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Benoît Bartherotte

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Benoît Bartherotte, né le 18 septembre 1946 à Bordeaux, est un styliste et un homme d'affaires français dont la fortune a démarré dans le textile et la confection.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Que désigne « Benoît Bartherotte » ?

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Présentation

Benoît Bartherotte, né le 18 septembre 1946 à Bordeaux, est un styliste et un homme d'affaires français dont la fortune a démarré dans le textile et la confection.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Enfance

Benoît Bartherotte naît le 18 septembre 1946 à Bordeaux, dans une vieille famille du Gers ; il est le fils d'un officier de cavalerie gascon, éduqué dans les principes chrétiens par les jésuites et d'une mère très portée sur la foi catholique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le monde de la couture

Il travaille à la fin des années 1960 comme associé du couturier Louis Féraud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Soutien puis adversaire de Bernard Tapie

Son implication dans les milieux d'affaires et politiques le conduit à se rapprocher de Bernard Tapie, qu'il soutient dans plusieurs opérations. Les deux hommes sont proches par leurs méthodes et objectifs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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nom de naissance Benoît Stanislas Jésus Marie Ludovic Bartherotte Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
surnom « le dingue de la digue »[1] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Benoît Bartherotte, né le 18 septembre 1946 à Bordeaux, est un styliste et un homme d'affaires français dont la fortune a démarré dans le textile et la confection.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est le bras droit de Jean-Baptiste Doumeng dans les années 1970.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il possède depuis 1985 un domaine au cap Ferret (commune de Lège-Cap-Ferret), où il a fait faire d'importants travaux sans permis ni autorisation notamment une digue pour lutter contre l'érosion du littoral et un coupe-feu pour lutter contre les feux de forêts en 2026[2],[3], travaux qui ont défrayé la chronique.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Biographie

Enfance

Benoît Bartherotte naît le 18 septembre 1946 à Bordeaux, dans une vieille famille du Gers[4] ; il est le fils d'un officier de cavalerie gascon, éduqué dans les principes chrétiens[5] par les jésuites[6] et d'une mère très portée sur la foi catholique[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le monde de la couture

Il travaille à la fin des années 1960 comme associé du couturier Louis Féraud[4].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Décrit comme un aventurier proche du Parti communiste et de la CGT[5], il devient le bras droit de Jean-Baptiste Doumeng[7], le « milliardaire rouge », qui lui cède, en 1977, 50 % des parts qu'il possède dans la maison de couture de Jacques Esterel, pour 1 franc symbolique, soit 45 % du total des parts[5],[8]. Il crée les collections et dirige la société.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Après l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, et l'intervention du député PS Christian Pierret, réélu en 1981 dans la deuxième circonscription des Vosges à Saint-Dié-des-Vosges, il reprend dans des conditions avantageuses la Société de filature et tissage Ancel-Seitz et ses usines de Granges-sur-Vologne et Aumontzey. L'opération est réalisée grâce à d'importants fonds publics[5]. Il dirige la société, qui prend le nom d'Ancel-Esterel, de juin 1982 à juin 1984. Christian Pierret et Benoît Bartherotte s'accusent ensuite mutuellement d'avoir détourné les fonds publics destinés à la société et le Trésor public bloque la subvention, ce qui entraîne la même année le dépôt de bilan de la société[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Soutien puis adversaire de Bernard Tapie

Son implication dans les milieux d'affaires et politiques le conduit à se rapprocher de Bernard Tapie, qu'il soutient dans plusieurs opérations[7]. Les deux hommes sont proches par leurs méthodes et objectifs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Benoît Bartherotte sert d'intermédiaire entre Bernard Tapie et Jean-Edern Hallier pour mettre fin à la guerre entre les deux hommes[9], et, avec Lorrain de Saint Affrique, entre Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen, pour préparer leur débat télévisé de 1994[1],[10].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

