Xenia Fedorova
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Xenia Fedorova (Ксения Фёдорова), née le 26 décembre 1980 à Kazan, est une chroniqueuse, agent d'influence et propagandiste russe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
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Xenia Vladimirovna Fedorova (Ксения Владимировна Фёдорова), de son nom de naissance Ksenia Borchik, naît le 26 décembre 1980 à Kazan, d'un père ingénieur spatial et d'une mère, Natalia, « devenue femme d'affaires prospère » après avoir exercé dans la presse… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Dans une enquête en deux volets, le journal Le Monde évoque son passage par « une école de relations internationales » à Moscou qui pourrait être l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO), structure surnommée le « Harvard » de Russie,… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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En 2004, elle apparaît dans un petit rôle dans le film Countdown à la gloire du FSB, sous son nom de jeune fille Ksenya Borchik. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| légende | Xenia Fedorova en 2018. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
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Xenia Fedorova (Ксения Фёдорова), née le 26 décembre 1980 à Kazan, est une chroniqueuse, agent d'influence et propagandiste russe. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De 2017 à 2022, elle est présidente et directrice de l'information de la chaîne RT France, branche francophone de la chaîne russe internationale RT. Agente d'influence du Kremlin reconnue, elle exerce depuis 2025 pour différents médias français possédés par Vincent Bolloré, également propriétaire de la maison d'édition qui l'édite. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Accusée de relayer la propagande russe, elle vit hors de France depuis juillet 2026 après avoir fait l'objet d'un arrêté d'expulsion du territoire français et d'un gel de ses avoirs par le ministère de l'Intérieur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Jeunesse et famille
Xenia Vladimirovna Fedorova (Ксения Владимировна Фёдорова), de son nom de naissance Ksenia Borchik, naît le 26 décembre 1980 à Kazan, d'un père ingénieur spatial et d'une mère, Natalia, « devenue femme d'affaires prospère » après avoir exercé dans la presse soviétique[1] puis au quotidien gouvernemental Rossiïskaïa Gazeta. Xenia Fedorova déclare être influencée par le métier de sa mère[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après la dislocation de l'URSS et la mort de son mari, Natalia travaille dans l'import-export. La famille de sept enfants déménage alors en Autriche et Xenia Fedorova étudie dans un établissement catholique puis au lycée international de Vienne, apprenant l'anglais. Elle suit une formation d'un an en République tchèque au sein d'une « grande école russe ». La famille doit ensuite retourner en Russie, leurs visas n'ayant, selon Xenia Fedorova, pas été renouvelés[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Formation
Dans une enquête en deux volets, le journal Le Monde évoque son passage par « une école de relations internationales » à Moscou qui pourrait être l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO), structure surnommée le « Harvard » de Russie, parce qu'il forme une grande partie de l'élite politique, économique et intellectuelle de la Russie[4]. En 2014, elle obtient un Executive MBA à la Berlin School of Creative Leadership[5]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière
En 2004, elle apparaît dans un petit rôle dans le film Countdown à la gloire du FSB, sous son nom de jeune fille Ksenya Borchik[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Russia Today
Bien que sans formation de journaliste[7] et n'ayant jamais travaillé comme journaliste dans la presse indépendante russe[8], elle commence sa carrière au sein du groupe RT, d'abord comme productrice, puis comme directrice de la diffusion[9],[10]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Elle est proche de la propagandiste Margarita Simonian, étroitement liée au pouvoir russe et l'une des principales figures propagandistes du régime[8],[10], qui participe à la création de RT France, pensé comme un outil d'ingérence qui vise à diffuser la voix du Kremlin en France, et qui met Fedorova à sa tête[11],[12]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
