 16. ↩
- Isaac Anéma, « Romy Schneider : Elle a grandi à l'ombre noire d'Hitler », sur France Dimanche, 13 mars 2009 (consulté le 24 octobre 2020).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Pommier et Benichou 1976, p. 17. ↩
- Apocalypse, la Deuxième Guerre mondiale, Isabelle Clarke et Daniel Costelle, 2009.↩
- (de) « LEGENDEN : Diva mit Nazi-Trauma? », 38/2008, sur spiegel.de, Der Spiegel, 15 septembre 2008 (consulté le 23 octobre 2020).↩
- Jean-Marc Parisis, « Il était une fois Romy », sur Le Figaro, 7 novembre 2009.↩1 ↩2 ↩3
- Cité également par la journaliste Alice Schwarzer dans le documentaire Conversation avec Romy Schneider de Patrick Jeudy (France, 2017, 52 min), diffusé sur Arte en 2018 [présentation en ligne].↩
- Laurent Delahousse, « Romy Schneider. Ange et démons », émission Un jour, un destin, 28 mai 2012↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Marc Fourny, « Romy Schneider et les fantômes nazis de son enfance », sur Le Point, 28 mai 2022 (consulté le 3 avril 2023).↩
- Emmanuel Bonini, La Véritable Romy Schneider, J'ai Lu, coll. « Biographie », 2005, 315 p. (ISBN 978-2290330128)↩1 ↩2 ↩3
- Bonini 2005, p. 17. ↩
- Choulant 2021, p. 21. ↩
- Pommier et Benichou 1976, p. 22. ↩
- Choulant 2021. ↩1 ↩2 ↩3
- Giordano 2017. ↩
- Schneider 1989, p. 97. ↩
- Elsa Minot, « Romy Schneider : ses terrifiantes confessions sur le comportement sexuel dérangeant de son beau-père », Closer, 12 juin 2022 (lire en ligne )↩
Références 26 à 50
- Pommier et Benichou 1976, p. 30. ↩1 ↩2
- Hallet 2022, p. 31. ↩1 ↩2
- Pommier et Benichou 1976, p. 32. ↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- « SISSI, DIE JUNGE KAISERIN » , sur festival-cannes.com (consulté le 16 août 2022).↩
- Documentaire « Romy Schneider, derniers secrets » de Sarah Briand et Fabien Boucheseiche (France, 2010) diffusé pour l'émission Un jour, un destin le 7 septembre 2010↩1 ↩2
- « 1 million de Marks » dans la narration du documentaire Conversation avec Romy Schneider.↩
- Paris Match no 1033 du 22 février 1969.↩
- « Romy Schneider : "Ma mère ne voulait pas que je fasse du cinéma" », sur France Inter, 27 juillet 2015 (consulté le 3 avril 2023).↩
- « SISSI, SCHICKSALJAHRE EINER KAISERIN » , sur festival-cannes.com (consulté le 16 août 2022).↩
- Justine Boivin, « Monpti, une histoire de grande », sur Le Journal des femmes, 29 mai 2022 (consulté le 29 janvier 2024).↩
- (de) Jenny Jecke, « Romy Schneider und Horst Buchholz im Liebesdrama Monpti von Helmut Käutner », sur Moviepilot, 22 septembre 2017 (consulté le 29 janvier 2024)↩
- Delon-Romy: Ils se sont tant aimés, p. 21↩
- Alain Delon, un destin français ; p. 529↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Alain Delon, un destin français ; p. 68↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Delon-Romy: Ils se sont tant aimés ; p. 28↩1 ↩2
- « De Romy Schneider... à Sarah Biasini », sur De Romy Schneider... à Sarah Biasini (consulté le 3 avril 2023).↩
- Bonini 2005, p. 23. ↩
- Pommier et Benichou 1976, p. 89. ↩
- Bonini 2005, p. 31. ↩
- Serge Bromberg et Ruxandra Medrea, documentaire L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot, 2010↩
- Schneider 1989, p. 238. ↩
- (de) « Schornstein Nr. 4 mit Romy Schneider: Weltkino im Revier », sur wr.de, 6 février 2019.↩
- Érvin 2007, p. 57. ↩
- « Paris Match - N° 1156 - 03 juillet 1971 », sur De Romy Schneider... à Sarah Biasini (consulté le 3 avril 2023).↩
- Pommier et Benichou 1976, p. 125. ↩
Références 51 à 75
- « Ludwig (Arte) : quand Romy Schneider rejoue Sissi et règle ses comptes avec ce rôle qu'elle détestait », Programme TV Net, 15 décembre 2019 (lire en ligne )↩
- David Lelait-Helo, Romy, Paris, Archipoche, 2018, 240 p. (ISBN 978-2-37735-187-9)↩
- Quivy, Vincent, 1967-, Jean-Louis Trintignant : l'inconformiste, 2015, 448 p. (ISBN 978-2-02-116894-5 et 2-02-116894-8, OCLC 990814904, lire en ligne).↩
- « Romy Schneider, Dutronc et moi, par Françoise Hardy », sur Bibliobs, 8 octobre 2008 (consulté le 17 janvier 2023).↩
