Artemis II
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Artemis II (anciennement ou EM-2) est une mission spatiale habitée du programme Artemis de l'agence spatiale américaine, la NASA, dont l'objectif est d'essayer le véhicule Orion avec un équipage de quatre astronautes, d'abord en orbite terrestre puis selon… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Que désigne « Artemis II » ?
Artemis II (anciennement ou EM-2) est une mission spatiale habitée du programme Artemis de l'agence spatiale américaine, la NASA, dont l'objectif est d'essayer le véhicule Orion avec un équipage de quatre astronautes, d'abord en orbite terrestre puis selon une trajectoire de retour libre l'emmenant survoler la Lune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
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Les États-Unis envisagent de retourner sur la Lune depuis les années 1990 jusqu'au programme Constellation des années 2000, abandonné en 2010. Le Congrès contraint la NASA à poursuivre le développement du véhicule Orion et impose celui du lanceur super lourd… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Schéma de la mission » dans le texte →Historique et définition de la mission
La mission Artemis II est prévue au début du développement du lanceur (SLS) en 2010 pour être le premier vol habité du programme. Sa configuration et son plan de vol évoluent régulièrement jusqu'à être fixés en 2020. Cette mission doit être le dernier vol… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Historique et définition de la mission » dans le texte →Plan initial de l'orbite lunaire haute
Initialement, en 2012, les deux premières missions du programme doivent utiliser la version Block 1 du (SLS) avec l'étage supérieur Interim Cryogenic Propulsion Stage (ICPS), avant d'utiliser le Exploration Upper Stage (EUS) plus performant pour les missions… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lire « Plan initial de l'orbite lunaire haute » dans le texte →Passage au SLS Block 1B et scénario
En 2013, la NASA envisage de profiter du fait que Exploration Mission-1 soit inhabitée pour considérer un plan de vol plus long et plus ambitieux. Elle devient une mission de 25 à 26 jours utilisant une orbite distante rétrograde (DRO) autour de la Lune. En… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
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| Insigne de la mission Artemis II. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
| Lancement de la mission Artemis II le 1er avril 2026 UTC. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
| Données de la mission Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
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| Organisation | NASA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Programme | Artemis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Vaisseau | CM-003 Integrity Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Type vaisseau | Orion Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Objectif | Qualification du véhicule Orion avec un équipage Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Équipage | Reid Wiseman Victor Glover Christina Koch Jeremy Hansen Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Lanceur | SLS Bloc 1 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Date de lancement | 1er avril 2026 à 22 h 35 min 12 s UTC Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Site de lancement | Centre spatial Kennedy, LC-39B Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Date d'atterrissage | 11 avril 2026 à 0 h 7 min 27 s UTC Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Site d'atterrissage | Océan Pacifique, au large de San Diego (Californie) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Durée | 9 j 3 h 32 min Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Orbite | Trajectoire de retour libre circumlunaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Distance parcourue | 1 117 659 km Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | |||||||
| Photo de l'équipage Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
| À gauche Christina Koch, en bas Reid Wiseman, en haut Victor J. Glover et à droite Jeremy Hansen. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
| Navigation Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× | ||||||||
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Artemis II (anciennement Exploration Mission 2 ou EM-2) est une mission spatiale habitée du programme Artemis de l'agence spatiale américaine, la NASA, dont l'objectif est d'essayer le véhicule Orion avec un équipage de quatre astronautes, d'abord en orbite terrestre puis selon une trajectoire de retour libre l'emmenant survoler la Lune. Première mission spatiale habitée au-delà de l'orbite terrestre basse depuis Apollo 17 en décembre 1972, elle prépare les futures missions vers la surface de la Lune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Schéma de la mission
Les États-Unis envisagent de retourner sur la Lune depuis les années 1990 jusqu'au programme Constellation des années 2000, abandonné en 2010. Le Congrès contraint la NASA à poursuivre le développement du véhicule Orion et impose celui du lanceur super lourd Space Launch System (SLS). En 2017 le président Donald Trump décide du retour sur la Lune, donnant naissance au programme Artemis en 2019. Après le premier vol du SLS lors de la mission inhabitée Artemis I en 2022, Artemis II est la première mission du véhicule Orion à inclure un équipage, avec à bord trois hommes et une femme : le commandant Reid Wiseman, le pilote Victor Glover et les deux spécialistes de mission Christina Koch et Jeremy Hansen ; ce dernier de l'Agence spatiale canadienne. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après le lancement à bord du SLS le 1er avril 2026 UTC depuis le Centre spatial Kennedy en Floride, le véhicule Orion est placé dans une orbite terrestre haute de 70 000 kilomètres d'apogée pendant 24 heures où tous les systèmes sont vérifiés, en particulier le système de support de vie. Le véhicule réalise ensuite l'injection trans-lunaire et se place dans une trajectoire de retour libre qui lui permet de rentrer sur Terre même en cas de défaillance de la propulsion. Quatre jours plus tard la mission survole la face cachée de la Lune à une altitude de 6 545 kilomètres, puis retourne vers la Terre. Après neuf jours de mission, la capsule Orion rentre dans l'atmosphère, descend sous parachutes puis amerrit dans l'océan Pacifique près des côtes de la Californie le 11 avril UTC. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La mission Artemis II fait écho à la mission Apollo 8 en décembre 1968. Elle ne se place pas en orbite basse lunaire comme cette dernière ; et à la mission Apollo 13 en avril 1970, qui utilise une trajectoire de retour libre autour de la Lune pour rentrer sur Terre en urgence après une avarie. Elle doit être suivie de la mission Artemis III en 2027 qui doit évaluer les atterrisseurs lunaires Starship HLS et Blue Moon en orbite terrestre, puis de la mission Artemis IV en 2028 qui serait la première à retourner à la surface de la Lune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Historique et définition de la mission
La mission Artemis II est prévue au début du développement du lanceur Space Launch System (SLS) en 2010 pour être le premier vol habité du programme. Sa configuration et son plan de vol évoluent régulièrement jusqu'à être fixés en 2020. Cette mission doit être le dernier vol autonome du véhicule Orion, donc sans rendez-vous ni amarrage avec un atterrisseur lunaire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plan initial de l'orbite lunaire haute
Initialement, en 2012, les deux premières missions du programme doivent utiliser la version Block 1 du Space Launch System (SLS) avec l'étage supérieur Interim Cryogenic Propulsion Stage (ICPS), avant d'utiliser le Exploration Upper Stage (EUS) plus performant pour les missions suivantes. La mission Exploration Mission-1, sans astronaute, doit être un survol de la Lune selon une trajectoire de retour libre ; la mission Exploration Mission-2, avec un équipage de quatre astronautes, doit brièvement s'insérer dans une orbite lunaire haute, pour un vol d'une durée totale de 9 à 13 jours. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le plan de vol (Design Reference Mission ou DRM) prévoit une orbite initiale de 41 × 1 805 kilomètres après le lancement, puis une deuxième mise à feu de l'ICPS pour élever le périgée à 185 kilomètres, suivie, pendant la deuxième orbite, de l'injection trans-lunaire et de la séparation de l'étage ICPS. Le véhicule Orion est alors dans une trajectoire de retour libre afin de garantir son retour sur Terre si la propulsion s'avère défaillante. Trois à six jours plus tard, lors du passage au périsélène, le véhicule Orion utilise sa propulsion afin de s'insérer dans une orbite lunaire haute (High Lunar Orbit ou HLO) de 100 × 10 000 kilomètres qu'il parcourt en trois jours. De retour au périsélène, il réalise l'injection trans-terrestre (en), puis amerrit dans l'océan Pacifique trois à six jours plus tard[7]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Passage au SLS Block 1B et scénario hybrid triple
En 2013, la NASA envisage de profiter du fait que Exploration Mission-1 soit inhabitée pour considérer un plan de vol plus long et plus ambitieux. Elle devient une mission de 25 à 26 jours utilisant une orbite distante rétrograde (en) (DRO) autour de la Lune. En contrepartie, la NASA étudie un plan de vol moins risqué pour Exploration Mission-2, utilisant moins d'ergols pour se laisser davantage de marge de sécurité, et sans prévoir de mise en orbite autour de la Lune, qui en cas de défaillance de la propulsion principale risquerait de condamner l'équipage à ne pas pouvoir rentrer sur Terre. Le choix se porte plutôt sur un plan de vol dit « hybrid triple ». Il reprend l'idée générale du précédent et combine trois orbites différentes afin d'échelonner la prise de risque en fonction du niveau de confiance dans le bon fonctionnement des systèmes du véhicule Orion. Il adopte une trajectoire de retour libre autour de la Lune qui donne l'assurance de rentrer sur Terre[7]. Dans le même temps, la NASA hésite quant à la configuration du SLS à utiliser pour la mission[8]. En 2014, elle décide de remplacer l'étage ICPS par l'EUS. Défavorable à l'idée d'un équipage lors du premier vol de cet étage supérieur, elle envisage donc un vol inhabité intermédiaire pour l'examiner[9]. Finalement, en 2016, elle décide d'utiliser l'ICPS seulement pour Exploration Mission-1 afin d'économiser le coût de sa certification au vol habité estimé à 150 millions de dollar. Ce choix lui offre en même temps la possibilité d'une charge utile secondaire de 8 à 10 tonnes[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le plan de vol hybrid triple prévoit une orbite initiale circulaire de 185 kilomètres d'altitude, puis environ deux heures plus tard l'étage EUS est utilisé pour placer le véhicule Orion dans une orbite terrestre haute et fortement elliptique de période 24 heures et de paramètres 391 × 71 333 kilomètres, après quoi ils se séparent. Pendant cette orbite tous les systèmes à bord sont essayés, en particulier le système de support de vie, et l'équipage en profite pour se reposer. Peu après avoir inséré Orion dans cette orbite, l'étage EUS est mis à feu une dernière fois pour placer sa charge utile secondaire dans une orbite de transfert vers la Lune, après quoi il s'en sépare et dérive jusqu'en orbite héliocentrique. De retour au périgée, le véhicule Orion réalise sa propre injection trans-lunaire dans une trajectoire de retour libre qui lui laisse d'ample marge pour abandonner la mission et pour rentrer sur Terre en cas d'urgence. Le voyage dure quatre jours, avec un survol de la Lune à une distance minimale de 8 890 kilomètres, puis un temps similaire pour rentrer sur Terre suivi d'un amerrissage dans l'océan Pacifique[11]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'utilisation du SLS Block 1B et de l'Exploration Upper Stage (EUS) permet de lancer une charge utile secondaire de 8 à 10 tonnes vers la Lune. En 2013 l'administration Obama propose l'Asteroid Redirect Mission (ARM), un projet visant à capturer un petit astéroïde ensuite placé en orbite lunaire où plus tard un équipage d'astronautes vient l'étudier à bord d'Orion. Il est alors envisagé de faire d'Exploration Mission-2 la mission qui ira déjà étudier l'astéroïde, mais le concept reste au stade des études[12]. Le projet ARM est annulé par l'administration Trump en 2017 qui réoriente la NASA vers l'exploration de la Lune, en réponse à quoi l'agence planifie de construire la station spatiale Deep Space Gateway en orbite lunaire. Le premier module de la station, le Power and Propulsion Element (PPE) dérivé d'ARM, devient immédiatement la charge utile secondaire de la mission[13]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Retour à la version Block 1 du lanceur SLS
En 2018, le Congrès accepte de financer la construction d'une seconde table de lancement et tour ombilicale Mobile Launcher 2 (ML-2) conçue spécifiquement pour le SLS Block 1B et son étage EUS, ce qui doit permettre une transition plus rapide entre les deux versions du lanceur. Simultanément, le Congrès diminue le financement du développement de l'EUS dont la mise en service est repoussée, afin d'accélérer le programme. La version du SLS utilisée par Exploration Mission-2 change donc du Block 1B au Block 1 avec l'étage ICPS[14]. La NASA conserve le scénario hybrid triple. Le passage à cet étage moins performant exige des modifications importantes du plan de vol. Au lieu de l'orbite basse circulaire de 185 kilomètres d'altitude, l'étage central du SLS insère initialement l'ICPS et le véhicule Orion dans une orbite de 41 × 1 806 km. Une fois à l'apogée, l'étage ICPS est une première fois mis à feu afin de hausser le périgée à 185 km, puis une seconde fois lors du périgée pour insérer le véhicule dans son orbite terrestre haute. La NASA décide également d'augmenter l'apogée de cette orbite, passant d'une période de 24 heures à une de 42 heures, pour un apogée de 100 000 km, afin d'augmenter les marges en ergols disponibles du véhicule Orion[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les performances moindres de l'ICPS par rapport à l'EUS limitent également les opportunités de lancement. L'orbite initiale équatoriale offerte par l'EUS permet d'utiliser les nœuds ascendants ou descendants lors de l'insertion dans l'orbite terrestre haute, quand l'utilisation de l'ICPS est limitée au nœud ascendant, diminuant de moitié le nombre de fenêtres de lancement éventuelles. De plus le passage à deux reprises à l'apogée augmentant significativement les risques de collision de débris spatiaux, la NASA décide donc de réaliser l'insertion en orbite terrestre haute dès la première orbite, en dépit de la perte de performance occasionnée[16]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Création du programme Artemis
En 2019, l'administration Trump accélére les plans de la NASA, avançant la date du retour des astronautes à la surface de la Lune de 2028 à 2024, donnant naissance au programme Artemis. Exploration Mission-1 et Exploration Mission-2 sont renommés Artemis I et Artemis II. Initialement leurs plans de vol demeurent inchangés, car il s'agit toujours de valider le bon fonctionnement du lanceur SLS et celui du véhicule Orion. La NASA ajoute en 2020 une phase de démonstration de la manœuvrabilité du véhicule Orion (Proximity Operations Demonstration), peu après sa séparation de l'étage ICPS. Le but est d'acquérir davantage d'expérience en préparation des rendez-vous orbitaux et amarrages avec l'atterrisseur lunaire (Starship HLS ou Blue Moon) nécessaires à la fois pour la mission suivante Artemis III et dans la perspective de la future station en orbite lunaire Lunar Gateway[17]. L'étage ICPS est désigné pour être la cible lors de cette démonstration, mais la NASA décide qu'il est trop tard pour ajouter le module d'amarrage (Docking Module ou DM) permettant l'amarrage automatique lors des missions suivantes : l'équipage doit donc manœuvrer manuellement le véhicule. Les paramètres orbitaux de la mission sont une nouvelle fois ajustés : la première orbite est finalement de 28 × 2 220 km et l'orbite terrestre haute est une nouvelle fois ramenée à une période de 24 heures avec un apogée de 74 000 km[15]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Modifications consécutives à la mission Artemis I
L'analyse des données produites durant la mission Artemis I fin 2024 révèle le comportement anormal du bouclier thermique qui protège le véhicule Orion durant la rentrée atmosphérique. Une quantité élevée de morceaux de ce revêtement ablatif se sont détachés à la fin du premier plongeon de la capsule dans l'atmosphère dense (plusieurs plongeons et sorties de l'atmosphère permettent de ralentir le vaisseau). Si un équipage avait été présent dans la cabine, il n'aurait couru aucun risque car la température n'a pas augmenté à l'intérieur du véhicule. Pourtant, l'agence spatiale souhaite comprendre ce phénomène avant le lancement d'une nouvelle mission. Par ailleurs, la NASA a découvert une erreur de conception dans le circuit d'un épurateur jouant un rôle critique dans le système de support de vie du vaisseau Orion d'Artemis III (le même composant du vaisseau Artemis II a passé les essais sans rencontrer de problème). L'agence, ne voulant prendre aucun risque, remplace ce composant du vaisseau Orion utilisé par Artemis II. Cette opération nécessite le démontage de nombreux éléments, ce qui implique d'exécuter de nombreux essais une fois ces composants remis en place. Compte tenu de la complexité de ces opérations, il est décidé en janvier 2024 de repousser la mission d'une année, d'abord à avril 2026, avant d'être ramenée à février 2026[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Objectifs
En tant que première mission avec équipage du programme Artemis, ce vol a d'abord pour objectif de vérifier la capacité des systèmes du véhicule spatial Orion à assurer la survie des astronautes. En effet, cette mission comporte des risques beaucoup plus élevés que les missions vers l'orbite basse terrestre, qu'elle doit être la première à dépasser depuis Apollo 17 en 1972, d'autant qu'il ne s'agit que du deuxième vol du lanceur Space Launch System (SLS) et du véhicule Orion. Comme l'a illustré la mission Apollo 13 en 1970, même en cas d'urgence les missions lunaires ont besoin de plusieurs jours pour rentrer sur Terre du fait de la mécanique orbitale, contre quelques heures pour les missions en orbite basse terrestre, ce qui contribue à augmenter les risques. Les missions lunaires doivent également dissiper beaucoup plus d'énergie lors de la rentrée atmosphérique, puisqu'elle a lieu à la deuxième vitesse cosmique soit plus de trente fois la vitesse du son. La probabilité de perdre l'équipage, calculée grâce à une méthode statistique dont la fiabilité est cependant régulièrement remise en question, est estimée à plus de 1 sur 50, quand elle était de 1 sur 276 pour SpaceX Demo-2, le premier vol habité de Crew Dragon vers la station spatiale internationale[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Objectifs techniques
Les objectifs de la mission sont principalement d'ordre technique et consistent en particulier à tester tous les systèmes et les sous-systèmes du véhicule Orion lors d'une mission dans l'environnement cislunaire, avec la présence d'un équipage à bord. C'est le premier vol en conditions réelles du système de support de vie, chargé d'assurer la survie des astronautes en régulant la température, le taux d'humidité et la concentration en dioxygène et en dioxyde de carbone de la cabine. Une démonstration (Proximity Operations Demonstration) de la manœuvrabilité du véhicule Orion est pilotée manuellement par l'équipage, simulant les opérations nécessaires lors d'un rendez-vous orbital et d'un amarrage à un autre véhicule spatial ou à une station, en préparation des futures missions du programme[20]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le vaisseau Orion est équipé à titre expérimental d'un système de communications optique (laser) baptisé « O2O » (Optical to Orion) pour communiquer avec le centre de contrôle sur Terre. Ce type d'équipement permet d'obtenir des débits très supérieurs à ceux fournis par des liaisons radio. Son utilisation doit être validée par des missions avec équipage (les communications spatiales optiques sont déjà mises en œuvre de manière opérationnelle pour des liaisons satellite-satellite et satellite-sol). O2O a été utilisé dans le cadre de cette mission pour transmettre les données scientifiques, les procédures, les plans de vol et les communications par voix. Le débit sur la liaison descendante (du vaisseau vers la Terre) est de manière nominale 80 mégabits par seconde, mais peut être porté à 240 Mb/s. Sur la liaison montante, le débit est de 20 Mb/s. O2O ne remplace pas le système de communications radio fonctionnant en bande S. Il utilise le terminal optique MAScOT déjà employé par les expériences de la NASA LCRD et ILLUMA-T. Des sessions de communication quotidiennes sont programmées au cours de la mission durant les périodes de visibilité d'un des deux terminaux optiques terrestres, situés respectivement sur le site de la NASA de White Sands (Nouveau-Mexique) et sur le site de l'observatoire de Table Mountain (Californie). Il est prévu que, durant la mission, environ 300 gigabits de données soient produites. En utilisant l'équipement radio en bande S, 7 Gb de données peuvent être transférées quotidiennement alors qu'une session d'une heure de l'équipement optique permet de transférer 36 Gb de données[21],[22]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le vaisseau Orion est équipé à titre expérimental d'un système de communications optique (laser) baptisé « O2O » (Optical to Orion) pour communiquer avec le centre de contrôle sur Terre. Ce type d'équipement permet d'obtenir des débits très supérieurs à ceux fournis par des liaisons radio. Son utilisation doit être validée par des missions avec équipage (les communications spatiales optiques sont déjà mises en œuvre de manière opérationnelle pour des liaisons satellite-satellite et satellite-sol). O2O a été utilisé dans le cadre de cette mission pour transmettre les données scientifiques, les procédures, les plans de vol et les communications par voix. Le débit sur la liaison descendante (du vaisseau vers la Terre) est de manière nominale 80 mégabits par seconde, mais peut être porté à 240 Mb/s. Sur la liaison montante, le débit est de 20 Mb/s. O2O ne remplace pas le système de communications radio fonctionnant en bande S. Il utilise le terminal optique MAScOT déjà employé par les expériences de la NASA LCRD et ILLUMA-T. Des sessions de communication quotidiennes sont programmées au cours de la mission durant les périodes de visibilité d'un des deux terminaux optiques terrestres, situés respectivement sur le site de la NASA de White Sands (Nouveau-Mexique) et sur le site de l'observatoire de Table Mountain (Californie). Il est prévu que, durant la mission, environ 300 gigabits de données soient produites.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.En utilisant l'équipement radio en bande S, 7 Gb de données peuvent être transférées quotidiennement alors qu'une session d'une heure de l'équipement optique permet de transférer 36 Gb de données,.
