Biomimétisme
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Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et d'ingénierie s'inspirant des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant, comme les ailes des oiseaux inspirant l’aviation. Il peut concerner des échelles nanométriques et biomoléculaires avec par exemple l'ADN et l'ARN, et jusqu'à des échelles macroscopiques et écosystémiques, incluant donc les services écosystémiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Du phénomène aux mécanismes
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que le biomimétisme ?
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Présentation
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Étymologie : Le terme vient du grec, βίος bíos (vie) et μίμησις mímêsis (imitation). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Dans le domaine en partie émergeant des solutions inspirées de la nature, y compris pour lutter contre le dérèglement climatique, le vocabulaire (mots, expressions) et ses traductions d'une langue à l'autre ne sont pas encore fixés, c'est notamment le cas… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le biomimétisme pourrait aussi être un vecteur de mutation, d'une économie « carbonée » polluante et consommatrice d'espace, d'énergie et de ressources naturelles minérales vers une « économie verte » s'appuyant sur des techniques simples, propres, sûres et… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Dès la Préhistoire, les humains, en observant le monde vivant ont probablement trouvé de nombreuses réponses à des problèmes simples et complexes. La nature a en effet par le jeu de l'évolution et de la sélection naturelle résolu de nombreux problèmes de… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et d'ingénierie s'inspirant des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant, comme les ailes des oiseaux inspirant l’aviation. Il peut concerner des échelles nanométriques et biomoléculaires avec par exemple l'ADN et l'ARN, et jusqu'à des échelles macroscopiques et écosystémiques, incluant donc les services écosystémiques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il cherche ainsi des solutions soutenables produites par la nature, sélectionnées par de nombreuses espèces, éprouvées par l'évolution au sein de la biosphère[1] sur plus de 3,8 milliards d'années. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La biomimétique est un processus créatif interdisciplinaire entre la biologie et la technique, dont le but est de résoudre des problèmes anthropocentriques par l’abstraction, le transfert et l’application de connaissances issues de modèles biologiques. Mettant au point des procédés et des organisations permettant un développement durable des sociétés, le biomimétisme et la biomimétique sont parfois confondus avec la bioinspiration, cette dernière étant un concept plus générique puisqu'elle se définit comme « une approche créative reposant sur l'observation des systèmes biologiques »[2]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le biomimétisme est un domaine encore émergent de la recherche et des domaines techniques, médicaux, industriels et de la bioéconomie, incluant des sous-domaines tels que la bionique, la bioassistance et l'architecture biomimétique[3]. Certains auteurs y voient une voie nouvelle de développement soutenable et intégré dans la biosphère[4] permettant de mettre au point des procédés et des organisations qui ouvrent la possibilité d'un développement durable des sociétés. En France et dans le monde, il existe de plus en plus d’organisations – des laboratoires de recherche aux entreprises en passant par les cabinets de conseil – qui agissent pour l’essor et la diffusion du biomimétisme. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sémantique, éléments de définitions
Étymologie : Le terme vient du grec, βίος bíos (vie) et μίμησις mímêsis (imitation). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C'est Otto Schmitt (universitaire et inventeur américain) qui aurait forgé le néologisme anglais biomimetics (biomimétisme pour les francophones) pour décrire la notion de transfert de processus de la biologie à la technologie. Janine Benyus l'a ensuite vulgarisée, notamment dans son livre de 1997 (Biomimicry : Innovation Inspired by Nature) où elle invite à considérer la nature comme « modèle, mesure et mentor », en insistant sur l'importance d'associer la soutenabilité à l'utilisation du biomimétisme ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ?
Dans le domaine en partie émergeant des solutions inspirées de la nature, y compris pour lutter contre le dérèglement climatique[5], le vocabulaire (mots, expressions) et ses traductions d'une langue à l'autre ne sont pas encore fixés, c'est notamment le cas selon l'AFNOR pour les mots « bioinspiration », « biomimétique », « biomimétisme », « bionique », « biotechnologie », « bioingénierie » qui peuvent prêter à confusion, et on pourrait ajouter à cette liste le mot écomimétisme. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un double projet de normalisation industrielle des notions de biomimétique et de biomimétisme a été lancé en 2011 (notamment poussée par l'Allemagne et portée par la France), par une « commission de normalisation AFNOR Biomimétique » présidée par Thibault Prévost avec pour mission de clarifier ces termes pour faciliter la communication entre les développeurs, concepteurs, utilisateurs, ingénieurs et techniciens, financeurs, etc. (« Classification, définition et développement de la terminologie de la biomimétique » au travers de deux axes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Description des potentiels et des limites de la biomimétique en tant que système d’innovation ou de stratégie de soutenabilité (durabilité) ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- « Description et normalisation des méthodes biomimétiques, des matériaux biomimétiques, de procédés et de produits à travers le cycle de vie complet » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En mai 2013, l'AFNOR a accueilli deux jours de réunion du Secrétariat international sur la biomimétique, en défendant plusieurs propositions d’élaboration de normes sur le sujet. Deux projets de « normes d'application volontaire » internationales concernant la biomimétique (et non le biomimétisme pour lequel un autre projet de norme est à l'étude depuis 2011[6]) sous l'égide de l'ISO[7] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour Thibault Prévost, « la normalisation dans le domaine de la biomimétique est importante et innovante » car « les travaux normatifs visent le développement d'approches de recherche industrielle directement fondées sur la richesse intrinsèque des systèmes vivants, à la fois "vivier" potentiel de solutions nouvelles pour l'homme et modèle éprouvé de durabilité ». Deux projets de normes AFNOR ont été publiés en 2014, respectivement sur : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la terminologie et les concepts[8] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les méthodes d'optimisation[9]. Selon l'AFNOR, cette norme doit familiariser les concepteurs avec la biomimétique comme outils efficaces permettant par exemple (selon le projet de norme) d' « allonger la durée de vie de composants et réduire leur poids. Ainsi l’optimisation structurale permet d’améliorer une ou plusieurs des propriétés d’un composant (poids, charge, rigidité, durée de vie…), en augmentant au maximum ou en réduisant au minimum leurs valeurs ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ces deux projets en ont été présentés pour avis en 2014 par l'AFNOR (consultation publique close au 30/06/2014)[10]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'expression « bioinspiration » n'est pas une traduction ni une adaptation française du terme biomimicry[11] (biomimétisme, expression proche mais inventé par des chercheurs nord américains (dont Janine Benyus). Bioinspiration et biomimétisme seraient donc deux termes et concepts ayant de nombreux points communs, sans être synonymes : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la bioinspiration serait un terme plutôt global et généraliste désignant les démarches (y compris culturelles, musicales, esthétiques) qui s'inspirent du vivant ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le biomimétisme serait (pour l'AFNOR qui travaille encore à préciser sa définition) une méthode et une « Approche scientifique » consistant à plus directement s'inspirer du vivant pour créer des systèmes artificiels, et des solutions techniques compatibles avec la biosphère (répondant donc mieux aux exigences du développement soutenable, sous forme de services, d'organisation, de produits, d'architecture, de structure, etc.) Cette notion englobe en Allemagne la biomécanique ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- les techniques biomimétiques s'inspirent d'organismes vivants, de propriétés de leurs tissus, de leur génome, etc. Elles sont par exemple utilisées dans un grand nombre de domaines industriels, et semblent avoir un bel avenir dans les secteurs agricole, forestier, de la construction[3]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- l’écomimétisme s'appuie plus largement sur l'étude de fonctionnements écosystémiques permettant de reproduire les conditions et avantages de systèmes souvent écologiquement très efficients[3], par exemple et notamment en s'appuyant sur les services écosystémiques[12],[5] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- en 1960, le mot « bionique » existait déjà, associé à des parties du corps humain actionnées par des moyens électroniques. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enjeux
