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Coluche

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Michel Colucci dit Coluche, né le 28 octobre 1944 dans le et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes), est un humoriste, comédien et philanthrope français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Coluche » ?

Michel Colucci dit Coluche, né le 28 octobre 1944 dans le et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes), est un humoriste, comédien et philanthrope français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Michel Colucci dit Coluche, né le 28 octobre 1944 dans le et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes), est un humoriste, comédien et philanthrope français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Montrouge

Michel Gérard Joseph Colucci naît le 28 octobre 1944 à la maternité Notre-Dame de Bon Secours dans le . Il a une sœur aînée, Danièle, née en 1942. Leur mère, Simone Bouyer dite Monette (1920-1994), est employée chez le fleuriste Baumann, boulevard du…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Errances à Paris

Peu à peu, il s’éloigne de Montrouge, à la recherche d’une autre vie que celle que lui réserve cette cité. Il traîne dans Paris, s’intéresse sans suite au métier de comédien ou à l'univers des sports mécaniques, touche un peu au bricolage. Puis il travaille…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

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Michel Colucci à une conférence de presse sur Les Restos à Strasbourg le 20 février 1986.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fonctions
Fondateur des Restos du CœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Naissance 28 octobre 1944
14e arrondissement de ParisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Décès 19 juin 1986 (à 41 ans)
OpioNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sépulture Cimetière de MontrougeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nom de naissance Michel Gérard Joseph ColucciNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pseudonyme ColucheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité FrançaiseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Activités Animateur de radio, homme politique, acteur, comédien, scénariste, réalisateur de cinéma, compositeurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Période d'activité 1969-1986Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Conjoints Véronique Colucci (de 1975 à 1982)
Fred Romano (de 1982 à 1985)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfants Romain Colucci
Marius ColucciNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parentèle René Metge (beau-frère)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres informations
A travaillé pour Europe 1
RFM
RMC
Charlie HebdoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Membre de Les Restos du CœurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Site web www.restosducoeur.orgNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinction César du meilleur acteurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Signature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Michel Colucci dit Coluche, né le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes), est un humoriste, comédien et philanthrope français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfant d'un père d'origine italienne et d'une mère Française, Michel Colucci grandit à Montrouge. Il opte pour le pseudonyme « Coluche » à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'abord humoriste à succès, il entame ensuite une carrière au cinéma. Avant 1976, il tient des rôles secondaires, puis des personnages plus centraux, comme dans L'Aile ou la Cuisse, avant de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement dans des comédies. En 1977, il se lance dans la réalisation en tournant avec Marc Monnet Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il connaît le succès avec des films comme Inspecteur la Bavure (1980), Le Maître d'école (1981), Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), Banzaï (1983), La Femme de mon pote (1983) ou encore La Vengeance du serpent à plumes (1984). En 1984, il reçoit un César du meilleur acteur pour son rôle dramatique dans Tchao Pantin, réalisé par Claude Berri.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de position sociales, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer, à la suite de pressions et de menaces. Jouissant d'une énorme popularité et très apprécié du public, il fonde en 1985 l'association Les Restos du cœur, qui vient en aide aux plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans un accident de moto, après avoir percuté un camion.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Jeunesse

Montrouge

Michel Gérard Joseph Colucci naît le 28 octobre 1944 à la maternité Notre-Dame de Bon Secours dans le 14e arrondissement de Paris[13]. Il a une sœur aînée, Danièle, née en 1942. Leur mère, Simone Bouyer dite Monette (1920-1994), est employée chez le fleuriste Baumann, boulevard du Montparnasse[14]. Leur père, Onorio Colucci, né à Casalvieri (région du Latium) en Italie[1], est peintre en bâtiment[15]. Ce dernier, né le 29 novembre 1916, meurt le 31 octobre 1947, à 30 ans, d'une poliomyélite et son épouse doit élever seule ses deux enfants. Délaissés par la belle-famille (à l’exception notable de Maria, la mère d’Onorio qui passe encore les voir)[16], Monette, Danièle, future épouse de René Metge[17], et Michel vivent ensemble dans une pièce et une cuisine. Bien qu’elle renonce à son métier de fleuriste pour élever ses enfants, Monette retrouve quelques petits emplois qu’elle doit parfois cumuler pour obtenir un salaire de misère[14]. Souffrant d’une grave scoliose, elle doit suivre des traitements à Berck lors d'un été où elle emmène ses enfants. Malgré toutes ces difficultés, elle garde espoir en l’avenir et adopte le mode de vie des classes sociales plus aisées, veillant à ce que ses enfants soient « bien mis » (correctement vêtus)[14]. Michel n’apprécie pas cette fracture entre la réalité et les aspirations de sa mère et, à propos de ses vêtements qui tranchent avec ceux des autres enfants du quartier, il lui reprochera de l’habiller comme une fille[2].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Loin des rêves maternels, Michel choisit Montrouge, commune de la banlieue sud de Paris, où il traîne avec ses copains. Le travail scolaire ne le passionne pas et il fait rire ses camarades de classe, en tenant tête à l’instituteur[3]. Son parcours scolaire s’arrête au Certificat d'études primaires et Coluche raconte qu'il l'a raté volontairement en juin 1958[18] : après avoir fait une seule faute à la dictée le matin et ainsi fait selon lui ses preuves, il aurait jugé inutile d’y retourner l’après-midi[14]. Sa mère dément cette version en 1987 : « Contrairement à ce qu'on raconte, il a eu son certificat d'études », et précise qu'avant l'examen elle lui a fait rédiger dix fois la même dictée et que ce texte sur lequel il s'est entraîné est tombé le jour de l'examen[19]. Quand il n’est pas à l’école, il traîne avec ses copains de la « bande Solo », du nom de la cité : « la Solidarité ». Accompagné généralement de Bouboule (Alain Chevestrier[4]), il cumule les petits larcins et a régulièrement affaire à la police. Tous deux vont même jusqu’à s’essayer à des méfaits plus graves comme l’agression physique ; mais, en tentant de dérober le sac d’une vieille dame, ils se font tirer dessus par un passant. Le jeune Coluche est alors âgé d'une quinzaine d'années. Il mettra longtemps avant de relater cet épisode de sa vie, dont il a honte[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce comportement exaspère Monette, qui s’interroge de plus en plus sur l’avenir de son fils. Il s'essaie à de petits boulots, qu'il n'arrive pas à garder bien longtemps. Il est tour à tour télégraphiste, céramiste, garçon de café, livreur, apprenti-photographe, assistant-préparateur en pharmacie, photostoppeur, aide-pompiste, assistant de marchand de fruits et légumes ou encore fleuriste[20]. Durant cette période, il s'intéresse à la musique. Comme beaucoup de jeunes de sa génération, il est fan de rock 'n' roll, d’Elvis Presley, de Johnny Hallyday, des Chaussettes Noires, des Beatles. Il voue également une profonde admiration à Georges Brassens. Pour ses 21 ans, sa mère lui organise une fête d'anniversaire dans l'arrière-boutique du magasin de fleurs et lui offre un chèque en blanc qu'il a le droit d'utiliser dans la limite de 500 francs. Il court aussitôt s'acheter une guitare chez Paul Beuscher, dont il joue sans jamais avoir appris[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Errances à Paris

Le Théâtre de la Vieille Grille à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Peu à peu, il s’éloigne de Montrouge, à la recherche d’une autre vie que celle que lui réserve cette cité. Il traîne dans Paris, s’intéresse sans suite au métier de comédien ou à l'univers des sports mécaniques, touche un peu au bricolage. Puis il travaille quelque temps chez un fleuriste de l’île de la Cité. En 1964, incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier, il fait de la prison pour insubordination. De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère, à la boutique qu'elle vient d'ouvrir à Paris, rue d’Aligre, puis dans un local plus vaste près de la gare de Lyon. Il estime ce travail peu intéressant et le quitte brusquement, ce qui lui vaut de se brouiller provisoirement avec sa mère[14].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin des années 1960, il décide de se lancer dans la musique. Entre 1966 et 1967, il interprète certaines chansons de Boby Lapointe, Boris Vian, Charles Trenet, Georges Brassens, Léo Ferré, Yves Montand, aux terrasses des cafés des quartiers de la Contrescarpe et de Saint-Michel. Avec des musiciens rencontrés sur place, comme Xavier Thibault et Jacques Delaporte, futurs fondateurs du Grand Orchestre du Splendid, ou le guitariste et flûtiste Jean-Claude d'Agostini, dit « le Bœuf », futur membre de la troupe « Le Vrai Chic parisien ». Michel Colucci forme le groupe éphémère « Les Craignos Boboys ». Il se rapproche ensuite du monde des cabarets. Tout en étant plongeur dans la restauration, il se produit sur la scène du cabaret Chez Bernadette, dans le quartier Montagne-Sainte-Geneviève, à Paris. Il y fait la connaissance de Georges Moustaki, qui l'héberge et le soutient financièrement. Toujours à Paris, il se produit dans d'autres cabarets : La Galerie 55, rue de Seine, Le Port du Salut, rue Saint-Jacques ou La Vieille Grille, rue du Puits-de-l'Ermite. Il travaille ensuite au cabaret La Méthode, rue Descartes, comme barman et régisseur. Il y rencontre France Pellet et son frère, Alain Pellet, avec lesquels il se produit sous le nom des « Tournesols », ainsi que Romain Bouteille, qu'il présentera toute sa vie comme son modèle[14],[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts d'humoriste

Café de la Gare

Le Café de la gare à son adresse actuelle, en 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Avec Romain Bouteille, il est présent dès l'origine du Café de la Gare, inauguré officiellement le 12 juin 1969. Ce lieu symbole du café-théâtre réunit une bande de jeunes comédiens d'horizons différents, dont beaucoup deviendront célèbres, tels que Patrick Dewaere, Henri Guybet, Miou-Miou (dont il est à l'origine du surnom « Miou Miou »[21]), Martin Lamotte… Parmi les parrains du Café de la Gare on compte également Georges Moustaki, Jacques Brel, Jean Ferrat, Jean Yanne, Leni Escudero, Pierre Perret, Raymond Devos et l'équipe de la revue Hara-Kiri. Plus tard, Thierry Lhermitte, Rufus, Renaud Séchan, Josiane Balasko, Gérard Lanvin, Gérard Depardieu, Diane Kurys, Coline Serreau, Anémone ou encore Gérard Jugnot rejoignent la nouvelle troupe ou viennent commettre une collaboration ponctuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon Romain Bouteille, ses problèmes d'alcool le rendent exécrable voire violent[22]. Lors de la préparation de la pièce Des boulons dans mon yaourt au Café de la Gare en 1970, une bagarre l'oppose ainsi à Bouteille et à son ami Patrick Dewaere. Il va jusqu'à brandir un tesson de bouteille et menacer l'entourage ; Dewaere parvient à le contenir mais il se voit dès lors contraint de quitter la troupe[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

En octobre 1971, Jacques Martin le recommande à Georges Folgoas, producteur de Midi magazine, pour faire équipe avec Danièle Gilbert, sur la première chaîne de l'ORTF. L'expérience ne dure que cinq jours.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Premiers rôles

Durant la fin des années 1960 et le début des années 1970, il est engagé sur plusieurs tournages de séries télévisées françaises de l'ORTF (Madame êtes-vous libre ? avec Denise Fabre puis La Cloche tibétaine avec Philippe Léotard). Au cours de cette période, à l'instar de ses collègues de café-théâtre, il apparaît dans des spots publicitaires à la radio et à la télévision. En 1970, il campe un petit rôle dans son premier long-métrage, Le Pistonné réalisé par Claude Berri dont il est initialement censé jouer le premier rôle, dévolu finalement à Guy Bedos[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Vrai Chic parisien