- « Récit : Romy Schneider, son histoire d'amour avec Jacques Dutronc », Vanity Fair, 28 avril 2021 (lire en ligne)↩
- Actu Médias, « Romy Schneider par Daniel Biasini » , sur YouTube, 13 mai 2018 (consulté le 14 août 2022).↩
- Monsieur toutmoncinema, « Romy face au lance-flammes (Le Vieux Fusil) » , sur Toutmoncinéma (consulté le 15 août 2022).↩
- Information parfois relayée sur Internet.↩
- Ces informations ont été communiquées par le Dr Yllous — clinique privée de la rue Nicolo à Paris — à Daniel Biasini vers 1 heure du matin le 1er janvier 1976 ; source : Daniel Biasini, Ma Romy, éditions Michel Lafon, 1998, pp. 227-228 et 245.↩
- Académie des César, « Romy Schneider, César 1976 de la Meilleure Actrice dans L’IMPORTANT C’EST D’AIMER » , sur Vimeo, 23 octobre 2012 (consulté le 15 août 2022).↩
- « GRUPPENBILD MIT DAME » , sur festival-cannes.com (consulté le 16 août 2022).↩
- Sébastien Guilhermet, « Une histoire simple, la femme dans le cinéma de Claude Sautet », Le mag du ciné, 18 novembre 2020 (lire en ligne )↩
- S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1982, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 125↩
- « Romy Schneider : injures, gifle, cabale… Ce cauchemar qu'elle aurait fait vivre à Montand, Brasseur et Keitel », Closer, 1er juillet 2022 (lire en ligne )↩
- « La Banquière (1980) », sur JP Box-Office (consulté le 4 mai 2026).↩
- Par Didier Gourin, « Quand Romy Schneider rencontrait le poète Glenmor - Edition du soir Ouest-France - 26/06/2018 », sur Ouest-France.fr, 26 juin 2018 (consulté le 9 novembre 2024)↩
- Caroline Perrin, « Romy Schneider : la grosse dispute qu’elle a eue avec son fils David juste avant sa mort » , sur Voici, 29 mai 2018 (consulté le 15 août 2022).↩
- Dominique Choulant, Romy Schneider, une quête d'absolu, Paris, Lanore, 16 mars 2021, 239 p. (ISBN 978-2-851-57947-8)↩1 ↩2 ↩3
- Johannes Thiele, Romy Schneider, Paris, Place des Victoires, 2012, 320 p. (ISBN 978-2-8099-0448-2), page 309↩
- Romy Schneider ne s'est pas suicidée.↩
- David Lelait-Helo, Romy, Télémaque, 2017 (ISBN 978-2753303201), p. 301.↩
- P. Barbier et C. Dureau, Delon Romy : Ils se sont tant aimés, éditions Didier Carpentier, 2009, p. 117.↩
- Guillaume Évin, op. cit. p. 123.↩
- « Révélation : "Romy ne s'est pas suicidée", selon une amie », sur leparisien.fr, 2 juin 2012.↩
- [vidéo] « La fille de Romy Schneider "scandalisée" », séquence de l'émission C à Vous (France 5) du 6 juin 2018, sur YouTube (mis en ligne le 6 juin 2018) : « Elle n'a jamais été dépendante aux médicaments ni à l'alcool […] Sur un tournage, on fait une fête et on va boire […] il ne faut pas partir sur des délires […] Elle n'a pas le visage d'une femme marquée, abîmée par l'alcool et les médicaments […] On ne peut pas dire n'importe quoi [...] J'aurais trouvé ça élégant [d'être consultée par les créateurs de ce film]. » .↩
Références 76 à 89
- Alain Delon, « Romy, adieu ma Puppele » (« ma petite poupée » en allemand), dans Paris Match no 1724, 11 juin 1982.↩
- « La tombe de Romy Schneider profanée », Le Monde, 1er mai 2017 (lire en ligne, consulté le 13 novembre 2019).↩
- Dominique Borde, « Bientôt un film sur la vie de Romy Schneider », sur Le Figaro.fr, 13 novembre 2008.↩
- (de) « Romy Schneider SWR »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur swr.de, 2009.↩
- « Romy Schneider, le film », sur leparisien.fr, 19 mai 2012.↩
- « Romy Le Film Première affiche ! Moteur-Silence on tourne ! », sur skynetblogs.be, 6 août 2013.↩
- « Rosa 'Romy Schneider ®' - Rosaceae - Rosier », sur www.plantes-web.fr (consulté le 15 mai 2025)↩
- Jean-François Guto, « Le musée Grévin revit », sur DHnet, 17 juin 2001 (consulté le 2 octobre 2022).↩
- « Mama Béa Tekielski – No Woman's Land », sur Discogs↩
- voir sur le site, sur boulognebillancourt.fr. .↩
- Alexandre Carini, « Romy Schneider, un mythe éternel à Cannes »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur corsematin.com, 3 juillet 2012.↩
