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Philippe Bouvard

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Philippe Bouvard est un journaliste, écrivain, humoriste, animateur et producteur de radio et de télévision français, né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne) et mort le 24 août 2026 à Cannes (Alpes-Maritimes).À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

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À retenir

Questions essentielles

Qui était Philippe Bouvard ?

Philippe Bouvard est un journaliste, écrivain, humoriste, animateur et producteur de radio et de télévision français, né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne) et mort le 24 août 2026 à Cannes (Alpes-Maritimes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Philippe Bouvard est un journaliste, écrivain, humoriste, animateur et producteur de radio et de télévision français, né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne) et mort le 24 août 2026 à Cannes (Alpes-Maritimes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Jeunesse et études

Philippe Pierre Louis Bouvard naît le 6 décembre 1929 à Coulommiers en Seine-et-Marne. Il est le fils unique de Marcel Bouvard (Coulommiers, 1907 - Casablanca, 1972), primeuriste au Maroc puis directeur de sociétés en France, et d'Andrée Painbrock Gensburger…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Presse écrite

Alors qu'il songe à s'engager dans l'armée et à partir pour l'Indochine, il reçoit l'aide d'un ami qui lui permet d'entrer en 1952 au service photographique du Figaro comme coursier. Il en profite pour obtenir un stage au service des informations générales,…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Radio

Pendant les années 1960, en plus de son activité dans la presse écrite, il exerce des activités variées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

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Philippe Bouvard dans les années 2000. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Nom de naissance Philippe Pierre Louis Bouvard À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Naissance 6 décembre 1929
Coulommiers (France) À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
Décès 24 août 2026 (à 96 ans)
Cannes (France) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Nationalité Française Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Profession journaliste, écrivain
animateur et producteur de radio et de télévision Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Autres activités dramaturge, dialoguiste, dirigeant de presse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Années d'activité 1952-2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
HistoriqueNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Presse écrite Le Figaro, France-Soir, Paris Match Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Radio RTL Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Télévision France 2, France 3, TF1, La Cinq Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Philippe Bouvard est un journaliste, écrivain, humoriste, animateur et producteur de radio et de télévision français, né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne) et mort le 24 août 2026 à Cannes (Alpes-Maritimes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il commence à la radio sur Radio Luxembourg au début des années 1960 et tient en 1965 à l'antenne une Chronique parisienne. Il devient rédacteur en chef et animateur de l'émission RTL non stop, de 1967 à 1974.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toujours sur RTL, il est le premier animateur de l'émission radiophonique Les Grosses Têtes pendant 37 ans, entre la création de l'émission en 1977 et 2014. Le 23 juin 2024, lors de sa dernière chronique radiophonique, il annonce prendre sa retraite en janvier 2025, à l'âge de 95 ans, après 60 ans de carrière.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le secteur de la presse, il entre au service photographique du quotidien Le Figaro comme coursier et rédige quelques légendes photographiques. En 1953, il devient journaliste et tient la rubrique parisienne et mondaine du journal. Critique à la plume sarcastique redoutée, il pilote de 1962 à 1973 les pages parisiennes du Figaro, puis est nommé rédacteur en chef au quotidien France-Soir, puis directeur et enfin éditorialiste jusqu'en 1998, avant de terminer sa carrière comme directeur général adjoint.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Conseiller technique pour différent journaux comme l'hebdomadaire L'Express en 1977, il est également chroniqueur à Paris Match de 1977 à 1992 ainsi que pour Le Point en 1983. Chroniqueur puis rédacteur en chef du journal France-Soir à partir de 1973, il est nommé en 1987 directeur général adjoint et directeur de la rédaction du quotidien jusqu'en 1989. Il reste à la direction de la rédaction, jusqu'en 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la télévision, il produit et présente différentes émissions autour des variétés, des entretiens en plateau et du spectacle, parmi lesquels on peut noter Samedi soir (1971) sur la deuxième chaîne de l'ORTF, Bouvard en liberté (1975), L'Huile sur le feu (1976), Sur la sellette (1977) ou Passez donc me voir (1979) sur Antenne 2.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'émission de télévision la plus populaire qu'il produit et présente est la quotidienne Le Théâtre de Bouvard sur Antenne 2, de 1982 à 1985. En 1987, il quitte le service public pour rejoindre la chaîne commerciale La Cinq et propose plusieurs formules s'inspirant de son succès télévisuel, sans rencontrer leur public. Il revient sur Antenne 2 en 1990 avant de rejoindre la chaîne privée TF1 pour des divertissements et retransmissions spéciales télévisées de l'émission radio Les Grosses Têtes sur TF1. On le retrouve sur France 3 et France 2 entre 1997 et 2001, puis il apparaît sur la chaîne payante Paris Première en 2006 et renoue avec France 2 pour quelques émissions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Durant sa carrière, il signe plusieurs dizaines d'ouvrages portant sur de nombreux sujets et quelques autobiographies.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Biographie

