Jean Yanne
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Jean Gouyé, dit Jean Yanne, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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À retenir
Questions essentielles
Qui était Jean Yanne ?
Jean Gouyé, dit Jean Yanne, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Quelle est la date de naissance de Jean Yanne ?
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Quel est le lieu de naissance de Jean Yanne ?
Les Lilas (Seine, France). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Quelle est la date de décès de Jean Yanne ?
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Présentation
Jean Gouyé, dit Jean Yanne, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Jean Gouyé est le deuxième fils d'André Gouyé, ouvrier-lithographe avant la Seconde Guerre mondiale, puis ébéniste, auprès de son frère en 1945. Sa mère, Aimée Bonabeaux (1913-2002) est couturière chez des grands couturiers, notamment chez Jeanne Lanvin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Au début de la Seconde Guerre mondiale, la famille de Jean Yanne est expédiée par son père à Celles-sur-Belle. Il y séjourne jusqu'en 1943, car son père est prisonnier en Allemagne et détenu dans un camp de travail. Ensuite, Jean Yanne effectue ses études aux… Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Le texte et ses détails
Présentation
| nom | Jean Yanne Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
|---|---|
| légende | Jean Yanne en 1954, Studio Harcourt. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| date de naissance | 18 juillet 1933 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| lieu de naissance | Les Lilas (Seine, France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nom de naissance | Jean Roger Gouyé Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| date de décès | 23 mai 2003 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| lieu de décès | Morsains (Marne, France) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| nationalité | Française Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| profession | Acteur, chanteur, humoriste, écrivain, réalisateur, producteur, compositeur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| surnom | « L'enfant terrible » Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
| films notables | Que la bête meure Le Boucher Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil Nous ne vieillirons pas ensemble Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ Attention bandits ! Regarde les hommes tomber Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.× |
Jean Gouyé, dit Jean Yanne, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amuseur provocateur satirique, parodique et parfois absurde, esprit anticonformiste au ton gouailleur, il se fait d'abord connaître à travers des sketchs ou numéros de chansonnier au cabaret, à la radio et à la télévision, se créant un personnage de râleur « à qui on ne la fait pas », puis en tant qu'animateur. Son impertinence lui vaut plusieurs renvois des médias et divise les Français. Passant à la mise en scène, il brocarde sur grand écran les sujets de société et les hypocrisies de l'époque : ses superproductions Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (1972), Moi y'en a vouloir des sous (1973), Les Chinois à Paris (1974) et Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982) remportent de larges succès. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En tant qu'acteur de cinéma, outre de nombreux seconds rôles remarqués et quelques comédies en tête d'affiche comme Erotissimo (1969), il surprend par son incursion dans le drame avec Que la bête meure (1969) et Le Boucher (1970) de Claude Chabrol puis Nous ne vieillirons pas ensemble (1971) de Maurice Pialat, ou encore sous la direction de Jean-Luc Godard et Claude Lelouch ; il y donne un côté sombre, voire inquiétant à son rôle habituel de « beauf » bourru, vachard et individualiste. Pour Nous ne vieillirons pas ensemble, il obtient le prix d'interprétation masculine du festival de Cannes en 1972. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est également un sociétaire historique de l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL pendant vingt ans, retrouvant son complice Jacques Martin. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biographie
Origines
Jean Gouyé est le deuxième fils d'André Gouyé, ouvrier-lithographe[1] avant la Seconde Guerre mondiale, puis ébéniste[22], auprès de son frère[2] en 1945. Sa mère, Aimée Bonabeaux (1913-2002)[3] est couturière chez des grands couturiers[22], notamment chez Jeanne Lanvin[4]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Gouyé, Gouyet, Gouyer sont à l'origine une famille de sabotiers qui, au XVIIIe, habitent la forêt de Mayenne[5]. Gouyé veut dire « petite mare ». Son grand père paternel, originaire de Liffré (Ille-et-Vilaine)[22], quitte la Bretagne pour Paris[6]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jeunesse
Au début de la Seconde Guerre mondiale, la famille de Jean Yanne est expédiée par son père à Celles-sur-Belle. Il y séjourne jusqu'en 1943, car son père est prisonnier en Allemagne et détenu dans un camp de travail[23]. Ensuite, Jean Yanne effectue ses études aux Lilas dans l'enseignement primaire catholique, puis au collège[24]. Il est renvoyé en sixième du lycée Turgot en 1945 et il entre au lycée Chaptal où il obtient le brevet d’études du premier cycle du second degré (BEPC) et participe à une activité théâtre. Il décide alors de ne pas poursuivre ses études et commence un apprentissage d'ébéniste chez son oncle, qu'il quitte rapidement, car ce dernier n'a pas les moyens de le rémunérer[25]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Carrière
Le journalisme
Il commence des études de journalisme au Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris à la rentrée 1950, où il reste cinq mois. Contrairement à ce que prétendent beaucoup de sources, il n'appartient pas à la promotion de Philippe Bouvard qui a intégré le CFJ en 1948[26]. Ses condisciples du CFJ se souviennent de ses talents d'amuseur et de provocateur, avec lesquels il a mis en révolution cet établissement. Il est pigiste dans plusieurs journaux : L'Aurore, Paris-Presse, L'Écho de la Mode, L'Humanité Dimanche[27]. Il couvre aussi une série de reportages pour Time-Life et s'occupe de la rubrique « Le coin du dragueur » dans le journal Dragueur de mines[28]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le cabaret
