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La biologie (du grec ancien βίος / bios « la vie » et λόγος / logos, « discours ») est la science du vivant. Elle recouvre une partie des sciences de la nature et de l'histoire naturelle des êtres vivants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Qu’est-ce que la biologie ?

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Quelle est la structure de la biologie ?

Les domaines étudiant la structure du vivant sont à l'échelle de l'atome pour la biologie moléculaire et de la cellule pour la biologie cellulaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

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Étymologie

Le terme biologie est formé par la composition des deux mots grecs βίος / bios, « vie », et λόγος / lógos, « discours, parole »,.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Histoire

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Le texte et ses détails

Présentation

BiologieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Partie de Science de la nature, sciences de la vieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pratiqué par Biologiste, étudiant ou étudiante en biologie (d)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Champs Morphologie
écologie
botanique
zoologie
archéobiologie
anatomie
mycologie
génétique
biologie des couleurs (d)
biologie cellulaire
biologie de l'évolution
biologie computationnelle
neurobiologie (d)
microbiologie
biotechnologie
biochimie
biophysiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Objets Vie
organismeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire Histoire de la biologieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La biologie (du grec ancien βίος / bios « la vie » et λόγος / logos, « discours ») est la science du vivant. Elle recouvre une partie des sciences de la nature et de l'histoire naturelle des êtres vivants[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La vie se présentant sous de nombreuses formes et à des échelles très différentes, la biologie s'étend du niveau moléculaire, à celui de la cellule, puis de l'organisme, jusqu'au niveau de la population et de l'écosystème.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étymologie

Portrait de Jean-Baptiste de Lamarck, 1893.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le terme biologie est formé par la composition des deux mots grecs βίος / bios, « vie », et λόγος / lógos, « discours, parole »[2],[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce néologisme est créé à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, de façon indépendante :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • en allemand par Theodor Georg August Roose en 1797[4], Karl Friedrich Burdach en 1800 et Gottfried Reinhold Treviranus dans son ouvrage Biologie oder Philosophie der lebenden Natur, publié à Göttingen en 1804 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • en français par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck (1744-1829) dans ses Recherches sur l’organisation des corps vivants en 1802 :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Tout ce qui est généralement commun aux végétaux et aux animaux comme toutes les facultés qui sont propres à chacun de ces êtres sans exception, doit constituer l'unique et vaste objet d'une science particulière qui n'est pas encore fondée, qui n'a même pas de nom, et à laquelle je donnerai le nom de biologie. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lamarck, pour la première fois, présente une conception de l'être vivant qui reconnaît son originalité, comparativement aux objets inanimés sans pour autant la faire déroger aux lois de la physique, contrairement à ce qu'avaient tendance à faire les vitalistes et les fixistes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le même Lamarck, bien avant de donner des cours de biologie en 1819, sépare dans son ouvrage Hydrogéologie, paru également en 1802, la physique terrestre en trois parties :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la météorologie (étude de l'atmosphère) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'hydrogéologie (étude de la croûte minérale) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la biologie (étude des corps vivants).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les savants allemands, à l'appel de Treviranus, lancent les méticuleux inventaires de la flore et de la faune, réalisés par ceux qui, respectivement, se nommeront botanistes et zoologistes. Vers le milieu du XIXe siècle, un intérêt pour les fonctions du vivant oriente la recherche biologique vers la physiologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

