Sylvester Stallone
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Sylvester Stallone (), né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen à New York, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui est Sylvester Stallone ?
Sylvester Stallone (/sɪlˈvɛstɚ stəˈloʊn/), né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen à New York, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Quelle est la date de naissance de Sylvester Stallone ?
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Quel est le lieu de naissance de Sylvester Stallone ?
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Présentation
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Sylvester Gardenzio Stallone est né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen, à New York aux États-Unis. Le père de Sylvester Stallone, Francesco, dit « Frank », est né à Gioia del Colle, près de Bari, dans la région des Pouilles (dans le Sud de… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Stallone étudie l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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C'est finalement en 1976 que Sylvester Stallone obtient gain de cause, quand sort Rocky, un film réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est bouclé en un mois et avec un budget dérisoire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| nom | Sylvester Stallone Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| légende | Sylvester Stallone en 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nom de naissance | Michael Sylvester Gardenzio Stallone Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| surnom | Sly Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| date de naissance | 6 juillet 1946 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| lieu de naissance | Hell's Kitchen, New York (États-Unis) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nationalité | Américaine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| profession | Acteur Réalisateur Scénariste Producteur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| films notables | voir filmographie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| séries notables | Tulsa King Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Sylvester Stallone (/sɪlˈvɛstɚ stəˈloʊn/[1]), né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen à New York, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après avoir commencé sa carrière au cinéma avec des petits rôles au début des années 1970, il se révèle au grand public en 1976 dans le film Rocky, dont le récit narre l'histoire d'un boxeur de Philadelphie nommé Rocky Balboa. Sa prestation lui vaut d'être nommé aux Oscars, aux Golden Globes et aux BAFTA du meilleur acteur et du meilleur scénario original. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce succès lance sa carrière et engendre une franchise rencontrant un succès critique et commercial sur une période de plus de quarante ans. Outre l'incarnation[2] du rôle principal, Sylvester Stallone y assure fréquemment la réalisation et l'écriture. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il s'investit dans le cinéma dramatique en incarnant des personnages plus sombres dans des films comme FIST (1978), La Taverne de l'enfer (1978), Les Faucons de la nuit (1981) et travaille pour des réalisateurs tels que Norman Jewison et John Huston. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1982, son incarnation du personnage de John Rambo, un vétéran traumatisé par la guerre du Viêt Nam dans Rambo lui permet d'obtenir le deuxième rôle le plus emblématique de sa carrière[3]. Le succès du film entraîne la production d'une série de quatre suites centrées sur le personnage. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir du milieu des années 1980, il s'oriente vers les productions à gros budget : les suites de Rambo, mais aussi Tango et Cash (1989), Cliffhanger (1993) et Demolition Man (1993). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hormis quelques drames tels que Copland (1997), les suites de Rocky et plusieurs tentatives dans la comédie, les films d'action restent son principal genre d'interprétation, comme la série des Expendables (2010-2023). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2016, il remporte le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle et reçoit une troisième nomination aux Oscars dans la même catégorie pour Creed[4]. Depuis 1984, il possède son étoile sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Jeunesse et famille
Sylvester Gardenzio Stallone[6] est né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen, à New York aux États-Unis. Le père de Sylvester Stallone, Francesco, dit « Frank », est né à Gioia del Colle, près de Bari, dans la région des Pouilles (dans le Sud de l'Italie)[7], et est arrivé aux États-Unis avec ses parents qui y ont émigré en 1932[8]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sa mère, Jackie Stallone, née Jacqueline Labofish, est d'ascendance française par sa mère (Jeanne Clérec, née en 1901 à Brest)[9],[10],[11]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Stallone souffre d'une paralysie faciale de la partie gauche du visage, due à une grossesse non surveillée soldée par un accouchement au forceps qui endommage un nerf facial, ce qui rend son œil gauche légèrement tombant, sa bouche légèrement tordue et sa langue à moitié paralysée, lui causant un défaut de prononciation[12],[13]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Le jeune élève Stallone a des problèmes intellectuels et beaucoup de difficultés scolaires, il s’est fait renvoyer d'une dizaine d'établissements[14]. Moqué en raison de ses handicaps physiques et intellectuels, il a commencé à pratiquer la musculation à l'âge de treize ans[15],[16]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Débuts
Stallone étudie l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durant une période de chômage en 1970, il se retrouve brièvement sans domicile fixe et tourne un film érotique, The Party at Kitty and Stud's, pour lequel il touche, selon son propre témoignage, un salaire de 200 dollars. Il s'agit de sa première apparition au cinéma[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le film est ressorti plusieurs années plus tard, après le triomphe de Rocky et pour profiter du succès naissant de l'acteur, sous le titre L'Étalon italien surnom de Rocky Balboa ; le mot italien « stallone » signifiant par ailleurs « étalon » accompagné d'une campagne publicitaire qui tente de le faire passer pour un film pornographique[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La majeure partie de ses autres rôles le cantonne dans des apparitions brèves, comme dans Bananas avec Woody Allen. Il a fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak, mais il n'a pas obtenu de rôle majeur durant cette période. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au milieu des années 1970, il commence à obtenir des seconds rôles plus importants, comme dans Capone ou dans la série B La Course à la mort de l'an 2000 où il interprète l'antagoniste principal. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C'est durant cette période que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur de seconde classe qui se voit offrir la chance de sa vie, le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L’histoire du film Rocky est inspirée d'un combat de boxe auquel il assiste en tant que spectateur entre Mohamed Ali et un boxeur inconnu du public, Chuck Wepner. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Convaincu du potentiel du rôle de Rocky Balboa, Stallone refuse de vendre son scénario s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle-titre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les producteurs font monter très haut les enchères pour acheter ce script, mais ils souhaitent une star confirmée sur l'affiche : dans un premier temps, le rôle est proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les producteurs ne sont guère enthousiastes à l'idée de confier le rôle principal à Stallone, qui n'est alors qu'un acteur de second plan. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La révélation Rocky (années 1970)
C'est finalement en 1976 que Sylvester Stallone obtient gain de cause, quand sort Rocky, un film réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est bouclé en un mois et avec un budget dérisoire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À l'image de Rocky Balboa, son personnage, Sylvester Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone devient la troisième personnalité nommée dans les catégories meilleur acteur et meilleur scénario original pour un même film, après Charlie Chaplin et Orson Welles[19],[20]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En définitive, le film remporte trois Oscars, dont celui du meilleur film de l'année. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'histoire universelle de Rocky Balboa, celle des « petits » qui s'affirment et se réalisent à force de courage, mais aussi grâce au coup de pouce du destin - en somme une allégorie du rêve américain - fait naître un mythe du cinéma américain moderne et façonne aussi une dimension hors normes à son interprète[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone retrouvera le personnage de Rocky Balboa à sept reprises, en 1979, 1982, 1985, 1990, 2006, 2015 et 2018. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone en a écrit tous les scénarios et a réalisé Rocky 2, Rocky 3, Rocky 4 et le sixième volet, intitulé Rocky Balboa. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La série des Rocky présente un parallèle entre la carrière de l'acteur et du boxeur : on quitte le petit « tocard » paumé de Philadelphie pour évoluer vers une superstar accaparée par son image (Rocky 3), voire un fer de lance du patriotisme américain en pleine relance de la guerre froide (Rocky 4 où il affronte un boxeur de l'Union soviétique). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les épisodes successifs ne cessent d'améliorer les scores du box-office, allant jusqu'aux 300 millions de dollars récoltés dans le monde par le 4e épisode, à l'exception du 5e volet qui rencontre un accueil mitigé[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la fin des années 1970, Stallone s'essaie à la réalisation avec un autre drame sportif, La Taverne de l'enfer. Sorti en 1978, le film essuie de mauvaises critiques[23],[24]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Pour le 35e anniversaire du film en novembre 2020, Stallone annonce un nouveau Rocky 4 et dévoile des scènes inédites[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Confirmation avec Rambo et star du cinéma d'action (années 1980)