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Objectifs scientifiques
La mission comprend également quelques objectifs scientifiques concernant l'étude du corps humain lors d'un vol dans l'espace profond, dans le but d'optimiser le déroulement des missions suivantes. Chaque astronaute porte dans une poche un dosimètre, tandis que plusieurs autres instruments de mesure du rayonnement sont installés à différents emplacements à l'intérieur de l'habitacle afin d'étudier la pénétration des radiations à travers les matériaux de la capsule. Une batterie de tests et d'évaluations est pratiquée sur chaque astronaute avant et après la mission, dont des prises de sang, des évaluations psychologiques, des exercices de mouvements de la tête, des yeux et du corps. Durant la mission, l'équipage recueille régulièrement des échantillons de salive qui seront analysés pour évaluer les réactions du système immunitaire. La mission emporte l'expérience AVATAR (A Virtual Astronaut Tissue Analog Response), qui utilise des organes sur puces (en) contenant des tissus humains, qui seront étudiés après le vol pour évaluer les effets à l'échelle cellulaire[23]. Chaque astronaute porte aussi au poignet un bracelet ARCHeR (Artemis Research for Crew Health and Readiness) étudiant son activité et ses mouvements dans l'espace restreint de la capsule[24]. Rapidement après le retour de la mission, les astronautes simuleront des activités extravéhiculaires (EVA) afin d'étudier à quelle vitesse ils retrouvent leur équilibre, dans la perspective de futures missions à la surface de la Lune[25]. Pendant le survol de la face cachée de la Lune, l'équipage analyse, photographie et décrit des formations géologiques telles que des cratères et d'anciennes rivières de lave afin de mettre en pratique leur formation géologique[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La mission comprend également quelques objectifs scientifiques concernant l'étude du corps humain lors d'un vol dans l'espace profond, dans le but d'optimiser le déroulement des missions suivantes. Chaque astronaute porte dans une poche un dosimètre, tandis que plusieurs autres instruments de mesure du rayonnement sont installés à différents emplacements à l'intérieur de l'habitacle afin d'étudier la pénétration des radiations à travers les matériaux de la capsule. Une batterie de tests et d'évaluations est pratiquée sur chaque astronaute avant et après la mission, dont des prises de sang, des évaluations psychologiques, des exercices de mouvements de la tête, des yeux et du corps. Durant la mission, l'équipage recueille régulièrement des échantillons de salive qui seront analysés pour évaluer les réactions du système immunitaire. La mission emporte l'expérience AVATAR (A Virtual Astronaut Tissue Analog Response), qui utilise des organes sur puces (en) contenant des tissus humains, qui seront étudiés après le vol pour évaluer les effets à l'échelle cellulaire. Chaque astronaute porte aussi au poignet un bracelet ARCHeR (Artemis Research for Crew Health and Readiness) étudiant son activité et ses mouvements dans l'espace restreint de la capsule. Rapidement après le retour de la mission, les astronautes simuleront des activités extravéhiculaires (EVA) afin d'étudier à quelle vitesse ils retrouvent leur équilibre, dans la perspective de futures missions à la surface de la Lune.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Pendant le survol de la face cachée de la Lune, l'équipage analyse, photographie et décrit des formations géologiques telles que des cratères et d'anciennes rivières de lave afin de mettre en pratique leur formation géologique.
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Équipage
Sélection
Le 9 décembre 2020, la NASA annonce lors du National Space Council la composition de l'« Artemis team » en présence du vice-président Mike Pence, soit une présélection de 18 astronautes destinés à faire partie des premières missions Artemis[27]. En août 2022, l'agence revient sur cette décision et annonce que tous les membres du corps des astronautes de la NASA sont éligibles. Afin que chaque candidat ait une chance équitable, la limite d'exposition aux radiations au cours de la carrière d'un astronaute, qui jusque-là variait avec l'âge et le genre, est changée en une limite unique[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En décembre 2020, l'Agence spatiale canadienne s'engage à fournir le bras robotique Canadarm3 pour la station spatiale Gateway en orbite lunaire. En échange, elle obtient de la NASA la présence d'un astronaute canadien à bord de la mission Artemis II ainsi que d'une future mission à destination de la station Gateway[29]. Quelques mois après le succès de la mission Artemis I en décembre 2022, la NASA dévoile le 3 avril 2023, lors d'un évènement au centre spatiale Johnson, l'équipage principal de la mission Artemis II : le commandant Reid Wiseman, le pilote Victor Glover, la spécialiste de mission Christina Koch, tous trois américains, et le spécialiste de mission canadien Jeremy Hansen[30]. En novembre 2023, l'Agence spatiale canadienne nomme Jenni Gibbons remplaçante de Jeremy Hansen[31], puis en juillet 2024, la NASA nomme Andre Douglas remplaçant des astronautes américains. Les deux astronautes remplaçants s'entraînent dès lors aux côtés de l'équipage principal afin d'être prêts à le rejoindre le cas échéant[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membres
Contrairement aux équipages des missions lunaires du programme Apollo, à la composition très homogène (principalement des pilotes d'essais militaires, tous des hommes blancs américains), l'équipage d'Artemis II est mixte. Outre Reid Wiseman, il comprend une femme, Christina Koch, un Afro-Américain, Victor Glover, et un non-Américain, le Canadien Jeremy Hansen, trois premières pour une mission vers la Lune[33]. La moyenne d'âge de l'équipage est aussi beaucoup plus élevée que celles des missions Apollo, à 49 ans contre 38[34],[35]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Commandant : Reid Wiseman
Le commandant (indicatif : CDR) de la mission est Reid Wiseman, né en 1975 et originaire du Maryland. Après une formation d'ingénieur, il est d'abord pilote de chasse dans la marine américaine sur F-14 puis pilote d'essais, notamment sur F-35 et F-18. Il est déployé à deux reprises au Moyen-Orient lors des opérations Enduring Freedom et Liberté iraquienne notamment. En juin 2009 il est sélectionné par la NASA en tant que l'un des quatorze membres du groupe d'astronautes 20. Il réalise une mission spatiale de près de six mois à bord de la station spatiale internationale (ISS) de fin mai à début novembre 2014, via le véhicule russe Soyouz, pendant laquelle il participe également à deux sorties extravéhiculaires (EVA). Puis de 2020 à 2022, il est chef du bureau des astronautes ; il quitte son poste avant d'être nommé membre d'Artemis II[36]. En tant que commandant de la mission, il est le principal interlocuteur du contrôle au sol, fait face au panneau de commande du véhicule Orion pendant le lancement et le retour sur Terre, et a l'autorité finale en cas d'indécision[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pilote : Victor Glover
Le pilote (indicatif : PLT) de la mission est Victor Glover, né en 1976 et originaire de Californie. Après une licence d'ingénieur, il est d'abord pilote de chasse dans la marine américaine sur F-18 puis pilote d'essais, il est déployé lors de l'opération extérieure Liberté Iraquienne. Il obtient ensuite trois masters d'ingénierie et travaille au Congrès des États-Unis. En 2013 il est sélectionné par la NASA en tant que l'un des huit membres du groupe d'astronautes 21. Il réalise une mission spatiale de près de six mois à bord de la station spatiale internationale (ISS) de mi-novembre 2020 à début mai 2021, via le véhicule de SpaceX Crew Dragon dont il est déjà pilote ; il participe également à quatre sorties extravéhiculaires (EVA). Après son retour, il représente les astronautes pour le développement des atterrissages habités du programme Artemis, chargés de déposer les astronautes à la surface de la Lune[38]. En tant que pilote de la mission, il fait également face au panneau de commande du véhicule Orion pendant le lancement et le retour sur Terre, et le pilote directement lors des phases de manœuvre dans l'espace ; il est également second dans l'ordre hiérarchique[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Spécialiste de mission 1 : Christina Koch
Christina Koch, qui occupe le poste de spécialiste de mission (indicatif : MS1), est née en 1979 dans le Michigan. Après une formation d'ingénieur, elle débute comme ingénieur au Centre de vol spatial Goddard, où elle contribue à la conception de plusieurs instruments embarqués à bord de missions spatiales scientifiques. Après un séjour d'une année à la base antarctique Amundsen-Scott, elle poursuit le développement d'instruments au laboratoire APL de l'Université Johns-Hopkins, notamment pour les missions Juno et Van Allen Probes. Elle rejoint ensuite l'agence météorologique et océanographique américaine, la NOAA, ce qui la conduit à partir en Alaska, en Antarctique et aux Samoa. En 2013 elle est sélectionnée par la NASA en tant que l'un des huit membres du groupe d'astronautes 21. Elle réalise une mission spatiale de près de 11 mois à bord de la station spatiale internationale (ISS) de mars 2019 à février 2020, dans le véhicule russe Soyouz, et établit un nouveau record féminin de durée de séjour dans l'espace ; elle effectue également six sorties extravéhiculaires (EVA)[39]. Cela fait d'elle la membre d'équipage la plus expérimentée de la mission Artemis II. En tant que spécialiste de mission 1, elle est en particulier chargée de l'écoutille latérale de la capsule et de la cabine de toilette et doit être prête à assurer les tâches du commandant ou du pilote si nécessaire[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Spécialiste de mission 2 : Jeremy Hansen
Jeremy Hansen est un astronaute de l'Agence spatiale canadienne (ASC), il occupe le poste de spécialiste de mission (indicatif : MS2), est né en 1976 et est originaire de l'Ontario. Il apprend tôt le pilotage et étudie la physique et les sciences spatiales ; il est d'abord pilote de chasse dans l'Armée de l'Air canadienne sur CF-18, puis il devient officier et est notamment responsable des opérations de vol dans l'Arctique du NORAD. En juin 2009 il est l'un des deux astronautes sélectionnés par l'ASC et s'entraîne en tant que l'un des quatorze membres du groupe d'astronautes 20 de la NASA. En 2014, il participe à l'expédition NEEMO 19 en tant que aquanaute à bord de la base sous-marine Aquarius, puis il est responsable de la formation du groupe d'astronautes 22 sélectionné en 2017[40], et participe à la planification et à la supervision de quatre sorties extravéhiculaires complexes pour réparer le spectromètre magnétique Alpha en 2019[41]. Il est le seul membre de l'équipage de la mission Artemis II à n'être jamais allé dans l'espace. En tant que spécialiste de mission 2, il est en particulier chargé de l'écoutille supérieure de la capsule et des équipements d'urgence et il doit être prêt à assurer les tâches du commandant ou du pilote si nécessaire[37]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Entraînement
Avant leur affectation à la mission, les membres de l'équipage ont déjà tous complété leur formation de base, commune à tous les astronautes. L'entraînement spécifique à la mission débute en juin 2023 et se concentre sur le pilotage et les phases du vol à bord du véhicule Orion. Ils sont en particulier formés aux opérations précédant le lancement, au lancement lui-même, les premières heures suivant l'insertion en orbite, ainsi qu'aux scénarios d'urgence pendant chacune de ces phases. Le commandant et le pilote sont entraînés à piloter manuellement le véhicule lors des phases d'approche et d'amarrage, en préparation de la démonstration en orbite. La formation spécifique au véhicule Orion porte également sur la phase de la rentrée atmosphérique, l'amerrissage et les scénarios d'urgence et de récupération des astronautes. Les membres sont également entraînés à la maintenance des systèmes à bord de la capsule, comme à l'usage des équipements d'exercices physiques, d'alimentation et des sanitaires. La formation est en grande partie axée sur la gestion des situations d'urgence, comme la survie en haute mer, la gestion d'un éventuel incendie, les urgences médicales et les blessures, ou les pannes de télécommunication avec le contrôle au sol[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'équipage est également formé à mener les quelques expériences scientifiques embarquées à bord de la capsule et, bien que la mission ne fasse que survoler la Lune et n'explore pas sa surface, suit une formation poussée en géologie. En mai 2023, ses membres visitent ainsi le Lunar Receiving Laboratory au centre spatial Johnson à Houston au Texas, puis en septembre Jeremy Hansen, Jenni Gibbons et Christina Koch suivent une formation au lac Mistassini dans la province de Québec, que l'on pense formé lors d'un impact de météorite il y a plusieurs millions d'années[43]. Du 24 juillet au 6 août 2024, l'équipage principal et les deux astronautes de réserve suivent une formation au parc national du Vatnajökull en Islande, l'une des régions sur Terre qui présentent la meilleure analogie avec la surface de la Lune, par ses déserts de lave et ses glaciers sans végétation, ou la lumière rasante du soleil due à la haute latitude[44]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Installations et équipes au sol
Artemis II étant une mission habitée de la NASA, elle réutilise pratiquement toutes les infrastructures héritées du programme Apollo et de la navette spatiale. Les équipes qui travaillent sur la mission représentent plusieurs dizaines de milliers de personnes, près de 30 000 pour la mission Artemis I en 2022[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vehicle Assembly Building
Le Vehicle Assembly Building (VAB) est le bâtiment historique du Centre spatial Kennedy (KSC) où le lanceur Space Launch System (SLS) et le véhicule Orion sont assemblés et préparés avant leur lancement. Construit en 1966 pour les fusées Saturn V du programme Apollo, il est ensuite utilisé pour le programme de navette spatiale de 1981 à 2011, puis il est réaménagé pour accueillir le SLS, et de potentiels lanceurs commerciaux qui ne seront finalement pas produits[46]. Exceptionnel par ses dimensions, le VAB est jusqu'en 1974 le plus haut bâtiment de Floride[47] et brièvement le plus volumineux au monde[48]. Le bâtiment est initialement conçu pour y assembler quatre Saturn V simultanément dans autant de baies hautes (high bays), mais en pratique seulement trois ont été utilisées[49] et aujourd'hui seule la baie 3 est configurée pour le SLS. Le lanceur est assemblé directement sur sa plateforme de lancement mobile (Mobile Launcher 1 ou ML-1) et relié à sa tour ombilicale ; ML-1 est initialement construite pour le lanceur Ares I du programme Constellation, puis a été adaptée au SLS[50]. À l'intérieur du VAB dix plateformes rétractables donnent accès aux différents étages de la fusée[51], puis une fois prêt le crawler-transporter 2 (CT-2) est utilisé pour l'extraire et la transférer jusqu'au complexe de lancement[52]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Operations and Checkout Building
Le Operations and Checkout Building (O&C) est un bâtiment historique du Centre spatial Kennedy (KSC) qui joue un rôle central dans les préparatifs de la mission. Construit en 1964 pour préparer et tester le module de commande et de service (CSM) et le module lunaire (LM) du programme Apollo, il est ensuite utilisé pour le module Spacelab de la navette spatiale puis certains éléments et modules de la station spatiale internationale (ISS). C'est dans ce bâtiment que le module d'équipage (CM) et le module de service européen (ESM) sont en grande partie assemblés et testés pour devenir le véhicule Orion, notamment grâce à deux chambres à vide[53]. L'autre aile du O&C accueille au troisième étage les quartiers des astronautes de la NASA lors des derniers jours de leur quarantaine avant le départ, et ce depuis la mission Gemini 3 en 1965[54]. C'est également dans la Suit Room qu'ils enfilent leur combinaison spatiale le jour du décollage, avant de prendre l'ascenseur et sortir du bâtiment pour dire une dernière fois au revoir à leurs proches avant de monter dans le véhicule qui les emmène jusqu'au pas de tir[55]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pas de tir 39B
