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Maroc

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L’essentiel

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Le Maroc ( ; en ٱلْمَغْرِب, al-Maġrib ; en amazighe : ⵍⵎⵖⵔⵉⴱ, Lmɣrib), en forme longue le royaume du Maroc, autrefois appelé Empire chérifien, est un pays régionalisé situé en Afrique du Nord. Le Maroc se compose de zones montagneuses ou désertiques, et il…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Les dernières données disponibles

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Population à mi-année
38 430 770 habitants2025 · Estimation
Évolution et données38,43 ×10⁶36,58 ×10⁶2020 : 36 584 208 habitants2021 : 36 954 442 habitants2022 : 37 329 064 habitants2023 : 37 712 505 habitants2024 : 38 081 173 habitants2025 : 38 430 770 habitants20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Population à mi-année (habitants)
PériodeValeurStatut
202036584208Estimation
202136954442Estimation
202237329064Estimation
202337712505Estimation
202438081173Estimation
202538430770Estimation
Comprendre ce chiffre

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PIB en dollars courants
≈ 182,37 milliards USD2025
Évolution et données182,37 ×10⁹121,35 ×10⁹2020 : ≈ 121,35 milliards USD2021 : ≈ 142,02 milliards USD2022 : ≈ 131,25 milliards USD2023 : ≈ 146,04 milliards USD2024 : ≈ 160,61 milliards USD2025 : ≈ 182,37 milliards USD20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

PIB en dollars courants (USD)
PériodeValeurStatut
2020121353645057.144Publié
2021142022058447.231Publié
2022131245312804.483Publié
2023146036093666.762Publié
2024160610994054.734Publié
2025182374250612.28Publié
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PIB par habitant, dollars courants
≈ 4 672,47 USD par habitant2025
Évolution et données4,67 ×10³3,27 ×10³2020 : ≈ 3 268,03 USD par habitant2021 : ≈ 3 785,94 USD par habitant2022 : ≈ 3 463,14 USD par habitant2023 : ≈ 3 813,73 USD par habitant2024 : ≈ 4 153,19 USD par habitant2025 : ≈ 4 672,47 USD par habitant20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

PIB par habitant, dollars courants (USD par habitant)
PériodeValeurStatut
20203268.0302734375Publié
20213785.93627929688Publié
20223463.1376953125Publié
20233813.72607421875Publié
20244153.1943359375Publié
20254672.46826171875Publié
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Espérance de vie à la naissance
≈ 75,49 ans2024
Évolution et données75,4973,132020 : ≈ 73,13 ans2021 : ≈ 73,39 ans2022 : ≈ 75,16 ans2023 : ≈ 75,31 ans2024 : ≈ 75,49 ans20202024

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Espérance de vie à la naissance (ans)
PériodeValeurStatut
202073.133Publié
202173.385Publié
202275.161Publié
202375.313Publié
202475.493Publié
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Population urbaine
≈ 63,13 %2025
Évolution et données63,1362,092020 : ≈ 62,09 %2021 : ≈ 62,32 %2022 : ≈ 62,51 %2023 : ≈ 62,67 %2024 : ≈ 62,80 %2025 : ≈ 63,13 %20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Population urbaine (%)
PériodeValeurStatut
202062.0933436005366Publié
202162.3173276600289Publié
202262.5118468550703Publié
202362.673750838878Publié
202462.7998124018197Publié
202563.1278612260269Publié
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Réfugiés relevant du mandat du HCR
7 304 personnes31/12/2025
Évolution et données8,30 ×10³7,30 ×10³31/12/2022 : 7 907 personnes31/12/2023 : 8 295 personnes31/12/2024 : 7 470 personnes31/12/2025 : 7 304 personnes20222025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Réfugiés relevant du mandat du HCR (personnes)
PériodeValeurStatut
31/12/20227907Publié
31/12/20238295Publié
31/12/20247470Publié
31/12/20257304Publié
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UNHCR. Source consultée le 2026-10-05. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

Taux de chômage, 15 ans ou plus, série nationale OIT
11,79 %2022
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ILOSTAT. Source consultée le 2026-10-05. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Maroc » ?

Le territoire marocain possède les traces d'une présence d'hominidés datant d'environ 700 000 ans et fut habité dès la Préhistoire par des populations diverses.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Le Maroc ( ; en ٱلْمَغْرِب, al-Maġrib ; en amazighe : ⵍⵎⵖⵔⵉⴱ, Lmɣrib), en forme longue le royaume du Maroc, autrefois appelé Empire chérifien, est un pays régionalisé situé en Afrique du Nord. Le Maroc se compose de zones montagneuses ou désertiques, et il…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Toponymie

Le nom arabe al-Maghrib (en arabe : ٱلْمَغْرِب) signifie « le couchant ». Pour les références historiques, les historiens et les géographes arabes médiévaux ont désigné par Maghrib une aire géographique plus large, et ont évoqué le Maroc sous le terme…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Géographie physique

Géographie du Maroc ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Localisation, frontières et espaces maritimes

Le Maroc est un pays de l'hémisphère nord situé au nord-ouest de l'Afrique et dont le territoire est positionné à 32° nord et 5° ouest. Le pays partage des frontières terrestres avec l'Algérie, la Mauritanie, le Sahara occidental qu'il revendique et contrôle…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Territoires limitrophes

Les distances indiquées séparent entre elles les capitales des pays nommés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Repères de la source
nom français Royaume du Maroc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom local ٱلْمَمْلَكَة ٱلمَغْرِبِيَّة Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue ar Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom local2 ⵜⴰⴳⵍⴷⵉⵜ ⵏ ⵍⵎⵖⵔⵉⴱ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue2 ber Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue3 ber Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image drapeauIllustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
lien drapeau Drapeau du Maroc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image blasonIllustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
lien blason Armoiries du Maroc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image carteIllustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
descr carte La zone en vert clair désigne le Sahara occidental (ex-« Sahara espagnol »), considéré comme un territoire non autonome par l'ONU[1] et majoritairement administré de facto par le Maroc, qui le revendique dans son intégralité, tout comme le Front Polisario. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
descr carte2 Maroc de facto. En gris, zone sous contrôle du Front Polisario. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
devise ar Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue devise arabe Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
traduction devise Dieu, la Patrie, le Roi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
devise2 ⴰⴽⵓⵛ, ⴰⵎⵓⵔ, ⴰⴳⵍⵍⵉⴷ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue devise2 amazighe Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
traduction devise2 Dieu, la Patrie, le Roi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langues officielles Arabe et amazighe Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
capitale Rabat Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
coordonnées capitale 34° 01′ 31″ N, 6° 50′ 10″ O Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
lien villes Liste des villes du Maroc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre plus grande ville Plus grande ville Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
plus grande ville Casablanca Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type gouvernement Monarchie semi-constitutionnelle[2] unitaire décentralisée et régionalisée à régime parlementaire[5] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre dirigeant Roi Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre dirigeant2 Chef du gouvernement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom dirigeant2 Aziz Akhannouch Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre parlement Parlement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom parlement Parlement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre parlement2 Chambre haute Chambre basse Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom parlement2 Chambre des conseillers Chambre des représentants Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
superficie rang 57 ou 39 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
superficie totale 446 550 km2 (hors Sahara occidental)[6],[7] 710 850 km2 (Sahara occidental inclus) À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
densité 76,84 hab./km (hors Sahara occidental) 48,27 hab./km (Sahara occidental inclus) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pourcentage eau 0,05 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population rang 40 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population totale 36157337 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population année rec.2024[8] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation Royaume de Maurétanie Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation -300 - 42 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation2 Conquête musulmane du Maghreb Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation2 647 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation3 Émirat de Nekor Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation3 710 - 1019 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation4 Grande révolte berbère Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation4 739 - 743 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation5 Royaume de Berghouata Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation5 744 - 1058 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation6 Fondation du premier État[9] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation6 789[10],[11],[12],[13],[14],[15] À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
type formation7 Idrissides Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation7 789 - 985 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation8 Almoravides Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation8 1055 - 1147 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation9 Almohades Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation9 1121/1147 - 1269 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation10 Mérinides Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation10 1244 - 1465 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation11 Idrissides (branche des Joutey) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation11 1465 - 1471 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation12 Wattassides Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation12 1472 - 1554 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation13 Saadiens Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation13 1509 - 1659 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation14 Alaouites Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation14 Depuis 1666 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation15 Traité de Fès Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation15 30 mars 1912 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type formation16 Fin du Protectorat Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation16 * 2 mars 1956 pour le protectorat français[16],[17],[18] * 7 avril 1958 pour le protectorat espagnol À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
type formation17 Marche verte Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date formation17 6 novembre 1975 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
gentilé Marocain, Marocaine Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib ppa 376,907 milliards de $ + 7,12 % [19] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibppa année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibppa rang 57e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib 144,438 milliards de $ + 4,4 % (réel)[19] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib rang 58e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib hab 10 180,615 $ + 6,10 %[19] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibhab année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibhab rang 123e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
monnaie Dirham marocain Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
code monnaie MAD Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh 0,710[20] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh catégorie élevé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh rang 120e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idhi 0,517[20] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idhi année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idhi rang 120e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
gini 39,5 %[21] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
gini année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iig 0,438[20] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iig année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iig rang 113e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ipe 39,5[22] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ipe année 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ipe rang 128e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fuseau horaire + 1[23] UTC + 0 (pendant le Ramadan)[24],[25],[26],[27] À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
hymne national en amazighe : ⵉⵣⵍⵉ ⴰⵏⴰⵎⵓⵔ en arabe : النشيد الوطني Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
traduction hymne Hymne national Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
audio hymne National Anthem of Morocco.ogg Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fête nationale 30 juillet Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fête evt Intronisation du roi (1999) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
domaine internet .ma, المغرب. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iso3166-1 MAR, MA Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
indicatif téléphonique 212 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
organisations internationales ONU UA UMA Ligue arabe OMC BAD CEN-SAD CD Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
p1 Empire chérifien Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom divers démographie2 Groupes ethniques Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
divers démographie2 Berbères et Arabes (99 %)[28] Juifs (0,2 %) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pays frontaliers (de facto)Sahara occidental (territoire disputé) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibhabnom année 2023 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib habnom 3 901,397 $ + 9,24 %[19] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibhabnom rang 126e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
dette année 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
dette Nominale 1 081,581 milliards de DH + 6,38 % Relative : 67,2 % du PIB + 0,79 %[19] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
chômage année 2024 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
chômage 13,30 % de la pop. active + 2,30 %[19] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc ( ; en ٱلْمَغْرِب, al-Maġrib ; en amazighe : ⵍⵎⵖⵔⵉⴱ, Lmɣrib), en forme longue le royaume du Maroc[29], autrefois appelé Empire chérifien, est un pays régionalisé situé en Afrique du Nord. Le Maroc se compose de zones montagneuses ou désertiques, et il est un des seuls pays avec l'Espagne et la France à comporter des rivages sur la mer Méditerranée d'un côté et l'océan Atlantique de l'autre. Sa capitale administrative et politique est Rabat et sa plus grande ville, ainsi que sa capitale économique, est Casablanca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Son régime politique est une monarchie semi-constitutionnelle[30] unitaire et décentralisée à régime parlementaire. Sa population est de 38 689 121 habitants en 2026[31]. Sa superficie de 446 550 km2[28] (76,84 /km), ou de 710 850 km2 en incluant le Sahara occidental[32],[33] ex-« Sahara espagnol », considéré comme un territoire non autonome par l'Organisation des Nations unies[1] dont il administre de facto environ 80 % et qu'il revendique dans sa totalité, tout comme le Front Polisario sous le nom de République arabe sahraouie démocratique. Sa culture est arabo-berbère depuis plusieurs siècles et s'est étendue principalement au Maghreb et dans le Sud de l'Espagne.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le territoire marocain possède les traces d'une présence d'hominidés datant d'environ 700 000 ans et fut habité dès la Préhistoire par des populations diverses. L'État Idrisside, fondé en 789 par , est considéré par le roman national marocain comme le premier État marocain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs, il fait partie de l'Organisation des Nations unies, de la Ligue arabe, de l'Union africaine[34], de l'Union du Maghreb arabe, de l'Organisation de la coopération islamique, de l'Organisation internationale de la francophonie, du Groupe des 77, de l'Union pour la Méditerranée et candidat à l'adhésion à la CEDEAO.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La constitution royale marocaine définit l'Islam, l'arabité et l'amazighité comme « composantes fondamentales » de l'identité du peuple marocain. Cette constitution est « forgée par la convergence de ses composantes arabo-islamique, amazighe et saharo-hassanie, […] nourrie et enrichie de ses affluents africain, andalou, hébraïque et méditerranéen ». L'Islam y est défini comme religion d'État, État qui garantit à tous le libre exercice des cultes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toponymie

Caravane saharienne au sud du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le nom arabe al-Maghrib (en arabe : ٱلْمَغْرِب) signifie « le couchant ». Pour les références historiques, les historiens et les géographes arabes médiévaux ont désigné par Maghrib une aire géographique plus large, et ont évoqué le Maroc sous le terme al-Maghrib al-Aqsa (en arabe : المغرب الأقصى, qui signifie « l'Occident le plus lointain ») pour le distinguer de régions historiques voisines appelées al-Maghrib al-Awsat (en arabe : المغرب الأوسط, ce qui signifie « le couchant median ») et al-Maghrib al-Adna (en arabe : المغرب الأدنى, qui signifie « l'Occident le plus proche »).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mot français « Maroc » est dérivé du nom de Marrakech[35]. Ce dernier pourrait probablement être issu du berbère *amur n Yakuš, où amur a pour significations « part, lot, promesse, protection »[36] et Yakuš (et ses variantes Yuš et Akuš) signifie « Dieu »[37]. Le sens original du nom serait donc (le lieu sous la) « protection de Dieu »[38]. Selon Ibn Idhāri al-Marrākushi, la ville de Marrakech tirerait son nom de celui d'un esclave noir qui résidait dans la région et pratiquait le brigandage[39].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les prononciations portugaise et espagnole, Marrocos et Marruecos, dérivent également de Marrakech, ainsi que les appellations du pays dans plusieurs autres langues indo-européennes (Marocko en suédois, Morocco en anglais et Marokko en allemand, norvégien et néerlandais). Les Persans emploient directement le nom « Marrakech » pour désigner le Maroc (en persan : مراکش).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Turcs l'appellent Fas, qui vient de Fès, ancienne capitale du Maroc sous les dynasties idrisside, mérinide, wattasside et alaouite (avant 1912).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc était connu sous le nom de « royaume de Marrakech » sous les trois dynasties qui avaient cette ville comme capitale[40], puis sous le nom de « royaume de Fès », sous les dynasties qui résidaient à Fès. Au XIXe, les cartographes européens mentionnaient toujours un « royaume de Maroc », en indiquant l'ancienne capitale « Maroc » (pour Marrakech). Sous la dynastie des Alaouites, au pouvoir depuis 1666, le pays est passé de l'appellation d'« Empire chérifien » à celle de « royaume du Maroc » en 1957[41], le sultan Sidi Mohammed ben Youssef en devenant le roi, en tant que Mohammed V. Il peut être aussi surnommé « Royaume chérifien », en référence au souverain alaouite, descendant du prophète de l'islam, Mahomet, qualifié de « chérif ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Géographie physique

Géographie du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Localisation, frontières et espaces maritimes

Le Maroc est un pays de l'hémisphère nord situé au nord-ouest de l'Afrique et dont le territoire est positionné à 32° nord et 5° ouest. Le pays partage des frontières terrestres avec l'Algérie, la Mauritanie, le Sahara occidental qu'il revendique et contrôle en grande partie et l'Espagne (notamment via Ceuta et Mellila). Sa superficie s'étend sur 446 550 km2 (hors Sahara occidental) ou 710 850 km2 (Sahara occidental inclus). Le territoire marocain est aussi bordé par l'océan Atlantique, à l'ouest, et la mer Méditerranée, au nord. En cela, le cap Spartel (promontoire situé à la limite occidentale du détroit de Gibraltar) matérialise la jonction entre les littoraux atlantique et méditerranéen. Le pays partage des frontières maritimes avec l'Algérie, l'Espagne et le Portugal, et sa ZEE s'étend sur 274 577 km2.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Territoires limitrophes

Les distances indiquées séparent entre elles les capitales des pays nommés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Topographie

Les montagnes occupent plus des deux tiers du territoire marocain et renferment quatre principales chaînes : le Rif au nord, le Moyen Atlas à l'est, le Haut Atlas et l'Anti-Atlas. Plusieurs sommets franchissent la barre des 4 000 m. Le djebel Toubkal, culminant à 4 167 m, est le plus haut d'entre eux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte topographique du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Carte géologique du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Relief

Le massif du Toubkal.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Montagnes

Quatre grandes chaînes montagneuses composent le territoire marocain :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Le Rif : situé au nord du pays, il borde la mer Méditerranée et culmine à 2 456 m au djebel Tidirhine ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Moyen Atlas : séparé du Rif par les plaines arides de l'est et fertiles de l'ouest, il en est dissocié par la fameuse trouée de Taza. Le massif se compose de deux sous-parties dont l'une, vers l'est, est escarpée et compte des sommets de plus de 3 100 m (Djebel Bou Naceur ou Bouiblane) tandis que l'autre, vers l'ouest, s'adoucit et laisse place à des reliefs plus abordables et quelques petits plateaux ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Haut Atlas : chaîne dont le plus haut sommet culmine à près de 4 167 m (Mont Toubkal), il ceinture le pays d'est en ouest ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'Anti-Atlas : cette chaîne de montagnes est située au sud-ouest du pays et orientée sud-ouest et nord-est sur près de 600 km, entre le Haut Atlas central et du Souss au Tafilalet.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plaines

Les plaines sont souvent très étendues et s'étirent des montagnes du Rif jusqu'au Moyen Atlas. Le bassin de Sebou (36 000 km2) se compose de bas plateaux, de cours d'eau, de quelques collines et des plaines fertiles. La plaine du Gharb (région agricole) se distingue des autres par la présence de la forêt de Maâmora (notable pour l'exploitation de chênes-lièges et d'eucalyptus).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au-delà du pays de Zaïr, le plateau des phosphates ainsi que de vastes plaines apparaissent comme Chaouia, Doukkala et plus à l'est, au pied du Moyen Atlas, Tadla, tandis que plus au sud, on retrouve la plaine du Haouz et celle du Souss (formant un triangle entre océan, Haut Atlas et Anti-Atlas). Enfin, d'autres plaines et vallées fertiles de moindres tailles sont localisées surtout au nord : Lukos, Nekkor, Trifa, la vallée des oueds Ouergha, Baht, Inaouen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Désert

Erg Chebbi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dans le sud du pays, l'erg Chebbi est la deuxième plus vaste étendue de pierres et de sable à l'intérieur du Maroc après l'erg Chigaga. Certaines dunes peuvent atteindre 200 m de hauteur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littoral

Le littoral marocain est diversifié par sa nature car composé à la fois de la mer Méditerranée au nord et de l'océan Atlantique à l'ouest. Comptabilisant un total de 3 500 km[42] de côtes, le Maroc est le pays au plus grand littoral du continent africain : il comprend 512 km de côtes en Méditerranée et 2 934 km[42] sur l'océan Atlantique[42].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les eaux marocaines sont réputées pour être très poissonneuses[43].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Hydrographie

Les principaux fleuves du Maroc sont : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue sur les cascades d'Ouzoud, à 150 km de Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les grands fleuves tels que le Bouregreg, l'Oum Errabiâ, la Moulouya et le Sebou ont des débits très variables selon les saisons, et aussi d'année en année. Le Drâa est à sec sur les deux tiers aval de son cours. Le Guir ne rejoint aucun océan mais se perd dans le Sahara.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De nombreux cours d'eau moins importants (les oueds) peuvent même être à sec une partie de l'année (ou même plusieurs années de suite dans les zones pré-désertiques). Le manque d'eau et la grande variabilité des débits représentent un grand problème pour le Maroc, notamment pour l'agriculture (irriguée ou non). Par ailleurs, le Maroc est confronté à une situation de crise aiguë du stress hydrique, la consommation de sa population dépassant largement la quantité d'eau disponible. Ses ressources en eau par habitant ont été divisées par cinq entre 1960 et 2019, passant de 2 500 m3 par habitant et par an à 500 m3. Le Royaume occupe le 23e rang des pays les plus menacés par les pénuries d'eau, selon le World Resources Institute (WRI)[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Climat

Carte de la répartition des climats au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le climat marocain est principalement de type méditerranéen mais peut toutefois être divisé en sept sous-zones, déterminées par les différentes influences que subit le pays : influences océaniques, méditerranéennes, montagnardes, continentales et sahariennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'un point de vue général, au niveau des plaines, on observe une influence de courants atlantiques marquée par une saison sèche et chaude doublée d'une saison froide et humide, la fin de la période chaude étant marquée par les pluies d'octobre. Les influences maritimes atténuent les écarts de température, tempèrent les saisons et accroissent l'humidité de l'air (400 à 1000 mm de pluies sur le littoral). Dans l'intérieur, le climat varie en fonction de l'altitude. Les étés sont chauds et secs, surtout lorsque souffle le sirocco brûlant ou le chergui, vent d'été venant du Sahara. En cette saison, les températures moyennes sont de 22 °C à 24 °C. Les hivers sont froids et pluvieux avec gel et neige. La température moyenne évolue alors de -2 °C à 14 °C et peut descendre jusqu'à -26 °C. Dans les régions montagneuses, les précipitations sont très importantes (plus de 2 000 mm de précipitations au Rif ou encore 1 800 mm au Moyen-Atlas). Le Maroc pré-saharien et saharien a un climat désertique sec[45].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ville Cumul en mm/an Ville Cumul en mm/an Ville Cumul en mm/an Ville Cumul en mm/an Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Agadir 231 Errachidia 133 Marrakech 221 Safi 366 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Al-Hoceima 335 Essaouira 300 Meknès 461 Sidi-Ifni 137 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Beni-Mellal 465 Fès 488 Midelt 186 Sidi-Slimane 407 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bouarfa 163 Ifrane 961 Nouaceur 311 Tanger 671 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Casablanca 408 Kenitra 539 Ouarzazate 115 Tan-Tan 101 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dakhla 30 Laayoune 48 Oujda 271 Taza 555 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
El Jadida 404 Larache 700 Rabat 522 Tétouan 655 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Paysage et environnement

Paysage

Oasis au Maroc · Le Maroc est un pays avec une grande diversité de paysages : montagnes, désert, plaines, plateaux, oasis…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Environnement