En 1982, Stallone interprète dans Rambo l'autre rôle qui marquera sa carrière : celui de John Rambo, un vétéran du Viêt Nam sans domicile fixe et qui erre de ville en ville, pris en grippe par un shérif de province qui ne veut pas voir déambuler dans « sa » ville un paria, symbole d'une Amérique qui a perdu. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone reprendra ce rôle à quatre autres reprises (en 1985, 1988, 2008 et 2019). Le personnage de Rambo, que Stallone considère comme son « côté sombre » (Rocky étant son « côté clair »), reprend quelques éléments de la vie de l'acteur, comme le fait également la saga Rocky. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Son personnage de vétéran guerrier devient une icône et suscite une véritable « Rambomania »[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le personnage et ses exploits sont habilement exploités par le gouvernement Reagan, alors que la guerre froide connaît ses derniers soubresauts[27]. Rambo, surtout avec le deuxième épisode de la trilogie (le premier étant plus ambigu) redonne de la fierté aux Américains[28] qui pansent encore les plaies douloureuses du « bourbier » vietnamien : non seulement Stallone rompt avec un cinéma américain très virulent à l'égard de l'attitude des troupes de l'Oncle Sam pendant la guerre du Viêt Nam (Apocalypse Now, Voyage au bout de l'enfer, Platoon, Full Metal Jacket), mais la trame du film Rambo 2 : La Mission le héros repère et libère des soldats américains encore détenus dans les geôles vietnamiennes véhicule par ailleurs l'idée selon laquelle ce nouveau héros américain venge à lui seul un pays déshonoré et gagne une guerre perdue par les bureaucrates. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C'est pour cela que Rambo, et par la même occasion Stallone, deviennent l'image de l'Amérique fière et patriotique des années 1980 et provoquent de nombreuses réactions de rejet ou de moquerie. Ces réactions sont très vives en France, provenant notamment du groupe d'humoristes les Nuls et de l'émission Les Guignols de l'info, dans laquelle la marionnette de Stallone est choisie comme avatar pour représenter les pires travers de l'Amérique au travers du personnage de Monsieur Sylvestre. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1983, Stallone co-produit et coécrit également la comédie musicale Staying Alive, à la suite du succès mondial ayant révélé l'acteur John Travolta dans le film La Fièvre du samedi soir. Malgré un flop critique, le film est un succès commercial[29]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À cette époque, Sylvester Stallone est la superstar des films d'action[30], mais ses rôles de Rocky et de Rambo ont tellement marqué les esprits et sa carrière, que ses autres films de la décennie rencontrent un succès mitigé : le thriller policier avec Les Faucons de la nuit, le film de guerre avec À nous la victoire (1981), la comédie musicale avec Le Vainqueur (Rhinestone, 1984), la comédie policière avec Tango et Cash (1989), le film carcéral avec Haute Sécurité (1989), ou encore le film d'action policier avec Cobra (1986), restent en arrière. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré la variété des genres auxquels il s'essaie, Stallone a souvent été accusé de faire toujours le même type de film, le public et la critique ayant tendance à le rattacher dans la catégorie générique des « films d'action ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diversification et échecs (années 1990)
Dans les années 1990, Stallone laisse derrière lui les personnages de Rocky et de Rambo. Il essaye, comme son rival et ami Arnold Schwarzenegger, de percer dans la comédie, avec L'embrouille est dans le sac et Arrête ou ma mère va tirer ! Sa cote chute et Stallone traverse une première période de vaches maigres. Schwarzenegger devient la star du box-office, mais à cette époque également émerge une nouvelle génération de héros d'actions (Steven Seagal, Jean-Claude Van Damme, Bruce Willis), acteurs présents sur le même type de rôles que lui[31],[32]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Il décide alors de revenir au cinéma d'action, avec des fortunes diverses : il joue ainsi dans des films comme Cliffhanger : Traque au sommet, Demolition Man et L'Expert qui sont de vrais succès, alors que Judge Dredd, Assassins ou encore Daylight sont de nouvelles déceptions au box-office américain[33]. Mais ses films continuent à remporter un certain succès à l'étranger comme le film Daylight qui a réalisé plus de 126 millions de $. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les dernières années de cette décennie, le rôle qui a le plus marqué la critique lui a été offert par James Mangold en 1997, avec Copland. Il y incarne le shérif Freddy Heflin, fatigué et bedonnant, d'une petite ville de policiers. Il prend 20 kg pour ce rôle et étonne de nombreux observateurs[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Traversée du désert puis come-back (années 2000)
Après le simple succès d'estime de Copland, Sylvester Stallone, qui a 50 ans, traverse, durant la première moitié des années 2000, une période peu fructueuse : Driven et Get Carter, nouveaux films d'action grand public tous deux sortis en 2001, sont de sévères échecs commerciaux[35],[36]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
D-Tox (2002) ne connaît qu'une sortie tardive et limitée aux États-Unis. En 2004, il présente sur NBC une émission de télé-réalité, The Contender dans laquelle on voit le quotidien de boxeurs qui se battent pour devenir le meilleur d'entre eux. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En France, l'émission fut diffusée par Canal+ et W9. Stallone n'a visiblement plus de projets et doit se contenter d'apparitions clin d'œil dans des séries télévisées comme Las Vegas ou des films tels que Taxi 3 et Spy Kids 3[37],[38],[39]. En 2005, il intronise Hulk Hogan au WWE Hall of Fame. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Après de longues années passées à essayer de convaincre les producteurs, Stallone revient sur le devant de la scène en 2006, avec le sixième volet de Rocky. Le projet semble fou, car, pour beaucoup, Stallone est trop vieux pour incarner le rôle du boxeur et l'acteur n'échappe pas aux railleries. Néanmoins, il s'accroche à son projet, comprenant que le personnage lui colle à la peau et que le public apprécie de le voir dans ce rôle. Rocky Balboa, axé sur la nostalgie et le retour aux valeurs du tout premier épisode, permet finalement à Stallone de renouer avec le succès critique et les premières places du box office[40]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après le retour bien accueilli de Rocky, Stallone tente la résurrection de l'autre rôle de sa vie, John Rambo. Il s'agit là du quatrième film de cette saga et il le baptise – à l'image de son dernier Rocky – simplement par le nom du personnage : John Rambo. Le film présente une intrigue proche de celle de Rambo 2, mais revient également à la source du personnage découvert dans le premier opus. Dénonçant le génocide du peuple karen par la junte birmane et laissant affleurer la réflexion de John Rambo sur son passé de guerrier, le film fait preuve d'une violence totalement assumée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il continue à s'offrir des succès comme réalisateur/producteur avec le projet Expendables : Unité spéciale. Il raconte l'histoire d'une bande de mercenaires envoyés sur une île d'Amérique du Sud pour y déloger un dictateur, incarné par David Zayas. Le tournage de ce film d'action réunissant toutes les stars du cinéma d'action hollywoodien démarre au mois d'avril 2009 au Brésil. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone y tient le rôle principal, avec à ses côtés Jason Statham, Jet Li, Charisma Carpenter, Terry Crews, Dolph Lundgren qui fait son retour avec Stallone après avoir été remarqué dans Rocky IV, Randy Couture (Champion de MMA), Stone Cold Steve Austin, Eric Roberts, Mickey Rourke et une courte apparition d'Arnold Schwarzenegger et de Bruce Willis. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le film, sorti le 13 août 2010 aux États-Unis et le 18 août en France, est un immense succès international au box-office, malgré les critiques, et relance Sylvester Stallone dans le cinéma d'action à 64 ans. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Retour comme acteur/producteur (années 2010-2020)