La mission décolle depuis le pas de tir 39B du complexe de lancement 39 ou LC-39B (pour Launch Complex 39B) du Centre spatial Kennedy (KSC), construit en 1967 pendant le programme Apollo pour servir de pas de tir de secours au cas où le 39A serait indisponible. Avec un total de 60 lancements, il en a connu relativement peu avant Artemis II, dont un seul de Saturn V lors de la mission Apollo 10, quatre de Saturn IB pour la station spatiale Skylab puis Apollo-Soyouz et 53 lancements de navette spatiale, puis légèrement adapté pour le vol d'essai Ares I-X en 2009[56]. Puisque le pas de tir 39A est loué à SpaceX à partir de 2014[57], le pas de tir 39B est le seul utilisé pour le lanceur Space Launch System (SLS) de la NASA. La tour de lancement des navettes est démolie puis le pas de tir est rénové, en particulier ses déflecteurs de flammes et ses servitudes, de sorte à pouvoir accommoder différents lanceurs venus sur leur propre table de lancement[58] ; mais depuis l'annulation de OmegA, aucun autre lanceur que le SLS n'est prévu de l'utiliser. Un deuxième réservoir d'hydrogène liquide, le plus grand au monde avec 4 700 m3 de capacité[59], est complété en 2023, permettant d'enchaîner quatre tentatives de lancement en une semaine, contre trois précédemment[60]. Une fois assemblé dans le VAB, le véhicule sur sa plateforme de lancement mobile est transféré au pas de tir 39B sur le crawler-transporter 2 (CT-2), construit en 1965 et également hérité du programme Apollo[52]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Centre de contrôle de lancement
Le Centre de contrôle de lancement (Launch Control Center ou LCC) est un bâtiment historique du Centre spatial Kennedy (KSC) construit en 1966 pour le programme Apollo, à proximité immédiate du Vehicle Assembly Building (VAB). Son équipe est chargée de superviser les opérations du compte à rebours avant le lancement jusqu'au moment du décollage, et de gérer toutes les éventuelles anomalies qui peuvent survenir pendant cette phase. Elle est en particulier responsable du remplissage des réservoirs du Space Launch System (SLS) et de la validation des critères permettant, ou non, de procéder au lancement, en particulier en fonction des conditions météorologiques[61]. En cas de report, cette équipe est également responsable de la vidange des réservoirs du lanceur et de la sécurité du véhicule et des équipes, comme c'est en particulier le cas lors des essais de remplissage des réservoirs (Wet Dress Rehearsal ou WDR). L'équipe utilise la Chambre 1 (Firing Room 1) du LCC, la même qui fut utilisée lors du lancement d'Apollo 11 en 1969 ou du premier vol de la navette spatiale STS-1 en 1981. Comme pour la mission Artemis I en 2022 et avec plus de 30 ans de carrière à la NASA, Charlie Blackwell-Thompson (en) est la Directrice de lancement pour la mission Artemis II[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Centre de contrôle de mission
Le Centre de contrôle de mission (Mission Control Center ou MCC) est situé au Centre spatial Johnson (JSC) à Houston au Texas, et utilise plus spécifiquement la salle de contrôle de vol blanche (White Flight Control Room ou WFCR)[63]. Ses équipes de contrôleurs de vol se relaient et sont chargées de superviser de jour comme de nuit le bon déroulement de la mission, de l'instant du décollage jusqu'à l'extraction de l'équipage de la capsule, après l'amerrissage. Bien que l'essentiel du vol soit automatisé, ils peuvent ajuster le plan de vol et directement prendre le contrôle du véhicule si nécessaire. L'équipe est à tout moment dirigée par un directeur de vol (Flight Director, indicatif : FLIGHT) ; sauf perte de télécommunication avec l'équipage, il a la plus haute autorité sur les opérations et est responsable de la prise de décision en cas d'urgence immédiate. Neuf directeurs de vols sont affectés à la mission Artemis II, certains spécialisés dans une phase précise du vol. À tout moment le CapCom (pour Capsule Communicator) est le seul membre du MCC en communication directe avec l'équipage. Stan Love est CapCom en chef pour Artemis II, le rôle étant généralement occupé par un astronaute[61], l'équipage de réserve Jenni Gibbons et Andre Douglas font également partie de l'équipe[64]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La mission Artemis II inaugure la nouvelle salle d'évaluation de mission (Mission Evaluation Room ou MER) du JSC, où 48 ingénieurs affectés par binôme à 24 consoles supervisent les systèmes du véhicule Orion. Ils sont chargés de fournir des informations et d'apporter leur expertise aux contrôleurs de vol de la WCFR, mais ils n'envoient pas directement de commandes au véhicule. Ces ingénieurs viennent des institutions ayant joué un rôle dans la conception et la construction du véhicule Orion, dont la NASA, Lockheed Martin, l'Agence spatiale européenne (ESA) et Airbus Defence and Space[65]. La mission Artemis II inaugure également la nouvelle salle d'évaluation scientifique (Science Evaluation Room ou SER) où une équipe de planétologues et sélénologues assistent les contrôleurs de vol de la WFCR pour interpréter les données et fournir des indications en temps réel aux activités scientifiques de l'équipage[66]. Enfin l'équipe de gestion de mission (Mission Management Team ou MMT) est une équipe de quinze membres, sans compter les conseillers, qui sont responsables de l'évaluation de la mission et en particulier de la gestion du risque. Si le déroulement de la mission sort du cadre des règles de vol préétablies, la MMT se réunit et, en fonction des informations disponibles, décide de la marche à suivre. La MMT serait par exemple responsable de prendre la décision d'abréger la mission en cas d'anomalie à bord du véhicule Orion. Avec plus de 35 ans de carrière à la NASA, John Honeycutt préside la MMT[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Équipements de vol
Lanceur Space Launch System
La mission utilise le lanceur super lourd Space Launch System (SLS) de la NASA, dont c'est le deuxième vol. Le projet est mandaté en 2011 par le Congrès, qui s'inquiète d'importantes pertes d'emplois dans les États fortement impliqués dans la navette spatiale, qui s'apprête à prendre sa retraite, et dans le programme Constellation, qui vient d'être annulé ; le Congrès exige donc que le lanceur réutilise autant que possible les composants et les infrastructures de ces deux programmes[67]. Par conséquent, le SLS utilise des propulseurs d'appoints à poudre (Solid Rocket Booster ou SRB) dérivés de ceux de la navette spatiale et allongés d'un segment, qui fournissent 75 % de la poussée au décollage ; quatre moteurs-fusée cryogéniques RS-25D consommant de l'hydrogène liquide et de l'oxygène liquide, directement hérités de ceux utilisés par la navette spatiale ; et un étage central (en), qui réutilise la conception de son réservoir externe. Lors d'Artemis II, le SLS vole dans sa version dite Bloc 1, qui utilise le deuxième étage Interim Cryogenic Propulsion Stage (ICPS), un étage Delta Cryogenic Second Stage (DCSS) de la famille de lanceurs Delta IV légèrement modifié[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le lanceur SLS ne se voit initialement pas attribuer d'objectif précis, sinon d'être capable de lancer le véhicule Orion vers la Lune, soit une capacité de 95 tonnes en orbite basse terrestre, et de 27 tonnes en orbite trans-lunaire dans sa version Bloc 1. En 2019, à la création du programme « Artemis », il devient la colonne vertébrale du programme. Le développement et la mise en œuvre du lanceur sont sous la responsabilité du centre de vol spatial Marshall (MSFC) de la NASA dans l'Alabama, les propulseurs d'appoint sont fournis par l'entreprise Northrop Grumman, l'étage central par Boeing, les moteurs RS-25D par L3Harris (ex-Rocketdyne) et l'étage ICPS par United Launch Alliance (ULA)[69]. Le SLS est critiqué pour son coût (un total de 35 milliards de dollars en 2025, corrigé de l'inflation[70]), sa faible cadence de lancement et sa non-réutilisabilité, mais il est le seul lanceur suffisamment puissant pour lancer le véhicule Orion vers la Lune[71]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La version du lanceur SLS utilisée pour la mission Artemis II incorpore des modifications mineures par rapport à celle d'Artemis I, dont de petites ailettes au niveau des attaches supérieures des SRB afin de réduire les vibrations causées par l'écoulement de l'air ; leur séparation est également avancée de 4 secondes pour améliorer les performances. La principale différence réside dans la mise en œuvre du système de détection des anomalies pendant le vol, chargé de déclencher automatiquement l'éjection du véhicule Orion si besoin[72]. Le SLS de la mission Artemis II réutilise directement de nombreux éléments ayant déjà volé lors de lancements de navette spatiale. Les éléments (anneaux, jupes, etc.) du SRB gauche ont volé sur un total de 47 missions, ceux du SRB droit sur un total de 64 missions. Le plus vieil élément a volé lors de la mission STS-5 en 1982[73]. Trois des quatre moteurs RS-25 de l'étage central ont aussi déjà volé et atteint l'espace, le quatrième ayant été assemblé à l'aide de pièces restantes. Ainsi, le moteur no 1 a déjà volé lors de 15 missions de navette, dont STS-135 en 2011, la dernière du programme ; le moteur no 2 lors de cinq missions et le moteur no 4 lors de deux missions[74]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Véhicule Orion
La mission utilise le véhicule spatial habité Orion de la NASA, dont c'est le deuxième vol de test d'un modèle opérationnel. Le projet débute en 2004 à l'initiative de l'administration Bush à la suite de l'accident de Columbia en 2003, qui sonne la fin prochaine des navettes spatiales. Par conséquent, l'accent est dès le départ mis sur la sécurité de l'équipage[75]. En 2005, il devient le véhicule principal du programme Constellation, qui vise à retourner sur la Lune en 2020. Sa construction est confiée à Lockheed Martin en 2006, mais son développement est ralenti du fait du manque de financement. Finalement, en 2010, il est le seul élément du programme Constellation à ne pas être annulé et devient la charge utile principale du lanceur Space Launch System (SLS), sans objectif défini sinon l'exploration humaine de l'espace au-delà de l'orbite basse terrestre. Le développement de son module de service étant resté à un stade très préliminaire, l'Agence spatiale européenne (ESA) s'engage en 2012 à en fournir un, dérivé de son véhicule cargo, le Véhicule de transfert automatique (ATV), afin de remplir sa contribution à la station spatiale internationale (ISS) ; il est construit par Airbus Defence and Space (ADS)[76]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le développement et la mise en œuvre du véhicule Orion sont placés sous la responsabilité du Centre spatial Johnson (JSC) de la NASA au Texas[77]. La capsule est essentiellement une version agrandie du module de commande (Command Module ou CM) du programme Apollo, avec un volume interne doublé capable d'accueillir quatre astronautes ; elle est surmontée d'une tour de sauvetage pour l'éjection d'urgence en cas de défaillance du SLS pendant les premières minutes du lancement[78]. Le module de service européen (en) (ESM) contient assez de consommables pour un vol de 21 jours, mais en raison de l'architecture du programme Constellation où l'atterrisseur Altair devait se charger de l'insertion en orbite basse lunaire (LLO), il ne contient pas assez d'ergols pour permettre au véhicule Orion de s'y insérer et d'en revenir comme le véhicule Apollo. Il est donc limité à des orbites plus lointaines comme l'orbite de halo presque rectiligne (NRHO), où doit être placée la station spatiale Gateway[79]; il est également critiqué pour son coût élevé (un total de 31 milliards de dollars en 2025, corrigé de l'inflation)[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le véhicule Orion mis en œuvre par la mission Artemis II est le premier exemplaire à être doté d'un système de support de vie et d'une tour de sauvetage entièrement fonctionnels, ce qui lui permet d'accueillir un équipage[80]. Tout comme le vaisseau de la mission Artemis I, il ne dispose pas du module d'amarrage (Docking Module ou DM), qui permettra lors des missions suivantes l'amarrage à la station Lunar Gateway ou aux atterrisseurs Starship HLS et Blue Moon Mk2[81]. Par ailleurs, l'ESM-2 d'Artemis II réutilise un moteur AJ10-190 d'une nacelle Orbital Maneuvering System (en) (OMS) de navette spatiale ; ce moteur dit OMS-E (pour Engine) a déjà volé et atteint l'espace lors de six missions de navette entre 2000 et 2002, toutes à bord de la navette Atlantis et à destination de la station spatiale internationale. Il sera détruit avec l'ESM lors de la rentrée atmosphérique[82]. Ce modèle de moteur est lui-même un descendant du Service Propulsion System (SPS), le moteur du module de service (Service Module ou SM) du programme Apollo. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour la mission Artemis II, pas moins de 28 caméras fixes ou mobiles sont installées à l'extérieur et à l'intérieur du vaisseau Orion. Plus de la moitié d'entre elles sont utilisées pour filmer les phases critiques de la mission (caméras situées à l'extrémité du module de commande filmant notamment le déploiement des parachutes) ou pour surveiller le fonctionnement de certains systèmes (par exemple des caméras fixées à l'extrémité des quatre panneaux solaires). Trois caméras filment l'intérieur de la cabine de l'équipage. Les astronautes disposent par ailleurs de deux appareils photo Nikon tandis que quatre GoPro sont utilisées pour un futur documentaire produit par Disney et National Geographic[83]. Exceptionnellement ils disposent également de smartphones dont des iPhones, dans le but de prendre des photos et des selfies auxquels le public puisse plus facilement s'identifier[84]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Combinaisons OCSS
La mission utilise la combinaison intravéhiculaire Orion Crew Survival System (OCSS), dont c'est le premier usage opérationnel. L'OCSS est essentiellement une version améliorée et adaptée au véhicule Orion de la combinaison Advanced Crew Escape Suit (ACES), utilisée à bord de la navette spatiale. Fabriquée sur mesure pour chaque astronaute, elle est conçue pour être portée pendant les phases dynamiques et donc dangereuses du vol, en particulier le lancement, l'amarrage et la rentrée atmosphérique. Elle est également pensée pour faciliter la récupération de l'équipage en cas de retour ou d'amerrissage d'urgence : la couleur orange est visible en mer, l'équipage dispose de bouées gonflables, d'un miroir, d'une lampe stroboscopique et de feu de détresse[85]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans le cas extrême où le véhicule Orion ferait face à une dépressurisation accidentelle sans que l'intégrité de la cabine ne puisse être restaurée, par exemple après un impact de débris ou une collision avec un autre engin spatial, la combinaison OCSS est théoriquement capable de maintenir l'astronaute en vie jusqu'à six jours, une capacité sans précédent. Les missions dans l'espace cislunaire nécessitent un minimum de quatre à cinq jours incompressibles pour rentrer sur Terre du fait de la mécanique orbitale. La combinaison dispose ainsi d'un dispensaire de médicaments, d'eau et de nourriture directement dans le casque, en plus d'un système de gestion des déchets biologiques. Le contrôle de l'atmosphère à l'intérieur reste pris en charge par le véhicule Orion, via un conduit ombilical[86],[87]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Charges utiles secondaires
Comme la mission précédente Artemis I, Artemis II emporte, outre le vaisseau Orion, une charge utile secondaire constituée de CubeSat, fixés sur l'adaptateur qui solidarise le véhicule Orion et l'étage ICPS (Orion Stage Adapter ou OSA)[88]. Les quatre CubeSat ont été sélectionnés parmi des propositions faites par des pays signataires des Accords Artemis en fonction de leur faisabilité, de leur compatibilité avec le lanceur et avec le profil de vol de la mission. Ce sont tous des CubesSat 12U, aux dimensions standards (30 × 20 × 20 cm) et d'une masse maximale de 26 kilogrammes[89]. Ils sont décrits ci-après par ordre de déploiement. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ATENEA