Environnement au Maroc · Liste des écorégions du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est un pays méditerranéen par excellence, le botaniste français Louis Emberger en parle en 1934 dans la citation suivante : « Réunissant sur son territoire toutes les formes du climat méditerranéen, le Maroc peut être considéré comme le type phytogéographique méditerranéen au sens systématique du mot. La végétation des autres pays groupés autour de la Méditerranée pourra être examinée et appréciée en fonction de celle de l'Empire chérifien. Le Maroc est, à lui seul, une synthèse méditerranéenne. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis 2009, le roi s'intéresse au développement durable, encourageant les centrales solaires. En 2016, le pays accueille la COP 22[46]. De même, depuis février 2017, le Maroc s'est doté d'une « police de l'environnement » qui se charge de lutter contre les infractions environnementales[47].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La police de l’environnement est chargée du contrôle, de l’inspection, de la recherche, de l’investigation, de la constatation des infractions et de la verbalisation prévus par les dispositions des lois environnementales. Elle met également à la disposition des collectivités territoriales les moyens de répondre aux enjeux du changement climatique et travaillera en étroite collaboration avec la DGSN et le ministère de la Justice[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Faune et flore terrestres

Faune et flore du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Faune

Entre autres espèces d'animaux, le territoire marocain héberge des oiseaux : l'Échassier, l'Aigrette garzette, la Courvite isabelle, le Flamant rose, le Vautour percnoptère, l'Aigle royal ; et des mammifères : le Cerf de Barbarie, l'Écureuil de Barbarie, le Dromadaire, le Fennec, le Loup doré, la Hyène rayée (en voie rapide d'extinction), le Renard de Rüppell (très rare), le Renard roux, le Lynx caracal (menacé d'extinction), le Serval (menacé d'extinction), la Panthère (menacée d'extinction immédiate), le Guépard (menacé d'extinction, des individus survivraient à la frontière maroco-algérienne), la Gazelles dorcas, la Gazelle de Cuvier (en raréfaction), le Magot (menacé par la mort lente de la cédraie et les captures par les trafiquants)[49] et le Dauphin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Également, il abrite parmi les reptiles : la sous-espèce du Cobra égyptien (qui s'est considérablement raréfiée et a disparu de régions entières), l'Eryx jaculus (espèce de tout petit boa fouisseur), de nombreuses couleuvres et quelques vipères. Au Maroc, la majorité des serpents sont inoffensifs (17 espèces sur 25) et les quelques espèces venimeuses existantes n'attaquent jamais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le territoire marocain héberge encore une trentaine d'espèces de scorpions (de nouvelles espèces sont presque chaque année identifiées au Maroc), dont une ou deux seulement sont potentiellement dangereuses pour l'homme[50] (comme Androctonus mauritanicus), notamment pour les petits enfants. Toutefois, un scorpion n'attaque presque jamais, il ne fait que se défendre[51].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Protection

L'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) indique que « près de la moitié des espèces d'oiseaux est menacée » au Maroc[52].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le lion de l'Atlas a disparu (exterminé) à l'état sauvage, le dernier abattu en 1943. Il en existe encore toutefois, bien que potentiellement mélangés avec des lions d'Afrique subsaharienne (environ 90 dans différents zoos du monde, dont 35 au zoo de Rabat)[53]. Des gravures récemment découvertes dans des grottes près de Ouarzazate indiquent que des crocodiles, des léopards et des éléphants vivaient dans ces lieux avant leur extinction naturelle ou leur extermination par l'homme. Les derniers spécimens vivants de crocodiles du Maroc, qui étaient localisés dans des gueltas de Tizgui Remz et de Taffagount, auraient disparu dans les années 1950[54]. Quant à l'ours de l'Atlas, jadis très présent dans les montagnes marocaines, il se serait éteint au XIXe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En revanche, les oiseaux sont encore relativement très présents avec une grande diversité d'espèces, bien que l'autruche à cou rouge, par exemple, ait été totalement exterminée, ainsi au Sahara que l'Outarde houbara. Un assez grand nombre d'espèces de serpents (25 dont 17 espèces non dangereuses ; les 8 autres restantes n'attaquent jamais et sont moins répandues), et de lézards sont présentes au Maroc, dont un pourcentage important d'endémiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Toutefois nombreuses sont les espèces menacées. Elles sont victimes de l'ignorance, de la cruauté de la population et de l'irresponsabilité en matière d'écologie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Flore

Palmeraie de Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc possède une flore riche du fait de sa position stratégique. En effet, il possède deux façades maritimes totalisant plus de 3 500 km, dont 500 en mer Méditerranée. Il reçoit de ce fait les courants chargés de pluie de l'océan qui s'accumulent contre la barrière montagneuse de l'Atlas, ce qui permet de fortes précipitations à Rabat, Casablanca, Fès et la formation des neiges à Ifrane et Azrou et dans les hauts sommets de l'Atlas, pendant que le sud et l'est restent arides.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cédraie, région d'Ifrane.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Plus de 4 500 espèces configurent la flore marocaine. Les variations du climat et du relief sont des éléments fondamentaux pour expliquer une telle richesse florale. L'intérêt botanique du Maroc est intense et on citera seulement les 2 500 000 hectares de forêt qui contiennent des cèdres, des palmiers, des thuyas, des dattiers, des amandiers, des figuiers, des oliviers, des acacias, des fruitiers, des chênes verts, des chênes-lièges, des pins, l'eucalyptus, des arbousiers, l'alfa et l'endémique arganier, dont le Maroc est le seul pays au monde à disposer de cette espèce qui est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco. La forêt représente environ 15 % de la surface totale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Géographie humaine

  • Démographie du MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le fuseau horaire passe au GMT pendant le ramadan[55].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Villes principales

Villes du Maroc · Villes impériales du Maroc · La capitale administrative et politique du Maroc est Rabat tandis que la capitale économique et la plus grande ville du pays est Casablanca. Les sept plus grandes villes du Maroc, selon le recensement général de la population 2024, sont dans l'ordre : Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech, Salé, Meknès et Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des villes ayant plus de 300 000 habitants en 2024
Ville Divers Population (2024) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Casablanca * Capitale économique * 1re du Maroc et du Maghreb * Chef-lieu du Casablanca-Settat 3.819.035 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tanger * 1re franche * Plus grand port de commerce * Chef-lieu du Tanger-Tétouan-Al Hoceima 1.275.428 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fès * Capitale spirituelle * Ville impériale * Chef-lieu du Fès-Meknès 1.256.172 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Marrakech * 1re touristique du royaume * Ville impériale * Chef-lieu du Marrakech-Safi 1.002.697 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Salé * Plus grande ville de la région Rabat-Salé-Kénitra 945.101 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Meknès * Capitale agricole * Capitale ismaélienne * Ville impériale * Une ville principale de Fès-Meknès 551.503 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Rabat * Capitale du royaume * Ville impériale * Chef-lieu du Rabat-Salé-Kénitra 509.916 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Kénitra * 3e industriel du pays 507.736 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Oujda * Ville frontalière * Chef-lieu de l'Oriental 506.224 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Agadir * Ville agricole par excellence * Plus grand port de pêche * Chef-lieu du Souss-Massa 504.768 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tétouan * Perle du Nord 422.757 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Taounate * Plus grand barrage du pays et le deuxième d'Afrique * Plus grande réserve d'eau du pays * Chef-lieu de la province de Taounate 39.114 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Témara 297.098 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Safi * Important port d'exportation de sardines 323.888 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Villes du Sahara occidental contrôlées par le Maroc (provinces du Sud) :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Laâyoune : 217 732 habitants (RGPH 2014) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Dakhla : 106 277 habitants ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Boujdour : 42 651 habitants ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Es-Semara : 57 035 habitants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Vue sur Casablanca, plus grande ville et capitale économique du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue sur Marrakech, 1re ville touristique du royaume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Agadir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue sur la vieille Médina de Fès, capitale spirituelle du royaume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue depuis Rabat, capitale administrative du royaume, sur la marina de Salé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue sur la médina de Meknès, la capitale ismaélienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Subdivisions administratives

Organisation territoriale du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte des régions du Maroc depuis le nouveau découpage régional de 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc compte douze régions ayant chacune à sa tête un wali, ainsi qu'un Conseil régional, représentatif des « forces vives » de la région. Ces régions ont le statut de collectivité locale[56]. L'article 101 de la Constitution indique : « Elles [Les collectivités locales] élisent des assemblées chargées de gérer démocratiquement leurs affaires dans les conditions déterminées par la loi. Les gouverneurs exécutent les délibérations des assemblées provinciales, préfectorales et régionales dans les conditions déterminées par la loi. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Tanger-Tétouan-Al Hoceïma ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Oriental ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Fès-Meknès ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Rabat-Salé-Kénitra ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Béni Mellal-Khénifra ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Casablanca-Settat ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Marrakech-Safi ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Drâa-Tafilalet ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Souss-Massa ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Guelmim-Oued Noun ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Laâyoune-Sakia el Hamra, dont la majeure partie est au Sahara occidental ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  12. Dakhla-Oued Ed-Dahab, dans le Sahara occidental.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Axe de communication et transport

Routes principales au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2016, le réseau géré par le ministère de l'Équipement, du Transport et de la Logistique totalisait 57 673 km de routes classées, dont 78,3 % revêtues se répartissant en 1 770 km d'autoroutes, 10 203 km de routes nationales, 9 370 km de routes régionales et 23 745 km de routes provinciales, 1 093 km des routes étant des voies express.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les routes nationales marocaines sont des voies importantes ou qui traversent de larges portions du territoire, par opposition aux routes régionales ou provinciales. S'agissant des routes régionales, celles-ci traversent de larges portions du territoire, par opposition aux routes nationales ou provinciales. Par ailleurs, leur usage est gratuit et leur accès autorisé à tous types de véhicules.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transport urbain

Réseau Express Régional

Taxis stationnés sur le port de Tanger.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Deux RER circulent au Maroc : l'un à Casablanca et l'autre à Rabat. Deux réseaux de tramway sont en fonction : l'un à Rabat et l'autre à Casablanca. Un projet de métro de Casablanca est relancé .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Taxi collectif

Les taxis collectifs appelés localement Grands taxis constituent un élément indispensable pour le bon fonctionnement du système de transport urbain et interurbain. C'est un mode de transport populaire grâce à la rapidité des trajets et à la flexibilité de ce type de transport. Ils répondent aux besoins des habitants et pallient partiellement l'insuffisance des transports privés ou publics, individuels ou collectifs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transport ferroviaire

La gare TGV de Kénitra.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Avant de disposer de l’un des réseaux ferroviaires les plus modernes d’Afrique, l'introduction des chemins de fer au Maroc fut tout d’abord amorcée par les pays colons du royaume, notamment la France et l’Espagne au début du 20e siècle[57]. Par la suite, lors du règne du souverain Hassan II, le premier train navette rapide nommé “Aouita” en éloge au champion d’athlétisme marocain allait jusqu’à 160 km/h et était le train le plus rapide du Maroc[58]. Quelques années plus tard, en 2018, le Maroc inaugure le premier TGV d’Afrique en présence du président français Emmanuel Macron. Ce projet, qui fait la fierté de l’ONCF (l’Office national des chemins de fer), représente un investissement de 2,1 milliards d’euros, financé à 51 % par la France, soit 1,1 milliard d’euros[59]. Ce TGV, en plus d'être premier sur le continent africain, fait un record d'Afrique avec une vitesse enregistrée à 355 km/h lors des tests. Le reste du temps, l'engin roule à 320 km/h sur la ligne à très grande vitesse entre Tanger et Kenitra et entre 160 et 180 km/h sur le reste du trajet[60]. Al Boraq ambitionne un nouveau trajet du TGV en connectant le trajet initial aux capitales du Sud marocain, Agadir et Marrakech. Ce projet a également permis le développement de nombreuses gares au Maroc comme la gare de Kenitra ou celle de Rabat Agdal[61].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ports

Le Maroc dispose de nombreuses infrastructures portuaires de commerce comme : le port de Tanger Med (122 millions de tonnes en 2023), le port de Casablanca (100,9 millions de tonnes), le port d'El Jadida-Jorf el sfar (35 millions de tonnes) le port de Mohammadia (11,5 millions de tonnes), le port de Safi (6,2 millions de tonnes) ou le port d'Agadir (4,2 millions de tonnes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les ports passagers, citons ceux de : Tanger Med (environ 3 millions passagers), Tanger ville (1,7 million passagers), Nador Beni Nsar (450 000 passagers), Al Hoceima (42 000 passagers), Layone (desserte des îles Canaries en 7 heures) et Tarfaya (desserte des îles Canaries en 3 heures, fermeture temporaire en attente d'agrandissement).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aéroports

Façade de l'aéroport Rabat-Salé.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc dispose de plusieurs infrastructures aéroportuaires dont 18 aéroports internationaux, 10 principaux aéroports nationaux et des petits aéroports à usages touristiques. Le Maroc est desservi par 50 compagnies aériennes, le transport aérien est largement international. La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) détient presque la moitié du trafic. Le total de passagers enregistrés au sein des aéroports marocains en 2023 s'élève à 27 millions de passagers. Quelques compagnies aériennes ont choisi d'installer une base au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Compagnies principales :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Royal Air Maroc (8 bases : Casablanca, Marrakech, Agadir, Oujda, Tanger, Rabat, Fes et Beni Mellal)"Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Air Arabia (6 bases : Casablanca, Tanger, Marrakech, Fes, Agadir, Nador)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ryanair (6 bases : Fes, Marrakech, Essaouira, Nador, Oujda, Agadir)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Histoire du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Préhistoire

Préhistoire du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Extension de la culture ibéromaurisienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les premières traces identifiées remontent à l'Acheuléen (Paléolithique inférieur), près de Casablanca, avec des objets lithiques datés d'1,3 million d'années[62]. D'autres traces de présence d'hominidés datent d'environ 700 000 ans[63]. L'« Homme de Salé » est un squelette d'homo rhodesiensis datant de 400.000 ans[64]. Enfin, à Djebel Irhoud, les plus anciens restes dHomo sapiens au monde, datant de plus de 300000 ans sont découverts en juin 2017[65].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'arrivée dHomo sapiens au Maghreb avant l'Épipaléolithique a été démontrée puisque les industries atériennes ne sont pas l'œuvre de l'homme de Néandertal, dont l'aire de répartition est exclusivement eurasiatique, mais bel et bien dHomo sapiens présentant des caractéristiques archaïques[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Paléolithique supérieur est marqué par l'implantation dHomo sapiens, porteur de l'industrie ibéromaurusienne. À Taforalte (Berkane), les outils retrouvés datent de 30 à 20 000 ans Des rites funéraires sont identifiés : les morts ont le corps en décubitus latéral et les os peints[67],[68]. Au Mésolithique, dès 7500 , la culture du Capsien s'étend au Maghreb dans la région allant de Gafsa à Tébessa, puis d'avantage à l'ouest au sein du territoire du Maroc à la fin du Ve millénaire Anthropologiquement, l'homme Capsien est considéré comme ancestral au type berbère. Les objets identifiés témoignent d'une sédentarisation déjà avancée ainsi que d'une maîtrise relative des techniques agricoles[69].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Antiquité

Civilisation carthaginoise · Royaume de Maurétanie · Maurétanie tingitane · Royaume vandale · Royaume des Maures et des Romains · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte de la Maurétanie et de la Numidie, à la fin de l'époque de Jugurtha.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Villes de l'Afrique romaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Carte de la province romaine de Maurétanie tingitane avec ses routes et cités principales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Villes et voies de circulation en Maurétanie tingitane.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Table de Peutinger : Colonnes d'Hercule.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Ruines de Lixus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Menhir du cromlech de M'zora, monument mégalithique unique en Afrique du Nord, dont le tumulus aurait abrité selon la légende le corps du géant Antée vaincu par Hercule. Il s'agirait probablement du mausolée d'un chef berbère de l'époque de l'âge du cuivre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Durant l'Antiquité, le territoire du Maroc est l'objet de plusieurs mythes et légendes dans les textes grecques puisqu'il s'agirait de la patrie d'Atlas et de sa fille Calypso, habitant l'île d'Ogygie, à proximité de Ceuta. Antée aurait également vécu non loin de là, près de Tanger, avant d'être tué par Héraclès qui ouvre le Détroit de Gibraltar[528]. Si ces textes alimentent les questionnements sur les premiers habitants du Maroc et leur origine, l'historiographie recense plusieurs noms données aux populations du territoire : Libyens, Afri, Gétules, Numides ou Maures avant d'être finalement désigné Berbères par les grecs[528]. La phase de l'âge du bronze tardif, vers 1300-900 demeure très mal connue[70].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La région est en contact constant avec les civilisations méditerranéennes et son commerce. Les Phéniciens fondent des comptoirs à Tingis (Tanger), Lixus (près de Larache), Thymiateria (Mehdia), Azama (Azemmour) et Cerné (qui serait localisée à Dakhla)[71]. Carthage, fondée au IXe av. J.-C., n'étend pas son influence politique sur le territoire du Maroc comme c'est le cas en Tunisie et en Algérie, mais s'insère dans le réseau commercial établi par les phéniciens[529]. Des liaisons commerciales relient l'Afrique du nord vers le sud du Sahara en partant du Souss pour rejoindre l'Adrar et la zone occupée par la culture Tichitt[530].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Buste retrouvé à Volubilis à l'effigie de roi de Maurétanie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Temple du Capitole à Volubilis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À partir du IVe av. J.-C. apparaît le royaume de Maurétanie[72], dont le plus ancien souverain connu est Baga[73]. Les plus anciens textes historiques associe ce royaume aux villes de Lixus et Chellah[72]. Le royaume est alors actif avec les Numides durant la deuxième guerre punique afin de réduire l'influence carthaginoise en Afrique du Nord[74]. Les souverains de Maurétanie parviennent à supplanter l'influence de Carthage et Rome en certains endroits[75].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lorsque les Romains s'implantent en Afrique vers le IIe av. J.-C., ils s'allient au roi Bocchus de Maurétanie contre la Numidie. Le souverain maurétanien gagne en récompense le titre d'Ami du peuple romain décerné par la République romaine ainsi que l'estime du consul Caius Marius[528]. Mais, faute d'héritier pour la lignée des Bocchus, le royaume finit par échoir à une dynastie d'origine numide, avec le règne de à partir de 25 av. J.-C., après un court interrègne romain[76]. La civilisation maurétanienne se distingue sous son règne et intègre des influences carthaginoises, hellénistiques et égyptiennes, avec un art et une esthétique qui s'expriment dans l'urbanisme des cités comme Tamuda, Zilil, Lixus, Césarée de Maurétanie et Rusibis, et dans la construction de monuments funéraires tels que le Mausolée royal de Maurétanie ainsi que le bazina d'El Gour[528].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Buste de Ptolémée de Maurétanie, v. 30–40 ap. J.-C.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 33 , la Maurétanie devient un État client de Rome puis devient une province romaine après que le dernier roi, Ptolémée de Maurétanie, est assassiné par Caligula vers 40[77]. Claude annexe le royaume à l'Empire romain. La partie à l'ouest du fleuve Moulouya devient la province de Maurétanie tingitane avec pour chef-lieu la cité de Tingis. L'autre partie devient la Maurétanie césarienne[531]. Le christianisme s'implante progressivement dans les villes romanisées de la Tingitane à Tingis et Volubilis au milieu du IIIe[532]. En 298 à Tingis, sous le règne de Dioclétien, le centurion Marcellus est décapité, ce qui en fait un martyr plus tard canonisé sous le nom de saint Marcel[78], de même que Cassien de Tingis considéré également comme saint par l'Église catholique et par l'Église orthodoxe. Six évêchés ont été recensés en Tingitane (à Tingis, Septem, Zilil, Lixus, Tamuda et Sala)[79]. Sous l'Empire Tardif (soit à partir des réformes territoriales de Dioclétien), la Maurétanie tingitane relève du diocèse d'Hispanie[533].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte de l'Espagne byzantine avec, en vert foncé, les territoires sous contrôle byzantin situé en Espagne et au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 429, les Vandales traversent le détroit de Gibraltar et mettent fin à la domination romaine pour implanter le royaume vandale[534]. Les régions dans l'actuel Maroc, libérées du contrôle césarien et tingitane, gagnent en indépendance et forment plusieurs organisations telles que le royaume des Maures et des Romains, ou la principauté de Volubilis[535].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Moyen Âge

En 533, se lance dans la guerre des Vandales, menée par le général Bélisaire. Le corps expéditionnaire byzantin anéantit le royaume vandale et déporte ses élites en Asie mineure. La pacification du territoire reconquis est plus laborieuse à l'intérieur des terres et se heurte à la pugnacité des Maures[80]. Le contrôle byzantin, depuis l'Espagne byzantine, se limite à la côté sud du détroit de Gibraltar, couvrant Ceuta (Septem Fratres) et Tanger (Tingis)[81],[82]. La reconquête espagnole par les Wisigoths et la fondation du royaume wisigoth d'Espagne repousse le contrôle byzantin de l'Hispanie, mais ils échouent à prendre les côtes marocaines. Le dernier Comte Julien byzantin de Ceuta issu de la tribu rifaine des Ghomaras subsiste jusqu'à la Conquête musulmane du Maghreb[536].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Avènement de l'Islam (VIIe au XIe)

Conquête musulmane et révolte berbère (VIIe au VIIIe)

Conquête musulmane du Maghreb · Grande révolte berbère · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Schéma de la révolte berbère du MaghrebNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 649 débute la conquête du Maghreb par les troupes arabes. La conquête musulmane du Maghreb s'interrompt quelque temps avant le Maroc lorsqu'Hassan Ibn Numan capture l'Exarchat de Carthage et est défait lors de la bataille de l'oued Nini en 698 par l'armée berbère de la reine Kahina[83]. En 704, une nouvelle campagne est menée par Moussa Ibn Noçaïr qui soumet la plupart des tribus berbères et achève la conquête du Maghreb occidental en 710[537]. Les inégalités de traitements entre Arabes et Berbères se mettent en place dans la politique Omeyyades[538]. À partir de 720, des signes de crispations alimentés par l'installation récente de groupes kharjites hostiles aux Omeyyades, commencent à secouer la région. Le gouverneur ifriqiyen Yazid ibn Abi Moslim, qui reprend ouvertement la Djizîa et humilie sa garde berbère en marquant au fer leur mains, est assassiné par cette dernière en 721[84].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 739 Maysara al-Matghari présente les doléances des Berbères auprès du calife Hicham qui n'y donne pas suite[85]. Une insurrection se déclenche à Tanger et Maysara s'empare de la ville, puis du Souss. Sa tyrannie l'amène à sa perte et il est remplacé par Khalid ibn Hamid al-Zanati qui permet aux Berbères d'être victorieux contre l'armée arabe sur les bords du Chelif, au début de 740[86]. Une nouvelle armée est défaite sur les rives du Sebou en octobre 741[86]. Le gouverneur égyptien Handhala Ibn Safwan intervient et arrête les deux armées kharidjites au cours de deux batailles à Al-Qarn et à El-Asnam (Algérie) alors qu'elles menaçaient Kairouan (actuelle Tunisie) au printemps 742[87]. Quand survient la chute des Omeyyades de Syrie (750), l'ouest de l'Empire échappe totalement au pouvoir central damascène. L'Espagne revient aux émirs omeyyades de Cordoue et le Maghreb occidental se fragmente en une série de petits États arabo-berbères indépendants dont les principaux sont les royaumes sufrite de Tlemcen qui intègre l'Émirat de Nekor, le Berghouata, l'Émirat de Sijilmassa[539][88]. La dynastie Idrissides, postérieure à ces États, s'insère par la suite. Ces différents États se retrouvent au cœur des tractations des pouvoirs Omeyyades et Fatimides pour le contrôle de la région au cours du Xe–XIe[540].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'émirat de Nekor, fondé en 710, adopte une structure tribale et s'aligne politiquement sur les Omeyyades d'al-Andalus[89]. Après avoir subi un pillage viking en 859[90], il décline à cause des luttes entre Fatimides et Omeyyades de Cordoue qui provoquent des attaques et finalement la destruction de sa capitale en 1080[91]. Les Berghouatas, confédération de tribus issues essentiellement Masmoudas, forment un royaume puissant entre le dans la région de Tamesna[92]. Ce royaume repose sur une religion messianique dévolue à ses rois[93],[94]. Ils jouent un rôle politique dans l'histoire médiévale du Maroc grâce à une armée nombreuse. Ils sont annexés en 1058 par les Almoravides[95],[94]. L'Émirat de Sijilmassa, fondé en 758, devient un état courtier majeur du commerce transsaharien et dont l'allégence est dévolue successivement aux Abbassides, Rostémides et Fatimides[96]. La grandeur Sijilmassa est particulièrement vantée par les auteurs contemporains. Toutefois, lors de la chute des Fatimides et la prise de contrôle par les Omeyyades, ces derniers installent en 977 une nouvelle dynastie qui leur est favorable issue des Maghraouas[97]. L'Émirat est également annexé en 1058 par les Almoravides[541],[97].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dynastie idrisside (789-985)