En 2012, il reprend son rôle dans Expendables 2 : Unité spéciale mais la réalisation est confiée à Simon West[41]. Le film, tourné en grande partie en Bulgarie, accueille quelques nouveaux acteurs tels que Chuck Norris, Scott Adkins et surtout Jean-Claude Van Damme, qui incarne l'antagoniste principal[41]. Pour cette suite, les personnages d'Arnold Schwarzenegger et de Bruce Willis prennent plus d'importance. Le film sort le 22 août 2012 en France. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le troisième volet Expendables 3 avec comme nouveaux acteurs Harrison Ford, Antonio Banderas, Wesley Snipes ou encore Mel Gibson mais cette fois sans Bruce Willis, conclut la trilogie en août 2014[42],[43]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Parallèlement, Stallone tient les premiers rôles de différents projets, situés dans un registre musclé, aux fortunes plus diverses comme en 2012 dans le thriller d'action Du plomb dans la tête[44]. Dans cette adaptation de la bande dessinée du même nom d'Alexis « Matz » Nolent et Colin Wilson, il incarne un tueur à gages forcé à faire équipe avec un flic joué par Sung Kang pour retrouver l'assassin de leurs équipiers respectifs[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'année suivante est placée sous le sceau des rencontres avec des monstres sacrés : il partage d'abord l'affiche du thriller d'action Évasion avec Arnold Schwarzenegger, également en plein retour[45]. Le film raconte l'histoire d'un concepteur de prisons de très haute sécurité qui sera lui-même enlevé et emprisonné. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Puis la comédie sportive Match Retour lui permet de retrouver un autre vétéran d'Hollywood Robert De Niro, qu'il avait déjà croisé dans Copland et qui, comme Stallone, a tenu un rôle de boxeur au cinéma, celui de Jake LaMotta dans le film Raging Bull de Martin Scorsese sorti en 1980[46]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2014, il surprend en figurant au casting choral de la comédie dramatique indépendante Bad Luck, écrite et réalisée par John Herzfeld. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone pilote ensuite le projet Creed, un dérivé de Rocky, centré sur le fils d'Apollo Creed, incarné par le jeune Michael B. Jordan[47]. Écrit[48] et réalisé par Ryan Coogler, le film permet à Stallone de jouer un Rocky Balboa retraité, désormais dans un rôle de mentor[47]. Sa performance lui vaut le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle et une nomination aux Oscars dans la catégorie du meilleur acteur dans un second rôle[49],[50]. Il avait déjà été nommé pour le même rôle en 1977 aux Golden Globes et aux Oscars. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En 2017, il joue son propre rôle dans le troisième épisode de la deuxième saison de la série This Is Us[51]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2018, il est à l'affiche de deux suites : tout d'abord Évasion 2 : Le Labyrinthe d'Hadès, où Schwarzenegger est remplacé par Dave Bautista – un échec critique et commercial en salles, qui n'empêche pas la mise en chantier d'un troisième opus, mis en scène par son partenaire de Cobra, John Herzfeld. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfin, il est une dernière fois Rocky Balboa pour Creed 2. Pour ces adieux au rôle qui l'a rendu célèbre, tenu durant huit longs métrages, Stallone retrouve Ivan Drago, incarné par Dolph Lundgren dans Rocky 4 qui, à l'instar de Rocky a raccroché les gants pour devenir entraîneur[52]. D'abord annoncé comme réalisateur, Stallone cède finalement sa place au jeune cinéaste Steven Caple Jr.[53]. En novembre 2018, il annonce ne plus reprendre le personnage par la suite, déclarant sur Instagram : « Je pensais en avoir fini en 2006, et ça m’allait très bien. Mais d’un coup ce jeune homme s’est présenté à moi et toute l’histoire a changé […] Je veux simplement remercier tout le monde d’avoir accepté la famille Rocky dans leurs vies pendant plus de 40 ans […] Même si ça me brise le cœur, malheureusement, tout a une fin […] La chose la plus merveilleuse est que Rocky ne mourra jamais parce qu’il vit en vous »[54],[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2019, il fait ses adieux sur grand écran à son autre personnage récurrent, John Rambo, dans Rambo: Last Blood[56]. Le film, réalisé par Adrian Grunberg, a été coécrit et scénarisé par Sylvester Stallone. Le film reçoit essentiellement des critiques négatives, la presse déplorant les incohérences du personnage par rapport aux précédents volets, ainsi que bon nombre de stéréotypes jugés xénophobes[57],[58],[59],[60],[61],[62],[63],[64]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
L'auteur du roman original Rambo, David Morrell, se désolidarise totalement du film et le décrit comme « un gâchis » et ajoutant qu'il trouve « embarrassant d'avoir [son] nom associé à ça »[65]. Il ajoute plus tard dans une interview pour Newsweek : « Au lieu d’être éloquent, ce nouveau film manque d’une âme. Je me sens comme un moins-que-rien après l’avoir vu. Il est typique des films ultra-violents des années 70 de type grindhouse. Les décors ont l’air d’être bon marché. La réalisation est gênante »[65],[66]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Sylvester Stallone retrouve malgré tout le personnage l'année d'après, en lui prêtant sa voix dans un contenu téléchargeable du jeu de combat Mortal Kombat 11[67]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il retrouve James Gunn en 2021 pour prêter sa voix au personnage King Shark, de DC Comics, dans le film The Suicide Squad[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2022, il se met dans la peau d'un super-héros dans le film Samaritan. Depuis novembre 2022, Stallone est à l'affiche de la série télévisée Tulsa King de Taylor Sheridan, où il interprète le rôle d'un lieutenant de la mafia[69]. La série avec Terence Winter comme directeur de série est disponible sur le service de vidéo à la demande Paramount+[69]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres activités
Passionné par la peinture, Sylvester Stallone s'est constitué une collection personnelle de grandes signatures telles que Francis Bacon, Claude Monet, Pablo Picasso ou encore Anselm Kiefer[70]. Il peint depuis son adolescence et a exposé ses œuvres dans de nombreuses villes à travers le monde, notamment aux États-Unis, en Russie, en France et en Allemagne. Ses toiles se vendent en général entre 1 500 et 3 500 dollars, bien loin des cachets qu'il peut toucher pour ses rôles au cinéma, qui se comptent en millions de dollars[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Engagements
Il soutient le candidat républicain John McCain lors de l'élection présidentielle de 2008[72]. Après la victoire de Donald Trump lors de celle de 2016, ce dernier lui propose la présidence du National Endowment for the Arts mais il décline l'offre[73]. Sylvester Stallone soutient Donald Trump lors des élections américaines en 2024, le comparant à George Washington[74]. Il est nommé ambassadeur de Trump à Hollywood où il sera les yeux et les oreilles du président au sein de l'industrie cinématographique[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie privée
Sylvester Stallone s'est marié trois fois : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- décembre 1974-février 1985 : il épouse Sasha Czack, avec laquelle il a eu deux fils, Sage Moonblood (1976-2012)[76] et Seargeoh (né en 1979), qui est autiste. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- décembre 1985-juillet 1987 : il épouse l'actrice et mannequin Brigitte Nielsen, qui joue la partenaire de Drago dans Rocky 4 et tourne à ses côtés dans Cobra. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- mai 1997 : il épouse l'ancien mannequin avec laquelle il avait déjà entretenu une relation de 1988 à 1994 ; ils ont trois filles : Sophia Rose (1996), Sistine Rose (1998) et Scarlet Rose (2002). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 13 juillet 2012, son fils Sage Stallone, alors âgé de 36 ans, est retrouvé mort dans sa maison d'Hollywood. La cause serait une défaillance cardiaque (athérosclérose coronaire). Lors de l'autopsie, aucune trace de drogue n'a été retrouvée dans son organisme excepté du Vicodin, un analgésique morphinique. Sage Stallone est inhumé au cimetière Westwood Memorial Park de Los Angeles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En janvier 2013, le New York Post écrit que l'acteur aurait, dans son adolescence, abusé de sa demi-sœur Toni-Ann Filiti. Ayant menacé en 1987 de révéler cette histoire, elle aurait reçu de l'acteur 2 millions de dollars, une rente de 16666 dollars par mois à vie et des frais de suivi psychiatrique de 50000 dollars. Le fils de Toni-Ann Filiti affirme que sa mère lui aurait confirmé les faits sur son lit de mort. L'entourage de Sylvester Stallone prend la défense de ce dernier et soutient qu'il n'aurait versé de l'argent à sa sœur que par générosité. Selon leur mère Jacqueline Stallone, sa fille aurait tout inventé afin de faire chanter son fils pour de l'argent[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En août 2022 et après 25 ans de mariage, Jennifer Flavin, lasse des problèmes conjugaux récurrents, dépose une demande de divorce[78]. L'acteur réagit en se faisant tatouer un chien sur le bras à la place du visage de son épouse[79]. Ils reviennent sur leur décision un mois après et partagent aujourd'hui encore leur vie[80]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Stallone est baptisé catholique[source insuffisante]. En 2023, il a rendu visite au pape François au Vatican avec sa femme, ses trois filles et son frère. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Affaires judiciaires
Possession de substance controlée
En 2007, les douaniers australiens ont découvert 48 flacons de l'hormone de croissance humaine synthétique Jintropine dans les bagages de Stallone[81]. Le 15 mai 2007, lors d'une audience devant le tribunal, il a plaidé coupable à deux accusations de possession d'une substance contrôlée[82]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Accusations d'agressions sexuelles et viols