Jeunesse et études

Philippe Pierre Louis Bouvard naît le 6 décembre 1929 à Coulommiers en Seine-et-Marne[5]. Il est le fils unique de Marcel Bouvard (Coulommiers, 1907 - Casablanca, 1972), primeuriste au Maroc puis directeur de sociétés en France, et d'Andrée Painbrock Gensburger (1904-1984), opticienne de confession juive originaire d'Alsace[6],[1].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Marcel abandonne son épouse le jour où elle accouche de Philippe, après lui avoir volé ses bijoux et ses économies[2],[7],[8],[9].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 3 mars 1939 à la mairie du 9e arrondissement de Paris, Andrée Gensburger se remarie avec Jules Luzzato[3], un tailleur pour homme d'origine italienne par son père[6],[10] et lorraine par sa mère, qui devient ainsi le père adoptif de Philippe Bouvard alors âgé de 9 ans[11],[6].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au printemps 1942, Jules Luzzato, résistant de la première heure, est arrêté par la Gestapo et interné à la prison de la Santé pour avoir livré des costumes civils aux déserteurs allemands[9]. Sa femme sollicite l'un de ses proches, le recteur de la grande mosquée de Paris, Kaddour Benghabrit. Celui-ci impressionne fortement le jeune Philippe Bouvard par sa culture, son œcuménisme, son élégance exotique, sa courtoisie et sa bonté quand sa mère et lui prennent régulièrement le thé à la menthe à la Grande Mosquée[9]. Le recteur parvient à faire libérer Jules Luzzato quinze jours plus tard[12],[9]. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Philippe se cache avec sa mère et échappe aux arrestations en déménageant une dizaine de fois entre La Baule, Limoges, le Loiret, le Midi[9], mais la famille Luzzato est déportée[13] et ses grands-parents adoptifs assassinés à Auschwitz[14],[15],[6]. Durant ces quatre années, Philippe souffre d'avoir à se cacher en déménageant sans arrêt, d'être témoin de « scènes terribles », des « coups de botte » et de la déportation fatale de sa famille[6],[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il est successivement élève à Paris aux lycées Rollin (aujourd'hui Jacques-Decour), Chaptal, Condorcet, Carnot, Janson-de-Sailly[17] et Claude-Bernard, étant renvoyé de certains par manque d'assiduité ou indiscipline[18].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sa vocation d'écrivain naît alors qu'âgé de huit ans il passe des vacances avec sa mère et son beau-père sur la Côte d'Azur[Passage contradictoire]. Sur la Croisette, à Cannes, apercevant un jour Jean Cocteau conduit en limousine par un chauffeur de couleur[non neutre] en livrée, il croit que l'écriture apporte la fortune. Le 24 janvier 1944, il lance son premier journal de lycée, Schola 44, dans lequel il publie des éditoriaux et des nouvelles[19].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après avoir échoué trois fois au baccalauréat, muni de son seul certificat d'études primaires[16],[20], il entre au centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris en 1948[4], dont il est renvoyé après quelques mois avec l'appréciation « n'est pas doué pour le journalisme mais réussira dans les professions commerciales », la direction s'étant aperçue qu'il se fait rémunérer par ses camarades pour rédiger des devoirs à leur place[21]. Pendant son service militaire en Allemagne, il est rédacteur en chef d'une revue de régiment, le Kléber Digest[22].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard exerce plusieurs professions, comme démarcheur d'encyclopédies ou vendeur de lunettes de soleil chez Lissac[23].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Presse écrite

Alors qu'il songe à s'engager dans l'armée et à partir pour l'Indochine, il reçoit l'aide d'un ami qui lui permet d'entrer en 1952 au service photographique du Figaro comme coursier[16]. Il en profite pour obtenir un stage au service des informations générales, ce qui lui permet d'écrire quelques lignes pour légender les photos. Il décroche sa carte de presse le 5 janvier 1953, puis obtient quelques mois plus tard la rubrique parisienne et mondaine. Il devient ensuite directeur des services parisiens du Figaro[24].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Auteur à la plume redoutée, il obtient le Prix de la Chronique parisienne le 22 mai 1957. De 1962 à 1973, il dirige les pages parisiennes du Figaro, puis devient, à France-Soir, rédacteur en chef (jusqu'en 2003), directeur (1987-1989), directeur général en novembre 2002 et enfin éditorialiste (succédant à Carmen Tessier) de 1973 à 1998.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a été conseiller technique, notamment pour l'hebdomadaire L'Express en 1977. Il est chroniqueur à Paris Match de 1977 à 1992, et au Point en 1983[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chroniqueur puis rédacteur en chef du journal France-Soir à partir de 1973, il est nommé en 1987 directeur général adjoint et directeur de la rédaction du quotidien. L'actionnaire du journal, la Socpresse, met fin en 1989 à son contrat à la direction générale, Bouvard n'ayant pu empêcher la baisse de diffusion du journal de 20 % en deux ans malgré une énorme campagne de publicité[25]. Il reste à la direction de la rédaction jusqu'en 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il collabore de 2003 à 2017 à la rédaction de Nice-Matin, où le site internet publie son billet quotidien. Le 30 décembre 2017, il informe dans son 5225e et dernier billet que sa chronique ne sera pas reconduite pour l'année 2018 en raison de difficultés financières rencontrées par le quotidien[26]. « Les responsables [de Nice-Matin] se sont très mal conduits, a-t-il confié. Ils m’ont laissé la liberté d’annoncer mon départ dans une chronique. Je me suis moi-même salué, à défaut de l’être par mes employeurs »[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il tient aussi un bloc-notes hebdomadaire dans Le Figaro Magazine, qui prend fin en 2020[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard a également écrit de nombreux articles et s'est beaucoup prêté à de très nombreuses interviews dans d'autres journaux, magazines et revues.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Radio

Pendant les années 1960, en plus de son activité dans la presse écrite, il exerce des activités variées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la radio, il exerce comme intervieweur sur Radio Luxembourg, pour la société le Poste parisien, dans la série « Défendez-vous », dans une équipe menée par André Gillois, qui accueille entre autres participants Emmanuel Berl.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il signe seul ou collectivement les dialogues de plusieurs films (Guerre secrète ; Moi et les hommes de quarante ans).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1965, il donne une « Chronique parisienne » sur Radio-Luxembourg (qui deviendra RTL en 1966). Il devient rédacteur en chef et animateur aux côtés de Nicole Tillet de l'émission quotidienne RTL non stop (durée 2h 30), présentée comme le « plus grand music-hall de France », de 1967 à 1974.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard sur le plateau des Grosses Têtes, sur RTL (diffusé à la télévision sur Paris Première), en 2009.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Voulant évoluer hors du divertissement, il est nommé rédacteur en chef du Journal de 13 heures de 1975 à 1976. Son travail dans cette fonction plus sérieuse déroute les auditeurs et le journal connaît un échec[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Grosses Têtes