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Principes fondateurs

Définition de l'objet

Définir la vie

L'objet de la biologie est l'être vivant et la vie, dans son ensemble et son fonctionnement. Mais qu'est-ce qu'un être vivant ? En quoi se différencie-t-il des objets inanimés et des machines ? Et qu'est-ce que la vie[5] ? À ces questions, les biologistes n'ont actuellement pas de réponse précise, qui fasse l'unanimité dans la communauté scientifique. Certains d'entre eux pensent même que ces questions sont sans objet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi en 1878 Claude Bernard, dans la première des Leçons sur les phénomènes de la vie communs aux animaux et aux végétaux[6], déclare explicitement « on peut caractériser la vie, mais non la définir », car la biologie doit être une science expérimentale ; ce serait là une définition a priori et « la méthode qui consiste à définir et à tout déduire d'une définition peut convenir aux sciences de l'esprit, mais elle est contraire à l'esprit même des sciences expérimentales ». En conséquence, « il suffit que l'on s'entende sur le mot vie pour l'employer » et « il est illusoire et chimérique, contraire à l'esprit même de la science, d'en chercher une définition absolue ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La biologie semble être restée fidèle à cette conception, puisqu'elle continue à ne pas précisément définir la notion de vie pour se limiter à l'analyse de « choses naturelles » ou parfois en partie créées par l'humain (via la sélection puis le génie génétique) que le sens commun lui désigne comme vivants. Cette analyse permet de mettre en évidence un certain nombre de caractères communs à ces objets d'étude, et ainsi d'appliquer ce qualificatif de vivant à d'autres objets présentant les mêmes caractères. Cette méthode, exclusivement analytique et expérimentale, a considérablement renforcé l'efficacité et la scientificité du travail du biologiste, comparativement aux conceptions souvent spéculatives d'avant Claude Bernard. Elle a cependant amené une « physicalisation » telle que l'on a parfois l'impression que, pour rendre scientifique la biologie, il a fallu nier toute spécificité à son objet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De fait, certains biologistes en viennent à déclarer que la vie n'existe pas, ou plus exactement qu'elle serait un processus physico-chimique parmi d'autres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier d’entre eux est probablement Albert Szent-Györgyi, prix Nobel de médecine en 1937, qui a déclaré :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« La vie en tant que telle n’existe pas, personne ne l’a jamais vue[7]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le plus connu est François Jacob :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« On n'interroge plus la vie aujourd'hui dans les laboratoires. On ne cherche plus à en cerner les contours. […] C'est aux algorithmes du monde vivant que s'intéresse aujourd'hui la biologie[8]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus récemment, c'est aussi la position d'Henri Atlan :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« L’objet de la biologie est physico-chimique. À partir du moment où l’on fait de la biochimie et de la biophysique, et où l’on comprend les mécanismes physico-chimiques qui rendent compte des propriétés des êtres vivants, alors la vie s’évanouit ! Aujourd’hui, un biologiste moléculaire n’a pas à utiliser pour son travail le mot « vie ». Cela s’explique historiquement : il s’occupe d’une chimie qui existe dans la nature, dans un certain nombre de systèmes physico-chimiques particuliers, aux propriétés spécifiques, et appelés animaux ou plantes, c’est tout ![9] »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette dernière citation illustre la confusion entre l'étude de la vie et celle de la matière des êtres vivants, où transparaît la tentation de réduire la biologie à la seule biologie moléculaire en niant au vivant, grâce au nivellement que permet la chimie, toute spécificité qui ne soit pas une simple différence physico-chimique. Autrement dit, il est tentant, en réduisant la biologie à la biologie moléculaire, de ne différencier le vivant de l'inanimé que par les critères par lesquels la biologie moléculaire se différencie du reste de la chimie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vivant et inanimé

André Pichot affirme que « cette négation de la spécificité du vivant pourrait venir d'une conception où l'on n'admet aucune discontinuité entre vivant et inanimé pour conserver un univers cohérent et unifié »[10]. On peut y admettre une gradation progressive entre l'inanimé et le vivant, tant dans les formes actuelles (les virus, censés être à la limite du vivant et de l'inanimé) que dans l'apparition de la vie sur Terre (cette apparition y est comprise comme une phase prébiotique progressive sans discontinuité marquée).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette « négation de la spécificité du vivant », qui se veut matérialiste, semble confondre simplement le matérialisme épistémologique (l'étude critique des sciences) et les sciences de la matière proprement dites[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En biologie, tenter d'expliquer la notion de vie et la spécificité de l'être vivant, peut conduire aux notions de vitalisme ou même d'animisme, car en s'écartant un peu de la physico-chimie on peut sortir du matérialisme épistémologique. Si bien qu'aujourd'hui « on a l'impression que ce que vise la biologie n'est pas tant l'étude de la vie (ou de l'être vivant dans ce qu'il a de spécifique relativement à l'objet inanimé) que sa pure et simple négation, le nivellement et l'unification de l'univers par la physico-chimie. Comme si, pour unifier, il valait mieux nier les solutions de continuité que les comprendre »[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une autre approche, plus systémique, est ainsi résumée en 1970 par François Jacob : « Tout objet que considère la Biologie représente un système de systèmes; lui - même élément d'un système d'ordre supérieur, il obéit parfois à des règles qui ne peuvent être déduites de sa propre analyse » ; c'est une des bases de l'écologie scientifique et de son « approche écosystémique »[11].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le problème de la spécificité de l'être vivant n'est donc pas encore réglé par la biologie moderne qui ainsi n'a donc aucune définition claire et explicite de son objet. Ce problème est seulement occulté de diverses manières, qui toutes tendent à ramener, faute de mieux, la conception de Descartes de l'être vivant comme plus ou moins semblable à une machine très complexe[10].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rares sont les biologistes qui s'inscrivent en faux contre cette approximation en avançant une conception du vivant plus précise, visant à se rapprocher de la réalité[10],[12]. Un certain nombre de travaux en biologie théorique tentent en effet de dépasser les limitations auxquelles on s'est heurtées jusqu'à présent, tels que ceux de Francisco Varela, Robert Rosen ou Stuart Kauffman[13]. L'enjeu est alors souvent de tenter d'appréhender les différences entre biologie et physique[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution

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Charles Darwin en 1868.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Page titre du Origin of Species (L'Origine des espèces) de Charles Darwin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La première théorie de l'évolution du vivant est avancée par Jean-Baptiste de Lamarck dans son ouvrage Philosophie Zoologique en 1809. Comme son titre l'indique, elle se présente sous la forme d'un système philosophique, bien qu'elle pose les bases essentielles pour la compréhension des êtres vivants et de leur évolution. Cinquante ans plus tard, en 1859, avec la parution de L'Origine des espèces[15], Charles Darwin propose une explication scientifique de l'évolution, sous la forme d'un mécanisme simple, avec le principe de sélection naturelle. Avec le temps, la théorie originelle de Darwin a été affinée avec les résultats des expériences et observations que les biologistes ont effectuées. La théorie faisant actuellement consensus est celle de la théorie synthétique de l'évolution, appelée aussi néodarwinisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le caractère évolutionniste de la vie a pendant très longtemps été discuté et est même encore mis en doute par certaines personnes en dehors de la communauté scientifique, mais aucune de ces objections à la théorie de l'évolution n'est scientifiquement fondée. La communauté scientifique a depuis très largement admis l'évolutionnisme de la vie comme un fait démontré par l'expérience et l'observation à maintes reprises notamment par :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'examen des fossiles en paléontologie qui montre l'évolution des formes de vie à travers le temps ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'anatomie comparée qui met en évidence les similitudes morphologiques entre des animaux pourtant différents ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'hérédité qui explique les variations génétiques d'une génération à une autre ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'étude comparée du génome de plusieurs organismes qui montre l'éloignement plus ou moins important dans l'arbre phylogénétique, permettant ainsi de retracer l'évolution et l'éloignement des différentes formes de vie ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la culture sélective des plantes et la domestication des animaux sont la mise en application par les humains du principe de sélection naturelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diversité

Article détaillé : Biodiversité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si la biologie est si vaste, c'est en raison de l'extrême diversité du vivant qui se présente sous tellement de formes que l'on peut avoir du mal à discerner des points communs. Une hiérarchisation du vivant a tout de même été réalisée, qui est le domaine de la systématique et de la taxonomie. Tous les êtres vivants sont classés en trois domaines :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • les bactéries ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les Archaea (archées) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les Eukaryota (eucaryotes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Universalité

Structure en 3D de la molécule d'ADN.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Bien qu'étant différentes, toutes les formes de vie partagent des caractères communs. Ce qui porte à croire que la vie sur Terre a pour origine une seule et même forme de vie, désignée sous l'acronyme de LUCA (pour l'anglais : last universal common ancestor), qui serait apparue sur Terre il y a au moins 2,5 milliards d'années.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les principaux caractères universels du vivant sont :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le carbone qui, par ses caractéristiques physiques, sert de « squelette » à tous les composés organiques ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'ADN et l'ARN, qui servent de support au génome et assurent la transmission de ce dernier à la descendance lors de la reproduction ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la cellule qui est la plus petite unité vivante. Ce dernier point est discuté au sein de la communauté scientifique, car les virus sont considérés comme vivants par certains biologistes, alors qu'ils ne sont pas faits de cellules.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Domaines d'études