En février 2001, une danseuse exotique nommée Margie Carr a intenté une action en justice contre Stallone, l'accusant de viol alors qu'il se trouvait dans un centre de remise en forme de Santa Monica où ils s'entraînaient tous les deux le 26 février 2000[83]. Un avocat de Stallone a nié, affirmant qu'elle avait vendu l'histoire à Globe (journal) le mois précédant le procès[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En février 2016, le journal The Baltimore Examiner publie un article selon lequel Sylvester Stallone aurait en 1986, en compagnie de son garde du corps, abusé sexuellement d'une adolescente de 16 ans. Le journal s'appuie sur un rapport de police datant de la même année, et sur les déclarations de la victime présumée[85]. En novembre de l'année suivante, dans le contexte de l'affaire Harvey Weinstein, le quotidien britannique Daily Mail reprend les informations du Baltimore Post-Examiner[86]. L'acteur réagit alors en niant catégoriquement, soulignant qu'il n'a jamais été interrogé par les autorités[87]. Brigitte Nielsen, épouse de Sylvester Stallone à l'époque, intervient pour contester ces accusations[88]. David Mendenhall, à l'affiche aux côtés de Sylvester Stallone dans Over the Top : Le Bras de fer, a également défendu Stallone, niant avoir présenté à Stallone la fille en question[89]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2017, il est visé par une nouvelle plainte pour agression sexuelle, bien que la période prévue par la prescription soit écoulée. Pour l'avocat de l'acteur, « il est évident que cette femme a déposé cette plainte pour se faire de la publicité dans les médias »[90]. Les avocats de Stallone ont également déclaré que même si l'acteur avait eu une relation consensuelle avec l'accusateur en 1987, ils avaient deux témoins qui réfutaient ces affirmations[91]. En juin 2018, le bureau du procureur du district de Los Angeles a confirmé une enquête, déclarant que le département de police de Santa Monica avait présenté une affaire de crimes sexuels contre Sylvester Stallone à un groupe de travail spécial pour examen[92]. En octobre 2018, le bureau du procureur du district de Los Angeles a pris la décision de ne pas inculper Stallone pour l'agression présumée, aucun témoin n'ayant corroboré les allégations. Stallone a à son tour déposé un rapport de police concernant son mensonge sur un document officiel[93],[94]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Filmographie
Filmographie de Sylvester Stallone Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Acteur
Années 2020
- 2022 : Le Samaritain de Julius Avery : Joe Smith / le Samaritain / Nemesis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 - en cours : Tulsa King (série télévisée) : Dwight "The General" Manfredi Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2023 : Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 de James Gunn : Stakar Ogord / Starhawk Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2023 : Expendables 4 de Scott Waugh : Barney Ross[95] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2024 : Armor de Justin Routt : La Tour Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2025 : Mission Alarum de Michael Polish : Chester Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Doublage
Films
- 2011 : Zookeeper de Frank Coraci : Joe, le lion Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2021 : The Suicide Squad de James Gunn : Nanaue/King Shark Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Films d'animation
- 1998 : Fourmiz de Eric Darnell et Tim Johnson : Weaver Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2016 : Ratchet et Clank de Kevin Munroe et Jericca Cleland : Victor Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2017 : Animal Crackers de Tony Bancroft, Scott Christian Sava et Jaime Maestro : l'homme-canon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeux vidéo
- 2019 : Mortal Kombat 11 : John Rambo[96] (Kombat Pack n° 2 - 2020) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2019 : Call of Duty: Mobile : John Rambo[97] (archives audio - Pack 2021) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2020 : Call of Duty: Warzone : John Rambo[97] (archives audio - Pack 2021) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2020 : Call of Duty: Black Ops Cold War : John Rambo[97] (archives audio - Pack 2021) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réalisateur
- 1978 : La Taverne de l'enfer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1979 : Rocky 2 : La Revanche Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1982 : Rocky 3 : L'Œil du tigre Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1983 : Staying Alive Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1985 : Rocky 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2006 : Rocky Balboa Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2008 : John Rambo Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2010 : Expendables : Unité spéciale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Producteur / producteur délégué
- 1983 : Staying Alive de lui-même Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2001 : Driven de Renny Harlin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2013 : Homefront de Gary Fleder Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2015 : Creed : L'Héritage de Rocky Balboa de Ryan Coogler Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : Évasion 2 : Le Labyrinthe d'Hadès de Steven C. Miller Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2018 : Creed 2 de Steven Caple Jr. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2022 : Le Samaritain de Julius Avery Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2023 : Creed 3 : La Relève de Rocky Balboa de Michael B. Jordan Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2025 : A Working Man de David Ayer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2025 : Giant de Rowan Athale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- prochainement : John Rambo de Jalmari Helander Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télé réalité
- 2023-2024 : La Famille Stallone, avec Son épouse Jennifer, ses filles Sophia, Sistine, Scarlet et le frère de Sylvester Frank Stallone, sur Paramount+, 2 saisons de 18 épisodes (8+10) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
Récompenses
| Année | Cérémonie | Catégorie | Film Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| 1977 | David di Donatello Awards | David di Donatello Award du meilleur acteur étranger | Rocky Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Kansas City Film Critics Circle Awards | KCFCC Award du meilleur acteur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1979 | ShoWest Convention | Star de l'année | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1982 | Jupiter Awards | Jupiter Award du meilleur acteur international | Rambo et Rocky 3 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1983 | Hollywood Walk of Fame | Étoile - Star du Walk of Fame - 29 juin 1983, 6712 Hollywood Boulevard | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1984 | ShoWest Convention | Star des stars | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1985 | Golden Apple Awards | Sour Apple | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1986 | Hasty Pudding Theatricals | Homme de l'année | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| People's Choice Awards | Acteur favori | Rambo 2 et Rocky 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 1990 | Grand Prix International du Spectacle | Acteur international le plus populaire | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1992 | 17e nuit des César | César d'honneur | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| [98] | |||
| 1996 | Golden Apple Awards | Star masculine de l'année | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 1997 | Golden Apple Awards | Star masculine de l'année | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Festival International du Film de Stockholm | Meilleur acteur | Copland Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 1998 | Palm Springs International Film Festival | Desert Palm Achievement Award | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2002 | Video Dealers Software Association | Action Star of the Millennium Award | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2004 | Golden Camera | Meilleur acteur international | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2005 | World Stunt Awards | Taurus d'Honneur | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2006 | Boxing Writers Association of America | Boxing Lifetime Cinematic Achievement pour le personnage de Rocky Balboa | Rocky, Rocky 2, Rocky 3, Rocky 4, Rocky 5 et Rocky Balboa Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2008 | Festival du Film de Zürich | Golden Icon Award | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2009 | Mostra de Venise | Prix Vive le Cinéaste | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2010 | IGN Award | IGN's Action Heroes Hall of Fame | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| The Hollywood Reporter | Ket Art Visionary Award | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Hollywood Film Festival | Lifetime Achievement Award | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 2011 | Hollywood Union Publicists | Lifetime Achievement Award | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2012 | CinemaCon | ComicCon Award Career Achievement | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2013 | CineRockom International Film Festival | Lifetime Achievement Diamond Award du meilleur acteur dans un blockbuster historique | Rocky 4 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2015 | National Board of Review Awards | NBR Award du meilleur acteur dans un second rôle | Creed Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Top 10 Films (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Boston Online Film Critics Association Awards | BOFC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Southeastern Film Critics Association Awards | SEFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Austin Film Critics Association Awards | AFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Phoenix Film Critics Society Awards | PFCS Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Las Vegas Film Critics Society Awards | LVFCS Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| St. Louis Film Critics Association Awards | SLFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Utah Film Critics Association Awards | UFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Black Film Critics Circle Awards | BFCC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Georgia Film Critics Association Awards | GFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2016 | Golden Globes Awards | Golden Globe du Meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| Denver Film Critics Society Awards | DFCS Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Critics' Choice Movie Awards | Critics' Choice Movie Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Golden Schmoes Awards | Golden Schmoes Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Golden Schmoes Award de la plus grande surprise de l'année (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Awards Circuit Community Awards | ACCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Gold Derby Awards | Golden Derby Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Festival international du film de Santa Barbara | Montecito Award - Grande, importante contribution au cinéma | Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