En 1977, Jean Farran, directeur de la station, lui propose de revenir à son rôle d'amuseur et d'animer un divertissement quotidien : ainsi naît le 1er avril 1977 l'émission culturelle et humoristique Les Grosses Têtes, qui va devenir l'émission de radio la plus écoutée de France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 23 septembre 1985 vers 23 h, à la sortie du studio de RTL où il vient d'enregistrer Les Grosses Têtes, un déséquilibré de 39 ans lui tire cinq fois dessus au pistolet à grenaille, le blessant légèrement au ventre et au doigt[29]. L'individu explique son geste par le fait que, selon lui, Philippe Bouvard serait un agent du RPR ayant pour mission de poser des micros espions chez lui[29]. Philippe Bouvard précise qu'il l'a remarqué depuis plusieurs jours dans le public des Grosses Têtes parce qu'il était le seul à ne jamais rire[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant l'été 2000, la direction de RTL décide de rajeunir l'antenne : Philippe Bouvard est écarté et remplacé en septembre 2000 par Christophe Dechavanne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard se retrouve à la rentrée à la radio Europe 1, avec une chronique matinale quotidienne et une intervention en tant que chroniqueur dans l'émission On va s'gêner de Laurent Ruquier. Dechavanne ne s'imposant pas dans la même case horaire que ses concurrents, Philippe Bouvard est rappelé pour la reprise des Grosses Têtes le 26 février 2001. Il dirige l'émission jusqu'en 2014[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En septembre 2014, âgé de 84 ans, il est remplacé à l'animation des Grosses Têtes par Laurent Ruquier[31],[32]. Lui qui aurait voulu travailler « jusqu'au bout » en ressent une « grande détresse » et un « gros chagrin »[16].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Allô Bouvard et diversification progressive

À compter du 30 août 2014, il anime une nouvelle émission sur la radio RTL : Allô Bouvard, programmée le samedi et le dimanche de 11 h 30 à 12 h 30. Dans cette émission, il répond aux questions que les auditeurs lui soumettent sur tous les sujets d’actualité[33],[34]. Depuis la rentrée de septembre 2017, l'émission n'a plus lieu que le dimanche au même horaire. À partir de la rentrée de septembre 2018, l'émission va de 11 h 30 à midi. L'émission s'arrête en juillet 2020[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À compter de septembre 2020, il intervient, toujours sur RTL, tous les week-ends à 6 h 40 pour un petit éditorial d'environ 5 min : À mon humble avis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 mars 2021, lors de son émission À mon humble avis, Philippe Bouvard tient un discours parsemé de remarques qualifiées de transphobes par différents médias (comme Têtu) et associations LGBT (comme SOS homophobie ou l'AJL)[35],[36]. À la rentrée de septembre 2022, cette intervention a lieu seulement le dimanche au même horaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En Belgique, sur Bel-RTL, il tient de septembre 2014 à juin 2016 une rubrique quotidienne matinale (vers 7 h 20, en semaine) appelée Papier-Bouvard[37].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il ne prend pas sa retraite et réduit progressivement son activité. Il vit alternativement à Paris et à Cannes[16],[38]. Il se dit agnostique et pense à la mort[16] : « Le néant à perpète, ce n’est pas réjouissant »[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 25 juin 2023, il annonce dans sa pastille sur RTL, À mon humble avis, avoir resigné pour une cinquante-septième année dans la station. Il présente une émission dominicale intitulée Bouvard se souvient où il raconte ses souvenirs[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il annonce le 23 juin 2024, lors de sa dernière chronique de la saison des Portraits de Philippe Bouvard, qu'il prend sa retraite à l'âge de 95 ans, après 60 ans de carrière à la radio, en janvier 2025[40].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

À la télévision, il produit et anime de janvier 1971 à l'année 1975 une émission-débat d'actualité culturelle, Samedi soir, une adaptation pour la télévision de son émission radiophonique RTL Non Stop. L'émission, en prise sur le présent de la semaine ou même du jour, est réalisée en direct chaque samedi soir à l'étage du restaurant parisien Maxim's. Dans une ambiance de piano-bar chic, il reçoit pour de courts entretiens des personnalités en vue du monde du spectacle mais aussi du sport ou de la politique. C'est déjà, avant la lettre, une émission « people » où Bouvard se crée une réputation d'intervieweur à la fois sagace, ironique, vif et impertinent. De là provient une image d'oursin qu'il va cultiver et décliner dans les titres d'une série de livres, recueils d'anecdotes et de portraits de célébrités. Son expérience de chroniqueur et d'intervieweur lui donne la matière de plusieurs volumes où il se plaît à exercer sa verve en maniant un double registre, à la fois amical et caustique. Preuve de sa célébrité, il interprète son propre rôle en 1976 dans le film L'Aile ou la Cuisse de Claude Zidi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir de 1982, il anime à la télévision (Antenne 2) Le Théâtre de Bouvard, une émission d'humour qui a fait découvrir toute une génération de comiques, de Mimie Mathy à Chevallier et Laspalès en passant par Les Inconnus[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1987, il intègre l'équipe de La Cinq après l'entrée du groupe Hersant dans son capital.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres activités

Philippe Bouvard a été attaché de presse pour les Disques Barclay[Quand ?].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il a écrit une quarantaine de livres, des pièces de théâtre ainsi que des sketches. De 1990 à 2006, il dirige la salle de spectacles Gaîté-Bobino[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vie privée et engagements

Le 31 octobre 1953, il épouse au Vésinet Colette Sauvage (née le 31 mars 1936 au Vésinet), avec qui il a deux filles, Dominique (1954) et Nathalie (1964)[5]. Il dissimule un temps ses origines juives à sa future femme et se fait baptiser en cachette pour se marier (son parrain est le dessinateur Piem[15],[41]), alors qu'elle est enceinte de leur premier enfant : « Je n'ai su qu'après qu'il était juif », confie-t-elle plus tard[7]. Ils ont habité de 1953 à 1993 au 82 route de Montesson, au Vésinet[42]. Membre de l'Académie Alphonse Allais[réf. souhaitée] et l'un des parrains de l'association France Cancer[réf. souhaitée]. Dès la vingtaine, il devient un grand amateur de jeux de hasard ou d'argent : pile ou face, craps, baccara, blackjack, roulette, poker…, et a publié plusieurs livres sur le sujet, Tout sur le jeu, Joueurs, mes frères…, Impair et Passe : un oursin sur les tapis verts[43],[20],[44]. En octobre 2016, il vend une partie de ses souvenirs (objets, lettres, livres…) aux enchères. Le résultat atteint le triple des estimations[45]. En 2026, il se sépare de sa luxueuse villa Katouchka située sur les collines de Cannes et prévoit de vendre sa collection de voitures de luxe[46].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mort