En novembre 1971, il fonde une autre troupe, Au vrai chic parisien - Théâtre vulgaire, puis Le vrai chic parisien. Le premier spectacle s'intitule Thérèse est triste, présenté par une affiche réalisée par son ami Jean-Marc Reiser.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il rencontre à cette période sa future épouse Véronique Kantor (1948-2018[24]), alors étudiante de « bonne famille » qui se destine au journalisme. Il l'épouse le 16 octobre 1975 et en divorcera en 1981. Ils ont deux garçons, Romain en 1972 et Marius en 1976.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toujours à cause de son comportement et de ses addictions, il quitte sa troupe une nouvelle fois et se lance dans une carrière solo.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le succès

Carrière solo

L'un des sosies de Coluche (Henri Giraud) en 2010 répliquant une performance de l'humoriste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Son premier sketch, C'est l'histoire d'un mec, tourne en dérision la difficulté de raconter une histoire drôle. Ses sketches suivants lui valent rapidement un succès populaire qui ne se démentira plus : « Il inventait pour les années 1970 une image de pauvre urbain, bonne pâte mais à court d'idées, empêtré dans les mots, raciste faute de mieux, ballotté par la publicité et les jeux radiophoniques[25]. » Il revendique sa grossièreté : « Toujours grossier, jamais vulgaire »[7].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au printemps 1974, l'impresario et producteur Paul Lederman lui offre le théâtre La Bruyère pour y prolonger Thérèse est triste, mais c'est un fiasco. Coluche devient alors son propre impresario, Claude Martinez devenant son associé. Dans le même temps, Coluche joue pour la première fois des sketchs en solo, sur la scène du Vrai Chic parisien, puis au Café de la Gare[26].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est sur la scène du Café de la Gare, où Coluche multiplie les sketches en solo après le fiasco du Théâtre La Bruyère, qu'apparaît son costume mythique : la salopette OshKosh à rayures bleues des fermiers américains, le tee-shirt jaune, les brodequins citron et le nez peint en rouge[27]. Un attirail qui devient sa signature visuelle et qui sert d'écrin à ses personnages de prédilection : des beaufs grossiers, englués dans leurs mots, hargneux par défaut plus que par conviction. C'est également durant cette période que se scelle son destin discographique : le 10 mars 1974, il signe le contrat de son premier disque : l'album des Adieux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dessin à l'aquarelle représentant l'artiste durant les années 1970, vêtu de sa célèbre salopette.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Comme humoriste, Coluche apparaît pour la première fois en solo à la télévision le 20 avril 1974 en Suisse dans l'émission A bâtons rompus de la TSR[28],[29],[30]. Vêtu d’un pantalon rose et d’un gilet en laine avec son nom brodé dessus, il interprète C'est l'Histoire d'un mec et Et vous trouvez ça drôle?. Il présentera ensuite ce premier sketch en France le 5 mai 1974, dans une émission de variétés diffusée le soir de l'élection présidentielle française et présentée par Jean-Claude Brialy[31]. Les variétés sont régulièrement interrompues par les interventions politiques. Coluche interprète son sketch juste avant l'allocution du perdant de l'élection présidentielle, François Mitterrand, en retard.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Du 15 février au 2 mars 1975[32], il se produit en vedette à L'Olympia, avec le spectacle Mes adieux au music-hall. En 1975, il est en tournée à travers la France, lorsque toutes les radios diffusent son pastiche du jeu télévisé de Guy Lux, le Schmilblick[8]. Dans ce sketch apparaît un futur personnage célèbre de l'humoriste : papy Mougeot.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1976, il remonte la pièce Ginette Lacaze à l'Élysée Montmartre avec les comédiens du Splendid, auxquels il a offert des mobylettes pour leurs déplacements entre deux scènes parisiennes ou les tournages.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1977, il réalise le film Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine dans lequel il campe le rôle principal, le roi Gros Pif. Ce film représente son unique expérience de réalisateur. À partir de cette période, il habite une petite maison dans le 14e arrondissement de Paris, rue Gazan[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La maison de Coluche de la Rue Gazan, où il va préparer sa « campagne » en 1980.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Parallèlement à sa carrière de comique sur scène, Coluche s'impose au cinéma dans plusieurs comédies à succès. En 1976, il donne la réplique à Louis de Funès dans L'Aile ou la Cuisse, aux côtés de Claude Gensac et Marcel Dalio sous la direction de Claude Zidi, et produit par Christian Fechner.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La radio

Coluche a donné son nom à l'un des studios de la station d'Europe 1.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Du 24 avril 1978 au 24 juin 1979, il anime avec Robert Willar et Gérard Lanvin assistés de Didier Jallier (dit « Jean-Jean »[34]), l'émission sur Europe 1 (de 15 h 30-17 heures), On n'est pas là pour se faire engueuler dont le titre vient de la chanson de Boris Vian. Malgré l'adhésion du public, son ton provocateur le fait renvoyer. Il triomphe dans le même temps tous les soirs au Gymnase.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Engagé de nouveau, il passe en janvier 1980 à RMC (de midi à 13 heures), le « directeur de la station, Michel Bassi, a seulement demandé que soit épargnée la famille princière, détentrice de 17 % des actions de la station »… Embauché pour trois mois, Coluche prend l'antenne par un : « Bonjour, nous sommes en direct du rocher aux putes », puis glisse un calembour sur la princesse Caroline de Monaco (« T'as vu Monte-Carlo ? Non, j'ai vu monter Caroline. »)[35] avant d'être remercié une fois de plus, au bout de quinze jours pour « incompatibilité d'humeur »[36]. Il part sans demander un seul centime, sauf pour l'équipe qui a travaillé pour lui ainsi que pour son copain Romain Goupil.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Ils m'ont viré parce que je leur plaisais pas. C'est normal que je leur plaise pas avec le type de public qu'ils ont. J'voyais pas bien ce que les gens de Monte-Carlo pouvaient aimer en moi ! »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après sa période d'interdiction d'antenne sur l'ensemble des radios et télévisions françaises, Coluche profite de la libéralisation de la bande FM. Il participe au lancement de la station RFM fondée par le journaliste Patrick Meyer, en juin 1981. Alors que sa concurrente NRJ n'existe pas encore, cette station, qui a de gros moyens de diffusion, dérange le pouvoir et va être brouillée durant plusieurs années à partir du 5 novembre 1981, soit un total de quatre cent vingt-trois jours. Coluche se maintient à l'antenne durant trois mois, du 25 octobre au 10 décembre 1981. À l'issue de cette période, il proteste publiquement contre ce brouillage, déguisé en père Noël, en se rendant le 24 décembre 1981 au ministère de la Communication, remettant au ministre Georges Fillioud une pétition de six cent mille personnes en soutien à RFM.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La politique et les déboires

Élection présidentielle

Coluche n'est pas le premier humoriste à se présenter à une élection présidentielle. En 1965, Pierre Dac, artiste que Coluche admirait, s'est porté candidat mais, à la demande de l'Élysée et par fidélité au chef de la France libre, l'ancien résistant renonce et se retire[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 30 octobre 1980, Coluche organise une conférence de presse : il annonce son intention de se présenter à l'élection présidentielle de 1981, avec des slogans tels que « Avant moi, la France était coupée en deux. Maintenant elle sera pliée en quatre », « Coluche, le seul candidat qui n'a pas de raison de mentir » ou encore « Tous ensemble pour leur foutre au cul ». Une des mesures phare de son programme est le mariage entre couples de même sexe[38]. Son célèbre « Avis à la population » listant fièrement tous les « exclus » est un des messages les plus marquants de la campagne de 1981.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le député européen Marco Pannella et Coluche le 1er avril 1981 au Parlement européen de Strasbourg.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Certains y voient une blague. Pourtant, un sondage retentissant le crédite de 16 % d'intentions de vote et il est soutenu par des intellectuels tels que Pierre Bourdieu, Félix Guattari et Gilles Deleuze. Cette candidature inquiète les équipes de campagne des principaux candidats « de tous bords » comme le déclare l'humoriste lui-même quelques années plus tard. Parmi ceux-là, François Mitterrand y voit une menace potentielle ; il charge deux responsables du Parti socialiste, Jean Glavany et Gérard Colé (voire Jacques Pilhan) de dissuader Coluche de maintenir sa candidature[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son régisseur René Gorlin, 39 ans, est découvert le 25 novembre au petit matin dans une carrière de la Marne[40] avec deux balles de calibre 5,5 mm dans la nuque[40], attribuées à « un règlement de comptes entre petits voyous »[40],[9]. Coluche reçoit quatre jours après[41] une lettre de menace d'Honneur de la Police titrée « dernier avertissement », avant la sortie du film Inspecteur la Bavure[42]. Coluche a demandé à être protégé dès l'assassinat[41] et les policiers font savoir qu'ils ont découvert un vieil uniforme de CRS lors d'une perquisition au domicile de la victime[41]. L'hebdomadaire Minute publie le 31 décembre une fiche de police de Coluche à l'âge de 19 ans alléguant des vols chez un droguiste[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coluche déplore le fait que les journalistes « ont lâché » car « leurs chefs ont dit non », alors « qu'au début, ils se bousculaient, j'en voyais six par jour »[40], son score dans les sondages chutant d'entre 10 et 12,5 % en novembre 1980, peu après l'annonce de sa candidature le 30 octobre, entre 8 à 9 % en décembre puis en janvier 7 %, puis 5,5 % le mois suivant[40]. Entre-temps, L'Express du 27 décembre lui consacre six pages écrites au vitriol alors que celui du 11 octobre décrivait un Coluche intelligent et sympathique[40]. Il annonce qu'il se retire, le 16 mars 1981.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'élection de François Mitterrand, il animera régulièrement en soirée et pendant trois mois, à partir d'octobre 1981, une émission de radio d'une heure : « L'humour continue pendant les travaux », sur la station locale parisienne RFM créée et dirigée par Patrick Meyer.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période noire

Le suicide de Patrick Dewaere, avec la carabine qu'il lui a offerte, affecte Coluche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le divorce de Coluche est prononcé le 3 décembre 1981. Lors d'une édition spéciale, il pose en photo pour le magazine satirique Hara-kiri avec une carabine 22 Long Rifle qu'il offre ensuite à son meilleur ami, Patrick Dewaere. Durant cette période d'errance, il vit en Guadeloupe à Deshaies[43] sur Basse-Terre, à 40 km de Pointe-à-Pitre où il s'adonne à sa passion : fabriquer des chaussures. Il invite Elsa (Élisabeth Malvina Chalier), l'épouse de Patrick Dewaere, à le rejoindre sur l'île. Celle-ci quitte alors son mari pour rejoindre Coluche. Le 16 juillet 1982, Patrick Dewaere, profondément meurtri après le départ de sa compagne et de sa fille Lola, se suicide en se tirant une balle dans la tête avec la carabine que Coluche lui a offerte[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant la même période, Coluche doit tourner, sur l'insistance de Bertrand Blier, le film La Femme de mon pote avec Patrick Dewaere et Miou-Miou[10]. L'histoire s'inspire sensiblement de faits réels et de l'intimité qui unit ces trois acteurs. Après le suicide de Patrick Dewaere, Miou-Miou refuse d'assumer le premier rôle féminin du film de Bertrand Blier. Le climat doux-amer du film que Coluche tourne finalement en compagnie d'Isabelle Huppert et de Thierry Lhermitte, laisse transparaître un certain changement dans le style de jeu de Coluche, préfigurant le rôle dramatique de Tchao Pantin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coluche sombre de plus en plus dans la dépression, l'alcool et la drogue (dont la cocaïne et l'héroïne)[11],[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette période s'achèvera avec la mort de son autre ami, le dessinateur Jean-Marc Reiser.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Retour sur le devant de la scène