« Avant même de penser à Bernard Tapie, la mitterrandie m'a rapidement contacté en 1981 pour que je devienne l'un de leurs hommes de paille. Il s'agissait de prendre la tête d'entreprises, grâce aux banques que les socialistes avaient nationalisées. Ensuite, les bénéfices devaient se perdre dans des filiales installées dans des paradis fiscaux. Quant aux pertes, elles étaient épongées par les Français » affirme-t-il[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la tête de Lexmar France, il affirme vouloir relancer le chantier naval de La Ciotat notamment avec une zone franche, mais l'opération ne fonctionne pas[11]. Il est condamné en 1994 à quinze ans d'interdiction de diriger, de gérer, d'administrer ou de contrôler une entreprise, peine réduite à dix ans par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en 1999[12].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il se brouille à plusieurs reprises avec Bernard Tapie, allant jusqu'à devenir un opposant féroce. Il dénonce son soutien à Nicolas Sarkozy en 2007 et son attitude après la victoire de ce dernier. « Il est évident qu'il avait fait élire Sarkozy et qu'il estimait qu'on lui devait un renvoi d'ascenseur » estime-t-il[6]. Le 13 juin 2013, évoquant le règlement du contentieux entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie, il déclare au journal Sud Ouest : « Le soir de la victoire de Nicolas Sarkozy, on l'a tous vu exulter : ça y est, j'ai les sous ! » Cette information est largement reprise dans les médias. Tapie répond à l'AFP : « Ce type dit n'importe quoi sur moi. Le soir de l'élection de Sarkozy, j'étais chez moi avec mes parents, mes enfants, et sauf si ce monsieur était caché dans un placard à balais, je ne vois pas comment il a pu entendre ce que je disais ce soir là[13]. » Bartherotte déclare : « Bernard Tapie est un thermomètre à purin. Il permet de mesurer l'état de déliquescence et de corruption de la société française[7]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le « Robinson » du cap Ferret

Depuis l'âge de deux ans, le jeune Benoît passe ses vacances sur le bassin d'Arcachon, précisément à la pointe du cap Ferret. Il acquiert en 1985 un terrain de cinq hectares, au sud de la zone des « 44 hectares » constituée en 1908[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1970-1980, il s'oppose aux projets de bétonisation du bassin d'Arcachon[1]. Au début des années 1980, il s'installe avec sa famille à la pointe du cap Ferret, qui s'érode année après année. Depuis le début du siècle, l'État laisse aux propriétaires la défense du trait de côte. En 1985, il commence à construire une digue[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il fait construire sa demeure sur un terrain classé inconstructible[6] et une seconde dans une zone de risque naturel[15]. Il interdit le passage des habitants et des touristes sur la bande littorale le long de son terrain[6], avant que l'État ne valide éventuellement une occupation privative du domaine public[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il investit beaucoup d'argent pour construire et entretenir une digue de 487 mètres[15]. Cet ouvrage, dans une zone de forte érosion du littoral, suscite une controverse[17] et entraîne plusieurs procès et plaintes, dont la plus fameuse est celle débutée en 2001 pour « faux et usage de faux », impliquant le préfet de Gironde Christian Frémont[18]. La digue a pour but de protéger sa propriété et les habitations qui s'y trouvent. Il les loue ou y invite des personnalités telles que le prince Albert de Monaco, Leonardo DiCaprio, Isabelle Adjani, etc.[6]. Les locations permettent de financer l'entretien de la digue[19]. Ces « cabanes », des villas de luxe, servent également de décors de cinéma[15] et sont apparues dans de nombreux magazines de décoration[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il participe à la médiatisation de son action via de nombreux ouvrages, journaux et magazines télévisés[20], jouant de sa « grande gueule »[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si l'ancien maire de Lège-Cap-Ferret Michel Sammarcelli (UMP puis DVD — 1995-2020) gardait ses distances, depuis 2020 son successeur, Philippe Le Harivel de Gonneville (DVD) prend le contre-pied : « Je veux faire table rase des querelles du passé. Ces défenses ont permis de protéger les propriétés vers le Mimbeau. C’est une évidence absolue. […] Bartherotte est un interlocuteur indispensable pour sauver le trait de côte et notre territoire[19]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée

Benoît et Élisabeth (dite « Zaza ») Bartherotte sont parents de sept enfants[6] : Marguerite et Philippe, stylistes fondateurs de la marque de vêtements G. Kero[21], Antonin, chanteur de l'ex-groupe Hangar[22] et bassiste de Papooz[23], Martin et Hadrien qui ont créé une petite entreprise réalisant des maisons en bois sur mesure[24], Marie qui travaille avec les chevaux et Marion qui est dans le dessin[25].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anciens mandats