En raison du caractère extrêmement vaste du sujet, l'étude de la biologie nécessite un morcellement en domaines d'études. Une approche un peu « réductrice » mais ayant l'avantage de clarifier les thèmes consiste à définir des niveaux d'organisation. Dans un souci de parvenir à une compréhension plus globale de la biologie, des ponts se sont naturellement créés entre les différentes disciplines. Permet l'exploration de différents sujets originaux comme la biologie moléculaire, la biotechnologie, la toxicologie, la science biomédicale, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Structure du vivant

Articles détaillés : Biologie moléculaire et Biologie cellulaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Structure d'une cellule végétale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les domaines étudiant la structure du vivant sont à l'échelle de l'atome pour la biologie moléculaire et de la cellule pour la biologie cellulaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le domaine de la biologie moléculaire étudie les composés de bases du vivant, comme l'ADN et les protéines. Pendant longtemps, on a cru que les lois de la chimie régissant le vivant étaient différentes de celles pour la matière inanimée. Mais depuis la synthèse de nombreux composés organiques, il est clairement admis que les lois chimiques sont les mêmes que pour la matière inorganique. Aucune force vitale n'insuffle la vie à la matière comme on le pensait avant avec la théorie vitaliste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La mise au point du microscope avec lequel Robert Hooke a découvert les cellules en 1665 a marqué la naissance de la biologie cellulaire et celle d'un monde alors insoupçonné. Cette découverte et les nombreuses qui ont suivi ont permis d'expliquer certains phénomènes comme ce que l'on qualifiait à l'époque de génération spontanée. C'est à cette échelle que l'on rencontre les premiers organismes vivants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anatomie et physiologie

Aspect de différents squelettes d'après le Larousse de 1922.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Articles détaillés : Histologie, Physiologie et Anatomie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prise au sens structurelle et fonctionnelle, la biologie recouvre également l'ensemble des disciplines, classiques et modernes, qui étudient des structures comme les tissus avec l'histologie ou les organes avec l'anatomie. La physiologie quant à elle étudie les principes mécaniques, physiques et biochimiques des organismes vivants et est séparée en deux branches : la physiologie végétale et la physiologie animale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Diversité et évolution

L'arbre phylogénétique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Articles détaillés : Taxonomie, Systématique, Biologie de l'évolution, Botanique et Zoologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'extrême diversité du vivant n'empêche en rien le groupement en entités ou taxons (taxonomie), leurs relations les uns par rapport aux autres et leur classement (systématique).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Interactions

Articles détaillés : Écologie et Éthologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les interactions des êtres vivants entre eux et les liens les unissant avec leur environnement est le domaine de l'écologie. L'éthologie quant à elle étudie le comportement animal dans le milieu naturel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Niveaux d'observation et disciplines

Les sciences de la vie comprennent de nombreuses disciplines et sous-disciplines plus ou moins reliées entre elles et parfois imbriquées. Ces disciplines sont organisées soit par niveau d'observation, soit par approche méthodologique, soit par type d'organisme étudié.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Niveau d'observation Exemple Disciplines Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
moléculaire molécules biologiques : protéines, ADN, ARN chimie organique, biochimie, biologie moléculaire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
microscopique composants de la cellule (organites) biologie cellulaire, cytologie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
cellules, organismes unicellulaires microbiologie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
tissus histologieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
organesphysiologieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
macroscopique organismes, individus biologie des organismes, anatomie, éthologie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
populationnel colonies, populations, métapopulations biologie des populations, génétique des populations Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
spécifique espèce taxinomie, phylogéographie, etc. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
supra-spécifique groupes d'espèces, écosystèmes, évolution humaine systématique, écologie, phylogénieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Applications

Un laboratoire à l'institut de biochimie de Cologne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les applications des découvertes en biologie sont nombreuses et très présentes dans le quotidien de l'être humain. Les avancées importantes de ces dernières décennies en médecine ont principalement pour origine les découvertes sur le fonctionnement du corps humain. Le domaine pharmaceutique profite également des avancées en chimie organique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus récemment, la découverte de la structure de l'ADN et une meilleure compréhension de l'hérédité ont permis de modifier finement les êtres vivants, par notamment les techniques de génie génétique, et trouvent des applications dans les domaines agricole et agro-alimentaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La biologie peut également avoir des applications en criminologie. Dans la Revue française de criminologie et de droit pénal, Laurent Lemasson présente trois corrélations entre biologie et criminalité mises en évidence par différents chercheurs : la présence des gènes MAOA et HTR2B chez une part importante de criminels[16] ; un fonctionnement anormal des régions frontales et temporales du cerveau[17] ; enfin un état de sous-excitation physiologique chez les criminels multirécidivistes[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Impacts sur la société