Tchao Pantin et les Enfoirés

En tant qu'acteur, la consécration vient avec le film Tchao Pantin (1983) de Claude Berri dans lequel il joue le rôle dramatique d'un pompiste meurtri par un passé douloureux, confronté à l'alcool et à la drogue, pas si différent de la vie que mène alors Coluche lui-même. Il obtient le César du meilleur acteur en 1984.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant ce succès, d'autres interprétations lui assurent la notoriété auprès d'un large public : en 1982 il joue le rôle de « Ben Hur Marcel » dans la comédie satirique de Jean Yanne Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ avec Michel Serrault. Il joue également dans le film Banzaï marquant sa troisième collaboration avec Claude Zidi. En 1984, il tient le rôle principal de La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury, et en 1985 le réalisateur italien Dino Risi lui offre son deuxième rôle dramatique qui sera sa dernière apparition au cinéma dans Le Fou de guerre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au-delà de son métier d'humoriste, Coluche veut incarner un agitateur d’idées. Durant les années 1980, il participe plusieurs fois à l'émission débat de Michel Polac, Droit de réponse[46], dont celle du 18 juin 1983, qui lui est entièrement consacrée et durant laquelle il mime son propre suicide par arme à feu, à la suite de l'accueil hostile qui lui est fait par certains invités de l'émission. L'humoriste Jean-Yves Lafesse est ainsi blessant en assénant à Coluche : « Vous ne nous faites plus rire »[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aux côtés de Michel Serrault, Ugo Tognazzi et Carole Bouquet sur le tournage du film Le Bon Roi Dagobert en Italie en 1984.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après plusieurs années d'errance entre l'élection de Mitterrand (le 10 mai 1981) et les premières années du septennat (au 15 septembre 1984), Coluche tente de revenir à une certaine stabilité et revient habiter son domicile parisien, le 16 septembre 1984, dans sa maison rue Gazan. Ayant été témoin des évènements populaires comme la marche des beurs et « Convergence 84 », il participe le 15 octobre 1984 avec Harlem Désir, à la création de SOS Racisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mars 1985, il s'engage également durant quatre mois contre la famine en Éthiopie en interprétant, avec d'autres artistes, la chanson SOS Éthiopie organisée par l'association Chanteurs sans frontières avec des chanteurs français célèbres des années 1980 (Daniel Balavoine, Jean-Jacques Goldman…).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 17 mai 1985, il participe à l'émission à succès Le Jeu de la vérité sur TF1. Il aborde différents sujets tels la campagne pour l'élection présidentielle française de 1981, Touche pas à mon pote, l'humour juif, la drogue et l'alcoolisme, le viol, les bègues, la famine de 1984-1985 en Éthiopie, la censure et l'homosexualité[48]. Il déclare à ce propos avoir « eu des relations avec des homosexuels »[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 juin 1985, il participe et anime avec Guy Bedos le concert de SOS Racisme de la place de la Concorde. De plus, il organise un gigantesque canular le 25 septembre 1985, relayé par les médias français, le mariage de Coluche et de Thierry Le Luron, « pour le meilleur et pour le rire », parodiant le très coûteux et médiatique mariage d'Yves Mourousi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Yamaha 750 OW 31 sur laquelle Coluche bat un record du monde de vitesse moto en septembre 1985.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ayant retrouvé la santé et la forme, passionné de moto et de sports mécaniques comme son beau-frère René Metge, il se lance un défi accompagné de son ami le journaliste moto Érick Courly : battre le record du monde du kilomètre lancé sur piste[50]. Il bat ce record à la deuxième tentative, le 29 septembre 1985, atteignant 252,087 km/h sur le Circuit de Nardò, au guidon de la Yamaha 750 OW 31 avec laquelle Patrick Pons est devenu champion du monde de Formule 750 en 1979[51],[52],[53],[54]. Il prévoit alors de tenter à nouveau ce record, sur une 1 000 cm3 ELF cette fois. Il se livre à des essais au circuit du Castellet en vue d'effectuer la tentative après son spectacle du Zénith[50]. En 1999, la tentative de record est relatée par Jean Graton dans un Dossier Michel Vaillant intitulé « Coluche : c'est l'exploit d'un mec... »[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En s'engageant à rester fidèle à la ponctualité de ses rendez-vous, il entame son retour à la radio. Du 8 juillet 1985 au 19 mars 1986 (de 11 heures à 12 h 30 en juillet et de 16 h 30 à 18 heures à partir du mois d'août), il anime l'émission Y'en aura pour tout le monde sur Europe 1 avec Maryse ainsi que Coluche 1 faux sur Canal+. En parallèle, un projet se dessine alors pour lui, celui des Restaurants du cœur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 26 septembre 1985, il conçoit et lance le projet des Restos du Cœur[56] sur Europe 1 en déclarant : « J'ai une petite idée comme ça, si des fois y a des marques qui m'entendent, je ferai un peu de pub tous les jours. Si y a des gens qui sont intéressés pour parrainer une cantine gratuite qu'on pourrait commencer par faire à Paris ». La première campagne se déroule du 14 décembre 1985 avec l'ouverture du premier resto, jusqu'au 21 mars 1986, jour de la fermeture annuelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour préparer son nouveau spectacle (prévu pour la rentrée de septembre au Zénith de Paris), il s'établit dans les Alpes-Maritimes à proximité de la Côte d'Azur (Châteauneuf-Grasse[57], près d'Opio). Il enregistre des maquettes abouties de plusieurs sketches sur une cassette audio (Les Hommes Politiques, Les Journalistes, L'Administration, Les Sportifs…) qu'il fait parvenir à son producteur, Paul Lederman. Ce spectacle est en principe prévu pour durer quarante jours, à partir du 23 septembre 1986. Il doit y interpréter un chômeur déguisé en Zorro. Sur l'affiche, est imprimé « Le nouveau spectacle de Coluche au Zénith », dont transcrit : « Y en aura pour tout le monde ». Une partie de ces sketches sera éditée ultérieurement ; on entend distinctement que les rires en fond ne sont pas ceux d'une grande salle à laquelle Coluche est alors habitué. Vingt ans après les faits, Fred Romano, sa compagne d'alors, déclare dans un entretien que certains de ces enregistrements auraient disparu durant les semaines qui ont suivi l'accident de moto de Coluche en 1986[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cinéma, Coluche (qui n'a plus tourné depuis 1984 — son dernier film, Le Fou de guerre, est sorti en 1985), est attendu aux auditions du film de Jean-Pierre Mocky, Le Miraculé (Paul Lederman a obtenu l'accord par écrit de Coluche pour y participer, où doit également se présenter Michel Blanc). Finalement, le film Le Miraculé sortira en 1987, mais avec Michel Serrault et Jean Poiret, Michel Blanc étant finalement retenu pour le tournage du film Tenue de soirée de Bertand Blier, auquel Coluche ne participera pas non plus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1984, Coluche participe à la sélection pour le film Jean de Florette de Claude Berri ; pressenti pour incarner le personnage d'Ugolin, il tourne des essais avec Yves Montand (qui lui joue le Papet), mais n'est pas retenu, Claude Berri recherchant un personnage plus singulier (qui finalement sera interprété par Daniel Auteuil). Cela lui permet toutefois de faire davantage connaissance avec Montand, que Coluche n'a jusqu'à présent rencontré que brièvement, lors d'émissions enregistrées à la télévision. Les deux hommes s'apprécient, et Coluche apprend qu'Yves Montand est d'origine italienne et d'un milieu modeste, tout comme lui. Les deux hommes ont aussi la scène en commun. Lorsque Coluche n'est pas pris pour le film, Yves Montand trouve des mots réconfortants pour son nouvel ami. Cette rencontre est très importante pour Coluche, car Yves Montand participera à l'aventure des Restaurants du Cœur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le maire de Toulouse (Dominique Baudis) recevant Coluche à l'occasion du lancement des Restos du Cœur en décembre 1985.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Mort

Stèle commémorative près du lieu de l'accident.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La tombe de Coluche dans la division 66 du cimetière de Montrouge.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 19 juin 1986, Coluche quitte Cannes peu avant 16 heures[59] pour rentrer à Opio sur une moto (Honda 1100 VFC[60]), accompagné de deux de ses amis[61]. Sur la départementale 3 entre Valbonne et Châteauneuf-Grasse, alors que les trois motards s'apprêtent à croiser un semi-remorque benne venant en sens inverse[62], celui-ci, chargé de gravats provenant de la gendarmerie de Grasse[63], effectue un virage sec à gauche, en vue de traverser la route et d'entrer dans une décharge[60]. Les deux autres motards ont le temps de freiner, mais Coluche, qui ne porte pas de casque[12], ne peut éviter la collision : sa tête heurte l'avant-droit du véhicule de 38 tonnes, et il est tué sur le coup à environ 16 h 30[61]. Son retour à Paris était prévu pour le lendemain[64] à la suite de cette petite sortie à moto ce jour-là[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'enquête établit que, contrairement aux premières déclarations du chauffeur du camion répercutées par une partie de la presse[61],[66], l'humoriste ne roule pas à grande vitesse : sur cette route où la vitesse maximale autorisée est de 90 km/h, sa moto circule à 60 km/h[61]. L'enquête est menée par la gendarmerie et dirigée par le juge d'instruction Jean-Paul Renard ; leur conclusion soutient la thèse de l'accident[66]. En 1988, le chauffeur Albert Ardisson est condamné à une amende de 1 000 francs par le tribunal correctionnel de Grasse, pour homicide involontaire (il meurt le mercredi 15 mai 2024, à l'âge de 85 ans)[67],[68]. Toutefois, en raison de son rôle et des contradictions que l'enquête a relevées dans ses déclarations, cet homme est au centre de plusieurs théories du complot qui se développent ensuite autour de la mort de Coluche, suspectant un assassinat « sur d'obscurs ordres du pouvoir ou de l'industrie agro-alimentaire à cause des restos du cœur… ». Depuis lors, Ardisson subit une dépression nerveuse et refuse toute autre interview[69],[66]. Un ouvrage, publié en 2006, Coluche, l'accident, de Jean Depussé et Antoine Casubolo, décrit les conditions dans lesquelles l'intervention de la gendarmerie locale et l'enquête policière ont été menées en 1986, mettant en relief certains éléments allant contre la thèse de l'accident, sans pouvoir toutefois trancher entre les hypothèses évoquées, faute de preuves[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coluche est inhumé le 24 juin 1986 à 10 h 30, au cimetière de Montrouge, dans le 14e arrondissement parisien, près de la porte d'Orléans. De nombreuses personnalités de l'industrie du spectacle sont présentes à son enterrement. La cérémonie funèbre est célébrée par l'abbé Pierre, qui déclare alors : « Si vous entendez quelqu'un dire qu'il ne respectait rien, dites-leur que ce n'est pas vrai ! Je suis témoin »[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À une centaine de mètres de l'endroit où s'est produit l'accident, à hauteur du carrefour du Piol, entre Opio et Valbonne[72], un lieu de recueillement est aménagé et fait l'objet d'un rassemblement annuel de motards, au mois de juin[73],[74]. À côté se trouve une stèle, régulièrement fleurie par des riverains et visiteurs[72]. Le carrefour du Piol a été rebaptisé « rond-point Coluche » le 23 juin 2013[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La bataille autour de l'héritage de Coluche commence dès sa mort, ses deux fils Marius et Romain Colucci (qui ont d'abord refusé la succession, « à cause des dettes colossales », puis ont accepté l'héritage au début des années 1990) étant en conflit ouvert avec Paul Lederman, l'impresario-producteur de l'humoriste[76]. Cette bataille prend une dimension juridique quand Marius et Romain assignent la société de production de Lederman en justice, d'abord au civil en 1998, puis au pénal en 2009. Le conflit porte sur les redevances des droits d'auteur attachés à l'exploitation des enregistrements phonographiques de Coluche, son ex-femme Véronique Kantor ayant reçu la totalité de ces redevances pour la période de leur mariage et ayant cédé ces droits en 1988 à Lederman moyennant une contrepartie financière[77].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cour d'appel de Paris leur donne raison en février 2017, condamnant le producteur à verser à la famille plus de 400 000 euros d'arriérés de redevances pour une série de douze sketchs[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Travail humanitaire