  • Président-directeur général (PDG) de la maison de couture de Jacques EsterelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PDG de Lexmar FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PDG des Ateliers de production Avenir La CiotatNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires judiciaires

Benoît Bartherotte a été impliqué dans plusieurs affaires judiciaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Affaires et scandales

  • Benoît Bartherotte se fait connaître en 1980 en portant plainte contre l'entreprise Yves Saint Laurent pour contrefaçon ; il remporte le procès en 1985 après plusieurs années de procédure[26]. Yves Saint Laurent est condamnée à une amende de 30000 deutschemarks[1],[26]. Pierre Bergé avait déclaré à propos de cette accusation : « C'est exactement comme si un cul-de-jatte prétendait imiter Noureev[27]. » En représailles, il fait exclure les représentants de la maison Esterel de la Chambre syndicale du prêt-à-porter, des couturiers et des créateurs de mode[27].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • En 2001 débute l'instruction concernant la plainte de Bartherotte pour faux en écriture publique à l'encontre du plan de prévention des risques littoraux (PPRL), qui classe sa propriété du cap Ferret en zone rouge, donc inconstructible[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le 14 juin 2001, la justice ordonne la destruction d'une demeure de 337 m2 construite illégalement[29].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Il est entendu comme témoin à charge devant la police dans l'affaire Tapie - Crédit lyonnais en 2013[30],[31], accusant Bernard Tapie d'avoir participé à un vaste système de détournement de fonds. Fondateur de l'Association des petits porteurs pour l'annulation de la vente litigieuse d'Adidas (Appavla), il affirme être à l'origine de la condamnation du Crédit lyonnais[31].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • Il est condamné pour diffamation en 2014 après une plainte de Gilles Sammarcelli, fils du maire de Lège-Cap-Ferret[32]. Cette affaire a pour origine un incendie suspecté d'être criminel, dont ont été victimes Benoît Bartherotte et son fils Antonin[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En décembre 2015, il tire en l'air face à deux pêcheurs qui auraient pénétré sur sa propriété[16]. Lors de la première instance d'avril 2017, Benoît Bartherotte est relaxé alors que les pêcheurs sont condamnés à une amende et des dommages et intérêts pour violation de domicile[34]. Mais en mars 2019, il est condamné en appel pour violences volontaires avec arme à une amende de 5 000 euro dont 4 000 avec sursis, à la confiscation de l’arme saisie et l’interdiction de détenir une arme pour une durée de cinq ans. Les pêcheurs, quant à eux, sont relaxés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En effet, Benoît Bartherotte n’est pas propriétaire de la digue, ouvrage de défense contre l’érosion marine qu'il a construit sur le domaine public maritime (DPM). Cet ouvrage est sous le régime d’une autorisation d’occupation temporaire (AOT), à usage privatif, concédée à Benoît Bartherotte et strictement limitée à son entretien et sa mise en sécurité. Malgré le fait qu'il entretient la confusion entre l’AOT, la zone de péril définie par arrêté et sa propriété, il ne peut prétendre priver les promeneurs d’accéder à la pointe du Cap Ferret.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En juillet 2021, la Cour de cassation confirme la condamnation de la cour d’appel[35].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Organisateur de la défense de Bernard Laroche dans l'affaire Grégory

Affaire Grégory Bernard Laroche, arrêté pour l'enlèvement de Grégory Villemin, fait partie de la section CGT d'une des usines dont Bartherotte est propriétaire depuis peu dans la vallée de la Vologne. L'homme d'affaires soupçonne Christian Pierret d'avoir fait intervenir le ministre de la Défense Charles Hernu pour déstabiliser l'entreprise en faisant arrêter Laroche[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien qu'il ne connaisse rien du dossier, il missionne rapidement, aux frais de la société Esterel, un avocat en sus de ceux de la CGT dont Paul Prompt, du barreau de Paris, et de Gérard Welzer, du barreau d'Épinal, pour défendre Bernard Laroche. « Un avocat d'ouvrier qui n'aura pas peur d'affronter les gendarmes et le gouvernement »[5],[36], Mario Stasi, frère de l'ancien ministre Bernard Stasi[5]. Très impliqué, il prend en charge les frais judiciaires de l'affaire[37]. Il est aussi à l'origine d'une pétition signée par les employés de l'usine.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Lors de la relance de l'affaire en 2017, il maintient son soutien à Bernard Laroche, et renouvelle ses accusations contre Christian Pierret, coupable selon lui de graves irrégularités[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cinéma et dans la littérature

