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Bio-informatique

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Que désigne « Bio-informatique » ?

La bioinformatique (ou bio-informatique), est un champ scientifique multidisciplinaire auquel collaborent notamment des biologistes, informaticiens, mathématiciens, physiciens, médecins, agronomes et bioinformaticiens, dans le but de résoudre un problème scientifique posé par la biologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Définitions et champs d'application

La bioinformatique est constituée par l'ensemble des concepts et des techniques nécessaires à l'interprétation informatique de l'information biologique. Plusieurs champs d'application ou sous-disciplines se sont constitués :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Analyse de séquence

Depuis l'invention du séquençage de l'ADN par Frederick Sanger dans la deuxième moitié des années 1970, les progrès technologiques dans ce domaine ont été tels que le volume des séquences d'ADN disponibles a progressé de manière exponentielle, avec un temps…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Modélisation moléculaire

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Construction d'arbres phylogénétiques

On appelle gènes homologues des gènes descendant d'un même gène ancestral. De façon plus spécifique, on dit de ces gènes qu'ils sont orthologues s'ils se retrouvent dans des espèces différentes (spéciation sans duplication), ou qu'ils sont paralogues s'ils se…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Depuis quelques années, les progrès de l'informatique (et en particulier de la bio-informatique mise au service de la biodiversité, ou « informatique de la biodiversité») dopent la biologie évolutive en offrant aux chercheurs un accès à un nombre croissant de données sur la diversité et les variations des gènes, ainsi que des génomes, des organismes et de l'environnement en général.
Tout cela peut être relié à la phylogénie (de l'étude des populations à celle de clades entiers), via de nouveaux protocoles et réseaux dans le domaine de l'informatique de la biodiversité.
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La bioinformatique (ou bio-informatique), est un champ scientifique multidisciplinaire auquel collaborent notamment des biologistes, informaticiens, mathématiciens, physiciens, médecins, agronomes et bioinformaticiens, dans le but de résoudre un problème scientifique posé par la biologie. Plus généralement, la bio-informatique est l'application de l'informatique, des mathématiques et de la statistique à la science biologique. Le spécialiste qui travaille à mi-chemin entre ces sciences et l'informatique est appelé bioinformaticien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le terme bio-informatique peut également décrire, par abus de langage, toutes les applications informatiques résultant de ces recherches[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'utilisation du terme bio-informatique est documentée pour la première fois en 1970 dans une publication de Paulien Hogeweg et Ben Hesper (université d'Utrecht, Pays-Bas), en référence à l'étude des processus d'information dans les systèmes biotiques[2],[3].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce domaine s'étend de l'analyse du génome à la modélisation de l'évolution d'une population animale dans un environnement donné, en passant par la modélisation moléculaire, l'analyse d'image, l'assemblage de génome et la reconstruction d'arbres phylogénétiques (phylogénie)[4]. Cette discipline constitue la « biologie in silico », par analogie avec in vitro ou in vivo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Définitions et champs d'application

La bioinformatique est constituée par l'ensemble des concepts et des techniques nécessaires à l'interprétation informatique de l'information biologique. Plusieurs champs d'application ou sous-disciplines se sont constitués :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la bioinformatique des séquences, qui traite de l'analyse de données issues de l'information génétique contenue dans la séquence de l'ADN ou dans celle des protéines qu'il code. Cette branche s'intéresse en particulier à l'identification des ressemblances entre les séquences, à l'identification des gènes ou de régions biologiquement pertinentes dans l'ADN ou dans les protéines, en se basant sur l'enchaînement ou séquence de leurs composants élémentaires (nucléotides, acides aminés) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la bioinformatique structurale, qui traite de la reconstruction, de la prédiction ou de l'analyse de la structure 3D ou du repliement des macromolécules biologiques (protéines, acides nucléiques), au moyen d'outils informatiques ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la bioinformatique des réseaux, qui s'intéresse aux interactions entre gènes, protéines, cellules, organismes, en essayant d'analyser et de modéliser les comportements collectifs d'ensembles de briques élémentaires du Vivant. Cette partie de la bioinformatique se nourrit en particulier des données issues de technologies d'analyse à haut débit comme la protéomique ou la transcriptomique pour analyser des flux génétiques ou métaboliques ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la bioinformatique statistique et la bioinformatique des populations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour certains, la bioinformatique est une branche théorique de la biologie alors que pour d'autres, elle se situe clairement au carrefour des mathématiques, de l'informatique et de la biologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il s'agit en fait d'analyser, modéliser ou prédire les informations issues de données biologiques expérimentales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans un sens encore plus étendu, on peut aussi inclure sous le concept de bio-informatique le développement d'outils de traitement de l'information basés sur des systèmes biologiques comme l'utilisation des propriétés combinatoires du code génétique pour la conception d'ordinateurs à ADN permettant de résoudre des problèmes algorithmiques complexes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analyse de séquence