De février 2006 à mars 2007, elle dirige le service d'actualités internationales de Russia Today (RT)[13] bien que ne disposant pas de carte de presse en France[14]. De mars 2007 à mai 2009, elle est productrice exécutive de RT[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De mai 2009 à juillet 2012, elle est directrice du bureau de développement et d'avancement des projets médiatiques de RT. En octobre 2010, elle lance le premier projet d'agence vidéo anglophone de Russie RT Free Video[référence souhaitée]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En 2012, elle devient cheffe de la direction de l'information à destination de la Russie, la Communauté des États indépendants et les pays baltes[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2014, elle est cheffe de la direction de l'information en France[3]. En 2015, elle devient directrice de l'agence de presse globale Ruptly, dont le siège se situe à Berlin[référence souhaitée]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Présidente de RT France et désinformation
En 2017, elle devient présidente et directrice de l'information de la société RT France[11], dont le siège social se situe au 23, rue Balzac dans le , et qui exploite tout d'abord un site web, puis émet en France dès le 18 décembre 2017. En tant que directrice de l'information, elle définit la chaîne comme « une source alternative d'opinion, différente des médias mainstream français »[15],[12], tandis que le chercheur Maxime Audinet explique que la chaîne est non seulement financée par la Russie, mais que sa ligne éditoriale est également dictée par le Kremlin. Il décrit RT France comme « la voix de Vladimir Poutine » en France[12]. Le journaliste Élie Guckert décrit Xenia Fedorova comme la « cheffe de la propagande française du Kremlin »[16]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Le 28 juin 2018, la chaîne RT en français est mise en demeure par le Conseil supérieur de l'audiovisuel pour des « manquements à l'honnêteté, à la rigueur de l'information et à la diversité des points de vue » et « un déséquilibre marqué dans l'analyse, sans que, sur un sujet aussi sensible, les différents points de vue aient été exposés » concernant un journal télévisé essentiellement consacré à la guerre en Syrie. Face à cette mise en demeure, Xenia Fedorova estime qu'il s'agit d'une forme de censure des points de vue et plaide une erreur technique pour expliquer une mauvaise traduction[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lorsque débute l'invasion de l'Ukraine par la Russie, début 2022, Xenia Fedorova fait pression sur les équipes de RT France pour défendre les intérêts de la Russie et de Vladimir Poutine. Un journaliste de la chaîne de télévision témoigne anonymement pour le magazine Complément d'enquête et déclare qu'elle vérifiait absolument tous les sujets et « faisait preuve d'un interventionnisme » très important dans leur couverture du sujet[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle nie l'invasion de l'Ukraine et dément l'attaque des troupes russes sur les villes ukrainiennes, pourtant confirmées par l'ensemble de la presse internationale [8]. Cette stratégie de désinformation s'inscrit dans un discours qui répète la rhétorique du Kremlin qui évoque une simple « opération spéciale » circonscrite au Donbass. Fedorova nie également l'annexion de la Crimée par la Russie, ou le soutien russe aux milices séparatistes en 2014, décrivant la révolution de Maïdan comme un coup d'État[1],[8]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Médias Bolloré
En 2025, elle anime un magazine hebdomadaire consacré aux églises orthodoxes sur C8, chaîne de télévision du groupe Bolloré[19], et multiplie les chroniques sur différents médias qu'il possède[8]. Libération estime en 2025 qu'elle « campe dans tous les médias du magnat français d'extrême droite »[1], également propriétaire de son éditeur, et qui ne la présente pas comme ancienne directrice de RT France ou « propagandiste » mais simplement « journaliste russe »[1],[20]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
En mars 2025, elle publie chez Fayard un livre intitulé Bannie et sous-titré La Liberté d'expression sous condition[3]. Les critiques le décrivent comme contradictoire, puisqu'elle avance la thèse qu'elle serait censurée, bien qu'elle soit très présente médiatiquement, et qu'elle ne critique jamais la censure réelle, pratiquée à l'encontre de la presse et des journalistes russes, en Russie comme à l'étranger, et également par RT France, qui multiplie les procédures-baillons contre les chercheurs et journalistes critiques[1],[8]. Selon Le Nouvel Obs, l'ouvrage a été rédigé par un prête-plume, Raphaël Stainville, rédacteur en chef du Journal du dimanche, propriété de Vincent Bolloré[21],[22]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Le 