Nominations
| Année | Cérémonie | Catégorie | Film Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|---|---|
| 1977 | Oscars du cinéma | Oscar du meilleur scénario | Rocky Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| Oscar du meilleur acteur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Golden Globes | Golden Globe du meilleur scénario Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Golden Globe du meilleur acteur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| Writers Guild of America | WGA Award du meilleur drame adapté directement pour le cinéma Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| People's Choice Awards | Acteur favori Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 1978 | British Academy Film Awards | BAFTA du meilleur scénario Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| BAFTA du meilleur acteur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||
| People's Choice Awards | Acteur favori | F.I.S.T et La Taverne de l'enfer Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| 1980 | People's Choice Awards | Acteur favori | Rocky 2 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| 2015 | Satellite Awards | Satellite Award du meilleur acteur dans un second rôle | Creed Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| New York Film Critics Online Awards | NYFCO Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Washington D.C. Area Film Critics Association Awards | WAFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Boston Society of Film Critics Awards | BSFC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| San Francisco Film Critics Circle Awards | SFFCC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Houston Film Critics Society Awards | HFCS Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Indiana Film Journalists Association Awards | IFJA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Online Film Critics Society Awards | OFCS Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Chicago Film Critics Association Awards | CFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Florida Film Critics Circle Awards | FFCC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Alliance of Women Film Journalists Awards | AWFJ Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| North Carolina Film Critics Association | NCFC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Indiewire Critics' Poll | 2e pour l'ICP Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Village Voice Film Poll | 2e pour l'VVFP Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2016 | Central Ohio Film Critics Association Awards | COFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |
| National Society of Film Critics Awards | NSFC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Seattle Film Critics Association Awards | SFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| NAACP Image Awards | Image Award du meilleur film (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Black Reel Awards | BR Award du meilleur film (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Vancouver Film Critics Circle Awards | VFCC Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Oscars du cinéma | Oscar du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Iowa Film Critics Association Awards | 2e pour l'IFCA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| MTV Movie Awards | MTV Award du meilleur film (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| AARP Movies for Grownups Awards | AARP Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| All Def Movie Awards | All Def Movie Award - Most Helpful White Person Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Online Film & Television Association | OFTA Award du meilleur acteur dans un second rôle Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| BET Awards | BET Award du meilleur film (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| NAACP Image Awards | NAACP Image Award du meilleur film (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| Teen Choice Awards | Teen Choice Award du meilleur film (en tant que producteur) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||
| 2017 | Jupiter Awards | Jupiter Award du meilleur acteur international Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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Rivalité avec Arnold Schwarzenegger comme vedette de films d'action
Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger ont partagé une « rivalité » à partir des années 1980[100], du fait de leur statut respectif d'acteurs vedettes des films d'action, cette rivalité se transformant, au fil des années, en amitié[101]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Schwarzenegger a notamment indiqué : « Nous étions en compétition sur tous les sujets. [...] Qui est le plus vicieux. Qui est le plus dur. Qui utilise les plus gros couteaux. Qui utilise les plus gros pistolets. Sly et moi étions en guerre. Sans Stallone, je n'aurais peut-être pas été aussi motivé dans les années quatre-vingt pour faire le genre de films que j'ai fait et travailler aussi dur que je l'ai fait »[101]. Stallone, de son côté a déclaré : « Nous ne pouvions même pas supporter d'être dans la même pièce »[101]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette rivalité s'est aussi exprimée dans les longs métrages des deux acteurs. Par exemple, dans Demolition Man (1993), Stallone y évoque une « fondation Schwarzenegger », tout en faisant une référence appuyée à la carrière politique qu'entame alors Schwarzenegger[100], qui aboutira à son élection au poste de gouverneur de Californie. Dans le même esprit, dans Last Action Hero (1993), on y voit le partenaire de Jack Slater (Schwarzenegger), le jeune Danny Madigan (Austin O'Brien) s'étonner de voir sur l'affiche du film Terminator 2 le visage de Stallone à la place de Schwarzenegger, Jack Slater proclamant : « Il [Stallone] est fantastique dans ce film. C'est son meilleur rôle »[100]. Pareillement, dans le film Jumeaux (1988) avec Arnold Schwarzenegger et Danny DeVito, on peut y voir une affiche du film Rambo III (1988) avec Sylvester Stallone. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On peut aussi citer l’exemple du film Arrête ou ma mère va tirer ! (1992) dans lequel joue Stallone, uniquement pour devancer Schwarzenegger qui semblait intéressé par le script ; c'était en fait une ruse de l'acteur américano-autrichien afin d'amener Stallone à jouer dans ce film, que Schwarzenegger trouvait passablement mauvais. Mais au lieu de simplement refuser d'y jouer, Arnold fait mine de s'intéresser au long métrage, attisant ainsi la curiosité de son rival pour qu'il prenne le rôle, dans un film qui sera un échec critique et commercial, désavoué plus tard par Stallone lui-même comme l'un de ses pires films[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la suite de cette « rivalité », les deux acteurs ont fini par nouer une solide amitié dans les années 1990[101], et ont même partagé l'écran dans des films d'action tels que Expendables : Unité spéciale (2010) ou encore Évasion (2013). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cette « rivalité » cependant, aurait été exagérée ; Schwarzenegger déclare ainsi en 2012 durant un entretien, avec Stallone à ses côtés : « Notre instinct naturel de compétiteurs, à Sly et à moi, nous poussait à toujours vouloir être le meilleur, à être le numéro un. Cela plaisait aux studios, qui s’amusaient à dramatiser notre rivalité pour vendre encore plus de billets. C’est Hollywood qui a fait de nous des ennemis ! »[100] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi l'article anglophone Schwarzenegger–Stallone rivalry. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans la culture populaire
Le personnage de la marionnette de Monsieur Sylvestre qui apparaît dans l'émission de télévision satirique Les Guignols de l'info est une caricature de Sylvester Stallone[103]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le film Hot Shots! (1991) de Jim Abrahams, le personnage de Sean « Topper » Harley (Charlie Sheen) est inspiré du personnage de Rambo. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le film Outsider (2016) de Philippe Falardeau, qui retrace la vie du boxeur Chuck Wepner ayant inspiré le personnage de Rocky Balboa, le comédien Morgan Spector interprète le rôle de Sylvester Stallone[104]. Par ailleurs, le film I Play Rocky (2026) de Peter Farrelly revient sur la genèse de Rocky et sur les difficultés de Stallone pour s'imposer comme acteur. Il y est incarné par Anthony Ippolito. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le jeu vidéo Broforce (2015), les personnages de Rambro, Bro Dredd et Demolition Bro sont des parodies de personnages interprétés par Stallone. Dans le jeu vidéo Mortal Kombat 11 (2019), le personnage de Rambo est jouable[105]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le roman Underdog de Bruno Marsan (Bruno Lafourcade, Seguier 2026), met en parallèle la vie et la carrière de Sylvester Stallone avec celle du narrateur. Celui-ci fut bouleversé par la vision de Rocky lorsqu'il était lycéen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voix francophones