Cartographie du chromosome X humain (tirée du site internet du NCBI) ; l'assemblage du génome humain représente une des plus grandes réalisations de la bioinformatique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Depuis l'invention du séquençage de l'ADN par Frederick Sanger dans la deuxième moitié des années 1970, les progrès technologiques dans ce domaine ont été tels que le volume des séquences d'ADN disponibles a progressé de manière exponentielle, avec un temps de doublement de l'ordre de 15 à 18 mois, c'est-à-dire un peu plus rapidement que la puissance des processeurs des ordinateurs (Loi de Moore). Un nombre exponentiellement croissant de séquences de génomes ou d'ADN complémentaires sont disponibles, dont l'annotation (ou interprétation de leur fonction biologique) reste à effectuer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La première difficulté consiste à organiser cette énorme masse d'information et de la rendre disponible à l'ensemble de la communauté des chercheurs. Cela a été rendu possible grâce à différentes bases de données, accessibles en lignes. À l'échelon mondial, trois grandes institutions sont chargées de l'archivage de ces données : le NCBI aux États-Unis, l'EBI en Europe et le DDBJ (en) au Japon. Ces institutions se coordonnent pour gérer les grandes bases de données de séquences nucléotidiques comme GenBank ou l'EMBL database, ainsi que les bases de données de séquences protéiques comme UniProt ou TrEMBL (cf. liens en fin d'article).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il faut ensuite développer des outils d'analyse de séquences afin de pouvoir déterminer leurs propriétés :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • recherche de protéines à partir de la traduction de séquences nucléiques connues. Celle-ci passe par la détermination des cadres de lecture ouverts d'une séquence nucléique et de sa ou ses traduction(s) probables ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • recherche de séquences dans une banque de données à partir d'une autre séquence ou d'un fragment de séquence. Les logiciels les plus fréquemment utilisés sont de la famille BLAST (blastn, blastp, blastx, tblastx et leur dérivés) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • alignement de séquences : pour trouver les ressemblances entre deux séquences et déterminer leurs éventuelles homologies. Les alignements sont à la base de la construction de parentés suivant des critères moléculaires, ou encore de la reconnaissance de motifs particuliers dans une protéine à partir de la séquence de celle-ci ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • recherche de motifs ou structures consensus pour caractériser les séquences.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La bio-informatique intervient aussi dans le séquençage, avec par exemple l'utilisation de puces à ADN ou biopuce. Le principe d'une telle puce repose sur la particularité de reformer spontanément la double hélice de l’acide désoxyribonucléique face au brin complémentaire. Les quatre molécules de base de l'ADN ont en effet la particularité de s'unir deux à deux. Si un patient est porteur d'une maladie, les brins extraits de l'ADN d'un patient, vont hybrider avec les brins d'ADN synthétiques représentatifs de la maladie[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Modélisation moléculaire

Article détaillé : Bioinformatique structurale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les macromolécules biologiques sont en général de dimensions trop petites pour être accessibles à des moyens d'observation directs tel que la microscopie. La biologie structurale est la discipline qui a pour objet de reconstruire des modèles moléculaires, par l'analyse de données indirectes ou composites. L'objectif est d'obtenir une reconstruction tridimensionnelle présentant la meilleure adéquation avec les résultats expérimentaux. Ces données sont issues principalement d'analyses cristallographiques (étude des figures de diffraction des rayons X par un cristal), de résonance magnétique nucléaire, de cryomicroscopie électronique ou de techniques de diffusion aux petits angles (diffusion des rayons X ou diffusion des neutrons). Les données issues de ces expériences constituent des données (ou contraintes) expérimentales qui sont utilisées pour calculer un modèle de la structure 3D.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le modèle moléculaire obtenu peut être est un ensemble de coordonnées cartésiennes des atomes composant la molécule, on parle alors de modèle atomique, ou une « enveloppe », c'est-à-dire une surface 3D décrivant la forme de la molécule, à plus basse résolution.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'informatique intervient dans toutes les étapes conduisant de l'expérimentation au modèle, puis dans l'analyse du modèle par la visualisation moléculaire (voir les protéines en 3D).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un autre volet de la modélisation moléculaire concerne la prédiction de la structure 3D d'une protéine à partir de sa structure primaire (l'enchaînement des acides aminés qui la composent), en prenant en compte les différentes propriétés physico-chimiques des acides aminés. Cela a un grand intérêt car la fonction, l'activité d'une protéine dépendent de sa forme. De même, la modélisation des structures 3D d'acides nucléiques (à partir de leur séquence nucléotidique) revêt la même importance que pour les protéines, en particulier pour les structures d'ARN.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La connaissance de la structure tridimensionnelle permet d'étudier les sites actifs d'une enzyme, mettre au point informatiquement une série d'inhibiteurs potentiels pour cette enzyme, et ne synthétiser et ne tester que ceux qui semblent convenir. Cela permet de réduire les coûts en temps et en argent de ces recherches.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De même la connaissance de cette structure permet de faciliter l'alignement de séquences protéiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La visualisation de la structure tridimensionnelle d'acides nucléiques (ARN et ADN) fait également partie de la palette des outils bio-informatiques très utilisés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Construction d'arbres phylogénétiques