12 avril 2025, la dédicace de son livre au Festival du Livre de Paris au Grand Palais est perturbée par l'action de défenseurs de l'Ukraine et de défenseurs des droits humains en Russie, à l'initiative du Comité Diderot, de Pour l'Ukraine, leur liberté et la nôtre !, et d'autres associations[23]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2026, elle présente Lumières orthodoxes, une émission religieuse diffusée sur Canal+ et CNews où elle met notamment en avant des lieux de culte orthodoxes en France[24]. Elle est aussi chroniqueuse hebdomadaire pour le JDNews (supplément du Journal du dimanche), dans lequel elle conteste en mai 2026 l'existence de la déportation d'enfants ukrainiens lors de l'invasion russe de l'Ukraine[25]. Consultante sur Europe 1 et CNews, elle commente notamment les cérémonies à Moscou du Jour de la Victoire du 9 mai 1945[26]. Plusieurs médias en 2026 la décrivent comme « la protégée » de Vincent Bolloré[27],[28],[29],[30]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Mesures d'expulsions
Accusée d’« activités d’ingérence » au sein de l’agence de presse russe Ruptly pour laquelle elle travaille à Berlin, Xenia Fedorova est interdite de territoire en Allemagne en 2024[31]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mai 2026, la députée européenne Valérie Hayer, saisit l'Arcom, considérant que les propos réguliers de Fedorova sur CNews et Europe 1 relaient « les principaux narratifs de propagande du Kremlin »[32],[10],[33]. Son activité « pourrait », selon les services du ministère de l'Intérieur, lui valoir une expulsion, en dépit de la carte de résident de 10 ans qu'elle a obtenue après la liquidation de RT, en 2024, ces titres étant fréquemment refusés ou retirés aux étrangers présentant une menace à l'ordre public[34]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Le Parlement européen vote, le 18 juin 2026, une résolution pour que la chroniqueuse de CNews, ex-directrice de RT France, soit mise sous sanctions européennes[35],[36]. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, la qualifie de « propagandiste patentée »[37]. Finalement, elle échappe aux sanctions européennes[38]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Suivie de près par le « bureau K » (contre-espionnage économique)[39], elle est accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français de Vincent Bolloré et s'est vu remettre le 29 juillet 2026 un arrêté d'expulsion du territoire français[40]. Selon le ministère de l'Intérieur, son comportement porte atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation[41] et représente une menace pour l'ordre public[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Elle est assignée à résidence et doit pointer quotidiennement au commissariat[43]. Le 31 juillet 2026, ces mesures sont complétées par un gel de ses avoirs[44]. Privée dorénavant de titre de séjour, elle ne peut plus travailler sur le territoire français[45]. Ses employeurs, Canal+ et Lagardère, émettent une protestation[46] et elle dépose un premier recours contre l'arrêté ministériel ordonnant son expulsion[47]. Ce recours en référé-liberté est rejeté en août par le tribunal administratif[48],[49]. Selon son avocat, Xenia Fedorova, qui réside alors à l'étranger, ne peut revenir sur le territoire français tant que son arrêté d'expulsion n'est pas « suspendu ou annulé »[50],[51]. En réaction, la diplomatie russe qualifie, le 6 août, la mesure de « persécution politique »[52]. Un deuxième recours en référé-suspension, est rejeté le 14 août[53]. Elle bénéficie depuis son expulsion par le gouvernement français d'une importante exposition dans Le Journal du dimanche appartenant au groupe de médias de Vincent Bolloré, avec quatre chroniques et tribunes[31]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Publication
- Bannie. Fayard. 5 mars 2025. ISBN : 978-2-213-73115-5. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Annexes
Articles connexes
- Interdiction des médias russes RT et Sputnik par les autorités européennes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Propagande de la Russie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Désinformation lors de la guerre russo-ukrainienne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Liste de journaux en Russie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Russophobie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. Pour Xenia Fedorova, la chroniqueuse russe de CNews, une « cavale » très politique à l’étranger. Le Monde. 2026-08-28 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
Retrouvez les documents cités dans le texte, puis revenez au passage concerné.