Il abandonne progressivement le journalisme pour écrire des sketches de cabaret sur les conseils de Bob du Pac. Ils débutent ensemble dans un petit cabaret : lAcadémie des vins. Roger-Jean Gouyé devient alors pour la scène Jean Yanne, référence aux origines bretonnes de sa famille, car son nom est trop souvent transformé en Couillé[29]. Le pseudonyme « Yanne » provient du prénom breton Yann, son père dont les racines sont bretonnes appelant souvent son fils par ce prénom. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A des chansons enregistrées à l’Olympia, en 1957, il ajoute des chansons enregistrées en studio, écrites sous les noms de Johnny Rock Feller et ses Rock Childs, Honzalagur Pompernickel et sa Dame, dans l'album Le misanthrope provocateur[7]. Son spectacle à la La Fontaine des Quatre-Saisons est remarqué par la presse dès janvier 1958, qui salue « un jeune de grand avenir, le doux Jean Yanne », « pitre, empreint d'une onction tout ecclésiastique », « obsédé par la question de la réconciliation du clergé et de la classe ouvrière », qui « se produit en compagnie de Francis Blanche, Jacqueline Maillan et Pierre Doris »[8]. Elle le suit aussi en 1960 au cabaret Les Trois Baudets, où se produisent également Jean-Pierre Darras et Philippe Noiret[9]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dès 1953 il s'installe au Théâtre des Trois Baudets de Jacques Canetti avec Bob du Pac et triomphe en 1954 dans Ciné Massacre de Boris Vian, une succession de sketches loufoques. En 1957, il publie en compagnie du dessinateur Siné les revues anticléricale J'y va-t-y j'y Vatican puis Ça fait des bulles[30]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1960 Jean Yanne retrouve les Théâtre des Trois Baudets où il monte Une colonne à la cinq, spectacle burlesque, parodiant la célèbre émission de télévision Cinq colonnes à la une de Pierre Lazareff. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Radio et télévision
Il commence une carrière de journaliste au Dauphiné libéré, puis d'animateur à la radio au début des années 1960. Joueur d'orgue (il en possède un) et de piano[31], il se lance également dans la chanson, comme compositeur et chansonnier, dans des émissions comiques avec Jacques Martin, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, notamment un disque de rock sous le nom de Johnny 'Rock' Feller et ses 'Rock' Child, avec des titres comme J'aime pas le rock, Le rock coco, Saint-Rock, en 1961 ; également des parodies comme celles des Élucubrations d'Antoine, écrites avec Jacques Martin : Les Émancipations d'Alphonse, Les Revendications d'Albert, Les Pérégrinations d'Anselme et Les Préoccupations d'Antime (1966). Toujours à la recherche de son style, il écrit dans l'hebdomadaire L'Os à moelle, brièvement repris par Pierre Dac en 1965. Ces textes furent rassemblés dans un recueil paru peu avant sa mort. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avec Jacques Martin, il crée en 1964 dans l'émission Un égale trois, très caustique pour son temps, qui est diffusée à 20 30 sur l'unique chaîne de télévision. L'émission est arrêtée après cinq numéros car elle déplaît fortement au ministère de l'Information et à une partie des téléspectateurs, en particulier pour un sketch durant lequel les deux humoristes montrent Napoléon et ses généraux disputant une course cycliste Iéna-Waterloo[10],[11]. À revérifierÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Durant l'une de ses émissions du dimanche du printemps 1968, il invente le célèbre slogan « Il est interdit d'interdire », qu'il prononça par dérision et qu'il est surpris d'entendre repris ensuite au premier degré. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les relations de Jean Yanne avec les directions de l'audiovisuel sont légendaires et il est décrit comme « champion en matière de licenciements »[12]. Avec Alain Barrière, Pierre Perret, Juliette Greco, Leny Escudero et Guy Bedos, il fait partie des chanteurs qui témoignent de leur solidarité avec les grévistes de l'ORTF en mai-juin 1968, dans Le Monde du 10 juin 1968[13]. Renvoyé pour son impertinence de la télévision française, il est embauché par RTL qui le renvoie en 1969. Il est également renvoyé d'Europe 1 et France Inter. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinéma
Sa carrière prend le tournant du cinéma en 1964 dans La Vie à l'envers d'Alain Jessua. Il tourne dans des dizaines de films, en multipliant les seconds et premiers rôles. Il incarne, avec une gouaille très parisienne et un humour grinçant, une figure de Français moyen, râleur, vachard, égoïste et roublard, mais avec un grand cœur[14]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La confusion du public entre l'acteur et les rôles qu' il incarne ne sert pas son image, au début. Sa manière de plaisanter, agressive, débraillée, versant du vitriol sur des plaies ouvertes, tenant la compassion pour obscénité, choque un peu la France de l'époque. Il est de ce fait renvoyé de la radio ; son film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en parle de façon romancée. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1967, il joue dans Week-End de Jean-Luc Godard, puis se révèle véritablement en 1969 dans Que la bête meure de Claude Chabrol, où il incarne un homme intelligent, mais d'une absence de sensibilité qui le rend brutal ; il devient connu dans la France entière. Il enchaîne avec Le Boucher, du même Claude Chabrol, où il incarne un commerçant inquiétant, amoureux et assassin. En 1969, il écrit également une BD avec Tito Topin au dessin : La langouste ne passera pas, publiée chez Casterman. Malgré de mauvais rapports pendant la production, il tourne avec Maurice Pialat, en 1971, Nous ne vieillirons pas ensemble, où il incarne à nouveau son personnage d'insensible et pour lequel il obtient le prix d'interprétation au festival de Cannes 1972, récompense qu'il n'ira pas chercher. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voulant changer de registre et préférant se tourner vers la comédie et l'humour satirique, il tourne ses premiers films à partir de 1972, dans lesquels il veut donner toute la mesure de son esprit caustique, anticonformiste, parodique et parfois à la limite du délire. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour son premier essai derrière la caméra, Yanne, avec son compagnon d'écriture Gérard Sire, brocarde la radio, domaine qu'il connaît bien. Il en résulte la comédie satirique Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Yanne y partage la vedette avec Bernard Blier et Michel Serrault. Yanne interprète de plus la chanson-thème du film dont la musique est de Michel Magne. La critique est plutôt sympathique et le public embarque. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Yanne poursuit dans la même veine, et avec la même équipe, s'attaquant à la politique, à la finance et au monde syndical avec Moi y'en a vouloir des sous en 1973. Suivra Les Chinois à Paris, une production assez onéreuse qui sort en 1974 et connaît moins de succès que les deux films précédents. Yanne et Sire jettent ensuite un regard caustique sur le monde du spectacle avec Chobizenesse en 1975 et celui de la télévision avec Je te tiens, tu me tiens par la barbichette en 1978. Mais ces deux films ne connaissent qu'un succès public assez limité. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afin de contrôler la production de ses films, il s'associe avec Jean-Pierre Rassam, qui fusionne sa société Mara Films pour fonder avec Yanne la société de production Ciné qua non, clin d’œil à l'expression latine Sine qua non, qui s'installe avenue des Champs-Élysées. La société a vite la réputation d'être dépensière et festive. L'échec de Les Chinois à Paris et de Chobizenesse a d'ailleurs raison de l'entreprise malgré l'appui financier de Gaumont et de Marcel Dassault. L'acteur tente ultérieurement de réinvestir le domaine de la production avec une nouvelle société, Productions Yanne, sans succès[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré leur échec financier, Les Chinois à Paris et plus encore Chobizenesse lui valent l'attention de producteurs américains en raison des sujets traités, moins exclusivement français que dans les deux films précédents, notamment le recours aux danses et ballets. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il réalise ensuite une parodie de péplum, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), avec Coluche et Michel Serrault, qui remporte un gros succès public malgré une critique plutôt pauvre[15]. En 1985, suit, de nouveau, une charge contre le monde politique : Liberté, Égalité, Choucroute. La critique ne sera guère plus favorable et le public ne sera pas au rendez-vous. C'est le dernier film que Yanne réalise. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour ce fils d'ouvrier, fin lettré (il est également conseiller international en achat d'œuvres d'art), l'art n'est qu'un attrape-gogos. Il lance sur RTL : « quand j'entends le mot culture, j'ouvre mon transistor » (parodie de l’aphorisme célèbre du dramaturge nazi Hanns Johst : « Quand j'entends le mot culture, je sors mon révolver. »). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean Yanne oscille entre deux faces d'un même personnage : * l'une, se plaisant à jouer ce que Cabu a nommé un « beauf ». Film typique : Que la bête meure ; * l'autre, nettement plus positive, d'homme gardant les pieds sur terre quand tout le monde semble fou autour de lui (en écho au titre de l'émission de radio de José Artur sur la radio nationale concurrente : Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous) et ne se faisant guère d'illusion sur la condition humaine qu'il considère avec un détachement amusé. Films typiques : Tout le monde il est beau…, Êtes-vous fiancée à un marin grec…, L'Imprécateur, La Raison d'État ou Les Chinois à Paris (ce personnage est déjà en germe dans La Vie à l'envers). Dans ce style, Jean Yanne incarne le Français moyen qui conserve son esprit critique, se moque bien de l'autorité et à qui « on ne la fait pas ». Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il s'expatrie, en 1979, pour raisons financières, à Los Angeles (Californie), mais revient régulièrement en France, pour se ressourcer dans sa propriété de Morsains, petit village d'une centaine d'habitants en Champagne, entre Montmirail et Esternay ; pour apparaître dans des émissions de radio, comme sa chronique matinale sur RTL et aussi pour tourner au cinéma et à la télévision. La plupart de ses derniers rôles ressemblent à ceux de ses débuts, mettant en scène des personnages râleurs et individualistes, mais au grand cœur. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il est l'un des sociétaires des Grosses Têtes, l'émission de Philippe Bouvard sur la station de radio française RTL, aux côtés de ses amis Jacques Martin et Olivier de Kersauson, se livrant à d'hilarants numéros d'improvisation. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années 1990 - 2000
Il rejoint l'émission de Laurent Ruquier On va s'gêner sur Europe 1 en 2000. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Côté audiovisuel, il crée avec Jacques Antoine Je compte sur toi !, jeu diffusé sur La Cinq. Présenté par Olivier Lejeune, le programme déclenche une polémique car, lors de l'épreuve finale, les candidats doivent compter des centaines de véritables billets de banque pendant qu'ils sont déstabilisés par des éléments perturbateurs. Si le compte des billets est bon, la somme est gagnée. Cet étalage d'argent choque une partie du public, qui considère cela comme vulgaire et choquant. Pourtant, l'émission ne fait que parodier les codes existants des jeux télés (femmes-objets sur le plateau, étalage de cadeaux de luxe pour appâter le candidat…). De 1987 à 1990, il est invité à plusieurs reprises de l'émission culinaire Quand c'est bon ?… Il n'y a pas meilleur ! diffusée sur France 3 et animée par François Roboth[16] Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2003, peu de temps avant sa mort, il a commencé à travailler sur le film Atomik Circus, le retour de James Bataille, de Didier Poiraud et Thierry Poiraud. Il est remplacé par Jean-Pierre Marielle[33]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vie privée
Jean Yanne épouse, le 19 mars 1960, Jacqueline Renée Guellerin Allard. En 1971, il quitte régulièrement le plateau du tournage de Nous ne vieillirons pas ensemble pour l'accompagner dans la maladie malgré leur séparation. Jacqueline meurt en 1972 des suites d'un cancer du poumon[34]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
De sa liaison avec Sophie Garel, il a un fils Thomas né en 1970[17]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Il a une longue liaison avec Nicole Calfan puis, à partir de 1976, une autre avec Mimi Coutelier[32]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1990, il rencontre la comtesse Christianne Fugger von Babenhausen, fille d'un aristocrate allemand et d'une brahmane indienne. En 1991, ils ont un fils, Jean-Christophe. Christianne meurt accidentellement à Dubaï, à l'âge de 49 ans, en 2009[18]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Mort
Jean Yanne meurt le 23 mai 2003 à l'âge de 69 ans, d'une crise cardiaque dans sa propriété de Morsains[19]. Ses obsèques sont célébrées en l'église Notre-Dame-du-Rosaire des Lilas, où il a été baptisé étant enfant[20], suivi de son inhumation au cimetière communal des Lilas (Seine-Saint-Denis)[21]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Œuvres écrites
Bande dessinée
Jean Yanne présente également une facette peu connue du grand public, celle d'un scénariste et dialoguiste de bande dessinée, en tandem avec le dessinateur Tito Topin. À leur actif, une série intitulée les Dossiers du B.I.D.E., parmi lesquels le premier volume, La langouste ne passera pas (Casterman, 1969), initialement publié en feuilleton dans les colonnes de l'hebdomadaire Télé 7 jours, suivi par l'album Voyage au centre de la c…ulture. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