Benoît Bartherotte interpréte le rôle d'un marbrier, le père de Dorothée Duchamp dans le film de Pascal Thomas Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d'amour… (2010) aux côtés de Julien Doré et Marina Hands[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est l'un des personnages du roman de Frédéric Beigbeder Un barrage contre l’Atlantique (2022)[38],[39].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Voir aussi

Presse

  • « Benoît Bartherotte, la maison des happy few », Le Point, 4 juillet 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Samuel Gontier, « Comment TF1 m’a convaincu de passer mes vacances au Cap-Ferret », Télérama, 24 juin 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

  • Thalassa, « Les Amoureux du Bassin ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Yann Bouchez, Aureliano Tonet. Au Cap-Ferret, Benoît Bartherotte, maître en son royaume. Le Monde. 7 août 2026. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  2. Incendie en Gironde : au Cap-Ferret, Benoît Bartherotte et les irréductibles défient les flammes et les autorités. Actu.fr. 31 juillet 2026. Consulter ↗↩
  3. Nicolas Delesalle. Incendies en Gironde : rencontre avec Benoît Bartherotte, le super-héros du Cap-Ferret. Paris Match. 1 août 2026. Consulter ↗↩
  4. Dominique Delpiroux. L'homme qui déplace des montagnes dans la mer. La Dépêche du Midi. 26 mai 2017. Consulter ↗↩1 ↩2
  5. Laurence Lacour. Le Bûcher des innocents. Les Arènes. 2016-05-04. ISBN : 978-2-35204-540-3.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  6. Qui est Benoît Bartherotte, l'homme qui flingue son (ex) ami Bernard Tapie?. La Tribune. 13 juin 2013. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  7. Ian Hamel. Notre ami Bernard Tapie. éditions de l'Archipel. 2015-09-16. ISBN : 978-2-8098-1755-3.↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  8. Jacques Lamalle. Jean-Baptiste Doumeng. éditions Jean-Claude Lattès. 1980. Consulter ↗↩
  9. Jean-Claude Lamy. Jean-Edern Hallier, l'idiot insaisissable. éditions Albin Michel. 2017-01-11. ISBN : 978-2-226-42230-9.↩
  10. Dominique Albertini, David Doucet. Histoire du Front National. éditions Tallandier. 2014-11-20. ISBN : 979-10-210-0303-3.↩
  11. L'avenir en chantier. L'Express. 1998-01-08. Consulter ↗↩
  12. Chantiers navals de La Ciotat : l'ex-président de Lexmar France condamné. Les Échos. 1999-03-12. Consulter ↗↩
  13. "J'ai les sous !" : une "interprétation" de l'attitude de Tapie après l'élection de Sarkozy. Le Monde. 13 juin 2013. Consulter ↗↩
  14. Hubert Prolongeau. Bordeaux : Au-delà des Chartrons. Nevicata. 2016-03-24. ISBN : 978-2-511-04081-2.↩
  15. Le franc-tireur de Cap-Ferret. L'Express. 2001-03-01. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  16. Bordeaux : Benoit Bartherotte affronte deux pêcheurs au tribunal. Sud Ouest. Consulter ↗↩1 ↩2
  17. La digue dingue du Cap-Ferret. Libération. 10/01/2001. Consulter ↗↩
  18. L’ancien préfet de région pourrait être entendu par la justice. Sud Ouest. 17/05/2010. Consulter ↗↩
  19. Stéphane Mandard. Au Cap-Ferret, petit paradis pour résidences secondaires de luxe, la flambée immobilière contre vents et marées. Le Monde. 20 octobre 2021. Consulter ↗↩1 ↩2