Philippe Bouvard meurt chez lui à Cannes le 24 août 2026, à l'âge de 96 ans[27]. Ses obsèques sont célébrées le 31 août en l'église Notre-Dame-de-Bon-Voyage de Cannes[47]. Il est ensuite inhumé au cimetière du Grand Jas de la même ville[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principales publications

  • Les Passions du Dimanche, 1961Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Carnets mondains, 1962 Grand Prix de l'Académie de l'humourNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ultra-guide de DeauvilleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Paris la nuit, GrassetNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Petit Précis de sociologie parisienne Prix Tallemant-des-Réaux[Quoi ?]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Lettre ouverte aux marchands du TempleNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Comment devenir animateur de radio sans se fatiguerNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Madame n'est pas servie, petit dictionnaire des patrons et domestiques, éditions de la Pensée moderne, Paris, 1965Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un oursin dans le caviar, Stock, 1973 Prix ScarronNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Impair et Passe : un oursin sur les tapis verts, Stock, 1975Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Cuisse de Jupiter, Librairie générale française, 1976 (ISBN 978-2-253-01161-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En pièces détachées, 1977 (ISBN 978-2-258-00326-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Du vinaigre sur les huilesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Et si je disais tout…, 1977, Stock (ISBN 2-234-00637-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Douze mois et moi, 1978, Stock (ISBN 2-234-00843-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tous des hypocrites sauf vous et moi, Le Livre de poche, 1980 (ISBN 978-2-253-02387-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un oursin chez les crabes, Stock, 1981Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Huile sur le feuNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • En pièces détachéesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Douze mois et moiNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tous des hypocrites sauf vous et moi…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Champions du LotoNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Fous rires des grosses têtes, J.C Lattès / RTL, 1983Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Contribuables, mes frères, Robert Laffont, 1984 (ISBN 978-2-221-06736-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Petit Bouvard illustré : dictionnaire des idées reçues et rejetées, France Loisirs, 1986 (ISBN 2-7242-3044-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Cent voitures et sans regrets, J.-C. Lattes, 1990 (ISBN 978-2-7096-0915-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un homme libre, Grasset, 1995 (ISBN 978-2-246-46191-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Grinchieuse, Albin Michel, 1996 (ISBN 978-2-226-08498-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 20 ans de Grosses Têtes avec Jérémie Gazeau, Le Cherche midi, 1996 (ISBN 978-2-86274-430-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Journal drôle et impertinent, J'ai lu, 1999 (ISBN 978-2-290-05186-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Joueurs, mes frères…, Robert Laffont, 1999 (ISBN 978-2-221-08700-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Pensées, Pocket, 1999 (ISBN 978-2-266-06464-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Pas de quoi être fier, Robert Laffont, 1999 (ISBN 978-2-221-05189-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Maximes au minimum, Robert Laffont, 1999 (ISBN 978-2-221-04476-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Journal 1997-2000, Le Cherche midi, 2000 (ISBN 978-2-86274-743-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Meilleur des Grosses Têtes : 25 ans de fous rires, Le Cherche midi, 2001 (ISBN 978-2-86274-868-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire d'une famille : Le Roman du groupe Barrière, Le Cherche midi, 2001 (ISBN 978-2-86274-881-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La Belle Vie après 70 ans, Albin Michel, 2002 (ISBN 978-2-226-12803-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Auto-psy d'un bon vivant : Journal 2000-2003, Le Cherche midi, 2003 (ISBN 978-2-7491-0105-7)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Des femmes, Flammarion, 2004 (ISBN 978-2-08-068172-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Grosses Têtes, Seine, 2004 (ISBN 978-2-7382-1151-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mille et une pensées, Le Cherche midi, 2005 (ISBN 978-2-7491-0379-2)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Riez avec les Grosses Têtes, Le Cherche midi, 2005 (ISBN 978-2-86274-274-8)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Un amour impossible, Le Cherche midi, 2006 (ISBN 978-2-7491-0523-9)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Grand Livre des Grosses Têtes, Le Cherche midi, 2007 (ISBN 978-2-7491-0625-0)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tout sur le jeu. Les joueurs, les jeux, les casinos, Flammarion, 2008 (ISBN 978-2-0806-8829-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Portraits pour la galerie, Albin Michel, 2009Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2009 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2009Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Des pensées sans compter, Le Cherche midi, 2009 (ISBN 2-7491-1508-6)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Je suis mort, et alors ?, Flammarion, 2009 Autobiographie posthume publiée de son vivant[49].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2010 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2010Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ma vie d'avant, ma vie d'après, Flammarion, 2011Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2011 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2011Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le bourgeois théâtreux, Flammarion, 2012 (ISBN 978-2-0812-7708-3)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le cahier d'activités des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2012 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2012Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Je crois me souvenir…, Flammarion, 2013 (ISBN 978-2-08129-413-4)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2013 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2013Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les morts seraient moins tristes s'ils savaient qu'ils pourront encore se tenir les côtes en regardant les vivants, Flammarion, 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bouvard de A à Z, Flammarion, 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2014 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Gaston et Gontran : roman, Flammarion, 2015Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Almanach 2015 des Grosses Têtes, Michel Lafon, 2015Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mes dernières pensées sont pour vous, Flammarion, 2017Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Quand j'ai commencé à broder, les haricots avaient encore des fils… 35 ans de chroniques, Plon, 2019Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Des grumeaux dans la passoire, Plon, 2020. Suite d'Un oursin dans le caviar.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • On s'en souviendra !, L'Archipel, 2021 (ISBN 978-2-80984-256-2) Chronique de la crise sanitaire du coronavirus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Petit Monde de Don Bouvardo, L'Archipel, 2022 (ISBN 2-809-84495-X)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard a également rédigé la préface du livre autobiographique de Philippe Castelli Ha ! j'ai une histoire…, auxéditions Carrere-Michel Lafon en mars 1986, ainsi que celle du livre Les Étoiles de ma vie de Yanou Collart, aux éditions de l'Archipel en juin 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Théâtre

  • 1977 : Au plaisir Madame de Philippe Bouvard, mise en scène Jean-Marie Rivière, théâtre MichelNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Filmographie