On appelle gènes homologues des gènes descendant d'un même gène ancestral. De façon plus spécifique, on dit de ces gènes qu'ils sont orthologues s'ils se retrouvent dans des espèces différentes (spéciation sans duplication), ou qu'ils sont paralogues s'ils se retrouvent chez la même espèce (duplication à l'intérieur du génome).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est alors possible de quantifier la distance génétique entre deux espèces en comparant leurs gènes orthologues. Cette distance génétique est représentée par le nombre et le type de mutations qui séparent les deux gènes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Appliquée à un nombre plus important d'êtres vivants, cette méthode permet d'établir une matrice des distances génétiques entre plusieurs espèces. Les arbres phylogénétiques rapprochent les espèces qui ont la plus grande proximité. Plusieurs algorithmes différents sont utilisés pour tracer des arbres à partir des matrices de distance. Ils reposent chacun sur des modèles de mécanismes évolutifs différents. Les deux méthodes les plus connues sont la méthode UPGMA et la méthode du Neighbour Joining mais il existe d'autres méthodes basées sur le maximum de vraisemblance et le bayésien naïf.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La construction d'arbres phylogénétiques est utilisée par les programmes d'alignements multiples de séquences afin d'éliminer une grande partie des alignements possibles et de limiter ainsi les temps de calcul : il permet ainsi de guider l'alignement total.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ontologies et intégration de données

Les ontologies biologiques sont des graphes acycliques dirigés de vocabulaires contrôlés. Ils sont conçus pour capturer des concepts et des descriptions biologiques d'une manière qui peut être facilement catégorisée et analysée avec des ordinateurs. Une fois catégorisés de cette manière, il est possible de tirer une valeur ajoutée d'une analyse holistique et intégrée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Consortium OBO était un effort pour standardiser certaines ontologies. L'une des plus répandues est le Gene Ontology qui décrit la fonction des gènes. Il existe également des ontologies qui décrivent les phénotypes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exemples de tâches et débouchés

Voici un exemple de tâches et débouchés envisageables :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • aide à la création de nouveaux médicaments (prédiction de structure, d'interactions) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • développement de logiciels pour l'analyse et prédiction de données biologiques (génomique, transcriptomique, protéomique, etc.), par exemple la prédiction de gènes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • développement de logiciels pour la biologie : (LIMS, interface web, etc.) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • recherche dans un laboratoire (entreprise publique, biotechs, pharmaceutique, etc.) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • modélisation d'écosystèmes ou de processus écosystémiques (du gène au réseau écologique) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • modélisation physiologique et simulation informatique d'organes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • informatique pure ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • aide à la création d'organismes génétiquement modifiés (bactéries, plantes, etc.) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • aide à la création de tests et de systèmes de diagnostics destinés aux laboratoires d'analyses médicales, aux centres de transfusion sanguine et aux laboratoires de contrôle industriel ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • enseignement ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • adaptation de technologies informatiques au domaine de la biologie ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • création, entretien et développement d'entrepôts de données ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • tour guidé pour une introduction à la bio-informatique, conçu par SIB Institut Suisse de bio-informatique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