Coluche crée l'association humanitaire des Restos du Cœur en 1985.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Célèbre comme humoriste, il est également connu comme le fondateur en octobre 1985 des Restos du Cœur. Issu d'un milieu défavorisé (« Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre »), il a pris conscience de grosses défaillances en France, pour l'entraide envers les plus démunis ; cette association étant conçue pour provisoirement pallier les carences. Cependant, l'histoire de la misère sociale de la France a rendu son initiative pérenne. Il est également à l'origine d'une loi dite « Loi Coluche », votée en 1988. Cette loi permet à un particulier ou à une entreprise qui souhaite faire un don à certains organismes d’aide aux personnes en difficulté, de déduire, dans une certaine limite, 75 % de la somme donnée de ses impôts.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa célèbre salopette bleue et blanche qu'il arbore depuis le début de sa carrière d'humoriste, provient du mouvement Emmaüs. Devenu célèbre, il « renvoie l'ascenseur » à l'association humanitaire, en remettant à son fondateur, l’abbé Pierre, un chèque d'un montant élevé, solde des dons réunis pour les Restos du cœur[79].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

Un char fleuri à l'effigie de l'artiste durant la fête des Jonquilles de Gérardmer en 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Émissions de télévision

  • À partir du 16 septembre 1989[80], La Cinq diffuse un sketch chaque soir de la semaine, avant et après le journal de 20 heures, sous le titre « C'est l'histoire d'un mec… »[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En avril 1991, sur La Cinq, « Coluche-Le Luron pour toujours » ou « Coluche, Le Luron, est-ce bien raisonnable ? » présente de nombreux sketches et extraits de spectacles des deux comiques puis se termine par la parodie de mariage en public de Coluche avec Thierry Le Luron[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En 2006, en hommage à Coluche pour les vingt ans de sa mort, sont passés à la télévision trois documentaires : Coluche, toujours 20 ans, reprenant les meilleurs de ses sketches, avec comme interprète Didier Gustin (réalisateur Guy Job)[83], Coluche, la France a besoin de toi ! de Eric Guéret (celui-ci étant plus axé sur sa vie personnelle et familiale)[84] et Coluche : une mort sans réponse (voix off de Philippe Labro) est plus basé sur sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En août 2008, sur France 2, Laurent Delahousse propose un numéro de l'émission « Un jour, un destin » consacré à Coluche[85].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En avril 2011 à l'occasion des 25 ans de sa mort, sur France 5, Marie Drucker présente trois émissions consacrées à Coluche dans le cadre de la série « C'est notre histoire »[86] ainsi qu'une grande soirée Coluche avec deux documentaires sur Paris Première[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En février 2012 et rediffusé en octobre 2012, sur TMC, Laurence Boccolini présente « Éternel Coluche », émission en deux volets, consacrée à l'artiste[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En septembre 2012, France 4 diffuse « Coluche : L'Histoire d'un mec »[89], suivi de « Coluche, l'ami public numéro 1 »[90].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En mai 2014, un documentaire sur la chaîne D8 a été diffusé, Du Schmilblick aux Restos du cœur : la folle histoire de Coluche, fêtant de façon posthume le 19 mai 1974, jour de sa première apparition sur la scène télévisée et retraçant sa vie[91].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Films

  • Le film Ni pour ni contre (bien au contraire) de Cédric Klapisch (2003) reprend pour son titre une citation de Coluche : « Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire »[92].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le film Coluche : L'Histoire d'un mec, réalisé par Antoine de Caunes (2008), relate les événements autour de la candidature de Coluche lors de l'élection présidentielle française de 1981. François-Xavier Demaison en est l'acteur principal. Le film est vu par 540 005 spectateurs en France[93].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Au début du film Les Frères Pétard (1986), on peut lire : « Si on ne peut plus rire des trucs sérieux, de quoi va-t-on rire ? Coluche. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

Le chanteur Renaud, ami proche de Coluche depuis 1969, lui a rendu hommage dans la chanson Putain de camion.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Gérard Lenorman fait un clin d'œil à Coluche de son vivant, dans la chanson Si j'étais Président (1980) : « Coluche, notre ministre de la rigolade, imposerait des manèges, sur toutes les esplanades… »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Renaud, ami proche (Coluche est aussi le parrain de sa fille Lolita Séchan) ; quelques jours à peine après sa mort, le chanteur lui dédie la chanson Putain de camion. Un album du même nom sort deux ans plus tard. Quelques années auparavant et signé sous son patronyme Michel Colucci, Coluche a écrit et composé pour Renaud, le titre Soleil immonde paru sur l'album Le Retour de Gérard Lambert sorti en 1981. Renaud cite également son ami artiste dans la chanson Mon bistrot préféré (Boucan d'enfer), dans la chanson Petite (Putain de Camion) ainsi que dans La Vie est moche et c'est trop court (Renaud).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gogol Premier, chanteur de punk français, signe la chanson Mais qui va nous faire marrer (juin 1986) quelques heures après la mort de Coluche[94]. Il apparaît par ailleurs dans le film Tchao Pantin de Claude Berri.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Luc Lahaye lui rend hommage dans le titre J' t'aime quand même (Tchao Coluche), face B du 45 tours Il faudrait que tu reviennes, toutes deux extraites de l'album Flagrant délit tendresse (septembre 1986).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vulcain, groupe de heavy metal français, signe la chanson Jeudi 19 juin dans l'album Big Brothers (1986) en souvenir du jour de sa mort.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les VRP font allusion à Coluche dans leur chanson Mardi Gras (1989) : « Vivement mardi gras, […] avec un faux Coluche qui essaye de vous faire marrer […] C’est l’histoire d’un mec… »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bérurier Noir dans leur chanson On a faim (1990) : « salut même aux Restos du cœur, c'est tout de même mieux que chez les bonnes sœurs. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Wriggles parlent de la mort de Coluche dans leur chanson Le complot (1994) : « Vous croyez que Coluche est mort bêtement écrasé par un camion ? »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Carlos : Colucci (1997).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oxmo Puccino évoque Coluche dans sa chanson L’enfant seul (1998) : « L'enfant seul c'est l'inconnu muet du fond de classe, celui de qui on se moque, rond comme Coluche. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Monsieur R évoque Coluche dans sa chanson Quoi, Ma Gueule ? (2000) : « Aussi connue que les conneries de Coluche. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Don Choa évoque Coluche et Les Restos du cœur dans sa chanson Jungle de Béton (2007) : « Seul Coluche t'invite au resto ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jordy évoque Coluche dans sa chanson Diplomate (2008) : « J'aimerais rejoindre John, Coluche, Gainsbourg mais je crois pas aux anges, au paradis et à tout ça. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Fatals Picards critiquent les Enfoirés dans leur chanson C'est l'histoire d'une meuf (2009) : « T'espères au moins que sur le refrain c'est toi qui tiens Coluche par la main. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rockin Squat évoque Coluche dans sa chanson Triste Paris (2010) : « Coluche et Le Luron au paradis doivent devenir dingues. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Soprano dans sa chanson Hiro (2010) lui rend hommage en affirmant vouloir « remonter le temps pour crever les pneus de sa moto ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Fouine parle des Restos du cœur de Coluche dans sa chanson Débuter en bas (2011) : « Cache tes courses maman quand tu reviens de chez Coluche. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mike Lécuyer consacre un couplet à Coluche dans sa chanson C'est pas moi qui… sur l'album De Montparnasse à Montréal (2011) : « Putain d’moto se dit le camionneur / En r’gardant dans son rétroviseur / C’est pire qu’une dose de cocaïne / Et ça fait mal dans les narines / C’était l’histoir’ d’un mec président / Et on s’est bien marré un moment / J’ai pas tué Colucci, Va t’ fair’ cuir’ un steak, mec, C’est pas moi qui… »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Black M évoque Coluche dans sa chanson Je fonce (2013) : « J'vais te faire pleurer, te distraire, comme Coluche. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sofiane lui dédie une des chansons de son album Affranchis (2018), Coluche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Orelsan évoque Coluche dans son morceau Civilisation (2021) : « J'viens d'là où les darons ressemblent à Coluche, j'viens d'la campagne normande. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autre

  • L'astéroïde (170906) Coluche, découvert en 2004 par Michel Ory, est nommé en son honneur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un buste en glaise de Coluche fut réalisé par le sculpteur Daniel Druet[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Henri Giraud, humoriste, acteur et musicien français, est un célèbre imitateur de Coluche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fleurs

Rosier arborant des roses Coluche.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
  • Une variété de rose est nommée Rose "Coluche" en son honneur. On peut la voir par exemple au Parque del Poblado à Puertollano ou encore dans la roseraie du parc du Thabor à Rennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fossiles

  • Une ammonite (céphalopode fossile) du Crétacé a été nommée en son honneur : Loyezia colucci Leroy, Vermeulen, Lazarin, Lepinay and Mascarelli, 2017[96].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monuments

  • Une statue de Coluche au Vigan, dans le Gard, installée dans un parc de la ville[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Plaque commémorative sur la route d'Opio[72],[98].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • À Coluche, statue commémorative en bronze du sculpteur Guillaume Werle, représentant le comique par sa tenue de scène, la salopette et les Doc Martin's, est inaugurée le mardi 14 juin 2011 à Montrouge, place de la Libération[99]. La ville natale de Michel Colucci, Véronique, Marius et César ont souhaité ainsi célébrer les 25 ans de sa disparition.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Noms d'établissements

  • Centre aéré Michel-Colucci à Château-Renault (Indre-et-Loire).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Centre de ressources et de loisirs Coluche, place Coluche à Calais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • École Coluche à Val-de-Reuil (Eure).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • École élémentaire Michel-Colucci à Montberon.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Écoles maternelle et élémentaire Michel-Colucci à Metz (Moselle).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace Michel-Colucci à Montrouge (cinéma, théâtre)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Schmilblick, café associatif à Montrouge.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace Coluche à Athis-Mons.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace Coluche à Genlis (centre social).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace Coluche à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Espace Michel-Colucci à Évry-Courcouronnes (Essonne)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La salle Coluche à Compans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La salle Coluche à Hondschoote (Nord).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La salle Coluche à Loon-Plage.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La salle Coluche à Rang-du-Fliers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le centre social Michel-Colucci à L'Isle-d'Abeau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le cinéma Le Coluche à Istres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le collège Michel-Colucci de Rougemont-le-Château, Territoire de Belfort, inauguré le 7 novembre 2006 en présence de la veuve de Coluche. Choix des élèves et non du maire[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le petit théâtre Coluche à Marmande (Lot-et-Garonne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Studio Coluche de la radio Europe 1.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le théâtre Espace Coluche de la ville de Plaisir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maison de quartier Coluche à Romans-sur-Isère.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maison Michel-Colucci à Arras.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maison Michel-Colucci à Longjumeau.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maison pour tous Michel-Colucci à Montpellier.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pôle multiservice Michel-Colucci Carrières-sous-Poissy.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Salle Michel-Colucci à Chauconin-Neufmontiers (Seine-et-Marne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Salle Michel-Colucci à Divion (Pas-de-Calais).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En France, en 2015, dix établissements scolaires portent son nom[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Odonymes