Cinéma

  • 1957 : Vacances explosives, film de Christian Stengel : François Morel (rôle)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1965 : Moi et les hommes de quarante ans de Jack Pinoteau (en tant que dialoguiste)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1965 : Guerre secrète (The Dirty Game) de Christian-Jaque, Werner Klingler, Carlo Lizzani et Terence Young (en tant que dialoguiste)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1969 : Paris top secret de Pierre Roustang : voixNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1973 : L'Événement le plus important depuis que l'homme a marché sur la Lune de Jacques Demy : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976 : L'Aile ou la Cuisse de Claude Zidi : lui-même (l'animateur du débat)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

  • 1977 : Un comique né, téléfilm de Michel Polac : lui-mêmeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1983 : Dorothée : Le Show : l'impresario (également scénariste)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Émissions de télévisionNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 1971-1975 : Samedi soir (depuis le restaurant Maxim's) sur la deuxième chaîne de l'ORTFNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975 : Bouvard en liberté sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 16 mai 1975 : [Quoi ?]avec Dalida, accompagnée par l'orchestre de Jean MorlierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1975-1976 : Dix de der sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1976-1977 : L'Huile sur le feu sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1977-1978 : Le Dessus du panier sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1978-1979 : Sur la sellette sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1979-1982 : Passez donc me voir sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1982-1985 : Le Théâtre de Bouvard sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1985 : La 2500e des Grosses Têtes sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986 : Le Petit Bouvard illustré sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1986-1987 : Le Nouveau Théâtre de Bouvard sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987 : 5 rue du théâtre sur La CinqNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1987-1989 : Boulevard Bouvard sur La CinqNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Bouvard et Compagnie sur La CinqNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1989 : Bar des ministères sur La CinqNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1990-1991 : Les Drôles de têtes sur Antenne 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992 : La 5000e des Grosses Têtes sur TF1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992-1993 : La Première Fois sur TF1, co-animation avec Christophe DechavanneNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1992-1997 : Les Grosses Têtes version télévisée sur TF1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1993-1994 : Le Pied à l'étrier sur TF1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1994-1996 : Les Grosses Têtes en fête sur TF1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1997-1999 : Bouvard du rire sur France 3Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2000 : Bouvard des succès sur France 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2001 : Abracadabrantesque sur TF1Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2006-2014 : Les Grosses Têtes sur Paris PremièreNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2013 : Les 30 ans du Petit Théâtre de Bouvard sur France 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2014 : Les Grosses Têtes : Nos 37 ans de bonheur sur France 2Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

DVD

  • Les Années Philippe Bouvard, LMLR, 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Bouvard : Le meilleur à la télé, LMLR, 2019.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Distinctions

Décorations

  • Chevalier de la Légion d'honneur. Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin lui a remis les insignes le 31 mai 2005, le jour même de sa démission[50].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Chevalier de l'ordre national du Mérite[réf. nécessaire].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre des Arts et des Lettres le 16 septembre 2019[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand-croix de l'ordre d'Isabelle la Catholique (Espagne).[réf. nécessaire]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Commandeur de l'ordre de la Couronne (Belgique)[52]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récompenses

  • Laurier d'or de la radio 2014 pour l'émission Les Grosses Têtes et l'ensemble de sa carrière[53].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hommages

Un buste en glaise de Philippe Bouvard a été réalisé par le sculpteur Daniel Druet[54][source secondaire souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard a fait son entrée au musée Grévin dans les années 1980 : son double en cire y est ainsi présent[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Philippe Bouvard avait également sa marionnette aux Guignols de l'info, célèbre émission sur la chaîne de télévision Canal + (du 29 août 1988 au 22 juin 2018)[réf. souhaitée].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Anecdote

En 1979, après avoir abattu Jacques Mesrine, la police trouve dans une des poches de celui-ci une photo de la maison de Philippe Bouvard au Vésinet (82 route de Montesson), une autre de sa voiture et un plan en vue de l'enlever[30].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Philippe Bouvard, sur Wikimedia CommonsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Philippe Bouvard, sur WikiquoteNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Documentaires

  • « Philippe Bouvard, ambitions inachevées », Un jour, un destin, Laurent Delahousse, diffusé le 7 décembre 2014 sur France 2.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • « Les années Bouvard : Le rire et l’impertinence » (Mireille Dumas), diffusé le 4 janvier 2019 sur France 3.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Articles connexes

  • Les Grosses TêtesNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Théâtre de BouvardNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Les Hommes libresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liens externes