ATENEA (nom de la déesse grecque Athéna en espagnol) est un CubeSat fourni par la Commission nationale des activités spatiales (CONAE), l'agence spatiale de l'Argentine, et développé en collaboration par l'université nationale de La Plata (UNLP), l'université nationale de San Martín (UNSAM), la faculté d'ingénierie de l'université de Buenos Aires (FIUBA), l'Institut argentin de radioastronomie (IAR), la Commission nationale de l'énergie atomique (CNEA) et la société VENG S.A. Le Cubesat emporte plusieurs expériences, dont un récepteur GPS pour tester la navigation à grande distance de la constellation de satellites, deux dosimètres pour évaluer les niveaux de radiations lors du passage dans les ceintures de Van Allen, et un photomultiplicateur au silicium (en). Plus généralement le but de la mission est pour l'industrie spatiale argentine de gagner en expérience dans la construction d'un satellite conçu pour l'espace profond, aux distances de télécommunications et niveau de radiations plus élevés[90]. Le Cubesat ne dispose pas d'un système de propulsion et est par conséquent détruit lors de la rentrée atmosphérique en même temps que l'étage ICPS[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Space Weather Cubesat-1
Space Weather Cubesat-1 (SWC-1) est fourni par l'Agence spatiale saoudienne (en) (SSA). Il doit étudier la météorologie spatiale, en particulier les radiations dans l'environnement spatial, les rayons X émis par le Soleil, les particules énergétiques solaires et les champs magnétiques. Le Cubesat dispose de son propre système de propulsion et, peu après son déploiement, doit rehausser le périgée de son orbite de quelques centaines de kilomètres[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
TACHELES
TACHELES (en référence au centre d'art Tacheles) est fourni par la start-up berlinoise Neurospace (en), par l'intermédiaire institutionnel du Centre allemand pour l'aéronautique et l'astronautique (DLR) et avec le soutien de l'agence Berlin Partner für Wirtschaft und Technologie (en)[92]. Le satellite est un démonstrateur technologique et doit éprouver la résistance de composants électroniques que l'entreprise prévoit d'emporter par la suite à bord de futurs véhicules lunaires, particulièrement lors du passage dans les ceintures de Van Allen[93]. Le CubeSat dispose de son propre système de propulsion et, peu après son déploiement, doit hausser le périgée de son orbite afin d'étendre sa durée de vie[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
K-Rad Cube
K-Rad Cube est fourni par l'Administration coréenne de l'aérospatiale (KASA), l'agence spatiale de la Corée du Sud. La charge utile scientifique est fournie par son Institut coréen d'astronomie et de science spatiale (KASI), la plateforme du satellite est construite par l'entreprise Nara Space et le contrôle au sol est assuré par KT Sat, une filiale de KT[94]. L'objectif principal de la mission est d'étudier l'impact des radiations mesurées par un dosimètre conçu pour être homologue à des tissus humains, et ainsi étudier l'impact des radiations de l'environnement spatial sur les astronautes, particulièrement lors du passage dans les ceintures de Van Allen. Le CubeSat emporte également des semi-conducteurs de dernière génération fournis par l'entreprise Samsung Electronics, afin d'évaluer leur résistance aux radiations spatiales[95]. Le Cubesat dispose de son propre système de propulsion et, peu après son déploiement, doit hausser le périgée de son orbite de quelques centaines de kilomètres[91]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cargo commémoratif
Comme le veut la tradition à la NASA, la mission emporte un sac de 4,5 kilogrammes contenant plus de 2 300 artefacts commémoratifs (official flight kit ou OFK) en vertu de son importance symbolique, la première vers l'espace cislunaire depuis le programme Apollo, l'année du 250e anniversaire des États-Unis. Il comprend plus de 200 drapeaux des États-Unis, dont le Legacy Flag qui a volé à bord de la première (STS-1) et de la dernière mission de navette spatiale (STS-135) en 2011 ; laissé à bord de la station spatiale internationale lors de cette dernière, il retourne ensuite sur Terre à bord de la première mission habitée du Crew Dragon (Demo-2) en 2020. Parmi les autres drapeaux se trouvent celui qui aurait dû être planté sur la Lune (Lunar Flag Assembly ou LFA) lors de Apollo 18[1], les drapeaux des pays ayant signé les accords Artemis, ceux des Nations unies, de l'Agence spatiale européenne (ESA) et d'États américains fortement impliqués dans la mission, dont le Mississippi et la Floride. L'OFK contient également de la terre collectée aux pieds d'arbres plantés avec des graines ayant volé à bord de la mission Artemis I sur le sol de chacun des dix centres de la NASA, ainsi que de nouvelles graines. De façon similaire à la mission robotique martienne Mars 2020, la mission emporte un petit carré de toile issue de l'aile du Wright Flyer, le premier aéronef à réaliser un vol motorisé en 1903, qui a déjà volé à bord de la mission de navette STS-51-D en 1985[96]. La NASA met en œuvre son opération de communication habituelle Send your name, sous forme d'une carte SD contenant les noms de personnes du grand public s'étant enregistrées[97]. La carte est installée à l'intérieur de l'indicateur d'apesanteur sélectionné parmi 2 600 propositions provenant de plus de 50 pays différents : une peluche inspirée par la photo Lever de Terre prise par William Anders lors de la mission Apollo 8 en 1968[98]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Comme le veut la tradition à la NASA, la mission emporte un sac de 4,5 kilogrammes contenant plus de 2 300 artefacts commémoratifs (official flight kit ou OFK) en vertu de son importance symbolique, la première vers l'espace cislunaire depuis le programme Apollo, l'année du 250e anniversaire des États-Unis. Il comprend plus de 200 drapeaux des États-Unis, dont le Legacy Flag qui a volé à bord de la première (STS-1) et de la dernière mission de navette spatiale (STS-135) en 2011 ; laissé à bord de la station spatiale internationale lors de cette dernière, il retourne ensuite sur Terre à bord de la première mission habitée du Crew Dragon (Demo-2) en 2020. Parmi les autres drapeaux se trouvent celui qui aurait dû être planté sur la Lune (Lunar Flag Assembly ou LFA) lors de Apollo 18, les drapeaux des pays ayant signé les accords Artemis, ceux des Nations unies, de l'Agence spatiale européenne (ESA) et d'États américains fortement impliqués dans la mission, dont le Mississippi et la Floride. L'OFK contient également de la terre collectée aux pieds d'arbres plantés avec des graines ayant volé à bord de la mission Artemis I sur le sol de chacun des dix centres de la NASA, ainsi que de nouvelles graines. De façon similaire à la mission robotique martienne Mars 2020, la mission emporte un petit carré de toile issue de l'aile du Wright Flyer, le premier aéronef à réaliser un vol motorisé en 1903, qui a déjà volé à bord de la mission de navette STS-51-D en 1985.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La NASA met en œuvre son opération de communication habituelle Send your name, sous forme d'une carte SD contenant les noms de personnes du grand public s'étant enregistrées. La carte est installée à l'intérieur de l'indicateur d'apesanteur sélectionné parmi 2 600 propositions provenant de plus de 50 pays différents : une peluche inspirée par la photo Lever de Terre prise par William Anders lors de la mission Apollo 8 en 1968.
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Assemblage, préparatifs et essais
Construction et assemblage
Le lanceur Space Launch System (SLS) et le véhicule Orion sont des engins industriels d'une grande complexité, comptant plus d'un million de pièces[99],[2], leur assemblage débute près d'une décennie avant la mission en raison des difficultés et des retards. L'étage supérieur Interim Cryogenic Propulsion Stage (ICPS-2) est construit dans l'usine d'United Launch Alliance (ULA) à Decatur dans l'Alabama, puis transféré le 28 juillet 2021 à la base de Cap Canaveral au Delta Operations Center d'ULA pour y être complété et vérifié[100],[101]. L'adaptateur conique entre l'étage central et l'étage ICPS (Launch Vehicle Stage Adapter ou LVSA), tout comme l'adaptateur entre l'ICPS et le véhicule Orion (Orion Stage Adapter ou OSA), sont construits au Centre de vol spatial Marshall (MSFC) à Huntsville dans l'Alabama[102]. L'étage central du SLS est construit au Centre d'assemblage de Michoud (Michoud Assembly Facility ou MAF) près de La Nouvelle-Orléans en Louisiane. En décembre 2021 l'assemblage du réservoir d'oxygène avec l'interétage et avec la jupe supérieure est complété (formant le Forward Join Assembly)[103], puis le 18 mars 2022 c'est au tour du réservoir d'hydrogène[104], et enfin de la section moteur le 17 mars 2023[105]. Les quatre moteurs RS-25D, après avoir été contrôlés et qualifiés jusqu'en avril 2019 au Centre spatial Stennis[106], sont livrés au MAF en septembre 2022, puis assemblés les 11, 15, 19 et 20 septembre 2023[107], complétant l'assemblage de l'étage central du SLS. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La structure de base du module de service européen (European Service Module ou ESM-2) est complétée par Thales Alenia Space à Turin en Italie en septembre 2017, puis livré au maître d'œuvre Airbus Defence and Space à Brême en Allemagne le 28 avril 2018[108],[109]. La cabine pressurisée du module d'équipage (Crew Module ou CM) du véhicule Orion construite au MAF est livrée au Operations and Checkout Building (O&C) du Centre spatial Kennedy (KSC) le 24 août[110], puis son bouclier thermique l'y rejoint le 9 juillet 2019[111], avant d'être complété début juillet 2020[112]. Le 13 octobre 2021, ESM-2 les rejoint à l'O&C à bord d'un Antonov An-124 pour y finir son assemblage[113]. Il est assemblé avec le Crew Module Adapter en haut et le Spacecraft Adapter en bas, puis est transféré à la cellule Final Assembly and System Testing (FAST) le 22 mai 2023 pour y passer les essais acoustiques[114], et formellement livré à la NASA le 14 juin[115]. Le CM est assemblé avec son bouclier thermique le 25 juin[116], puis avec ESM-2 le 19 octobre[117]. Du 4 avril au 27 avril 2024, le véhicule Orion est placé dans l'une des deux chambres à vide de l'O&C pour y subir les mesures d'interférence et de compatibilité électromagnétiques[118], puis une seconde fois le 28 juin pendant une semaine pour les essais de pression[119]. Les panneaux solaires sont assemblés définitivement avec l'ESM début mars 2025[120], puis les trois panneaux aérodynamiques qui le protègent pendant le lancement sont assemblés le 19[121]. Le 3 mai le véhicule Orion est officiellement livré par Lockheed Martin à la NASA et transféré d'O&C à la Multi-Payload Processing Facility (en) (MPPF) pour y être chargé en ergols ainsi qu'en différents gaz et liquides nécessaires à sa mission[122]. Le 10 août il est transféré du MPPF à la Launch Abort System Facility (LASF)[123], puis la tour de sauvetage y est assemblée au sommet du véhicule le 20, suivie des trois panneaux aérodynamique enveloppant la capsule[124], complétant l'assemblage du véhicule Orion. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La structure de base du module de service européen (European Service Module ou ESM-2) est complétée par Thales Alenia Space à Turin en Italie en septembre 2017, puis livré au maître d'œuvre Airbus Defence and Space à Brême en Allemagne le 28 avril 2018,. La cabine pressurisée du module d'équipage (Crew Module ou CM) du véhicule Orion construite au MAF est livrée au Operations and Checkout Building (O&C) du Centre spatial Kennedy (KSC) le 24 août, puis son bouclier thermique l'y rejoint le 9 juillet 2019, avant d'être complété début juillet 2020. Le 13 octobre 2021, ESM-2 les rejoint à l'O&C à bord d'un Antonov An-124 pour y finir son assemblage. Il est assemblé avec le Crew Module Adapter en haut et le Spacecraft Adapter en bas, puis est transféré à la cellule Final Assembly and System Testing (FAST) le 22 mai 2023 pour y passer les essais acoustiques, et formellement livré à la NASA le 14 juin. Le CM est assemblé avec son bouclier thermique le 25 juin, puis avec ESM-2 le 19 octobre. Du 4 avril au 27 avril 2024, le véhicule Orion est placé dans l'une des deux chambres à vide de l'O&C pour y subir les mesures d'interférence et de compatibilité électromagnétiques, puis une seconde fois le 28 juin pendant une semaine pour les essais de pression. Les panneaux solaires sont assemblés définitivement avec l'ESM début mars 2025, puis les trois panneaux aérodynamiques qui le protègent pendant le lancement sont assemblés le 19.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 3 mai le véhicule Orion est officiellement livré par Lockheed Martin à la NASA et transféré d'O&C à la Multi-Payload Processing Facility (en) (MPPF) pour y être chargé en ergols ainsi qu'en différents gaz et liquides nécessaires à sa mission. Le 10 août il est transféré du MPPF à la Launch Abort System Facility (LASF), puis la tour de sauvetage y est assemblée au sommet du véhicule le 20, suivie des trois panneaux aérodynamique enveloppant la capsule, complétant l'assemblage du véhicule Orion.
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L'assemblage du SLS sur la plateforme de lancement mobile 1 (Mobile Launcher 1 ou ML-1) a lieu au Vehicle Assembly Building (VAB) du KSC en Floride, dans la baie 3 (High Bay 3), la seule configurée pour le lanceur Space Launch System (SLS), dans sa configuration Bloc 1. Les segments des deux propulseurs d'appoint à poudre (Solid Rocket Booster ou SRB) sont transportés depuis l'usine de Northrop Grumman à Promontory dans l'Utah en train, et arrivent au KSC en septembre 2023 où ils sont déchargés et préparés dans la Rotation, Processing and Surge Facility (RPSF). L'étage central du SLS arrive au VAB du KSC le 24 juillet 2024[125], puis le LVSA en septembre. L'assemblage des dix segments des deux SBR sur ML-1 dans le VAB débute le 20 novembre 2024 puis est complété le 19 février 2025[126]. L'étage central est assemblé avec les SRB le 23 mars, puis le LVSA est assemblé avec l'étage central le 12 avril[127]. En avril une fuite est découverte dans le moteur no 4 de l'étage central, il est remplacé par un exemplaire prévu pour Artemis III, plus ancien et ayant déjà volé lors de deux missions de navette[128]. Le 9 mars l'étage ICPS est livré à la NASA et transféré de la base de Cap Canaveral à la MPPF du KSC pour y remplir d'hydrazine les réservoirs de son système de contrôle d'attitude[100], il est transféré au VAB le 15 avril et assemblé avec le reste du lanceur au sommet du LVSA le 1er mai[129]. L'OSA est transféré du MSFC à la MPPF du KSC le 19 août pour y recevoir les quatre CubeSat qui servent de charge utile secondaire[102], puis au VAB et assemblé au sommet de l'ICPS le 23 septembre[130]. Malgré le shutdown du gouvernement fédéral débutant le 1er octobre, le véhicule Orion est transféré de la LASF au VAB le 16 octobre[131], puis assemblé au sommet du SLS le 19[132], complétant l'assemblage du véhicule. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'assemblage du SLS sur la plateforme de lancement mobile 1 (Mobile Launcher 1 ou ML-1) a lieu au Vehicle Assembly Building (VAB) du KSC en Floride, dans la baie 3 (High Bay 3), la seule configurée pour le lanceur Space Launch System (SLS), dans sa configuration Bloc 1. Les segments des deux propulseurs d'appoint à poudre (Solid Rocket Booster ou SRB) sont transportés depuis l'usine de Northrop Grumman à Promontory dans l'Utah en train, et arrivent au KSC en septembre 2023 où ils sont déchargés et préparés dans la Rotation, Processing and Surge Facility (RPSF). L'étage central du SLS arrive au VAB du KSC le 24 juillet 2024, puis le LVSA en septembre. L'assemblage des dix segments des deux SBR sur ML-1 dans le VAB débute le 20 novembre 2024 puis est complété le 19 février 2025. L'étage central est assemblé avec les SRB le 23 mars, puis le LVSA est assemblé avec l'étage central le 12 avril. En avril une fuite est découverte dans le moteur no 4 de l'étage central, il est remplacé par un exemplaire prévu pour Artemis III, plus ancien et ayant déjà volé lors de deux missions de navette. Le 9 mars l'étage ICPS est livré à la NASA et transféré de la base de Cap Canaveral à la MPPF du KSC pour y remplir d'hydrazine les réservoirs de son système de contrôle d'attitude, il est transféré au VAB le 15 avril et assemblé avec le reste du lanceur au sommet du LVSA le 1er mai. L'OSA est transféré du MSFC à la MPPF du KSC le 19 août pour y recevoir les quatre CubeSat qui servent de charge utile secondaire, puis au VAB et assemblé au sommet de l'ICPS le 23 septembre.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Malgré le shutdown du gouvernement fédéral débutant le 1er octobre, le véhicule Orion est transféré de la LASF au VAB le 16 octobre, puis assemblé au sommet du SLS le 19, complétant l'assemblage du véhicule.