Depuis le développement de la biologie moléculaire et de la physiologie cellulaire dans la seconde partie du XXe siècle, les progrès de la biologie sont devenus quotidiens et ont un impact énorme sur la société : compréhension des mécanismes moléculaires de plusieurs centaines de maladies, amélioration des traitements contre le cancer, compréhension des mécanismes neurologiques, amélioration des traitements des maladies mentales et dépistage de tares génétiques in utero. Une meilleure compréhension de l'évolution moléculaire, substrat physique à l'évolution des espèces, permet de transposer aux humains les découvertes faites sur les animaux, y compris des vers comme C. elegans ou la mouche drosophile, dont on a montré que les mécanismes moléculaires de segmentation du corps au cours de l'embryogenèse sont identiques à ceux de l'humain, et, de manière générale, à tout le vivant métazoaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toutefois, les progrès très rapides de la biologie suscitent parfois des interrogations philosophiques, de vives inquiétudes, voire une forte opposition de certaines associations ou organisations non gouvernementales (ONG). On peut citer notamment : le clonage, les organismes génétiquement modifiés (OGM), le séquençage, et les problèmes de propriété intellectuelle qui en découlent.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Animalia - Bos primigenius taurus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Planta - Triticum.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fungi - Morchella esculenta.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Stramenopila/Chromista - Fucus serratus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bacteria - Gemmatimonas aurantiaca (- = 1 Micrometer).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Archaea - Halobacteria.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Virus - Gamma phage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Biologie, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • biologie, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie, sur WikiversityNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie, sur WikisourceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie, sur WikinewsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bibliographie

Article détaillé : Bibliographie sur la biologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

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  • Biochimie, chimie organique, bioénergétique, métabolisme, photosynthèse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • cellule (biologie), macromoléculeNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • respiration cellulaire, signalisation cellulaire, cycle cellulaireNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Bio-informatiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie dans la fiction (en)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie computationnelleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie évolutive du développement (évo-dévo)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biologie moléculaire, techniques de biologie moléculaire, glossaire de biologie cellulaire et moléculaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biomolécule, composé bioactif, liste de biomoléculesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Biosphère, habitabilité d'une planète, biologie de la conservationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • BiosystémiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • concepts de biologieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Évolution (biologie), histoire de la pensée évolutionniste, spéciation Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • histoire évolutive du vivant, phylogénie, arbre phylogénétique, dernier ancêtre commun (DAC)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Liens externes