- Clémentine Deroudille, « Romy Schneider : L'invention de la femme moderne »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur cinematheque.fr (consulté le 15 avril 2022).↩
- Shad de Bary, « Alain-Fabien Delon papa : sa compagne Laura partage une rare et adorable photo de leur fille Romy âgée de 2 mois », sur Gala, 21 juillet 2025 (consulté le 12 décembre 2025)↩
- « Alain-Fabien Delon papa : sa petite Romy, 4 mois, apparaît avec sa maman », sur parismatch.com, 30 août 2025 (consulté le 12 décembre 2025)↩
Points à vérifier (489)
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- Qui était Romy Schneider ? — Non vérifié
En 1958, sur le tournage de Christine de Pierre Gaspard-Huit, Romy Schneider rencontre Alain Delon.
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- Quelle est la date de naissance de Romy Schneider ? — Non vérifié
23 septembre 1938.
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- Quel est le lieu de naissance de Romy Schneider ? — Non vérifié
Vienne (Troisième Reich).
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- Quelle est la date de décès de Romy Schneider ? — Non vérifié
29 mai 1982.
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Présentation
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Biographie
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Romy Schneider
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Romy Schneider en 1960 (Studio Harcourt).
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Nom de naissance | Rosemarie Magdalena Albach
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Naissance | 23 septembre 1938 Vienne (Troisième Reich)
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Nationalité | Allemande Française
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Décès | 29 mai 1982 (à 43 ans) Paris 7e
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Profession | Actrice
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Films notables | Sissi La Piscine César et Rosalie L'important c'est d'aimer Ludwig : Le Crépuscule des dieux Une histoire simple
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Rosemarie Magdalena Albach, dite Romy Schneider (/ʁomi ʃnɛdɛʁ/ ; en allemand /ˈʁomi ˈʃnaɪdɐ/), est une actrice germano-française, née le 23 septembre 1938 à Vienne et morte le 29 mai 1982 à Paris 7e.
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Vers l'âge de 15 ans elle commence sa carrière d'actrice dans le genre Heimatfilm. De 1955 à 1957 puis en 1973, elle interprète l'impératrice Élisabeth d'Autriche, surnommée « Sissi », dans quatre films — Sissi (1955), Sissi impératrice (1956) Sissi face à son destin (1957), et Ludwig : Le Crépuscule des dieux (1973) — qui lui valent succès et reconnaissance internationale.
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- Présentation — Non vérifié
En 1958, sur le tournage de Christine de Pierre Gaspard-Huit, Romy Schneider rencontre Alain Delon. À l’issue du film, elle choisit de rester auprès de lui malgré l’hostilité de son entourage et d’une partie de son public germanophone. Le couple s’installe en France, se fiance et devient l’un des plus célèbres du cinéma européen, jusqu’à sa séparation en 1963. La même année, elle tourne dans Le Cardinal d’Otto Premin…
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- Présentation — Non vérifié
Sa carrière connaît un ralentissement à la fin des années 1960, mais Alain Delon contribue à son retour en la faisant engager dans La Piscine de Jacques Deray (1969). Le succès du film relance pleinement sa trajectoire et ouvre les années 1970, qui marquent l’apogée de sa carrière. Schneider devient l’une des actrices les plus appréciées et sollicitées du cinéma français. Elle participe à plusieurs classiques et coll…
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- Présentation — Non vérifié
En 1981, la mort accidentelle de son fils David à l'âge de 14 ans est un choc profond. Le 29 mai 1982, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement parisien à l'âge de 43 ans.