Idrissides · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte du royaume idrisside.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La dynastie idrisside est fondée en 789 par Idris Ibn 'abd Allah al-Kamil, fuyant la menace des Abbassides, qui s'installe à Walilah et est investi Imam par les Awerbas[542]. Assassiné par un émissaire du calife abbasside Hâroun ar-Rachîd de Bagdad, son fils posthume, , lui succède à l'âge de onze ans mais ne parvient à asseoir son pouvoir qu'à l'âge de 17 ans, en 808[543],[544]. Sous son règne, il mène une politique expansionniste et soumet une grande partie du territoire du Maghreb al-Aqsa. Il fait de Fès la capitale de son royaume qui se transforme en un centre spirituel, économique et commercial important[545]. Cependant, les fondations de l'État Idrisside restent rudimentaires, s'appuyant sur une faible organisation administrative et une armée peu nombreuse levée sur place[546].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sanctuaire abritant le mausolée d'Idriss II à Fès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le royaume idrisside connaît une importante phase d'urbanisation, illustrée par la création de villes nouvelles telles que Salé, Wazzequr, Tamdoult et Basra, cette dernière inspirée de la Basra irakienne. Ces nouveaux centres sont des foyers de diffusion de culture arabe et des vecteurs d'islamisation en pays profondément berbère[98]. Sous l'influence des Idrissides, l'ensemble du territoire bénéficie d'une importante prospérité et contribue à l'essor du commerce transsaharien avec des caravanes les reliant jusqu'au Tékrour et l'Empire du Ghana[547]. Les raisons de cette prospérité et de la croissance du commerce transsaharien qui bénéficient à l'ensemble des États formés dans la région sont à associer au concept de la « Paix des Idrissides »[548]. En effet, la succession qui suit la mort d'Idris II découpe le royaume en une multitude de possessions pour ses douze fils. Ce démembrement provoque des luttes fratricide mais a également l'effet bénéfique de ne pas provoquer de tensions avec les états voisins qui profitent dès lors de cette prospérité et de cet essor à leur tour[548].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La déchéance de la dynastie idrisse est marquée par les conflits entre les différentes branches dynastique ainsi que la destitution de Yahya ben Yahya à la fin du IXe[549]. En 909, les conflits entre Fatimides et Omeyyades de Cordoue accentuent le déclin idrisside[99]. Le rôle politique des Idrissides est anéanti par la campagne des Zirides, vassaux des Fatimides, en 972 et qui soumettent –momentanément– les Zénètes de la région[100],[101]. En 985, les Fatimides tentent une restauration, en appuyant un idrisside réfugié à leur cour, un certain Al-Hasan ben Kannun. Il cherche à reprendre la tête de son ancien État alors en proie aux raids et à l'influence des Omeyyades de Courdoue. Allié aux Zirides et à diverses tribus ayant rejoint sa cause, il échoue face aux Maghrawa et Benou Ifren sans parvenir à instaurer son autorité[102].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dynasties berbères (1055-1554)

Dynastie almoravide (1055-1147)

Almoravides · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Coupole almoravide de Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La fondation du mouvement Almoravide trouve son origine à la suite d'un pèlerinage à La Mecque dans les années 1030 effectué par Yahya ben Ibrahim, émir de la confédération sanhadja. À son retour, il demande l'assistance d'Abdellah ben Yassin pour appliquer une réforme malikiste[550],[103]. Ce dernier devient imam du mouvement qui prend le nom d'Almoravide et s'enracine, après un échec chez les Goudala, au sein de la tribu Lemtouna dirigée par Yahya ben Omar[104]. Dès 1055, le djihad est lancé afin de soumettre les tribus du Sahara et prendre le contrôle des principales villes environnantes (Aoudaghost, Sijilmassa et Azuggi)[103],[105]. La seconde phase d'expansion reprend en 1058 et s'étend vers le nord en occupant Massa et Taroudant, puis en soumettant les Berghouata, conflit durant lequel Ibn Yassin est tué en 1059. Le mouvement Almoravide prend alors la forme d'un émirat[551],[552].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Les conquêtes almoravides de 1085 à 1115Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Vers 1070, Marrakech est fondée et la gestion de l'empire est scindée en 1072 entre Abou Bakr au sud et Youssef ben Tachfine au nord qui s'affirme progressivement en tant que nouvel Émir Almoravide[551],[105]. À partir de 1075, il prend le contrôle des villes du nord, de Tanger et de l'Émirat de Nekor, puis en 1083, il se dirige vers ´Ténès et occupe Alger[553]. Il capture ensuite Ceuta, dernière ville non-almoravide[554]. En 1086, les Almoravides entament la conquête de la péninsule ibérique et parviennent, en 1094, à occuper tout al-Andalus[555]. L'Empire s'étend alors de l'Èbre en Espagne jusqu'au fleuve Sénégal[556].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Ali Ben Youssef succède en 1106, parvient à préserver les différentes conquêtes et s'étend même au sein du Portugal et des Îles Baléares. Sa dernière victoire espagnole date de 1134[557]. Cependant, le contrôle intérieur des territoires montre des faiblesses importantes qui propulsent le déclin de l'empire. Au sud émerge le mouvement almohade tandis que l'Espagne plonge dans sa seconde période des Taïfas au début des années 1140[558]. Privé de ces deux principales sources économiques et d'effectifs militaires, l'armée almoravide n'est pas en mesure de réprimer l'expansion almohade et s'effondre définitivement en 1147 avec la capture de Fès et Marrakech[559].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dynastie almohade (1147-1269)

Almohades · Doctrine almohade · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Emplacements approximatifs des tribus berbères (en mauve) rejoignant le mouvement Almohade.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le mouvement almohade est fondé dans le Haut Atlas dans l'actuel Maroc au début du XIIe par Muhammad Ibn Toumert[106]. Il instaure la doctrine almohade qui s'oppose aux rites malékites des Almoravides[107]. En 1123, après la prise de Tinmel, Ibn Tûmart réaffirme le dogme de l'unicité divine (tawhid) afin de s'autoproclamer mahdi et « imam infaillible », et déclare la guerre sainte (djihad) contre les Almoravides[560],[108],[109]. Le mouvement almohade assiège Marrakech en 1130 et, après la défaite d'Al-Buhayra, se replie[561],[110],[111]. Ibn Tûmart meurt peu de temps après, et Abd al-Mumin lui succède après une période d'incertitudes[109],[560]. En 1132, il est proclamé amîr al-mu'mimin et calife[562],[112],[563].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Carte chronologique de l'extension de l'Empire almohadeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'expansion almohade reprend et parvient à capturer Marrakech en mars 1147[564]. Les derniers membres de la dynastie almoravide y sont tués et les différentes villes acceptent de se soumettre au nouveau pouvoir en place[565]. En 1151, une seconde phase d'expansion concerne la conquête du Maghreb central et de l'Ifriqyia. Les hammadides et les hilaliens sont[566],[567] et la conquête s'achève en 1159 par l'éviction des chrétiens du royaume d'Afrique[568],[569]. En parallèle, la situation instable en Al-Andalus ne permet pas d'assurer l'autorité almohade. Les possessions se trouvent menacées en 1158 par Muhammad ibn Mardanis[570], le royaume de Portugal et le royaume de Castille. Le successeur d'Abd al-Mumin, Abu Yaqub Yusuf I, parvient à mettre fin au conflit avec Muhammad ibn Mardanis et à soumettre ses fils en 1172[571].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Koutoubia à MarrakechNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Durant cette période, l'empire Almohade traverse une période de prospérité dans laquelle son organisation politique, son armée et son administration sont réformées, établissant les fondations du Makhzen marocain[572]. L'essor économique, culturel et artistique marque le territoire marocain par une architecture d'art almohade sur le Maghreb et les territoires andalous[573]. Cependant, cette prospérité ne parvient pas à garantir la stabilité territoriale et les armées califales doivent intervenir sur plusieurs fronts simultanés. Ce contexte permet l'émergence d'un nouvel État almoravide (Beni Ghania), réprimé une première fois en 1187[574], et des phases de conflit en al-Andalus[574].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bataille de Las Navas de Tolosa le 16 juillet 1212.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En conséquence, le XIIIe marque un tournant dans la domination almohade. La pression des Beni Ghania force à implanter en 1207 un gouverneur local, Abû Muhammad ben Abî Hafs, dont l'autonomie pose les bases du futur sultanat hafside de Tunis[575]. Dans la péninsule Ibérique, la coalition croisée des trois royaumes de Castille, d'Aragon et de Navarre menace les territoires almohades qui accusent une importante défaite le 16 juillet 1212, la défaite à la bataille de Las Navas de Tolosa[575]. Après la mort du calife Muhammad an-Nasir en 1213, ses successeurs perdent en pouvoir et légitimité et ne parviennent pas à endiguer la situation[576]. À l'est, l'Ifriqyia gagne en indépendance, au Maghreb central les mérinides gagnent en influence et en Espagne les royaumes chrétiens gagnent du terrain[577]. La désagrégation de l'empire s'accélère à partir de 1232 et les crises de successions plongent les almohades dans une longue lutte de pouvoir jusqu'en 1269, date à laquelle les Mérinides capturent Marrakech et destituent le dernier calife, Abou al-`Oula Idriss al-Wathiq, mettant ainsi fin à la dynastie almohade[578],[579].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dynastie des Mérinides (1269-1465)

Mérinides · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte du sultanat mérinide.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Portes de Bab el-Mrissa à Salé, construites entre 1260 et 1270.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les mérinides ou Beni Merin sont une tribu berbère zénète[113] originaire du Zab[114]. Contrairement aux précédentes dynasties almoravide et almohade, les mérinides ne se mobilisent pas pour des motifs de réformations religieuses ou des prétentions politiques, mais d'abord par des intérêts économiques[580]. Leur pouvoir émerge après la bataille de Las Navas de Tolosa en imposant un tribut aux villes du Rif[581]. En 1260, Salé est capturée par les troupes d' de Castille et les mérinides interviennent pour la libérer[115]. La campagne militaire se poursuit dans les territoires almohades et, après la capture de Marrakech en 1269, Abu Yusuf Yaqub se fait proclamer sultan[116]. Il fait de Fès sa capitale[582] et entreprend de multiples interventions militaires pour légitimer son pouvoir[582] : d'abord aux côtés des nasrides de Grenade, en péninsule Ibérique[583] ; puis au Maghreb central contre les zianides[584].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nécropole mérinide de Chellah, qui abrite notamment la tombe de Abu al-Hasan ben Uthman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue d'ensemble de la Médersa Bou Inania de Fès, architecture mérinide du XIVe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le sultanat mérinide atteint son apogée sous le règne d'Abu al-Hasan ben Uthman (1331-1348) qui prend le contrôle de tout le Maghreb central[116], capture Tlemcen en 1337 après un siège de deux ans, et poursuit sa conquête en direction de l'Ifriqiya, jusqu'à Barqa[585]. Cette domination reste de courte durée et, en 1358, après l'assinat d'Abu Inan Faris par son vizir, le sultanat plonge dans une phase de déclin importante. Cette période, appelée « règne des vizirs » ou première et deuxième éclipse mérinide, est marquée par l'effacement du pouvoir des sultans, de nombreuses intrigues et des conflits de successions[586].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce déclin permet aux royaumes chrétiens ibériques de mener des expéditions militaires visant à conquérir des territoires outre-mer. Tétouan, Ceuta et Perejil sont perdues. Tanger résiste, défendue par le vizir Abû Zakariyâ Yahyâ al-Wattasi alors que le dernier sultan, Abu Muhammad Abd al-Haqq, n'est pas en âge de régner[587]. En 1458, ce dernier se retourne contre son régent et fait massacrer la majorité de la famille wattasside. Sa gestion suscite la colère des chérifs idrissides qui s'emparent du pouvoir et mettent fin à la dynastie mérinide[588]. La révolte des chérifs n'est pas seulement politique, mais aussi religieuse puisqu'elle vise à légitimer le pouvoir chérifien sur base du culte émergeant dédié à [117],[118]. La reconquête de Fès, pour le chef wattasside Mohammed al-Cheikh, devient dès lors un enjeu politique important, et il parvient à en prendre possession en 1471[589].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le Maroc au début du XVIe siècle : en rouge, le domaine des Wattasides ; en rose, les vassaux des Wattassides.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Temps Modernes

Wattassides (1472-1554)

Wattassides · Maroc portugais · En 1471, Abu Abd Allah ach-Chaykh Muhammad ben Yahya, reprend le contrôle de Fès et devient le premier souverain wattasside effectif[119],[120]. La région est alors divisée en deux avec, à Marrakech, les émirs Hintata auxquels succède la dynastie arabe émergente des Saadiens, et à Fès le sultanat wattasside. La dynastie va être confrontée dès 1524 à la montée des chérifs saadiens. L'histoire de la dynastie des Wattasside est tumultueuse. Seuls deux sultans auront un règne consistant : Muhammad ach-Chaykh (1472-1501) et son fils Mohammed al-Burtuqâlî (1501-1526)[120].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Au nord, les possessions portugaises s'étendent et forment le Maroc portugais contre lequel les Saadiens lancent une guerre sainte[121]. La plus grande partie du Maroc portugais est reconquise par les Saadiens en 1541[122]. En 1554 alors que toutes les villes Wattassides déposent les armes les unes après les autres, le sultan Abou Hassan Ali avec l'appui de Salah Raïs, beylerbey d'Alger, reprend Fès[123], les fils du dernier sultan Wattasside trouvent refuge dans la régence d'Alger[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dynasties chérifiennes précoloniale

Dynastie des Saadiens (1554-1659)

Saadiens · Conflits maroco-ottomans · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nécropole de la dynastie saadienne à Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Saadiens, appelés parfois Zaydanides[124], émergent en réaction aux croisades de la reconquista et aux incursions ibériques sur le territoire marocain[590]. Fondé vers 1509 par Abou Abdallah al-Qaim[125],[126], le jihad contre les Portugais débute en 1511[127],[591]. La prise de Marrakech par son successeur Ahmed al-Araj qui s'y fait proclamer émir et y installe sa capitale[592],[128],[593] marque un premier tournant qui les oppose aux wattasides. Ceux-ci sont défaits en 1537[594],[593],[595]. En 1541, Mohammed ech-Cheikh reprend Agadir, puis en 1544 Safi et Azemmour[594],[593]. Après ces victoires, il usurpe le trône et se proclame mahdi[596].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Les troupes mercenaires ottomanes, commandées par Caïd Ramdan et engagées par Moulay Abdelmalik Saadi pour reconquérir le Maroc, s'illustrent particulièrement à la bataille d'al-Rukn (miniature ottomane, ).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1554, les troupes turques de Salah Raïs aident Abu al-Hasan à reprendre Fès et restaurer le pouvoir watasside. Cependant, la population se révolte et Mohammed ech-Cheick tue le dernier wattasside lors de la bataille de Tadla le 13/09/1554[597]. En 1557, le sultan est assassiné par des assassins à la solde du beylerbey d’Alger Hassan Pacha[129],[598],[599],[600]. Cet événement a peu d'incidence et son fils, Abdallah el-Ghalib, maintient une forte politique extérieure avec les pouvoirs européens afin de tempérer les ambitions ibériques et turques[601]. À sa mort, un conflit dynastique oppose son héritier Muhammad al-Mutawakkil et Abu Marwan Abd el-Malik[602]. Le premier est évincé et le roi du Portugal Sébastien Ier saisit l'opportunité pour soutenir le prétendant et tenter de le remettre sur le trône. Lors de la bataille des Trois Rois, les armées portugaises sont défaites et les trois rois y meurent. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le sultan Ahmed al-Mansour, dont le règne (1578-1603) marque l'apogée de la dynastie saadienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette victoire marque un tournant du pouvoir saadien qui affirme le Maroc au rang des puissances européennes[603]. Les conséquences de la bataille sont multiples : l'union ibérique met fin aux prétentions de croisade sur le sol marocain, la menace ottomane s'estompe, la vente des prisonniers issus de la bataille rapporte une fortune au nouveau sultan Ahmed al-Mansour[604],[605]. En ne s'impliquant pas dans la guerre anglo-espagnole, malgré une alliance avec le royaume d'Angleterre[606], Ahmed al-Mansour saisit l'opportunité de frontières stabilisées au nord pour entamer une politique expansionniste au sud. En 1583, il contrôle le Touat et le Gourara, couloirs du commerce transsahariens[607], et obtient l'allégeance du Kanem-Bornou[608]. En 1590, le sultan lance une expédition militaire vers le sud et parvient à défaire l'empire songhaï en 1591 à la bataille de Tondibi. Ce nouveau territoire forme le pachalik de Tombouctou[609]. À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Tombeau des sultans saadiens à Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au terme de cette conquête, la dynastie saadienne est en contrôle des trois principales zones d'échanges du commerce transsaharien : la zone maghrébine, la zone saharienne et la zone sahélo-soudanaise. Cette situation permet au sultanat de s'enrichir fortement, au point qu'Al-Mansour soit qualifié de « prince le plus riche du monde »[610]. Cependant, ces conséquences économiques importantes sont rapidement annulées par les effets conjugués des révoltes, des famines et d'une importante épidémie de peste dès 1597[611],[612]. Cette dernière dépeuple fortement les villes et porte un coup important à l'économie du pays ainsi qu'à ses effectifs militaires[613],[612]. Les élites fuient les villes, et au décès d'al-Mansour le 25/08/1603, un conflit dynastique éclate entre Zaidan el-Nasir et Abdallah Abou Faris[614],[615]. Ce désordre politique provoque la perte progressive du contrôle des territoires, comme en 1612 avec la perte du contrôle sur le pachalik de Tombouctou[130]. Les différentes factions de la dynastie saadienne continuent leur lutte frattricide, multipliant les assassinats. L'avant dernier roi saadien, Mohammed ech-Cheikh es-Seghir parvient à avoir un long règne malgré ces conflits. Son fils, Ahmad al-Abbas, lui succède en 1655. Son assassinat en 1659 par son oncle maternel, Kerroum al-Hajj al-Shabani, met fin à la dynastie saadienne[131],[616].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dynastie des Alaouites (1666-présent)

Dynastie alaouite · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le sultan Moulay Ismail (1672-1727) représenté sur une gravure française du XVIIe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Alaouites (al-Alaouiyoune, à ne pas confondre avec les Alaouites de Syrie), sont au pouvoir au Maroc depuis le XVIIe. D'après la légende, les Alaouites descendent de Mohamed Nefs Zakiya (« Âme Pure »), lui-même fils de Abdallah El-Kamil, fils de Hassan El-Mouthanna, fils de Hassan Sibt, fils aîné d'Ali ibn Abi Talib, gendre et cousin du prophète de l'islam, Mahomet. Mohamed Nefs Zakya fut proclamé Mahdi en 737 et tué au combat en 762. Théologien éminent, il a laissé la réputation d'un saint homme et vécut sous le règne du calife Al-Mansour.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Chérifs alaouites se disent originaires de Yanboâ an-Nakhil, une oasis située dans la péninsule Arabique, appelés à venir au Maroc par de nobles pèlerins berbères du Tafilalet au XIIIe : Hassan Dakhil, se réclamant 21e du prophète Mahomet, 17e de Nefs Zakya, se serait installé alors en 1266 à Sijilmassa. Son 5e, Moulay Mohamed ben Cherif, est le père du premier sultan de la dynastie alaouite, Moulay Rachid ben Chérif.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entrée de Dar el-makhzen, palais royal de Meknès construit sous le règne de Moulay Ismail.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lointains descendants d'Ali, gendre du prophète Mahomet, les Alaouites gouvernent aujourd'hui encore le royaume du Maroc. Originaire du Tafilalet, le fondateur de leur dynastie n'est autre que Moulay Ali Cherif qui, en 1631 règne comme émir indépendant sur sa région natale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après sa mort prématurée en 1636, son successeur Moulay Mohammed Ier décide de reprendre les rênes et continue ce que son père avait commencé. Organisateur méticuleux et fin stratège, il va prendre graduellement le pouvoir aux Saadiens en plein déclin depuis la mort d'al-Mansur en 1603. Son frère, Moulay Rachid, va l'aider dans cette tâche en s'emparant du Rif, de Taza et de Fès, puis de la république des corsaires de Salé. Les rivaux potentiels, comme la puissante zaouïa de Dila dans le Tadla, et le royaume soufi du Tazeroualt dirigé par les Semlalides, États locaux à base théocratique et tribale, sont vaincus et soumis. Moulay Rachid devient sultan du Maroc en 1666 et écrase les révoltes qui sévissent encore à Marrakech. Une chute de cheval qui lui est fatale projette son successeur, Moulay Ismail, à la tête du sultanat en 1672.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Abdellah Benaïcha ambassadeur du Maroc auprès de , à Paris en 1699.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette date rime avec autorité, le nouveau sultan purge à coups de sévères répressions toute forme d'opposition à son régime. Ce qui permettra enfin à l'Empire chérifien d'accéder à la puissance, à la sécurité et à la crédibilité auprès de ses partenaires et de ses adversaires étrangers. Moulay Ismaïl forme une grande armée composée essentiellement d'esclaves-soldats noirs originaires d'Afrique de l'Ouest, (les Abid al-Bukhari ou Bouakhers, équivalent marocain des janissaires et des mamelouks de l'Empire ottoman) et de soldats issus de tribus militaires arabes (tribus guich) comme les Oudayas. Des unités sont également levées parmi les Rifains, réputés pour leurs qualités guerrières, pour former le Jaysh al-Rifi[132].Grâce à cette force dont l'effectif atteint 150 000 hommes[133] Ismaïl mène une guerre continuelle contre les tribus rebelles du Moyen et du Haut-Atlas (qu'il finit par soumettre) mais aussi contre les ennemis extérieurs : les Espagnols qui occupent Larache et Assilah, les Anglais de la colonie britannique de Tanger jusqu'en 1684, ainsi que les Turcs de la Régence d'Alger qui convoitent Oujda et les provinces orientales. Le sultan étend l'autorité chérifienne sur la Mauritanie jusqu'au fleuve Sénégal grâce au concours des émirs maures et hassanis de l'Adrar, du Trarza, du Tagant et du Brakna, réaffirmant la souveraineté du makhzen sur le pays de Bilad Chenguitt. À l'est, les oasis du Touat reconnaissent l'autorité du pouvoir central de Meknès. Durant les années 1700, Ismaïl livre également des campagnes militaires contre quelques-uns de ses propres fils désireux de se tailler des principautés dans le Souss, à Marrakech et dans l'Oriental.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Cette date rime avec autorité, le nouveau sultan purge à coups de sévères répressions toute forme d'opposition à son régime. Ce qui permettra enfin à l'Empire chérifien d'accéder à la puissance, à la sécurité et à la crédibilité auprès de ses partenaires et de ses adversaires étrangers. Moulay Ismaïl forme une grande armée composée essentiellement d'esclaves-soldats noirs originaires d'Afrique de l'Ouest, (les Abid al-Bukhari ou Bouakhers, équivalent marocain des janissaires et des mamelouks de l'Empire ottoman) et de soldats issus de tribus militaires arabes (tribus guich) comme les Oudayas. Des unités sont également levées parmi les Rifains, réputés pour leurs qualités guerrières, pour former le Jaysh al-Rifi.Grâce à cette force dont l'effectif atteint 150 000 hommes Ismaïl mène une guerre continuelle contre les tribus rebelles du Moyen et du Haut-Atlas (qu'il finit par soumettre) mais aussi contre les ennemis extérieurs : les Espagnols qui occupent Larache et Assilah, les Anglais de la colonie britannique de Tanger jusqu'en 1684, ainsi que les Turcs de la Régence d'Alger qui convoitent Oujda et les provinces orientales. Le sultan étend l'autorité chérifienne sur la Mauritanie jusqu'au fleuve Sénégal grâce au concours des émirs maures et hassanis de l'Adrar, du Trarza, du Tagant et du Brakna, réaffirmant la souveraineté du makhzen sur le pays de Bilad Chenguitt. À l'est, les oasis du Touat reconnaissent l'autorité du pouvoir central de Meknès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Durant les années 1700, Ismaïl livre également des campagnes militaires contre quelques-uns de ses propres fils désireux de se tailler des principautés dans le Souss, à Marrakech et dans l'Oriental.×