La place Coluche à Paris.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une cinquantaine de lieux portent le nom de Coluche[102],[103].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Rue Coluche, 50130, Cherbourg-Octeville, Cherbourg-en-CotentinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 59163, Condé-sur-l'Escaut, Arrondissement de ValenciennesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit Coluche, 60230, Chambly, Arrondissement de SenlisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 33440, Ambarès-et-Lagrave, Arrondissement de BordeauxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impasse Coluche, 33310, Lormont, Arrondissement de BordeauxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 33270, Commune de Floirac, Arrondissement de BordeauxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Square Coluche, 33130, Bègles, Arrondissement de BordeauxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci, 34500, Montimaran, BéziersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impasse Coluche, 63510, Aulnat, Arrondissement de Clermont-FerrandNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impasse Coluche, 31140, Launaguet, Arrondissement de ToulouseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avenue Coluche, 46160, Cajarc, Arrondissement de FigeacNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chemin Coluche, 46150, Labastide-du-Vert, Arrondissement de CahorsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 32330, Gondrin, Arrondissement de CondomNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit « Coluche », 86000, Poitiers, Arrondissement de PoitiersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit Coluche, 42300, Roanne, Arrondissement de RoanneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 86100, Châtellerault, Arrondissement de ChâtelleraultNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Giratoire Coluche, 56890, Saint-Avé, Arrondissement de VannesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 56890, Saint-Avé, Arrondissement de VannesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Allée Coluche, 21800, Quetigny, Arrondissement de DijonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rond-Point Coluche, 06650, Opio, Arrondissement de GrasseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impasse Michel Colucci dit Coluche, 31140, Montberon, Arrondissement de ToulouseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 44521, Couffé, Châteaubriant-AncenisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impasse Coluche, 31140, Commune de Saint-Alban, Arrondissement de ToulouseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place Coluche, 34800, Clermont-l'Hérault, Arrondissement de LodèveNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place Coluche, 62100, Calais, Arrondissement de CalaisNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impasse Coluche, 63670, Commune de La Roche-Blanche, Arrondissement de Clermont-FerrandNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 27590, Pîtres, Arrondissement de Les AndelysNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avenue Coluche, 77280, Othis, Arrondissement de MeauxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 11590, Ouveillan, Arrondissement de NarbonneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit Coluche, 29200, Brest, Arrondissement de BrestNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Voie Coluche, 76260, Eu, Arrondissement de DieppeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Allée Michel Colucci Dit Coluche, 77610, Fontenay-Trésigny, Arrondissement de ProvinsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place Coluche, 77370, Gastins, Arrondissement de ProvinsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit Coluche, 34070, Croix d'Argent, Croix d'Argent, MontpellierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Coluche, 61190, Tourouvre, Tourouvre au PercheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Allée Coluche, 35230, Châtillon-sur-Seiche, Noyal-Châtillon-sur-SeicheNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue de la Coluche, 11430, Gruissan-Plage, GruissanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 11200, La Bouissonne, Lézignan-Corbières, Lézignan-CorbièresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 31130, Cyprié, BalmaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 62720, Locquinghen, RetyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Coluche, 40280, Hameaux de Saint-Pierre, Commune de Saint-Pierre-du-MontNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit « Coluche », 86000, Bellejouane, PoitiersNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Allée Coluche, 36130, Grangeroux, DéolsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Allée Coluche, 85200, La Boule d'Or, Fontenay-le-ComteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place Michel Colucci dit Coluche, 21300, Le Mail, ChenôveNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Coluche, 63920, Le Creux, PeschadoiresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 57280, Le Clos des Lys, Maizières-lès-MetzNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Michel Colucci dit Coluche, 29360, Lannevain, Clohars-CarnoëtNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Place Coluche, 75014, Quartier de la Glacière, Quartier de la Maison-Blanche, Paris 13e ArrondissementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Esplanade Coluche, 26230, Germanias, ValaurieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rue Coluche, 57860, Sur les Pâquis, Montois-la-MontagneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Square Coluche, 17 rue de Fontaine Écu, 25000 BesançonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Œuvres

Spectacles collectifs

  • Un nombre insensé de choses écrites, jouées et dansées par le Café de la Gare (remplacé par le nom de certaines vedettes en fonction des soirées[104])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Allume, j'étouffe ! - 1971Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Spectacles solo

  • Thérèse est triste - 1971Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mes Adieux au Music-hall - 1974 (1re version des portraits de « cons », Coluche se place toujours du point de vue des « dominés »)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mes Adieux au Music-hall - 1975 (2e version, continuant dans ses portraits de « cons »)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mes adieux au Music-hall - 1977 (3e version, inaugure une généalogie de la connerie. Coluche change de style et commence à parler en son nom et commence à critiquer la presse et la télévision comme origine de la connerie)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mes Adieux au Music-hall - 1979 (4e version, esquisse une sociologie des « cons » et commence à critiquer directement la publicité, la religion et les personnalités politiques)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

  • Ginette Lacaze - 1976[105]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chansons

Auteur et coauteur

  • Soleil immonde, écrite pour Renaud (1981). Parue cette même année dans l'album Le Retour de Gérard Lambert.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Misère (1978)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Guitare enragée (1979)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Quand je la vois (quel émoi)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Avec Patrick Olivier : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Sois fainéant (Ou conseil à un nourrisson)Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Stéphane MaréchalNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Avec Alain Pellet : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • Oh ! Que c'est beau (biguine)[106]Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
  • Avec Xavier Thibault : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
    • J'y ai dit viensNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • J'suis l'andouille qui fait l'imbécileNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Je suis un voyouNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • The blues in Clermont-FerrandNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Quand je serai grandNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Je veux rester dans le noirNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Oh ! GinetteNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • NoëlNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
    • Reviens, va-t'enNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×

Interprète

  • J'tape un doigt (d'Alcouff, D'Onorio et Pinzano).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Chanson des Restos, écrite par Jean-Jacques Goldman (paroles et musique).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La salsa du démon (Coluche remplace durant une certaine période, le chanteur Jacques Delaporte, interprète de Belzébuth).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Quand je serai grand j'veux être con (Michel Colucci / Xavier Thibault).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • On n'est pas là pour se faire engueuler (de Boris Vian et Jimmy Walter).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

Comme réalisateur

  • 1977 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine (coréalisé avec Marc Monnet).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme producteur

  • 1975 : Au long de rivière Fango de Sotha[107]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme acteur

Années 1960
  • 1969 : L'Innocente, court métrage d'Olivier Ricard : un pêcheurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1970
  • 1970 : Le Pistonné de Claude Berri : Marquand (crédité Michel Coluche en fin de générique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1970 : Peau d'Âne (non crédité) de Jacques Demy : un paysan injurieuxNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Laisse aller... c'est une valse ! de Georges Lautner : le patron du café (crédité Colhuche au générique)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Madame êtes-vous libre ? (téléfilm) : GeorgesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1971 : Tang (série télévisée) d'André Michel : un infirmierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1972 : Sex shop de Claude Berri (non crédité)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Elle court, elle court la banlieue de Gérard Pirès : BoubouleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : L'An 01 de Jacques Doillon : le chef du bureauNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Themroc de Claude Faraldo : le jeune voisin/un ouvrier/un flicNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : Le Grand Bazar de Claude Zidi : le visiteur de l'appartementNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : La Ligne de démarcation (feuilleton) de Jacques Ertaud, 3e épisode (Alex) : l'évadé froussardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Salavin d'André Michel (téléfilm) : TastardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : La Cloche tibétaine (téléfilm) de Serge Frydman, Michel Wyn : CécillonNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : Les vécés étaient fermés de l'intérieur de Patrice Leconte : l'inspecteur CharbonnierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : L'Aile ou la Cuisse de Claude Zidi : Gérard DucheminNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Drôles de zèbres de Guy Lux : le chef des cuisinesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine de (et avec) Coluche et Marc Monnet : le roi Gros PifNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1980
  • 1980 : Inspecteur la Bavure de Claude Zidi : Michel ClémentNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Reporters de Raymond Depardon : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : Signé Furax de Marc Simenon : l'agent double 098/099Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : Le Maître d'école de Claude Berri : Gérard BarbierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : Elle voit des nains partout ! de Jean-Claude Sussfeld : un hallebardierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ de Jean Yanne : Ben-Hur Marcel /AminemephetNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : Banzaï de Claude Zidi : Michel BernardinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : La Femme de mon pote de Bertrand Blier : MickyNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : Tchao Pantin de Claude Berri : LambertNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : Soleil, Soleil (vidéo-clip du chanteur Ahmed Fakroun) de Jean-Baptiste Mondino : un téléspectateur[108]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Le Bon Roi Dagobert de Dino Risi : Dagobert 1erNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury : Loulou DupinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1984 : Les Rois du gag de Claude Zidi : GeorgesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Sac de nœuds de Josiane Balasko : CoyotteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : Le Fou de guerre de Dino Risi : Oscar PilliNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Les restaurants du cœur (vidéo-clip) : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Discographie

  • Disque Mimi 86 édité six mois après sa mort et figure dans la liste des titres musicaux numéro un en France en 1986[109],[110].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un CD paru en 1991 regroupant les meilleurs extraits de l'émission l'Humour continue pendant les travaux de Coluche sur RFM.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'intégrale de ses sketches est rééditée en 1996 dans un coffret de sept CD, sous le nom Coluche intégral. Le coffret prend la forme et le graphisme d'un carton de lessive.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un coffret de trois DVD Coluche : Ses plus grands sketches, TF1 Vidéo, 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un DVD regroupe les meilleurs moments de ses deux passages au Jeu de la vérité de Patrick Sabatier, TF1 Vidéo, 2001.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un coffret Vive la guerre regroupant les DVD Coluche 1 faux volumes 1 à 3 ainsi que les manuscrits originaux de l'opéra sur le thème de la guerre écrit en 1986 par Coluche mais jamais interprété en public, une série de photos rares de Coluche et les paroles des chansons de l'opéra, Studiocanal, 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ouvrages

  • Coluche, illustré par Reiser, Y en aura pour tout le monde. (ISBN 2070385418)[111]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, Ça roule ma poule. (ISBN 2-749-100-33-X)[112]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, Elle est courte mais elle est bonne. (ISBN 2-253-1526-33)[113]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, Et vous trouvez ça drôle ? (ISBN 2-253148091)[114]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, L'horreur est humaine. (ISBN 2-253-07299-0)[115]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, Pensées et anecdotes. (ISBN 2-7382-1175-5)[116]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, La France pliée en quatre, Paris, éditions Calmann-Lévy, 42 p., 1981 (ISBN 2702104126) et (ISBN 9782702104125).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cahiers du cinéma no 386 (retrace l'histoire du cinéma français dans la vie de Coluche) et Le Nouveau Détective no 197 de cette même année (dont des pages sont consacrées aux derniers jours de l'humoriste à Opio).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Coluche en Bd et Images », Moto Journal no 755 du 26 juin 1986 (expliquant de façon détaillé son accident le 19 juin 1986) et Coluche, c'est l'exploit d'un mec (de Jean Graton, d'Éric Courly et Bruno Gillet), chez Graton éditeur en 1999 (rééditions Dupuis 2011 et 2016), raconte sa vie de sa naissance jusqu'à son décès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • André Halimi, Coluche victime de la politique, chez FeniXX puis aux éditions Hachette, 179 p., 1er janvier 1994 (ISBN 2863915932) et (ISBN 9782863915936).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, Coluche président, éditions J'ai Lu, 191 p., 1994 (ISBN 2277237507) et (ISBN 9782277237501).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Robert Mallat, Coluche, Devos et les autres, éditions de l'Archipel, 24 septembre 1997 (ISBN 9782841870608).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Waquet, Coluche, Soleil Productions, 79 p., 7 juin 2006 (ISBN 2849464961) et (ISBN 9782849464960).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, Le Best of Coluche, Le Cherche midi, 27 avril 2006, 234 p. et 1 DVD (ISBN 2-7491-0698-2), Recueil d'entretiens donnés à la presse et à la radio.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche par Coluche, préfacé par Philippe Vandel, Le Cherche midi, 238 p., 28 octobre 2004 (ISBN 2-7491-0305-3 et 978-2-7491-0305-1)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, le pavé, préfacé par Pierre Bénichou, Le Cherche midi, 525 p., 2010 (ISBN 2-7491-1810-7) et Collector, 640 p., 2016 (ISBN 2-7491-5260-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, le roi du gag par Christian Dureau, Éditions Didier Carpentier, 109 p., 16 juin 2011 (ISBN 2841677230 et 9782841677238)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, une vie d'enfoiré (BD faite pour les 70 ans de Coluche), éditions Jungle, 88 p., sorti 22 octobre puis officiel le 5 novembre 2014 (ISBN 2822208174 et 9782822208178).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, l'almanach (de Cabu et Georges Wolinski), Le Cherche midi, 232 p., 26 novembre 2015 (ISBN 274914888X et 9782749148885)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le petit Coluche, illustré par l'exemple (de Gilles Bouley-Fracnhitti), éditions Nouveau-Monde, 9 juin 2016 (ISBN 2369423838 et 9782369423836).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sketches