Biographie additionnelle

  • (en) Paul M. Selzer, Richard J. Marhöfer et Oliver Koch, Applied Bioinformatics : An Introduction, Springer International Publishing, 2018, 2e éd., xvi+ 183 (ISBN 978-3-319-68301-0 et 978-3-319-68299-0, DOI 10.1007/978-3-319-68301-0).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • bio-informatique, sur le WiktionnaireNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bio-informatique, sur WikiversityNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Bio-informaticienNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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  • Séquence (acide nucléique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • EnfilageNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • PLINKNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

OrganismesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Institut européen de bio-informatiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • International Society for Computational BiologyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • National Center for Biotechnology InformationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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  1. Tout comme l'informatique peut être considérée, suivant les situations, comme une science ou comme une technologie.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. (nl) B Hesper et P Hogeweg, « Bioinformatica: een werkconcept », Kameleon, vol. 1, no 6,‎ 1970, p. 28–29.↩
  3. (en) Attwood T.K., Gisel A., Eriksson N-E. and Bongcam-Rudloff E., « Concepts, Historical Milestones and the Central Place of Bioinformatics in Modern Biology: A European Perspective », Bioinformatics - Trends and Methodologies, InTech, 2011 (consulté le 8 janvier 2012).↩
  4. « Arbre phylogénétique », sur futura-sciences.com (consulté le 15 octobre 2019)↩
  5. Jean-Baptiste Waldner, Nano-informatique et Intelligence Ambiante : Inventer l'Ordinateur du XXIe Siècle, Londres, Hermes Science (réimpr. 2007), 121 p. (ISBN 978-2-7462-1516-0 et 2-7462-1516-0)↩
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  1. Que désigne « Bio-informatique » ? — Non vérifiéLa bioinformatique (ou bio-informatique), est un champ scientifique multidisciplinaire auquel collaborent notamment des biologistes, informaticiens, mathématiciens, physiciens, médecins, agronomes et bioinformaticiens, dans le but de résoudre un problème scientifique posé par la biologie.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéDéfinitions et champs d'application

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  8. Passage de cet article — Non vérifiéDepuis quelques années, les progrès de l'informatique (et en particulier de la bio-informatique mise au service de la biodiversité, ou « informatique de la biodiversité») dopent la biologie évolutive en offrant aux chercheurs un accès à un nombre croissant de données sur la diversité et les variations des gènes, ainsi que des génomes, des organismes et de l'environnement en général. Tout cela peut être relié à la phy…

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  10. Présentation — Non vérifiéLe terme bio-informatique peut également décrire, par abus de langage, toutes les applications informatiques résultant de ces recherches.

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  11. Présentation — Non vérifiéL'utilisation du terme bio-informatique est documentée pour la première fois en 1970 dans une publication de Paulien Hogeweg et Ben Hesper (université d'Utrecht, Pays-Bas), en référence à l'étude des processus d'information dans les systèmes biotiques,.

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  12. Présentation — Non vérifiéCe domaine s'étend de l'analyse du génome à la modélisation de l'évolution d'une population animale dans un environnement donné, en passant par la modélisation moléculaire, l'analyse d'image, l'assemblage de génome et la reconstruction d'arbres phylogénétiques (phylogénie). Cette discipline constitue la « biologie in silico », par analogie avec in vitro ou in vivo.

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  13. Définitions et champs d'application — Non vérifiéLa bioinformatique est constituée par l'ensemble des concepts et des techniques nécessaires à l'interprétation informatique de l'information biologique. Plusieurs champs d'application ou sous-disciplines se sont constitués :

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  14. Définitions et champs d'application — Non vérifiéla bioinformatique des séquences, qui traite de l'analyse de données issues de l'information génétique contenue dans la séquence de l'ADN ou dans celle des protéines qu'il code. Cette branche s'intéresse en particulier à l'identification des ressemblances entre les séquences, à l'identification des gènes ou de régions biologiquement pertinentes dans l'ADN ou dans les protéines, en se basant sur l'enchaînement ou séqu…

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  15. Définitions et champs d'application — Non vérifiéla bioinformatique structurale, qui traite de la reconstruction, de la prédiction ou de l'analyse de la structure 3D ou du repliement des macromolécules biologiques (protéines, acides nucléiques), au moyen d'outils informatiques ;

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  16. Définitions et champs d'application — Non vérifiéla bioinformatique des réseaux, qui s'intéresse aux interactions entre gènes, protéines, cellules, organismes, en essayant d'analyser et de modéliser les comportements collectifs d'ensembles de briques élémentaires du Vivant. Cette partie de la bioinformatique se nourrit en particulier des données issues de technologies d'analyse à haut débit comme la protéomique ou la transcriptomique pour analyser des flux génétiqu…

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  17. Définitions et champs d'application — Non vérifiéla bioinformatique statistique et la bioinformatique des populations.