De 1727 à 1757, le Maroc connaît une grave crise dynastique au cours de laquelle les Bouakhers font et défont les sultans, tandis que les tribus guich se soulèvent et razzient les villes impériales. Les autres tribus profitent de l'anarchie pour entrer en dissidence (siba). De cette période troublée émerge la personnalité du sultan Abdallah ben Ismaïl, renversé et rétabli à plusieurs reprises entre 1729 et 1745. Sa mère la sultane douairière Khnata bent Bakkar, veuve de Moulay Ismail issue de l'une des plus prestigieuses tribus des provinces sahariennes, joue alors un rôle prédominant de régente et tente de préserver les institutions fondamentales de l'Empire chérifien[134].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Abdallah doit subir les sécessions de ses demi-frères qui fondent des quasi-royaumes dans chacune des provinces qu'ils contrôlent (Gharb, Fès, Marrakech, Tafilalt), avec l'appui des différentes factions armées des Bouakhers ou des guich. Les habitants de Salé et de Rabat renouent avec l'autonomisme corsaire, tandis que dans le Nord les pachas de la famille Rifi établissent une véritable dynastie qui contrôle Tanger et Tétouan. Les puissantes confédérations tribales berbères naguère soumises au makhzen ismailien, comme les Aït Idrassen et les Guerrouanes, participent à la dissidence politique et s'emparent du trafic caravanier qui relie les centres commerciaux au nord de l'Atlas aux oasis sahariennes et au Soudan marocain. Les gouverneurs de Tombouctou se comportent également en princes indépendants, et font reculer l'autorité marocaine dans la région de la boucle du Niger en traitant séparément avec les Touaregs et les Peuls.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bombardement de Larache par la flotte française en 1765.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Traité de paix et de commerce franco-marocain de 1767.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Lettre de George Washington adressée à Mohammed III à l'occasion du traité de paix et d'amitié maroco-américain signé à Marrakech en 1787.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'ordre est rétabli par Mohammed III (1757-1790) qui restaure l'unité du sultanat et l'autorité du makhzen. La politique de Mohammed III se caractérise par l'ouverture diplomatique et commerciale de l'État marocain qui entend percevoir les taxes douanières afin d'alléger la pression fiscale intérieure[135]. Des traités sont conclus avec les principales puissances européennes (royaume de France, royaume de Grande-Bretagne, royaume d'Espagne, royaume de Naples, république de Venise, Suède, Autriche), qui entretiennent des consulats et des compagnies de commerce dans les ports marocains fondés par Mohammed III. L'exemple le plus connu des nouvelles places économiques est Mogador (Essaouira), entièrement crée et conçue par l'ingénieur français Théodore Cornut pour le compte du souverain chérifien. Les ports d'Anfa (Casablanca) et de Fédala (Mohammédia) sont également aménagés et symbolisent le développement du littoral atlantique, libéré de toute occupation étrangère après la reconquête de Mazagan qui marque la fin définitive du Maroc portugais en 1769. Mohammed III est également le premier chef d'État à reconnaître l'indépendance des États-Unis en 1777. Le sultan établit une amitié épistolaire avec George Washington[136], ce qui vaut aux États-Unis, en vertu de la « politique de la porte ouverte », de conclure avec le Maroc un traité de paix, d'amitié et de commerce le 16 juillet 1786 (pour une durée de cinquante ans, renouvelé par le traité de Meknès de 1836)[137].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mosquée de Sidi Ahmed Tijani construite à Fès sous le règne du sultan Moulay Slimane (1792-1822).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Époque Contemporaine

Moulay Slimane (1792-1822) mène une politique isolationniste, à l'inverse de Mohammed III. Le sultan ferme le pays au commerce étranger, notamment européen, et supprime les postes de douane créés par son père. Sur le plan interne, ses dahirs d'inspiration ouvertement salafiste provoquent des révoltes tribales et urbaines, liées à sa décision d'interdire les moussems et le soufisme militant des zaouïas très influentes dans certaines régions. Les Berbères du Moyen Atlas, notamment les Aït Oumalou, se regroupent sous la direction du chef de guerre Boubker Amhaouch et forment une grande coalition tribale à laquelle se joignent même les Rifains et la puissante zaouïa d'Ouezzane[138]. Durant les années 1810, l'armée makhzen essuie ainsi de lourdes défaites entraînant la chute de Fès et le repli du sultan sur les provinces de l'ouest qui lui sont restées loyales. Les tribus insurgées et la ville de Fès vont jusqu'à essayer d'imposer les princes Moulay Ibrahim et Moulay Saïd, fils de l'ancien sultan Yazid et neveux de Sulayman sur le trône chérifien, mais finissent par échouer dans leur tentative de changement du pouvoir[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur le plan extérieur, le sultan parvient à écarter les velléités de pression exercées par Napoléon Ier et par son frère Joseph Bonaparte intronisé roi d'Espagne à Madrid, proches voisins de l'Empire chérifien depuis l'occupation de la péninsule Ibérique par les troupes françaises en 1808, et affiche une neutralité bienveillante à l'égard des Britanniques qui occupent les présides espagnols du Maroc depuis 1808. Sulayman noue des relations diplomatiques avec Saoud ben Abdelaziz, prince de l'Émirat saoudien du Najd en Arabie, manifestant un intérêt certain pour le salafisme wahhabite en pleine progression[140]. Ce rapprochement stratégique s'explique par les affinités anti-ottomanes que partagent le sultan alaouite et l'émir saoudien, ainsi que par les sensibilités salafistes du chérif[141]. Profitant de sa campagne militaire contre la Régence d'Alger, Moulay Sulayman parvient à expulser définitivement les troupes ottomanes du bey d'Oran qui occupaient l'est du Maroc et à rétablir ainsi son pouvoir sur le Touat et les autres oasis du Sahara oriental, en y nommant des caïds représentants du makhzen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Abderrahmane ben Hicham, sultan de l'Empire chérifien, devant son palais de Meknès par Eugène Delacroix (1845).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le sultan finit néanmoins par abdiquer en 1822 au profit de son neveu Abderrahmane ben Hicham, après la lourde défaite infligée à l'armée makhzen par la zaouïa Cherradia près de Marrakech[142]. Moulay Abd ar-Rahman (1822-1859) essaie de sortir l'Empire chérifien de son isolement extérieur, mais ses volontés sont contrecarrées par les premières agressions du colonialisme européen moderne. Le règne de ce sultan correspond en effet à la conquête de l'Algérie par la France, dans laquelle le Maroc se trouve impliqué en apportant son soutien à l'émir Abdelkader ibn Muhieddine mais se retrouve défait à la bataille d'Isly (campagne militaire française du Maroc de 1844). La fin du règne est également assombrie par la guerre hispano-marocaine de 1859-1860, suscitée par des incidents entre la garnison de Ceuta et la tribu des Anjra, et qui s'achève par l'occupation espagnole de Tétouan jusqu'en 1862.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la suite de ce conflit catastrophique pour le makhzen, qui doit payer aux Espagnols une indemnité de guerre de plusieurs millions de livres sterling empruntés auprès des banques britanniques, Mohammed IV (1859-1873) successeur de Moulay Abd al-Rahman amorce une politique de modernisation de l'Empire chérifien. L'armée est le premier champ de ces réformes structurelles. Le système des tribus guich est aboli et remplacé par un recrutement au sein de toutes les tribus nouaïbs (soumises à l'impôt régulier) qui sont tenues de fournir des tabors (unités) daskars (soldats). Leur formation est confiée à des conseillers militaires turcs puis européens, à l'instar de l'Écossais Harry Mac-Lean (nommé caïd pour avoir créé un régiment d'élite sur le modèle britannique[143]), et l'armement est acheté auprès d'entreprises étrangères telles que la firme Krupp[144](ce qui marque le début de l'ingérence allemande dans les affaires marocaines), quand il n'est pas fabriqué localement. En 1871 le sultan envisage de demander la protection politique et militaire des États-Unis du président Ulysses S. Grant sortis de leur guerre de Sécession, afin de se soustraire aux pressions anglo-espagnoles[145].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Combats entre cavaliers espagnols et marocains durant la guerre de 1860.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
redresseNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Parallèlement à cette modernisation de l'armée, des industries sont créées, comme l'arsenal de Dar al-Makina fondé à Fès par des Italiens[146], des progrès techniques sont enregistrés comme l'installation de la première imprimerie arabe du Maroc, également à Fès depuis 1865. Mais cette politique entraîne de considérables dépenses qui nécessitent d'importants financements. Le makhzen, ruiné par les conséquences de la guerre de 1860 contre l'Espagne et par les emprunts bancaires contractés auprès des Anglais, se voit donc contraint de lever des taxes supplémentaires non conformes à la Loi islamique, rapidement impopulaires et désapprouvées par les oulémas et l'ensemble des corps sociaux et professionnels. Les tensions liées à cette décision éclatent au lendemain de la mort de Mohammed IV et à l'avènement de son successeur Hassan ben Mohammed en 1873. Elles prennent dans les villes la forme d'émeutes sociales violemment réprimées, dont la révolte des tanneurs de Fès est un exemple illustratif[147]. Le règne de Hassan Ier correspond à la volonté du sultan de concilier les exigences d'une modernisation de l'État aux complexités sociales et politiques du Maroc. Ce règne s'inscrit de plus dans la perspective des rivalités impérialistes européennes qui deviennent plus pressantes encore à la suite de la Conférence de Madrid de 1880, qui préfigure le futur partage de l'Empire chérifien sur l'échiquier international. À l'instar de la Turquie, de l'Iran ou de la Chine de cette époque, le Maroc devient un homme malade selon l'expression consacrée dans les milieux colonialistes et expansionnistes européens du XIXe[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Parallèlement à cette modernisation de l'armée, des industries sont créées, comme l'arsenal de Dar al-Makina fondé à Fès par des Italiens, des progrès techniques sont enregistrés comme l'installation de la première imprimerie arabe du Maroc, également à Fès depuis 1865. Mais cette politique entraîne de considérables dépenses qui nécessitent d'importants financements. Le makhzen, ruiné par les conséquences de la guerre de 1860 contre l'Espagne et par les emprunts bancaires contractés auprès des Anglais, se voit donc contraint de lever des taxes supplémentaires non conformes à la Loi islamique, rapidement impopulaires et désapprouvées par les oulémas et l'ensemble des corps sociaux et professionnels. Les tensions liées à cette décision éclatent au lendemain de la mort de Mohammed IV et à l'avènement de son successeur Hassan ben Mohammed en 1873. Elles prennent dans les villes la forme d'émeutes sociales violemment réprimées, dont la révolte des tanneurs de Fès est un exemple illustratif. Le règne de Hassan Ier correspond à la volonté du sultan de concilier les exigences d'une modernisation de l'État aux complexités sociales et politiques du Maroc. Ce règne s'inscrit de plus dans la perspective des rivalités impérialistes européennes qui deviennent plus pressantes encore à la suite de la Conférence de Madrid de 1880, qui préfigure le futur partage de l'Empire chérifien sur l'échiquier international.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.À l'instar de la Turquie, de l'Iran ou de la Chine de cette époque, le Maroc devient un homme malade selon l'expression consacrée dans les milieux colonialistes et expansionnistes européens du XIXe.×

Abdelaziz, sultan de 1894 à 1908.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Par le biais des concessions économiques et du système des emprunts bancaires, chacune des puissances européennes intéressées, notamment la France, l'Espagne, le Royaume-Uni puis l'Allemagne, espère préparer la voie à une conquête totale du pays. L'habileté du makhzen est de savoir tenir à distance les convoitises conjuguées de l'impérialisme européen et de jouer des rivalités entre les puissances. Mais le décès de Hassan Ier, survenu au cours d'une expédition dans le Tadla en 1894, laisse le pouvoir au très jeune Abdelaziz ben Hassan, fils d'une favorite circassienne du harem sultanien du nom de Reqiya et originaire de Constantinople[149], qui par ses intrigues et son influence, favorise l'ascension du grand vizir Ahmed ben Moussa dit Bahmad[150].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Une ambassade marocaine en partance à Berlin, vers 1890 ou 1900.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une véritable régence est alors exercée jusqu'en 1900 par le grand vizir Bahmad ben Moussa, issu de l'ancienne corporation des Abid al-Bukhari du Palais impérial. Le grand-vizir sait continuer intelligemment la politique pragmatique de Hassan Ier, mais sa disparition entraîne une aggravation de l'anarchie et des pressions étrangères, de même qu'une rivalité entre Moulay Abdelaziz et son frère Moulay Abdelhafid, khalifa du sultan à Marrakech, rivalité qui finit par générer une guerre de course au pouvoir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après la victoire d'Abdelhafid sur Abdelaziz (qui est exilé sous la protection des troupes françaises qui occupent Casablanca et sa région depuis 1907), des intellectuels réformateurs influencés par la révolution des Jeunes-Turcs dans l'Empire ottoman et par la Nahda venue d'Égypte et du Levant, et dont les idées sont exprimées par le journal tangérois Lisan Al-Maghrib, tentent de soumettre au nouveau sultan un projet de Constitution chérifienne le 11 octobre 1908[151]. Cependant la crise profonde des institutions du sultanat et la pression de l'impérialisme européen rendent impossible l'aboutissement du projet constitutionnel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jilali Ben Driss Zerhouni, alias Bou Hamara (1903).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La faiblesse du makhzen permet en outre à un aventurier du nom de Jilali Ben Driss plus connu comme étant le rogui Bou Hmara de se faire passer pour un fils de Hassan Ier, de se faire reconnaître comme sultan dans l'ensemble du nord-est du pays et de mettre en déroute l'armée chérifienne pendant quelques années avant d'être finalement capturé et exécuté à Fès en 1909.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un autre rebelle, el-Raisuni, établit son fief dans la région des Jebalas et provoque par ses enlèvements de ressortissants américains l'intervention du président des États-Unis Theodore Roosevelt qui menace le makhzen d'envoyer des navires de l'US Navy débarquer des troupes pour occuper Tanger[152]. La libération des otages évite une invasion américaine, dans un contexte international tendu marqué par la rivalité entre la France et l'Allemagne au sujet de l'avenir du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Protectorat franco-espagnol (1912-1956)

Protectorat français du Maroc · Protectorat espagnol au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Abdication du sultan Abdelhafid qui avait signé le traité de protectorat avec la France en 1912.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Jusqu'en 1912, c'est un empire militaro-théocratique aux marges mouvantes, multiethnique et multiconfessionnel[153].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1906, la Conférence d'Algésiras place le Maroc sous contrôle international et accorde à la France des droits spéciaux[154]. Ces droits sont néanmoins contestés par l'Allemagne de Guillaume II, qui convoite l'Empire chérifien et se heurte aux appétits français : affaires marocaines de la crise de Tanger et du coup d'Agadir en 1905 et 1911 : à Tanger le Kaiser vient prononcer un discours orienté contre la France, tandis qu'à Agadir la marine impériale allemande est sur le point de débarquer des troupes, ce qui provoque l'émoi dans toute l'Europe[155].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte du Maroc après le Traité de Fès de 1912, l'Empire chérifien est divisé en plusieurs zones de domination, française, espagnole et internationale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À la suite du traité conclu entre la France et le Maroc le 30 mars 1912, pour l'organisation du Protectorat français dans l'Empire chérifien, le Nord et le Rio de Oro sont attribués à l'Espagne, tandis que les régions centrales avec leurs villes principales et la côte atlantique où se situent les grands ports reviennent à la France. Dans le système de protectorat, le sultan et le makhzen traditionnel sont maintenus, mais le pouvoir appartient en réalité au résident général et au haut-commissaire, qui représentent respectivement la puissance de tutelle française à Rabat et espagnole à Tétouan. La ville de Tanger constitue une zone internationale gouvernée par une commission où siègent les États-Unis et les pays européens possédant des intérêts dans l'Empire chérifien. Ce système est contesté par le mouvement national marocain à partir des années 1930, et surtout à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Par ailleurs, l'ensemble du territoire marocain n'est soumis aux puissances coloniales qu'à l'issue d'une longue guerre de conquête, dite pacification du Maroc, qui s'échelonne de 1907 à 1934. De 1921 à 1926 la guerre du Rif menée par Abdelkrim el-Khattabi contre l'Espagne et la France connaît un retentissement planétaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Immeuble de la période du protectorat français à Casablanca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1943, après le débarquement des forces américaines en Afrique du Nord, Casablanca abrite une grande conférence alliée qui décide d'obtenir la reddition inconditionnelle de l'Axe Rome-Berlin-Tokyo et d'ouvrir de nouveaux fronts en Europe occidentale pour soulager l'Union soviétique de la pression militaire nazie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc accède officiellement à l'indépendance en 1956, après les sursauts d'une lutte de plus en plus rude entre les autorités coloniales et le mouvement national. La tension est très forte dès la fin de l'année 1952, qui voit se dérouler les émeutes des 7 et 8 décembre 1952 à Casablanca, causant de cent à trois cents morts selon les historiens[156],[157].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

L'armée de libération nationale et la guerre d'indépendance

L'Armée de libération nationale (Maroc) fondée d'après une idée d'Abdelkrim el-Khattabi (Comité de Libération du Maghreb) est issue au départ de l'Istiqlal et chapeautée politiquement par le comité de Tétouan. Elle viendra se greffer sur un début de révolte de la tribu Igzenayen consécutif à la non signature par ses chefs (sur ordre de Mohand ben Messaoud Ababou) des pétitions lancées par les Caïds de l'atlas, visant à déposer le sultan Mohammed Ben Youssef (futur M5) au profit de Mohammed ben Arafa, imposé par la France et le Glaoui[158],[159],[160],[161].À partir de 1953 et la nomination du capitaine Taddi à Boured, la tribu connaitra une période d'extrême tension entre ses chefs et les autorités françaises[162].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Profitant de la proximité de la zone espagnole et de la protection de Cheikh Messaoud Ababou, membre du comité de Tétouan qui la chapeaute politiquement[163], l'ALN sera en mesure de s'entrainer en pleins territoire des Asht Assem des Igzenayen de 1954 à son premier, coup d'éclat, l'attaque simultanée de trois bureaux indigènes (Boured, Tizi ouasli, Imouzzer Marmoucha) dont la principale à Boured le 2 octobre 1955. Ce fut le commencement de la guerre d'indépendance aussi appelé « La deuxième guerre du Rif »[164],[165]. Les combats, d'une rare intensité et mobilisant 15 000 soldats français dureront jusqu'au mois de mars 1956, principalement sur le territoire des Igzenayen (le front rifain étant le seul à se développer), et au retour du Roi puis à la proclamation de l'indépendance à travers les accords d'Aix-les-Bains en 1955[158],[159],[160].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

L'ALN a été fondée politiquement par des gens de tout le Maroc (Abbas, Khatib etc.), le Chef des opérations était Hassan Zkriti (Igzenayen), le chef militaire Mohamed Ghabouchi (Igzennayen) et le coordinateur front nord (principalement depuis Nador) était Abbas Mesaaâdi cependant l'immense majorité de ses troupes combattantes et de ses commandants (Mohamed Ghabbouchi, Hassan Zkriti, Massoud Akjoud, Akoudad etc.) étaient issus de Igzennayen, Ait Ammart et dans une moindre mesure Ait Ouriaghel[158],[159],[160].À son plus fort elle est composée de prêt de 5 000 hommes[166].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le 29 mars 1956, à la suite de l'appel au calme du sultan Sidi Mohammed ben Youssef après l'annonce de l'indépendance du Maroc, le haut commandement de l'ALN en accord avec le Mouvement de la Résistance annonce dans un tract la cessation provisoire des opérations militaires notamment dans le Rif, tout en gardant ses positions jusqu'à ce que la souveraineté marocaine soit entièrement libérée sans condition ni réserve[167]. Le 31 mars, le sultan reçoit trente chefs de l'ALN, venant des secteurs du Rif, du Maroc oriental, de l'Atlas et des confins algéro-marocains, confirmant leur allégeance et obéissance à la monarchie et l'ALN est intégrée officiellement au Far le 14 mai 1958[167], elle est alors composée des effectifs de l'ALN et l'ALN sud (ALNS).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Maroc indépendant (depuis 1956)