BD loufoques, aux multiples ingrédients « années soixante » (couleurs et rondeurs, références à Nixon et Mao), empruntant au vocabulaire de la pub et de la politique (« aïoli déviationniste ») et de la sexualité (« mayonnaise en pilule »). Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Acteur
Cinéma
* 1952 : Nez de cuir de Yves Allégret : figurant * 1952 : Il est minuit, docteur Schweitzer d'André Haguet : figurant * 1952 : Le Chemin de Damas de Max Glass : figurant * 1954 : Avant le déluge d'André Cayatte : un lycéen (figuration) * 1955 : Les Carnets du major Thompson de Preston Sturges : figurant * 1963 : La Femme spectacle de Claude Lelouch - Le présentateur * 1964 : La Vie à l'envers d'Alain Jessua : Kerbel * 1964 : Jaloux comme un tigre de Darry Cowl : Alphonse * 1965 : L'Amour à la chaîne de Claude de Givray : Pornotropos * 1965 : Dis-moi qui tuer d'Étienne Périer : Federucci * 1966 : Monnaie de singe d'Yves Robert : Félix * 1966 : Le Saint prend l'affût de Christian-Jaque : Müller-Strasse * 1966 : La Ligne de démarcation de Claude Chabrol : Tricot, le professeur * 1966 : Le vicomte règle ses comptes de Maurice Cloche : Billette * 1967 : Bang-Bang (Les aventures de Sheila !) de Serge Piollet : Robert Vaucarnu, dit "Bob la rafale" * 1967 : Week-end de Jean-Luc Godard : Roland * 1967 : Ces messieurs de la famille de Raoul André : Marco Broca * 1968 : Erotissimo de Gérard Pirès : Philippe * 1968 : Un drôle de colonel de Jean Girault : Barton * 1969 : Que la bête meure de Claude Chabrol : Paul Decourt * 1970 : Le Boucher, de Claude Chabrol : Paul Thomas, dit « Popaul » * 1970 : Fantasia chez les ploucs, de Gérard Pirès : Doc Noonan * 1970 : Êtes-vous fiancée à un marin grec ou à un pilote de ligne ? de Jean Aurel : Roger Blanchard * 1971 : Laisse aller... c'est une valse ! de Georges Lautner : Serge Aubin * 1971 : Le Saut de l'ange, d'Yves Boisset : Louis Orsini * 1972 : Nous ne vieillirons pas ensemble, de Maurice Pialat : Jean * 1972 : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (+ réalisation, scénario, auteur des textes des chansons) : Christian Gerber * 1973 : Moi y'en a vouloir des sous (+ réalisation, scénario) : Benoît Lepape * 1974 : Les Chinois à Paris (+ réalisation, scénario) : Régis Forneret * 1975 : Chobizenesse (+ réalisation, scénario) : Clément Mastard * 1976 : Armaguedon, d'Alain Jessua : Louis Carrier * 1977 : L'Imprécateur, de Jean-Louis Bertuccelli : le directeur des ressources humaines * 1977 : Moi, fleur bleue, d'Éric Le Hung : Max * 1978 : La Raison d'État, d'André Cayatte : Jean-Philippe Leroi * 1979 : Je te tiens tu me tiens par la barbichette (+ réalisation, scénario) : l'inspecteur Chodaque * 1980 : Asphalte, de Denis Amar : Arthur Colonna * 1981 : Une journée en taxi de Robert Ménard : Michel * 1982 : Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (+ réalisation, scénario, coauteur de la musique) : Paulus * 1983 : Hanna K. de Costa-Gavras : Victor Bonnet * 1983 : Papy fait de la résistance, de Jean-Marie Poiré : Murat * 1984 : Liberté, Égalité, Choucroute (+ réalisation, scénario, cocompositeur de la musique) : Marat * 1985 : Le téléphone sonne toujours deux fois, de Jean-Pierre Vergne : l'homme au téléphone * 1985 : Gauguin, le loup dans le soleil d'Henning Carlsen : William Molard * 1986 : Le Paltoquet, de Michel Deville : le capitaine de police * 1986 : Attention bandits !, de Claude Lelouch : Simon Verini, dit "L'Expert" * 1987 : Cayenne Palace, d'Alain Maline : Équateur * 1987 : Fucking Fernand, de Gérard Mordillat : André Binet * 1988 : Passe-passe (Quicker than the eye) de Nicolas Gessner : l'inspecteur Sutter * 1990 : Sacré Père Noël (voix) dessin animé de Dianne Jackson et Dave Urwin * 1991 : Madame Bovary, de Claude Chabrol : M. Homais, le pharmacien * 1991 : Indochine, de Régis Wargnier : Guy * 1991 : Les Secrets professionnels du docteur Apfelglück comédie à sketches réalisés par Hervé Palud, Alessandro Capone, Mathias Ledoux, Stéphane Clavier et Thierry Lhermitte : Germain, l'escroc * 1992 : Le Bal des casse-pieds, d'Yves Robert : H 33 * 1992 : La Légende, de Jérôme Diamant-Berger : Roland Pikas * 1992 : La Sévillane, de Jean-Philippe Toussaint : Polougaievski * 1993 : Pétain, de Jean Marbœuf : Pierre Laval * 1993 : Profil bas, de Claude Zidi : Plana * 1993 : Chacun pour toi, de Jean-Michel Ribes : Georges Flavier * 1993 : Fausto, de Rémy Duchemin : Mietek Breslauer * 1994 : Regarde les hommes tomber, de Jacques Audiard : Simon * 1995 : Victory, de Mark Peploe : Schomberg * 1995 : Des nouvelles du bon Dieu, de Didier Le Pêcheur : Louis-Albert Dieu * 1995 : Le Hussard sur le toit, de Jean-Paul Rappeneau : le colporteur * 1996 : Beaumarchais, l'insolent, d'Édouard Molinaro : Louis Goezman * 1996 : Désiré, de Bernard Murat : Corniche * 1996 : Enfants de salaud, de Tonie Marshall : Julius * 1996 : Mo d'Yves-Noël François : Ned Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.* 1952 : Nez de cuir de Yves Allégret : figurant * 1952 : Il est minuit, docteur Schweitzer d'André Haguet : figurant * 1952 : Le Chemin de Damas de Max Glass : figurant * 1954 : Avant le déluge d'André Cayatte : un lycéen (figuration) * 1955 : Les Carnets du major Thompson de Preston Sturges : figurant * 1963 : La Femme spectacle de Claude Lelouch - Le présentateur * 1964 : La Vie à l'envers d'Alain Jessua : Kerbel * 1964 : Jaloux comme un tigre de Darry Cowl : Alphonse * 1965 : L'Amour à la chaîne de Claude de Givray : Pornotropos * 1965 : Dis-moi qui tuer d'Étienne Périer : Federucci * 1966 : Monnaie de singe d'Yves Robert : Félix * 1966 : Le Saint prend l'affût de Christian-Jaque : Müller-Strasse * 1966 : La Ligne de démarcation de Claude Chabrol : Tricot, le professeur * 1966 : Le vicomte règle ses comptes de Maurice Cloche : Billette * 1967 : Bang-Bang (Les aventures de Sheila !) de Serge Piollet : Robert Vaucarnu, dit "Bob la rafale" * 1967 : Week-end de Jean-Luc Godard : Roland * 1967 : Ces messieurs de la famille de Raoul André : Marco Broca * 1968 : Erotissimo de Gérard Pirès : Philippe * 1968 : Un drôle de colonel de Jean Girault : Barton * 1969 : Que la bête meure de Claude Chabrol : Paul Decourt * 1970 : Le Boucher, de Claude Chabrol : Paul Thomas, dit « Popaul » * 1970 : Fantasia chez les ploucs, de Gérard Pirès : Doc Noonan * 1970 : Êtes-vous fiancée à un marin grec ou à un pilote de ligne ? de Jean Aurel : Roger Blanchard * 1971 : Laisse aller... c'est une valse ! de Georges Lautner : Serge Aubin * 1971 : Le Saut de l'ange, d'Yves Boisset : Louis Orsini * 1972 : Nous ne vieillirons pas ensemble, de Maurice Pialat : Jean * 1972 : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (+ réalisation, scénario, auteur des textes des chansons) : Christian Gerber * 1973 : Moi y'en a vouloir des sous (+ réalisation, scénario) : Benoît Lepape * 1974 : Les Chinois à Paris (+ réalisation, scénario) : Régis Forneret * 1975 : Chobizenesse (+ réalisation, scénario) : Clément Mastard * 1976 : Armaguedon, d'Alain Jessua : Louis Carrier * 1977 : L'Imprécateur, de Jean-Louis Bertuccelli : le directeur des ressources humaines * 1977 : Moi, fleur bleue, d'Éric Le Hung : Max * 1978 : La Raison d'État, d'André Cayatte : Jean-Philippe Leroi * 1979 : Je te tiens tu me tiens par la barbichette (+ réalisation, scénario) : l'inspecteur Chodaque * 1980 : Asphalte, de Denis Amar : Arthur Colonna * 1981 : Une journée en taxi de Robert Ménard : Michel * 1982 : Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (+ réalisation, scénario, coauteur de la musique) : Paulus * 1983 : Hanna K. de Costa-Gavras : Victor Bonnet * 1983 : Papy fait de la résistance, de Jean-Marie Poiré : Murat * 1984 : Liberté, Égalité, Choucroute (+ réalisation, scénario, cocompositeur de la musique) : Marat * 1985 : Le téléphone sonne toujours deux fois, de Jean-Pierre Vergne : l'homme au téléphone * 1985 : Gauguin, le loup dans le soleil d'Henning Carlsen : William Molard * 1986 : Le Paltoquet, de Michel Deville : le capitaine de police * 1986 : Attention bandits !, de Claude Lelouch : Simon Verini, dit "L'Expert" * 1987 : Cayenne Palace, d'Alain Maline : Équateur * 1987 : Fucking Fernand, de Gérard Mordillat : André Binet * 1988 : Passe-passe (Quicker than the eye) de Nicolas Gessner : l'inspecteur Sutter * 1990 : Sacré Père Noël (voix) dessin animé de Dianne Jackson et Dave Urwin * 1991 : Madame Bovary, de Claude Chabrol : M.
Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Homais, le pharmacien * 1991 : Indochine, de Régis Wargnier : Guy * 1991 : Les Secrets professionnels du docteur Apfelglück comédie à sketches réalisés par Hervé Palud, Alessandro Capone, Mathias Ledoux, Stéphane Clavier et Thierry Lhermitte : Germain, l'escroc * 1992 : Le Bal des casse-pieds, d'Yves Robert : H 33 * 1992 : La Légende, de Jérôme Diamant-Berger : Roland Pikas * 1992 : La Sévillane, de Jean-Philippe Toussaint : Polougaievski * 1993 : Pétain, de Jean Marbœuf : Pierre Laval * 1993 : Profil bas, de Claude Zidi : Plana * 1993 : Chacun pour toi, de Jean-Michel Ribes : Georges Flavier * 1993 : Fausto, de Rémy Duchemin : Mietek Breslauer * 1994 : Regarde les hommes tomber, de Jacques Audiard : Simon * 1995 : Victory, de Mark Peploe : Schomberg * 1995 : Des nouvelles du bon Dieu, de Didier Le Pêcheur : Louis-Albert Dieu * 1995 : Le Hussard sur le toit, de Jean-Paul Rappeneau : le colporteur * 1996 : Beaumarchais, l'insolent, d'Édouard Molinaro : Louis Goezman * 1996 : Désiré, de Bernard Murat : Corniche * 1996 : Enfants de salaud, de Tonie Marshall : Julius * 1996 : Mo d'Yves-Noël François : Ned
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- 1996 : Fallait pas !… de Gérard Jugnot : Magic Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1996 : Un complot de saltimbanques de Jean Labib Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1997 : Tenue correcte exigée, de Philippe Lioret : M. Bruckner, le directeur de l'hôtel Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1997 : La Dame du jeu d'Anna Brasi : Evaristo Della Porta Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1998 : Le Radeau de la Méduse, d'Iradj Azimi : Duroy de Chaumareys Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1999 : Hygiène de l'assassin, de François Ruggieri : Prétextat Tach Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1999 : Je règle mon pas sur le pas de mon père, de Rémi Waterhouse : Bertrand Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1999 : Belle Maman, de Gabriel Aghion : Paul Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2000 : Les Acteurs, de Bertrand Blier : le docteur Belgoder Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2001 : Le Pacte des loups, de Christophe Gans : le comte de Morangias Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2001 : Vertiges de l'amour, de Laurent Chouchan : le beau-père Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2002 : Adolphe, de Benoît Jacquot : le comte Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2002 : Tamango, de Jean Roke Patoudem Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Petites Coupures, de Pascal Bonitzer : Gérard, l'oncle de Bruno Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Gomez et Tavarès, de Gilles Paquet-Brenner : Tonton Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télévision
- 1965 - 1968: Les Saintes Chéries (série) de Jean Becker : Jeannot, le camionneur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1964 : Le Commandant Watrin de Jacques Rutman d'après Armand Lanoux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1967 : Deux Romains en Gaule de Pierre Tchernia : le légionnaire Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1967 : Max le débonnaire série réalisé par Yves Allégret et Jacques Deray Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1967 : Le Lapin de Noël de Jean-Pierre Bastid, écrit par Roland Topor Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1988 : Palace, de Jean-Michel Ribes : le romancier / André, le pêcheur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1993 : L'Affaire Seznec, d'Yves Boisset : Pierre Quémeneur Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1993 : Au beau rivage, de Serge Korber : Antoine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1993 : Le Ciel pour témoin, de Denis Amar : Gustave Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1994 : Maigret : Maigret et l'Écluse numéro 1 d'Olivier Schatzky : Émile Ducrau Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1994 : Ils n'ont pas vingt ans, de Charlotte Brändström : Bakoulian Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1995 : L'Amour en prime, de Patrick Volson : Arnold Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1995 : Le Cheval de cœur, de Charlotte Brändström : Bakoulian Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1996 : L'Année du certif, de Jacques Renard : le grand-père Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1996 : Balade en ville, de Marc Angelo : Marc Bollène Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1997 : La Fine Équipe, d'Yves Boisset : Père Cambournac Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1997 : La Belle vie, de Gérard Marx : Julius Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1998 : L'Enfant des terres blondes, d'Édouard Niermans : Céléstin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 1998 : Jamais sans toi, de Daniel Janneau : Delage Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2000 : Les Déracinés, de Jacques Renard : Rolliat Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2001 : Le Temps perdu, de Frédéric Roullier-Gall : le vieux Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2002 : Le Champ Dolent, le roman de la Terre, d'Hervé Baslé, l'histoire de paysans bretons, sur plusieurs générations : Jean-Baptiste Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Une preuve d'amour, de Bernard Stora : Fantin Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- 2003 : Les Thibault, de Jean-Daniel Verhaeghe : Oscar Thibault (son dernier rôle, son décès a été annoncé par les médias le jour de la diffusion du premier épisode) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Acteurs avec lesquels Jean Yanne a joué