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. Andrée Gensburger et Marcel Bouvard se sont mariés le 22 novembre 1928[Où ?].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  2. Marcel Bouvard réapparaît vingt-trois ans plus tard pour essayer - en vain - de faire des affaires avec son fils.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Né le 30 avril 1907 à Paris, Jules Luzzato est petit-fils de rabbin.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  4. Comme il nous l'apprend dans son émission des Grosses Têtes du 1er juillet 2010, sa carte de presse porte le numéro 13 781.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  5. Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Who's Who in France, J. Lafitte, 2003, 2200 p. (ISBN 978-2-857-84042-8, présentation en ligne), p. 341.↩1 ↩2 ↩3
  6. Carol Binder, Actualité juive, « Phillipe Bouvard : «Je ne suis pas du tout honteux d’être juif» », sur JForum (le portail juif francophone), 18 avril 2010 (consulté le 22 juin 2026).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  7. Muriel Frat, « Bouvard, l'homme blessé » Le Figaro, encart Culture, samedi 6 / dimanche 7 décembre 2014, p. 37.↩1 ↩2
  8. Joseph Valynseele et Denis Grando, À la découverte de leurs racines : généalogie de 80 célébrités, Éditions de l'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux, tome 2 (1994) (ISBN 2-908-003-03-1).↩
  9. Bernard Meeus, « Philippe Bouvard : “Merci d'avoir fait libérer mon père” », Le Soir,‎ 14 février 2014 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2021).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  10. « Fanny Luzzato, née Weil », sur Convoi 77 (consulté le 2 avril 2025).↩
  11. Joseph Valynseele et Denis Grando, À la découverte de leurs racines : généalogie de 80 célébrités, Éditions de l'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux, tome 2 (1994), page 44.↩
  12. Annette Lévy-Willard, « «Justes» oubliés », Libération,‎ 26 octobre 2012 (lire en ligne ).↩
  13. « Sigismond LUZZATO », sur Convoi 77 (consulté le 22 juin 2026).↩
  14. Mohammed Aïssaoui, L'étoile jaune et le croissant, Éditions Gallimard, 2012, p. 57.↩
  15. Maryvonne Ollivry et Patrick Talhouarn, « Confidences Philippe Bouvard : «J'ai souffert de l'Occupation, j'ai vu mes grands-parents déportés à Auschwitz» », VSD (version du 14 juillet 2024 sur archive.org).↩1 ↩2
  16. « Philippe Bouvard : "Je me regarde vieillir avec curiosité" », Paris Match,‎ 5 janvier 2019 (lire en ligne, consulté le 22 juin 2026).↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  17. Philippe Bouvard, « J'ai découvert la lutte des classes dans la cour de récréation », rubrique « Le bloc-notes », in Le Figaro Magazine, semaine du 17 mai 2013, p. 138.↩
  18. Philippe Bouvard, « Au palmarès de mes lycées », rubrique « Le bloc-notes », in Le Figaro Magazine, semaine du 5 avril 2019, p. 138.↩
  19. Philippe Bouvard, Journal de Bouvard II, Le Cherche midi, 2000, p. 121.↩
  20. Clara Margaux, « Philippe Bouvard : Ses incroyables révélations ! », France Dimanche,‎ 30 avril 2018 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2021).↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  21. Philippe Bouvard, Je crois me souvenir… 60 ans de journalisme, Flammarion, 2013, p. 57.↩
  22. Je crois me souvenir… 60 ans de journalisme, op. cit., p. 58.↩
  23. Philippe Labro, « Philippe Bouvard - À 84 ans, "l'humoraliste" a gardé son sourire d'enfant », Paris Match,‎ février 2014, p. 88-89 (lire en ligne).↩
  24. « Le journaliste et animateur radio Philippe Bouvard est mort à l’âge de 96 ans », La Tribune Dimanche,‎ 24 août 2026↩
  25. Les patrons de presse, Carrière, 1997, p. 64.↩
Références 26 à 50
  1. « Après 14 ans et 5225 chroniques, Philippe Bouvard est évincé de Nice-Matin », L'Express,‎ 3 janvier 2018 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2021).↩
  2. Véronique Cauhapé, « Philippe Bouvard, journaliste, homme de radio et de télévision, est mort à l’âge de 96 ans », Le Monde,‎ 24 août 2026 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 24 août 2026)↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  3. Laurent Delahousse, « Philippe Bouvard, ambitions inachevées », émission Un jour, un destin sur France 2, 7 décembre 2014, 48 min 10 s.↩
  4. « M. Philippe Bouvard légèrement blessé par un déséquilibré », Le Monde diplomatique, no 12645,‎ 25 septembre 1985, p. 12 (lire en ligne, consulté le 7 avril 2019).↩1 ↩2
  5. Interview de Philippe Bouvard par Franklin Didi, Télé 7 Jours, no 1323 (semaine du 5 au 11 octobre 1985).↩1 ↩2
  6. « Philippe Bouvard arrête "Les Grosses Têtes" à la fin de la saison après 40 ans de succès », RTL,‎ 20 mars 2014 (lire en ligne [archive du 27 mars 2014], consulté le 22 juin 2026).↩
  7. « VIDÉO - Laurent Ruquier reprend "Les Grosses Têtes", annonce le président de RTL Christopher Baldelli », RTL,‎ 20 mars 2014 (lire en ligne [archive du 23 mars 2014], consulté le 22 juin 2026).↩
  8. Thierry Wojciak, « RTL : Philippe Bouvard travaillera le week-end », sur cbnews.fr, 25 juin 2014.↩
  9. Benoit Daragon, « RTL soigne la sortie de Philippe Bouvard », sur ozap.com, 26 juin 2014.↩
  10. Romain Burrel, « Quand Philippe Bouvard s'en prend aux personnes trans dans sa chronique sur RTL », Têtu, 15 mars 2021 (consulté le 1er mai 2021).↩
  11. « RTL : un chroniqueur s’attaque aux personnes trans », sur garcon-magazine.com, 16 mars 2021 (consulté le 1er mai 2021).↩
  12. « Philippe Bouvard reste sur RTL… Belgique! », La Libre Belgique,‎ 30 juillet 2014 (lire en ligne, consulté le 20 octobre 2014).↩
  13. « Philippe Bouvard, un homme complet et hors du commun… », Le Petit Journal,‎ 19 juillet 2020 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2021).↩
  14. « A mon humble avis : replays, vidéos et podcasts avec Philippe Bouvard », sur RTL, 25 juin 2023 (consulté le 10 août 2023).↩
  15. « Philippe Bouvard annonce prendre sa retraite et vise "un record de la radio" », RTL,‎ 23 juin 2024 (lire en ligne, consulté le 22 juin 2026).↩
  16. « Indre-et-Loire : le dessinateur Piem est mort chez lui à Notre-Dame-d'Oé à 97 ans », Ici / France Bleu,‎ 12 novembre 2020 (lire en ligne, consulté le 16 juillet 2021).↩
  17. « Décès de Philippe Bouvard : « Le Vésinet perd un morceau de son histoire » », sur actu.fr, 24 août 2026 (consulté le 24 août 2026)↩
  18. François Labrouillère, « Une folle addiction », Paris Match,‎ 26 mai 2010 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2021).↩
  19. Philippe Bouvard, « Enghien-les-Bains est plus proche que Las Vegas de la vraie tour Eiffel », Le Figaro,‎ 28 juillet 2011 (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2021).↩
  20. Bertrand Guyard, « Philippe Bouvard, ses souvenirs font flamber les enchères », Le Figaro,‎ 5 octobre 2016 (ISSN 0182-5852, lire en ligne, consulté le 26 octobre 2016).↩
  21. Pleine Vie, « Philippe Bouvard (96 ans) : sa luxueuse villa dans le Sud de la France pose problème », sur MSN, 18 juin 2026 (consulté le 22 juin 2026).↩
  22. « Mort de Philippe Bouvard : le lieu et la date des obsèques enfin révélés », sur parismatch.com, 26 août 2026 (consulté le 27 août 2026)↩
  23. Sofian Aissaoui, « Obsèques de Philippe Bouvard : dernier adieu ce lundi à Cannes, en présence de personnalités du monde de la culture », sur france3-regions.franceinfo.fr, 31 août 2026↩
  24. Françoise Dargent, « Bouvard, mort et vif », Le Figaro,‎ 28 janvier 2010 (lire en ligne).↩
  25. « Le film de la journée », Le Nouvel Observateur,‎ 31 mai 2005 (lire en ligne).↩
Références 51 à 54
  1. Ministère de la Culture, « Arrêté portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres », sur culture.gouv.fr, 31 octobre 2019 (consulté le 5 novembre 2019).↩
  2. « Philippe Bouvard, décoré Commandeur, remercie "ses concitoyens de cœur" », sur RTBF Culture, 2 septembre 2014 (consulté le 25 avril 2020).↩
  3. « Philippe Bouvard reçoit le Laurier d'or de la radio », sur RTL, 18 février 2014.↩
  4. « Bustes sculptés par Daniel Druet »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [réf. obsolète], sur danieldruet.com.↩
Points à vérifier (246)