Le Maroc accède à son indépendance le 2 mars 1956 et se trouve confronté dès lors à de nombreux enjeux d'ordre politique, économique et social (parachèvement de l'intégrité territoriale et stabilisation de la situation intérieure). En 1961, le décès de Mohammed V, qui a été le dernier sultan de l'Empire chérifien et le premier roi du Maroc moderne (le titre de roi remplace celui de sultan en 1957), laisse le trône à son fils qui doit relever dès lors un ensemble de défis, consolider son pouvoir et assurer la place du Maroc dans le contexte mondial de la guerre froide et de la décolonisation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le roi Hassan II à Marrakech en 1967.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 1963, lors de la guerre des Sables, le Maroc et l'Algérie nouvellement indépendante s'opposent pour le contrôle des régions des confins situées entre Figuig et Tindouf. Le pays est marqué en 1965 par les émeutes de Casablanca, et par la disparition du chef de l'opposition de gauche et chef de file du tiers-mondisme Mehdi Ben Barka (enlevé à Paris en collaboration entre le pouvoir monarchique marocain et les services secrets français), ce qui conduit à la proclamation de létat d'exception jusqu'en 1970. Les deux ans qui suivent connaissent l'échec de deux coups d'État militaires dits « de Skhirat » (lieutenant-colonel Ababou et général Medbouh le 10 juillet 1971), et « des aviateurs » (Général Oufkir 16 août 1972), entre lesquels la Constitution a été modifiée. En novembre 1975, l'ensemble des partis politiques joignent leurs efforts avec le souverain dans son projet de la Marche verte pour la récupération des Provinces du Sud dans l'ancien Sahara espagnol. Au fil du temps, le royaume retrouve sa stabilité politique. Durant les deux dernières décennies du XXe, une succession d'années de sécheresses ainsi que le plan d'ajustement structurel imposé par le Fonds monétaire international entraînent une crise économique et sociale très profonde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir des années 1990, une opération de grande envergure pour la privatisation des entreprises publiques est menée par le roi et André Azoulay, le conseiller économique de la monarchie. Le groupe français Accor a ainsi pu acquérir six hôtels de la chaîne marocaine Moussafir et la gestion du palais Jamaï de Fès. Cette opération de privatisation permet d'une part aux notables marocains proches du pouvoir de contrôler les entreprises publiques les plus en vue, et, d'autre part, aux sociétés françaises d'opérer un retour en force dans l'économie du pays. La famille royale acquiert notamment le groupe minier Monagem[168].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un gouvernement d'alternance, dominé par la Koutla et mené par Abderrahman Youssoufi de l'USFP, est formé à la suite des élections législatives de 1997. Après le décès de Hassan II en juillet 1999, accède au trône.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2011, douze années après le début du règne, le Maroc est touché par les remous du Printemps arabe et connaît une série de manifestations populaires. Le roi fait alors approuver une nouvelle Constitution par référendum. Les élections législatives qui s'ensuivent sont remportées par les islamistes modérés du PJD, qui forment un gouvernement de coalition avec d'autres partis politiques, mené par Abdel-Ilah Benkiran.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le PJD remporte à nouveau les élections législatives en 2016. Cette année-là, le Maroc opère un virage stratégique en direction de la Russie[169] et de la Chine[170]. En outre le royaume réintègre l'Union africaine en 2017[171], et a fait une demande d'adhésion à la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest[172].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Armoiries

Armes du Maroc (1957).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Armoiries du Maroc · Les armes du Maroc se blasonnent ainsi : « de gueules, avec en chef un soleil naissant à quinze rayons d'or sur champ azur, soutenu d'une fasce divisée voûtée de sinople, fuselée d'or et d'argent ; le tout surchargé d'un pentalpha de sinople. L'écu est timbré de la couronne royale marocaine d'or, ornée de perles de gueules et de sinople alternées et surmontée d'une étoile (pentalpha) d'or ; il est bordé de lambrequins d'or soutenus de deux cornes d'abondance et supporté par lions au naturel : celui de dextre étant de profil et celui de senestre est léopardé, et pour devise, sur un listel d'or : (Arabe : إن تنصروا الله ينصركم) Si vous glorifiez Allah, il vous donnera la gloire (le verset 7 de la sourate XLVII du Coran) ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monnaie

Le dirham marocain est la monnaie officielle du Royaume du Maroc, émise par la Bank Al-Maghrib. Il est divisé en 100 centimes de dirham (سنتيم, pluriel : سنتيمات, ṣantimāt). Le dirham marocain n’est pas une monnaie librement convertible mais est semi-flexible.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La méthode de cotation quotidienne du dirham par rapport à son panier de référence en devises a été rendue publique pour la première fois en 2006 dans le rapport de la Bank Al-Maghrib. Jusqu'en avril 2015, la monnaie marocaine était indexée à 80 % sur l'euro et 20 % sur le dollar où le dirham courant est égal à l'inverse du cours de référence de l’euro multiplié par 80 %, plus l'inverse du cours de référence du dollar multiplié par 20 %. Le résultat de cette addition est multiplié par le résultat du rapport entre le cours de l'euro sur celui du dollar. Cette opération donne lieu à la valeur d'un dirham courant et son équivalent en dollar[173].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Économie

Économie du Maroc · Listes d'entreprises marocaines · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution du PIB réel par habitant de Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc est la cinquième puissance économique en Afrique en étant classé onzième pays africain en nombre d'habitants et 25e en superficie. Il est certes la troisième puissance économique d'Afrique du Nord, derrière l'Égypte et l'Algérie, classées respectivement troisième et huitième populations africaines et douzième et premier pays plus vastes du continent, néanmoins, le royaume chérifien devient deuxième[174] pays investisseur sur son propre continent. L'évolution de l'économie marocaine a manifesté un degré de résilience remarquable au sein de son environnement régional : le Maroc a enregistré un rythme de croissance parmi les plus élevés de la zone MENA, région ayant, relativement bien surmonté la crise mondiale en réalisant une croissance moyenne supérieure à la zone euro, les PECO et l'Amérique latine. Ainsi, le Maroc a réalisé une croissance annuelle moyenne de 4,3 %[175] durant la période 2008-2013 contre 4 % pour la zone MENA, -0,3 % dans la zone euro, 2,3 % dans les PECO et 3,2 % dans l'Amérique latine et Caraïbes. Cette performance est le résultat de la hausse de 9,2 % par an de la valeur ajoutée du secteur primaire et de la bonne tenue du secteur non agricole, grâce, notamment, aux performances du secteur tertiaire. De 2004 à 2014 le PIB marocain est passé de 56 milliards de dollars avec une inflation bien maîtrisée se situant à une moyenne annuelle de 1,8 %. Selon le ministère de l'économie le Maroc a enregistré en 2015 une inflation de 1,6 % et une croissance de 4,8 %[176] tirée par une bonne année agricole, un chiffre supérieur aux prévisions de la loi de finances 2015 qui tablait sur une croissance de 4,4 %. En 2025, le Maroc est classé en 57e pour l'indice mondial de l'innovation[177].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le Maroc est la cinquième puissance économique en Afrique en étant classé onzième pays africain en nombre d'habitants et 25e en superficie. Il est certes la troisième puissance économique d'Afrique du Nord, derrière l'Égypte et l'Algérie, classées respectivement troisième et huitième populations africaines et douzième et premier pays plus vastes du continent, néanmoins, le royaume chérifien devient deuxième pays investisseur sur son propre continent. L'évolution de l'économie marocaine a manifesté un degré de résilience remarquable au sein de son environnement régional : le Maroc a enregistré un rythme de croissance parmi les plus élevés de la zone MENA, région ayant, relativement bien surmonté la crise mondiale en réalisant une croissance moyenne supérieure à la zone euro, les PECO et l'Amérique latine. Ainsi, le Maroc a réalisé une croissance annuelle moyenne de 4,3 % durant la période 2008-2013 contre 4 % pour la zone MENA, -0,3 % dans la zone euro, 2,3 % dans les PECO et 3,2 % dans l'Amérique latine et Caraïbes. Cette performance est le résultat de la hausse de 9,2 % par an de la valeur ajoutée du secteur primaire et de la bonne tenue du secteur non agricole, grâce, notamment, aux performances du secteur tertiaire. De 2004 à 2014 le PIB marocain est passé de 56 milliards de dollars avec une inflation bien maîtrisée se situant à une moyenne annuelle de 1,8 %.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Selon le ministère de l'économie le Maroc a enregistré en 2015 une inflation de 1,6 % et une croissance de 4,8 % tirée par une bonne année agricole, un chiffre supérieur aux prévisions de la loi de finances 2015 qui tablait sur une croissance de 4,4 %. En 2025, le Maroc est classé en 57e pour l'indice mondial de l'innovation.×

Répartition de l'économie marocaine en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2014 la valeur ajoutée du secteur tertiaire atteint 55,8 %[178] du PIB suivie de 29,6 % pour l'industrie et 13,6 % pour l'agriculture. L'industrie manufacturière est dominée par le textile, les articles de cuir, la transformation des aliments, du raffinage de pétrole et du montage électronique. De nouveaux secteurs offrent un potentiel de croissance élevé et diminuent la dépendance du royaume à son secteur agricole : chimie, équipement automobile, informatique, électronique et industrie aéronautique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, le Maroc « reste le pays le plus inégalitaire du nord de l'Afrique et dans la moitié la plus inégalitaire des pays de la planète, En 2018, les trois milliardaires marocains les plus riches détenaient à eux seuls 4,5 milliards de dollars, soit 44 milliards de dirhams. L'augmentation de leur fortune en un an représente autant que la consommation de 375000 Marocains parmi les plus pauvres sur la même période », souligne un rapport de l'ONG Oxfam[179].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc entre en 2025 dans la catégorie des économies « modérément libres », selon l'Index of Economic Freedom, publié par la Heritage Foundation. Le pays se classe 86e au niveau mondial, 7e dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) et 1er en Afrique du Nord. En matière de liberté des affaires (68,9 points) et de liberté monétaire (74,7), ses scores dépassent la moyenne mondiale. Sur le plan des marchés ouverts, l’économie marocaine présente des indicateurs positifs, son score atteignant 67,2 pour la liberté commerciale, 75 pour la liberté d’investissement et 75 pour la liberté financière[180],[181],[182],[183].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le Maroc progresse régulièrement au classement Doing Business ou « indice de facilité de faire des affaires » établi chaque année par la Banque mondiale. En 2020, il occupe la 53e, ce qui représente un progrès de sept rangs par rapport à l'année précédente. Néanmoins, les investissements ne profitent qu'à une faible portion de la population. L'indice de développement humain (IDH), établi par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), place en 2023 le royaume à la 120e[20]. L'économiste Taïeb Aisse, conseiller du gouvernement marocain, « remarque qu'il y a 10 % de citoyens en situation de pauvreté extrême, totale ; c'est-à-dire qu'ils n'ont rien, aucun revenu ; c'est très dangereux[184]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans une mise à jour de ses “Perspectives de l’économie mondiale”, la FMI prévoit un taux d’inflation de 2,2% en 2025 et de 2,3% en 2026. Ainsi que Le Maroc devrait enregistrer une croissance de l’ordre de 3,9% en 2025 et 3,7% en 2026. Selon ces prévisions rendues publiques à l’occasion des Réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent à Washington du 21 au 26 avril, le taux de chômage, qui a atteint 13,3% en 2024, devrait ralentir cette année à 13,2% avant de reculer à 12,9% en 2026. Le FMI anticipe en outre que le solde du compte courant du Maroc va s’établir à -2,0% en 2025 puis à -2,2% l’année suivante. En ce qui concerne la région Moyen Orient et Afrique du Nord, la croissance, établie en 2024 à 1,8%, devra passer à 2,6% en 2025, avant de bondir à 3,4% l’année suivante. Ces prévisions constituent une revue à la baisse des estimations du Fonds pour cette région publiées en octobre dernier. Celles-ci étaient initialement comprises entre 2,1% en 2024 et 4,0% en 2025[185],[186],[187].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sources : Fonds monétaire international[188]
Indicateur 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Produit intérieur brut en milliards de dollars US 65,64 74,4 85,2 91,4 90,80 99,17 100,35 105,50 107 112* Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Croissance du PIB (prix constants) 7,8 % 2,7 % 6,5 % 5,5 % 3,6 % 4,2 % 3,1 % 4,1 % 2,4 %[189] 4,8 %[176] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PIB par habitant en dollars US 2 151* 2 422* 2 901* 2 868 2 823* 3 044* 2 900* 3 095* 3 140* 3 275* Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Taux d'inflation 3,3 % 2,0 % 3,7 % 1,0 % 1,0 % 0,9 % 1,3 % 1,9 % 0,4 % 1,6 %[176] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

(*) Donnée estimée (1) Banque mondialeNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

PIB par région

Organisation territoriale du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Twin Center, Casablanca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Aéroport de Marrakech Ménara.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Gare ONCF de Tanger ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Baie d'Agadir (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Ifrane en hiver.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Ancien découpage régional
Rang Régions La part du PIB total PIB régionalisé (million de $)/équivalent Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Grand Casablanca 18,8 % 16 709 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Souss-Massa-Drâa 12,2 % 10 843 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Rabat-Salé-Zemmour-Zaër 9,8 % 8 710 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Marrakech-Tensift-Al Haouz 8,2 % 7 288 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Tanger-Tétouan 7,4 % 6 577 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 L'Oriental 7,1 % 6 310 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 Gharb-Chrarda-Beni Hssen 6,9 % 6 132 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 Doukkala-Abda 5,4 % 4 799 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 Chaouia-Ouardigha 5,2 % 4 621 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 Drâa-Tafilalet 4,9 % 4 355 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 Fès-Boulemane 4,2 % 3 732 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 Tadla-Azilal 4,2 % 3 732 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
13 Provinces du Sud 3,0 % 2 666 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14 Taza-Al Hoceïma-Taounate 2,7 % 2 399 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Direction des Études et des Prévisions Financières (DEPF)[190]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le nouveau découpage territorial marocain comporte douze régions ; le Maroc dans sa nouvelle constitution adoptée en 2011 donne une grande autonomie et responsabilité aux régions afin d'agir pour le développement économique local. L'objectif du nouveau découpage est de former des régions assez grandes en vue d'une meilleure complémentarité économique et sociale, contrairement à plusieurs pays européens qui ont eu une expérience plus avancée en organisations territoriales qui spécifient des langues locales à introduire dans l'enseignement public par régions, au Maroc deux langues officielles sont retenues (l'arabe, et l'amazigh) et qui sont enseignées dans toutes les régions. Afin de mieux organiser les départs en vacances un calendrier de vacances scolaires décalées selon les régions est en cours d'élaboration.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les aménagements futurs du territoire seront calqués sur ce découpage régional actuel à savoir les nouvelles zones d'activités économiques, les zones logistiques, les nouveaux aéroports, les nouvelles autoroutes pour relier les régions, les voies express, les lignes ferroviaires et les nouveaux ports. Mis à part les trois régions centrales qui n'ont pas accès à la mer toutes les autres régions qui n'ont pas de port commercial seront dotées chacune d'un port en eau profonde, la région 6 quant à elle, hérite de deux grands ports avec le nouveau découpage, le port de Casablanca et le port de Jorfsfar. Rabat qui n'avait pas de port dans l'ancien découpage aura à disposition le futur grand port Kénitra Atlantique, le grand port de Safi en construction sera baptisé le port de Marrakech sa capitale de région (région 7), pour les régions qui n'ont pas accès à la mer un arc d'autoroute de 900 km reliera les régions 7, 5, 3 et 1 sous forme d'une nouvelle autoroute Safi - Marrakech - Beni Mellal - Fès - Tanger. La région 11 détient un grand port commercial à Laâyoune, la région 12 voisine sera dotée d'un port en eau profonde (Dakhla Atlantique), ces deux régions seront reliées aux régions 9 et 10 par une voie express de 1 200 km partant de Agadir - Tiznit - Laâyoune - Dakhla[191].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte des régions du Maroc depuis le nouveau découpage régional de 2015.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Nouveau découpage (depuis janvier 2015[192])
Rang Régions Part du PIB total Population PIB/Habitant (en $)/équivalent Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Casablanca-Settat 24,5 % 6 085 000 4 369 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Rabat-Salé-Kénitra 15,8 % 4 272 901 4 025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Marrakech-Safi 11 % 4 108 000 2 870 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Souss-Massa 10,5 % 2 475 143 4 681 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Fes-Meknes 9 % 4 022 128 2 407 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 BeniMellal-khenifra 8,1 % 2 611 499 3 333 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7 Oriental-Rif 7,6 % 2 434 870 3 127 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8 Tanger-Tétouan 7,2 % 2 830 101 2 751 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9 Drâa‐Tafilalet 3,3 % 1 392 501 2 716 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10 Laâyoune‐Saguia al Hamra 1,4 % 364 000 4 993 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 Guelmim‐Oued Noun 1,2 % 428 857 3 210 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
12 Ed Dakhla‐Oued ed Dahab 0,3 % 152 000 2 140 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Croissance commerciale

Accords de libre échange : Maroc Accord de libre échange Maroc - États Unis Accord de libre échange Maroc - Union Européenne Accord d'Agadir Accord de libre échange Maroc - Turquie Accord de libre échange Maroc - Émirats arabes unis Accord de libre échange Maroc - EFTA Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc dispose d'un produit intérieur brut relativement fort au regard de la moyenne africaine. La population marocaine constitue 2,5 % du continent africain, en 2008 avec ses 85,2 milliards de dollars son produit intérieur brut contribuait à hauteur de 9 % du PIB global du continent, fin 2013 après que le baril de pétrole dépassa 100 dollars ce ratio s'est rétrécie à 5 %. Le Maroc est appelé à consolider ce point puisque malgré une croissance relativement rapide depuis l'accession au trône du souverain en 1999, cette dernière demeure variable et volatile car tributaire des résultats de plusieurs facteurs internes et externes. La proximité du Maroc avec le continent européen a favorisé l'économie nationale dans la mesure où cette dernière a très largement bénéficié des nombreuses délocalisations effectuées par les entreprises européennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis le début des années 2000, le Maroc a mis en place une politique fiscale attractive en matière de délocalisation, à tel point que l'OCDE plaçait en 2008 le royaume en troisième position dans la progression des emplois créés par le secteur de l'offshoring, derrière l'Estonie et la Chine[193]. L'exemple le plus typique en la matière est celui des centres d'appel. On peut aussi évoquer l'exemple aéronautique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte synthétique des nouvelles industries de Tanger Med : Tanger Tech, Tanger Automotive City, et les principales voies de transport : voie rapide ferroviaire Tanger-Casablanca, aéroports et port de Tanger-Med.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Longtemps repoussée au second plan sous le règne de , la façade méditerranéenne marocaine a souvent été retardée malgré le potentiel immense qu'offre cette route maritime, preuve de l'incompétence des anciens responsables du secteur maritime marocain avant les deux dernières décennies. Ces derniers voulaient ériger le nouveau port tangérois sur la côte atlantique[194]. Replacé sur la route majeure du trafic de conteneurs, la construction du port de Tanger Med a constitué un tournant majeur pour le transport maritime marocain. Lancé en 2004 à 22 km à l'est de l'ancien port de Tanger ville sur l a côte méditerranéenne à 15 km des côtes sud espagnoles, le nouveau port tangerois est inauguré en 2007[195]. En 2014, ce complexe portuaire a pu totaliser le traitement de 3 millions[196] de conteneurs. Deux autres tranches, Tanger Med 2 et Tanger Med 3 sont prévues afin d'atteindre une capacité maximale de 8,5 millions de conteneurs, ce qui ferait de lui le plus grand port africain en matière de transport de marchandises. La construction de Tanger Med 2 a été confiée en 2009[197] au groupe Bouygues, le même concepteur que Tanger Med 1 qui a prouvé son efficience. L'infrastructure portuaire est à présent terminée depuis janvier 2015 et livrée aux gestionnaires des terminaux pour finaliser les équipements portuaires. La zone franche adjacente accueille entre autres la nouvelle usine Renault depuis 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est par ailleurs le troisième producteur mondial de phosphates avec ses 26,40 millions de tonnes produites en 2013, soit 12 % du total de la production mondiale, estimée à 220 millions de tonnes derrière la Chine, premier producteur mondial (100 millions de tonnes) et les États-Unis (27,10 millions de tonnes). Le phosphate est une ressource minière nécessaire à la fabrication d'engrais, et ses cours ont fortement augmenté avant la crise mondiale de 2008, pour atteindre 400 dollars la tonne quand cette ressource constituait presque 5 % du PIB marocain. Le phosphate a déjà baissé de plus de 60 % et intervient pour moins de 3,5 % du PIB face à la montée en puissance de la production chinoise assurant leur autosuffisance, et au dumping de l'Arabie saoudite, détentrice de gisements quasiment en surface et qui a raflé une bonne partie des marchés d'Asie et d'Afrique de l'Est. La baisse du prix du phosphate est donnée comme irréversible et devrait atteindre 75 dollars la tonne en 2025[198]. Cependant, cela semble ne pas être en mesure de provoquer de maladie hollandaise au Maroc, à l'instar des autres pays mono-exportateurs africains qui s'appuient sur un PIB issu à 90 % d'une seule richesse minière. À la suite du dumping de l'Arabie saoudite, beaucoup de mines de phosphates à travers le monde, notamment au Sénégal, en Tunisie, en Jordanie et en Égypte sont redevenues déficitaires, et les mines marocaines ont perdu en rentabilité. Près du gisement d'Ouled Abdoun dans la province de Khouribga, à 120 km au sud-est de Casablanca, se trouve le premier centre minier de phosphate au monde, exporté par le biais des ports de Casablanca et de Jorf Lasfar, un nouveau port construit en 1982 à proximité d'El Jadida. Le transfert vers Jorf Lasfar est assuré par convois ferroviaires. Deux autres sites phosphatiers sont exploités au nord de Marrakech à Ben Guerir (Gantour) et à Chichaoua (Meskala), et leurs produits transportés par train vers le port de Safi. L'Office chérifien des phosphates est la première entreprise publique du pays. En 2014 les exportations de phosphates sont détrônées par le secteur agricole et l'industrie automobile[199]. Une partie des réserves se trouve à Bocraa au Sahara, mise en production par Phosbocraa, une filiale de l'OCP. Le front Polisario considère cette activité comme un pillage de richesses, bien que le groupe OCP affirme que cette mine a toujours été déficitaire, de 1976 à 2008[200]. Selon l'OCP, les sites de Meskala et Bocraa ont constamment été déficitaires et vivent aux dépens des mines de Khouribga et de Ben Guerir. En conséquence, la mine de Skala est fermée temporairement à l'heure actuelle, par contre le site de Bocraa continue son activité afin de pérenniser les 3 000 emplois de cette filiale. Le phosphate produit est acheminé par bande transporteuse sur 150 km jusqu'au port de Laâyoune. Étant donné la volatilité des prix du phosphate, l'OCP a mis en place en 2014 un minéroduc entre Khouribga et le port de Jorf Lasfar et projette d'ériger un deuxième pipeline également entre Ben Guerir et le port de Safi afin de minimiser les coûts de transport. L'OCP souhaite ainsi rester compétitif face aux groupes asiatiques qui commencent à acheter les compagnies africaines déficitaires[201] afin de produire du phosphate pour garantir leur future autosuffisance alimentaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le Maroc est par ailleurs le troisième producteur mondial de phosphates avec ses 26,40 millions de tonnes produites en 2013, soit 12 % du total de la production mondiale, estimée à 220 millions de tonnes derrière la Chine, premier producteur mondial (100 millions de tonnes) et les États-Unis (27,10 millions de tonnes). Le phosphate est une ressource minière nécessaire à la fabrication d'engrais, et ses cours ont fortement augmenté avant la crise mondiale de 2008, pour atteindre 400 dollars la tonne quand cette ressource constituait presque 5 % du PIB marocain. Le phosphate a déjà baissé de plus de 60 % et intervient pour moins de 3,5 % du PIB face à la montée en puissance de la production chinoise assurant leur autosuffisance, et au dumping de l'Arabie saoudite, détentrice de gisements quasiment en surface et qui a raflé une bonne partie des marchés d'Asie et d'Afrique de l'Est. La baisse du prix du phosphate est donnée comme irréversible et devrait atteindre 75 dollars la tonne en 2025. Cependant, cela semble ne pas être en mesure de provoquer de maladie hollandaise au Maroc, à l'instar des autres pays mono-exportateurs africains qui s'appuient sur un PIB issu à 90 % d'une seule richesse minière. À la suite du dumping de l'Arabie saoudite, beaucoup de mines de phosphates à travers le monde, notamment au Sénégal, en Tunisie, en Jordanie et en Égypte sont redevenues déficitaires, et les mines marocaines ont perdu en rentabilité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Près du gisement d'Ouled Abdoun dans la province de Khouribga, à 120 km au sud-est de Casablanca, se trouve le premier centre minier de phosphate au monde, exporté par le biais des ports de Casablanca et de Jorf Lasfar, un nouveau port construit en 1982 à proximité d'El Jadida. Le transfert vers Jorf Lasfar est assuré par convois ferroviaires. Deux autres sites phosphatiers sont exploités au nord de Marrakech à Ben Guerir (Gantour) et à Chichaoua (Meskala), et leurs produits transportés par train vers le port de Safi. L'Office chérifien des phosphates est la première entreprise publique du pays. En 2014 les exportations de phosphates sont détrônées par le secteur agricole et l'industrie automobile. Une partie des réserves se trouve à Bocraa au Sahara, mise en production par Phosbocraa, une filiale de l'OCP. Le front Polisario considère cette activité comme un pillage de richesses, bien que le groupe OCP affirme que cette mine a toujours été déficitaire, de 1976 à 2008. Selon l'OCP, les sites de Meskala et Bocraa ont constamment été déficitaires et vivent aux dépens des mines de Khouribga et de Ben Guerir. En conséquence, la mine de Skala est fermée temporairement à l'heure actuelle, par contre le site de Bocraa continue son activité afin de pérenniser les 3 000 emplois de cette filiale. Le phosphate produit est acheminé par bande transporteuse sur 150 km jusqu'au port de Laâyoune.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Étant donné la volatilité des prix du phosphate, l'OCP a mis en place en 2014 un minéroduc entre Khouribga et le port de Jorf Lasfar et projette d'ériger un deuxième pipeline également entre Ben Guerir et le port de Safi afin de minimiser les coûts de transport. L'OCP souhaite ainsi rester compétitif face aux groupes asiatiques qui commencent à acheter les compagnies africaines déficitaires afin de produire du phosphate pour garantir leur future autosuffisance alimentaire.×