Le biomimétisme pourrait aussi être un vecteur de mutation, d'une économie « carbonée » polluante et consommatrice d'espace, d'énergie et de ressources naturelles minérales vers une « économie verte » s'appuyant sur des techniques simples, propres, sûres et sobres, une transition énergétique, voire vers la transition écologique et sociale[3], en réponse aux crises économiques comme écologiques liées à la surexploitation des ressources naturelles[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les enjeux sont aussi économiques (un rapport américain évalue à 1000 milliards de dollars en 2025 ce que pourrait être le marché du biomimétisme[3]). La bioinspiration permet souvent de « repenser le système de production » en le rendant plus efficace, moins coûteux et moins nuisant vis-à-vis de l'environnement[13], mais en France, le CESE estime qu'il est trop tôt et que l'on manque d'outils appropriés pour faire des évaluations économiques précises des bénéfices attendus. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le biomimétisme est un processus neutre : il peut être source de progrès[C'est-à-dire ?], mais pourrait aussi servir à produire de nouvelles armes militaires ou économiques, ou contribuer à de nouveaux gaspillages de ressources. Et quand les transferts se font vers l'industrie des nanotechnologies ou des biotechnologies, des risques nouveaux ou émergents en matière de santé environnementale et/ou pour les écosystèmes sont à prendre en compte.[source insuffisante] Des problèmes complexes d'éthique environnementale se posent, avec notamment : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- le partage des connaissances et des bénéfices face aux récentes possibilités de brevetage du vivant. Ce brevetage peut déposséder les populations autochtones et les détenteurs de savoirs traditionnels au profit de quelques grandes multinationales ; il peut aussi priver des populations pauvres des retours de certaines inventions s'inspirant de la nature, mais brevetées. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- la bionique n'est pas en soi gage de soutenabilité ou de paix dans le monde. Comme le souligne le rapport du CGDD (2012), une « invention de la nature » isolée de son contexte peut perdre son intérêt écosystémique, voire être contreproductive, surtout si elle n'est pas inscrite dans un processus « circulaire » où la matière n'est pas intégralement recyclée. Chaque invention dans ce domaine devrait faire l'objet d'une analyse du cycle de vie (ACV) affinée[3]. En France le CESE propose que la notion de biomimétisme intègre systématiquement les principes et critères de la soutenabilité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Racines historiques
Dès la Préhistoire, les humains, en observant le monde vivant ont probablement trouvé de nombreuses réponses à des problèmes simples et complexes. La nature a en effet par le jeu de l'évolution et de la sélection naturelle résolu de nombreux problèmes de bioingénierie, tels que l'hydrophobicité (repoussée de l'eau), la résistance au vent, le stockage de l'énergie, la biosynthèse à froid et à pression ambiante, l'autoassemblage et la capture de l'énergie solaire grâce aux mécanismes produits et sélectionnés par l'évolution. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un exemple souvent cité du biomimétisme est l'étude des oiseaux faite pour permettre aux humains de voler ou planer. Il n'a pas créé de machine volante, mais Leonardo da Vinci (1452-1519) observait l'anatomie et le vol des oiseaux, avec maintes notes et esquisses, qui ont inspiré ses machines volantes. Les frères Wright, pionniers du premier aéronef plus lourd que l'air en 1903, se sont inspirés des pigeons en vol. D'autres inventeurs, tel Clément Ader, ont fait de la chauve-souris leur modèle. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Otto Schmitt, qui aurait inventé le mot biomimétisme (en anglais : biomimetics) pour décrire le transfert des processus de la biologie vers la technologie a inventé la bascule de Schmitt en tentant d'imiter la transmission des signaux par les nerfs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) note en 2016 que la différence entre la simple imitation de la nature et le biomimétisme est l'exigence de soutenabilité et que « de récentes avancées technologiques, notamment l’observation à l'échelle nanométrique nous a ouvert un champ immense d'investigations prometteuses »[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Utilisation du biomimétisme
Biomimétique des écosystèmes
Cette approche est axée non sur l'utilisation des ressources naturelles, ou la copie d'éléments naturels, mais plus profondément sur ce que l'on peut apprendre du fonctionnement de la biosphère, de ses réseaux trophiques et de l'évolution et de l'adaptation des espèces et des écosystèmes[15]. L'approche est plus holistique. Elle implique une nouvelle approche dans la façon de voir, et suscite de nouveaux modes d'estimation de la « valeur » de la nature, de la valeur de la biodiversité et des services qu'elle fournit. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La biologiste Janine Benyus, au début des années 1990, propose cette nouvelle approche dans son ouvrage Biomimicry: Innovation Inspired by Nature. Selon elle les leçons que nous donne la nature sont notamment qu'elle[16] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- utilise une source d'énergie principale : l'énergie solaire ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- n'utilise que la quantité d'énergie dont elle a besoin ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- adapte la forme à la fonction ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- recycle tout ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- récompense la coopération (dont la symbiose et les interactions durables) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- parie sur la biodiversité ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- exige une expertise locale (ex : pharmacognosie chez l'Homme, et zoopharmacognosie chez les chimpanzés, perroquets, moutons, etc. capables de trouver leurs médicaments dans leur environnement, et les consommer quand ils en ont besoin) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- limite les excès de l'intérieur ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- utilise les contraintes comme source de créativité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Janine Benyus insiste sur la capacité de la nature à biosynthétiser et structurer la matière organique ou minérale (ex : coquille) via des processus d'autoassemblage moléculaire auxquels le vivant intègre de l'information[15] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'aquaculture multitrophique intégrée (ou IMTA :Integrated multi-trophic aquaculture pour les anglophones) est notamment testée en Norvège et au Canada[17]. Elle s'inspire du fait qu'en mer, algues, filtreurs et animaux sont complémentaires, les uns consommant les déchets des autres, les filtreurs épurant l'eau. Elle pourrait être associée à un récif artificiel et/ou à un dispositif de concentration de poisson ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Reproduction des macrostructures du vivant
Certains types d'écohabitat empruntent aux termitières des modèles de matériaux, architecture et/ou système passif de climatisation, qui pourraient dans bientôt aussi bénéficier des principes de construction par fabrication additive (« architecture imprimée »). Les termitières ont directement inspiré l’Eastgate Centre, ce qui en fait un des meilleurs exemples de biomimétisme. Ce supermarché construit en 1996 à Harare au Zimbabwe a été créé et copié sur la structure des termitières afin d’y maintenir une chaleur uniforme. C'est un modèle de ventilation et d'isolation. De nombreuses ouvertures permettent en effet à l’air d’entrer par le bas du bâtiment, tandis que de grandes cheminées permettent d’évacuer l’air chaud qui remonte par convection. Cette installation créé un courant d’air naturel. Et la nuit, le bâtiment diffuse la chaleur emmagasinée. L’immeuble consomme ainsi 90 % d’énergie de moins que la moyenne[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biomimétisme et physiologie animale et végétale
Les plantes sont une source importante d'inspiration[19] Des projets de hardwares, logiciels, senseurs, actuateurs et robots cherchent à s'inspirer du monde végétal et en particulier de ses capacités de phototactisme, chimiotactisme, photosynthèse et biosynthèse. Leurs systèmes racinaires pourraient inspirer des systèmes robotiques d'exploration[20],[21], monitoring ou exploitation des sols et sédiments ou réseaux faillés, en utilisant éventuellement la force osmotique[22], en y détectant des ressources ou conditions particulières[23],[24],[25]. La biorobotique pourrait s'inspirer de modes de déplacement, mais aussi de modes perceptifs animaux, ou de couplages entre ces deux approches. Ainsi, les insectes sociaux et/ou volants pourraient inspirer des systèmes de navigation autonome « déconnectée », « en mode avion » ou en essaim, exploitant uniquement la lumière réfléchie par l’environnent ou polarisée diffusée par le ciel comme le font les crustacés sous l'eau, ou les oiseaux et les insectes navigateurs au long cours, pour trouver leur cap de manière optique et se géolocaliser visuellement[26]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le velcro est inspiré des crochets de la propagule renfermant les graines de la bardane. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Certains appareils médicaux se sont inspirés de ce que la nature a fait de mieux (et souvent de plus simple) chez les humains. Notons le système d'écoute SKOP développée par une startup française, qui permet d'écouter le cœur, les poumons avec une qualité sonore qualifiée d'excellente par les professionnels. Ce système est inspiré de la cochlée humaine, qui purifie et intensifie les longueurs d'onde utiles à l'audition humaine. Utilisé dans le domaine de la santé humaine et animale, le concepteur s'est inspiré de l'oreille humaine[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les turboréacteurs créés sur le modèle du nautile[27]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En créant des pantographes en formes d'ailes reproduisant la structure de celles du hibou, le bruit du Shinkansen est diminué, pour le confort des passagers de ce train dont l'avant s'inspire du bec du martin-pêcheur pour gérer au mieux les surpressions en entrée de tunnel.[réf. nécessaire] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La robotique bioinspirée teste des robot-calmars[28], robot-poissons ou robot-méduses[29],[30] capables de se déplacer dans l'eau, des robots disposant de tentacules souples (comme ceux d'une pieuvre)[31] ou bien plus fins[32], éventuellement munis d'un sonar imitant (en eau peu profonde) celui des dauphins. D'autres robots pouvant ramper, voler marcher ou courir comme un animal (en portant de lourdes charges, parfois), ou étant capables d'explorer des environnements radioactifs ou extraplanétaire sont mis au point par divers acteurs (ex : JPL, SCHAFT Inc, CMU NREC, l'Université de Drexel, le RoMeLa[33] de Virginia Tech[34] pour le compte de la Nasa/JPL et/ou l'armée (via la DARPA) et en lien avec le MIT (MIT Robot Locomotion Group[35]) des spécialistes de l'intelligence artificielle et des interfaces homme-machine (ex : « Florida Institute for Human and Machine Cognition » ou IHMC). La plupart des prototypes de ces robots sont plus ou moins inspirés d'organismes animaux ou de l'organisme humain) ; Certains ont un « déplacement multimodal » (ex : robot-pieuvre capable de marcher sur le fond ou de se propulser comme un calmar[36]). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La structure métallique de la tour Eiffel présente des analogies avec celle du fémur[37] ; Des architectes s'inspirent de divers types de squelettes et structures naturelles. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le requin est une autre source d'inspiration : la combinaison de natation Fastskin imite l'épiderme du requin mako ; la compagnie Lufthansa cherche à améliorer le glissement dans l'air[38] du fuselage des Airbus A340-300 grâce à un vernis à effet "peau de requin" et on a montré en 2016 que la colonne vertébrale d'un requin-chien durcit au fur et à mesure qu'il nage plus vite, permettant une nage efficience à des vitesses différentes, ce qui pourrait susciter de nouveaux concepts en robotique et biomatériaux[39]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des décennies d'étude du traitement du signal d'écholocation des cétacés et des chauves-souris ont aidé les neurosciences à mieux comprendre comment ces animaux différencient des objets d'intérêt dans un environnement et un arrière-plan complexes, via les échos qu'ils reçoivent (par l'ouïe) et un processus dit « temporal binding ». Ces mécanismes pourraient « conduire à des technologies sonar et radar intelligents »[40]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La carapace chitineuse des scarabées Stenocara a inspiré des systèmes de récupérateur d'eau dans l'air (collecteur de rosée), les carapaces de crustacés (chitine) intéressent les industriels en recherche d'alternatives écologiques au plastique et des travaux récents (2019, parue dans Acta Biomaterialia) ont montré que les tissus souples de la face ventrale du homard sont extrêmement résistants et élastiques (aussi solide que le caoutchouc industriel utilisé pour fabriquer les pneus). Il s'agit d'une forme de chitine composée à environ 90 % d'eau (ce qui la rend particulièrement élastique, agencée en feuillets d'épaisseur microscopique dont l'orientation des fibres varie pour chaque feuillet ; un peu comme dans un contreplaqué)[41]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biomimétisme à échelle nanométrique
Le nanobiomimétisme est l'imitation des structures biologiques à l'échelle microscopique ou nanométrique. La nature fournit une vaste gamme de structures à ces échelles, source d'inspiration pour de nouveaux matériaux. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ainsi Spongilla lacustris, une éponge d'eau douce, est capable de filtrer 70 fois son volume corporel en eau chaque minute tout en l'oxygénant grâce à une symbiose avec des micro-algues ; alors que d'autre éponges du genre Euplectella produisent spontanément des fibres optiques siliceuses plus résistantes que celles produites par l'Homme, et à basse température. Le nanobiomimétisme a déjà permis de produire des composants clés d'appareils nains comme les nanofils, les boîtes quantiques et les nanotubes d'une manière efficace et simple par rapport aux techniques lithographiques conventionnelles. On en trouve par exemple dans les détecteurs, les modules photovoltaïques, les systèmes de filtration, l'isolement et des utilisations médicales. En 2016-2017 des chercheurs ont produit un acier imitant l'os[42]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les structures ténues de la surface de certains organismes qui leur donnent leur texture ou coloration peuvent être empruntées par des écrans, carrosseries, camouflage, fenêtres ou circuits optiques... Ces couleurs structurelles sont dues au brouillage des ondes de lumière frappant la surface, plutôt qu'aux pigments[43]. Ces surfaces comprennent des crêtes, nervures, lamelles et côtes, parfois disposées sur plusieurs couches que l'on cherche à imiter dont pour créer des affichages à haute résolution et basse consommation. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour les robots, des systèmes d'adhérence sont inspirés de la ventouse (utilisée par la pieuvre, l'anémone de mer, la patelle...), des crampons de certains végétaux (crampon de la vigne vierge), des colonies bactériennes (biofilm). Afin de mieux répondre aux besoins de l'exploration spatiale, on cherche des alternatives aux pinces à doigt opposé (inspirés par la main) qui saisissent mal les gros objets ou débris spatiaux ; la ventouse ne fonctionnent pas dans le vide ni les adhésifs chimiques collants peu efficaces aux gammes de températures extrêmes de l'orbite terrestre[44]. Des moyens de saisie ou d'accrochage bioinspirés par les surfaces d’"adhérence sèche" des doigts du gecko ont été mises au point, et testées avec succès en 2017[44] ; ils sont basés sur de microscopiques filaments de silicium. Ces nouvelles pseudo-ventouses fonctionnent aussi sur terre, restant par exemple collées au mur durant plusieurs semaines de tests. De futurs robots pourraient en être équipées pour effectuer des sorties ou réparation sur un engin spatial[45]. Par ce moyen ils pourraient aussi un jour capturer des débris spatiaux encombrant dangereusement l'orbite terrestre[45]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les parois de douche, les fenêtres auto-nettoyantes et certains revêtements de l'industrie aéronautique[46] ont été créées grâce à la découverte de "l'effet lotus". Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le nanobiomimétisme implique une étroite collaboration entre biologistes, écologues, ingénieurs, physiciens et experts en nanotechnologies. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une « cape d'invisibilité » (adaptative[47], y compris dans l'infrarouge[48]) pourrait s'inspirer du camouflage adaptatif coloré et structurel de certains céphalopodes (avec une peau se colorant comme chez la pieuvre ou plus encore chez certaines seiches)[49]. Pikul et al. en octobre 2017 ont réussi à obtenir des textures complexes au relief modifiable sur une « peau » artificielle à base de silicone[50]. Les possibilités de transformation bi- ou tri-dimensionnelles programmables de surfaces élastiques et colorées sont encore rudimentaires, mais, par exemple associées à un réseau de neurones artificiels, ou à une meilleure maitrise de nanostructures[51], elles laissent entrevoir un nouveau champ du possible. Dans le cas présent des membranes élastomères sont enrobées de mailles textiles inextensibles et peuvent être plus ou moins « gonflées » pour prendre des formes pré-programmées[52]. Les céphalopodes sont une source importante d'inspiration de ces points de vue[53],[54],[55],[56],[57],[58],[59]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des nano- ou microrobots apparaissent. L'un (inspiré par le gerris) marche sur l'eau, en exploitant la tension superficielle de l'eau. D'autres volent ou nagent comme des insectes ; des chercheurs du CNRS ont créé des « micronageurs artificiels »[60], laissant entrevoir de possibles innovations dans le domaine de la nanomédecine (ces nano- ou micronageurs pourraient transporter de petites quantités de médicaments dans les vaisseaux sanguins). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Modèles biomimétiques en biophysique moléculaire