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  1. Qui était Philippe Bouvard ? — Non vérifiéPhilippe Bouvard est un journaliste, écrivain, humoriste, animateur et producteur de radio et de télévision français, né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne) et mort le 24 août 2026 à Cannes (Alpes-Maritimes).

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  2. Quelle est la date de naissance de Philippe Bouvard ? — Non vérifié6 décembre 1929.

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  3. Quel est le lieu de naissance de Philippe Bouvard ? — Non vérifiéCoulommiers (France).

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  4. Quelle est la date de décès de Philippe Bouvard ? — Non vérifié24 août 2026.

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  7. Passage de cet article — À revérifierBiographie

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  8. Présentation — À revérifierPhilippe Bouvard

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  9. Présentation — À revérifierPhilippe Bouvard dans les années 2000.

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  10. Présentation — À revérifierNom de naissance | Philippe Pierre Louis Bouvard

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  11. Présentation — À revérifierNaissance | 6 décembre 1929 Coulommiers (France)

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  12. Présentation — Non vérifiéDécès | 24 août 2026 (à 96 ans) Cannes (France)

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  13. Présentation — Non vérifiéNationalité | Française

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  14. Présentation — Non vérifiéProfession | journaliste, écrivain animateur et producteur de radio et de télévision

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  15. Présentation — Non vérifiéAutres activités | dramaturge, dialoguiste, dirigeant de presse

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  16. Présentation — Non vérifiéAnnées d'activité | 1952-2025

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  17. Présentation — Non vérifiéHistorique

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  18. Présentation — Non vérifiéPresse écrite | Le Figaro, France-Soir, Paris Match

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  19. Présentation — Non vérifiéRadio | RTL

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  20. Présentation — Non vérifiéTélévision | France 2, France 3, TF1, La Cinq

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  21. Présentation — Non vérifiémodifier

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  22. Présentation — Non vérifiéPhilippe Bouvard est un journaliste, écrivain, humoriste, animateur et producteur de radio et de télévision français, né le 6 décembre 1929 à Coulommiers (Seine-et-Marne) et mort le 24 août 2026 à Cannes (Alpes-Maritimes).

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  23. Présentation — Non vérifiéIl commence à la radio sur Radio Luxembourg au début des années 1960 et tient en 1965 à l'antenne une Chronique parisienne. Il devient rédacteur en chef et animateur de l'émission RTL non stop, de 1967 à 1974.

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  24. Présentation — Non vérifiéToujours sur RTL, il est le premier animateur de l'émission radiophonique Les Grosses Têtes pendant 37 ans, entre la création de l'émission en 1977 et 2014. Le 23 juin 2024, lors de sa dernière chronique radiophonique, il annonce prendre sa retraite en janvier 2025, à l'âge de 95 ans, après 60 ans de carrière.

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  25. Présentation — Non vérifiéDans le secteur de la presse, il entre au service photographique du quotidien Le Figaro comme coursier et rédige quelques légendes photographiques. En 1953, il devient journaliste et tient la rubrique parisienne et mondaine du journal. Critique à la plume sarcastique redoutée, il pilote de 1962 à 1973 les pages parisiennes du Figaro, puis est nommé rédacteur en chef au quotidien France-Soir, puis directeur et enfin é…

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  26. Présentation — Non vérifiéConseiller technique pour différent journaux comme l'hebdomadaire L'Express en 1977, il est également chroniqueur à Paris Match de 1977 à 1992 ainsi que pour Le Point en 1983. Chroniqueur puis rédacteur en chef du journal France-Soir à partir de 1973, il est nommé en 1987 directeur général adjoint et directeur de la rédaction du quotidien jusqu'en 1989. Il reste à la direction de la rédaction, jusqu'en 2003.

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  27. Présentation — Non vérifiéÀ la télévision, il produit et présente différentes émissions autour des variétés, des entretiens en plateau et du spectacle, parmi lesquels on peut noter Samedi soir (1971) sur la deuxième chaîne de l'ORTF, Bouvard en liberté (1975), L'Huile sur le feu (1976), Sur la sellette (1977) ou Passez donc me voir (1979) sur Antenne 2.

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  28. Présentation — Non vérifiéL'émission de télévision la plus populaire qu'il produit et présente est la quotidienne Le Théâtre de Bouvard sur Antenne 2, de 1982 à 1985. En 1987, il quitte le service public pour rejoindre la chaîne commerciale La Cinq et propose plusieurs formules s'inspirant de son succès télévisuel, sans rencontrer leur public. Il revient sur Antenne 2 en 1990 avant de rejoindre la chaîne privée TF1 pour des divertissements et…

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  29. Présentation — Non vérifiéDurant sa carrière, il signe plusieurs dizaines d'ouvrages portant sur de nombreux sujets et quelques autobiographies.

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  30. Jeunesse et études — Non vérifiéPhilippe Pierre Louis Bouvard naît le 6 décembre 1929 à Coulommiers en Seine-et-Marne. Il est le fils unique de Marcel Bouvard (Coulommiers, 1907 - Casablanca, 1972), primeuriste au Maroc puis directeur de sociétés en France, et d'Andrée Painbrock Gensburger (1904-1984), opticienne de confession juive originaire d'Alsace,.