Malgré les récentes contre-performances consécutives à la crise financière de 2008, la bourse des valeurs de Casablanca a temporairement consolidé son statut de deuxième place boursière africaine, derrière celle de Johannesbourg et devant celle du Caire, avant que le Printemps arabe n'affecte négativement les deux places financières nord africaines qui restent au coude à coude tout en étant devancées par l'émergence de la bourse de Lagos.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Industries

  • L'industrie manufacturière : Le Maroc est un pays moyennement riche en matière de ressources énergétiques et minières, (surtout les phosphates). Donc dès son indépendance le gouvernement a veillé à mettre sur pied une industrie manufacturière pour la transformation des produits locaux qui vise à satisfaire le marché intérieur et à nourrir les exportations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'industrie textile :[202] L'industrie textile est un des secteurs clef de l'économie marocaine, il représente 42 % de l'emploi et 34 % du secteur manufacturier. Face à la concurrence asiatique, le Maroc veut profiter de sa proximité avec l'Europe et mise sur le Fast Fashion[203],[204]. Selon Taha Ghazi, directeur du secteur du textile et du cuir au sein du ministère de l’Industrie et du Commerce, dans une publication officielle sur le compte LinkedIn du ministère, Le secteur du textile et du cuir au Maroc a enregistré une croissance exceptionnelle en 2024, avec un chiffre d’affaires à l’export de 43,1 milliards de dirhams et la création de plus de 60 260 emplois déclarés. En ajoutant que le Maroc s’est imposé comme un hub de production mondial dans le textile et le cuir, attirant des investissements étrangers massifs, notamment en provenance de la Chine, avec un volume d’investissement de 2,5 milliards de dirhams et la création de plus de 10 000 emplois[205],[206].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Marché de l'emploi

Emploi par secteur de l'économie en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc n'ayant jamais été affecté par un système à économie dirigée, beaucoup d'habitants des régions rurales ont constitué des entreprises familiales dans le domaine de la pêche et de l'agriculture de telle manière à assurer une autonomie alimentaire et exporter les surplus de la production. À la suite de sécheresses importantes survenues à partir des années 1980, les populations rurales migrent en masse vers les villes et provoquent plusieurs crises induites entraînant le développement de bidonvilles, du chômage et de l'insécurité. La réponse des autorités fut relativement tardive mais cela a permis de stopper l'hémorragie : le roi Hassan II dans un de ses discours promet d'irriguer un million d'hectares à l'horizon de l'an 2000. Un programme de construction de barrages est lancé, des canalisations d'eau sont érigées, des milliers d'écoles rurales construites et les crédits bancaires furent facilités pour les agriculteurs. Cependant, le manque de développement routier constituait encore un grand fardeau dans les zones rurales marocaines, l'exode rural continuant et augmentant le taux de chômage en ville.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le taux de chômage au Maroc, comme dans tous les autres pays d'Afrique du Nord, est assez approximatif. Il varie entre 9 et 10 % selon les chiffres officiels (HCP, ministère du Travail), mais quelques organisations marocaines non gouvernementales tablent sur des chiffres plus élevés. Dernièrement, le gouvernement a mis en place une allocation en cas de perte d'emploi et se penche sur l'éventualité de créer une allocation pour les nouveaux diplômés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Comme tous les pays du tiers-monde, l'économie informelle est toujours présente au Maroc dans plusieurs secteurs et empêche des centaines de milliers de travailleurs d'avoir accès à une couverture sociale. Durant la dernière décennie, les autorités ont lancé un programme de couverture sociale et d'assurance maladie obligatoires pour les petits artisans et les différents secteurs d'activité. Fin 2014 la CNSS couvre 3 millions d'affiliés[207] sur une population active de 12 millions. Malgré les différentes incitations gouvernementales, la croissance moyenne de la couverture sociale tourne autour de 7 % par an depuis 2009. Les mentalités des couches marocaines aisées sont souvent de tendance libérale, relativement semblables à la société américaine, l'ironie du sort étant qu'une grande partie des non-inscrits à la CNSS sont les indépendants qui bénéficient d'un revenu assez confortable (médecins, architectes, cadres) qui ne souhaitent pas cotiser et exprimer leur devoir de solidarité avec les autres couches sociales. Concernant l'Assurance Maladie Obligatoire gérée elle aussi par la CNSS, le nombre d'employés couvert atteint 4,9 millions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour les demandeurs d'emploi et les indépendants dans des secteurs précaires, l'État marocain a développé un programme baptisé Régime d'assistance médicale (RAMED) qui englobe 9 millions[208] de bénéficiaires à bas revenus, venant s'ajouter aux 288 000 étudiants et 20 000 immigrants, soit 64 % de la population totale couverte. L'objectif à court terme est d'atteindre un taux de 95 %[209] de la population, et un projet de loi a été adopté en ce sens. Afin d'anticiper les déficits de la caisse de retraites une loi a été adoptée afin de passer l'âge de la retraite de 60 ans et de relever le minimum des pensions de retraites à 1 500 dirhams par mois à partir de 2018[209], Si cette somme peut sembler dérisoire comparé aux retraites appliquées dans les pays membres de l'OCDE (équivalente à 160 $), cette allocation correspond aux salaires minimums des autres pays d'Afrique du Nord et au double de la moyenne des salaires minimums des pays d'Afrique subsaharienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La situation de l'emploi a souffert pendant les années 1970-1980 d'événements internes et externes : la hausse de la natalité, les chocs pétroliers, la baisse de la parité du dirham, le plan d'ajustement structurel, sont des circonstances qui ont porté atteinte aux équilibres financiers de l'État et entraîné la baisse des dépenses d'investissement et de promotion de l'emploi. Les émeutes sociales des années 1981, 1984 et 1990 s'inscrivent dans cette logique d'ensemble.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les besoins énormes en main-d'œuvre de l'Europe occidentale afin d'assurer la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale ont été comblés en faisant appel à des vagues successives de travailleurs issus du Maghreb et de l'Europe du Sud durant les Trente Glorieuses. Les populations berbères marocaines et algériennes persécutées par les années de plomb sous les pouvoirs autoritaires de Hassan II et de Boumédiène constituèrent les premières vagues d'émigration. Depuis son indépendance, le Maroc n'a jamais été gouverné par un parti unique, et son modèle politique se caractérise par son multipartisme et son aspect libéral. Il en résulte que la plus grande partie des réformes a été conduite par des gouvernements libéraux moins protecteurs des acquis sociaux, excepté dans le secteur public. Le salaire minimal (SMIG) au Maroc est de 3 000 dirhams (300 $) dans le secteur public. Le gouvernement a souhaité appliquer le même minimum salarial au privé, mais les organisations patronales s'y sont fermement opposées. Un accord a été trouvé sur une augmentation effective de 10 % des salaires pour atteindre un SMIG de 2 567 dirhams (265 $). En conséquence, bien que le royaume chérifien ne détienne aucune richesse minière de valeur, le SMIG appliqué au Maroc est de loin le plus élevé du continent africain, y compris au sein des quatre puissances économiques africaines riches en ressources minières et énergétiques :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pays Salaire minimum interprofessionnel garanti Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
265 $ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
175 $ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
165 $ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
155 $ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
90 $ Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les SMIG au sein des 5 premiers PIB africains (Source : ILO.org)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Manifestation pour l'obtention de réformes devant engager les partis et les syndicats (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Il existe presque autant de partis politiques marocains qu'il existe de syndicats leur étant fidèles. Pendant les années 1970, de grandes luttes ouvrières eurent lieu, à la suite desquelles le roi Hassan II eut recours à l'armée[210] pour faire conduire les trains et les bus publics. Depuis lors, la plus grande partie des transports a été privatisée, mais cela n'a pas empêché le premier ministre Abdelilah Benkirane de faire appel à l'armée pour assurer un service minimum dans le transport ferroviaire durant la journée de grève générale du 24 février 2016[210], une grève organisée par les syndicats contre le projet de réforme des retraites[211] en cours.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant longtemps les différents gouvernements successifs marocains embauchaient d'office une grande partie des jeunes diplômés dans les administrations ou les entreprises publiques par clientélisme voire par corruption. Les entreprises publiques, à la masse salariale élevée, avaient une productivité très faible. Après de vastes programmes de privatisations partielles ou totales d'entreprises publiques, les derniers gouvernements ont supprimé les recrutements automatiques de diplômés chômeurs. Les postes à pourvoir sont accessibles selon les besoins et par un concours, aussi de grands plans de départs volontaires ont eu lieu. Grâce à ces réformes les entreprises marocaines sont aujourd'hui à l'échelle continentale largement en tête en matière de compétitivité, seul le Kenya a été capable de mener des réformes aussi audacieuses et réussies. La baisse des recrutements dans la fonction publique engendra des manifestations énormes de jeunes diplômés devant le parlement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis l'alternance politique en 1997, l'économie marocaine s'est ouverte progressivement avec le démantèlement des droits de douane, les privatisations, la réforme du secteur bancaire, la réforme du code de travail, la création de zones industrielles, la promotion fiscale, les grands chantiers, dynamisant ainsi quelque peu le marché de l'emploi. Depuis le début du millénaire, la situation de l'emploi a connu une nette amélioration par rapport aux années 1990, mais l'offre n'arrive pas à couvrir toutes les catégories, et ne touche pas certaines régions pauvres et enclavées du royaume.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La mise en place récente des agences nationales pour la promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC) ainsi que l'instauration d'une assurance maladie obligatoire (AMO) couvrant les affiliés de la CNSS et leurs familles, démontre une prise en compte et une sensibilité améliorée aux sujets sociaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Début 2014, le taux de chômage au Maroc grimpe à 10,2 %[212] avant de repasser légèrement sous la barre de 10 % en 2015[213]. Le taux de chômage des jeunes serait de 42,8 % en 2017. Environ 80 % des emplois sont informels et les écarts de revenus très élevés[214].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis les années 1970, les autorités ont fait le choix de tout miser sur l'économie de marché et sur le secteur privé, largement subventionné par l'État, avec l'idée qu'il allait s'autonomiser et devenir le principal investisseur. Cette politique a pourtant abouti à un échec patent. Outre qu'il investit faiblement, le privé ne salarie que 10 % de la population active. D'autre part, au sein de ces 12 millions de personnes actives, 2 millions sont recensées comme telles, mais ne sont pas rémunérées, constituant la catégorie dite des « travailleurs fantômes ». Figurent notamment dans cette catégorie les ouvriers agricoles employés au sein de l'exploitation familiale ou les jeunes travaillant dans l'artisanat[184].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secteur primaire

Pêche et pisciculture

Pêche au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Port de pêche d'Agadir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Doté d'une double façade maritime, atlantique et méditerranéenne, le Maroc dispose d'une zone de pêche exclusive de 3 500 km de côtes riches et variées tant par leur biodiversité que par la spécificité de leurs écosystèmes. Les côtes marocaines, constituées d'une zone économique exclusive (ZEE) de plus d'un million de km2 sont réputées parmi les plus poissonneuses au monde ; selon la FAO, le Maroc occupe le rang de 1er de poissons en Afrique et est 18e à l'échelle mondiale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2014, le secteur de la pêche maritime a généré huit milliards de dirhams soit environ 2 % du PIB national. Pour ce qui est des emplois, la filière pêche crée plus de 170000 emplois directs, soit 1,5 % de la population active, et près de 500000 emplois indirects. En 2009, le Maroc a lancé un programme baptisé « Halieutis » visant à créer 115 000 nouveaux emplois dans le secteur et à générer trois milliards de dollars à l'export.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Agriculture

Agriculture au Maroc · Privatisation de l'eau au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Agriculture marocaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Depuis son indépendance, le Maroc a déployé d'importants efforts pour le développement agricole, aussi bien des zones irriguées par la mobilisation des ressources hydrauliques et l'aménagement de grands périmètres irrigués, que des zones bour par des opérations de grande envergure, des mesures d'incitation, d'encadrement et de soutien des prix; en plus de la formation des cadres, composante essentielle à la conception et la mise en œuvre des programmes de développement. En dépit des moyens humains et financiers mis en œuvre, les projets et programmes de développement retenus n'ont pas toujours réalisé les objectifs escomptés aussi bien en matière de sécurité alimentaire qu'en matière d'amélioration des conditions de vie et de production des exploitants agricoles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le secteur de la culture maraîchère, largement dominé par des petits agriculteurs, a moins souffert de variations cycliques de productions grâce à l'irrigation et à la persévérance des propriétaires locaux, Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Application de produits ecoSan (digestat) à Dayet Ifrah.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En 2008, le plan « Maroc Vert » est lancé afin de dynamiser l'agriculture marocaine, doté d'un budget de 174 milliards de dirhams (16,1 milliards d'euros), le Plan Maroc Vert entend moderniser le secteur et le rendre plus concurrentiel à l'échelle internationale, tout en proposant des aides ciblées aux petits exploitants pour une croissance plus inclusive dans les zones rurales. Ce plan devrait permettre la création de quelque 1,15 million d'emplois dans le secteur d'ici 2020 et multiplier par trois les revenus de trois millions de ruraux. Le secteur agricole, conforté par une valeur ajoutée qui a augmenté de 50 % depuis 2008, connait une progression soutenue comme en témoignent les indicateurs qui affichent une croissance des exportations agricoles de 34 %. La valeur ajoutée agricole a augmenté de 70 MMDH en 2008 à 105 milliards de DH en 2014, ce qui montre qu'elle progresse plus rapidement que celle du reste de l'économie. Ces chiffres signifient que le revenu/tête a progressé de 48 % dans le monde rural depuis 2008. La hausse des exportations agricoles a été accompagnée d'une intensification des investissements dans l'économie agricole, en progression de 170 % entre 2008 et 2014, et cela particulièrement en amont. La part des investissements destinés à l'amont de la filière a permis de renforcer les systèmes de production contre l'aléa climatique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par exemple, le Maroc enregistre une nette reprise de ses exportations de citrons au cours de la campagne 2024/2025, après quatre années consécutives de repli, selon la plateforme spécialisée EastFruit. Ce rebond est attribué à des conditions climatiques plus clémentes dans le Royaume Chérifien ainsi qu’à une baisse significative de la production mondiale, notamment en Turquie, deuxième exportateur mondial de citrons. Cette conjoncture favorable a permis aux producteurs marocains de regagner des parts de marché à l’international. Durant le premier semestre de la campagne en cours, soit d’octobre à mars, le Maroc a exporté 6.100 tonnes de citrons, générant 2,7 millions de dollars de recettes. Il s’agit du volume le plus élevé enregistré sur cette période depuis 2020/2021. À mi-campagne, les revenus issus de ces ventes se rapprochent déjà de ceux de l’ensemble de la campagne précédente, laissant présager un bilan annuel en nette progression. Bien que les citrons restent loin derrière les mandarines et les oranges en termes de volumes exportés — avec un pic historique de 17 000 tonnes en 2019/2020, soit sept fois moins que les oranges et plus de vingt fois moins que les mandarines — ils jouent un rôle stratégique dans l'offre marocaine[215],[216],[217],[218].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le secteur agricole marocain a eu une haute récolte céréalière en 2015 : onze millions de tonnes[219]. Le secteur agricole, représente 15 à 20 % du PIB et fournit des emplois directs à plus de quatre millions de personnes[219]. À l'international, depuis 2008 et selon les précipitations, les importations agricoles marocaines représentent entre 14 et 24 % des importations globales, quant aux exportations agricoles, elles représentent entre 15 et 21 % du total des exportations. En 2015, le Maroc a produit 5,6 millions de tonnes de blé tendre et 2,4 de blé dur[220]. Avant la moisson 2020, les stocks sont d'un peu plus de 3 millions de tonnes[220],[221].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Mines

Cristaux d'érythrite et de quartz issus des mines d'Aghbar de Tazenakht, région du Souss-Massa-Draâ.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le sol du sud-est marocain est riche en précieux minerais : manganèse, barytine, fer oligiste, cobalt, sel, zinc, plomb, pyrophyllite, argent et or. La région de Drâa-Tafilalet représente à elle seule 40 % des permis d'exploitation de mines au Maroc[222].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les conditions de travail des mineurs sont souvent très dures. La législation est peu protectrice et les entreprises du secteur multiplient les subterfuges pour se dérober aux dispositions favorables aux ouvriers. La législation marocaine a ainsi été critiquée par l'Organisation internationale du travail[222].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De nombreux sous-traitants sont employés sur un même site minier. D'autre part, pour éviter de prendre en charge les maladies professionnelles de leurs salariés, les sociétés de sous-traitance peuvent recourir à des licenciements. Les syndicats et les mineurs grévistes peuvent être exposés à des pressions[222].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secteur secondaire