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- Présentation — Non vérifié
En 2008, l’Académie des César lui rend hommage en lui décernant, à titre posthume, un César d’honneur, remis par Alain Delon.
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
Rosemarie Magdalena Albach-Retty naît le 23 septembre 1938 à Vienne — quelques mois après l'intégration de l'Autriche, du fait de l'Anschluss, au Reich allemand — au sein d'une famille de longue tradition artistique. Son arrière-grand-père paternel, Rudolf Retty (de) (1845-1913), était acteur et metteur en scène et sa femme Kathe Retty, née Schäfer, était chanteuse. Ils sont les parents de Rosa, pensionnaire du Burgt…
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Rosa Albach-Retty (1874-1980), la grand-mère paternelle de Romy Schneider.
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
Magda et Wolf se marient le 11 mai 1937 à Berlin. Leur fille naît l’année suivante : son prénom de baptême, Rosemarie, est la contraction des prénoms de ses grands-mères, Rosa et Maria. Le 21 juin 1941 naît son frère Wolf-Dieter Albach, dit Wolfi, qui exercera la profession de chirurgien.
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
Aux derniers jours d'octobre 1938, alors que Rosemarie n'est âgée que de quatre semaines, la famille Albach quitte Vienne en cours de nazification depuis l'annexion de l'Autriche (l'Anschluss) et s'installe dans la propriété de Mariengrund à Schönau am Königssee dans les Alpes bavaroises, près de Berchtesgaden,. Le Berghof, le chalet d'Adolf Hitler situé à vingt kilomètres par la route mais à environ six cents mètres…
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
Les époux Schneider-Albach, en raison de leurs engagements professionnels, ne sont que rarement présents. C'est d'abord une gouvernante qui s'occupe de Rosemarie la première année de sa vie puis la grand-mère maternelle de Romy, Maria Schneider, qui prend soin d'elle et de son frère lorsque leurs parents sont en tournage. Elle fréquente avec sa mère le cercle d'Adolf Hitler qu'elle rencontre.
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
La famille de la petite Rosemarie bénéficie de privilèges réservés aux proches du régime nazi : sa grand-mère paternelle Rosa Albach-Retty (admiratrice déclarée de Hitler et membre du Front patriotique autrichien) et son père Wolf (membre de soutien dès 1933 de la SS, qui rejoint volontairement le Front du travail allemand et en est membre actif à partir de 1938) sont inscrits sur la « liste des privilégiés divins » …
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
En 1944 Romy entre à l'école primaire de Berchtesgaden alors que son père s'installe avec l'actrice Trude Marlen. Le divorce de ses parents est prononcé en 1945. La fin de la guerre marque le début d'une longue pause dans la carrière de Magda Schneider, du fait de sa proximité avec les dirigeants du régime nazi. Se retrouvant presque sans argent, Magda sera obligée de retourner vivre en Autriche occupée pour jouer da…
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Pensionnat Schloss Goldenstein, fréquenté par Romy Schneider de 1949 à 1953.
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- Enfance (1938-1953) — Non vérifié
En septembre 1948 Magda place sa fille dans le pensionnat de Gmunden, puis, après une année chargée de mauvais souvenirs, le 1er juillet 1949, à l'internat autrichien pour jeunes filles Goldenstein, une institution religieuse catholique dirigée par les sœurs augustines, située près de Salzbourg, qu'elle fréquente jusqu'en juillet 1953. Cette année-là elle obtient avec mention sa Mittlere Reife (de), un diplôme de fin…
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Romy Schneider à l'affiche du film Mademoiselle Ange (Ein Engel auf Erden), sorti en 1959.