(Les films ou séries-téléfilms en commun entre la liste d'acteurs et Jean Yanne sont aussi cités) Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Théâtre
- 1961 : Un certain monsieur Blot de Robert Rocca, d'après Pierre Daninos, mise en scène René Dupuy, Théâtre Gramont Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Distinctions
Récompenses
- Festival de Cannes 1972 Prix d'interprétation masculine pour Nous ne vieillirons pas ensemble Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Prix Alphonse-Allais 2000 pour son livre Pensées, répliques, textes et anecdotes[19]. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nomination
- César 1992 : César du meilleur acteur dans un second rôle pour Indochine Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Bibliographie
- Dominique de Roux, La France de Jean Yanne, Calmann Levy, 1974. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Nicole Calfan, Toi l'ours, Moi la Poupée - Jean Yanne et moi, Michel Lafon, 2004. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Gilles Durieux. Jean Yanne : ni dieu ni maître (même nageur). Le Cherche Midi. 2005. p. 444. ISBN : 2749102375. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Christianne Fugger von Babenhausen. Jean Yanne, mon amour. Favre. 2006. ISBN : 2-8289-0871-2. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Bertrand Dicale. Jean Yanne. First. 2012. ISBN : 978-2-7540-1722-0. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Tito Topin, Tout le monde il est beau, tout le monde il est Jean Yanne, Editions Naïve, 2013. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Étienne Dubois. Jean Yanne, l'esprit libre. City Éditions. 2013. ISBN : 2824602872 Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fabrice Gardel, Jean Yanne, Je reviens ! Vous êtes devenus (trop) cons, Seuil, 2016. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Alister. Anthologie des méchants et autres salauds du cinéma français. 2015. p. 62-69. ISBN : 9782354610845. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Philippe Riutort. Dérision et cinéma commercial : les limites de l'humeur anti-institutionnelle de Jean Yanne. Hermès. 2001. p. 209-2016. Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
- Fiche d'Encyclopédisque Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
- Fiche de Bide et Musique Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notes et références
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Références 1 à 25
- Il travaille entre autres sur des projets avec Benjamin Rabier et des affiches représentant Joséphine Baker.↩
- André Gouyé abandonne la lithographie à la suite de l'arrivée de l'offset. Il réalise avec son frère des meubles et des jouets, puis se spécialisent dans le coffrage des postes de télévision.↩
- . Son frère Roger Bonabeaux est artisan-sellier aux Lilas et ami d'André Gouyé.↩
- Jean Yanne indique alors que sa mère a réalisé les déshabillés de Danielle Darrieux pour le film Katia en 1938.↩
- Son aieül est René-Jean Gouillet né le 13 mars 1789 à Contest et mort le 11 octobre 1855 à Fougères.↩
- Jean-Baptiste Gouyé (né le 4 mai 1873 et mort en 1916 à Paris), artisan sabotier, épouse en 1900 une Alsacienne dont il a deux fils : André et Georges. En 1916, pris de démence, le boucher du quartier poignarde Jean-Baptiste Gouyé. Les Gouyé de Liffré acceptent alors de recueillir chez eux les enfants, mais refusent fermement d'héberger la veuve. Devant ce refus, la famille Gouyé reste en région parisienne.↩
- Jean YANNE / LE MISANTHROPE PROVOCATEUR. EPM MUSIQUE Consulter ↗↩
- Claude Sarraute. Avec les Frères Jacques et Jean Yanne. Le Monde. 1958-01-31 Consulter ↗↩
- Claude Sarraute. Aux Trois-Baudets. Le Monde. 1960-02-17 Consulter ↗↩
- Bernard Papin. La décence télévisuelle au temps du Général. Institut national de l'audiovisuel. 2022. p. 15 Consulter ↗↩
- L’humour et la censure, « c’était mieux avant » ?. Le Monde. 2023-12-31 Consulter ↗↩
- Humoristes et médias : des relations mouvementées. Le Monde. 2010-06-29 Consulter ↗↩
- Réactions et témoignages de solidarité. Le Monde. 1968-06-10 Consulter ↗↩
- Jean Yanne, féroce râleur et amateur de joyeuses farces, tire sa révérence. Le Monde.fr. 2003-05-24 Consulter ↗↩
- Deux heures moins le quart avant J.C.. jpbox-office.com. Consulter ↗↩
- « Les bonnes ondes des pianos… de cuisson » in Improvisation so piano, Jean-Pierre Thiollet, Neva Éditions, 2017, p. 175-176 ISBN 978-2-35055-228-6.↩
- vhilssone. Jean Yanne : qui sont les femmes de sa vie ?. Télé Star. 2017-03-04 Consulter ↗↩
- Voir son livre Jean Yanne mon amour, Éditions Favre, Lausanne, 2005 ISBN 978-2-8289-0871-3.↩
- L'acteur-metteur en scène Jean Yanne est mort. Le Monde. 2003-05-23. Consulter ↗↩1 ↩2
- YANNE Jean - Tombes Sépultures dans les cimetières et autres lieux. www.tombes-sepultures.com. Consulter ↗↩
- Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩
- Dubois, 2013↩1 ↩2 ↩3
- Dubois, 2013 — p. 11↩
- Dicale, 2012 — p. 7↩
- Dubois, 2013 — p. 12↩
Points à vérifier (122)
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- Qui était Jean Yanne ? — Non vérifié
Jean Gouyé, dit Jean Yanne, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français.
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- Quelle est la date de naissance de Jean Yanne ? — Non vérifié
18 juillet 1933.
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- Quel est le lieu de naissance de Jean Yanne ? — Non vérifié
Les Lilas (Seine, France).
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- Quelle est la date de décès de Jean Yanne ? — Non vérifié
23 mai 2003.
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- Passage de cet article — Non vérifié
Explorer autrement
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Présentation
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Biographie
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- Présentation — Non vérifié
nom | Jean Yanne
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légende | Jean Yanne en 1954, Studio Harcourt.