  20. Sylvie Caster, prix Anna-de-Noailles de l'Académie française en 2016. L'Homme océan. éditions du Seuil, collection raconter la vie. 2015-10-01. ISBN : 978-2-37021-134-7.↩1 ↩2
  21. Vicky Chahine. Les figurines de style de G. Kero. Le Monde.fr. 2015-12-16. Consulter ↗↩
  22. Vidéo. Le nouveau clip d’Antonin Bartherotte tourné au Cap Ferret. sudouest.fr. 19/07/2017. Consulter ↗↩
  23. Vidéo. Le nouveau clip d’Antonin Bartherotte tourné au Cap Ferret. SudOuest.fr. Consulter ↗↩
  24. Au sommet du succès. lexpress.fr. 17/08/2006. Consulter ↗↩
  25. Le Cap Ferret : à la pointe du rêve. grazia.fr. 06/08/2017. Consulter ↗↩
Références 26 à 39
  1. Benoit Bartherotte. Der Spiegel. 21 juillet 1985. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Les maisons Saint-Laurent et Jacques Esterel s'accusent mutuellement de contrefaçon. Le Monde. 1980-01-07. Consulter ↗↩1 ↩2
  3. Julien Plouton. Vraie digue et drôle d'étude. Sud Ouest. 15/10/2014. Consulter ↗↩
  4. Sophie Nomi. La digue n'a pas protégé son millionnaire. Libération. 14 juin 2001. Consulter ↗↩
  5. Témoin à charge contre Tapie et Sarkozy Témoignage à charge. Le Dauphiné. 18 août 2013. Consulter ↗↩
  6. Arbitrage Tapie : Benoît Bartherotte entendu par la police. Le Point. 2013-08-16. Consulter ↗↩1 ↩2
  7. Lège-Cap-Ferret : Bartherotte condamné pour diffamation. SudOuest.fr. Consulter ↗↩
  8. Cap-Ferret : incendie suspect chez les Bartherotte. sudouest.fr. 03/09/2010. Consulter ↗↩
  9. Benoît Bartherotte relaxé dans l'affaire des coups de feu contre deux pêcheurs. francebleu.fr. 14 avril 2017. Consulter ↗↩
  10. Lège-Cap-Ferret : amende confirmée pour Benoît Bartherotte. sudouest.fr. 09/07/2021. Consulter ↗↩
  11. Étienne Sesmat. Les Deux Affaires Grégory. Place des éditeurs. 2010-10-14. ISBN : 978-2-7144-4921-4.↩
  12. Affaire Grégory : «Je défendrai l’honneur de Bernard Laroche». Le Parisien. 2017-08-23CEST22:15:58+02:00. Consulter ↗↩1 ↩2
  13. Grégory Plouviez. Un barrage contre l’Atlantique : Frédéric Beigbeder, à la recherche de la phrase parfaite. Le Parisien. 4 janvier 2022. Consulter ↗↩
  14. Un barrage contre l’Atlantique. éditions Grasset. Consulter ↗↩
Points à vérifier (52)

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  1. Que désigne « Benoît Bartherotte » ? — Non vérifiéBenoît Bartherotte, né le 18 septembre 1946 à Bordeaux, est un styliste et un homme d'affaires français dont la fortune a démarré dans le textile et la confection.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  5. Présentation — Non vérifiénom de naissance | Benoît Stanislas Jésus Marie Ludovic Bartherotte

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  6. Présentation — Non vérifiésurnom | « le dingue de la digue »

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  7. Présentation — Non vérifiéBenoît Bartherotte, né le 18 septembre 1946 à Bordeaux, est un styliste et un homme d'affaires français dont la fortune a démarré dans le textile et la confection.

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  8. Présentation — Non vérifiéIl est le bras droit de Jean-Baptiste Doumeng dans les années 1970.