Alain Dorval · Pierre Chagnon Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En version française, Alain Dorval[106] a été la voix régulière de Sylvester Stallone de 1977 jusqu'à son décès, en 2024. Il a doublé l'acteur notamment dans les sagas Rocky, Rambo et Expendables. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Richard Darbois l'a également doublé, à huit reprises[106], notamment dans Tango et Cash, Demolition Man, Copland et Driven. Michel Vigné le double aussi dans le film Haute Sécurité et la série Dream On[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À titre exceptionnel, il a aussi été doublé par Laurent Hilling dans L'Étalon italien, Dominique Collignon-Maurin dans Les Mains dans les poches, Jean-Pierre Leroux dans Capone[107], Bernard Murat dans La Course à la mort de l'an 2000[106], Olivier Destrez dans la série Kojak[107], Gérard Dessalles dans la série Le Muppet Show[107], Patrick Floersheim dans la version VHS du Vainqueur[107] et Thierry Mercier dans la série This Is Us. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À partir de 2024, Paul Borne remplace Alain Dorval sur les doublages de La Famille Stallone et Tulsa King. En parallèle, Michel Vigné retrouve l'acteur dans les films Armor[108] et Mission Alarum en 2025. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En version québécoise, Pierre Chagnon est la voix de Sylvester Stallone dans presque tous ses films[109]. Il le double notamment dans Cliffhanger : Traque au sommet, Judge Dredd, Rocky Balboa et la saga Expendables. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À titre exceptionnel, il a aussi été doublé par Dominique Briand dans Tango et Cash et L'Embrouille est dans le sac[109]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Versions françaises Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alain Dorval (*1946 - 2024) dans Rocky, Rambo, Expendables, Cliffhanger : Traque au sommet, Judge Dredd[106] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Richard Darbois dans Tango et Cash, Demolition Man, Copland, Driven[106] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Michel Vigné dans Haute Sécurité, Dream On[106]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Versions québécoises (note : la liste indique les titres québécois) : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pierre Chagnon dans La Falaise de la mort, Juge Dredd, Rocky Balboa et la saga Les Sacrifiés[109]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- Emmanuelle Bernheim. Stallone. Gallimard. 2002 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Colloque Sylvester & Stallone (2012 ; Caen), Traité de sémiotique abusive : le héros, super vecteur de sens : actes du Colloque Sylvester & Stallone, La Fermeture éclair, Caen, du 6 au 24 juillet 2012, [Caen], [Amavada], [2012], 106 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- David Da Silva, Sylvester Stallone, héros de la classe ouvrière, nouvelle édition augmentée, La Madeleine, LettMotif, 2020, 240 p., Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Marsha Daly, Sylvester Stallone : an illustrated life, New York, St. Martin's Press, 1984, 127 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Carl Green et William Sanford, Sylvester Stallone, Mankato, Crestwood House, 1986, 32 p., Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christophe L. et Guy Braucourt, Sylvester Stallone, Paris, PAC, 1985, 127 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Chris Holmlund (dir.), The ultimate Stallone reader : Sylvester Stallone as star, icon, auteur, New York, Wallflower Press, [2014], 286 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- William Laurent, Sylvester Stallone, Saint-Cloud, SIPE, 1995, 127 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mohamed Mamou, Sylvester Stallone : une revanche sur la vie, Transparence, 1995, 240 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Christophe HJ Martin, Directed by Sylvester Stallone, nouvelle édition, La Madeleine, LettMotif, 2020, 159 p., (nouvelles) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Janice C. Simpson, Sylvester Stallone : going the distance, St. Paul, EMC, 1978, 40 p., Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API. Le nom de famille Stallone est d'origine italienne et se prononce : /stal.ˈlɔ.ne/ et signifie « étalon ».↩
- Les ancêtres de Sylvester Stallone habitaient Landrévarzec. ouest-france.fr. 19-12-2014. Consulter ↗↩
- aurelie-laine. Cliffhanger : 9 choses que vous ne saviez peut-être pas sur Sylvester Stallone [Photos]. Télé Star. 2016-09-13 Consulter ↗↩
- Marine Gibert. Golden Globes : Stallone emporté par l'émotion. Gala.fr. 2016-01-11 Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone. Hollywood Walk of Fame. 2019-10-25 Consulter ↗↩
- Bio | Sylvester Stallone. sylvesterstallone.com Consulter ↗↩
- Dalla Puglia a gli USA! Gli antenati di Sylvester Stallone. storiedifamiglia.com. Consulter ↗↩
- Frank Stallone, polo player and father of actor Sylvester Stallone, dies at 91. Washington Post. Consulter ↗↩
- EPG. 13emerue.fr Consulter ↗↩
- VIDEO. Sylvester Stallone : un maire révèle les origines bretonnes de l'acteur. franceinfo. 2014-11-12 Consulter ↗↩
- Stewart. Rambo-ski – Hollywood star Sylvester Stallone's Russian secret. Daily Mail. 11-04-2009. Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone. Première. Consulter ↗↩
- William Reynolds Sanford, Carl R. Green. Sylvester Stallone. Howard Schroeder. 1986. p. 7↩
- David Da Silva. Sylvester Stallone, héros de la classe ouvrière. LettMotif. 2020. p. 46↩
- William Reynolds Sanford, Carl R. Green. Sylvester Stallone. Howard Schroeder. 1986. p. 9↩
- William Laurent. Sylvester Stallone, la revanche de l'Amérique. Victory. 1986. p. 13↩
- (en) Interview de Sylvester Stallone, Playboy, septembre 1978.↩
- AVN - The 'Italian Stallion' Hoax: Stallone Never Did Hardcore. business.avn.com Consulter ↗↩
- Le show de Sylvester Stallone et Mohamed Ali aux Oscars 1977. Première.fr. 23 février 2017. Consulter ↗↩
- Stallone reste en 2018 le dernier à avoir été dans cette situation.↩
- Comment Sylvester Stallone a donné naissance au mythe "Rocky" | Les Inrocks. https://www.lesinrocks.com/ Consulter ↗↩
- Mathias Penguilly. Rocky IV : Sylvester Stallone en dit plus sur l'arrivée de la Director's Cut. 2020-08-31 Consulter ↗↩
- Paradise Alley (1978). Fandango Media Consulter ↗↩
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- Sylvester Stallone a une belle surprise pour les fans de « Rocky IV ». 20minutes.fr. Consulter ↗↩
Références 26 à 50
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- Staying Alive. Box Office Mojo Consulter ↗↩
- Stallone est heureux de ne plus être une superstar. Le Matin. 2015-04-11 Consulter ↗↩
- Que sont devenus les héros des films d'action des années 80?. blue News Consulter ↗↩
- VEDETTES DES FILMS D’ACTION DES ANNÉES 80. SUMMUM Magazine Consulter ↗↩
- Judge Dredd. Box Office Mojo Consulter ↗↩
- Copland - films-telefilms sur Télé 7 Jours. www.programme-television.org Consulter ↗↩
- Driven et les plus gros flops de Sylvester Stallone. premiere.fr. 4 septembre 2015 Consulter ↗↩
- ‘Driven’ Eases Into Top Spot, Nudging ‘Bridget Jones’ Aside. latimes.com. 30 avril 2001 Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone pays heartfelt tribute to ‘good friend’ James Caan, following death aged 82: ‘One of a kind!’. metro.co.uk. 10 juillet 2022 Consulter ↗↩
- Taxi 3 : Quand Sylvester Stallone jouait un espion pour Luc Besson. Première. 10 mars 2022 Consulter ↗↩
- Stallone méchant dans "Spy kids 3" !. allociné.fr. 11 février 2003 Consulter ↗↩
- Un «Rocky 6» à la hauteur de l'original. 20 minutes. 2007-07-23 Consulter ↗↩
- Retour en force pour The Expendables 2. lapresse.ca. 12 août 2012 Consulter ↗↩1 ↩2
- Expendables 3 : Mel Gibson et Antonio Banderas confirmés. ladepeche.fr. 11 août 2013 Consulter ↗↩
- Expendables 3: Bruce Willis trop cher, remplacé par Harrison Ford. lefigaro.fr. 8 août 2013 Consulter ↗↩
- Bullet to the Head Review. ign.com. 16 novembre 2012 Consulter ↗↩1 ↩2
- VIDÉOS. Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger réunis dans "Evasion": retour sur leur rivalité. huffingtonpost.fr. 13 novembre 2013 Consulter ↗↩
- "Match retour" : Stallone et De Niro, les rois du ring. francetvinfo.fr. 21 janvier 2014 Consulter ↗↩
- Stallone de retour sur le ring dans Creed. lefigaro.fr. 26 juillet 2013 Consulter ↗↩1 ↩2
- SensCritique. Creed - L'Héritage de Rocky Balboa - Film (2015). SensCritique Consulter ↗↩
- Pourquoi Stallone remercie Rocky aux Golden Globes. premiere.fr. 11 janvier 2016 Consulter ↗↩
- Et l'Oscar de la plus grosse déception revient à... Sylvester Stallone. lefigaro.fr. 29 février 2016 Consulter ↗↩
Références 51 à 75
- This Is Us : Sylvester Stallone s'amuse avec ses partenaires sur le tournage de la saison 2. allociné.fr. 17 août 2017 Consulter ↗↩
- Creed 2 : Sylvester Stallone derrière la caméra pour le retour d’Ivan Drago. Allociné. 10 octobre 2017. Consulter ↗↩
- Justin Kroll. Steven Caple Jr. to Direct ‘Creed 2’ Starring Michael B. Jordan and Sylvester Stallone (EXCLUSIVE). 2017-12-11. Consulter ↗↩