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date de naissance | 18 juillet 1933
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- Présentation — Non vérifié
lieu de naissance | Les Lilas (Seine, France)
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nom de naissance | Jean Roger Gouyé
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- Présentation — Non vérifié
date de décès | 23 mai 2003
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lieu de décès | Morsains (Marne, France)
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nationalité | Française
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profession | Acteur, chanteur, humoriste, écrivain, réalisateur, producteur, compositeur
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- Présentation — Non vérifié
surnom | « L'enfant terrible »
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- Présentation — Non vérifié
films notables | Que la bête meure Le Boucher Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil Nous ne vieillirons pas ensemble Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ Attention bandits ! Regarde les hommes tomber
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- Présentation — Non vérifié
Jean Gouyé, dit Jean Yanne, né le 18 juillet 1933 aux Lilas et mort le 23 mai 2003 à Morsains, est un acteur, humoriste, écrivain, réalisateur, chanteur, producteur et compositeur français.
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- Présentation — Non vérifié
Amuseur provocateur satirique, parodique et parfois absurde, esprit anticonformiste au ton gouailleur, il se fait d'abord connaître à travers des sketchs ou numéros de chansonnier au cabaret, à la radio et à la télévision, se créant un personnage de râleur « à qui on ne la fait pas », puis en tant qu'animateur. Son impertinence lui vaut plusieurs renvois des médias et divise les Français. Passant à la mise en scène, …
Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.
- Présentation — Non vérifié
En tant qu'acteur de cinéma, outre de nombreux seconds rôles remarqués et quelques comédies en tête d'affiche comme Erotissimo (1969), il surprend par son incursion dans le drame avec Que la bête meure (1969) et Le Boucher (1970) de Claude Chabrol puis Nous ne vieillirons pas ensemble (1971) de Maurice Pialat, ou encore sous la direction de Jean-Luc Godard et Claude Lelouch ; il y donne un côté sombre, voire inquiéta…
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- Présentation — Non vérifié
Il est également un sociétaire historique de l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL pendant vingt ans, retrouvant son complice Jacques Martin.
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- Origines — Non vérifié
Jean Gouyé est le deuxième fils d'André Gouyé, ouvrier-lithographe avant la Seconde Guerre mondiale, puis ébéniste, auprès de son frère en 1945. Sa mère, Aimée Bonabeaux (1913-2002) est couturière chez des grands couturiers, notamment chez Jeanne Lanvin.
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- Origines — Non vérifié
Les Gouyé, Gouyet, Gouyer sont à l'origine une famille de sabotiers qui, au XVIIIe, habitent la forêt de Mayenne. Gouyé veut dire « petite mare ». Son grand père paternel, originaire de Liffré (Ille-et-Vilaine), quitte la Bretagne pour Paris.
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- Jeunesse — Non vérifié
Au début de la Seconde Guerre mondiale, la famille de Jean Yanne est expédiée par son père à Celles-sur-Belle. Il y séjourne jusqu'en 1943, car son père est prisonnier en Allemagne et détenu dans un camp de travail. Ensuite, Jean Yanne effectue ses études aux Lilas dans l'enseignement primaire catholique, puis au collège. Il est renvoyé en sixième du lycée Turgot en 1945 et il entre au lycée Chaptal où il obtient le …
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- Le journalisme — Non vérifié
Il commence des études de journalisme au Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris à la rentrée 1950, où il reste cinq mois. Contrairement à ce que prétendent beaucoup de sources, il n'appartient pas à la promotion de Philippe Bouvard qui a intégré le CFJ en 1948. Ses condisciples du CFJ se souviennent de ses talents d'amuseur et de provocateur, avec lesquels il a mis en révolution cet établissement. Il est…
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- Le cabaret — Non vérifié
Il abandonne progressivement le journalisme pour écrire des sketches de cabaret sur les conseils de Bob du Pac. Ils débutent ensemble dans un petit cabaret : lAcadémie des vins. Roger-Jean Gouyé devient alors pour la scène Jean Yanne, référence aux origines bretonnes de sa famille, car son nom est trop souvent transformé en Couillé. Le pseudonyme « Yanne » provient du prénom breton Yann, son père dont les racines son…
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- Le cabaret — Non vérifié
A des chansons enregistrées à l’Olympia, en 1957, il ajoute des chansons enregistrées en studio, écrites sous les noms de Johnny Rock Feller et ses Rock Childs, Honzalagur Pompernickel et sa Dame, dans l'album Le misanthrope provocateur. Son spectacle à la La Fontaine des Quatre-Saisons est remarqué par la presse dès janvier 1958, qui salue « un jeune de grand avenir, le doux Jean Yanne », « pitre, empreint d'une onc…
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- Passage de cet article — Non vérifié
Jean Yanne en 1955. Photo d'identité (Sacem)
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- Le cabaret — Non vérifié
Dès 1953 il s'installe au Théâtre des Trois Baudets de Jacques Canetti avec Bob du Pac et triomphe en 1954 dans Ciné Massacre de Boris Vian, une succession de sketches loufoques. En 1957, il publie en compagnie du dessinateur Siné les revues anticléricale J'y va-t-y j'y Vatican puis Ça fait des bulles.
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- Le cabaret — Non vérifié
En 1960 Jean Yanne retrouve les Théâtre des Trois Baudets où il monte Une colonne à la cinq, spectacle burlesque, parodiant la célèbre émission de télévision Cinq colonnes à la une de Pierre Lazareff.
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- Radio et télévision — Non vérifié
Il commence une carrière de journaliste au Dauphiné libéré, puis d'animateur à la radio au début des années 1960. Joueur d'orgue (il en possède un) et de piano, il se lance également dans la chanson, comme compositeur et chansonnier, dans des émissions comiques avec Jacques Martin, Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, notamment un disque de rock sous le nom de Johnny 'Rock' Feller et ses 'Rock' Child, avec des titres …
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- Passage de cet article — À revérifier
Avec Jacques Martin, il crée en 1964 dans l'émission Un égale trois, très caustique pour son temps, qui est diffusée à 20 30 sur l'unique chaîne de télévision. L'émission est arrêtée après cinq numéros car elle déplaît fortement au ministère de l'Information et à une partie des téléspectateurs, en particulier pour un sketch durant lequel les deux humoristes montrent Napoléon et ses généraux disputant une course cycli…
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- Radio et télévision — Non vérifié
Durant l'une de ses émissions du dimanche du printemps 1968, il invente le célèbre slogan « Il est interdit d'interdire », qu'il prononça par dérision et qu'il est surpris d'entendre repris ensuite au premier degré.
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- Radio et télévision — Non vérifié
Les relations de Jean Yanne avec les directions de l'audiovisuel sont légendaires et il est décrit comme « champion en matière de licenciements ». Avec Alain Barrière, Pierre Perret, Juliette Greco, Leny Escudero et Guy Bedos, il fait partie des chanteurs qui témoignent de leur solidarité avec les grévistes de l'ORTF en mai-juin 1968, dans Le Monde du 10 juin 1968. Renvoyé pour son impertinence de la télévision franç…
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- Cinéma — Non vérifié
Sa carrière prend le tournant du cinéma en 1964 dans La Vie à l'envers d'Alain Jessua. Il tourne dans des dizaines de films, en multipliant les seconds et premiers rôles. Il incarne, avec une gouaille très parisienne et un humour grinçant, une figure de Français moyen, râleur, vachard, égoïste et roublard, mais avec un grand cœur.