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  9. Passage de cet article — À revérifierIl possède depuis 1985 un domaine au cap Ferret (commune de Lège-Cap-Ferret), où il a fait faire d'importants travaux sans permis ni autorisation notamment une digue pour lutter contre l'érosion du littoral et un coupe-feu pour lutter contre les feux de forêts en 2026,, travaux qui ont défrayé la chronique.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  10. Enfance — Non vérifiéBenoît Bartherotte naît le 18 septembre 1946 à Bordeaux, dans une vieille famille du Gers ; il est le fils d'un officier de cavalerie gascon, éduqué dans les principes chrétiens par les jésuites et d'une mère très portée sur la foi catholique.

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  11. Le monde de la couture — Non vérifiéIl travaille à la fin des années 1960 comme associé du couturier Louis Féraud.

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  12. Passage de cet article — À revérifierDécrit comme un aventurier proche du Parti communiste et de la CGT, il devient le bras droit de Jean-Baptiste Doumeng, le « milliardaire rouge », qui lui cède, en 1977, 50 % des parts qu'il possède dans la maison de couture de Jacques Esterel, pour 1 franc symbolique, soit 45 % du total des parts,. Il crée les collections et dirige la société.

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  13. Le monde de la couture — Non vérifiéAprès l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, et l'intervention du député PS Christian Pierret, réélu en 1981 dans la deuxième circonscription des Vosges à Saint-Dié-des-Vosges, il reprend dans des conditions avantageuses la Société de filature et tissage Ancel-Seitz et ses usines de Granges-sur-Vologne et Aumontzey. L'opération est réalisée grâce à d'importants fonds publics. Il dirige la société, qui prend le no…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  14. Soutien puis adversaire de Bernard Tapie — Non vérifiéSon implication dans les milieux d'affaires et politiques le conduit à se rapprocher de Bernard Tapie, qu'il soutient dans plusieurs opérations. Les deux hommes sont proches par leurs méthodes et objectifs.

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  15. Passage de cet article — À revérifierBenoît Bartherotte sert d'intermédiaire entre Bernard Tapie et Jean-Edern Hallier pour mettre fin à la guerre entre les deux hommes, et, avec Lorrain de Saint Affrique, entre Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen, pour préparer leur débat télévisé de 1994,.

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  16. Soutien puis adversaire de Bernard Tapie — Non vérifié« Avant même de penser à Bernard Tapie, la mitterrandie m'a rapidement contacté en 1981 pour que je devienne l'un de leurs hommes de paille. Il s'agissait de prendre la tête d'entreprises, grâce aux banques que les socialistes avaient nationalisées. Ensuite, les bénéfices devaient se perdre dans des filiales installées dans des paradis fiscaux. Quant aux pertes, elles étaient épongées par les Français » affirme-t-il.

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  17. Soutien puis adversaire de Bernard Tapie — Non vérifiéÀ la tête de Lexmar France, il affirme vouloir relancer le chantier naval de La Ciotat notamment avec une zone franche, mais l'opération ne fonctionne pas. Il est condamné en 1994 à quinze ans d'interdiction de diriger, de gérer, d'administrer ou de contrôler une entreprise, peine réduite à dix ans par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en 1999.

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  18. Soutien puis adversaire de Bernard Tapie — Non vérifiéIl se brouille à plusieurs reprises avec Bernard Tapie, allant jusqu'à devenir un opposant féroce. Il dénonce son soutien à Nicolas Sarkozy en 2007 et son attitude après la victoire de ce dernier. « Il est évident qu'il avait fait élire Sarkozy et qu'il estimait qu'on lui devait un renvoi d'ascenseur » estime-t-il. Le 13 juin 2013, évoquant le règlement du contentieux entre le Crédit lyonnais et Bernard Tapie, il déc…

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  19. Le « Robinson » du cap Ferret — Non vérifiéDepuis l'âge de deux ans, le jeune Benoît passe ses vacances sur le bassin d'Arcachon, précisément à la pointe du cap Ferret. Il acquiert en 1985 un terrain de cinq hectares, au sud de la zone des « 44 hectares » constituée en 1908.

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  20. Le « Robinson » du cap Ferret — Non vérifiéDans les années 1970-1980, il s'oppose aux projets de bétonisation du bassin d'Arcachon. Au début des années 1980, il s'installe avec sa famille à la pointe du cap Ferret, qui s'érode année après année. Depuis le début du siècle, l'État laisse aux propriétaires la défense du trait de côte. En 1985, il commence à construire une digue.