- Citation originale : I thought Rocky was over in 2006, and I was very happy with that. And then, all of a sudden, this young man presented himself and the whole story changed […] I just want to thank everyone around the whole wide world for taking the Rocky family into their hearts for over 40 years […] Though it breaks my heart, Sadly all things must pass and end […] The most wonderful thing of all, is that ROCKY will never die because he lives on in you.↩
- Avec Creed II, Sylvester Stallone dit adieu à Rocky pour de bon. premiere.fr. 31 janvier 2022 Consulter ↗↩
- Rambo V Last Blood : la date de sortie dévoilée. allociné.fr. 2 avril 2019 Consulter ↗↩
- Rambo: Last Blood (2019). Fandango Media Consulter ↗↩
- Rambo: Last Blood Reviews. CBS Interactive Consulter ↗↩
- Peter Debruge. Film Review: 'Rambo: Last Blood'. Variety. 19 septembre 2019 Consulter ↗↩
- Witney Seibold. Rambo: Last Blood Review. IGN. 19 septembre 2019 Consulter ↗↩
- Charles Trepany. Is 'Rambo: Last Blood' any good? Critics call it a 'MAGA fantasy,' 'orgy of death'. USA Today. 21 septembre 2019 Consulter ↗↩
- Katie Walsh. Movie review: Deeply xenophobic, lazy 'Rambo: Last Blood' should be the end of the line for the character. Chicago Tribune. 19 septembre 2019 Consulter ↗↩
- David Fear. 'Rambo: Last Blood': A Reagan-Era Hero, Re-Engineered for the MAGA Age. 19 septembre 2019 Consulter ↗↩
- Matthew Rozsa. The MAGA fever dream of "Rambo: Last Blood". 21 septembre 2019 Consulter ↗↩
- Rambo creator 'Hates' 'Last Blood' Left Theater Feeling 'Degraded and Dehumanized'. Newsweek Consulter ↗↩1 ↩2
- Le créateur de Rambo est « embarrassé » de voir son nom associé au dernier film de la franchise. Slate.fr. 22 septembre 2019. Consulter ↗↩
- John Rambo joue du couteau et vide son chargeur dans Mortal Kombat 11. gamekult.fr. 22 octobre 2020 Consulter ↗↩
- "The Suicide Squad" : PourquoiSylvester Stallone a accepté de jouer un requin tueur. bfmtv.com. 10 juillet 2021 Consulter ↗↩
- Charles Martin. Sylvester Stallone rejoint la mafia dans la bande-annonce de Tulsa King. premiere.fr. 16 juin 2022 Consulter ↗↩1 ↩2
- ArtMajeur. Sylvester Stallone vendait ses propres tableaux 5 dollars pièce pour payer le bus scolaire | ArtMajeur Magazine. www.artmajeur.com Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone, l'artiste peintre, expose ses tableaux en Allemagne. Premiere.fr. 2021-12-06 Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone:«Je vote McCain!». Le Figaro. 2008-02-01 Consulter ↗↩
- Stéphane Lauer. Sylvester Stallone s’éloigne du casting de Donald Trump. Le Monde. 2016-12-20 Consulter ↗↩
- Selon Sylvester Stallone, le « mythique » Donald Trump est le nouveau George Washington de l’Amérique. Le Figaro. 2024-11-15 Consulter ↗↩
- Donald Trump nomme Sylvester Stallone, Mel Gibson et Jon Voight "ambassadeurs" à Hollywood. BFMTV Consulter ↗↩
Références 76 à 100
- Hélène Pagesy, "Sage Stallone : une carrière trop vite interrompue", Lefigaro.fr, 16 juillet 2012.↩
- Sylvester Stallone aurait abusé de sa demi-soeur. Gala. 2013-01-24 Consulter ↗↩
- Lucie Lanzon, Mathilde Seifert. Le divorce inattendu de Sylvester Stallone et Jennifer Flavin. madame.lefigaro.fr. 26 août 2022. Consulter ↗↩
- Jérôme Vermelin. Molosses, tatouages et gros sous : les dessous du divorce de Sylvester Stallone et Jennifer Flavin. tf1info.fr. 25 août 2022. Consulter ↗↩
- Un mois après l'annonce de leur divorce, Sylvester Stallone et Jennifer Flavin reviennent sur leur décision. parismatch.com Consulter ↗↩
- A. B. C. News. Will Stallone's HGH Secret Start a Trend?. ABC News Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone Pleads Guilty to Bringing Human Growth Hormone Into Australia. Associated Press. 2015-03-25 Consulter ↗↩
- AlloCine. Sly accusé de tentative de viol. AlloCiné. 2001-03-07 Consulter ↗↩
- Martha Ross | Bay Area News Group. Sylvester Stallone has a history of denying women’s claims of sexual abuse. The Mercury News. 2017-11-17 Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone accused 30 years ago of allegedly having group sex with teen, police say, The Baltimore Post-Examiner, 16 février 2016.↩
- Agression sexuelle : le nom de Sylvester Stallone figurerait dans un rapport de police. LCI. 17/11/2017. Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone Denies Sexually Assaulting 16-Year-Old in 1980s, Time, 17 novembre 2017.↩
- Anne-Yasmine Machet. Sylvester Stallone accusé d’agression sexuelle : son ex-femme Brigitte Nielsen le défend. Gala. 2017-11-21 Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone's Ex-Wife Brigitte Nielsen Says Sexual Assault is a Lie. TMZ. 2017-11-20 Consulter ↗↩
- Sylvester Stallone visé par une nouvelle plainte pour agression sexuelle. 20 Minutes. 2017-12-25 Consulter ↗↩
- The Los Angeles DA is investigating sexual assault allegations against Sylvester Stallone. AV Club Consulter ↗↩
- Maria Puente. Sylvester Stallone sex-crime allegation under review by Los Angeles prosecutors. USA TODAY Consulter ↗↩
- Alessandra Orlacchio. Sylvester Stallone, accusato di violenza sessuale, non verrà processato!. CheDonna.it. 2018-10-31 Consulter ↗↩
- D.A. Rejects 1990 Rape Case Against Sylvester Stallone. TMZ. 2018-10-30 Consulter ↗↩
- Expendables 4 en tournage ! La liste des acteurs aux côtés de Sylvester Stallone et Jason Statham. cinema.jeuxactu.com. Consulter ↗↩
- Mortal Kombat 11 Ultimate – Gameplay de Rambo dévoilé » sur blog.fr.playstation.com.↩
- « Rambo & McClane actors reportedly did not record new voice lines for Warzone Operators » sur charlieintel.com.↩1 ↩2 ↩3
- Stallone et Jack Lang à l'exposition Toulouse-Lautrec. INA. 21 février 1992 Consulter ↗↩
- All-Time Razzie Champions, Razzies.com, 26 février 2005.↩
- Clément Cuyer. Stallone/Schwarzenegger : un face-à-face de légende depuis plus... de 30 ans !. Allociné. 12 novembre 2013. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
Références 101 à 109
- Enola Gambey. "Nous étions en guerre", Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger se confient sur leur rivalité. gentside.com. 12 juin 2023. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Comment Arnold Schwarzenegger a trompé son rival pour qu'il joue l'un des pires films de tous les temps. jeuxvideo.com. 26/06/2023. Consulter ↗↩
- Stallone n'a rien contre sa marionnette des Guignols. premiere.fr. 12 novembre 2008.↩
- Les grandes figures du cinéma rejouées… par le cinéma !. allociné.fr. 27 février 2015 Consulter ↗↩
- Mortal Kombat 11 Ultimate. Mortal Kombat 11 Ultimate Consulter ↗↩
- « Comédiens ayant doublé Sylvester Stallone en France » sur AlloDoublage.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
- « Comédiens ayant doublé Sylvester Stallone en France » sur RS Doublage.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Sylvester Stallone : Prime Video confirme que la voix française de l'acteur n'est PAS celle d'Alain Dorval dans le film Armor. AlloCiné. 15 janvier 2025. Consulter ↗↩
- « Comédiens ayant doublé Sylvester Stallone au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 17 octobre 2014.↩1 ↩2 ↩3
Points à vérifier (277)
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- Qui est Sylvester Stallone ? — Non vérifié
Sylvester Stallone (/sɪlˈvɛstɚ stəˈloʊn/), né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen à New York, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain.
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- Quelle est la date de naissance de Sylvester Stallone ? — Non vérifié
6 juillet 1946.
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- Quel est le lieu de naissance de Sylvester Stallone ? — Non vérifié
Hell's Kitchen, New York (États-Unis).
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- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
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- Passage de cet article — Non vérifié
Présentation
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- Passage de cet article — Non vérifié
Biographie
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- Présentation — Non vérifié
nom | Sylvester Stallone
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- Présentation — Non vérifié
légende | Sylvester Stallone en 2025.
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- Présentation — Non vérifié
nom de naissance | Michael Sylvester Gardenzio Stallone
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- Présentation — Non vérifié
surnom | Sly
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- Présentation — Non vérifié
date de naissance | 6 juillet 1946
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- Présentation — Non vérifié
lieu de naissance | Hell's Kitchen, New York (États-Unis)
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- Présentation — Non vérifié
nationalité | Américaine
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- Présentation — Non vérifié
profession | Acteur Réalisateur Scénariste Producteur
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- Présentation — Non vérifié
films notables | voir filmographie
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- Présentation — Non vérifié
séries notables | Tulsa King
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- Présentation — Non vérifié
Sylvester Stallone (/sɪlˈvɛstɚ stəˈloʊn/), né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen à New York, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain.
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- Présentation — Non vérifié
Après avoir commencé sa carrière au cinéma avec des petits rôles au début des années 1970, il se révèle au grand public en 1976 dans le film Rocky, dont le récit narre l'histoire d'un boxeur de Philadelphie nommé Rocky Balboa. Sa prestation lui vaut d'être nommé aux Oscars, aux Golden Globes et aux BAFTA du meilleur acteur et du meilleur scénario original.
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- Présentation — Non vérifié
Ce succès lance sa carrière et engendre une franchise rencontrant un succès critique et commercial sur une période de plus de quarante ans. Outre l'incarnation du rôle principal, Sylvester Stallone y assure fréquemment la réalisation et l'écriture.