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- Débuts au cinéma (1953-1955) — Non vérifié
En juillet 1953, Rosemarie quitte le pensionnat. Rentrée chez elle, elle reçoit un appel téléphonique de sa mère Magda, qui lui propose de venir la voir à Cologne, où elle est en préparation de son prochain film, le premier depuis trois ans. En effet, à cette époque, le producteur de cinéma Kurt Ulrich cherche une jeune fille pour tenir le rôle de la fille du personnage principal du film en question, Quand refleuriro…
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- Débuts au cinéma (1953-1955) — Non vérifié
En juin 1954, alors en plein tournage de Feu d'artifice, elle fait la rencontre du réalisateur Ernst Marischka. Ce dernier avait déjà engagé l'actrice Sonja Ziemann pour son prochain film, Les Jeunes Années d'une reine, mais il décide immédiatement de prendre Romy Schneider à la place après leur rencontre. Elle y interprète la reine d'Angleterre Victoria à l'âge de dix-huit ans, en 1837, lors de son accession au trôn…
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- Débuts au cinéma (1953-1955) — Non vérifié
Côté vie privée, Magda Schneider épouse le 11 décembre 1953 le restaurateur Hans Herbert Blatzheim, père de trois enfants d'un premier mariage. Blatzheim devient son « agent » et s'occupe de l'argent gagné par la jeune fille avec ses films. Le restaurateur agresse sa belle-fille. En 1976, huit ans après la mort de Blatzheim, Romy Schneider déclarera : « Il a essayé de coucher avec moi, et pas qu'une seule fois ».
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- Le « mythe » Sissi (1955-1957) — Non vérifié
Dès le début des années 1950, Ernst Marischka a pour projet de montrer à l'écran l'histoire romancée de l’impératrice Élisabeth d'Autriche, dite « Sissi », épouse de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche et assassinée en 1898 à Genève. Marischka a toujours été sensible à l'immense pouvoir de séduction de cette femme captivante dont les Autrichiens se souviennent avec nostalgie. Marischka avait déjà essayé de la p…
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Karlheinz Böhm (l'empereur François-Joseph) et Romy Schneider (Sissi) dans Sissi (1955).
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- Le « mythe » Sissi (1955-1957) — Non vérifié
Pour Marischka, l'existence réelle d'Élisabeth de Wittelsbach révèle trop de tourments pour ne pas être romancée, et il ne souhaite conserver dans sa fiction que le passé glorieux et heureux de l'impératrice. Il ne gardera donc que les événements romantiques et les grands moments d'émotion en occultant tous les drames pénibles et les phobies qu'elle a réellement vécus. De plus, l'Autriche cherche à faire oublier son …
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Romy Schneider en 1955 dans le rôle de Sissi.
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- Le « mythe » Sissi (1955-1957) — Non vérifié
À sa sortie le 21 décembre 1955, le film Sissi déclenche un tel engouement populaire en Autriche et en Allemagne de l'Ouest que les recettes du film dépassent celles d’Autant en emporte le vent. En Europe, le film obtient la mention d'« œuvre culturelle ». En Suisse et en France, le film bénéficie d'un lancement remarquable et est même ensuite diffusé gratuitement dans des écoles. Des prospectus de Romy Schneider son…
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- Le « mythe » Sissi (1955-1957) — Non vérifié
Le succès du film étant assuré, Marischka entreprend le tournage d’un deuxième épisode, Sissi impératrice (Sissi, die junge Kaiserin en allemand) avec un budget et une vision similaires à ceux du premier volet. En revanche, Romy Schneider comprend difficilement que l'on puisse faire un deuxième film. Elle se sent de plus en plus étrangère à ces personnages idéalisés et supporte de plus en plus difficilement les désag…
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- Le « mythe » Sissi (1955-1957) — Non vérifié
En 1957, Romy Schneider entreprend le tournage du troisième épisode : Sissi face à son destin (Sissi, Schicksalsjahre einer Kaiserin) avec réticence et a hâte de se détacher du personnage auquel on l'identifie désormais. Au grand dam de son agent et beau-père — qui gère sa fortune et utilise ses cachets pour investir dans des hôtels et restaurants — et aussi de sa mère — qui utilise sa fille pour poursuivre sa propre…
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- Le « mythe » Sissi (1955-1957) — Non vérifié
Dès 1953, Magda Schneider a décidé de prendre en charge la carrière naissante de sa fille. En outre, elle parvient souvent à imposer aux réalisateurs de jouer auprès de sa fille. En 1957, elle va même jusqu'à interdire à Romy de signer le contrat que Kirk Douglas lui propose lors de leur rencontre au Festival de Cannes. La jeune fille se rebelle alors et décide désormais de choisir elle-même ses rôles. Comme conséque…
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Romy Schneider posant pour le sculpteur Marcel Mayer en 1959.
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- Premières amours et émancipation — Non vérifié
Début 1956, Romy Schneider, qui vient de connaître le succès avec Sissi, fréquente brièvement Toni Sailer, le triple champion du monde de ski alpin, rencontré lors d'un bal de valse autrichienne.