Références 1 à 25
- Simon Blin. Xenia Fedorova, d'ancienne patronne de Russia Today France à nouvelle voix poutinophile de l'empire Bolloré. Libération. 3 mars 2025. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
- Amaury Brelet. RT France : Xenia Fedorova, la cosaque de l'info. Valeurs actuelles. 23 décembre 2017. Consulter ↗↩
- Isabelle Mandraud. Xenia Fedorova, ancienne patronne de RT France et nouvelle égérie russe du Groupe Bolloré. Le Monde. 25 mars 2025. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
- Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. Vincent Bolloré, sous l'influence de la propagandiste Xenia Fedorova, entraîne ses médias dans la surenchère prorusse. Le Monde. 18 juin 2026. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova. Berlin School of Creative Leadership. Consulter ↗↩
- France/Russie • Quand Xenia Fedorova jouait dans un blockbuster russe à la gloire du FSB. Intelligence Online. 30 juin 2026. Consulter ↗↩
- Lucie Carton, François Quinton. Maxime Audinet : "Xenia Fedorova relaie activement et sans ambiguïté les récits russes, et les adapte aux audiences françaises". Institut national de l'audiovisuel. 10 juin 2026. Consulter ↗↩
- Christophe-Cécil Garnier. Bolloré embauche la propagandiste pro-Poutine Xenia Fedorova, ex-patronne de Russia Today. StreetPress. 3 mars 2025. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
- Maxime Audinet. Un média d'influence d'État. Institut national de l'audiovisuel. 2024. p. 160. ISBN : 978-2-86938-305-0.↩
- Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. L'influente Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France et désormais protégée de Vincent Bolloré. Le Monde. 26 mai 2026. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
- Pierre de Gasquet. Xenia Fedorova. Les Échos. 26 janvier 2018. Consulter ↗↩1 ↩2
- Matthieu Noël. Russia Today, la propagande russe à portée de main. France Inter. 27 mars 2024. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
- Extrait de la fiche de Mme Fedorova. LesBiographies.com. 3 mars 2025. Consulter ↗↩1 ↩2
- Amaury de Rochegonde. La propagandiste russe Xenia Fedorova fait polémique dans les médias français. RFI. 5 juin 2026. Consulter ↗↩
- Mariana Grépinet. Russia Today : "Télé-Poutine" sous haute surveillance. Paris Match. 24 mai 2018. Consulter ↗↩
- Élie Guckert. Comment Poutine a conquis nos cerveaux. Plon. 2023. p. 59. ISBN : 978-2-259-3-1721-4.↩
- Marc Baudriller. RT France s'inquiète pour l'avenir. Challenges. 4 juillet 2018. Consulter ↗↩
- r Florian Guadalupe. "La Russie n'a pas frappé Kiev" : Quand la patronne de RT France faisait pression sur ses équipes au début de la guerre. Ozap. 27 octobre 2022. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova rebondit sur C8 (groupe Bolloré). La lettre de l'audiovisuel. 9 janvier 2025. Consulter ↗↩
- Loris Guémart. Poutine-Trump : Xenia Fedorova, "journaliste russe" sur CNews. Arrêt sur images. 20 août 2025. Consulter ↗↩
- Clément Lacombe, Camille Vigogne Le Coat. Les rendez-vous secrets de Vincent Bolloré : comment le milliardaire réactionnaire pèse déjà sur la présidentielle. Le Nouvel Obs. 9 juillet 2025. Consulter ↗↩
- Davide Basso, Antoine Cariou. Le rédacteur en chef du JDD Raphaël Stainville, ghostwriter privilégié des éditions Fayard. La Lettre. 24 avril 2026. Consulter ↗↩
- Florent Georgesco. Xenia Fedorova, l'ancienne patronne de RT France, prise à partie au Festival du livre de Paris. Le Monde. 13 avril 2025. Consulter ↗↩
- Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. L’influente Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France et désormais protégée de Vincent Bolloré. Le Monde. 2026-05-27. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova : "Où sont les enfants ?". lejdd.fr. 2026-05-07. Consulter ↗↩
Références 26 à 50
- Thomas Legrand. Le groupe Bolloré soutient la liberté d'expression… de Poutine. Libération. 13 mai 2026. Consulter ↗↩
- Arrêté d’expulsion visant la propagandiste du Kremlin Xenia Fedorova : «L’Etat a pris la mesure de la menace», Libération, 29/07/2026↩
- Xenia Fedorova visée par une mesure d'expulsion : quels scénarios pour la protégée de Vincent Bolloré ?, Marianne, 31/07/2026↩
- Xenia Fedorova, “l’influenceuse de Poutine” devenue “muse” de Bolloré, Tages-Anzeiger via Courrier International, 5 juin 2026↩
- L’influente Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France et désormais protégée de Vincent Bolloré, Le Monde, 26 mai 2026↩
- Visée par une expulsion, la chroniqueuse russe Xenia Fedorova s’offre une tribune dans « Le JDD », Huffpost, 23/08/2026↩1 ↩2
- La cheffe des eurodéputés Renew, Valérie Hayer, saisit l'Arcom après des propos "propagandistes" pro-russes tenus sur CNews et Europe 1. franceinfo.fr. 13 mai 2026. Consulter ↗↩
- Arnaud Lagardère et Gérald-Brice Viret soutiennent la chroniqueuse pro-Kremlin Xenia Fedorova dans Le Journal du dimanche. Le Monde. 31 mai 2026. Consulter ↗↩
- Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. Le titre de séjour de Xenia Fedorova, la chroniqueuse pro-Kremlin des médias Bolloré, provoque des interrogations au sommet de l'État. Le Monde. 1 juin 2026. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova : des eurodéputés réclament des sanctions européennes contre la chroniqueuse russe, accusée de recourir à la "désinformation coordonnée". Le Monde. 2 juin 2026. Consulter ↗↩
- Affaire Xenia Fedorova : elle "correspond très précisément" au profil "des propagandistes russes", soutient l'eurodéputée Nathalie Loiseau. franceinfo.fr. 20 juin 2026. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova, une carrière entière à diffuser de la propagande prorusse. radiofrance.fr. 4 juin 2026. Consulter ↗↩
- Ariane Chemin, Virginie Malingre, Ivanne Trippenbach. La propagandiste Xenia Fedorova échappe aux sanctions européennes contre des personnalités russes. Le Monde. 22 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. Xenia Fedorova : comment la France en est venue à prendre un arrêté d'expulsion contre la propagandiste russe. Le Monde. 31 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova, la chroniqueuse pro-russe de CNews, visée par un arrêté d'expulsion du ministère de l'Intérieur. Le Figaro. 29 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Ariel Guez, Denis Courtine. Visée par un arrêté d’expulsion, Xenia Fedorova dénonce « une forme entièrement nouvelle de pression politique ». Le Parisien. 31 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Veronika Dorman. La France ordonne une mesure d'expulsion à l'encontre de Xenia Fedorova, propagandiste russe et égérie de la bollosphère. Libération. 29 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Accusée d'être une "propagandiste" du Kremlin, la chroniqueuse russe Xenia Fedorova visée par un arrêté d'expulsion. Les Échos. 29 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova : la France gèle les avoirs de la propagandiste pro-Poutine visée par un arrêté d'expulsion. Le Monde. 31 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova, propagandiste russe, visée par un arrêté d'expulsion : Laurent Nuñez affirme que ce n'est « pas une atteinte à la liberté d'expression ». Le Monde. 30 juillet 2026. Consulter ↗↩