Industrie

Teinture du cuir au Maroc. Janvier 2017.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fibule berbère, poterie, koumiya et lanterne produites artisanalement au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Pendant longtemps l'économie du Maroc était basée principalement sur l'agriculture et la pêche maritime, ceci fut le cas notamment au siècle dernier quand les populations rurales dépassaient la moitié de la démographie du pays. L'industrie marocaine contribuait à 16 % du PIB et employait 12 % de la population active, l'industrie lourde fut relativement négligée aux dépens des activités pressenties nécessaires à l'autosuffisance alimentaire et vestimentaire. Cela a eu comme conséquence de développer l'industrie textile et agroalimentaire pour la consommation locale et l'export : jusqu'à 2002 presque trois quarts des exportations marocaines de produits manufacturés étaient constituées d'articles de cuir, textile et d'aliments transformés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2005, le ministère de l'industrie marocain a engagé le cabinet McKinsey[223] afin d'élaborer une étude sur les modalités de stimulation de l'industrie. L'étude est intégrée dans un programme d'ensemble baptisé Plan National Emergence I (PNE I) ayant comme objectif de créer 250 000 emplois. Ce dernier programme est loin de réaliser les objectifs escomptés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2009, un nouveau programme Plan National Emergence II (PNE II) est mis en place avec des objectifs clairs et des secteurs bien définis et baptisés les Métiers Mondiaux du Maroc que seront :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Offshoring : Positionnement sur le nearshore francophone et hispanophone – Ambitions : + 100 000 emplois - + 15 Mds DH en VA ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Automobile : Création d'une base industrielle autour d'un tissu d'équipementiers – Ambitions : + 70-80000 emplois - +10 Mds DH en VA ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Électronique : Focalisation sur l'électronique de spécialité et intégré – Ambitions : + 10 000 emplois - +5 Mds DH en VA ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Halieutique : Valorisation industrielle et commerciale des pélagiques et développement des produits congelés – Ambitions : 35 000 emplois - + 3 Mds DH en VA ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Aéronautique : Offre intégrée – Ambitions : + 10 000 emplois - +3 Mds DH en VA ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Textile et cuir : Repositionnement sur le fast fashion et co-traitance – Ambitions : 50 000 emplois - + 5 Mds DH en VA ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Agroalimentaire : Développement de 8 à 10 filières à fort potentiel autour de projets intégrés – Ambitions : 6 000 emplois - + 5 Mds DH en VA.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ainsi, ces sept secteurs considérés comme stratégiques et porteurs ont été ciblés. Orientés vers l'export, ces moteurs de croissance ambitionnent de représenter 70 % de la croissance industrielle au Maroc à partir de 2015, doper la croissance annuelle du PIB de 1,6 % (soit 90 Mds DH additionnels) et créer 400 000 emplois. Afin de parer au manque de résultats réalisés par le premier programme Emergence I, plusieurs mesures ont été prises dont :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La mise à niveau des infrastructures de transport par la création de zones et plateformes industrielles dédiées ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • un cadre fiscal attrayant pour les investissements industriels ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • un programme de formation intégré, spécialement conçus pour accélérer le développement de ces branches.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'analyse globale des sept dernières filières motrices à l'export permet de relater la fragilité du secteur textile face à la concurrence asiatique. Dans le même sillage, le Maroc a renforcé sa position dans l’industrie textile mondiale grâce à un investissement majeur de 2,3 milliards de dirhams du groupe chinois Sunrise, l’un des leaders mondiaux du secteur. Une convention d’investissement a été signée le 20 mars 2025 à Rabat, sous la présidence du Chef du Gouvernement Aziz Akhannouch, en présence de plusieurs ministres et représentants institutionnels. Ce projet prévoit l’implantation de deux unités industrielles à Skhirat et à Fès, qui permettront de créer 7 000 emplois directs et 1 500 emplois indirects. Ces infrastructures ambitionnent de structurer une chaîne d’approvisionnement textile intégrée, notamment la dépendance aux importations en facilitant l’approvisionnement local en fil, tissus et produits de confection[224],[225],[226],[227],[228].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Cependant, l'offshoring, l'aéronautique et l'industrie automobile ont relativement bien progressé. L'offshoring a permis au Maroc de jouer la carte linguistique et la proximité en fuseau horaire par rapport aux principaux marchés émetteurs, cette forme de nearshoring a même poussé quelques professionnels de pays concurrents comme l'Inde[229] et l'Égypte[230] à installer leurs antennes au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concernant l'aéronautique et l'automobile ces deux secteurs ont largement évolué au Maroc passant d'à peine quelques rares sociétés opérant dans chacun de ces deux domaines à 150 équipementiers automobiles[231] et 120[232] autres groupes opérant dans l'aéronautique installés au Maroc fin 2015, dont les derniers implantés sont Hexcel, Stélia, Bombardier et Latécoère. Sans compter la valeur produite pour le marché interne, en 2015 le secteur automobile a généré 68,50 milliards de dirhams en croissance de 20 % par rapport à 2014 comprenant 48,60[233] milliards de dirhams en voitures et composants automobiles destinés aux usines européennes et 19,90[233] milliards de câblage. Le secteur aéronautique a exporté environ 15 milliards de dirhams (7,20[233] milliards en pièces et 7,70[233] milliards en électronique).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2014, une nouvelle feuille de route baptisée « Plan d'accélération industrielle 2014-2020 » est mise en place pour dynamiser l'industrie, un budget de 20 milliards de dirhams est réservé pour mener à bien ce projet qui vise à accueillir une centaine d'équipementiers aéronautiques supplémentaires et plusieurs usines automobiles afin de doubler les capacités de productions actuelles qui sont de 400 000 voitures.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Secteur tertiaire

Bancassurance

Malgré la faible population du Maroc, son marché d'assurance s'est hissé en 2014[234] à la deuxième place à l'échelle continentale et au 45e mondial en gagnant deux places par rapport à l'année 2013. Sur ce secteur comme sur le secteur bancaire depuis ces dernières années les groupes marocains et les sud-africains sont les seuls acteurs actifs sur la scène africaine. Quatre groupes d'assurances marocains sont partis à la conquête de l'Afrique pour atteindre la moitié des pays du continent : Wafa Assurances, RMA, Atlanta et Saham qui a été le plus agressif dans sa prolifération. Ayant été convoité par le géant mondial Axa[235], Saham a préféré s'associer à un groupe d'assurances sud-africain (Sanlam) en lui cédant 30 %[236] de ses actions. L'accord s'inscrit dans un cadre gagnant gagnant qui permettra à Saham de s'appuyer sur son associé sud africain Sanlam afin d'étoffer son marché qui comprenait 20 implantations africaines en s'introduisant dans les pays d'Afrique de l'est et d'Afrique australe. En échange, le groupe sud africain, grâce à cette même participation, intégrera le juteux marché de l'assurance des pays de la zone MENA[237] en se basant sur son partenaire marocain déjà présent au Moyen-Orient. Étant donné l'immense potentiel du marché saoudien de l'assurance automobile où jusqu'à très récemment, les femmes furent interdites de conduire et où l'assurance de véhicules ne fut pas obligatoire, l'assureur sud-africain Sanlam frappe un grand coup en s'associant à Saham. D'autre part, le géant mondial de l'assurance Axa réalise de bonnes performances sur le marché marocain, il décrocha en 2014 une licence au sein du hub financier Casablanca Finance City (CFC) afin d'y centrer ses activités africaines.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Malgré la faible population du Maroc, son marché d'assurance s'est hissé en 2014 à la deuxième place à l'échelle continentale et au 45e mondial en gagnant deux places par rapport à l'année 2013. Sur ce secteur comme sur le secteur bancaire depuis ces dernières années les groupes marocains et les sud-africains sont les seuls acteurs actifs sur la scène africaine. Quatre groupes d'assurances marocains sont partis à la conquête de l'Afrique pour atteindre la moitié des pays du continent : Wafa Assurances, RMA, Atlanta et Saham qui a été le plus agressif dans sa prolifération. Ayant été convoité par le géant mondial Axa, Saham a préféré s'associer à un groupe d'assurances sud-africain (Sanlam) en lui cédant 30 % de ses actions. L'accord s'inscrit dans un cadre gagnant gagnant qui permettra à Saham de s'appuyer sur son associé sud africain Sanlam afin d'étoffer son marché qui comprenait 20 implantations africaines en s'introduisant dans les pays d'Afrique de l'est et d'Afrique australe. En échange, le groupe sud africain, grâce à cette même participation, intégrera le juteux marché de l'assurance des pays de la zone MENA en se basant sur son partenaire marocain déjà présent au Moyen-Orient. Étant donné l'immense potentiel du marché saoudien de l'assurance automobile où jusqu'à très récemment, les femmes furent interdites de conduire et où l'assurance de véhicules ne fut pas obligatoire, l'assureur sud-africain Sanlam frappe un grand coup en s'associant à Saham.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.D'autre part, le géant mondial de l'assurance Axa réalise de bonnes performances sur le marché marocain, il décrocha en 2014 une licence au sein du hub financier Casablanca Finance City (CFC) afin d'y centrer ses activités africaines.×

Le secteur bancaire marocain est le fruit d'une politique libérale qui a fait ses preuves face à des modèles à économie dirigée. Alors que même en Europe occidentale il existe plusieurs banques détenues totalement ou partiellement par des États, toutes les grandes banques marocaines sont privées[238]. Fin 2015 il existe 29 banques accréditées[239] auprès de la Banque centrale marocaine, dont 11 banques régionales et 18 banques opérant à l'échelle nationale. Les banques régionales marocaines ont pour objectif de participer au développement inclusif des régions grâce au financement des projets de proximité, elles sont en ce sens un complément au crédit agricole marocain et à Al Barid Bank qui sont relativement axés sur l'accompagnement des couches sociales les plus modestes, respectivement en milieu rural et urbain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parts de marché des banques marocaines en 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La fusion de deux banques privées Wafa Bank et Attijari Bank en 2003 a donné naissance à un grand groupe bancaire marocain baptisé Attijariwafa Bank (AWB) qui a pu avoir les moyens de partir à la conquête du continent, pendant ces dix dernières années ce dernier a été rejoint par les deux banques marocaines Banque populaire (BP) et BMCE Bank[240]. Depuis 2012 sur les 29 banques accréditées, les trois dernières banques constituent deux tiers de parts de marché au Maroc. Elles sont également présentes en Afrique où elles représentent un précieux atout dans le financement des petites et moyennes entreprises africaines, notamment avec des produits adaptés aux populations locales semblables aux régions marocaines. Le modèle des microcrédits aux petits agriculteurs au Maroc a été transféré avec succès aux pays subsahariens. Les banques marocaines éditent depuis longtemps des cartes de crédit prépayées à leurs clients afin de limiter les incidents bancaires et les pénalités, aussi les guichets des banques marocaines permettent le transfert d'argent des expatriés avec des frais réduits à partir de leurs agences situées en Europe vers leurs propres agences ouvertes aussi bien en Afrique du Nord qu'en Afrique subsaharienne. Depuis 2006 les banques marocaines ont ouvert plus d'agences en zone UEMOA que l'ensemble des autres groupes bancaires locaux[241].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Casablanca Finance City

Casablanca Finance City (CFC) est une plateforme financière régionale marocaine lancée en 2010 et qui ambitionne de nouer des partenariats avec les principales places financières mondiales afin d'ouvrir les flux financiers vers le continent africain. L'objectif fixé dès le début de ce projet fut d'atteindre un background de 100 groupes mondiaux qui souhaiteraient investir en Afrique et profiter de la croissance de ce continent. En pleine crise financière mondiale, le départ fut poussif et le bouclage des entreprises certifiées CFC a mis plus de temps que prévu. Néanmoins, fin 2015, Casablanca Finance City réussit à attirer 101 groupes[242] financiers différents. En mars 2015, CFC s'est classée 42e financière mondiale selon le GFCI, gagnant 20 places en un an et prenant la seconde place continentale, derrière Johannesburg, un an plus tard le 4 avril 2016 selon le même indice la place financière de Casablanca détrône son homologue sud-africaine[243] et se hisse au premier rang africain et à la 33e mondiale[244].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 mars 2016 Bank of China s'installe au CFC pour accompagner le développement des entreprises chinoises sur le continent africain[245]. L'arrivée de Bank Of China arrive à peine un an après l'installation de la première banque chinoise Exim Bank Of China au Maroc. Exim Bank ambitionne de couvrir 26 pays africains à partir du Maroc[246].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monétique, billets de banque, biométrie

Bureaux de la Banque Populaire du Maroc à Fès el-Bali.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Fin 2014, le Maroc compte onze millions de cartes bancaires en circulation, au sein d'un continent où le taux de bancarisation reste encore en dessous de 10 % de la population. Le Maroc est leader à l'échelle continentale avec un taux de 64 % de bancarisation, suivi par l'Afrique du Sud avec 52 %, un pays qui souffre encore des séquelles de l'apartheid envers sa population noire. Alors que la majeure partie des pays africains n'ont pas encore usage des cartes bancaires 3D secure, les premières banques marocaines ont commencé à utiliser cette technologie depuis plusieurs années, et la Banque nationale a demandé aux banques restantes de passer obligatoirement à cette technologie à partir de la fin 2013, afin de promouvoir le commerce électronique. Néanmoins, la technologie NFC commence à peine à faire son apparition[247].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les cartes et les systèmes sécurisés de paiement sont assurés par trois entreprises marocaines de pointes (HPS, M2M group et S2M) qui opèrent dans plusieurs pays à travers le monde. L'adoption précoce des cartes bancaires à puces a conféré une assez large avance aux sociétés monétiques marocaines face à leurs rivales sud-africaines qui utilisaient des cartes bancaires magnétiques. Les spécialistes monétiques M2M et HPS sont leaders à l'échelle du continent[248], HPS ayant une longueur d'avance grâce à sa solution HPS Powercard, classée par le cabinet Gartner depuis 2008 dans le top 5 mondial des meilleures solutions de paiement électronique[249]. En 2008, HPS voulait s'offrir 100 %[250] de sa rivale S2M, mais cette tentative d'achat s'est avérée infructueuse[251] en raison de la crise mondiale. En 2011, la banque française Crédit agricole choisit la solution PowerCard de HPS pour sa filiale CEDICAM[249]. En 2015, HPS est présent dans 85 pays sur les 5 continents et compte parmi ses clients quelques-unes des 100 plus grandes institutions financières mondiales, son dernier grand client en date étant la banque sud-africaine FNB Bank[252].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

S2M est entré en Bourse à la suite de son rachat avorté, et le groupe est aujourd'hui présent dans 35 pays dont 20 en Afrique. Au Maroc, il est émetteur de 70 % des cartes bancaires en circulation, et en Afrique subsaharienne où les distributeurs automatiques de billets sont encore rares, S2M y implante des solutions de M-Banking. Malgré l'instabilité de la Syrie, la Libye et l'Iran (à cause des conflits et des sanctions internationales), trois pays où est présent S2M, le groupe a relativement bien consolidé son chiffre d'affaires. Afin de minimiser les risques d'investissement, notamment à cause de la loi 49/51, le groupe monétique S2M a préféré sélectionner un intégrateur local (CACM) pour le marché algérien[253]. Le 9 décembre 2015, S2M émet la première carte bancaire NFC au Maroc en faveur de AttijariWafa Bank[254].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

M2M Group est plus présent sur le segment de la biométrie, des documents officiels sécurisés et des titres de transport, bien qu'il gère également les solutions de paiement de la plus grande institution émettrice de cartes bancaires en Algérie, Algérie poste. M2M, après avoir déployé avec succès sa solution MX de cartes multiservices sans contacts aux 100 000 étudiants du campus de Dakar[255], M2M Group a décroché un contrat pour équiper les quinze universités marocaines de ce système, permettant aux étudiants de recevoir leurs allocations d'études sur leurs cartes, d'emprunter des livres, retirer de l'argent, régler les photocopies, le restaurant universitaire, accéder aux espaces protégés Grâce à la dernière génération de sa solution MX Payment de transactions électroniques sécurisées, M2M Group a accompagné la fusion de deux banques mauriciennes, MPCB et NCB[256]. La nouvelle plateforme implémentée est opérationnelle depuis janvier 2016. Le Maroc est actuellement parmi les pays leaders à l'échelle continentale en matière de biométrie, toutes les cartes d'identité et documents de voyages sont biométriques, ainsi que les cartes grises et permis de conduire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concernant les titres bancaires, ; à titre d'exemple, à peine quelques mois avant les printemps arabes, les billets de banque syriens furent imprimés à Dar As-Sikkah. En effet, l'Iran l'allié majeur de la Syrie en zone MENA ne disposant pas de matériel à la pointe à cause de l'embargo occidental. Le 25 novembre 2014, la Banque centrale du Maroc . Si cette alliance est . Le groupe américain dispose d'un réseau de plus de 50 banques centrales qui lui ont fait confiance pour la conception et la fabrication de leurs billets de banque nationaux. . « Le partenariat stratégique entre Bank Al Maghrib et le Groupe Crane vise à se positionner, ensemble, sur le marché international, pour réaliser des projets de fabrication de billets au profit de différents clients potentiels, se trouvant sur tous les continents, avec une préférence naturelle pour le marché africain », explique une source officielle à Bank Al Maghrib.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Grande distribution

Supermarché du groupe Marjane.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc, du fait de sa démographie, constitue un petit marché comparé à d'autres pays du continent africain, l'ensemble du commerce intérieur y est inférieur à 10 milliards de dollars soit environ 10 % du PIB. Le commerce emploie 13 % de la population[257]. La grande distribution est apparue au Maroc à partir du début des années 1990, depuis, la croissance moyenne annuelle des GMS durant les cinq dernières années est de 15 % et de 600 % de 2002 à 2012, où le secteur représente 2,5 milliards de dollars pour un nombre de 250 GMS, correspondant en majeure partie aux chiffres des hypermarchés et supermarchés des groupes Inna, SNI et Hyper SA. Les statistiques du hard discounter turc qui détient à lui seul 258 points de vente ne figurent pas dans ces chiffres car ses supérettes sont généralement inférieures à 1 000 m2 et ne peuvent donc être qualifiées de moyenne surface. Le groupe Inna ne possède pas de formule supermarché, il exploite 13 hypermarchés sous l'appellation commerciale Aswak Assalam de 5 000 m2 de surface moyenne. Les groupes SNI et Hyper SA exploitent des points de vente sous forme de supermarchés de 2 000 m2 à 3 000 m2 de surfaces moyennes et des hypermarchés de surfaces plus grandes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2012 les parts de marché des différents acteurs sont comme suit :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Groupe SNI (38[258] hypermarchés Marjane / 24 Electroplanet / 40 supermarchés Marjane Market) : 65 % ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Groupe Hyper SA (6 hypermarchés Carrefour / 12 hypermarchés Atacadao / 41 supermarchés Labelvie) : 28 % ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Groupe Inna (13 hypermarchés Aswak Salam) : 7 %.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces chiffres correspondent à 2012 quand le groupe hard discounter turc BIM détenait 200 points de vente et réalisait 70 millions de dollars de chiffre d'affaires. BIM envisage d'ouvrir 1 000 supérettes d'ici 2020. Cependant, malgré la prolifération rapide des points de vente du hard discounter BIM le marché de la grande distribution est toujours largement dominé par les holdings SNI et Hyper SA avec 260 000 m2 et 152 000 m2 de surface de vente et respectivement 13 milliards de dirhams (1,30 milliard de dollars) et 6 milliards de dirhams (600 millions de dollars) de chiffres d'affaires réalisés en 2014.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À la fin 2012, le Maroc dispose de cinq malls composés de 4 000 points de vente issus de 584 franchises différentes dont, parmi les plus connues, Galeries Lafayette et la Fnac. En 2008, le ministère du commerce a conçu un plan baptisé « Rawaj » en vue de moderniser le commerce intérieur grâce à l'élaboration de 15 nouveaux malls, 50 hypermarchés et 600 supermarchés en 2020 ; l'objectif est de générer 106 000 emplois et de porter la part du commerce de 10 à 15 % du PIB en 2020[257].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les supermarchés Marjane et Labelvie avaient annoncé à leur tour qu'ils s'apprêtent à s'installer dans cinq pays africains. Afin de préparer son entrée en Côte d'Ivoire, Labelvie se retrouve en compétition avec son partenaire Carrefour sur le sol marocain[259]. On ignore si les deux groupes vont s'associer pour attaquer ensemble le marché de la CEDEAO, comprenant le Nigeria. Outre l'alimentaire, les grandes surfaces spécialisées sont encore moins développées au Maroc, les plus répandues sont actives dans le prêt-à-porter ou les matériaux comme Bricoma (12 magasins), Mr Bricolage (4 magasins), Decathlon (4 magasins)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concernant les meubles, l'activité au Maroc recèle tout un art de vivre avec une compétition constante en zone MENA entre les produits types salons marocains et salons turcs, hérités des deux anciens empires du monde musulman, d'autant plus que ces deux derniers pays sont soumis à un accord de libre-échange commercial. Autrefois concentré dans les zones spéciales réservées aux artisans des villes impériales, le secteur de la construction des meubles constituait une activité ancestrale au Maroc, depuis environ un demi-siècle ce secteur s'est enrichi grâce à deux groupes marocains qui prospèrent dans ce domaine : Richbond[260] et Dolidol[261] qui réalisent de bons résultats en interne et à l'export. Plus tard Kitea (22 magasins) est venu agrandir l'offre avec des meubles modernes, Le groupe Kitea a commencé depuis 20 ans avant qu'il soit rejoint par un autre groupe marocain, Mobilia qui totalise 23 points[262] de vente, puis par le géant turc Istikbal avec dix magasins et le français Atlas avec cinq magasins. Le groupe suédois Ikea a construit un premier hypermarché de meubles et projette d'ouvrir à terme cinq points de vente[263]. Affecté par la rude concurrence sur le marché marocain, Kitea s'est associé avec le groupe belge Casa à qui il a rebaptisé ses petits magasins au nom de la marque belge. Kitea s'est aussi installé dans sept autres pays d'Afrique (Angola, Burkina, Guinée, RDC, Centrafrique et Congo).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Côté culture, il existe un seul magasin FNAC au Morocco Mall de Casablanca, cependant, alors que Virgin Megastore ferme son activité en France, cette dernière enseigne disposait quatre magasins[264] au Maroc et prévoit d'en ouvrir quatre autres. L'enseigne Megarama a ouvert trois complexes cinématographiques à Fès, Marrakech et Casablanca et a mis en chantier trois autres complexes à Agadir, Rabat et Tanger. La date d'ouverture du Megarama de Tanger est programmée pour mars 2016 simultanément avec l'inauguration du Mall Tanger City Center[265].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cafés-restaurants

Restaurant Argana sur la place Djeema el-Fna de Marrakech (2010).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le secteur des enseignes de cafés modernes et de restauration rapide est relativement récent au Maroc et constitue un grand potentiel mais se confronte à la difficulté de trouver du foncier pour une expansion rapide. McDonald's qui détient une relative grande force de frappe a pu décrocher beaucoup d'emplacements privilégiés sur des corniches avec vue sur mer. Actuellement la chaîne américaine totalise 35 restaurants et un premier McCafé inauguré en 2014 à la Gare de Casa-Port. L'enseigne de restauration rapide américaine se voit en compétition avec la belge Quick comme nouvel arrivant et le groupe Burger King qui comprend cinq restaurants. À défaut d'avoir les mêmes moyens que son concurrent pour une prolifération rapide, Burger King a réussi à trouver un partenariat avec le groupe pétrolier Shell[266] afin d'équiper ses aires de repos autoroutières de points de restauration estampillées Burger King.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'art de servir le thé au restaurant Dar Naji de Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une autre manière d'accélérer l'expansion des enseignes de restauration est le système des aires de restauration qui est relativement nouveau au Maroc. Elles sont disponibles dans les premiers centres commerciaux ouverts ainsi qu'au sein de l'aéroport de Casablanca. L'enseigne franco-belge Quick inaugure son premier restaurant à Rabat le 11 février 2016[267], deux autres restaurants en travaux seront livrés à Marrakech et Casablanca courant du premier semestre 2016. Quick projette d'atteindre 15 restaurants au Maroc dans les cinq ans à venir[267]. Pizza Hut et KFC sont présents avec respectivement 35 et 12 restaurants, Pomme de Pain dispose de sept points de vente, l'enseigne bretonne Brioche dorée trois restaurants, Paul, présent dans 35 pays différents détient sept boulangeries actuellement au Maroc parmi lesquelles sa boulangerie casablancaise de la villa Zévaco où elle réalise le cinquième plus grand chiffre d'affaires[268] à l'échelle mondiale ces dernières années. La prestigieuse marque de boulangerie française a implanté son site de production à Mohammédia et expérimente des produits adaptés aux habitudes alimentaires locales. Elle ambitionne de décrocher des partenariats avec l'ONCF et l'ONDA pour servir les passagers des gares et des aéroports marocains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Café Maroc » par Constantin Westchiloff (av. 1945).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À côté des ténors de la restauration rapide, plusieurs enseignes de cafés modernes ont fait leur apparition au Maroc, mais il est difficile de leur assurer une expansion aussi rapide que la restauration moderne. En effet, la consommation du thé au Maroc est toute une institution, notamment du fait que ce pays maghrébin n'a pas été colonisé par l'empire ottoman qui a propagé la consommation du café dans toutes ses anciennes colonies et à travers ses exportations vers l'Europe continentale. Généralement la consommation du café est largement inférieure à la consommation du thé au Maroc, cependant, cela n'a pas empêché plusieurs enseignes internationales de s'installer au royaume chérifien, à commencer par le numéro un mondial Starbucks qui démarre avec six cafés, du britannique et numéro deux mondial Costa Coffee, de l'enseigne française Columbus Café, et des deux marques prestigieuses, l'émirati Rotana Cafe et l'allemand Cafe extrablatt, qui ont mis un grand accent sur la qualité de leurs décors, aussi originaux que somptueux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il n'existe pas à ce jour de grande enseigne de café marocaine, néanmoins, dans un pays où il fait souvent plus de 30 degrés à l'ombre, un glacier marocain, Venezia Ice, a le vent en poupe ces dernières années. Il détient 13 glaceries dans plusieurs villes différentes, et est confronté à plusieurs enseignes européennes dont le dernier arrivant est la marque française Amorino qui projette d'ouvrir 10 points de vente[269] en cinq ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Commerce en ligne