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- Premières amours et émancipation — Non vérifié
À la fin de l'année, sur le tournage d'Un petit coin de paradis, de Josef von Báky, Romy fait la rencontre de Horst Buchholz, âgé de vingt-trois ans, et étoile montante du cinéma germanique tout comme elle. Elle tombe vite amoureuse de lui et la presse n'attend pas longtemps pour les fiancer et les marier aussi vite que l'éclair. C'est la première relation amoureuse sérieuse de l'actrice, vue d'un mauvais œil par sa …
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- Premières amours et émancipation — Non vérifié
Au printemps 1957, Romy — accompagnée de sa mère — et Horst débarquent à Paris pour jouer dans le film Monpti. Le film connaît un certain succès en Allemagne de l'Ouest, mais provoque la colère des fans de l'actrice, qui ne supportent pas de voir l'enfant chérie du cinéma germanique se présenter comme un objet de désir. En juillet 1957, rentrés à Munich, les deux jeunes acteurs mettent fin à leur relation à cause du …
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- Premières amours et émancipation — Non vérifié
En janvier 1958, après avoir refusé de tourner un quatrième Sissi, elle se rend à New York, où les producteurs américains ont acheté les droits des Jeunes Années d'une reine. Elle est invitée par Walt Disney, qui lui propose le rôle de Lizbeth du Troisième Homme sur la montagne, rôle qui reviendra finalement à Janet Munro. Elle retourne en Allemagne de l'Ouest pour tourner Jeunes Filles en uniforme, avec Lilli Palmer…
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Alain Delon, choisi par Romy Schneider pour être son partenaire dans Christine.
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- Rencontre avec Alain Delon et arrivée en France — Non vérifié
Au printemps 1958, Romy Schneider est, à 19 ans, une star internationale. Le producteur français Michel Safra propose à Romy Schneider de reprendre le rôle qui a fait la gloire de sa mère vingt-cinq ans plus tôt. Ce rôle avait en fait été proposé à Romy plusieurs années plus tôt, alors qu'elle ne faisait que débuter dans le métier, avant même le tournage de Sissi. L'idée avait été abandonnée depuis, mais avec le succ…
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- Rencontre avec Alain Delon et arrivée en France — Non vérifié
Le 22 mars 1959, les « fiancés de l'Europe » célèbrent leurs fiançailles officielles, organisées par la mère et le beau-père de Romy à Morcote en Suisse, au bord du lac de Lugano, devant la presse internationale, sans planifier de date pour un éventuel mariage. Échappant à sa mère qui la chaperonnait jusque dans ses films, Romy part alors s'installer avec Delon à Paris. Elle y abandonne son éducation bourgeoise pour …
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Sources et méthode
- Wikipédia · Romy Schneider ↗CC-BY-SA-4.0
- Romy Schneider ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (18)
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- Rosa Albach-Retty (1874-1980), la grand-mère paternelle de Romy Schneider. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Pensionnat Schloss Goldenstein, fréquenté par Romy Schneider de 1949 à 1953. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider à l'affiche du film Mademoiselle Ange (Ein Engel auf Erden), sorti en 1959. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Karlheinz Böhm (l'empereur François-Joseph) et Romy Schneider (Sissi) dans Sissi (1955). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider en 1955 dans le rôle de Sissi. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider posant pour le sculpteur Marcel Mayer en 1959. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Alain Delon, choisi par Romy Schneider pour être son partenaire dans Christine. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider, Alain Delon, Jean Marais, Lucilla Morlacchi et Renato Salvatori à Spolète en 1961. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider en compagnie d'Anthony Quinn au Palais Garnier de Paris, en décembre 1963. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider en septembre 1965. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider et Alain Delon durant le tournage de L'Assassinat de Trotsky. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider en 1971. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider en 1973. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La tombe de Romy Schneider au cimetière de Boissy-sans-Avoir dans les Yvelines. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Romy Schneider en 1962. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'étoile de Romy Schneider sur le Boulevard des stars à Berlin. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (72)
- (de) ↗Dans « Enfance (1938-1953) » du document source
- (de) ↗Dans « Enfance (1938-1953) » du document source
- (de) ↗Dans « Enfance (1938-1953) » du document source
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- Interview de Jacques Dutronc ↗Dans « Documentation » du document source
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- DE-611-BF-114823 ↗Dans « Liens externes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- AllMovie ↗Dans « Liens externes » du document source
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