  • 1971 : La fleuriste (Sketch à la télévision, avec Roland Giraud, dans Cadet RousselleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : C'est l'histoire d'un mec... sur le pont de l'AlmaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : GugusseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Histoires à bide (Le couvreur et L'éléphant)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Je me marreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : La manifestationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : La procession téléviséeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Le CRS arabeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1974 : Le match France-AngleterreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : J'suis l'andouille qui fait l'imbécile (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : J'y ai dit viens (chanson canadienne) (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Je suis un voyou (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Je veux rester dans le noir (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : L'ancien combattantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : L'auto-stoppeurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Le blouson noirNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Le flicNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Le schmilblickNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Mes adieux au music-hallNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Quand je serai grand (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Quand je la vois (Quel émoi) (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Tel père, tel fils (Gérard)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : The blues in Clermont-Ferrand (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : La gymNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : Le cancer du bras droitNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : Le Temps des cerisesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : Poème : noir !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Et puis y’a la télé (Les journalistes)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : J'ai pas dit ça… sur les sportifsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Je suis bien content d'être en FranceNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : La bagarreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Le clochard analphabèteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Les militairesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Oh ! Que c'est beau (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : On n'a pas eu d'bol !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Les Français parlent aux…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Moi, ça vaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977 : Mon papaNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1978 : Misère (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1978 : On n'est pas là pour se faire engueuler (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1978 : Qui perd, perdNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1978 : Stéphane Maréchal (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : La guitare enragée (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Le belgeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : La politique (En politique, on est 'achement balèze)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : La publicitéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Le syndicat : le déléguéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Le violNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Les papes (Jean-Paul II et Jean Retiens I) (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979 : Sois fainéant (ou conseils à un nourrisson) (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Fâché avec tout le mondeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : J'm'en fousNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : L'étudiantNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Les vacancesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Revue de presseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Si j'ai bien tout lu FreudNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1980 : Votez nul !Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : J'tap' un doigt (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1981 : Le poèmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : La Fanfare : Un homme averti en vaut deux / trois, quatreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982 : Un train peut en cacher un autreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Jean-MarieNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : L'administrationNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : La lettre à la sécuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : La politesseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : La puteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Le chômeurNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Les discours en disent longNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Médecins sans diplômeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : P.C. C.G.T. Russie - PologneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Le sida, les pédésNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Y s'foutent bien de notre gueuleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'auditionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La informacion libreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La musique classiqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les dinosauresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Noël (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Oh ! Ginette (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Reviens va-t'en (chanson)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tous les chemins mènent à RomeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Vous qui l'avez bien connu (Sketch à la télévision, avec Eddy Mitchell)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le fleuriste (Sketch à la télévision, avec Sylvie Joly)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

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  • Coluche, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Coluche, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Bibliographie

OuvragesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Frank Tenaille, Le Roman de Coluche, éditions Seghers, 1er octobre 1986, 259 p. (ISBN 2232100596) et (ISBN 978-2232100598).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jacques Lanzmann, Laurent Joffrin et Serge July, Coluche, c'est l'histoire d'un mec…, Solar Sygma, 30 juin 1986, 94 p. (ISBN 2263011242) et (ISBN 978-2263011245).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ludovic Paris, Aldo Martinez et Jean-Michel Vaguelsy, Coluche, à cœur et à cris, Éditions no 1, 1987, 278 p. (ISBN 2253046469) et (ISBN 978-2253046462).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Philippe Boggio, Coluche, l'histoire d'un mec, éditions Flammarion, décembre 1991 (réimpr. 1999 et 2006), 431 p. (ISBN 978-2080663474, présentation en ligne). .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Manuel Devilliers, Coluche : du rire au cœur, éditions Desclée de Brouwer, 3 mai 1996, 135 p. (ISBN 978-2220037738).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bernard Pascuito, Coluche, le livre du souvenir, Sand & Tchou, 1er mars 1996 (réimpr. 7 février 2003).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bruno Gillet, Erick Courly et Jean Graton, Coluche : c'est l'exploit d'un mec..., Graton éditeur, coll. « Dossiers Michel Vaillant », juin 1999 (réimpr. 2011), 48 p. (ISBN 9782870980392).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ludovic Paris et Dominique Delpierre, Coluche, cet ami-là, éditions Michel Lafon, 2001, 212 p. (ISBN 2840986833) et (ISBN 978-2840986836).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Michel Vaguelsy, Coluche, roi du cœur, éditions Plon, 2002, 261 p. (ISBN 2259196926) et (ISBN 978-2259196925).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean Depussé et Antoine Casubolo, Coluche, l'accident, éditions Privé, 19 mai 2006, 227 p. (ISBN 978-2-35076-026-1 et 9788899283278, lire en ligne). , réédition 2024.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Frank Tenaille, Coluche, même pas mort, Editions 1, mai 2006, 196 p. (ISBN 978-2846121958, lire en ligne). .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sam Bernett, Coluche, l'aristo du cœur, Albin Michel (Nostalgie éditions), coll. « hors série Télérama », 1er avril 2006, 103 p. (ISBN 222615213X) et (ISBN 978-2226152138).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Romain Frétar, Coluche : L'Arme au Cœur, éditions du Rocher : Éditions Alphée, 1er octobre 2009, 184 p. (ISBN 2753805318) et (ISBN 978-2753805316).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Sandro Cassati, Coluche : du rire aux larmes, City Éditions, 29 juin 2011, 234 p. (ISBN 2253046469) et (ISBN 978-2253046462).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nasserdine Ait Ouali et Michel Costantini (dir.), Coluche, l'humour et la politique, université Paris 8, coll. « thèse de doctorat de littérature française », 2012, 402 p..Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Claude Lamy et Philippe Lorin, Chez Coluche, histoire d'un mec inoubliable, éditions du Rocher, 11 mai 2016, 130 p. (ISBN 2268084728) et (ISBN 978-2268084725).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Jean-Pierre Bouyxou et Marc Brincourt (préf. Thierry Lhermitte), Coluche, putain de mec, éditions du Chêne, 2016 (ISBN 2812314400) et (ISBN 978-2812314407).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nasserdine Ait Ouali, Coluche : politique et comique, Tizi Ouzou (Algérie), Éd. L'Odyssée, 2016, 285 p. (ISBN 978-9947-835-81-4).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Marie Duret-Pujol, Coluche président : histoire de la candidature d'un con, Ed. Le Bord de l'Eau, 2018, 265 p. (ISBN 2356876162) et (ISBN 978-2356876164).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Damien Bullot et Fabrizio Pasini, Coluche et la moto, Casa, 21 septembre 2023, 96 p. (ISBN 2380584044, EAN 9782380584042)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

ArticlesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Éric Pincas, « Coluche, c'est l'histoire d'un mec », Historia,‎ juillet 2006 (lire en ligne).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Spécial Coluche », Star Fan, Lafont presse, no 9,‎ nov-déc.2011/janvier 2012, p. 100.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « C'est pas plus mal que si c'était pire », magazine Schnock, no 9,‎ 4 décembre 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaires