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- Présentation — Non vérifié
Il s'investit dans le cinéma dramatique en incarnant des personnages plus sombres dans des films comme FIST (1978), La Taverne de l'enfer (1978), Les Faucons de la nuit (1981) et travaille pour des réalisateurs tels que Norman Jewison et John Huston.
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- Présentation — Non vérifié
En 1982, son incarnation du personnage de John Rambo, un vétéran traumatisé par la guerre du Viêt Nam dans Rambo lui permet d'obtenir le deuxième rôle le plus emblématique de sa carrière. Le succès du film entraîne la production d'une série de quatre suites centrées sur le personnage.
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- Présentation — Non vérifié
À partir du milieu des années 1980, il s'oriente vers les productions à gros budget : les suites de Rambo, mais aussi Tango et Cash (1989), Cliffhanger (1993) et Demolition Man (1993).
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- Présentation — Non vérifié
Hormis quelques drames tels que Copland (1997), les suites de Rocky et plusieurs tentatives dans la comédie, les films d'action restent son principal genre d'interprétation, comme la série des Expendables (2010-2023).
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- Présentation — Non vérifié
En 2016, il remporte le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle et reçoit une troisième nomination aux Oscars dans la même catégorie pour Creed. Depuis 1984, il possède son étoile sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles.
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- Jeunesse et famille — Non vérifié
Sylvester Gardenzio Stallone est né le 6 juillet 1946 dans le quartier de Hell's Kitchen, à New York aux États-Unis. Le père de Sylvester Stallone, Francesco, dit « Frank », est né à Gioia del Colle, près de Bari, dans la région des Pouilles (dans le Sud de l'Italie), et est arrivé aux États-Unis avec ses parents qui y ont émigré en 1932.
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- Passage de cet article — À revérifier
Sa mère, Jackie Stallone, née Jacqueline Labofish, est d'ascendance française par sa mère (Jeanne Clérec, née en 1901 à Brest),,.
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Passage de cet article — À revérifier
Stallone souffre d'une paralysie faciale de la partie gauche du visage, due à une grossesse non surveillée soldée par un accouchement au forceps qui endommage un nerf facial, ce qui rend son œil gauche légèrement tombant, sa bouche légèrement tordue et sa langue à moitié paralysée, lui causant un défaut de prononciation,.
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Passage de cet article — À revérifier
Le jeune élève Stallone a des problèmes intellectuels et beaucoup de difficultés scolaires, il s’est fait renvoyer d'une dizaine d'établissements. Moqué en raison de ses handicaps physiques et intellectuels, il a commencé à pratiquer la musculation à l'âge de treize ans,.
Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.
- Débuts — Non vérifié
Stallone étudie l'art dramatique à Miami. De retour à New York, il apparaît dans plusieurs pièces off-Broadway.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Débuts — Non vérifié
Durant une période de chômage en 1970, il se retrouve brièvement sans domicile fixe et tourne un film érotique, The Party at Kitty and Stud's, pour lequel il touche, selon son propre témoignage, un salaire de 200 dollars. Il s'agit de sa première apparition au cinéma.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Débuts — Non vérifié
Le film est ressorti plusieurs années plus tard, après le triomphe de Rocky et pour profiter du succès naissant de l'acteur, sous le titre L'Étalon italien surnom de Rocky Balboa ; le mot italien « stallone » signifiant par ailleurs « étalon » accompagné d'une campagne publicitaire qui tente de le faire passer pour un film pornographique.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Débuts — Non vérifié
La majeure partie de ses autres rôles le cantonne dans des apparitions brèves, comme dans Bananas avec Woody Allen. Il a fait également quelques apparitions dans des séries télévisées comme Kojak, mais il n'a pas obtenu de rôle majeur durant cette période.
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Débuts — Non vérifié
Au milieu des années 1970, il commence à obtenir des seconds rôles plus importants, comme dans Capone ou dans la série B La Course à la mort de l'an 2000 où il interprète l'antagoniste principal.
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- Débuts — Non vérifié
C'est durant cette période que Stallone écrit le scénario de Rocky, l'histoire d'un boxeur de seconde classe qui se voit offrir la chance de sa vie, le jour où le champion du monde de boxe lui propose de l'affronter sur le ring.
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- Débuts — Non vérifié
L’histoire du film Rocky est inspirée d'un combat de boxe auquel il assiste en tant que spectateur entre Mohamed Ali et un boxeur inconnu du public, Chuck Wepner.
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- Débuts — Non vérifié
Convaincu du potentiel du rôle de Rocky Balboa, Stallone refuse de vendre son scénario s'il n'obtient pas la garantie de jouer le rôle-titre.
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- Débuts — Non vérifié
Les producteurs font monter très haut les enchères pour acheter ce script, mais ils souhaitent une star confirmée sur l'affiche : dans un premier temps, le rôle est proposé à James Caan, Robert Redford, Burt Reynolds ou Ryan O'Neal.
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- Débuts — Non vérifié
Les producteurs ne sont guère enthousiastes à l'idée de confier le rôle principal à Stallone, qui n'est alors qu'un acteur de second plan.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Sylvester Stallone en 1977.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
C'est finalement en 1976 que Sylvester Stallone obtient gain de cause, quand sort Rocky, un film réalisé par John G. Avildsen. Le tournage est bouclé en un mois et avec un budget dérisoire.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
À l'image de Rocky Balboa, son personnage, Sylvester Stallone se retrouve propulsé sur le devant de la scène, le film connaissant un succès inespéré et décrochant dix nominations aux Oscars.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
Stallone devient la troisième personnalité nommée dans les catégories meilleur acteur et meilleur scénario original pour un même film, après Charlie Chaplin et Orson Welles,.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
En définitive, le film remporte trois Oscars, dont celui du meilleur film de l'année.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
L'histoire universelle de Rocky Balboa, celle des « petits » qui s'affirment et se réalisent à force de courage, mais aussi grâce au coup de pouce du destin - en somme une allégorie du rêve américain - fait naître un mythe du cinéma américain moderne et façonne aussi une dimension hors normes à son interprète.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
Stallone retrouvera le personnage de Rocky Balboa à sept reprises, en 1979, 1982, 1985, 1990, 2006, 2015 et 2018.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
Stallone en a écrit tous les scénarios et a réalisé Rocky 2, Rocky 3, Rocky 4 et le sixième volet, intitulé Rocky Balboa.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
La série des Rocky présente un parallèle entre la carrière de l'acteur et du boxeur : on quitte le petit « tocard » paumé de Philadelphie pour évoluer vers une superstar accaparée par son image (Rocky 3), voire un fer de lance du patriotisme américain en pleine relance de la guerre froide (Rocky 4 où il affronte un boxeur de l'Union soviétique).
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
Les épisodes successifs ne cessent d'améliorer les scores du box-office, allant jusqu'aux 300 millions de dollars récoltés dans le monde par le 4e épisode, à l'exception du 5e volet qui rencontre un accueil mitigé.
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- Passage de cet article — À revérifier
À la fin des années 1970, Stallone s'essaie à la réalisation avec un autre drame sportif, La Taverne de l'enfer. Sorti en 1978, le film essuie de mauvaises critiques,.
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- La révélation Rocky (années 1970) — Non vérifié
Pour le 35e anniversaire du film en novembre 2020, Stallone annonce un nouveau Rocky 4 et dévoile des scènes inédites.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Sylvester Stallone ↗CC-BY-SA-4.0
- Sylvester Stallone ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (12)
- Sylvester Stallone en 1977. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sylvester Stallone en juin 1988, durant la promotion de Rambo 3 en Suède. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sylvester Stallone en tant que John Rambo dans Rambo III (1988). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'acteur au festival de Cannes 1993, pour la présentation hors-compétition de Cliffhanger : Traque au sommet. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sylvester Stallone en 2005, sur le tournage de Rocky Balboa. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'acteur à la Mostra de Venise 2009. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'acteur, en août 2012, à l'avant-première parisienne de Expendables 2 : Unité spéciale. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Aux côtés de Tessa Thompson et Michael B. Jordan pour la promotion de Creed, en 2015. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sylvester Stallone et Brigitte Nielsen aux côtés du président des États-Unis Ronald Reagan et de son épouse Nancy, en octobre 1985. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Sylvester Stallone à la Mostra de Venise 2009, où il reçoit un prix spécial récompensant l'ensemble de sa carrière. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'étoile de Sylvester Stallone sur le Hollywood Walk of Fame. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Stallone et Schwarzenegger en 2012 lors de la San Diego Comic-Con en Californie. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