- La chroniqueuse télé Xenia Fedorova accusée de propagande pro-russe expulsée de France. Le Journal de Montréal. 29 juillet 2026. Consulter ↗↩
- Alexander Kazakevich. Xenia Fedorova menacée d'expulsion : "Un vrai test d'indépendance pour le Conseil d'État". Euronews. 1 août 2026. Consulter ↗↩
- La justice française rejette un recours de la chroniqueuse russe Xenia Fedorova contre son expulsion. franceinfo.fr. 3 août 2026. Consulter ↗↩
- AFP. Xenia Fedorova est « à l’étranger » et ne reviendra en France que si l’arrêté d’expulsion est suspendu, selon son avocat. Le Monde. 3 août 2026 Consulter ↗↩
- La chroniqueuse russe Xenia Fedorova se trouve "à l'étranger" et ne reviendra en France que si l'arrêté d'expulsion qui la vise est "suspendu ou annulé", annonce son avocat. franceinfo.fr. 3 août 2026. Consulter ↗↩
Références 51 à 53
- Benjamin Mangot. Xenia Fedorova : quelle est la différence entre une OQTF et un arrêté d’expulsion ?. La Voix du Nord. 2026-08-03 Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova, propagandiste pro-Poutine : l’arrêté d’expulsion pris par la France est une « persécution politique », assure la diplomatie russe. La Monde. 2026-08-06 Consulter ↗↩
- Xenia Fedorova : le tribunal administratif de Paris rejette le recours en référé-suspension contre l’expulsion de la propagandiste russe. lemonde.fr. 14/8/2026 Consulter ↗↩
Points à vérifier (45)
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Xenia Vladimirovna Fedorova (Ксения Владимировна Фёдорова), de son nom de naissance Ksenia Borchik, naît le 26 décembre 1980 à Kazan, d'un père ingénieur spatial et d'une mère, Natalia, « devenue femme d'affaires prospère » après avoir exercé dans la presse soviétique puis au quotidien gouvernemental Rossiïskaïa Gazeta. Xenia Fedorova déclare être influencée par le métier de sa mère.
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En 2004, elle apparaît dans un petit rôle dans le film Countdown à la gloire du FSB, sous son nom de jeune fille Ksenya Borchik.
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Bien que sans formation de journaliste et n'ayant jamais travaillé comme journaliste dans la presse indépendante russe, elle commence sa carrière au sein du groupe RT, d'abord comme productrice, puis comme directrice de la diffusion,.
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- Passage de cet article — À revérifier
Elle est proche de la propagandiste Margarita Simonian, étroitement liée au pouvoir russe et l'une des principales figures propagandistes du régime,, qui participe à la création de RT France, pensé comme un outil d'ingérence qui vise à diffuser la voix du Kremlin en France, et qui met Fedorova à sa tête,.
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- Russia Today — Non vérifié
De février 2006 à mars 2007, elle dirige le service d'actualités internationales de Russia Today (RT) bien que ne disposant pas de carte de presse en France. De mars 2007 à mai 2009, elle est productrice exécutive de RT.
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- Passage de cet article — À revérifier
De mai 2009 à juillet 2012, elle est directrice du bureau de développement et d'avancement des projets médiatiques de RT. En octobre 2010, elle lance le premier projet d'agence vidéo anglophone de Russie RT Free Video[référence souhaitée].
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- Russia Today — Non vérifié
En 2012, elle devient cheffe de la direction de l'information à destination de la Russie, la Communauté des États indépendants et les pays baltes.