  • La Face cachée de Coluche, de Maha Kharrat et Serge Khalfon, sur un scénario de Laurent Delahousse, de Magneto Presse, France 2, coll. « Un jour, un destin », 13 février 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. « Comme vous le savez, les Italiens étaient associés à Hitler pour faire la guerre. Évidemment, l'Europe rêvait d'être envahie par l'Italie plutôt que par l'Allemagne mais, après la guerre, ça la foutait mal d'avoir été Italien, ce qui était le cas de mon père… j'ai jamais eu un physique d'italien. Donc je m'en suis sorti » (Rock & Folk, 1985).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. « Ma mère nous habillait pareils, ma sœur et moi. Elle voulait qu'on soit impeccables. Une spécialité de pauvre. Comme d'avoir de grandes idées ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. « À l'école, je foutais le bordel, mais c'était pas pour faire rire, c'était pour foutre le bordel. J'ai toujours été plus subversif que comique » (Rock & Folk, 1985).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Celui-ci le suivra plus tard dans son aventure parisienne. Il est considéré comme un des modèles de Coluche pour ses sketches : personnage rondouillard, jovial, picoleur et hâbleur.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. « Des comme lui, il n'y avait que lui. Ça se comptait sur les doigts d'un pouce » (L'Express, 1980).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. « J'ai eu deux coups de pot dans ma vie : être découvert par Bouteille et surtout être viré par Bouteille » (Rock & Folk, 1974).Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  7. « Si j'ai pu me moquer des beaufs, des racistes, des cons, c'est aussi parce que je les aime bien. Parce que moi aussi, je suis un peu raciste, un peu con, un peu beauf sur les bords. En jouant sur l'ambiguïté, tu doubles le public(Le Figaro Magazine, 1984). »Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  8. « Eh bien bonjour, le Schmilblick est aujourd'hui à Cajarc, petite ville de l'Aveyron. Je rappelle brièvement que le Schmilblick est rond, qu'il contient du jaune, qu'il tient dans la main, qu'on peut le faire cuire de différentes façons et qu'un navigateur le faisait tenir debout. À vous Cajarc ! À vous Simone ! Premier candidat… » Le sketch est une réalisation de Martin Lamotte, qui joue le rôle de Guy Lux, Christine Dejoux étant Simone Garnier. Coluche piquera à Lamotte l'idée du Cancer du bras droit.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  9. Selon l'enquête policière, cet assassinat n'aurait rien à voir avec des motifs politiques mais correspondrait plutôt à un crime passionnel, ce que Coluche ignore à ce moment.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  10. qui a également été la compagne de ce dernier.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  11. À ce sujet il déclare au jeu de la Vérité de Patrick Sabatier : « parce que je suis une nature excessive et que si je fais un truc, je le fais trop. Alors j'ai mis le nez dedans, puis après j'ai mis la tête, j'en ai eu plein les oreilles. Mais je n'en ai pas honte ».Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  12. Celui-ci est accroché au guidon de la moto[60].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  13. Coluche par Coluche, Paris, Le Cherche midi, 2004, 238 p., p. 337.↩
  14. Philippe Boggio, Coluche, Paris, J’ai lu, juillet 1992, 505 p. (ISBN 2-277-23268-8), chap. I (« Montrouge »).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7 ↩8
  15. Bernard Pascuito, Coluche, Archipoche, 2014, p. 11.↩
  16. Bernard Pascuito, Coluche Toujours vivant, éditions Payot, p. 15 (ISBN 2-228-90097-4)↩
  17. [vidéo] Paul Rouget, « Triple vainqueur du Dakar, René Metge s'en est allé », 3 janvier 2024.↩
  18. Philippe Boggio, Coluche, Éditions J'ai lu, 1992, p. 7.↩
  19. Télé 7 Jours no 1400, semaine du 28 mars 1987, pages 60 et 61, article de Patrick Lefort avec interview de la mère de Coluche : « Coluche, mon fils. »↩
  20. Philippe Boggio, Coluche, Éditions J'ai lu, 1992, p. 29.↩
  21. Claire Chazal, « Portrait et interview de Miou-Miou », à partir de 4 min 09 [vidéo], Entrée libre, 10 avril 2018 (consulté le 26 juin 2023).↩
  22. Mado Maurin, Patrick Dewaere mon fils, ma vérité, Le Cherche midi, 2006, p. 132.↩
  23. C à vous avec Miou-Miou, diffusée sur France 5, le 3 octobre 2011.↩
  24. Emilie Cabot, « Véronique Colucci s'est éteinte », Paris Match,‎ 6 avril 2018 (lire en ligne).↩
  25. Philippe Boggio, Le Monde du 17 juin 1996.↩
Références 26 à 50
  1. « Coluche », sur coluche.fr (consulté le 17 novembre 2016).↩
  2. Philippe Boggio, Coluche, Éditions J'ai lu, 1992, p. 163.↩
  3. « Coluche, portrait d'un humoriste | RTS », sur rts.ch, 17 juin 2021 (consulté le 19 février 2026)↩
  4. « C'est l'histoire d'un mec... | RTS », sur rts.ch, 20 avril 1974 (consulté le 19 février 2026)↩
  5. « Et vous trouvez ça drôle ? | RTS », sur rts.ch, 20 avril 1974 (consulté le 19 février 2026)↩
  6. « Soirée électorale présidentielle : variétés - 05/05/1974 - N° de notice : CPF86648206 », sur inamediapro.com (consulté le 17 novembre 2016).↩
  7. « Coluche », sur coluche.fr (consulté le 17 novembre 2016).↩
  8. Sandro Cassati, Coluche, du rire aux larmes, éditions City, 29 juin 2011, p. 99.↩
  9. Philippe Boggio, Coluche, Éditions J'ai lu, coll. « Le Grand livre du mois » (no 3268), 1992, 505 p. (ISBN 978-2-277-23268-1, lire en ligne).↩
  10. « L'histoire. Lèse-majesté sur RMC. », sur Libération.fr, 21 janvier 1997 (consulté le 5 juin 2019).↩
  11. « coluche.fr », sur coluche.fr (consulté le 7 octobre 2022).↩
  12. Garcin Jérôme, « Pierre Dac Président », L'Express,‎ 9 février 1995 (lire en ligne).↩
  13. « Un pionnier du mariage homo nommé Coluche », sur Le Progrès, 28 janvier 2011 (consulté le 15 juin 2025).↩
  14. Coluche, un candidat à abattre ?, reportage diffusé dans l'émission Secrets d'actualité.↩
  15. « J'ai fait ca pour me faire de la pub ! » par Laurent Greilsamer dans Le Monde du 17 mars 1981 ↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6 ↩7
  16. « Les menaces d' « Honneur de la Police » dans Le Monde du 3 décembre 1980 ↩1 ↩2 ↩3
  17. « Inspecteur la Bavure, de Claude Zidi. Pitreries policières », par Jean de Baroncelli, dans Le Monde du 9 décembre 1980 ↩
  18. Thierry Théault et Frédéric Denhez, GEOguide Guadeloupe, Gallimard, 2016, p. 87.↩
  19. Émission Un jour, une heure diffusée le 25 juillet 2007.↩
  20. Purepeople, « Quand Gérard Lanvin parle de Coluche : Je suis de ceux qui pensent qu'il a pu être éliminé », sur purepeople.com, 11 septembre 2008 (consulté le 13 mai 2025).↩
  21. Droit de réponse : La littérature populaire, la violence et les feuilletons américains, sur le site de l'Institut national de l'audiovisuel, émission diffusée sur TF1 le 12 décembre 1981.↩
  22. Fabien Randanne, « On se souvient mal de Coluche et France 3 nous en donne la preuve ce jeudi. », 20 Minutes,‎ 9 juin 2016 (lire en ligne, consulté le 29 avril 2023).↩
  23. « Coluche », sur Institut national de l'audiovisuel, 17 mai 1985 (consulté le 15 juin 2025).↩
  24. Rémy Grumbach, « Coluche : Le Jeu de la vérité » [vidéo], sur Institut national de l'audiovisuel, Le Jeu de la vérité, 17 mai 1985 (présentation en ligne, consulté le 15 juin 2025) [lien vidéo alternatif] [lien vidéo alternatif].↩
  25. Frank Tenaille, Coluche, même pas mort, Editions 1, 2006, 196 p. (ISBN 978-2846121958, lire en ligne).↩1 ↩2
Références 51 à 75
  1. Florine Martet, « Histoire pilote : Coluche - C'est l'histoire d'un motard », sur Le repaire des motards.com, 4 juillet 2014 (consulté le 5 janvier 2023).↩
  2. Boggio 1991, p. 363.↩
  3. « Coluche : son record du monde de vitesse moto », sur Motoconseils.com, 10 juillet 2013 (consulté le 9 juin 2020).↩
  4. Propos recueillis par Silvana Grasso, « Toulouse. C'est l'histoire d'un mec qui possède la moto de Coluche », La Dépêche,‎ 7 octobre 2014 (lire en ligne, consulté le 9 juin 2020).↩
  5. Cindy Belpalme, « Réédition du dossier Coluche par Jean Graton », sur Le Repaire des Motards, 9 juin 2011↩
  6. « En 1985, Coluche lance les Restos du Coeur », RTL.fr,‎ 2016 (lire en ligne, consulté le 10 mars 2018).↩
  7. « Coluche, 25 ans après : c'est l'histoire d'un manque », Nice-Matin,‎ 19 juin 2011 (lire en ligne).↩
  8. Marc Bihan, « Interview de Fred Romano, la dernière compagne de Coluche », Le Mague,‎ 22 juin 2006 (lire en ligne).↩
  9. Kharrat et Khalfon 2008. ↩
  10. François-Damien Bourgery, « Coluche: il y a 30 ans, l’histoire d’un mec », RFI,‎ 18 juin 2016 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3
  11. « 19 juin 1986, la mort de Coluche (VIDEO) », France Soir,‎ 15 juin 2016 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  12. [vidéo]Décès de Coluche - vidéo du Journal télévisé de 20 heures, Antenne 2, sur le site de l'INA, le 19 juin 1986.↩
  13. Jean Depussé et Antoine Casubolo, Coluche, l'accident, éditions Privé, 19 mai 2006, 227 p. (ISBN 978-2-35076-026-1).↩
  14. « HR / Coluche », sur radios.peuleux.eu (consulté le 24 juin 2023).↩
  15. « Coluche, Soirée spéciale, Gulli : le jour où il est mort - Télé Star », sur telestar.fr, 31 juillet 2016 (consulté le 24 juin 2023).↩
  16. « Coluche : le chauffeur à l'origine de l'accident a fait «une dépression» », Le Figaro,‎ 28 juin 2013 (lire en ligne).↩1 ↩2 ↩3
  17. « Coluche : 38 ans après la mort du comédien, l’homme à l’origine de son accident est décédé », sur www.cnews.fr, 17 mai 2024 (consulté le 19 avril 2025).↩
  18. « M. ARDISSON Albert Honore Elie - Décès en France - Registre des personnes décédées en France depuis 1970 », sur deces-en-france.fr (consulté le 19 avril 2025).↩
  19. « Exclusif : À Opio, le rond-point tragique porte désormais son nom… qui conduisait ce putain de camion ? », Le Petit Niçois,‎ juin 2013 (lire en ligne).↩
  20. B. B., « Coluche : c'est l'histoire d'un accident », 20 minutes,‎ 14 juin 2006 (lire en ligne).↩
  21. [vidéo] - Obsèques de Coluche - vidéo du Journal télévisé de 20 h, Antenne 2, sur le site de l'INA, le 24 juin 1986.↩
  22. « Photos du lieu de l'accident », sur motards.net.↩1 ↩2 ↩3
  23. E. Cornet, A. Masseglia, D. Beaumont et M. Guilloiseau, « Coluche : 30 ans après, l'hommage des motards sur le site de l'accident », France info,‎ 19 juin 2016 (lire en ligne).↩
  24. Frédéric Michel et HDN, « Coluche, c’est l’histoire d’un mec…mort il y a déjà 30 ans », Europe 1,‎ 16 juin 2016 (lire en ligne).↩
  25. « Coluche a désormais un rond-point à son nom à Opio », Nice-Matin,‎ 23 juin 2013 (lire en ligne).↩
Références 76 à 100
  1. Jean-Luc Wachthausen, « Les fils Coluche encaissent les droits d'auteur de leur père », Le Figaro,‎ 20 février 2010 (lire en ligne).↩
  2. « Un juge va enquêter sur l'héritage de Coluche », Le Parisien,‎ 14 janvier 2010 (lire en ligne).↩
  3. « Paul Lederman: Les fils de Coluche remportent leur bataille judiciaire contre le producteur », sur www.20minutes.fr (consulté le 9 avril 2018).↩
  4. Le montant s'élève à 1,5 million de francs, ce qui correspondrait à environ 365 000 euros, en valeur de l'année 2011.↩
  5. « La 5 16/09/1989 19:50:00 00:20:00 C'est l'histoire d'un mec… », sur ina.fr.↩
  6. « Programme du 6 au 12 octobre 1989 », Ciné Télé Revue, no 40,‎ 5 octobre 1989, p. 50 (ISSN 0778-5526).↩
  7. « Variétés : Coluche, Le Luron, est-ce bien raisonnable? », L'Humanité,‎ 7 mars 1991 (lire en ligne).↩
  8. À quelques semaines 20e anniversaire la mort de Coluche, France 3….↩
  9. Coluche, la France a besoin de toi !↩
  10. Gabriel Hahn, « La face cachée de Coluche », Télérama,‎ 16 septembre 2012 (lire en ligne).↩
  11. - « C'est notre Histoire : Coluche », France 5, sur le site de CAPA, le 2 avril 2011.↩
  12. « Coluche : le 19 juin, Paris Première rend hommage au comique le plus célèbre de France », Premiere,‎ 30 mai 2011 (lire en ligne).↩
  13. « Éternel Coluche », Télérama,‎ 18 février 2012 (lire en ligne).↩
  14. Louis Guichard, « Coluche, l'histoire d'un mec », Télérama,‎ 15 octobre 2008 (lire en ligne).↩
  15. « Coluche, l'ami public numéro 1 », Télérama,‎ 19 septembre 2012 (lire en ligne).↩
  16. « Du Schmilblick aux Restos du Cœur, la folle histoire de Coluche », Programme TV du « Figaro »,‎ 2014 (lire en ligne).↩
  17. « Citations - "Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire." », Le Monde.fr (consulté le 16 mars 2017).↩
  18. CBO Box office en France↩
  19. « Interview historique de Gogol Premier », Frédéric Vignale, Lemague.net, 22 juin 2006.↩
  20. Bustes sculptés par Daniel Druet.↩
  21. Leroy, L., Vermeulen, J., Lazarin, P., Lepinay, P., Mascarelli, E., 2017. Sur quelques Crioceratitidae Gill, 1871 de l’Hauterivien supérieur du sud-est de la France. Annales du Muséeum d’Histoire Naturelle de Nice, XXXII, 1-33.↩
  22. Photo de la statue de Coluche du Vigan, sur henricomte.com.↩
  23. (nl) Monument voor Coluche, sur phonk.net (consulté le 11 avril 2013).↩
  24. « Une statue en forme de salopette pour célébrer Coluche », sur Le Monde.fr, 15 juin 2011 (consulté le 16 septembre 2022).↩
  25. Le collège de Rougemont-le-Château (Territoire de Belfort) prend le nom de Coluche, mais le maire condamne ce choix, sur maire-info, 17 octobre 2006.↩
Références 101 à 116
  1. « De Jules Ferry à Pierre Perret, l'étonnant palmarès des noms d'écoles, de collèges et de lycées en France », sur lemonde.fr, 18 mai 2015 (consulté en octobre 2017).↩
  2. « https://rues.openalfa.fr/rues?q=Coluche », sur rues.openalfa.fr (consulté le 9 octobre 2023).↩
  3. « Rues de France », sur rues.openalfa.fr (consulté le 8 juillet 2025)↩
  4. Marie Duret-Pujol, « COLUCHE : QUAND LE CLOWN FAIT PASSER LES POLITIQUES POUR DES CONS », sur youtube.com/ Le Media, 26 juillet 2020.↩
  5. Ginette Lacaze, BNF.↩
  6. Détails de l'Intégral Coluche, paru en 1996↩
  7. Christophe Carrière, Patrick Dewaere, l'écorché, Michel Lafon, 2017, 175 p. (ISBN 9782749933597, lire en ligne).↩
  8. (en) « Ahmed Fakroum biographie », sur ahmedfakroun.com (consulté le 9 mai 2015).↩
  9. www.encyclopedisque.fr/disque/59875.html↩
  10. www.chartsinfrance.net/communaute/index.php?/topic/47742-lhistoire-du-top-albums/&page=6↩
  11. Y’en aura pour tout le monde, sur evene.fr.↩
  12. COLUCHE : Ça roule, ma poule, sur cherche-midi.com.↩
  13. Elle est courte mais elle est bonne !, sur babelio.com.↩
  14. www.culture-okaz.com/achat-coluche-et-vous-trouvez-ca-drole-le-livre-de-poche-424933.html, sur culture-okaz.com.↩
  15. L'horreur est humaine, sur laprocure.com.↩
  16. Pensées et anecdotes, sur evene.fr.↩
Points à vérifier (506)

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  1. Que désigne « Coluche » ? — Non vérifiéMichel Colucci dit Coluche, né le 28 octobre 1944 dans le et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes), est un humoriste, comédien et philanthrope français.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéBiographie

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  5. Présentation — Non vérifiéColuche

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  6. Présentation — Non vérifiéMichel Colucci à une conférence de presse sur Les Restos à Strasbourg le 20 février 1986.