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Préparatifs du lancement
Le 20 décembre 2025 les équipes réalisent une répétition de démonstration du compte à rebours (Countdown Demonstration Test ou CDDT) simulant un lancement jusqu'à T−29 s[133]. Le 17 janvier 2026 le lanceur SLS de la mission Artemis II quitte le VAB et est transféré par le crawler-transporter 2 au pas de tir LC-39B (manœuvre dite rollout), un trajet de 6,8 kilomètres réalisé en près de 12 heures[134]. Dans les jours qui suivent, les équipes connectent la plateforme de lancement au pas de tir qui l'alimente en énergie électrique, en hélium et en ergols, vérifient le fonctionnement du bras d'accès au véhicule Orion de la tour de lancement, installent les paniers de sauvetage du système d'évacuation d'urgence qui permet aux astronautes et à l'équipe de fermeture d'évacuer rapidement si besoin et vérifient les télécommunications entre le véhicule et le contrôle au sol[135]. Le 23 janvier l'équipage entre en quarantaine, deux semaines avant la première période de lancement qui s'ouvre le 6 février[136]. Les jours suivant les équipes remplissent les réservoirs d'hydrazine au niveau des jupes des propulseurs d'appoints alimentant les vérins qui contrôlent leur poussée vectorielle[137]. Le remplissage des réservoirs (Wet Dress Rehearsal ou WDR) qui simule le compte à rebours de T−49 h jusqu'à T−29 s est reporté au 2 février en raison de la vague de froid qui traverse la Floride[138]. Lors du WDR, le froid délaie d'abord le début du remplissage, puis une fuite au niveau des joints d'étanchéité de l'ombilical alimentant l'étage central en hydrogène liquide ralentit le déroulement. L'équipe de fermeture (Closeout Crew) rencontre des difficultés avec l'écoutille du véhicule Orion. Le Centre de contrôle de lancement parvient jusqu'à T−5 min lorsqu'une nouvelle importante fuite d'hydrogène conduit à l'arrêt automatique du décompte. Le WDR n'est pas concluant et le lancement est reporté à la prochaine période début mars[139]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le 20 décembre 2025 les équipes réalisent une répétition de démonstration du compte à rebours (Countdown Demonstration Test ou CDDT) simulant un lancement jusqu'à T−29 s. Le 17 janvier 2026 le lanceur SLS de la mission Artemis II quitte le VAB et est transféré par le crawler-transporter 2 au pas de tir LC-39B (manœuvre dite rollout), un trajet de 6,8 kilomètres réalisé en près de 12 heures. Dans les jours qui suivent, les équipes connectent la plateforme de lancement au pas de tir qui l'alimente en énergie électrique, en hélium et en ergols, vérifient le fonctionnement du bras d'accès au véhicule Orion de la tour de lancement, installent les paniers de sauvetage du système d'évacuation d'urgence qui permet aux astronautes et à l'équipe de fermeture d'évacuer rapidement si besoin et vérifient les télécommunications entre le véhicule et le contrôle au sol. Le 23 janvier l'équipage entre en quarantaine, deux semaines avant la première période de lancement qui s'ouvre le 6 février. Les jours suivant les équipes remplissent les réservoirs d'hydrazine au niveau des jupes des propulseurs d'appoints alimentant les vérins qui contrôlent leur poussée vectorielle. Le remplissage des réservoirs (Wet Dress Rehearsal ou WDR) qui simule le compte à rebours de T−49 h jusqu'à T−29 s est reporté au 2 février en raison de la vague de froid qui traverse la Floride. Lors du WDR, le froid délaie d'abord le début du remplissage, puis une fuite au niveau des joints d'étanchéité de l'ombilical alimentant l'étage central en hydrogène liquide ralentit le déroulement.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'équipe de fermeture (Closeout Crew) rencontre des difficultés avec l'écoutille du véhicule Orion. Le Centre de contrôle de lancement parvient jusqu'à T−5 min lorsqu'une nouvelle importante fuite d'hydrogène conduit à l'arrêt automatique du décompte. Le WDR n'est pas concluant et le lancement est reporté à la prochaine période début mars.
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Les équipes remplacent deux joints d'étanchéité de l'ombilical alimentant l'étage central en hydrogène liquide (Tail Service Mast Umbilical ou TSMU)[140] puis réalisent un exercice de remplissage partiel du réservoir d'hydrogène liquide de l'étage central le 12 février pour évaluer les réparations, constatant que le flux est anormalement bas[141]. Les équipes remplacent le filtre suspecté d'obstruer le flux dans les équipements au sol[142], puis réalisent avec succès un second WDR le 19 février. Les équipes débutent l'installation de plateformes sur la tour de lancement donnant accès au système de destruction (Flight Termination System ou FTS) des propulseurs d'appoints et de l'étage central du SLS, prévu en cas d'anomalie majeure pendant le lancement menaçant les populations au sol[143]. Le 20 février l'équipage entre en quarantaine pour un lancement au plus tôt le 6 mars[144], mais la nuit du 21 février les équipes constatent un blocage dans le système d'alimentation de l'étage ICPS en hélium, utilisé pour purger les moteurs et pressuriser les réservoirs[145]. L'étage ICPS n'est pas accessible lorsque le SLS est sur son pas de tir, et le lanceur doit donc être retourné au VAB (manœuvre dite rollback), ce qui est fait le 25 février et reporte le lancement à la prochaine période début avril[146]. Les équipes accèdent à l'étage ICPS via l'adaptateur conique avec l'étage central (Launch Vehicle Stage Adapter ou LVSA) et remplacent un joint dans l'ombilical l'alimentant en hélium, identifié comme la cause du blocage. Elles en profitent pour remplacer les batteries des propulseurs d'appoints et de l'étage central, ainsi que celles du FTS, et remplacent par mesure de sûreté un joint du TSMU alimentant l'étage central en oxygène liquide[147]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les équipes remplacent deux joints d'étanchéité de l'ombilical alimentant l'étage central en hydrogène liquide (Tail Service Mast Umbilical ou TSMU) puis réalisent un exercice de remplissage partiel du réservoir d'hydrogène liquide de l'étage central le 12 février pour évaluer les réparations, constatant que le flux est anormalement bas. Les équipes remplacent le filtre suspecté d'obstruer le flux dans les équipements au sol, puis réalisent avec succès un second WDR le 19 février. Les équipes débutent l'installation de plateformes sur la tour de lancement donnant accès au système de destruction (Flight Termination System ou FTS) des propulseurs d'appoints et de l'étage central du SLS, prévu en cas d'anomalie majeure pendant le lancement menaçant les populations au sol. Le 20 février l'équipage entre en quarantaine pour un lancement au plus tôt le 6 mars, mais la nuit du 21 février les équipes constatent un blocage dans le système d'alimentation de l'étage ICPS en hélium, utilisé pour purger les moteurs et pressuriser les réservoirs. L'étage ICPS n'est pas accessible lorsque le SLS est sur son pas de tir, et le lanceur doit donc être retourné au VAB (manœuvre dite rollback), ce qui est fait le 25 février et reporte le lancement à la prochaine période début avril. Les équipes accèdent à l'étage ICPS via l'adaptateur conique avec l'étage central (Launch Vehicle Stage Adapter ou LVSA) et remplacent un joint dans l'ombilical l'alimentant en hélium, identifié comme la cause du blocage.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Elles en profitent pour remplacer les batteries des propulseurs d'appoints et de l'étage central, ainsi que celles du FTS, et remplacent par mesure de sûreté un joint du TSMU alimentant l'étage central en oxygène liquide.
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La revue de préparation au vol (Flight Readiness Review ou FRR), étape finale pour certifier formellement la mission comme prête au départ, est complétée le 12 mars[148]. Le 18 mars l'équipage entre une troisième fois en quarantaine au Centre spatial Johnson à Houston au Texas[149], puis le lanceur est une seconde fois transféré du VAB à son pas de tir le 20 mars, suivi des mêmes opérations pour préparer et pour vérifier les équipements avant le lancement[150]. Le 27 mars l'équipage principal et l'équipage de réserve arrivent à la Shuttle Landing Facility du Centre spatial Kennedy à bord de trois T-38 Talon de la NASA pour y poursuivre leur quarantaine au Operations and Checkout Building (O&C), et les préparatifs en vue de la première fenêtre de lancement d'une durée de deux heures ouvrant le 1er avril à 22 h 24 UTC[151]. Pendant le compte à rebours, les équipes rencontrent un problème de télécommunication avec le FTS qu'elles parviennent à résoudre. Un capteur de température de l'une des deux batteries de la tour de sauvetage indique une valeur hors limite : l'anomalie est identifiée comme provenant du capteur lui-même. Les conditions météorologiques initialement estimées favorables à 80 % sont finalement réévaluées à 90 %. Le décollage a finalement lieu à 22 h 35 UTC, seulement 11 minutes après l'ouverture de la fenêtre de lancement[152]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Compte à rebours
Le compte à rebours avant le lancement est indiqué L- tandis que la séquence de lancement est indiquée T-, cette dernière contrôle les opérations du décompte et prévoit des pauses sans incidence sur l'heure du décollage. Le compte à rebours commence officiellement à L−49 h 15 min avec l'arrivée des équipes du Centre de contrôle de lancement devant leurs consoles. Le réservoir d'eau du système de déluge est rempli à L−43 h 30 min ; les batteries du véhicule Orion et de l'étage central du SLS sont chargées à respectivement L−28 h 30 min et L−23 h 30 min. Toutes les équipes non essentielles quittent le pas de tir à L−13 h, puis le séquenceur au sol de lancement (Ground Launch Sequencer ou GLS) qui contrôle automatiquement le décompte est activé à L−11 h 15 min, et les réservoirs sont remplis d'azote à L−11 h 05 min[3]. Une première pause dans la séquence a lieu de L−11 h 35 min à L−9 h 20 min pendant laquelle les équipes décident si les équipements sont prêts pour débuter le remplissage des réservoirs du SLS[153]. Les conduits d'alimentation et les systèmes sont refroidis, puis le remplissage du réservoir d'hydrogène liquide de l'étage central débute à L−9 h 25 min, suivi de son réservoir d'oxygène liquide à L−9 h 10 min. Dans le même temps, le remplissage du réservoir d'hydrogène de l'étage ICPS débute à L−8 h 10 min suivi de son réservoir d'oxygène plus tard à L−6 h. Le remplissage du réservoir d'hydrogène de l'étage central est terminé à L−7 h 30 min, suivi du réservoir d'oxygène à L−5 h 40 min. Le remplissage du réservoir d'hydrogène de l'étage ICPS est terminé à L−6 h 50 min, suivi du réservoir d'oxygène à L−4 h 40 min, et d'une deuxième pause de la séquence de lancement de 40 minutes. L'alimentation des quatre réservoirs du SLS continue jusqu'à quelques minutes du décollage pour compenser l'évaporation des ergols, du fait de leur nature cryogénique[154]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le compte à rebours avant le lancement est indiqué L- tandis que la séquence de lancement est indiquée T-, cette dernière contrôle les opérations du décompte et prévoit des pauses sans incidence sur l'heure du décollage. Le compte à rebours commence officiellement à L−49 h 15 min avec l'arrivée des équipes du Centre de contrôle de lancement devant leurs consoles. Le réservoir d'eau du système de déluge est rempli à L−43 h 30 min ; les batteries du véhicule Orion et de l'étage central du SLS sont chargées à respectivement L−28 h 30 min et L−23 h 30 min. Toutes les équipes non essentielles quittent le pas de tir à L−13 h, puis le séquenceur au sol de lancement (Ground Launch Sequencer ou GLS) qui contrôle automatiquement le décompte est activé à L−11 h 15 min, et les réservoirs sont remplis d'azote à L−11 h 05 min. Une première pause dans la séquence a lieu de L−11 h 35 min à L−9 h 20 min pendant laquelle les équipes décident si les équipements sont prêts pour débuter le remplissage des réservoirs du SLS. Les conduits d'alimentation et les systèmes sont refroidis, puis le remplissage du réservoir d'hydrogène liquide de l'étage central débute à L−9 h 25 min, suivi de son réservoir d'oxygène liquide à L−9 h 10 min. Dans le même temps, le remplissage du réservoir d'hydrogène de l'étage ICPS débute à L−8 h 10 min suivi de son réservoir d'oxygène plus tard à L−6 h. Le remplissage du réservoir d'hydrogène de l'étage central est terminé à L−7 h 30 min, suivi du réservoir d'oxygène à L−5 h 40 min.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le remplissage du réservoir d'hydrogène de l'étage ICPS est terminé à L−6 h 50 min, suivi du réservoir d'oxygène à L−4 h 40 min, et d'une deuxième pause de la séquence de lancement de 40 minutes. L'alimentation des quatre réservoirs du SLS continue jusqu'à quelques minutes du décollage pour compenser l'évaporation des ergols, du fait de leur nature cryogénique.
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L'équipage est réveillé à L−8 h 40 min puis est informé des conditions météorologiques à L−6 h, avant que chaque astronaute enfile sa combinaison Orion Crew Survival System (OCSS) à L−5 h 40 min avec l'aide de l'équipe de fermeture (closeout crew). L'équipage quitte le Operations and Checkout Building (O&C), salue une dernière fois leurs proches, puis part vers le pas de tir à L−4 h 30 min à bord de l'astrovan II, un Atlas Touring Coach d'Airstream, loué à Boeing qui l'utilise normalement pour son véhicule CST-100 Starliner[155]. Le trajet dure dix minutes, puis autant pour accéder à la salle blanche du bras d'accès au véhicule Orion de la tour de lancement. Avec l'aide de l'équipe de fermeture, les astronautes mettent leurs gants et leurs casques, montent à bord de la capsule, puis s'installent dans leurs sièges, avant de réaliser des essais de télécommunication et d'étanchéité de leurs combinaisons. De L−3 h 20 min à L−1 h 40 min, la même équipe ferme la complexe écoutille de la capsule, vérifie son étanchéité, puis referme par-dessus l'écoutille de la coiffe. L'équipe de fermeture quitte le pas de tir à L−45 min, puis à L−40 min débute la troisième et dernière pause de la séquence de lancement pendant 30 minutes. Pendant cette pause, le directeur de lancement se concerte avec les contrôleurs pour s'assurer que tous les voyants sont au vert pour amorcer la phase finale du décompte[154]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La phase finale du compte à rebours commence à T−10 min. Le bras d'accès de la tour de lancement est rétracté à T−8 min, puis à T−6 min les systèmes pyrotechniques du véhicule Orion sont armés et son alimentation électrique bascule sur ses propres batteries. L'alimentation continue du réservoir d'hydrogène de l'étage central est arrêtée à T−5 min 57 s, puis celle de son réservoir d'oxygène à T−4 min ; celle du réservoir d'oxygène de l'étage ICPS à T−3 min 30 s, puis celle de son réservoir d'hydrogène à T−50 s. La tour de sauvetage est armée à T−5 min 40 s, puis le FTS à T−4 min 30 s. Le groupe auxiliaire de puissance (Auxiliary Power Unit ou APU) de l'étage central est mis en marche à T−4 min, puis l'alimentation électrique de l'ICPS bascule sur ses propres batteries à T−2 min 20 s, suivie des deux propulseurs d'appoint à T−2 min. L'étage central bascule sur l'alimentation de son APU à T−1 min 30 s. À T−33 s le GLS passe la main au séquenceur automatique de lancement (Automated Launch Sequencer ou ALS) contrôlé par les ordinateurs à bord du lanceur. À partir de ce moment-là, le décompte est entièrement automatique et le contrôle au sol ne peut plus intervenir, car l'ALS contrôle des milliers de paramètres par seconde et toute anomalie se déroulerait beaucoup trop rapidement pour être prise en charge par un humain. À T−12 s les brûleurs de la plateforme de lancement sont allumés, afin d'éliminer d'éventuelles poches d'hydrogène gazeux sous la fusée. À T−6,36 s les quatre moteurs RS-25D de l'étage central sont allumés à 120 millisecondes d'écart et montent progressivement jusqu'à leur poussée nominale[156],[157]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La phase finale du compte à rebours commence à T−10 min. Le bras d'accès de la tour de lancement est rétracté à T−8 min, puis à T−6 min les systèmes pyrotechniques du véhicule Orion sont armés et son alimentation électrique bascule sur ses propres batteries. L'alimentation continue du réservoir d'hydrogène de l'étage central est arrêtée à T−5 min 57 s, puis celle de son réservoir d'oxygène à T−4 min ; celle du réservoir d'oxygène de l'étage ICPS à T−3 min 30 s, puis celle de son réservoir d'hydrogène à T−50 s. La tour de sauvetage est armée à T−5 min 40 s, puis le FTS à T−4 min 30 s. Le groupe auxiliaire de puissance (Auxiliary Power Unit ou APU) de l'étage central est mis en marche à T−4 min, puis l'alimentation électrique de l'ICPS bascule sur ses propres batteries à T−2 min 20 s, suivie des deux propulseurs d'appoint à T−2 min. L'étage central bascule sur l'alimentation de son APU à T−1 min 30 s. À T−33 s le GLS passe la main au séquenceur automatique de lancement (Automated Launch Sequencer ou ALS) contrôlé par les ordinateurs à bord du lanceur. À partir de ce moment-là, le décompte est entièrement automatique et le contrôle au sol ne peut plus intervenir, car l'ALS contrôle des milliers de paramètres par seconde et toute anomalie se déroulerait beaucoup trop rapidement pour être prise en charge par un humain. À T−12 s les brûleurs de la plateforme de lancement sont allumés, afin d'éliminer d'éventuelles poches d'hydrogène gazeux sous la fusée.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À T−6,36 s les quatre moteurs RS-25D de l'étage central sont allumés à 120 millisecondes d'écart et montent progressivement jusqu'à leur poussée nominale,.