Il s'agit souvent de reconstituer un système biologique microscopique à partir de ses composantes élémentaires, pour reproduire tout ou partie du comportement réel. Les composantes couramment utilisées sont : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Des protides, nucléotides, glucides et lipides auparavant isolés et purifiés ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Des solutions salines caractéristiques du milieu étudié (intérieur d'une cellule par exemple) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Des éléments permettant l'observation (marqueurs fluorescents par exemple) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Des surfaces (éventuellement superficiellement traitées, ou structurées dans la masse) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Des composantes inorganiques utilisées pour leurs propriétés géométriques ou mécaniques (billes de latex par exemple). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Construire un modèle biomimétique peut permettre de valider des hypothèses sur le fonctionnement d'un système. Mais l'extrême complexité des systèmes en biologie cellulaire ou moléculaire limitent la modélisation à des cas particuliers. Le biomiméticien reste assujetti à des expériences menées sur les systèmes réels. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En biophysique moléculaire, les expériences de biomimétique se font in vitro (par opposition aux expériences menées dans des cellules vivantes (in vivo) mais toutes les expériences sur cellules uniques sont, d'un certain point de vue menées in vitro). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voici quelques exemples d'expériences relevant de la biomimétique : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- moteurs moléculaires inspirés du comportement de la kinésine (une unique protéine de kinésine peut se déplacer sur un microtubule, et l'on peut mesurer par exemple la constante de dissociation, la force qu'elle est capable d'exercer le long du microtubule, ou encore sa vitesse moyenne de déplacement[réf. nécessaire] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- biopolymérisation, inspirée de la polymérisation de l'actine ou de la tubuline, ou de mucus tels que ceux des myxines. On[Qui ?] a pu par exemple comprendre le mécanisme de propulsion des bactéries Listeria, en les remplaçant in vitro par des billes de latex sur lesquelles on peut faire polymériser des filaments d'actine de façon contrôlée[réf. nécessaire] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- membranes filtrantes imitant certaines propriétés de transport des membranes biologiques via leurs canaux ioniques. Une bicouche lipidique sur un support artificiel (à la façon d'une bulle de savon) peut permettre de contrôler des concentrations ioniques de chaque côté[réf. nécessaire]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La soie d'araignée est un polymère dont la configuration moléculaire peut varier et rapidement s'adapter à la température et l'humidité. Elle est notamment capable de « supercontraction » (de 10 à 140 MPa de contrainte) quand elle s'humidifie (en plusieurs minutes quand l'hygrométrie dépasse 70 %), et plus rapidement quand elle est subitement mouillée[61]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Un filtre à eau ultrapure pourrait être constitué de membranes et portes protéiques imitant les systèmes à l'œuvre dans la nature[62]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Recherche et normalisation
Dans le monde
Le Biomimicry Institute, fondé par Janine Benyus, a beaucoup contribué à diffuser ce concept, de même qu'en Europe le Biomimicry Europa et l'ICDD. Ainsi que pour des réunions internationales telles qu'à Boston en 2011[63]. Un journal scientifique international est dédié au sujet : Bioinspiration & Biomimetics. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques pays semblent plus avancés dans ce domaine, tels l'Allemagne (base du réseau BIOKON International), le Royaume-Uni, les États-Unis et le Japon[3]. Autour d'eux la R&D et l'enseignement s'organisent, avec l'Institut Wyss pour ingénierie bioinspirée (Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering) à Harvard[64],[65],[66] est un centre de recherche en bioingénierie créé en 2009 grâce à un don de 125 millions de dollars fait par l'homme d'affaires suisse Hansjörg Wyss, pour notamment travailler sur les systèmes biomimétiques, les matériaux intelligents ou « avancés » et la robotique bioinspirée tant qu'ils sont encore trop expérimentaux pour intéresser l'Industrie[67]. Il favorise la transdisciplinarité entre équipe, et chaque équipe est coachée par des personnes aux profils commerciaux qui doivent « assurer la finalité industrielle des technologies développées »[68]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Des architectes s'intéressent au sujet, la nature étant l'une des sources de certains architectes et décorateurs (avec l'Art nouveau par exemple)[69], exposition des bâtiments et projets de l'architecte Moti Bodek, Potsdam, Allemagne. Mai 2014. Des urbanistes se saisissent aussi du sujet, avec par exemple le projet de la ville nouvelle de Mugaon à Lavasa en Inde, le premier à intégrer les principes du biomimétisme à une ville entière[70]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En France
Le biomimétisme est une piste proposée en 2012 par le Commissariat général au développement durable (CGDD) et le Ministère chargé de l'écologie[3]. En 2007, un rapport du Sénat y voit « l'une des boîtes à outils de la quatrième révolution industrielle »[71]. Et en 2012-2013, ce thème est, sous la houlette de Dominique Dron, l'une des actions des cinq chantiers transversaux du CGDD et de trois de ses entités (DDD, DRI, SEEID), visant une « économie verte, résiliente et équitable »[3]. Il intéresse certains pôles de compétitivité[72],[73],[74]. Le sujet est notamment suivi par le ministère de l'Environnement et intégré dans la stratégie nationale de transition écologique[75]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis fin 2011, l'AFNOR travaille sur un projet international de normalisation du biomimétisme, à la suite d'une demande de l'Institut allemand de normalisation (DIN) faite en mai 2011 à l'Organisation internationale de normalisation (ISO). L'ISO 18459:2015 spécifie déjà « les fonctions et domaines d'application des méthodes d'optimisation biomimétique » quand elles portent des problèmes de résistance de structures porteuses sous des charges statiques et de fatigue. ISO/DIS 18457 porte sur le biomimétisme appliqué à certains matériaux, structures et composants biomimétiques alors que la norme ISO/TC 266 classifie et définit le domaine et cadre la terminologie relative à la biomimétique « à des fins scientifiques, industrielles et éducatives »[76],[77]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2013, avec l'aide de l'Union européenne[78], la CCI Nord-Pas-de-Calais a décidé d'aider 20 PME (via un accompagnement gratuit, après sélection de réponses à un appel à candidatures) à augmenter leur résilience en tant qu'atout « pour s’adapter, anticiper et apprendre afin de trouver des réponses favorables face à l’évolution de son environnement. Pour cela, l’entreprise s’inspirera, dans la mesure du possible, des modèles mis en œuvre par la Nature, ses écosystèmes faisant preuve d’une grande capacité d’adaptation depuis des millions d’années… »[79]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2015, le CESE publie son rapport en faveur du biomimétisme en France[80] : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2015, alors que près de 100 projets de recherche sont référencés et qu'une cinquantaine d'entreprises seraient déjà engagées dans cette approche, le Centre d'études et d'Expertises en biomimétisme (Ceebios) est créé à l'initiative d'entités publiques et privées, parmi lesquelles le Muséum national d'histoire naturelle. Ce centre est présidé par Gilles Bœuf (ancien président du Muséum national d'histoire naturelle de 2009 à 2015). Le Ceebios collabore avec plusieurs centaines de laboratoires, entreprises dans divers secteurs (construction, automobile, aéronautique, énergie, cosmétique...), des institutions et des établissements d’enseignement supérieur dans le but d'accélérer le transfert de connaissances de la biologie vers d’autres disciplines. Ceebios travaille en concertation avec des réseaux internationaux et des institutions françaises (Ministères[81] notamment avec l'appui du cabinet Myceco[82], agences publiques[83], Régions[84],[85],[86]...) afin de construire une feuille de route nationale dans ce domaine[81]. Ceebios travaille en collaboration avec ses homologues à l'international (programmes de R&D, réseaux et projets européens, concertations ISO, réseaux USA[87] et Asie, etc.). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2020, Ceebios est lauréat d'un appel à projets opéré par la BPI, pour le lancement du programme BiOMIg en partenariat avec le Museum national d'Histoire naturelle et le pôle Euramaterials. Cette plateforme vise, par la mutualisation de moyens et d'équipements, à accélérer l’innovation responsable inspirée du vivant avec des applications dans les grands secteurs industriels. La même année, la plateforme internationale d’analyse sectorielle Startus Insights classe Bioxegy, un bureau d’études et d’ingénierie français spécialisé dans le biomimétisme, dans le top 5 mondial des startups en biomimétisme[88]. Bioxegy conçoit des techniques biomimétiques pour le compte des branches R&D d’industriels européens[89]. Le large panel de secteurs abordés (aéronautique, algorithmie, automobile, construction, énergie, ferroviaire, luxe, santé, spatial, etc.) montre l’envergure du champ d’application du biomimétisme dans l’innovation[90]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2024, le projet BiOMIg du Ceebios conduit à la naissance d'Asteria[91], filiale conjointe de Ceebios et Anima, le venture studio français dédié au biomimétisme. Première plateforme logicielle mobilisant l'IA pour rendre accessible le biomimétisme aux acteurs de la R&D[92], Asteria s'impose très rapidement comme la référence du genre, en France et à l'international, à travers des collaborations industrielles et académiques notamment dans le cadre de la COP30 où l'entreprise représente alors l'écosystème Français au côté d'Oxford TIDE[93] au forum sur les enjeux climatiques se déroulant au brésil[94]. Gratuite pour les étudiants du monde entier, la plateforme s'impose aussi dans les écoles d'ingénieurs au côté de CATIA, AutoCAD ou Ansys, comme l'outils de prédilection pour intégrer le biomimétisme comme un levier opérationnel au service de problématiques métier concrètes de l'ingénieurs de demain[95]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les politiques publiques dans le domaine évoluent favorablement : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2019, le biomimétisme est cité dans le contrat d’objectifs et de performance 2019-2023 du CNRS[96] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2019, est lancé le GDR biomim ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2020, le rapport Biomimétisme, quels leviers de développement & quelles perspectives pour la France ?, restitution d’une journée de travail à France Stratégie, rédigé par Myceco et Ceebios, est remis au cabinet du Président de la République[97] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2020, le Museum lance le projet Bio-Inspire Museum[98] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2021, des premières études sur les externalités du biomimétisme sont restituées pour le compte de l'ADEME par Myceco [99] et VertigoLab[100] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2021, l'OPECST publie une nouvelle note en faveur d'une dynamique nationale pour le biomimétisme[101] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2022, le biomimétisme est cité dans les orientations de France 2030. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2023, la Commission Européenne finance le projet CSTO2NE[102]. Bioxegy, collabore avec des Universités Européennes et des start-ups pour développer des matériaux biomimétiques innovants capables d’absorber le carbone atmosphérique en vue de le recycler[102]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le biomimétisme en France est intégré de façon croissante dans une dynamique de filières et un levier pour la DeepTech française : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Myceco a ainsi rédigé plusieurs fiches thématiques afin de valoriser l’apport du biomimétisme pour les différents secteurs industriels. Certaines fiches orientées Défense, Sécurité, Aéronautique & Santé présentent à la fois une sélection de réponses bioinspirées aux enjeux capacitaires avant, pendant et après les opérations militaires, une sélection de startups de la Deeptech et la boite à outils méthodologiques pour relever les prochains défis[103],[104],[105] ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Ceebios a publié de nombreuses ressources par angles thématiques (énergie[106], BTP[107], matériaux[108], marin[109]...) ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- En 2023, NewCorp publie le premier rapport dédié aux DeepTech françaises du biomimétisme et à l'analyse de leurs techniques et financements[110]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En cohérence avec cette accélération, le nombre d'organisations proposant du conseil, des études ou de la formation professionnelle s'accroit : Asteria[91], Big Bang Project[111], Biomanagement, Bioxegy[112],[113], Biomim+, Blue Eco formations, Bureau ouvert[114] , CapGemini Engineering, Ceebios[115], Ikos Lab, Institut des Futurs souhaitables, Institut polynésien du biomimétisme, Makesense, Myceco, NewCorpConseil[116], pikaia, Think+, utopies, vertigolab, wild innovation agency ... Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2020, deux premières formations diplômantes sont lancées en France : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Master of Science Nature Inspired Design[117][source insuffisante], à l'ENSCI les Ateliers Paris ; Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Master Bio-Inspired materials[118][source insuffisante], à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Depuis 2015, se tient le salon national du biomimétisme, BiomimExpo[119][source insuffisante], qui accueille une fois par an l'écosystème national des acteurs. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De nombreux exemples de biomimétisme appliqué en France sont mis en avant dans les médias français ou agrégés dans des ressources telles que la biomim'Galerie[120] ou la série Nature=Futur ![121]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- Benyus, Janine M. (2011) Biomimétisme. Quand la nature inspire des innovations durables, Paris, éditions Rue de l'échiquier. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gauthier Chapelle, Michèle Decoust (préfacé par Nicolas Hulot et Jean-Marie Pelt, Le Vivant comme modèle : la voie du biomimétisme, Éditions Albin Michel, 2015, 352 p. (lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Lauren Kamili, Perig Pitrou, Fabien Provost, Biomimétismes. Imitation des êtres vivants et modélisation de la vie., Techniques & Culture n°73, 2020 (lire en ligne) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Emmanuel Delannoy, Biomiméthique : répondre à la crise du vivant par le biomimétisme [nouvelle édition], Rue de l'échiquier, 2022, 121 p. (ISBN 978-2-37425-369-5) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Louart Carina, Ancona Laura (2019) "Toutes les idées sont dans la nature", Actes Sud Junior. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- CESE (2015) Le biomimétisme : s'inspirer de la nature pour innover durablement ; Avis et rapport (section de l'environnement Rapporteur : Patricia RICARD), adopté le : 09/09/2015 + avis et note de synthèse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le biomimétisme, un art de l'innovation durable, Paris Innovation Review, avril 2012. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- CGDD (2012), Biomimétisme, Dossier du CCGG, février 2012, PDF, 7 p. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mat Fournier (photogr. Yannick Fourié), Quand la nature inspire la science : histoires des inventions humaines qui imitent les plantes et les animaux, Toulouse, Plume de carotte, 2011, 152 p. (ISBN 978-2-915810-76-9, OCLC 999760584) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chekchak T (2011) Biomimétisme, la nécessaire resynchronisation de l’économie avec le vivant. Écologie et politique no 43, p. 161-166 - 01/11/2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le temps (2011) Biomimétisme. La nature, ça vous inspire. Industrie et Technologies no 937, p. 26-40 - 01/10/2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Science magazine (2011) Le biomimétisme ou l’intelligence du vivant. Science magazine no 31, p. 68-69 - 26/07/2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Novethic (2011) Le biomimétisme, un concept encore émergent. Novethic, p. 1-2 - 04/07/2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Pauli, Gunter Pauli & Gauthier Chapelle (2011) Et la nature inventa la rupture. Terra eco, p. 29-31 - 01/01/2011 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bourdet J (2010) A la chasse aux couleurs. Journal du CNRS, p. 16-18 - 01/12/2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Trends (2010) Biomimétisme. Trésors de la nature à l’usage des entreprises. Trends, p. 1-3 – 04/11/2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le temps (2010) Enquête – Biomimétisme : quand la science s'inspire de la nature. « La nature propose des solutions extraordinaires ». Le Figaro magazine, p. 1-5 - 18/09/2010 Biomimétisme : une nécessité de « réécrire l'histoire des choses ». Le Temps, p. 1-2 - 01/07/2010 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Chaigne A, Goubet F, Guillon V, Sciama Y (2010) Intelligence de la nature. Les ingénieurs s’y intéressent enfin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Arciszewski, T. et Kicinger, R. (2008) La génétique au service des architectes. Pour la science no 363, p. 32-38, schémas -01/01/2008 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Trends(2008) Le biomimétisme : utopie écolo ou industrie du futur ? Copier le vivant pour flinguer le pétrole. Trends, p. 1-4 - 05/06/2008 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Le temps (2009) Le pari de Janine Benyus, Le Temps, p. 1-2 - 06/11/2009 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Laffitte P, Saunier c (2007) Les produits bio-techniques et bio-inspirés. In : http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/biodiversite_choc_chance.asp Les apports de la science et de la technologie au développement durable] - Tome II : la biodiversité, l'autre choc, l'autre chance ? OPECST (Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques) ; OPECST, p. 132-137 - 12/12/2007 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Usine nouvelle Quand la robotique s'inspire de la nature ; article de L'Usine nouvelle, no 2968, p. 1-3 - 16/06/2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Colrat M (2005) Imiter la nature. La biomimétique en Allemagne. Technologies internationales no 112, p. 15-18 - 01/03/2005 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Jean-Philippe Camborde, Biomimétisme: il y a du génie dans la nature !, Éditions Quae, 2022 (ISBN 978-2-7592-3554-4) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alain Thiery et Cécile Breton, Biomimétisme, on n'a rien inventé ! Des animaux qui inspirent la science, le Cavalier bleu éditions, coll. « Le cavalier poche », 2023 (ISBN 979-10-318-0600-6) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vidéographie
- S'inspirer du vivant pour construire nos systèmes, conférence TEDX de Kalina Raskin (Ingénieur physico-chimiste et Docteur en biologie, directrice générale du CEEBIOS ) ; TEDxVaugirardRoad, juillet 2016 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
- Prospective Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bio-inspiration Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Éthique environnementale Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Biosynthèse Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Efficience Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Écomatériaux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Écomimétisme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Imprimante 3D Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Mimétique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Robotique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Paléo-inspiration Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur les autres projets Wikimedia : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Biomimétisme, sur Wikimedia Commons Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