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En 2014, elle est cheffe de la direction de l'information en France. En 2015, elle devient directrice de l'agence de presse globale Ruptly, dont le siège se situe à Berlin[référence souhaitée].
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- Passage de cet article — À revérifier
En 2017, elle devient présidente et directrice de l'information de la société RT France, dont le siège social se situe au 23, rue Balzac dans le , et qui exploite tout d'abord un site web, puis émet en France dès le 18 décembre 2017. En tant que directrice de l'information, elle définit la chaîne comme « une source alternative d'opinion, différente des médias mainstream français »,, tandis que le chercheur Maxime Aud…
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- Présidente de RT France et désinformation — Non vérifié
Le 28 juin 2018, la chaîne RT en français est mise en demeure par le Conseil supérieur de l'audiovisuel pour des « manquements à l'honnêteté, à la rigueur de l'information et à la diversité des points de vue » et « un déséquilibre marqué dans l'analyse, sans que, sur un sujet aussi sensible, les différents points de vue aient été exposés » concernant un journal télévisé essentiellement consacré à la guerre en Syrie. …
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- Présidente de RT France et désinformation — Non vérifié
Lorsque débute l'invasion de l'Ukraine par la Russie, début 2022, Xenia Fedorova fait pression sur les équipes de RT France pour défendre les intérêts de la Russie et de Vladimir Poutine. Un journaliste de la chaîne de télévision témoigne anonymement pour le magazine Complément d'enquête et déclare qu'elle vérifiait absolument tous les sujets et « faisait preuve d'un interventionnisme » très important dans leur couve…
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- Passage de cet article — À revérifier
Elle nie l'invasion de l'Ukraine et dément l'attaque des troupes russes sur les villes ukrainiennes, pourtant confirmées par l'ensemble de la presse internationale . Cette stratégie de désinformation s'inscrit dans un discours qui répète la rhétorique du Kremlin qui évoque une simple « opération spéciale » circonscrite au Donbass. Fedorova nie également l'annexion de la Crimée par la Russie, ou le soutien russe aux m…
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- Passage de cet article — À revérifier
En 2025, elle anime un magazine hebdomadaire consacré aux églises orthodoxes sur C8, chaîne de télévision du groupe Bolloré, et multiplie les chroniques sur différents médias qu'il possède. Libération estime en 2025 qu'elle « campe dans tous les médias du magnat français d'extrême droite », également propriétaire de son éditeur, et qui ne la présente pas comme ancienne directrice de RT France ou « propagandiste » mai…
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- Passage de cet article — À revérifier
En mars 2025, elle publie chez Fayard un livre intitulé Bannie et sous-titré La Liberté d'expression sous condition. Les critiques le décrivent comme contradictoire, puisqu'elle avance la thèse qu'elle serait censurée, bien qu'elle soit très présente médiatiquement, et qu'elle ne critique jamais la censure réelle, pratiquée à l'encontre de la presse et des journalistes russes, en Russie comme à l'étranger, et égaleme…
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- Médias Bolloré — Non vérifié
Le 12 avril 2025, la dédicace de son livre au Festival du Livre de Paris au Grand Palais est perturbée par l'action de défenseurs de l'Ukraine et de défenseurs des droits humains en Russie, à l'initiative du Comité Diderot, de Pour l'Ukraine, leur liberté et la nôtre !, et d'autres associations.
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- Passage de cet article — À revérifier
En 2026, elle présente Lumières orthodoxes, une émission religieuse diffusée sur Canal+ et CNews où elle met notamment en avant des lieux de culte orthodoxes en France. Elle est aussi chroniqueuse hebdomadaire pour le JDNews (supplément du Journal du dimanche), dans lequel elle conteste en mai 2026 l'existence de la déportation d'enfants ukrainiens lors de l'invasion russe de l'Ukraine. Consultante sur Europe 1 et CN…
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- Mesures d'expulsions — Non vérifié
Accusée d’« activités d’ingérence » au sein de l’agence de presse russe Ruptly pour laquelle elle travaille à Berlin, Xenia Fedorova est interdite de territoire en Allemagne en 2024.