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  18. Définitions et champs d'application — Non vérifiéPour certains, la bioinformatique est une branche théorique de la biologie alors que pour d'autres, elle se situe clairement au carrefour des mathématiques, de l'informatique et de la biologie.

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  19. Définitions et champs d'application — Non vérifiéIl s'agit en fait d'analyser, modéliser ou prédire les informations issues de données biologiques expérimentales.

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  20. Définitions et champs d'application — Non vérifiéDans un sens encore plus étendu, on peut aussi inclure sous le concept de bio-informatique le développement d'outils de traitement de l'information basés sur des systèmes biologiques comme l'utilisation des propriétés combinatoires du code génétique pour la conception d'ordinateurs à ADN permettant de résoudre des problèmes algorithmiques complexes.

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  21. Passage de cet article — Non vérifiéCartographie du chromosome X humain (tirée du site internet du NCBI) ; l'assemblage du génome humain représente une des plus grandes réalisations de la bioinformatique.

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  22. Analyse de séquence — Non vérifiéDepuis l'invention du séquençage de l'ADN par Frederick Sanger dans la deuxième moitié des années 1970, les progrès technologiques dans ce domaine ont été tels que le volume des séquences d'ADN disponibles a progressé de manière exponentielle, avec un temps de doublement de l'ordre de 15 à 18 mois, c'est-à-dire un peu plus rapidement que la puissance des processeurs des ordinateurs (Loi de Moore). Un nombre exponenti…

    Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.

  23. Analyse de séquence — Non vérifiéLa première difficulté consiste à organiser cette énorme masse d'information et de la rendre disponible à l'ensemble de la communauté des chercheurs. Cela a été rendu possible grâce à différentes bases de données, accessibles en lignes. À l'échelon mondial, trois grandes institutions sont chargées de l'archivage de ces données : le NCBI aux États-Unis, l'EBI en Europe et le DDBJ (en) au Japon. Ces institutions se coo…

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  24. Analyse de séquence — Non vérifiéIl faut ensuite développer des outils d'analyse de séquences afin de pouvoir déterminer leurs propriétés :

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  25. Analyse de séquence — Non vérifiérecherche de protéines à partir de la traduction de séquences nucléiques connues. Celle-ci passe par la détermination des cadres de lecture ouverts d'une séquence nucléique et de sa ou ses traduction(s) probables ;

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  26. Analyse de séquence — Non vérifiérecherche de séquences dans une banque de données à partir d'une autre séquence ou d'un fragment de séquence. Les logiciels les plus fréquemment utilisés sont de la famille BLAST (blastn, blastp, blastx, tblastx et leur dérivés) ;

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  27. Analyse de séquence — Non vérifiéalignement de séquences : pour trouver les ressemblances entre deux séquences et déterminer leurs éventuelles homologies. Les alignements sont à la base de la construction de parentés suivant des critères moléculaires, ou encore de la reconnaissance de motifs particuliers dans une protéine à partir de la séquence de celle-ci ;

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  28. Analyse de séquence — Non vérifiérecherche de motifs ou structures consensus pour caractériser les séquences.

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  29. Analyse de séquence — Non vérifiéLa bio-informatique intervient aussi dans le séquençage, avec par exemple l'utilisation de puces à ADN ou biopuce. Le principe d'une telle puce repose sur la particularité de reformer spontanément la double hélice de l’acide désoxyribonucléique face au brin complémentaire. Les quatre molécules de base de l'ADN ont en effet la particularité de s'unir deux à deux. Si un patient est porteur d'une maladie, les brins extr…

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  30. Modélisation moléculaire — Non vérifiéArticle détaillé : Bioinformatique structurale.

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  31. Modélisation moléculaire — Non vérifiéLes macromolécules biologiques sont en général de dimensions trop petites pour être accessibles à des moyens d'observation directs tel que la microscopie. La biologie structurale est la discipline qui a pour objet de reconstruire des modèles moléculaires, par l'analyse de données indirectes ou composites. L'objectif est d'obtenir une reconstruction tridimensionnelle présentant la meilleure adéquation avec les résulta…

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  32. Modélisation moléculaire — Non vérifiéLe modèle moléculaire obtenu peut être est un ensemble de coordonnées cartésiennes des atomes composant la molécule, on parle alors de modèle atomique, ou une « enveloppe », c'est-à-dire une surface 3D décrivant la forme de la molécule, à plus basse résolution.