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- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gran Enciclopèdia Catalana Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Notices d'autorité : Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- LCCN Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Japon Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Israël Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
- Tchéquie Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Ressources
- (en) Biomimicry - Nature as model, measure and mentor Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr) Biomimicry Europa, Comité Français Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Journal of Bionic Engineering Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Bioinspiration & Biomimetics Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (en) Ask Nature, a project of the Biomimicry Institute Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr) scoop.it sur le Biomimétisme - News Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- (fr) Le biomimétisme Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Laboratoires de recherche
- Équipe de recherche en Biorobotique, Institut des Sciences du Mouvement, ISM, UMR CNRS - Aix-Marseille Université (France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Groupe Écologie des systèmes multitrophiques et biomimétisme, de l'IRBI à Tours Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Groupe Robotique Bio-inspirée de l'équipe Robotique de l'IRCCYN, Nantes Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de l'industrie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail des technologies Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Portail de la biologie Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- (en) lizabeth A. Bella, Patrick Boehnkea, T. Mark Harrisona et Wendy L. Maob, « « Potentially biogenic carbon preserved in a 4.1 billion-year-old zircon » », Proceedings of the National Academy of Sciences, 4 septembre 2015 (DOI 10.1073/pnas.1517557112).↩
- Pierre-Emmanuel Fayemi et al., Biomimétisme et supports méthodologiques, Techniques de l’ingénieur, 2015, p. 11.↩
- CGDD, « Étude sur la contribution du biomimétisme à la transition vers une économie verte en France : état des lieux, potentiel, leviers » [PDF], Études et documents, numéro 72, octobre 2012, 160 p (résumé).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8 ↩9
- Williams M, Zalasiewicz J, Haff P.K, Schwägerl C, Barnosky A.D & Ellis E.C (2015) The Anthropocene biosphere. The Anthropocene Review, 2(3), 196-219.↩
- UICN France (2015) Des solutions fondées sur la nature pour lutter contre les changements climatiques. Paris, France.↩1 ↩2
- projet de norme AFNOR : Biomimétisme -- Matériaux, structures et composants biomimétiques- ISO 18457 Internationale.↩
- Biomimétique : prise de position des experts français dans l’élaboration des futures normes internationales , consulté 2016-07-03.↩
- projet Pr NF ISO 18458.↩
- Projet Pr NF ISO 18459.↩
- AFNOR : Découvrez les deux premiers projets de norme sur la biomimétique et donnez votre avis jusqu’au 30 juin, consulté 2016-07-03.↩
- (en) « Biomimicry 3.8 - Innovation Inspired by Nature », sur Wikiwix (consulté le 23 avril 2023).↩
- UICN France (2014) Panorama des services écologiques fournis par les écosystèmes français – étude de cas : les écosystèmes marins et côtiers d’Aquitaine. Paris, France.↩
- Lovins, L. H. (2008). Rethinking production. State of the World, 2008, 34.↩
- Le biomimétismme : s'inspirer de la nature pour innover durablement, rapport du CESE, p. 6.↩
- TEED, Janine Benyus shares nature's designs (vidéo tournée en février 2005, mise en ligne en 2007, en anglais, avec sous-titrage à la demande), et biographie.↩1 ↩2
- Wanderings Biomimicry - Innovation Inspired by Nature - by Janine Benyus, consulté 2012-06-17.↩
- Torkil Marsdal Hanssen, Thomas Keilman. Nutrients from farmed salmon waste can feed new marine industry (Integrated multi-trophic aquaculture (IMTA)).↩
- « C'est quoi le biomimétisme », sur Les Horizons, 2 avril 2019↩
- B. Mazzolai, S. Mancuso, "Smart Solutions from the Plant Kingdom", Bioinspiration and Biomimetics, 8(2): 020301 doi:10.1088/1748-3182/8/2/020301 (2013).↩
- A. Sadeghi, A. Tonazzini, L. Popova, B. Mazzolai (2013) "Soil Explorer Robot Inspired by Plant Roots", Softrobot 2013, July 2013, Monte Verità, Switzerland.↩
- A. Sadeghi, A. Tonazzini, L. Popova, B. Mazzolai (2013) "Robotic Mechanism for Soil Penetration Inspired by Plant Root", ICRA 2013, doi: 10.1109/ICRA.2013.6631060 Karlsruhe, Germany.↩
- E. Sinibaldi, G. L. Puleo, F. Mattioli, V. Mattoli, F. Di Michele, L. Beccai, F. Tramacere, S. Mancuso, B. Mazzolai*, "Osmotic actuation modelling for innovative biorobotic solutions inspired by the plant kingdom", Bioinspiration and Biomimetics, 8(2): 025002 doi:10.1088/1748-3182/8/2/025002 (2013).↩
- STREP PLANTOID Project, voir aussi la vidéo Plantoid Project.↩
- C. Lucarotti, M. Totaro, A. Sadeghi, B. Mazzolai, L. Beccai "Revealing bending and force in a soft body through a plant root inspired approach", Scientific Reports, doi:10.1038/srep08788 (2015).↩
- A. Sadeghi, A. Tonazzini, L. Popova, B. Mazzolai, "A Novel Growing Device Inspired by Plant Root Soil Penetration Behaviors", PLoS ONE, 9(2): e90139 doi:10.1371/journal.pone.0090139 (2014).↩
Références 26 à 50
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- Kaspar Althoefer (2015) How we made an octopus-inspired surgical robot using coffee, 18 mai 2015, avec vidéos.↩
- Nancy Owano (2015) Robot wind-around tentacle can grab, hold ant and egg, avec vidéo.↩
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- Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
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- Orenstein D (2014) « Bats bolster brain hypothesis, maybe technology, too »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?) (consulté le 15 octobre 2017) ; 2014-08-15, consulté 2014-08-25.↩
- Perkins S (2019) A lobster’s underbelly is so tough, you could use it instead of car tires ; 19 février 2019↩
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- (en) Ball, Philip, « Scientific American », Nature's Color Tricks, vol. 306, mai 2012, p. 74–79 (DOI 10.1038/scientificamerican0512-74, lire en ligne, consulté le 3 juin 2012).↩
- Hao Jiang, Elliot. W. Hawkes, Christine Fuller, Matthew A. Estrada, Srinivasan A. Suresh, Neil Abcouwer, Amy K. Han, Shiquan Wang, Christopher J. Ploch, Aaron Parness & Mark R. Cutkosky (2017) ; A robotic device using gecko-inspired adhesives can grasp and manipulate large objects in microgravity ; Science Robotics 28 Jun 2017:Vol. 2, Issue 7, eaan4545 DOI: 10.1126/scirobotics.aan4545 (résumé)↩1 ↩2
- Lindzi Wessel (2017), ; SpaceTechnology ; DOI: 10.1126/science.aan7032↩1 ↩2
- Quand la NASA s'inspire de la sagesse du lotus , novembre 2009.↩
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- han, L., Ordinario, D. D., Karshalev, E., Walkup IV, W. G., Shenk, M. A., & Gorodetsky, A. A. (2015). Infrared invisibility stickers inspired by cephalopods. Journal of Materials Chemistry C, 3(25), 6493-6498.↩
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- Pikul J.H & al. (2017) “Stretchable surfaces with programmable 3D texture morphing for synthetic camouflaging skins “| Science 13 Oct 2017|Vol. 358, Issue 6360, pp. 210-214 | DOI: 10.1126/science.aan5627|résumé↩
Références 51 à 75
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- Myceco, « Biomimétisme et aéronautique », juin 2021↩
- Myceco, « Biomimétisme et santé », sur Myceco, novembre 2021↩
- Xavier Tytelman, « Biomimétisme: s'inspirer de la nature pour progresser » [vidéo], juin 2023↩
- Ceebios, « Biomimétisme et énergie », 2022↩
- ADEME, Ceebios, S'inspirer du vivant pour la transition écologique des bâtiments, Librairie ADEME, septembre 2022 (lire en ligne)↩
- Ceebios, « Matériaux Bio-inspirés », 2020↩
- Ceebios, « Biomimétisme Marin », 2020↩
- « Rapport BiomimInvest MARS 2023 ©NewCorp Conseil », sur online.fliphtml5.com, mars 2023↩
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- « Bioxegy, apôtre français du biomimétisme », sur Les Echos, 30 août 2021 (consulté le 22 juillet 2023)↩
- (en-US) StartUs Insights, « 5 Top Emerging Biomimetics Startups Impacting The Industry », sur StartUs Insights, 4 septembre 2020 (consulté le 22 juillet 2023)↩
- « L'entreprise Pocheco : quand écologie et économie font bon ménage », sur Ministères Écologie Énergie Territoires (consulté le 1er novembre 2023)↩
- Françoise de Vaugelas, « S'inspirer de la nature pour développer de nouveaux matériaux », usine nouvelle, 1er octobre 2020 (lire en ligne, consulté le 1er novembre 2023)↩
- « Bio mimétisme: Comment la nature va nous sauver | Alain Renaudin | TEDxChantilly » (consulté le 1er novembre 2023)↩
- « Nature-inspired Design », sur formation-continue.ensci.com↩
- avamoreti#utilisateurs, « Parcours Matériaux bio-inspirés international », sur formation.univ-pau.fr, 25 mai 2023↩
- avamoreti#utilisateurs, « Parcours Matériaux bio-inspirés international », sur formation.univ-pau.fr, 25 mai 2023 (consulté le 1er novembre 2023)↩
- biomimexpo newcorp conseil, Biomim'review #32 _ Requin Antibactérien, 5 mai 2017 (lire en ligne)↩
- « Nature = Futur ! », sur www.lumni.fr↩
Points à vérifier (185)
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- Qu’est-ce que le biomimétisme ? — Non vérifié
Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et d'ingénierie s'inspirant des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant, comme les ailes des oiseaux inspirant l’aviation.