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  31. Jeunesse et études — Non vérifiéMarcel abandonne son épouse le jour où elle accouche de Philippe, après lui avoir volé ses bijoux et ses économies,,,.

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  32. Jeunesse et études — Non vérifiéLe 3 mars 1939 à la mairie du 9e arrondissement de Paris, Andrée Gensburger se remarie avec Jules Luzzato, un tailleur pour homme d'origine italienne par son père, et lorraine par sa mère, qui devient ainsi le père adoptif de Philippe Bouvard alors âgé de 9 ans,.

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  33. Jeunesse et études — Non vérifiéAu printemps 1942, Jules Luzzato, résistant de la première heure, est arrêté par la Gestapo et interné à la prison de la Santé pour avoir livré des costumes civils aux déserteurs allemands. Sa femme sollicite l'un de ses proches, le recteur de la grande mosquée de Paris, Kaddour Benghabrit. Celui-ci impressionne fortement le jeune Philippe Bouvard par sa culture, son œcuménisme, son élégance exotique, sa courtoisie e…

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  34. Jeunesse et études — Non vérifiéIl est successivement élève à Paris aux lycées Rollin (aujourd'hui Jacques-Decour), Chaptal, Condorcet, Carnot, Janson-de-Sailly et Claude-Bernard, étant renvoyé de certains par manque d'assiduité ou indiscipline.

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  35. Jeunesse et études — Non vérifiéSa vocation d'écrivain naît alors qu'âgé de huit ans il passe des vacances avec sa mère et son beau-père sur la Côte d'Azur[Passage contradictoire]. Sur la Croisette, à Cannes, apercevant un jour Jean Cocteau conduit en limousine par un chauffeur de couleur[non neutre] en livrée, il croit que l'écriture apporte la fortune. Le 24 janvier 1944, il lance son premier journal de lycée, Schola 44, dans lequel il publie des…

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  36. Jeunesse et études — Non vérifiéAprès avoir échoué trois fois au baccalauréat, muni de son seul certificat d'études primaires,, il entre au centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris en 1948, dont il est renvoyé après quelques mois avec l'appréciation « n'est pas doué pour le journalisme mais réussira dans les professions commerciales », la direction s'étant aperçue qu'il se fait rémunérer par ses camarades pour rédiger des devoirs à leur …

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  37. Jeunesse et études — Non vérifiéPhilippe Bouvard exerce plusieurs professions, comme démarcheur d'encyclopédies ou vendeur de lunettes de soleil chez Lissac.

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  38. Presse écrite — Non vérifiéAlors qu'il songe à s'engager dans l'armée et à partir pour l'Indochine, il reçoit l'aide d'un ami qui lui permet d'entrer en 1952 au service photographique du Figaro comme coursier. Il en profite pour obtenir un stage au service des informations générales, ce qui lui permet d'écrire quelques lignes pour légender les photos. Il décroche sa carte de presse le 5 janvier 1953, puis obtient quelques mois plus tard la rub…

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  39. Presse écrite — Non vérifiéAuteur à la plume redoutée, il obtient le Prix de la Chronique parisienne le 22 mai 1957. De 1962 à 1973, il dirige les pages parisiennes du Figaro, puis devient, à France-Soir, rédacteur en chef (jusqu'en 2003), directeur (1987-1989), directeur général en novembre 2002 et enfin éditorialiste (succédant à Carmen Tessier) de 1973 à 1998.

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  40. Presse écrite — Non vérifiéIl a été conseiller technique, notamment pour l'hebdomadaire L'Express en 1977. Il est chroniqueur à Paris Match de 1977 à 1992, et au Point en 1983.

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  41. Presse écrite — Non vérifiéChroniqueur puis rédacteur en chef du journal France-Soir à partir de 1973, il est nommé en 1987 directeur général adjoint et directeur de la rédaction du quotidien. L'actionnaire du journal, la Socpresse, met fin en 1989 à son contrat à la direction générale, Bouvard n'ayant pu empêcher la baisse de diffusion du journal de 20 % en deux ans malgré une énorme campagne de publicité. Il reste à la direction de la rédact…

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  42. Presse écrite — Non vérifiéIl collabore de 2003 à 2017 à la rédaction de Nice-Matin, où le site internet publie son billet quotidien. Le 30 décembre 2017, il informe dans son 5225e et dernier billet que sa chronique ne sera pas reconduite pour l'année 2018 en raison de difficultés financières rencontrées par le quotidien. « Les responsables [de Nice-Matin] se sont très mal conduits, a-t-il confié. Ils m’ont laissé la liberté d’annoncer mon dép…

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  43. Presse écrite — Non vérifiéIl tient aussi un bloc-notes hebdomadaire dans Le Figaro Magazine, qui prend fin en 2020.

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  44. Presse écrite — Non vérifiéPhilippe Bouvard a également écrit de nombreux articles et s'est beaucoup prêté à de très nombreuses interviews dans d'autres journaux, magazines et revues.

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  45. Radio — Non vérifiéPendant les années 1960, en plus de son activité dans la presse écrite, il exerce des activités variées.

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  46. Radio — Non vérifiéÀ la radio, il exerce comme intervieweur sur Radio Luxembourg, pour la société le Poste parisien, dans la série « Défendez-vous », dans une équipe menée par André Gillois, qui accueille entre autres participants Emmanuel Berl.

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  47. Radio — Non vérifiéIl signe seul ou collectivement les dialogues de plusieurs films (Guerre secrète ; Moi et les hommes de quarante ans).

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  48. Radio — Non vérifiéEn 1965, il donne une « Chronique parisienne » sur Radio-Luxembourg (qui deviendra RTL en 1966). Il devient rédacteur en chef et animateur aux côtés de Nicole Tillet de l'émission quotidienne RTL non stop (durée 2h 30), présentée comme le « plus grand music-hall de France », de 1967 à 1974.

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  49. Passage de cet article — Non vérifiéPhilippe Bouvard sur le plateau des Grosses Têtes, sur RTL (diffusé à la télévision sur Paris Première), en 2009.

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  50. Radio — Non vérifiéVoulant évoluer hors du divertissement, il est nommé rédacteur en chef du Journal de 13 heures de 1975 à 1976. Son travail dans cette fonction plus sérieuse déroute les auditeurs et le journal connaît un échec.

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Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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