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Avant T−6 min, le centre de contrôle peut mettre le compte à rebours en pause aussi longtemps que nécessaire, en fonction du temps restant dans la fenêtre de lancement. Entre T−6 min et T−1 min 30 s, le centre de contrôle peut mettre le compte à rebours en pause. Au-delà de 3 minutes de pause, il recule à T−10 min afin de recharger les batteries du lanceur. Entre T−1 min 30 s et T−33 s, le centre de contrôle peut toujours arrêter le décompte ; en ce cas, il doit alors reculer à T−10 min. Pendant les 33 dernières secondes du compte à rebours, l'ALS peut arrêter le décompte automatiquement jusqu'à la dernière seconde en cas d'anomalie, auquel cas le lancement serait reporté le temps de l'étudier[158]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Déroulement de la mission
Animation de la trajectoire d'Artemis II Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans un référentiel géocentrique inertiel. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans un référentiel géocentrique en rotation avec la Lune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En bleu la Terre, en vert la Lune, et en violet la trajectoire de la mission Artemis II. Seules les distances sont à l'échelle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lancement
Le fonctionnement des quatre moteurs RS-25D est nominal, et à T+0 s les deux propulseurs d'appoint à poudre sont mis à feu presque instantanément. Ces derniers ne peuvent pas être arrêtés et puisqu'ils produisent 75 % de la poussée au décollage, ils soulèvent immédiatement la fusée de sa table de lancement, marquant le début officiel de la mission le 1er avril à 22 h 35 UTC. Les connexions ombilicales de la tour de lancement se rétractent et le contrôle de la mission est transféré du Centre de contrôle de lancement du centre spatial Kennedy, au Centre de contrôle de mission du centre spatial Johnson. Les quatre moteurs de l'étage central fonctionnent initialement à 109 %, la fusée se dégage de la tour de lancement à T+7 s et sa vitesse est déjà de 130 km/h, puis elle pivote selon son axe longitudinal pour s'aligner avec son azimut, avant de s'incliner selon sa trajectoire prévue. La fusée atteint une vitesse supersonique (Mach 1) à T+56 s et commence à diminuer la poussée des moteurs principaux à 85 % afin de réduire les contraintes structurelles lors du passage à Max Q à T+1 min 12 s, moment du vol où la pression aérodynamique atteint son maximum. La fusée a alors une vitesse de 1 708 km/h et une altitude de 12,8 km, la poussée des moteurs est ensuite rétablie à 109 %. La prochaine étape importante du lancement est la séparation des propulseurs d'appoint à T+2 min 9 s, autour de laquelle la poussée des moteurs principaux est une nouvelle fois diminuée à 85 %. La fusée vole alors à la vitesse de 5 113 km/h et à l'altitude de 47,5 km. Les deux propulseurs d'appoint retombent dans l'océan Atlantique quatre minutes plus tard, à 225 km des côtes de la Floride, ils ne sont pas récupérés[152],[159],[160]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le fonctionnement des quatre moteurs RS-25D est nominal, et à T+0 s les deux propulseurs d'appoint à poudre sont mis à feu presque instantanément. Ces derniers ne peuvent pas être arrêtés et puisqu'ils produisent 75 % de la poussée au décollage, ils soulèvent immédiatement la fusée de sa table de lancement, marquant le début officiel de la mission le 1er avril à 22 h 35 UTC. Les connexions ombilicales de la tour de lancement se rétractent et le contrôle de la mission est transféré du Centre de contrôle de lancement du centre spatial Kennedy, au Centre de contrôle de mission du centre spatial Johnson. Les quatre moteurs de l'étage central fonctionnent initialement à 109 %, la fusée se dégage de la tour de lancement à T+7 s et sa vitesse est déjà de 130 km/h, puis elle pivote selon son axe longitudinal pour s'aligner avec son azimut, avant de s'incliner selon sa trajectoire prévue. La fusée atteint une vitesse supersonique (Mach 1) à T+56 s et commence à diminuer la poussée des moteurs principaux à 85 % afin de réduire les contraintes structurelles lors du passage à Max Q à T+1 min 12 s, moment du vol où la pression aérodynamique atteint son maximum. La fusée a alors une vitesse de 1 708 km/h et une altitude de 12,8 km, la poussée des moteurs est ensuite rétablie à 109 %. La prochaine étape importante du lancement est la séparation des propulseurs d'appoint à T+2 min 9 s, autour de laquelle la poussée des moteurs principaux est une nouvelle fois diminuée à 85 %. La fusée vole alors à la vitesse de 5 113 km/h et à l'altitude de 47,5 km.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les deux propulseurs d'appoint retombent dans l'océan Atlantique quatre minutes plus tard, à 225 km des côtes de la Floride, ils ne sont pas récupérés,,.
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Les trois panneaux aérodynamiques protégeant le module de service du véhicule Orion sont largués, puis la tour de sauvetage est éjectée quelques instants plus tard à T+3 min 13 s, car elle n'est plus nécessaire à ce stade du vol, et elle représente une masse inutile, Orion pouvant se séparer du lanceur à l'aide de ses propres moteurs. La fusée a alors une vitesse de 7 038 km/h et une altitude de 87 km. L'accélération maximale, et par conséquent le plus haut nombre de G ressentis par l'équipage, est atteinte à T+7 min 1 s. Les ergols étant épuisés, les quatre moteurs de l'étage central réduisent leur poussée à 67 % à T+8 min 1 s, puis s'éteignent à T+8 min 2 s (Main Engine Cut Off ou MECO) ; la fusée a alors une vitesse de 28 423 km/h et une altitude de 155,7 km. L'étage central se sépare à T+8 min 14 s plus tard et atteint un apogée de 2 223 km, avec une vitesse telle qu'il est en grande partie détruit pendant la rentrée atmosphérique, ses débris retombent dans l'océan Pacifique à l'Est de l'archipel d'Hawaï plus de 2 heures après le décollage[152],[159],[160]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Orbite terrestre haute
Dix secondes après s'être séparé de l'étage central, l'étage supérieur ICPS déploie l'extension de tuyère de son moteur principal RL-10B2, il se trouve alors avec le véhicule Orion temporairement dans une orbite d'attente instable, de 27 × 2 223 km[4]. Chose rare lors d'une mission spatiale habitée, les deux spécialistes de missions, Christina Koch et Jeremy Hansen, quittent immédiatement leurs sièges et débutent les vérifications des systèmes du véhicule Orion, afin de s'assurer que la mission peut continuer. Christina Koch examine en particulier le côté droit du véhicule, notamment la cabine de toilette, quand Jeremy Hansen vérifie le distributeur d'eau du côté gauche. Ils vérifient également les masques à utiliser en cas d'incendie à bord et installent des caméras. À T+18 min, les quatre panneaux solaires d'Orion sont déployés, avant chaque allumage ils sont positionnés le long de l'étage ICPS afin de mieux supporter l'accélération[152]. À t+49 min 49 s à l'approche du premier apogée, l'ICPS est brièvement mis à feu afin de hausser le périgée à 185 km, le véhicule est alors à une altitude de 2 191 km et dans une orbite stable. À T+1 h 47 min 57 s à l'approche du périgée, l'ICPS est mis à feu pendant 15 minutes[161] à une altitude de 193 km, s'insérant lui-même et Orion dans une orbite terrestre haute instable et fortement elliptique de 0 × 70 376 km[5], de période environ 24 heures[162],[163]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le commandant Reid Wiseman et le pilote Victor Glover retirent alors leurs combinaisons OCSS et se préparent pour la démonstration de manœuvrabilité. Ils échangent également leur place, le pilote Victor Glover s'installant aux commandes principales du véhicule[161]. À T+3 h 24 min 15 s à une altitude de 22 279 km, le véhicule Orion se sépare de l'étage ICPS et l'équipage commence la démonstration de manœuvrabilité (proximity operations demonstration), qui dure environ 70 minutes. Le véhicule réalise d'abord automatiquement une rotation à 180° pour faire face à la partie supérieure de l'ICPS où se trouve la première cible. Le pilote navigue à vue au moyen des hublots et grâce aux images d'une caméra installée derrière l'écoutille d'amarrage. Il dépend entièrement de la lumière du soleil pour voir la cible, car ce véhicule Orion ne dispose pas de lampes. Il prend les commandes manuelles et stationne d'abord à 100 mètres puis à 10 mètres de l'ICPS, vérifiant le contrôle d'attitude du véhicule Orion en rotation dans les trois axes, ainsi que de légères translations. L'ICPS tourne ensuite sur lui-même de 90° afin de ne pas évaporer les ergols qui lui restent[6], révélant une seconde cible sur son flanc, que le pilote utilise pour répéter les mêmes manœuvres. Le but est d'affiner les modèles de pilotage du véhicule Orion en préparation des futures missions[164]. La démonstration se conclut à T+4 h 35 min, puis à T+4 h 52 min le véhicule Orion met à feu son moteur principal pendant 2 minutes afin de s'éloigner de l'ICPS. Celui-ci allume une dernière fois son propre moteur à T+5 h afin de viser une zone de l'océan Pacifique où retomberont ses débris puis, deux minutes plus tard, il déploie à une minute d'intervalle chacun des quatre Cubesat installés jusqu'ici dans l'adaptateur avec le véhicule Orion. Étant sur la même trajectoire que l'étage ICPS, ils sont détruits en même temps que lui à t+26 h s'ils ne haussent pas eux-mêmes le périgée de leur orbite[162],[163]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le commandant Reid Wiseman et le pilote Victor Glover retirent alors leurs combinaisons OCSS et se préparent pour la démonstration de manœuvrabilité. Ils échangent également leur place, le pilote Victor Glover s'installant aux commandes principales du véhicule. À T+3 h 24 min 15 s à une altitude de 22 279 km, le véhicule Orion se sépare de l'étage ICPS et l'équipage commence la démonstration de manœuvrabilité (proximity operations demonstration), qui dure environ 70 minutes. Le véhicule réalise d'abord automatiquement une rotation à 180° pour faire face à la partie supérieure de l'ICPS où se trouve la première cible. Le pilote navigue à vue au moyen des hublots et grâce aux images d'une caméra installée derrière l'écoutille d'amarrage. Il dépend entièrement de la lumière du soleil pour voir la cible, car ce véhicule Orion ne dispose pas de lampes. Il prend les commandes manuelles et stationne d'abord à 100 mètres puis à 10 mètres de l'ICPS, vérifiant le contrôle d'attitude du véhicule Orion en rotation dans les trois axes, ainsi que de légères translations. L'ICPS tourne ensuite sur lui-même de 90° afin de ne pas évaporer les ergols qui lui restent, révélant une seconde cible sur son flanc, que le pilote utilise pour répéter les mêmes manœuvres. Le but est d'affiner les modèles de pilotage du véhicule Orion en préparation des futures missions. La démonstration se conclut à T+4 h 35 min, puis à T+4 h 52 min le véhicule Orion met à feu son moteur principal pendant 2 minutes afin de s'éloigner de l'ICPS.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Celui-ci allume une dernière fois son propre moteur à T+5 h afin de viser une zone de l'océan Pacifique où retomberont ses débris puis, deux minutes plus tard, il déploie à une minute d'intervalle chacun des quatre Cubesat installés jusqu'ici dans l'adaptateur avec le véhicule Orion. Étant sur la même trajectoire que l'étage ICPS, ils sont détruits en même temps que lui à t+26 h s'ils ne haussent pas eux-mêmes le périgée de leur orbite,.
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Après la démonstration de manœuvrabilité, l'équipage transfère le contrôle du véhicule à l'ordinateur de bord, reconfigure l'habitacle pour le reste de la mission et prend un premier repas. Pendant cette période de 3 heures, plusieurs des membres de l'équipage utilisent à tour de rôle une machine de sport équipée d'un volant d'inertie afin de produire davantage d'humidité et de dioxyde de carbone, vérifiant ainsi le bon fonctionnement du système de support de vie chargé de réguler l'atmosphère de la cabine. L'équipage est alors éveillé depuis plus de 18 heures et dispose d'une première période de sommeil de 4 heures. Puis les membres sont réveillés lors du passage à l'apogée pour surveiller le bon déroulement d'une mise à feu automatique à T+13 h 44 min visant à hausser le périgée de 0 à 185 km, réalisent un essai de communication d'urgence avec le contrôle au sol, puis profitent d'une seconde période de sommeil de 4 heures. Pendant cette orbite, les télécommunications avec le Near Space Network, le réseau Global Positioning System et brièvement à l'apogée le Deep Space Network sont également vérifiées[165]. À l'approche du périgée, l'équipe de gestion de mission (Mission Management Team ou MMT) décide si le fonctionnement du véhicule Orion est satisfaisant pour procéder à l'injection trans-lunaire (Trans-Lunar Injection ou TLI), auquel cas la propulsion principale d'Orion est mise à feu à T+25 h pendant 6 minutes lors du passage au périgée[166]. La décision est cruciale car une fois en route pour la Lune, même en cas d'urgence, le retour vers la Terre durerait plusieurs jours du fait de la mécanique orbitale ; et à partir d'environ 36 heures après la TLI, il n'est plus possible d'abréger la mission au-delà du plan de vol nominal[167]. En cas de doute, il est possible de repousser la TLI de 24 heures en réalisant un tour supplémentaire de l'orbite terrestre haute[162],[163]. Si le fonctionnement du véhicule Orion n'est pas satisfaisant, en particulier lors de la manœuvre de haussement du périgée, l'injection trans-lunaire est annulée et l'équipage rentre directement sur Terre à l'approche du périgée[161]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Après la démonstration de manœuvrabilité, l'équipage transfère le contrôle du véhicule à l'ordinateur de bord, reconfigure l'habitacle pour le reste de la mission et prend un premier repas. Pendant cette période de 3 heures, plusieurs des membres de l'équipage utilisent à tour de rôle une machine de sport équipée d'un volant d'inertie afin de produire davantage d'humidité et de dioxyde de carbone, vérifiant ainsi le bon fonctionnement du système de support de vie chargé de réguler l'atmosphère de la cabine. L'équipage est alors éveillé depuis plus de 18 heures et dispose d'une première période de sommeil de 4 heures. Puis les membres sont réveillés lors du passage à l'apogée pour surveiller le bon déroulement d'une mise à feu automatique à T+13 h 44 min visant à hausser le périgée de 0 à 185 km, réalisent un essai de communication d'urgence avec le contrôle au sol, puis profitent d'une seconde période de sommeil de 4 heures. Pendant cette orbite, les télécommunications avec le Near Space Network, le réseau Global Positioning System et brièvement à l'apogée le Deep Space Network sont également vérifiées. À l'approche du périgée, l'équipe de gestion de mission (Mission Management Team ou MMT) décide si le fonctionnement du véhicule Orion est satisfaisant pour procéder à l'injection trans-lunaire (Trans-Lunar Injection ou TLI), auquel cas la propulsion principale d'Orion est mise à feu à T+25 h pendant 6 minutes lors du passage au périgée.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.La décision est cruciale car une fois en route pour la Lune, même en cas d'urgence, le retour vers la Terre durerait plusieurs jours du fait de la mécanique orbitale ; et à partir d'environ 36 heures après la TLI, il n'est plus possible d'abréger la mission au-delà du plan de vol nominal. En cas de doute, il est possible de repousser la TLI de 24 heures en réalisant un tour supplémentaire de l'orbite terrestre haute,. Si le fonctionnement du véhicule Orion n'est pas satisfaisant, en particulier lors de la manœuvre de haussement du périgée, l'injection trans-lunaire est annulée et l'équipage rentre directement sur Terre à l'approche du périgée.