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- Passage de cet article — Non vérifié
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Présentation
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Sémantique, éléments de définitions
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L'« avion-chauvesouris » de Clément Ader est un exemple d'engin bioinspiré.
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- Présentation — Non vérifié
Le biomimétisme désigne un processus d'innovation et d'ingénierie s'inspirant des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant, comme les ailes des oiseaux inspirant l’aviation. Il peut concerner des échelles nanométriques et biomoléculaires avec par exemple l'ADN et l'ARN, et jusqu'à des échelles macroscopiques et écosystémiques, incluant donc les services écosystémiques.
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- Présentation — Non vérifié
Il cherche ainsi des solutions soutenables produites par la nature, sélectionnées par de nombreuses espèces, éprouvées par l'évolution au sein de la biosphère sur plus de 3,8 milliards d'années.
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- Présentation — Non vérifié
La biomimétique est un processus créatif interdisciplinaire entre la biologie et la technique, dont le but est de résoudre des problèmes anthropocentriques par l’abstraction, le transfert et l’application de connaissances issues de modèles biologiques. Mettant au point des procédés et des organisations permettant un développement durable des sociétés, le biomimétisme et la biomimétique sont parfois confondus avec la …
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- Présentation — Non vérifié
Le biomimétisme est un domaine encore émergent de la recherche et des domaines techniques, médicaux, industriels et de la bioéconomie, incluant des sous-domaines tels que la bionique, la bioassistance et l'architecture biomimétique. Certains auteurs y voient une voie nouvelle de développement soutenable et intégré dans la biosphère permettant de mettre au point des procédés et des organisations qui ouvrent la possibi…
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- Sémantique, éléments de définitions — Non vérifié
Étymologie : Le terme vient du grec, βίος bíos (vie) et μίμησις mímêsis (imitation).
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- Sémantique, éléments de définitions — Non vérifié
C'est Otto Schmitt (universitaire et inventeur américain) qui aurait forgé le néologisme anglais biomimetics (biomimétisme pour les francophones) pour décrire la notion de transfert de processus de la biologie à la technologie. Janine Benyus l'a ensuite vulgarisée, notamment dans son livre de 1997 (Biomimicry : Innovation Inspired by Nature) où elle invite à considérer la nature comme « modèle, mesure et mentor », en…
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
Dans le domaine en partie émergeant des solutions inspirées de la nature, y compris pour lutter contre le dérèglement climatique, le vocabulaire (mots, expressions) et ses traductions d'une langue à l'autre ne sont pas encore fixés, c'est notamment le cas selon l'AFNOR pour les mots « bioinspiration », « biomimétique », « biomimétisme », « bionique », « biotechnologie », « bioingénierie » qui peuvent prêter à confusi…
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
Un double projet de normalisation industrielle des notions de biomimétique et de biomimétisme a été lancé en 2011 (notamment poussée par l'Allemagne et portée par la France), par une « commission de normalisation AFNOR Biomimétique » présidée par Thibault Prévost avec pour mission de clarifier ces termes pour faciliter la communication entre les développeurs, concepteurs, utilisateurs, ingénieurs et techniciens, fina…
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
« Description des potentiels et des limites de la biomimétique en tant que système d’innovation ou de stratégie de soutenabilité (durabilité) ».
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
« Description et normalisation des méthodes biomimétiques, des matériaux biomimétiques, de procédés et de produits à travers le cycle de vie complet »
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
En mai 2013, l'AFNOR a accueilli deux jours de réunion du Secrétariat international sur la biomimétique, en défendant plusieurs propositions d’élaboration de normes sur le sujet. Deux projets de « normes d'application volontaire » internationales concernant la biomimétique (et non le biomimétisme pour lequel un autre projet de norme est à l'étude depuis 2011) sous l'égide de l'ISO ;
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
Pour Thibault Prévost, « la normalisation dans le domaine de la biomimétique est importante et innovante » car « les travaux normatifs visent le développement d'approches de recherche industrielle directement fondées sur la richesse intrinsèque des systèmes vivants, à la fois "vivier" potentiel de solutions nouvelles pour l'homme et modèle éprouvé de durabilité ». Deux projets de normes AFNOR ont été publiés en 2014,…
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
la terminologie et les concepts ;
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
les méthodes d'optimisation. Selon l'AFNOR, cette norme doit familiariser les concepteurs avec la biomimétique comme outils efficaces permettant par exemple (selon le projet de norme) d' « allonger la durée de vie de composants et réduire leur poids. Ainsi l’optimisation structurale permet d’améliorer une ou plusieurs des propriétés d’un composant (poids, charge, rigidité, durée de vie…), en augmentant au maximum ou …
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
Ces deux projets en ont été présentés pour avis en 2014 par l'AFNOR (consultation publique close au 30/06/2014).
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
L'expression « bioinspiration » n'est pas une traduction ni une adaptation française du terme biomimicry (biomimétisme, expression proche mais inventé par des chercheurs nord américains (dont Janine Benyus). Bioinspiration et biomimétisme seraient donc deux termes et concepts ayant de nombreux points communs, sans être synonymes :
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
la bioinspiration serait un terme plutôt global et généraliste désignant les démarches (y compris culturelles, musicales, esthétiques) qui s'inspirent du vivant ;
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
le biomimétisme serait (pour l'AFNOR qui travaille encore à préciser sa définition) une méthode et une « Approche scientifique » consistant à plus directement s'inspirer du vivant pour créer des systèmes artificiels, et des solutions techniques compatibles avec la biosphère (répondant donc mieux aux exigences du développement soutenable, sous forme de services, d'organisation, de produits, d'architecture, de structur…
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
les techniques biomimétiques s'inspirent d'organismes vivants, de propriétés de leurs tissus, de leur génome, etc. Elles sont par exemple utilisées dans un grand nombre de domaines industriels, et semblent avoir un bel avenir dans les secteurs agricole, forestier, de la construction.
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
l’écomimétisme s'appuie plus largement sur l'étude de fonctionnements écosystémiques permettant de reproduire les conditions et avantages de systèmes souvent écologiquement très efficients, par exemple et notamment en s'appuyant sur les services écosystémiques, ;
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- Vers une normalisation du vocabulaire et des concepts ? — Non vérifié
en 1960, le mot « bionique » existait déjà, associé à des parties du corps humain actionnées par des moyens électroniques.
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- Enjeux — Non vérifié
Le biomimétisme pourrait aussi être un vecteur de mutation, d'une économie « carbonée » polluante et consommatrice d'espace, d'énergie et de ressources naturelles minérales vers une « économie verte » s'appuyant sur des techniques simples, propres, sûres et sobres, une transition énergétique, voire vers la transition écologique et sociale, en réponse aux crises économiques comme écologiques liées à la surexploitation…
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- Enjeux — Non vérifié
Les enjeux sont aussi économiques (un rapport américain évalue à 1000 milliards de dollars en 2025 ce que pourrait être le marché du biomimétisme). La bioinspiration permet souvent de « repenser le système de production » en le rendant plus efficace, moins coûteux et moins nuisant vis-à-vis de l'environnement, mais en France, le CESE estime qu'il est trop tôt et que l'on manque d'outils appropriés pour faire des éval…
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- Enjeux — Non vérifié
Le biomimétisme est un processus neutre : il peut être source de progrès[C'est-à-dire ?], mais pourrait aussi servir à produire de nouvelles armes militaires ou économiques, ou contribuer à de nouveaux gaspillages de ressources. Et quand les transferts se font vers l'industrie des nanotechnologies ou des biotechnologies, des risques nouveaux ou émergents en matière de santé environnementale et/ou pour les écosystèmes…
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- Enjeux — Non vérifié
le partage des connaissances et des bénéfices face aux récentes possibilités de brevetage du vivant. Ce brevetage peut déposséder les populations autochtones et les détenteurs de savoirs traditionnels au profit de quelques grandes multinationales ; il peut aussi priver des populations pauvres des retours de certaines inventions s'inspirant de la nature, mais brevetées.