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En mai 2026, la députée européenne Valérie Hayer, saisit l'Arcom, considérant que les propos réguliers de Fedorova sur CNews et Europe 1 relaient « les principaux narratifs de propagande du Kremlin »,,. Son activité « pourrait », selon les services du ministère de l'Intérieur, lui valoir une expulsion, en dépit de la carte de résident de 10 ans qu'elle a obtenue après la liquidation de RT, en 2024, ces titres étant f…
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Le Parlement européen vote, le 18 juin 2026, une résolution pour que la chroniqueuse de CNews, ex-directrice de RT France, soit mise sous sanctions européennes,. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, la qualifie de « propagandiste patentée ». Finalement, elle échappe aux sanctions européennes.
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- Mesures d'expulsions — Non vérifié
Suivie de près par le « bureau K » (contre-espionnage économique), elle est accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français de Vincent Bolloré et s'est vu remettre le 29 juillet 2026 un arrêté d'expulsion du territoire français. Selon le ministère de l'Intérieur, son comportement porte atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation et représente une menace pour l'ordre public.
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- Passage de cet article — À revérifier
Elle est assignée à résidence et doit pointer quotidiennement au commissariat. Le 31 juillet 2026, ces mesures sont complétées par un gel de ses avoirs. Privée dorénavant de titre de séjour, elle ne peut plus travailler sur le territoire français. Ses employeurs, Canal+ et Lagardère, émettent une protestation et elle dépose un premier recours contre l'arrêté ministériel ordonnant son expulsion. Ce recours en référé-l…
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- Publication — Non vérifié
Bannie. Fayard. 5 mars 2025. ISBN : 978-2-213-73115-5.
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- Articles connexes — Non vérifié
Interdiction des médias russes RT et Sputnik par les autorités européennes
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- Articles connexes — Non vérifié
Propagande de la Russie
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- Articles connexes — Non vérifié
Désinformation lors de la guerre russo-ukrainienne
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- Articles connexes — Non vérifié
Liste de journaux en Russie
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- Articles connexes — Non vérifié
Russophobie
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- Liens externes — Non vérifié
Ariane Chemin, Ivanne Trippenbach. Pour Xenia Fedorova, la chroniqueuse russe de CNews, une « cavale » très politique à l’étranger. Le Monde. 2026-08-28
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Une vue structurée des sections disponibles, reliées à leurs ancres.
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Modules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.
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Xenia Fedorova (Ксения Фёдорова), née le 26 décembre 1980 à Kazan, est une chroniqueuse, agent d'influence et propagandiste russe.
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Xenia Vladimirovna Fedorova (Ксения Владимировна Фёдорова), de son nom de naissance Ksenia Borchik, naît le 26 décembre 1980 à Kazan, d'un père ingénieur spatial et d'une mère, Natalia, « devenue femme d'affaires prospère » après avoir exercé dans la presse…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Dans une enquête en deux volets, le journal Le Monde évoque son passage par « une école de relations internationales » à Moscou qui pourrait être l'Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO), structure surnommée le « Harvard » de Russie,…
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En 2004, elle apparaît dans un petit rôle dans le film Countdown à la gloire du FSB, sous son nom de jeune fille Ksenya Borchik.
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Xenia Fedorova (Ксения Фёдорова), née le 26 décembre 1980 à Kazan, est une chroniqueuse, agent d'influence et propagandiste russe.
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La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Xenia Fedorova ↗CC-BY-SA-4.0
- Xenia Fedorova ↗CC-BY-SA-4.0
- Ouvrage cité : Pour Xenia Fedorova, la chroniqueuse russe de CNews, une « cavale » très politique à l’étranger ↗
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