Notes et références

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  1. Peter H Raven, Kenneth A Mason, Georges B Johnson, Jonathan B Losos, Susan R Singer, Biologie, De Boeck Supérieur, 2017 (lire en ligne), p. 2↩
  2. « Logos et Biologie. Étymologie et historique », Portail lexical du CNRTL en ligne.↩
  3. Prs Geerinck et Balleux, Répertoire des racines d'origine hellénique, utilisées dans la terminologie des sciences biologiques. Biologie à l'Athénée Fernand Blum, sur afblum.be (consulté le 1er septembre 2014).↩
  4. Jean-Claude Laberche, Biologie végétale, coll. « Sciences sup », éditions Dunod, Paris, 1999, p. 3 (ISBN 2-10-004548-2).↩
  5. Erwin Schrödinger, Qu'est-ce que la vie ?, 1944.↩
  6. [Leçons sur les phénomènes de la vie communs aux animaux et aux végétaux. Première leçon, 1878 : lire en ligne↩
  7. 1948 ; cité par Henri Atlan, 1994.↩
  8. François Jacob, La Logique du vivant, une histoire de l’hérédité, 1970, p. 321.↩
  9. Henri Atlan, Question de vie, éd. Seuil, 1994, p. 43-44.↩
  10. André Pichot. Histoire de la notion de vie, éd. Gallimard, coll. « Tel », 1993 : lire concluion en cligne↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  11. François Jacob, La logique du vivant, une histoire de l’hérédité, coll. « Tel », 1re éd., 1970, éditions Gallimard, Paris, 1987, 356 p. (ISBN 978-2-07-029334-6)↩
  12. Gérard Nissim Amzallag, L'homme végétal, pour une autonomie du vivant, 2002↩
  13. (en) Giuseppe Longo, Maël Montévil et Stuart Kauffman, « No Entailing Laws, but Enablement in the Evolution of the Biosphere », Proceedings of the 14th Annual Conference Companion on Genetic and Evolutionary Computation, ACM, gECCO '12,‎ 1er janvier 2012, p. 1379–1392 (ISBN 9781450311786, DOI 10.1145/2330784.2330946, lire en ligne, consulté le 4 décembre 2016).↩
  14. (en) Giuseppe Longo et Maël Montévil, Perspectives on Organisms, Springer (ISSN 2195-1942, DOI 10.1007/978-3-642-35938-5, lire en ligne).↩
  15. Charles Darwin, L'Origine des espèces [édition du Bicentenaire], trad. A. Berra sous la direction de P. Tort, coord. par M. Prum. Précédé de Patrick Tort, « Naître à vingt ans. Genèse et jeunesse de L’Origine ». Paris, Champion Classiques, 2009.↩
  16. Bertrand Jordan, « Encore le « gène du crime » ? », Médecine/Sciences, vol. 31,‎ 2015 (lire en ligne).↩
  17. (en) Adrian Raine, Monte Buchsbaum et Lori LaCasse, « Brain Abnormalities in Murderers Indicated by Positron Emission Tomography ».↩
  18. (en) Jonathan Wells, « Low resting heart rate linked to 'future violent or anti-social behaviour' », The Telegraph.uk,‎ 17 septembre 2015 (lire en ligne).↩
Points à vérifier (177)

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  1. Qu’est-ce que la biologie ? — Non vérifiéLa biologie (du grec ancien βίος / bios « la vie » et λόγος / logos, « discours ») est la science du vivant.

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  2. Quelle est la structure de la biologie ? — Non vérifiéLes domaines étudiant la structure du vivant sont à l'échelle de l'atome pour la biologie moléculaire et de la cellule pour la biologie cellulaire.

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  5. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie

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  6. Présentation — Non vérifiéBiologie

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  7. Présentation — Non vérifiéPartie de | Science de la nature, sciences de la vie

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  8. Présentation — Non vérifiéPratiqué par | Biologiste, étudiant ou étudiante en biologie (d)

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  9. Présentation — Non vérifiéChamps | Morphologie écologie botanique zoologie archéobiologie anatomie mycologie génétique biologie des couleurs (d) biologie cellulaire biologie de l'évolution biologie computationnelle neurobiologie (d) microbiologie biotechnologie biochimie biophysique

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  10. Présentation — Non vérifiéObjets | Vie organisme

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  11. Présentation — Non vérifiéHistoire | Histoire de la biologie

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  12. Présentation — Non vérifiéLa biologie (du grec ancien βίος / bios « la vie » et λόγος / logos, « discours ») est la science du vivant. Elle recouvre une partie des sciences de la nature et de l'histoire naturelle des êtres vivants.

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  13. Présentation — Non vérifiéLa vie se présentant sous de nombreuses formes et à des échelles très différentes, la biologie s'étend du niveau moléculaire, à celui de la cellule, puis de l'organisme, jusqu'au niveau de la population et de l'écosystème.

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  14. Passage de cet article — Non vérifiéPortrait de Jean-Baptiste de Lamarck, 1893.

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  15. Étymologie — Non vérifiéLe terme biologie est formé par la composition des deux mots grecs βίος / bios, « vie », et λόγος / lógos, « discours, parole »,.

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  16. Étymologie — Non vérifiéCe néologisme est créé à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle, de façon indépendante :

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  17. Étymologie — Non vérifiéen allemand par Theodor Georg August Roose en 1797, Karl Friedrich Burdach en 1800 et Gottfried Reinhold Treviranus dans son ouvrage Biologie oder Philosophie der lebenden Natur, publié à Göttingen en 1804 ;

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  18. Étymologie — Non vérifiéen français par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck (1744-1829) dans ses Recherches sur l’organisation des corps vivants en 1802 :

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  19. Étymologie — Non vérifié« Tout ce qui est généralement commun aux végétaux et aux animaux comme toutes les facultés qui sont propres à chacun de ces êtres sans exception, doit constituer l'unique et vaste objet d'une science particulière qui n'est pas encore fondée, qui n'a même pas de nom, et à laquelle je donnerai le nom de biologie. »

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  20. Étymologie — Non vérifiéLamarck, pour la première fois, présente une conception de l'être vivant qui reconnaît son originalité, comparativement aux objets inanimés sans pour autant la faire déroger aux lois de la physique, contrairement à ce qu'avaient tendance à faire les vitalistes et les fixistes.