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  21. Le « Robinson » du cap Ferret — Non vérifiéIl fait construire sa demeure sur un terrain classé inconstructible et une seconde dans une zone de risque naturel. Il interdit le passage des habitants et des touristes sur la bande littorale le long de son terrain, avant que l'État ne valide éventuellement une occupation privative du domaine public.

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  22. Le « Robinson » du cap Ferret — Non vérifiéIl investit beaucoup d'argent pour construire et entretenir une digue de 487 mètres. Cet ouvrage, dans une zone de forte érosion du littoral, suscite une controverse et entraîne plusieurs procès et plaintes, dont la plus fameuse est celle débutée en 2001 pour « faux et usage de faux », impliquant le préfet de Gironde Christian Frémont. La digue a pour but de protéger sa propriété et les habitations qui s'y trouvent. …

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  23. Le « Robinson » du cap Ferret — Non vérifiéIl participe à la médiatisation de son action via de nombreux ouvrages, journaux et magazines télévisés, jouant de sa « grande gueule ».

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  24. Le « Robinson » du cap Ferret — Non vérifiéSi l'ancien maire de Lège-Cap-Ferret Michel Sammarcelli (UMP puis DVD — 1995-2020) gardait ses distances, depuis 2020 son successeur, Philippe Le Harivel de Gonneville (DVD) prend le contre-pied : « Je veux faire table rase des querelles du passé. Ces défenses ont permis de protéger les propriétés vers le Mimbeau. C’est une évidence absolue. […] Bartherotte est un interlocuteur indispensable pour sauver le trait de c…

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  25. Vie privée — Non vérifiéBenoît et Élisabeth (dite « Zaza ») Bartherotte sont parents de sept enfants : Marguerite et Philippe, stylistes fondateurs de la marque de vêtements G. Kero, Antonin, chanteur de l'ex-groupe Hangar et bassiste de Papooz, Martin et Hadrien qui ont créé une petite entreprise réalisant des maisons en bois sur mesure, Marie qui travaille avec les chevaux et Marion qui est dans le dessin.

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  26. Anciens mandats — Non vérifiéPrésident-directeur général (PDG) de la maison de couture de Jacques Esterel

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  27. Anciens mandats — Non vérifiéPDG de Lexmar France

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  28. Anciens mandats — Non vérifiéPDG des Ateliers de production Avenir La Ciotat

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  29. Affaires judiciaires — Non vérifiéBenoît Bartherotte a été impliqué dans plusieurs affaires judiciaires.

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  30. Passage de cet article — À revérifierBenoît Bartherotte se fait connaître en 1980 en portant plainte contre l'entreprise Yves Saint Laurent pour contrefaçon ; il remporte le procès en 1985 après plusieurs années de procédure. Yves Saint Laurent est condamnée à une amende de 30000 deutschemarks,. Pierre Bergé avait déclaré à propos de cette accusation : « C'est exactement comme si un cul-de-jatte prétendait imiter Noureev. » En représailles, il fait excl…

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  31. Affaires et scandales — Non vérifiéEn 2001 débute l'instruction concernant la plainte de Bartherotte pour faux en écriture publique à l'encontre du plan de prévention des risques littoraux (PPRL), qui classe sa propriété du cap Ferret en zone rouge, donc inconstructible.

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  32. Affaires et scandales — Non vérifiéLe 14 juin 2001, la justice ordonne la destruction d'une demeure de 337 m2 construite illégalement.

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  33. Passage de cet article — À revérifierIl est entendu comme témoin à charge devant la police dans l'affaire Tapie - Crédit lyonnais en 2013,, accusant Bernard Tapie d'avoir participé à un vaste système de détournement de fonds. Fondateur de l'Association des petits porteurs pour l'annulation de la vente litigieuse d'Adidas (Appavla), il affirme être à l'origine de la condamnation du Crédit lyonnais.

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  34. Affaires et scandales — Non vérifiéIl est condamné pour diffamation en 2014 après une plainte de Gilles Sammarcelli, fils du maire de Lège-Cap-Ferret. Cette affaire a pour origine un incendie suspecté d'être criminel, dont ont été victimes Benoît Bartherotte et son fils Antonin.