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  7. Présentation — Non vérifiéFondateur des Restos du Cœur

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  8. Présentation — Non vérifiéNaissance | 28 octobre 1944 14e arrondissement de Paris

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  9. Présentation — Non vérifiéDécès | 19 juin 1986 (à 41 ans) Opio

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  10. Présentation — Non vérifiéSépulture | Cimetière de Montrouge

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  11. Présentation — Non vérifiéNom de naissance | Michel Gérard Joseph Colucci

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  12. Présentation — Non vérifiéPseudonyme | Coluche

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  13. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  14. Présentation — Non vérifiéActivités | Animateur de radio, homme politique, acteur, comédien, scénariste, réalisateur de cinéma, compositeur

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  15. Présentation — Non vérifiéPériode d'activité | 1969-1986

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  16. Présentation — Non vérifiéConjoints | Véronique Colucci (de 1975 à 1982) Fred Romano (de 1982 à 1985)

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  17. Présentation — Non vérifiéEnfants | Romain Colucci Marius Colucci

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  18. Présentation — Non vérifiéParentèle | René Metge (beau-frère)

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  19. Présentation — Non vérifiéA travaillé pour | Europe 1 RFM RMC Charlie Hebdo

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  20. Présentation — Non vérifiéMembre de | Les Restos du Cœur

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  21. Présentation — Non vérifiéSite web | www.restosducoeur.org

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  22. Présentation — Non vérifiéDistinction | César du meilleur acteur

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  23. Présentation — Non vérifiéSignature.

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  24. Présentation — Non vérifiéMichel Colucci dit Coluche, né le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes), est un humoriste, comédien et philanthrope français.

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  25. Présentation — Non vérifiéEnfant d'un père d'origine italienne et d'une mère Française, Michel Colucci grandit à Montrouge. Il opte pour le pseudonyme « Coluche » à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière.

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  26. Présentation — Non vérifiéD'abord humoriste à succès, il entame ensuite une carrière au cinéma. Avant 1976, il tient des rôles secondaires, puis des personnages plus centraux, comme dans L'Aile ou la Cuisse, avant de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement dans des comédies. En 1977, il se lance dans la réalisation en tournant avec Marc Monnet Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine.

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  27. Présentation — Non vérifiéIl connaît le succès avec des films comme Inspecteur la Bavure (1980), Le Maître d'école (1981), Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), Banzaï (1983), La Femme de mon pote (1983) ou encore La Vengeance du serpent à plumes (1984). En 1984, il reçoit un César du meilleur acteur pour son rôle dramatique dans Tchao Pantin, réalisé par Claude Berri.

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  28. Présentation — Non vérifiéTour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de position sociales, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer, à la suite de pressions et de menaces. Jouissant d'une énorme popularité et très apprécié du public, il fonde en 1985 l'association Les Restos du cœur, qui vient en aide aux plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans un accident de moto, après avoir percuté…

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  29. Montrouge — Non vérifiéMichel Gérard Joseph Colucci naît le 28 octobre 1944 à la maternité Notre-Dame de Bon Secours dans le 14e arrondissement de Paris. Il a une sœur aînée, Danièle, née en 1942. Leur mère, Simone Bouyer dite Monette (1920-1994), est employée chez le fleuriste Baumann, boulevard du Montparnasse. Leur père, Onorio Colucci, né à Casalvieri (région du Latium) en Italie, est peintre en bâtiment. Ce dernier, né le 29 novembre …

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  30. Montrouge — Non vérifiéLoin des rêves maternels, Michel choisit Montrouge, commune de la banlieue sud de Paris, où il traîne avec ses copains. Le travail scolaire ne le passionne pas et il fait rire ses camarades de classe, en tenant tête à l’instituteur. Son parcours scolaire s’arrête au Certificat d'études primaires et Coluche raconte qu'il l'a raté volontairement en juin 1958 : après avoir fait une seule faute à la dictée le matin et ai…

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  31. Montrouge — Non vérifiéCe comportement exaspère Monette, qui s’interroge de plus en plus sur l’avenir de son fils. Il s'essaie à de petits boulots, qu'il n'arrive pas à garder bien longtemps. Il est tour à tour télégraphiste, céramiste, garçon de café, livreur, apprenti-photographe, assistant-préparateur en pharmacie, photostoppeur, aide-pompiste, assistant de marchand de fruits et légumes ou encore fleuriste. Durant cette période, il s'in…

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  32. Passage de cet article — Non vérifiéLe Théâtre de la Vieille Grille à Paris.

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  33. Errances à Paris — Non vérifiéPeu à peu, il s’éloigne de Montrouge, à la recherche d’une autre vie que celle que lui réserve cette cité. Il traîne dans Paris, s’intéresse sans suite au métier de comédien ou à l'univers des sports mécaniques, touche un peu au bricolage. Puis il travaille quelque temps chez un fleuriste de l’île de la Cité. En 1964, incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier, il fait de la prison pour insubordin…

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  34. Errances à Paris — Non vérifiéÀ la fin des années 1960, il décide de se lancer dans la musique. Entre 1966 et 1967, il interprète certaines chansons de Boby Lapointe, Boris Vian, Charles Trenet, Georges Brassens, Léo Ferré, Yves Montand, aux terrasses des cafés des quartiers de la Contrescarpe et de Saint-Michel. Avec des musiciens rencontrés sur place, comme Xavier Thibault et Jacques Delaporte, futurs fondateurs du Grand Orchestre du Splendid, …

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  35. Passage de cet article — Non vérifiéLe Café de la gare à son adresse actuelle, en 2013.

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  36. Café de la Gare — Non vérifiéAvec Romain Bouteille, il est présent dès l'origine du Café de la Gare, inauguré officiellement le 12 juin 1969. Ce lieu symbole du café-théâtre réunit une bande de jeunes comédiens d'horizons différents, dont beaucoup deviendront célèbres, tels que Patrick Dewaere, Henri Guybet, Miou-Miou (dont il est à l'origine du surnom « Miou Miou »), Martin Lamotte… Parmi les parrains du Café de la Gare on compte également Geor…

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  37. Café de la Gare — Non vérifiéSelon Romain Bouteille, ses problèmes d'alcool le rendent exécrable voire violent. Lors de la préparation de la pièce Des boulons dans mon yaourt au Café de la Gare en 1970, une bagarre l'oppose ainsi à Bouteille et à son ami Patrick Dewaere. Il va jusqu'à brandir un tesson de bouteille et menacer l'entourage ; Dewaere parvient à le contenir mais il se voit dès lors contraint de quitter la troupe.

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  38. Télévision — Non vérifiéEn octobre 1971, Jacques Martin le recommande à Georges Folgoas, producteur de Midi magazine, pour faire équipe avec Danièle Gilbert, sur la première chaîne de l'ORTF. L'expérience ne dure que cinq jours.

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  39. Premiers rôles — Non vérifiéDurant la fin des années 1960 et le début des années 1970, il est engagé sur plusieurs tournages de séries télévisées françaises de l'ORTF (Madame êtes-vous libre ? avec Denise Fabre puis La Cloche tibétaine avec Philippe Léotard). Au cours de cette période, à l'instar de ses collègues de café-théâtre, il apparaît dans des spots publicitaires à la radio et à la télévision. En 1970, il campe un petit rôle dans son pre…

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  40. Le Vrai Chic parisien — Non vérifiéEn novembre 1971, il fonde une autre troupe, Au vrai chic parisien - Théâtre vulgaire, puis Le vrai chic parisien. Le premier spectacle s'intitule Thérèse est triste, présenté par une affiche réalisée par son ami Jean-Marc Reiser.

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  41. Le Vrai Chic parisien — Non vérifiéIl rencontre à cette période sa future épouse Véronique Kantor (1948-2018), alors étudiante de « bonne famille » qui se destine au journalisme. Il l'épouse le 16 octobre 1975 et en divorcera en 1981. Ils ont deux garçons, Romain en 1972 et Marius en 1976.

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  42. Le Vrai Chic parisien — Non vérifiéToujours à cause de son comportement et de ses addictions, il quitte sa troupe une nouvelle fois et se lance dans une carrière solo.

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  43. Passage de cet article — Non vérifiéL'un des sosies de Coluche (Henri Giraud) en 2010 répliquant une performance de l'humoriste.

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  44. Carrière solo — Non vérifiéSon premier sketch, C'est l'histoire d'un mec, tourne en dérision la difficulté de raconter une histoire drôle. Ses sketches suivants lui valent rapidement un succès populaire qui ne se démentira plus : « Il inventait pour les années 1970 une image de pauvre urbain, bonne pâte mais à court d'idées, empêtré dans les mots, raciste faute de mieux, ballotté par la publicité et les jeux radiophoniques. » Il revendique sa …

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  45. Carrière solo — Non vérifiéAu printemps 1974, l'impresario et producteur Paul Lederman lui offre le théâtre La Bruyère pour y prolonger Thérèse est triste, mais c'est un fiasco. Coluche devient alors son propre impresario, Claude Martinez devenant son associé. Dans le même temps, Coluche joue pour la première fois des sketchs en solo, sur la scène du Vrai Chic parisien, puis au Café de la Gare.

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  46. Carrière solo — Non vérifiéC'est sur la scène du Café de la Gare, où Coluche multiplie les sketches en solo après le fiasco du Théâtre La Bruyère, qu'apparaît son costume mythique : la salopette OshKosh à rayures bleues des fermiers américains, le tee-shirt jaune, les brodequins citron et le nez peint en rouge. Un attirail qui devient sa signature visuelle et qui sert d'écrin à ses personnages de prédilection : des beaufs grossiers, englués da…

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  47. Passage de cet article — Non vérifiéDessin à l'aquarelle représentant l'artiste durant les années 1970, vêtu de sa célèbre salopette.

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  48. Carrière solo — Non vérifiéComme humoriste, Coluche apparaît pour la première fois en solo à la télévision le 20 avril 1974 en Suisse dans l'émission A bâtons rompus de la TSR,,. Vêtu d’un pantalon rose et d’un gilet en laine avec son nom brodé dessus, il interprète C'est l'Histoire d'un mec et Et vous trouvez ça drôle?. Il présentera ensuite ce premier sketch en France le 5 mai 1974, dans une émission de variétés diffusée le soir de l'électio…

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  49. Carrière solo — Non vérifiéDu 15 février au 2 mars 1975, il se produit en vedette à L'Olympia, avec le spectacle Mes adieux au music-hall. En 1975, il est en tournée à travers la France, lorsque toutes les radios diffusent son pastiche du jeu télévisé de Guy Lux, le Schmilblick. Dans ce sketch apparaît un futur personnage célèbre de l'humoriste : papy Mougeot.

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  50. Carrière solo — Non vérifiéEn 1976, il remonte la pièce Ginette Lacaze à l'Élysée Montmartre avec les comédiens du Splendid, auxquels il a offert des mobylettes pour leurs déplacements entre deux scènes parisiennes ou les tournages.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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