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- Cinéma — Non vérifié
La confusion du public entre l'acteur et les rôles qu' il incarne ne sert pas son image, au début. Sa manière de plaisanter, agressive, débraillée, versant du vitriol sur des plaies ouvertes, tenant la compassion pour obscénité, choque un peu la France de l'époque. Il est de ce fait renvoyé de la radio ; son film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil en parle de façon romancée.
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- Cinéma — Non vérifié
En 1967, il joue dans Week-End de Jean-Luc Godard, puis se révèle véritablement en 1969 dans Que la bête meure de Claude Chabrol, où il incarne un homme intelligent, mais d'une absence de sensibilité qui le rend brutal ; il devient connu dans la France entière. Il enchaîne avec Le Boucher, du même Claude Chabrol, où il incarne un commerçant inquiétant, amoureux et assassin. En 1969, il écrit également une BD avec Tit…
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- Cinéma — Non vérifié
Voulant changer de registre et préférant se tourner vers la comédie et l'humour satirique, il tourne ses premiers films à partir de 1972, dans lesquels il veut donner toute la mesure de son esprit caustique, anticonformiste, parodique et parfois à la limite du délire.
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- Cinéma — Non vérifié
Pour son premier essai derrière la caméra, Yanne, avec son compagnon d'écriture Gérard Sire, brocarde la radio, domaine qu'il connaît bien. Il en résulte la comédie satirique Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Yanne y partage la vedette avec Bernard Blier et Michel Serrault. Yanne interprète de plus la chanson-thème du film dont la musique est de Michel Magne. La critique est plutôt sympathique e…
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- Cinéma — Non vérifié
Yanne poursuit dans la même veine, et avec la même équipe, s'attaquant à la politique, à la finance et au monde syndical avec Moi y'en a vouloir des sous en 1973. Suivra Les Chinois à Paris, une production assez onéreuse qui sort en 1974 et connaît moins de succès que les deux films précédents. Yanne et Sire jettent ensuite un regard caustique sur le monde du spectacle avec Chobizenesse en 1975 et celui de la télévis…
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- Cinéma — Non vérifié
Afin de contrôler la production de ses films, il s'associe avec Jean-Pierre Rassam, qui fusionne sa société Mara Films pour fonder avec Yanne la société de production Ciné qua non, clin d’œil à l'expression latine Sine qua non, qui s'installe avenue des Champs-Élysées. La société a vite la réputation d'être dépensière et festive. L'échec de Les Chinois à Paris et de Chobizenesse a d'ailleurs raison de l'entreprise ma…
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- Cinéma — Non vérifié
Malgré leur échec financier, Les Chinois à Paris et plus encore Chobizenesse lui valent l'attention de producteurs américains en raison des sujets traités, moins exclusivement français que dans les deux films précédents, notamment le recours aux danses et ballets.
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- Cinéma — Non vérifié
Il réalise ensuite une parodie de péplum, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), avec Coluche et Michel Serrault, qui remporte un gros succès public malgré une critique plutôt pauvre. En 1985, suit, de nouveau, une charge contre le monde politique : Liberté, Égalité, Choucroute. La critique ne sera guère plus favorable et le public ne sera pas au rendez-vous. C'est le dernier film que Yanne réalise.
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- Cinéma — Non vérifié
Pour ce fils d'ouvrier, fin lettré (il est également conseiller international en achat d'œuvres d'art), l'art n'est qu'un attrape-gogos. Il lance sur RTL : « quand j'entends le mot culture, j'ouvre mon transistor » (parodie de l’aphorisme célèbre du dramaturge nazi Hanns Johst : « Quand j'entends le mot culture, je sors mon révolver. »).
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- Cinéma — Non vérifié
Jean Yanne oscille entre deux faces d'un même personnage : * l'une, se plaisant à jouer ce que Cabu a nommé un « beauf ». Film typique : Que la bête meure ; * l'autre, nettement plus positive, d'homme gardant les pieds sur terre quand tout le monde semble fou autour de lui (en écho au titre de l'émission de radio de José Artur sur la radio nationale concurrente : Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite aut…
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- Cinéma — Non vérifié
Il s'expatrie, en 1979, pour raisons financières, à Los Angeles (Californie), mais revient régulièrement en France, pour se ressourcer dans sa propriété de Morsains, petit village d'une centaine d'habitants en Champagne, entre Montmirail et Esternay ; pour apparaître dans des émissions de radio, comme sa chronique matinale sur RTL et aussi pour tourner au cinéma et à la télévision. La plupart de ses derniers rôles re…
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- Cinéma — Non vérifié
Il est l'un des sociétaires des Grosses Têtes, l'émission de Philippe Bouvard sur la station de radio française RTL, aux côtés de ses amis Jacques Martin et Olivier de Kersauson, se livrant à d'hilarants numéros d'improvisation.
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- Années 1990 - 2000 — Non vérifié
Il rejoint l'émission de Laurent Ruquier On va s'gêner sur Europe 1 en 2000.
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- Années 1990 - 2000 — Non vérifié
Côté audiovisuel, il crée avec Jacques Antoine Je compte sur toi !, jeu diffusé sur La Cinq. Présenté par Olivier Lejeune, le programme déclenche une polémique car, lors de l'épreuve finale, les candidats doivent compter des centaines de véritables billets de banque pendant qu'ils sont déstabilisés par des éléments perturbateurs. Si le compte des billets est bon, la somme est gagnée. Cet étalage d'argent choque une p…
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Sources et méthode
- Wikipédia · Jean Yanne ↗CC-BY-SA-4.0
- Jean Yanne ↗CC-BY-SA-4.0
Médias mentionnés dans la source (2)
- Jean Yanne en 1955. Photo d'identité (Sacem) ↗ · Droits de reproduction à vérifier
- La tombe de Jean Yanne au cimetière des Lilas (Seine-Saint-Denis). ↗ · Droits de reproduction à vérifier
Liens externes cités dans le document (2)
- Fiche d'Encyclopédisque ↗Dans « Liens externes » du document source
- Fiche de Bide et Musique ↗Dans « Liens externes » du document source
- Ouvrage cité : Jean Yanne ↗
- Ouvrage cité : Dérision et cinéma commercial : les limites de l'humeur anti-institutionnelle de Jean Yanne ↗
Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