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  21. Étymologie — Non vérifiéLe même Lamarck, bien avant de donner des cours de biologie en 1819, sépare dans son ouvrage Hydrogéologie, paru également en 1802, la physique terrestre en trois parties :

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  22. Étymologie — Non vérifiéla météorologie (étude de l'atmosphère) ;

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  23. Étymologie — Non vérifiél'hydrogéologie (étude de la croûte minérale) ;

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  24. Étymologie — Non vérifiéla biologie (étude des corps vivants).

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  25. Étymologie — Non vérifiéLes savants allemands, à l'appel de Treviranus, lancent les méticuleux inventaires de la flore et de la faune, réalisés par ceux qui, respectivement, se nommeront botanistes et zoologistes. Vers le milieu du XIXe siècle, un intérêt pour les fonctions du vivant oriente la recherche biologique vers la physiologie.

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  26. Histoire — Non vérifiéArticles détaillés : Histoire de la biologie et Chronologie de la biologie.

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  27. Définir la vie — Non vérifiéL'objet de la biologie est l'être vivant et la vie, dans son ensemble et son fonctionnement. Mais qu'est-ce qu'un être vivant ? En quoi se différencie-t-il des objets inanimés et des machines ? Et qu'est-ce que la vie ? À ces questions, les biologistes n'ont actuellement pas de réponse précise, qui fasse l'unanimité dans la communauté scientifique. Certains d'entre eux pensent même que ces questions sont sans objet.

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  28. Définir la vie — Non vérifiéAinsi en 1878 Claude Bernard, dans la première des Leçons sur les phénomènes de la vie communs aux animaux et aux végétaux, déclare explicitement « on peut caractériser la vie, mais non la définir », car la biologie doit être une science expérimentale ; ce serait là une définition a priori et « la méthode qui consiste à définir et à tout déduire d'une définition peut convenir aux sciences de l'esprit, mais elle est c…

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  29. Définir la vie — Non vérifiéLa biologie semble être restée fidèle à cette conception, puisqu'elle continue à ne pas précisément définir la notion de vie pour se limiter à l'analyse de « choses naturelles » ou parfois en partie créées par l'humain (via la sélection puis le génie génétique) que le sens commun lui désigne comme vivants. Cette analyse permet de mettre en évidence un certain nombre de caractères communs à ces objets d'étude, et ains…

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  30. Définir la vie — Non vérifiéDe fait, certains biologistes en viennent à déclarer que la vie n'existe pas, ou plus exactement qu'elle serait un processus physico-chimique parmi d'autres.

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  31. Définir la vie — Non vérifiéLe premier d’entre eux est probablement Albert Szent-Györgyi, prix Nobel de médecine en 1937, qui a déclaré :

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  32. Définir la vie — Non vérifié« La vie en tant que telle n’existe pas, personne ne l’a jamais vue. »

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  33. Définir la vie — Non vérifiéLe plus connu est François Jacob :

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  34. Définir la vie — Non vérifié« On n'interroge plus la vie aujourd'hui dans les laboratoires. On ne cherche plus à en cerner les contours. […] C'est aux algorithmes du monde vivant que s'intéresse aujourd'hui la biologie. »

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  35. Définir la vie — Non vérifiéPlus récemment, c'est aussi la position d'Henri Atlan :

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  36. Définir la vie — Non vérifié« L’objet de la biologie est physico-chimique. À partir du moment où l’on fait de la biochimie et de la biophysique, et où l’on comprend les mécanismes physico-chimiques qui rendent compte des propriétés des êtres vivants, alors la vie s’évanouit ! Aujourd’hui, un biologiste moléculaire n’a pas à utiliser pour son travail le mot « vie ». Cela s’explique historiquement : il s’occupe d’une chimie qui existe dans la nat…