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  35. Affaires et scandales — Non vérifiéEn décembre 2015, il tire en l'air face à deux pêcheurs qui auraient pénétré sur sa propriété. Lors de la première instance d'avril 2017, Benoît Bartherotte est relaxé alors que les pêcheurs sont condamnés à une amende et des dommages et intérêts pour violation de domicile. Mais en mars 2019, il est condamné en appel pour violences volontaires avec arme à une amende de 5 000 euro dont 4 000 avec sursis, à la confisca…

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  36. Affaires et scandales — Non vérifiéEn effet, Benoît Bartherotte n’est pas propriétaire de la digue, ouvrage de défense contre l’érosion marine qu'il a construit sur le domaine public maritime (DPM). Cet ouvrage est sous le régime d’une autorisation d’occupation temporaire (AOT), à usage privatif, concédée à Benoît Bartherotte et strictement limitée à son entretien et sa mise en sécurité. Malgré le fait qu'il entretient la confusion entre l’AOT, la zon…

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  37. Affaires et scandales — Non vérifiéEn juillet 2021, la Cour de cassation confirme la condamnation de la cour d’appel.

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  38. Organisateur de la défense de Bernard Laroche dans l'affaire Grégory — Non vérifiéAffaire Grégory Bernard Laroche, arrêté pour l'enlèvement de Grégory Villemin, fait partie de la section CGT d'une des usines dont Bartherotte est propriétaire depuis peu dans la vallée de la Vologne. L'homme d'affaires soupçonne Christian Pierret d'avoir fait intervenir le ministre de la Défense Charles Hernu pour déstabiliser l'entreprise en faisant arrêter Laroche.

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  39. Passage de cet article — À revérifierBien qu'il ne connaisse rien du dossier, il missionne rapidement, aux frais de la société Esterel, un avocat en sus de ceux de la CGT dont Paul Prompt, du barreau de Paris, et de Gérard Welzer, du barreau d'Épinal, pour défendre Bernard Laroche. « Un avocat d'ouvrier qui n'aura pas peur d'affronter les gendarmes et le gouvernement »,, Mario Stasi, frère de l'ancien ministre Bernard Stasi. Très impliqué, il prend en c…

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  40. Organisateur de la défense de Bernard Laroche dans l'affaire Grégory — Non vérifiéLors de la relance de l'affaire en 2017, il maintient son soutien à Bernard Laroche, et renouvelle ses accusations contre Christian Pierret, coupable selon lui de graves irrégularités.

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  41. Au cinéma et dans la littérature — Non vérifiéBenoît Bartherotte interpréte le rôle d'un marbrier, le père de Dorothée Duchamp dans le film de Pascal Thomas Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d'amour… (2010) aux côtés de Julien Doré et Marina Hands.

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  42. Passage de cet article — À revérifierIl est l'un des personnages du roman de Frédéric Beigbeder Un barrage contre l’Atlantique (2022),.

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  43. Presse — Non vérifié« Benoît Bartherotte, la maison des happy few », Le Point, 4 juillet 2017.

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  44. Presse — Non vérifiéSamuel Gontier, « Comment TF1 m’a convaincu de passer mes vacances au Cap-Ferret », Télérama, 24 juin 2016.

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  45. Télévision — Non vérifiéThalassa, « Les Amoureux du Bassin ».

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  46. Informations de cette activité interactive — Non vérifiéUne vue structurée des sections disponibles, reliées à leurs ancres.

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéModules interactifs liés aux sources et accompagnés d’une alternative textuelle.

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  48. Passage de cet article — Non vérifiéBenoît Bartherotte, né le 18 septembre 1946 à Bordeaux, est un styliste et un homme d'affaires français dont la fortune a démarré dans le textile et la confection.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéBenoît Bartherotte naît le 18 septembre 1946 à Bordeaux, dans une vieille famille du Gers ; il est le fils d'un officier de cavalerie gascon, éduqué dans les principes chrétiens par les jésuites et d'une mère très portée sur la foi catholique.

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  50. Passage de cet article — Non vérifiéIl travaille à la fin des années 1960 comme associé du couturier Louis Féraud.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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