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- Enjeux — Non vérifié
la bionique n'est pas en soi gage de soutenabilité ou de paix dans le monde. Comme le souligne le rapport du CGDD (2012), une « invention de la nature » isolée de son contexte peut perdre son intérêt écosystémique, voire être contreproductive, surtout si elle n'est pas inscrite dans un processus « circulaire » où la matière n'est pas intégralement recyclée. Chaque invention dans ce domaine devrait faire l'objet d'une…
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- Racines historiques — Non vérifié
Dès la Préhistoire, les humains, en observant le monde vivant ont probablement trouvé de nombreuses réponses à des problèmes simples et complexes. La nature a en effet par le jeu de l'évolution et de la sélection naturelle résolu de nombreux problèmes de bioingénierie, tels que l'hydrophobicité (repoussée de l'eau), la résistance au vent, le stockage de l'énergie, la biosynthèse à froid et à pression ambiante, l'auto…
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- Racines historiques — Non vérifié
Un exemple souvent cité du biomimétisme est l'étude des oiseaux faite pour permettre aux humains de voler ou planer. Il n'a pas créé de machine volante, mais Leonardo da Vinci (1452-1519) observait l'anatomie et le vol des oiseaux, avec maintes notes et esquisses, qui ont inspiré ses machines volantes. Les frères Wright, pionniers du premier aéronef plus lourd que l'air en 1903, se sont inspirés des pigeons en vol. D…
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- Racines historiques — Non vérifié
Otto Schmitt, qui aurait inventé le mot biomimétisme (en anglais : biomimetics) pour décrire le transfert des processus de la biologie vers la technologie a inventé la bascule de Schmitt en tentant d'imiter la transmission des signaux par les nerfs.
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- Racines historiques — Non vérifié
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) note en 2016 que la différence entre la simple imitation de la nature et le biomimétisme est l'exigence de soutenabilité et que « de récentes avancées technologiques, notamment l’observation à l'échelle nanométrique nous a ouvert un champ immense d'investigations prometteuses ».
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- Passage de cet article — Non vérifié
Ce lichen du genre Xanthoria (X. polycarpa probablement) survit en milieu très sec et à une exposition intense aux UV grâce à l'association entre l'algue unicellulaire et le champignon qui le constituent. Il est une source d'inspiration pour le biomimétisme. De plus, dans le cas présent, il pourra être transporté sur de grandes distances par la propagule de bardane qu'il a colonisée. Ce sont les crochets de cette bar…
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
Cette approche est axée non sur l'utilisation des ressources naturelles, ou la copie d'éléments naturels, mais plus profondément sur ce que l'on peut apprendre du fonctionnement de la biosphère, de ses réseaux trophiques et de l'évolution et de l'adaptation des espèces et des écosystèmes. L'approche est plus holistique. Elle implique une nouvelle approche dans la façon de voir, et suscite de nouveaux modes d'estimati…
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
La biologiste Janine Benyus, au début des années 1990, propose cette nouvelle approche dans son ouvrage Biomimicry: Innovation Inspired by Nature. Selon elle les leçons que nous donne la nature sont notamment qu'elle :
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
utilise une source d'énergie principale : l'énergie solaire ;
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n'utilise que la quantité d'énergie dont elle a besoin ;
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adapte la forme à la fonction ;
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recycle tout ;
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récompense la coopération (dont la symbiose et les interactions durables) ;
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
parie sur la biodiversité ;
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exige une expertise locale (ex : pharmacognosie chez l'Homme, et zoopharmacognosie chez les chimpanzés, perroquets, moutons, etc. capables de trouver leurs médicaments dans leur environnement, et les consommer quand ils en ont besoin) ;
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
limite les excès de l'intérieur ;
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
utilise les contraintes comme source de créativité.
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
Janine Benyus insiste sur la capacité de la nature à biosynthétiser et structurer la matière organique ou minérale (ex : coquille) via des processus d'autoassemblage moléculaire auxquels le vivant intègre de l'information
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- Biomimétique des écosystèmes — Non vérifié
L'aquaculture multitrophique intégrée (ou IMTA :Integrated multi-trophic aquaculture pour les anglophones) est notamment testée en Norvège et au Canada. Elle s'inspire du fait qu'en mer, algues, filtreurs et animaux sont complémentaires, les uns consommant les déchets des autres, les filtreurs épurant l'eau. Elle pourrait être associée à un récif artificiel et/ou à un dispositif de concentration de poisson ;
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- Reproduction des macrostructures du vivant — Non vérifié
Certains types d'écohabitat empruntent aux termitières des modèles de matériaux, architecture et/ou système passif de climatisation, qui pourraient dans bientôt aussi bénéficier des principes de construction par fabrication additive (« architecture imprimée »). Les termitières ont directement inspiré l’Eastgate Centre, ce qui en fait un des meilleurs exemples de biomimétisme. Ce supermarché construit en 1996 à Harare…
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La connaissance se vérifie
Sources et méthode
- Wikipédia · Biomimétisme ↗CC-BY-SA-4.0
- Biomimétisme ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (6)
- L'« avion-chauvesouris » de Clément Ader est un exemple d'engin bioinspiré. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Ce lichen du genre Xanthoria (X. polycarpa probablement) survit en milieu très sec et à une exposition intense aux UV grâce à l'association entre l'algue unicellulaire et le champignon qui le constituent. Il est une source d'inspiration pour le biomimétisme. De plus, dans le cas présent, il pourra être transporté sur de grandes distances par la propagule de bardane qu'il a colonisée. Ce sont les crochets de cette bardane qui ont inspiré l’inventeur du Velcro. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le velcro est inspiré de plantes disposant de propagules munies de crochets menus et souples, comme ici la « benoîte commune » (Geum urbanum). D'autres plantes produisent des crochets plus grands et plus durs (ex. : bardane). Ces crochets leur permettent de faire transporter leurs graines par des animaux ou des vêtements. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Bâtonnets de virus de la mosaïque du tabac pris par Microscope électronique à balayage ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Le papillon Morpho doit son bleu vif à la couleur structurelle. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- Les lamelles de la face inférieure des doigts du gecko ont inspiré des systèmes de préhension utilisables dans le vide et l'espace, qui pourraient bientôt équiper certains robots. ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (29)
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- lire en ligne ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Le biomimétisme : s'inspirer de la nature pour innover durablement ↗Dans « Bibliographie » du document source
- avis ↗Dans « Bibliographie » du document source
- note de synthèse ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Le biomimétisme, un art de l'innovation durable ↗Dans « Bibliographie » du document source
- Biomimétisme ↗Dans « Bibliographie » du document source
- 999760584 ↗Dans « Bibliographie » du document source
- http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/biodiversite_choc_chance.asp ↗Dans « Bibliographie » du document source
- S'inspirer du vivant pour construire nos systèmes ↗Dans « Vidéographie » du document source
- Biomimétisme ↗Dans « Articles connexes » du document source
- www.wikidata.org ↗Dans « Liens externes » du document source
- Medical Subject Headings ↗Dans « Liens externes » du document source
- Gran Enciclopèdia Catalana ↗Dans « Liens externes » du document source
- LCCN ↗Dans « Liens externes » du document source
- Japon ↗Dans « Liens externes » du document source
- Israël ↗Dans « Liens externes » du document source
- Tchéquie ↗Dans « Liens externes » du document source
- Biomimicry - Nature as model, measure and mentor ↗Dans « Ressources » du document source
- Biomimicry Europa, Comité Français ↗Dans « Ressources » du document source
- Journal of Bionic Engineering ↗Dans « Ressources » du document source
- Bioinspiration & Biomimetics ↗Dans « Ressources » du document source
- Ask Nature, a project of the Biomimicry Institute ↗Dans « Ressources » du document source
- scoop.it sur le Biomimétisme - News ↗Dans « Ressources » du document source
- Le biomimétisme ↗Dans « Ressources » du document source
- Équipe de recherche en Biorobotique ↗Dans « Laboratoires de recherche » du document source
- Institut des Sciences du Mouvement, ISM, UMR CNRS - Aix-Marseille Université ↗Dans « Laboratoires de recherche » du document source
- Groupe Écologie des systèmes multitrophiques et biomimétisme, de l'IRBI à Tours ↗Dans « Laboratoires de recherche » du document source
- Groupe Robotique Bio-inspirée de l'équipe Robotique de l'IRCCYN, Nantes ↗Dans « Laboratoires de recherche » du document source
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