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  33. Modélisation moléculaire — Non vérifiéL'informatique intervient dans toutes les étapes conduisant de l'expérimentation au modèle, puis dans l'analyse du modèle par la visualisation moléculaire (voir les protéines en 3D).

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  34. Modélisation moléculaire — Non vérifiéUn autre volet de la modélisation moléculaire concerne la prédiction de la structure 3D d'une protéine à partir de sa structure primaire (l'enchaînement des acides aminés qui la composent), en prenant en compte les différentes propriétés physico-chimiques des acides aminés. Cela a un grand intérêt car la fonction, l'activité d'une protéine dépendent de sa forme. De même, la modélisation des structures 3D d'acides nuc…

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  35. Modélisation moléculaire — Non vérifiéLa connaissance de la structure tridimensionnelle permet d'étudier les sites actifs d'une enzyme, mettre au point informatiquement une série d'inhibiteurs potentiels pour cette enzyme, et ne synthétiser et ne tester que ceux qui semblent convenir. Cela permet de réduire les coûts en temps et en argent de ces recherches.

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  36. Modélisation moléculaire — Non vérifiéDe même la connaissance de cette structure permet de faciliter l'alignement de séquences protéiques.

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  37. Modélisation moléculaire — Non vérifiéLa visualisation de la structure tridimensionnelle d'acides nucléiques (ARN et ADN) fait également partie de la palette des outils bio-informatiques très utilisés.

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  38. Construction d'arbres phylogénétiques — Non vérifiéOn appelle gènes homologues des gènes descendant d'un même gène ancestral. De façon plus spécifique, on dit de ces gènes qu'ils sont orthologues s'ils se retrouvent dans des espèces différentes (spéciation sans duplication), ou qu'ils sont paralogues s'ils se retrouvent chez la même espèce (duplication à l'intérieur du génome).

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  39. Construction d'arbres phylogénétiques — Non vérifiéIl est alors possible de quantifier la distance génétique entre deux espèces en comparant leurs gènes orthologues. Cette distance génétique est représentée par le nombre et le type de mutations qui séparent les deux gènes.

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  40. Construction d'arbres phylogénétiques — Non vérifiéAppliquée à un nombre plus important d'êtres vivants, cette méthode permet d'établir une matrice des distances génétiques entre plusieurs espèces. Les arbres phylogénétiques rapprochent les espèces qui ont la plus grande proximité. Plusieurs algorithmes différents sont utilisés pour tracer des arbres à partir des matrices de distance. Ils reposent chacun sur des modèles de mécanismes évolutifs différents. Les deux mé…

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  41. Construction d'arbres phylogénétiques — Non vérifiéLa construction d'arbres phylogénétiques est utilisée par les programmes d'alignements multiples de séquences afin d'éliminer une grande partie des alignements possibles et de limiter ainsi les temps de calcul : il permet ainsi de guider l'alignement total.

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  42. Ontologies et intégration de données — Non vérifiéLes ontologies biologiques sont des graphes acycliques dirigés de vocabulaires contrôlés. Ils sont conçus pour capturer des concepts et des descriptions biologiques d'une manière qui peut être facilement catégorisée et analysée avec des ordinateurs. Une fois catégorisés de cette manière, il est possible de tirer une valeur ajoutée d'une analyse holistique et intégrée.

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  43. Ontologies et intégration de données — Non vérifiéLe Consortium OBO était un effort pour standardiser certaines ontologies. L'une des plus répandues est le Gene Ontology qui décrit la fonction des gènes. Il existe également des ontologies qui décrivent les phénotypes.

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  44. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiéVoici un exemple de tâches et débouchés envisageables :

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  45. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiéaide à la création de nouveaux médicaments (prédiction de structure, d'interactions) ;

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  46. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiédéveloppement de logiciels pour l'analyse et prédiction de données biologiques (génomique, transcriptomique, protéomique, etc.), par exemple la prédiction de gènes ;

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  47. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiédéveloppement de logiciels pour la biologie : (LIMS, interface web, etc.) ;

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  48. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiérecherche dans un laboratoire (entreprise publique, biotechs, pharmaceutique, etc.) ;

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  49. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiémodélisation d'écosystèmes ou de processus écosystémiques (du gène au réseau écologique) ;

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  50. Exemples de tâches et débouchés — Non vérifiémodélisation physiologique et simulation informatique d'organes ;

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La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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