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  37. Définir la vie — Non vérifiéCette dernière citation illustre la confusion entre l'étude de la vie et celle de la matière des êtres vivants, où transparaît la tentation de réduire la biologie à la seule biologie moléculaire en niant au vivant, grâce au nivellement que permet la chimie, toute spécificité qui ne soit pas une simple différence physico-chimique. Autrement dit, il est tentant, en réduisant la biologie à la biologie moléculaire, de ne…

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  38. Vivant et inanimé — Non vérifiéAndré Pichot affirme que « cette négation de la spécificité du vivant pourrait venir d'une conception où l'on n'admet aucune discontinuité entre vivant et inanimé pour conserver un univers cohérent et unifié ». On peut y admettre une gradation progressive entre l'inanimé et le vivant, tant dans les formes actuelles (les virus, censés être à la limite du vivant et de l'inanimé) que dans l'apparition de la vie sur Terr…

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  39. Vivant et inanimé — Non vérifiéCette « négation de la spécificité du vivant », qui se veut matérialiste, semble confondre simplement le matérialisme épistémologique (l'étude critique des sciences) et les sciences de la matière proprement dites.

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  40. Vivant et inanimé — Non vérifiéEn biologie, tenter d'expliquer la notion de vie et la spécificité de l'être vivant, peut conduire aux notions de vitalisme ou même d'animisme, car en s'écartant un peu de la physico-chimie on peut sortir du matérialisme épistémologique. Si bien qu'aujourd'hui « on a l'impression que ce que vise la biologie n'est pas tant l'étude de la vie (ou de l'être vivant dans ce qu'il a de spécifique relativement à l'objet inan…

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  41. Vivant et inanimé — Non vérifiéUne autre approche, plus systémique, est ainsi résumée en 1970 par François Jacob : « Tout objet que considère la Biologie représente un système de systèmes; lui - même élément d'un système d'ordre supérieur, il obéit parfois à des règles qui ne peuvent être déduites de sa propre analyse » ; c'est une des bases de l'écologie scientifique et de son « approche écosystémique ».

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  42. Vivant et inanimé — Non vérifiéLe problème de la spécificité de l'être vivant n'est donc pas encore réglé par la biologie moderne qui ainsi n'a donc aucune définition claire et explicite de son objet. Ce problème est seulement occulté de diverses manières, qui toutes tendent à ramener, faute de mieux, la conception de Descartes de l'être vivant comme plus ou moins semblable à une machine très complexe.

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  43. Vivant et inanimé — Non vérifiéRares sont les biologistes qui s'inscrivent en faux contre cette approximation en avançant une conception du vivant plus précise, visant à se rapprocher de la réalité,. Un certain nombre de travaux en biologie théorique tentent en effet de dépasser les limitations auxquelles on s'est heurtées jusqu'à présent, tels que ceux de Francisco Varela, Robert Rosen ou Stuart Kauffman. L'enjeu est alors souvent de tenter d'app…

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  44. Évolution — Non vérifiéArticle détaillé : Évolution.

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  45. Passage de cet article — Non vérifiéCharles Darwin en 1868.

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  46. Passage de cet article — Non vérifiéPage titre du Origin of Species (L'Origine des espèces) de Charles Darwin.

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  47. Évolution — Non vérifiéLa première théorie de l'évolution du vivant est avancée par Jean-Baptiste de Lamarck dans son ouvrage Philosophie Zoologique en 1809. Comme son titre l'indique, elle se présente sous la forme d'un système philosophique, bien qu'elle pose les bases essentielles pour la compréhension des êtres vivants et de leur évolution. Cinquante ans plus tard, en 1859, avec la parution de L'Origine des espèces, Charles Darwin prop…

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  48. Évolution — Non vérifiéLe caractère évolutionniste de la vie a pendant très longtemps été discuté et est même encore mis en doute par certaines personnes en dehors de la communauté scientifique, mais aucune de ces objections à la théorie de l'évolution n'est scientifiquement fondée. La communauté scientifique a depuis très largement admis l'évolutionnisme de la vie comme un fait démontré par l'expérience et l'observation à maintes reprises…

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  49. Évolution — Non vérifiél'examen des fossiles en paléontologie qui montre l'évolution des formes de vie à travers le temps ;

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  50. Évolution — Non vérifiél'anatomie comparée qui met en évidence les similitudes morphologiques entre des animaux pourtant différents ;

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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