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Injection trans-lunaire et trajectoire de retour libre
Au deuxième jour de vol, après avoir terminé les opérations en orbite terrestre haute et la vérification du système, l'équipage a été autorisé par l'équipe de gestion de mission (Mission Management Team ou MMT) à effectuer une injection trans-lunaire (Trans-Lunar Injection ou TLI) de 5 minutes et 49 secondes en utilisant le moteur principal AJ10 du module ESM (en anglais, European Service Module) d'Orion. La manœuvre a consommé environ 450 kilogrammes (1 000 livres) d’ergols hypergoliques et a placé le vaisseau sur une trajectoire de retour libre, lui permettant de faire une boucle autour de la Lune et de revenir sur Terre sans propulsion supplémentaire, à l'exception d'éventuelles légères corrections de trajectoire[168]. La trajectoire de retour libre signifie que la gravité de la Lune puis celle de la Terre les ramènent naturellement vers cette dernière sans nécessiter de nouvelle manœuvre, même en cas de défaillance de la propulsion principale. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 avril 2026
Au troisième jour de vol, la première des trois corrections prévues de trajectoire a été jugée inutile après que le centre de contrôle a déterminé qu'Orion était déjà sur une trajectoire favorable[169]. L'équipage a également rencontré un problème de toilettes spatiales lorsque l'urine a gelé dans les conduits d’évacuation, empêchant qu'elle soit rejetée dans l'espace. Ce problème a été résolu en les chauffant avec de l’air chaud pulsé et en faisant pivoter le véhicule spatial Orion pour exposer les conduits à la lumière du Soleil[170]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 avril 2026
Au quatrième jour de vol, Christina Koch et Jeremy Hansen se sont relayés pour contrôler manuellement le véhicule spatial afin d'évaluer ses performances dans l'espace lointain. Pendant 41 minutes, ils ont testé deux modes de contrôle des propulseurs (six degrés de liberté et trois degrés de liberté) afin de fournir aux ingénieurs des données supplémentaires sur les qualités de maniabilité du véhicule spatial[171]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 avril 2026
Au cinquième jour de vol, Orion a effectué une correction de trajectoire avec ses moteurs à combustible durant 171⁄2 secondes pour affiner sa trajectoire vers la Lune. Sur les trois corrections de trajectoires prévues, ce fut la seule exécutée[172]. L'équipage a également testé ses combinaisons de survie, soit sa capacité à enfiler et pressuriser rapidement les combinaison OCSS, ce qui serait nécessaire en cas de dépressurisation accidentelle de l'habitacle. Puis l'équipage a consulté le centre de contrôle de mission pour déterminer les sites de surface lunaire à étudier et à photographier lors du survol de la face cachée de la Lune et finaliser les techniques d'observation[173]. Un léger défaut de trajectoire a dû être corrigé au moment de survoler la Lune. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Survol de la Lune et vol de retour
6 avril 2026
Au sixième jour de vol, Orion est entré dans la sphère d’influence de la Lune, où la gravité lunaire est devenue la force dominante façonnant sa trajectoire. Orion a survolé la face cachée de la Lune à une distance minimale d'environ 6 545 km (4 067 mi ; 3 534 nmi) de la surface lunaire le 6 avril à 23h00 UTC. Sa distance la plus éloignée de la Terre était de 406 771 km (252 756 mi ; 219 639 nmi) à 23h02 UTC, battant ainsi le record d’Apollo 13 de 400 171 km (248 655 mi ; 216 075 nmi) en tant que mission habitée la plus éloignée de la Terre[176],[177],[178]. Alors que l'équipage d’Orion passait derrière la Lune, les communications d’Orion avec la Terre ont été interrompues pendant 40 minutes, à partir de 22h46 UTC jusqu’à 23h24 UTC[179]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cratères découverts
Lors de leur survol, l'équipage a utilisé des appareils photo avec téléobjectif pour photographier des formations géologiques de la face cachée, que l'œil humain n'a jamais vues directement. Il découvre deux nouveaux cratères qu'ils proposent de nommer Integrity, d'après le surnom que l'équipage a donné à leur vaisseau spatial, et Carroll, en l'honneur de Anne Carroll Taylor Wiseman (née Taylor), défunte épouse de l'astronaute Reid Wiseman[180]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 avril 2026
Après la reprise des télécommunications, l'équipage d'Orion a pu observer une éclipse solaire. Elle a duré 57 minutes, débutant à 01h35 UTC et se terminant à 02h32 UTC. L'équipage a porté des lunettes d'éclipse solaire jusqu'à ce que le Soleil soit complètement caché, après quoi il a observé à la fois la couronne solaire ainsi que les « éclairs d'impact » des météoroïdes frappant la partie sombre de la Lune. Des étoiles et des planètes, dont Vénus, Mars, Saturne et Mercure, étaient visibles aux côtés de la couronne solaire, tout comme le clair de Terre illuminant la Lune[181],[182]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Durant le septième jour de vol, Orion et son équipage ont quitté la sphère d'influence lunaire et commencent leur retour vers la Terre sur une trajectoire de retour libre. L'équipage a établi un appel audio de 15 minutes avec les astronautes de la NASA Jessica Meir, Jack Hathaway et Chris Williams, ainsi que la spationaute de l'agence spatiale européenne Sophie Adenot à bord de la station spatiale internationale[183]. La journée s'est terminée le 8 avril à 00h03 UTC (20h03 EDT) par une correction de trajectoire de 15 secondes, la première des trois prévues pour affiner la trajectoire du véhicule spatial vers la Terre[184]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 avril 2026
Le huitième jour du vol, un test de contrôle manuel planifié par Wiseman et Glover a été annulé afin que les contrôleurs au sol puissent effectuer des tests supplémentaires du système de propulsion d'Orion. Ce changement a permis aux ingénieurs de recueillir des données sur une petite fuite d'hélium dans l'ESM et de mieux caractériser son comportement en vol[185]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 avril 2026
Le neuvième jour de vol, à 18h53 UTC (22h53 EDT) Orion a allumé ses propulseurs pendant 9 secondes afin de corriger sa trajectoire de retour vers la Terre. Le reste de la journée a été largement consacré aux préparatifs de la cabine, l'équipage rangeant le matériel, installant leurs sièges et révisant les procédures de rentrée avant l'amerrissage[186]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rentrée atmosphérique et amerrissage
Dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 avril, Orion, rebaptisé Integrity par l'équipage, entre dans l’atmosphère terrestre puis amerrit dans le Pacifique. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plus de 3 heures avant le moment prévu de l'amerrissage, les membres d'équipage enfilent leur combinaison OCSS et commencent la check-list. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Orion se sépare vers 23h33 UTC (01h23 heure française), soit à 19h33 EDT - 16h33 PDT, du module de service (ESM), moteur et source d’énergie du véhicule spatial pendant toute la mission. Il abritait également les réserves d’eau et d’oxygène pour l’équipage. Cet élément poursuivra sa course pour se désintégrer dans l’atmosphère terrestre un peu plus tard. Juste après avoir largué l’ESM, l’équipage procède à 19h37 EDT (23h37 UTC) à une petite modification de trajectoire avec les propulseurs d'appoint situés sur Orion[187]. Cette manœuvre va les placer en bonne position pour le contact avec les hautes couches de l’atmosphère aux alentours de 23h53 UTC - 19h53 EDT. La capsule se trouve alors à 122 km d’altitude[187]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À 23h53 UTC (01h53 heure française), Orion commence à se frotter aux hautes couches de l’atmosphère à plus de 36 000 km/h. Cela échauffe progressivement son bouclier thermique jusqu’à un maximum de 2 760 °C. Le matériau réfractaire du bouclier protège les astronautes de la chaleur[188]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour l'équipage, la rentrée commence à une altitude de 122 kilomètres (400 000 pieds) alors qu'Orion se déplace à 35 fois la vitesse du son, soit environ 11,2 km/s (40 300 km/h)[187],[189]. La capsule utilise ses propres propulseurs d'altitude pour piloter sa trajectoire et du plasma se forme autour du véhicule, ce qui interrompt les télécommunications avec le contrôle au sol jusqu'à 00h00 UTC - 20h00 EDT[187]. En conséquence de l'érosion anormale du bouclier thermique lors de la précédente mission Artemis I, la trajectoire de la rentrée adopte un angle plus accentué, de sorte que la phase où le bouclier thermique est soumis à de hautes températures est réduite de 14 à 8 minutes. Elle connaît un pic plus intense, ce qui devrait limiter le dégazage à l'origine de l'anomalie[81]. La température du bouclier thermique atteint plus de 2 760 °C et la vitesse de la capsule est considérablement diminuée[190]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le samedi 11 avril à 00h00 UTC ou vendredi 10 avril 20h00 EDT et 17h00 PDT, la NASA a rétabli les communications avec l'équipage d'Integrity[187] . Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amerrissage
À 23 400 pieds, les deux parachutes de freinage de 7 mètres de diamètre d'Integrity (Orion) se sont déployés pour ralentir et stabiliser le vaisseau spatial[187]. Cela afin de stabiliser et ralentir la capsule à moins de 500 km/h avant le déploiement des parachutes principaux. Lorsque l'altitude descend sous les 5 400 pieds, à 00h03 UTC - 20h03 EDT ou 17h03 PDT, ces deux parachutes de freinage sont coupés et les trois parachutes pilotes de 3 mètres de diamètre déploient les trois parachutes principaux de 35 mètres de diamètre, ralentissant la descente de la capsule Orion de 210 à 27 km/h au moment de l'amerrissage dans l'océan Pacifique[187]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'amerrissage a eu lieu le samedi 11 avril 2026 à 00h07m27s UTC (le vendredi 10 avril à 20h07 EDT et 17h07 PDT) dans l'océan Pacifique près de San Diego, en Californie, où la marine américaine a procédé à la récupération de l'équipage. Les membres de l'équipage sont sortis individuellement de la capsule sur le canot pneumatique, où ils ont été équipés d'un harnais d'hélitreuillage et hissés dans des hélicoptères. Puis les hélicoptères ont transporté les astronautes à bord de l'USS John P. Murtha. Artemis II est devenue la première mission habitée de la NASA à être récupérée par la marine américaine depuis la mission Apollo-Soyouz en 1975[192]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nourriture à bord
Le 3 mars 2026, la NASA a publié le menu des astronautes pour la mission Artemis II. Lors du lancement et de l'atterrissage, l'équipage n’a pu se nourrir qu’avec des aliments prêts à consommer, tandis qu'en orbite, ils ont pu réhydrater des repas lyophilisés à l’aide du distributeur d’eau à bord d’Orion et réchauffer des aliments avec un réchauffeur de plats compact. L'équipage a participé à la sélection des repas, en veillant à l’équilibre entre les besoins nutritionnels et les contraintes de stockage. Parmi les plats sélectionnés figurent 58 tortillas, des quiches aux légumes, du bœuf barbecue et des haricots verts. Le menu comportait également cinq produits canadiens ainsi que cinq variétés de sauce piquante et de la moutarde pour agrémenter les plats. La nourriture disponible incluait aussi des boissons telles que le café et du thé vert, et enfin des douceurs telles que le sirop d’érable, du beurre de cacahuètes, de la confiture, du miel et du Nutella[193]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indicateur d'apesanteur Rise
Un indicateur d'apesanteur est un objet inoffensif placé à bord d'une capsule spatiale habitée pour détecter l'apesanteur : lorsqu'il flotte, cela signifie que la capsule est en état d'apesanteur. La tradition remonte au cosmonaute Youri Gagarine, qui a libéré une petite poupée à l'intérieur du véhicule spatial Vostok 1 pour confirmer le début de la microgravité. Il s'agit d'une peluche, qui sert aussi de mascotte à l'équipage[194]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il a été conçu par Lucas Ye, un californien de 9 ans qui a remporté le défi en ligne « Moon Mascot » de la NASA, Rise est un hommage au « lever de Terre », la photographie emblématique, prise par l'astronome William Anders, de la Terre vue de la Lune pour la première fois par l'équipage d'Apollo 8 en 1968. Rise porte une casquette qui ressemble à la Terre se levant au-dessus de la Lune[195]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Suite du programme
Le photographe Andrew McCarthy a retravaillé en couleurs les photos de la Lune prises par l’équipage. Il marque ainsi la différence entre les cratères anciens et les cratères récents, des plaines riches en fer et d’autres riches en titane ainsi que la mise en évidence de la Mare Orientale située à cheval sur les deux faces[196]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Début 2024, la mission suivante, Artemis III, dont l'objectif est de débarquer un premier équipage sur la Lune, est repoussée d'un an, à septembre 2026, du fait du retard pris dans le développement des composants nécessaires[197], puis à mi-2027[198]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fin février 2026, le plan prévu pour les missions suivantes a été modifié : la mission Artemis III s'effectuera en orbite terrestre, et c'est la mission Artemis IV qui effectuera le premier alunissage du programme Artemis[199]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
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Bibliographie
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— SPIE Photonics West.. Caractéristiques et mise en œuvre du terminal optique O2O équipant le vaisseau spatial Orion et embarqué sur la mission Artemis II. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Programme Artemis Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Orion Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Space Launch System Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Artemis I, Artemis III, Artemis IV Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Satellite Catalog Number Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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- Den Store Danske Encyklopædi Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- L'Encyclopédie canadienne Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- (en) Aperçu officiel de la mission, NASA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Portail spécial NASA de la mission, NASA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Site internet officiel du vaisseau Orion, NASA Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Notes et références
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Références 1 à 25
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- Soit pour donner un ordre d'idée environ autant qu'un sous-marin nucléaire d'attaque de classe Suffren de Naval Group. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Par sécurité, car le diazote est un gaz non-inflammable. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Instable car son périgée est trop bas, dans les couches denses de l'atmosphère, ce qui déclencherait une rentrée atmosphérique et une désorbitation si l'engin spatial s'en approchait. Le but est de permettre à la mission de rentrer directement sur Terre si besoin. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Soit près de deux fois l'altitude des satellites en orbite géostationnaire, un cinquième de la distance Terre-Lune et l'orbite terrestre la plus haute jamais parcourue par une mission habitée, en dehors des orbites trans-lunaires du programme Apollo. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
- Les ergols de l'ICPS sont l'hydrogène et l'oxygène liquide, tous deux conservés à des températures cryogéniques. En restant immobile, un côté de l'étage ICPS va graduellement s'échauffer du fait du rayonnement solaire. Le faire pivoter permet de limiter cet échauffement. Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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- Artemis II Press Kit, p. 12-13↩
- Artemis II Press Kit, p. 12-13.↩1 ↩2
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- (en) Eric Berger, « NASA shakes up its Artemis program to speed up lunar return », sur Ars Technica, 27 février 2026.↩
Points à vérifier (215)
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- Que désigne « Artemis II » ? — Non vérifié
Artemis II (anciennement ou EM-2) est une mission spatiale habitée du programme Artemis de l'agence spatiale américaine, la NASA, dont l'objectif est d'essayer le véhicule Orion avec un équipage de quatre astronautes, d'abord en orbite terrestre puis selon une trajectoire de retour libre l'emmenant survoler la Lune.
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Présentation
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Schéma de la mission
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Artemis II Mission spatiale habitée
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Insigne de la mission Artemis II.
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- Présentation — Non vérifié
Lancement de la mission Artemis II le 1er avril 2026 UTC.
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Données de la mission
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Organisation | NASA
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Programme | Artemis
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Vaisseau | CM-003 Integrity
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Type vaisseau | Orion
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Objectif | Qualification du véhicule Orion avec un équipage
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Équipage | Reid Wiseman Victor Glover Christina Koch Jeremy Hansen
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Lanceur | SLS Bloc 1
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Date de lancement | 1er avril 2026 à 22 h 35 min 12 s UTC
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Site de lancement | Centre spatial Kennedy, LC-39B
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Date d'atterrissage | 11 avril 2026 à 0 h 7 min 27 s UTC
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Site d'atterrissage | Océan Pacifique, au large de San Diego (Californie)
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Durée | 9 j 3 h 32 min
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Orbite | Trajectoire de retour libre circumlunaire
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Distance parcourue | 1 117 659 km
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Photo de l'équipage
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À gauche Christina Koch, en bas Reid Wiseman, en haut Victor J. Glover et à droite Jeremy Hansen.
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| | Artemis I | | Artemis III | |
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Artemis II (anciennement Exploration Mission 2 ou EM-2) est une mission spatiale habitée du programme Artemis de l'agence spatiale américaine, la NASA, dont l'objectif est d'essayer le véhicule Orion avec un équipage de quatre astronautes, d'abord en orbite terrestre puis selon une trajectoire de retour libre l'emmenant survoler la Lune. Première mission spatiale habitée au-delà de l'orbite terrestre basse depuis Apo…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Vue de la lune depuis Artemis II, le 6 avril 2026. La partie proche de la Terre (l’hémisphère visible depuis celle-ci) est ici la moitié supérieure du disque lunaire, identifiable par les taches sombres des anciennes coulées de lave sur la lune, qui datent de l’époque ou des volcans y étaient en activité.
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- Schéma de la mission — Non vérifié
Les États-Unis envisagent de retourner sur la Lune depuis les années 1990 jusqu'au programme Constellation des années 2000, abandonné en 2010. Le Congrès contraint la NASA à poursuivre le développement du véhicule Orion et impose celui du lanceur super lourd Space Launch System (SLS). En 2017 le président Donald Trump décide du retour sur la Lune, donnant naissance au programme Artemis en 2019. Après le premier vol d…
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- Schéma de la mission — Non vérifié
Après le lancement à bord du SLS le 1er avril 2026 UTC depuis le Centre spatial Kennedy en Floride, le véhicule Orion est placé dans une orbite terrestre haute de 70 000 kilomètres d'apogée pendant 24 heures où tous les systèmes sont vérifiés, en particulier le système de support de vie. Le véhicule réalise ensuite l'injection trans-lunaire et se place dans une trajectoire de retour libre qui lui permet de rentrer su…
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- Schéma de la mission — Non vérifié
La mission Artemis II fait écho à la mission Apollo 8 en décembre 1968. Elle ne se place pas en orbite basse lunaire comme cette dernière ; et à la mission Apollo 13 en avril 1970, qui utilise une trajectoire de retour libre autour de la Lune pour rentrer sur Terre en urgence après une avarie. Elle doit être suivie de la mission Artemis III en 2027 qui doit évaluer les atterrisseurs lunaires Starship HLS et Blue Moon…
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- Historique et définition de la mission — Non vérifié
La mission Artemis II est prévue au début du développement du lanceur Space Launch System (SLS) en 2010 pour être le premier vol habité du programme. Sa configuration et son plan de vol évoluent régulièrement jusqu'à être fixés en 2020. Cette mission doit être le dernier vol autonome du véhicule Orion, donc sans rendez-vous ni amarrage avec un atterrisseur lunaire.
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- Plan initial de l'orbite lunaire haute — Non vérifié
Initialement, en 2012, les deux premières missions du programme doivent utiliser la version Block 1 du Space Launch System (SLS) avec l'étage supérieur Interim Cryogenic Propulsion Stage (ICPS), avant d'utiliser le Exploration Upper Stage (EUS) plus performant pour les missions suivantes. La mission Exploration Mission-1, sans astronaute, doit être un survol de la Lune selon une trajectoire de retour libre ; la missi…
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- Plan initial de l'orbite lunaire haute — Non vérifié
Le plan de vol (Design Reference Mission ou DRM) prévoit une orbite initiale de 41 × 1 805 kilomètres après le lancement, puis une deuxième mise à feu de l'ICPS pour élever le périgée à 185 kilomètres, suivie, pendant la deuxième orbite, de l'injection trans-lunaire et de la séparation de l'étage ICPS. Le véhicule Orion est alors dans une trajectoire de retour libre afin de garantir son retour sur Terre si la propuls…
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- Passage au SLS Block 1B et scénario hybrid triple — Non vérifié
En 2013, la NASA envisage de profiter du fait que Exploration Mission-1 soit inhabitée pour considérer un plan de vol plus long et plus ambitieux. Elle devient une mission de 25 à 26 jours utilisant une orbite distante rétrograde (en) (DRO) autour de la Lune. En contrepartie, la NASA étudie un plan de vol moins risqué pour Exploration Mission-2, utilisant moins d'ergols pour se laisser davantage de marge de sécurité,…
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- Passage au SLS Block 1B et scénario hybrid triple — Non vérifié
Le plan de vol hybrid triple prévoit une orbite initiale circulaire de 185 kilomètres d'altitude, puis environ deux heures plus tard l'étage EUS est utilisé pour placer le véhicule Orion dans une orbite terrestre haute et fortement elliptique de période 24 heures et de paramètres 391 × 71 333 kilomètres, après quoi ils se séparent. Pendant cette orbite tous les systèmes à bord sont essayés, en particulier le système …
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- Passage au SLS Block 1B et scénario hybrid triple — Non vérifié
L'utilisation du SLS Block 1B et de l'Exploration Upper Stage (EUS) permet de lancer une charge utile secondaire de 8 à 10 tonnes vers la Lune. En 2013 l'administration Obama propose l'Asteroid Redirect Mission (ARM), un projet visant à capturer un petit astéroïde ensuite placé en orbite lunaire où plus tard un équipage d'astronautes vient l'étudier à bord d'Orion. Il est alors envisagé de faire d'Exploration Mission…
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- Passage de cet article — Non vérifié
L'étage ICPS utilisé lors de la mission Artemis II a tout juste les performances suffisantes pour envoyer le véhicule Orion vers la Lune, ici le 11 janvier 2022.
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- Retour à la version Block 1 du lanceur SLS — Non vérifié
En 2018, le Congrès accepte de financer la construction d'une seconde table de lancement et tour ombilicale Mobile Launcher 2 (ML-2) conçue spécifiquement pour le SLS Block 1B et son étage EUS, ce qui doit permettre une transition plus rapide entre les deux versions du lanceur. Simultanément, le Congrès diminue le financement du développement de l'EUS dont la mise en service est repoussée, afin d'accélérer le program…
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- Retour à la version Block 1 du lanceur SLS — Non vérifié
Les performances moindres de l'ICPS par rapport à l'EUS limitent également les opportunités de lancement. L'orbite initiale équatoriale offerte par l'EUS permet d'utiliser les nœuds ascendants ou descendants lors de l'insertion dans l'orbite terrestre haute, quand l'utilisation de l'ICPS est limitée au nœud ascendant, diminuant de moitié le nombre de fenêtres de lancement éventuelles. De plus le passage à deux repris…
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- Passage de cet article — Non vérifié
L'administrateur de la NASA Jim Bridenstine (à gauche) et le vice-président Mike Pence (à droite) jouent un rôle central dans la création du programme Artemis, ici le 23 avril 2018.
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- Création du programme Artemis — Non vérifié
En 2019, l'administration Trump accélére les plans de la NASA, avançant la date du retour des astronautes à la surface de la Lune de 2028 à 2024, donnant naissance au programme Artemis. Exploration Mission-1 et Exploration Mission-2 sont renommés Artemis I et Artemis II. Initialement leurs plans de vol demeurent inchangés, car il s'agit toujours de valider le bon fonctionnement du lanceur SLS et celui du véhicule Ori…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Le bouclier thermique anormalement endommagé de la mission Artemis I.
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- Modifications consécutives à la mission Artemis I — Non vérifié
L'analyse des données produites durant la mission Artemis I fin 2024 révèle le comportement anormal du bouclier thermique qui protège le véhicule Orion durant la rentrée atmosphérique. Une quantité élevée de morceaux de ce revêtement ablatif se sont détachés à la fin du premier plongeon de la capsule dans l'atmosphère dense (plusieurs plongeons et sorties de l'atmosphère permettent de ralentir le vaisseau). Si un équ…
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- Objectifs — Non vérifié
En tant que première mission avec équipage du programme Artemis, ce vol a d'abord pour objectif de vérifier la capacité des systèmes du véhicule spatial Orion à assurer la survie des astronautes. En effet, cette mission comporte des risques beaucoup plus élevés que les missions vers l'orbite basse terrestre, qu'elle doit être la première à dépasser depuis Apollo 17 en 1972, d'autant qu'il ne s'agit que du deuxième vo…
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- Objectifs techniques — Non vérifié
Les objectifs de la mission sont principalement d'ordre technique et consistent en particulier à tester tous les systèmes et les sous-systèmes du véhicule Orion lors d'une mission dans l'environnement cislunaire, avec la présence d'un équipage à bord. C'est le premier vol en conditions réelles du système de support de vie, chargé d'assurer la survie des astronautes en régulant la température, le taux d'humidité et la…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Localisation et composants du terminal optique O2O installé à bord du vaisseau Orion de la mission Artemis II.
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- Objectifs techniques — Non vérifié
Le vaisseau Orion est équipé à titre expérimental d'un système de communications optique (laser) baptisé « O2O » (Optical to Orion) pour communiquer avec le centre de contrôle sur Terre. Ce type d'équipement permet d'obtenir des débits très supérieurs à ceux fournis par des liaisons radio. Son utilisation doit être validée par des missions avec équipage (les communications spatiales optiques sont déjà mises en œuvre …
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- Passage de cet article — Non vérifié
L'expérience ARCHeR mesure le taux d'activité et les rythmes du sommeil.
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Sources et méthode
- Wikipédia · Artemis II ↗CC-BY-SA-4.0
- Artemis II ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (56)
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- Vue de la lune depuis Artemis II, le 6 avril 2026. La partie proche de la Terre (l’hémisphère visible depuis celle-ci) est ici la moitié supérieure du disque lunaire, identifiable par les taches sombres des anciennes coulées de lave sur la lune, qui datent de l’époque ou des volcans y étaient en activité. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'étage ICPS utilisé lors de la mission Artemis II a tout juste les performances suffisantes pour envoyer le véhicule Orion vers la Lune, ici le 11 janvier 2022. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'administrateur de la NASA Jim Bridenstine (à gauche) et le vice-président Mike Pence (à droite) jouent un rôle central dans la création du programme Artemis, ici le 23 avril 2018. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le bouclier thermique anormalement endommagé de la mission Artemis I. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Localisation et composants du terminal optique O2O installé à bord du vaisseau Orion de la mission Artemis II. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'expérience ARCHeR mesure le taux d'activité et les rythmes du sommeil. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Hansen, Glover, Wiseman et Koch (de gauche à droite) sur scène lors de l'annonce de l'équipage de la mission Artemis II, le 3 avril 2023. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Reid Wiseman lors de sa mission à bord de l'ISS en 2014. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Victor Glover lors de sa mission à bord de l'ISS en 2021. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Christina Koch lors de sa mission à bord de l'ISS en 2019. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Jeremy Hansen lors d'une réception au Capitole des États-Unis en 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'équipage principal lors d'un entraînement à la sortie de la capsule après un amerrissage au laboratoire de flottabilité neutre en janvier 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Christina Koch lors d'une formation géologique en Islande en août 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'étage central du SLS de la mission Artemis II lors de son arrivée au VAB le 24 juillet 2024. À droite, le LCC. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'équipage principal dans la Suit-up Room de l'O&C lors d'un entraînement le 11 août 2025. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le pas de tir 39B, avant qu'un deuxième réservoir d'hydrogène liquide ne soit construit, le 8 octobre 2016. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Chambre 1 du Centre de contrôle de lancement lors d'un entraînement le 7 novembre 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Centre de contrôle de mission à Houston pendant la mission Artemis I le 25 novembre 2022. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le lanceur SLS de la mission Artemis II au pas de tir 39B du centre spatial Kennedy le 17 janvier 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le véhicule Orion de la mission Artemis II au Operations and Checkout Building le 7 mars 2025. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le moteur principal du module de service européen (au centre) a déjà volé lors de six missions de navette spatiale. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les membres de l'équipage portant leur combinaison OCSS lors d'un test d'évacuation du pas de tir le 9 août 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Installation du Cubesat sud-coréen K-Rad Cube dans l'Orion Stage Adapter (OSA) le 2 septembre 2025. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le CubeSat ATENEA lors d'une campagne de test au Centre spatial Teófilo Tabanera (es). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vue d'artiste du CubeSat TACHELES de l'entreprise Neurospace. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Cubesat K-Rad Cube de l'Administration coréenne de l'aérospatiale (KASA). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le Legacy Flag tel que laissé à bord de l'ISS lors de STS-135 en 2011. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Assemblage de la section moteur de l'étage central du SLS avec le réservoir d'hydrogène au MAF le 11 mars 2023. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le véhicule Orion lors de son transfert dans une chambre à vide de l'O&C pour des tests le 4 avril 2024. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- L'étage central du SLS lors de son assemblage avec les deux propulseurs d'appoint dans le VAB le 22 mars 2025. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le lanceur SLS de la mission Artemis II sortant du VAB lors de son premier transfert au pas de tir le 17 janvier 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le lanceur SLS retourne au VAB pour résoudre un problème sur l'alimentation en hélium de l'ICPS, le 25 février 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le lanceur SLS et sa plateforme de lancement sur le crawler-transporter 2 arrivent au pas de tir le 20 mars 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- À droite les deux réservoirs d'hydrogène liquide du pas de tir LC-39B, utilisés pour le remplissage du SLS, le 10 février 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La tradition veut que l'équipage joue aux cartes avec le chef du bureau des astronautes, ici Scott Tingle, avant de partir pour le pas de tir, le 1er avril 2026. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les quatre moteurs RS-25D de l'étage central de la mission Artemis I lors d'un test le 16 janvier 2021. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Déroulement de la mission : 1 : Décollage de la fusée SLS du complexe de lancement 39B du Centre spatial Kennedy - 2 : Éjection des propulseurs d'appoint, de la tour de sauvetage et de la coiffe - 3 : Extinction du premier étage du lanceur SLS et largage de celui-ci - 4 : Manœuvre d'élévation du périgée - 5 : Manœuvre d'élévation de l'apogée ; vérification des systèmes (durée 23,5 heures) - 6 : Séparation de l'étage supérieur du lanceur ICPS et du vaisseau Orion - 7 : Manœuvres de l'étage ICPS et du vaisseau Orion visant à écarter les deux engins spatiaux ; vérification des systèmes, évaluation du système de support de vie - 8 : Manœuvre d'élévation du périgée - 9 : Manœuvre d'injection sur une orbite de transfert vers la Lune - 10 : Manœuvre de correction de trajectoire pour permettre le retour automatique sur Terre après le contournement de la Lune (OTC) - 11 : Survol de la Lune à une distance de 6 513 km - 12 : Manœuvre de correction de trajectoire pour permettre une arrivée optimale sur Terre (RTC) - 13 : Largage du module de service - 14 : Rentrée dans l'atmosphère terrestre - 15 : Amerrissage ; récupération des astronautes et de la capsule Orion par les navires - A : L'étage ICPS qui a été largué est utilisé pour tester les capacités de manœuvre du vaisseau Orion - B : Largage des nano-satellites, observation à distance de l'étage ICPS. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
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- Lancement du SLS de la mission Artemis II le 1er avril 2026 UTC. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Schéma des différentes phases du lancement de la mission Artemis II (l'heure est indicative). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les deux propulseurs d'appoints à poudre après séparation. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Vue d'artiste du véhicule Orion et de l'étage ICPS, la mission vole dans cette configuration pendant plus de 3 heures. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Terre de nuit le 3 avril 2026, photographiée par Reid Wiseman depuis le véhicule Orion. Une lumière zodiacale et Vénus (en bas à droite) sont visibles alors que la Terre éclipse le Soleil. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Coucher de Terre. Photographie prise par la fenêtre du vaisseau Orion le 6 avril 2026 à 22h41 UTC (18h41 EDT), lors du survol de l'équipage de la mission Artemis II autour de la Lune. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Orion photographiant la Lune et la Terre dans le même cadre le 6 avril 2026 à 22h39 UTC (18h39 EDT), lors du survol de la Lune. Le côté droit du véhicule spatial Orion est vu éclairé par le Soleil. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Localisation possible du cratère Integrity tel que décrit par l’équipage d’Orion. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La Lune éclipsant complètement le Soleil, photographiée par l'équipage de la mission Artemis II. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- 7 avril 2026 – Sur le chemin du retour l’équipage d'Artemis II – (dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de la gauche) la spécialiste de mission Christina Koch, le spécialiste de mission Jeremy Hansen, le commandant Reid Wiseman et le pilote Victor Glover – pose pour une photo de groupe avec leur indicateur d'apesanteur « Rise ». ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Integrity sur le point d'amerrir dans l'océan Pacifique. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Récupération de l'équipage d'Integrity par la marine américaine. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Photo de groupe des astronautes de la mission Artemis II à bord de l'USS John P. Murtha. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Rise, la mascotte de l'équipage de la capsule spatiale Integrity. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (37)
- (en) ↗Dans « Plan initial de l'orbite lunaire haute » du document source
- (en) ↗Dans « Passage au SLS Block 1B et scénario hybrid triple » du document source
- (en) ↗Dans « Objectifs scientifiques » du document source
- (en) ↗Dans « Centre de contrôle de lancement » du document source
- (en) ↗Dans « Lanceur Space Launch System » du document source
- (en) ↗Dans « Véhicule Orion » du document source
- (en) ↗Dans « Véhicule Orion » du document source
- (en) ↗Dans « ATENEA » du document source
- (en) ↗Dans « Space Weather Cubesat-1 » du document source
- (en) ↗Dans « TACHELES » du document source
- (en) ↗Dans « TACHELES » du document source
- (en) ↗Dans « Construction et assemblage » du document source
- Artemis II ↗Dans « Voir aussi » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
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- National Space Science Data Center ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Den Store Danske Encyklopædi ↗Dans « Liens externes » du document source
- L'Encyclopédie canadienne ↗Dans « Liens externes » du document source
- Aperçu officiel de la mission ↗Dans « Liens externes » du document source
- Portail spécial NASA de la mission ↗Dans « Liens externes » du document source
- Site internet officiel du vaisseau Orion ↗Dans « Liens externes » du document source
- Liftoff! Returning to the Moon ↗Dans « Liens externes » du document source
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- The Path of Artemis II ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Earthset ↗Dans « Liens externes » du document source
- Artemis II: Flight Day 6 ↗Dans « Liens externes » du document source
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- Earthset with an iPhone ↗Dans « Liens externes » du document source
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