Le secteur du commerce en ligne est comparativement assez en retard en Afrique en général et assez récent au Maroc en particulier. À l'échelle continentale, sans doute plusieurs facteurs entravent ce mode de consommation, à savoir la sécurité informatique, le taux de bancarisation, l'émergence de classes moyennes Au Maroc le commerce électronique serait certes affecté par la qualité de la logistique, cependant, ce secteur connait une croissance rapide ces dernières années, la Fédération Nationale du E-commerce au Maroc (FNEM) comptabilise à ce jour 500 sites de commerce électronique. Les premiers sites à voir le jour furent des sites de vente de produits high tech à l'instar de Microchoix.ma, supercou.ma, suivis de sites de ventes de différentes marchandises allant de produits frais avec epicerie.ma, de discounter comme Jumia.ma jusqu'au prêt-à-porter avec Laredoute.ma.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Offshoring

Le secteur de loffshoring (délocalisation) a connu une croissance soutenue de 2003 à 2013, année où le secteur a connu sa première stagnation pour se stabiliser à un chiffre d'affaires de 7,30 milliards de dirhams. Onze sociétés principales réalisent la majeure partie des revenus du secteur dont le groupe marocain Intelcia qui ambitionne de franchir la barre d'un milliard[270] de dirhams de chiffre d'affaires en 2016. Intelcia possède plusieurs sites au Maroc et a également investi en France où le groupe marocain réalise 40 % de son chiffre d'affaires. Afin de rester compétitif Intelcia s'apprête à ouvrir des sites en Afrique subsaharienne francophone dont la première ouverture sera réalisée au Cameroun[270] avec un investissement de 18 millions de dirhams et un recrutement de 500 collaborateurs camerounais. Le Maroc ambitionne d'atteindre 15 milliards de dirhams en valeur ajoutée et une masse salariale de 100 000 employés en offshoring à l'horizon de l'an 2020.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tourisme

Tourisme au Maroc · Le tourisme occupe une bonne partie de l'économie marocaine, le nombre d'arrivées de touristes est passé de 4,4 millions en 2001 à 9,3 millions en 2010 avec une croissance des revenus touristiques passant de 31 milliards de dirhams à près de 60 milliards de dirhams à la veille du printemps arabe. La progression du secteur touristique au Maroc a été accompagnée par un plan stratégique dit vision 2010 d'un objectif de 10 millions de touristes vers l'année 2010, un plan enclenché le 10 janvier 2001 à Marrakech[271].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue panoramique de la Médina de Fès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc lance le 30 novembre 2010 le nouveau programme baptisé vision 2020 ambitionnant d'atteindre 20 millions de touristes horizon 2020. La crise économique des principaux marchés émetteurs ainsi que les instabilités post printemps arabe ont beaucoup affecté le tourisme marocain qui a stagné depuis 2010. En 2015, le nombre d'arrivées touristiques au Maroc a même subi une baisse de 0,2 % totalisant 10,25 millions contre 10,28 millions en 2014. Cependant, malgré cette baisse, le Maroc conserve la première place à l'échelle continentale en nombre d'arrivées de touristes depuis 2013[272]. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Oasis de Figuig.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Village du Haut Atlas.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Afin de remédier aux baisses de tourisme sur ses marchés classiques le Maroc se prépare à développer les marchés émergents de Russie, Brésil, Asie, Europe de l'Est et des Amériques. Dans ce même objectif l'ouverture de 57 nouvelles[213] lignes aériennes est projetée afin de cibler les touristes issus des marchés émergents, et notamment capter une bonne partie de touristes russes boycottant l'Égypte, la Turquie et les pays européens à cause des crises syrienne et ukrainienne. Le fait marquant dans cette création de lignes consiste à assurer des dessertes directes des villes de Marrakech et d'Agadir via des lignes long courrier vers la Russie, les Amériques et le Moyen-Orient, ce qui sera en soi une première. Néanmoins, concernant l'Asie, la compagnie nationale RAM ne disposant pas d'une flotte d'avions long-courriers importante vendra des vols long-courriers vers plusieurs destinations asiatiques en partage de code avec Qatar Airways.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

A la fin des années 2000, des propositions tentent de déterminer la juste place du tourisme durable dans la stratégie de développement de ce secteur d'activité, qui est l'un des tout premiers pour l'économie du pays. Ce fut le cas aussi à la fin de la décennie précédente dans le sillage de la crise financière des "subprime": le Maroc a en particulier observé en 2008 que les touristes voyagent "moins loin", en visant un meilleur rapport qualité-prix"[273],ce qui avait renforcé la volonté de "construire un tourisme durable et solide", selon le ministre marocain du Tourisme[273]. Selon lui, "plus de 65% des touristes" au Maroc arrivaient de France et d'Espagne[273] et la même proportion allaient nulle part ailleurs que Marrakech et Agadir[273]. Le pays avait alors annoncé un plan pour mobiliser auprès des banques marocaines environ 50 milliards de dirhams (4,5 milliards d'euros) sur cinq ans de prêts au secteur touristique, afin de favoriser une diversification touristique au Maroc et d'accueillir 10 millions de touristes en 2010 contre 8 millions de touristes en 2008[273], objectif qui ne sera finalement atteint que trois ans plus tard, en 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nombre de touristes par an[272] (millions)
Pays 2010 2011 2012 2013 2014 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9,29 9,34 9,38 10,05 10,28 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
14,05 9,50 11,20 9,17 9,63 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8,07 8,34 9,19 9,54 9,55 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6,90 4,79 5,95 6,27 6,07 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2,07 2,40 2,63 2,73 N.C. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tourisme au sein des 5 premières destinations africaines (Source : afbd.org[272])Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aït-ben-Haddou.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc a accueilli en 2014 un total de 10,28 millions de touristes, en hausse de 2 % par rapport à 2013 (10,05 millions) générant 57,4 milliards de dirhams de recettes en baisse de 4,3 % par rapport aux 60 milliards de dirhams réalisées en 2013, ci-dessous les statistiques du tourisme pour l'année 2014[274] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • arrivées aux postes frontières : 10 282 944 touristes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • nuitées dans les établissements classés : 19 633 475 nuitées ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • capacité d'hébergement (en lits) : 216 386 lits ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • taux d'occupation des chambres : 30 % ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • recettes voyages (en dirham MOR) : 57 400 milliards MAD.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jamea el Fna de Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La ville de Marrakech est la première ville touristique du Maroc. En 2014, la ville possédait une capacité d'hébergement équivalente à 65 640 lits devant Agadir avec 34 773 lits et Casablanca avec 16 529 lits.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2001, le Fonds mondial pour la Nature (WWF) avait exhorté les professionnels du tourisme réunis à Londres à développer dans les pays de la Méditerranée un tourisme durable, en estimant qu'au cours des vingt prochaines années, un groupe de pays méditerranéens comme le Maroc, la Tunisie, la Grèce, la Turquie et la Croatie, subiront une montée du tourisme étranger, totalisant environ 350 millions de visiteurs par an, avec de plus en plus de constructions sauvages[275] et non concertées d'hôtels, stations balnéaires et villages de vacances[275]. Il avait appelé l'industrie du tourisme à adopter et encourager des pratiques plus responsables[275] afin de renverser la vapeur en défendant des programmes de développement écologiques et en sensibilisant la clientèle au respect de l'environnement[275].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est le 2e le plus touristique d'Afrique et le 29e à l'échelle mondiale. Le programme baptisé vision 2020 ambitionnait de placer le Maroc en tant que 20e touristique mondiale, les efforts en matière de construction d'hôtel haut de gamme n'ont pas manqué en plus des destinations classiques comme Marrakech et Agadir qui totalisaient à elles seules 45 % des capacités classées. D'autres complexes luxueux ont été construits à Mazagan, Tanger, Saidia et Casablanca sauf que la crise économique conjoncturelle a lourdement affecté les budgets des touristes habituels de la destination Maroc. Cela se traduit par un faible taux de remplissage des hôtels classés, le taux global de remplissage passe de 44 % en 2008 à 30 % en 2014. Afin de financer les campagnes de communication de l'Office du tourisme le gouvernement marocain adopte une taxe aéroportuaire sur les vols internationaux, une taxe que l'Association internationale du transport aérien jugeait[276] comme pouvant avoir l'effet inverse. Ladite taxe de 100 dirhams est certes relativement supportable pour les classes économiques, cependant elle s'élève à 400 dirhams pour les vols premières classes ce qui aurait pu affecter le tourisme de luxe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Logo de la Fédération nationale du tourisme du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ci-dessous la répartition des capacités d'hébergement (en nombre de lits) en 2014Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

[277] :

  • Marrakech : 65 640 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Agadir : 34 773 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Casablanca : 16 529 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tanger : 9 706 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Fès : 9 266 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Ouarzazate : 8 686 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Tétouan : 6 116 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Rabat : 5 842 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Essaouira : 5 333 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meknès : 4 286 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Autres : 50 209 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Total : 216 386 litsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2017, le Maroc est le pays le plus visité en Afrique avec 11,35 millions de touristes[278].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transport

Transport routier

Transport au Maroc · Réseau routier marocain · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autoroute A3 Rabat-Casablanca en 2008.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'apparition de la voiture et sa propagation coïncident avec l'incidence de l'impérialisme français dans le Maghreb au début du XXe. Le Maroc comme la Tunisie étaient des territoires sous un statut de protectorat, à la différence l'Algérie, progressivement organisée en départements français et, par voie de conséquence, soumise aux mêmes obligations d'aménagement du territoire que les autres régions françaises. Il en résulte qu'à l'indépendance le Maroc et la Tunisie héritent d'un réseau routier d'à peine environ une dizaine de milliers de kilomètres bitumés chacun, contre approximativement une centaine de milliers de kilomètres en Algérie pendant la même période (grâce notamment au populations autochtones, via le Code de l'Indigénat, qui y est resté longtemps en vigueur).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'indépendance, le Maroc central, anciennement sous protectorat français, découvre d'abord l'état encore plus délabré des infrastructures routières dans le Rif, anciennement sous protectorat espagnol. Dans la foulée, la première route lancée par le roi Mohammed V, baptisée Tariq el Wahda (route de l'union), fut la route reliant Fès à Al Hoceïma, traversant des régions très montagneuses. Une fois achevée, le Maroc lance la première étude du schéma routier national en 1969 afin d'étendre le réseau routier existant. En 1972, une autre étude fut lancée pointant l'insuffisance des infrastructures routières autour de Casablanca, notamment vers le nord malgré les trois routes existantes qui reliaient cette ville à Rabat. Il fut décidé de convertir la route principale entre ces deux villes en autoroute. Dès 1975, année marquant le début de ce projet autoroutier, l'Espagne se retire du Sahara occidental et le Maroc se retrouve en pleine guerre ouverte contre le front Polisario, massivement appuyé par un soutien technique des pays du bloc soviétique et par un généreux soutien financier des mannes pétrolières des leaders révolutionnaires Boumédiène et Khadafi à partir du sol algérien. Le Maroc se trouve lâché par les Américains, occupés par le développement du marxisme sur leur propre continent, et le seul soutien symbolique au Maroc émanait de la France, qui le considérait comme allié contre l'avancée des Soviétiques en Afrique. Le soutien de la France a été déterminant pour infléchir le rôle de la Mauritanie et la rendre neutre dans ce conflit. Pendant toute la durée de ce conflit, et notamment les premières années où le choc pétrolier a alourdi la facture du Maroc tout en permettant à Khadafi d'accorder des ressources importantes au Polisario, le développement des infrastructures de transport au Maroc était quasi-nul. Ainsi, au lieu de lancer l'autoroute Casablanca - Rabat, le projet initial a été converti en un simple doublement partiel de la route principale sur 40 km de Casablanca vers le nord. Ce doublement est lancé en 1975 et achevé en 1978[279]. Parallèlement à ce doublement routier partiel, et afin de limiter les importations de pétrole, les autorités marocaines ont lancé un chantier unique en son genre à cette époque en Afrique : le doublement des voies de chemin de fer électrique pour le trafic des passagers entre Rabat et Casablanca. Ce projet est inauguré par un train rapide en 1984, soit 25 ans avant le Gautrain qui a vu le jour à la veille de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud en 2010, sur une portion de 20 km de Johannesburg à son aéroport[280].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Après l'indépendance, le Maroc central, anciennement sous protectorat français, découvre d'abord l'état encore plus délabré des infrastructures routières dans le Rif, anciennement sous protectorat espagnol. Dans la foulée, la première route lancée par le roi Mohammed V, baptisée Tariq el Wahda (route de l'union), fut la route reliant Fès à Al Hoceïma, traversant des régions très montagneuses. Une fois achevée, le Maroc lance la première étude du schéma routier national en 1969 afin d'étendre le réseau routier existant. En 1972, une autre étude fut lancée pointant l'insuffisance des infrastructures routières autour de Casablanca, notamment vers le nord malgré les trois routes existantes qui reliaient cette ville à Rabat. Il fut décidé de convertir la route principale entre ces deux villes en autoroute. Dès 1975, année marquant le début de ce projet autoroutier, l'Espagne se retire du Sahara occidental et le Maroc se retrouve en pleine guerre ouverte contre le front Polisario, massivement appuyé par un soutien technique des pays du bloc soviétique et par un généreux soutien financier des mannes pétrolières des leaders révolutionnaires Boumédiène et Khadafi à partir du sol algérien. Le Maroc se trouve lâché par les Américains, occupés par le développement du marxisme sur leur propre continent, et le seul soutien symbolique au Maroc émanait de la France, qui le considérait comme allié contre l'avancée des Soviétiques en Afrique. Le soutien de la France a été déterminant pour infléchir le rôle de la Mauritanie et la rendre neutre dans ce conflit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Pendant toute la durée de ce conflit, et notamment les premières années où le choc pétrolier a alourdi la facture du Maroc tout en permettant à Khadafi d'accorder des ressources importantes au Polisario, le développement des infrastructures de transport au Maroc était quasi-nul. Ainsi, au lieu de lancer l'autoroute Casablanca - Rabat, le projet initial a été converti en un simple doublement partiel de la route principale sur 40 km de Casablanca vers le nord. Ce doublement est lancé en 1975 et achevé en 1978. Parallèlement à ce doublement routier partiel, et afin de limiter les importations de pétrole, les autorités marocaines ont lancé un chantier unique en son genre à cette époque en Afrique : le doublement des voies de chemin de fer électrique pour le trafic des passagers entre Rabat et Casablanca. Ce projet est inauguré par un train rapide en 1984, soit 25 ans avant le Gautrain qui a vu le jour à la veille de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud en 2010, sur une portion de 20 km de Johannesburg à son aéroport.×

A3 Rabat-Casablanca après triplement en 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La mise en service du Train navette rapide a laissé un peu de répit aux autorités de tutelle pour imaginer un schéma global de réseau autoroutier. Plusieurs études complémentaires ont été effectuées durant les années 1980 et ont mis en exergue la croissance du trafic routier de 6 % par an et la nécessité de se doter à l'horizon 2010 d'une armature autoroutière nationale de 1 500 km. La société ADM est créée afin d'étendre le réseau vers Kénitra et Larache au nord, puis Settat vers le sud de Casablanca. Par la suite plusieurs autoroutes viennent se greffer à ce réseau initial, notamment vers l'Oriental, et la consolidation du réseau autoroutier s'est vue considérée comme une priorité nationale. Géré par la Société nationale des autoroutes du Maroc, le réseau autoroutier marocain est à ce jour un des plus denses en Afrique avec 1 588 km ouverts à la circulation, et il dessert toutes les villes de plus de 200 000 habitants, à savoir entre autres Tanger, Tétouan, Fès, Meknès, Larache, Oujda, El Jadida, Marrakech, Agadir et Béni Mellal. À l'horizon 2015, il devrait compter 1 804 km et desservir les villes de Oualidia et de Safi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le développement des infrastructures routières au Maroc devrait aussi passer par le renforcement du réseau de voies express, alternatives intéressantes aux autoroutes puisque moins coûteuses. En 2013, le réseau comporte 730 km de voies en service et devrait être étendu à plus de 1 600 km d'ici 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc comptait en 2007 68 550 kilomètres de routes dont 69 % étaient goudronnées. Le réseau routier est généralement considéré comme de qualité satisfaisante et l'un des meilleurs d'Afrique[281],[282]. Le deuxième Programme national des routes rurales (PNRR2) envisage la construction de 15 500 kilomètres de routes rurales supplémentaires à l'horizon 2015 afin de faire passer le taux de désenclavement rural de 54 % à 80 % à cette même échéance[283]. Toutefois, 22 % des localités demeurent injoignables en véhicule et 35 % sont difficiles d'accès[284].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Transport ferroviaire

A contrario, le chemin de fer a longtemps pâti au Maroc du manque de volontarisme de la part des pouvoirs publics. L'ONCF, entreprise publique chargée de l'exploitation du réseau ferroviaire marocain semble cependant avoir repris les choses en main. L'opérateur marocain a misé avant tout sur la qualité et semble a priori réussir son pari : selon le dernier classement du Forum économique mondial, le Maroc se classe premier en Afrique et 34e à l'échelle mondiale en ce qui concerne la qualité du réseau ferroviaire[285]. En matière de ferroviaire, l'héritage colonial, notamment concernant les parties du territoire sous protectorat espagnol, a fait du Maroc un des pays les moins équipés d'Afrique au regard de sa population au moment de l'indépendance. La ligne de chemin de fer Marrakech - Agadir a été projetée durant les années 1970[286], mais stoppée par la guerre du Sahara. Cependant, durant les deux dernières décennies, le Maroc a beaucoup modernisé son réseau, notamment concernant l'électrification. En 2013, l'ONCF dispose de 3 657 km[287] de voies ferroviaires à écartement standard UIC, dont 2 238 km de voies électrifiées, ce qui représente plus que l'ensemble de tous les pays[288] du continent africain réunis. Les 3 657 km de voies ferrées sont gérées par l'ONCF comme opérateur unique, y compris les embranchements particuliers vers ses clients cimentiers, ports, sidérurgistes, industriels, agricoles, miniers Autrefois l'OCP gérait ses propres lignes minières, mais il a confié depuis la fin du siècle dernier la gestion et la maintenance de ses embranchements miniers à l'ONCF. Au premier janvier 2014, le réseau marocain de voies ferrées est composé comme suit :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.A contrario, le chemin de fer a longtemps pâti au Maroc du manque de volontarisme de la part des pouvoirs publics. L'ONCF, entreprise publique chargée de l'exploitation du réseau ferroviaire marocain semble cependant avoir repris les choses en main. L'opérateur marocain a misé avant tout sur la qualité et semble a priori réussir son pari : selon le dernier classement du Forum économique mondial, le Maroc se classe premier en Afrique et 34e à l'échelle mondiale en ce qui concerne la qualité du réseau ferroviaire. En matière de ferroviaire, l'héritage colonial, notamment concernant les parties du territoire sous protectorat espagnol, a fait du Maroc un des pays les moins équipés d'Afrique au regard de sa population au moment de l'indépendance. La ligne de chemin de fer Marrakech - Agadir a été projetée durant les années 1970, mais stoppée par la guerre du Sahara. Cependant, durant les deux dernières décennies, le Maroc a beaucoup modernisé son réseau, notamment concernant l'électrification. En 2013, l'ONCF dispose de 3 657 km de voies ferroviaires à écartement standard UIC, dont 2 238 km de voies électrifiées, ce qui représente plus que l'ensemble de tous les pays du continent africain réunis. Les 3 657 km de voies ferrées sont gérées par l'ONCF comme opérateur unique, y compris les embranchements particuliers vers ses clients cimentiers, ports, sidérurgistes, industriels, agricoles, miniers Autrefois l'OCP gérait ses propres lignes minières, mais il a confié depuis la fin du siècle dernier la gestion et la maintenance de ses embranchements miniers à l'ONCF.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Au premier janvier 2014, le réseau marocain de voies ferrées est composé comme suit :×

  • 3 657 km de voies ferroviaires en activité (dont 2 238 km électrifiées) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2 921 km de voies de circulation principales ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 736 km d'embranchements particuliers, de voies de service et de traitement logistique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2 110 km de lignes principales à écartement UIC exploité pour le transport de fret et passagers ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1 965 km de ces lignes sont en Long Rail Soudé (LRS) (93 % du réseau principal) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 1 300 km de lignes électrifiées (60 % du réseau principal) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 640 km de lignes à double voies (30 % du réseau principal).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le réseau de l'ONCF s'étend sur 2 110 km en 2014. Il est certes d'un linéaire assez modeste (8e en Afrique), cependant, malgré sa taille restreinte il est de loin le réseau qui totalise le plus de passagers à l'échelle continentale. En effet, les pays anglophones africains introduisent les chiffres des passagers du métro et des trains de banlieue alors que le transport passagers longue distance est quasiment réduit à néant depuis l'arrivée des autoroutes. Le réseau actuel marocain est à écartement uniforme UIC et relativement bien entretenu : 93 % du rail marocain est renouvelé et transformé en Long Rail Soudé (LRS) ce qui confère un bon confort d'usage pour le trafic passager, notamment pour les trains couchettes. L'axe le plus sollicité du réseau est situé entre Casablanca et Tanger (~400 km). Il est en cours de triplement grâce à une nouvelle ligne à grande vitesse Tanger - Kénitra et un triplement de lignes classiques Kénitra - Casablanca. Le taux d'électrification (actuellement de 60 %) est censé atteindre 90 % en 2018 avec la mise en service de la LGV Kénitra - Tanger et l'électrification de la ligne Fès - Oujda.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les infrastructures ferroviaires actuelles devraient être augmentées de deux lignes de TGV :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • la Ligne Atlantique reliant les villes de Tanger et d'Agadir via Kénitra, Rabat, Casablanca et Marrakech, et ce, à l'horizon 2035 (Tanger - Casablanca sera effective d'ici fin 2017) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la Ligne Maghrébine reliant les villes de Rabat et Oujda en desservant l'axe Fès - Meknès (à l'horizon 2035). L'ONCF a lancé l'étude concernant le premier tronçon de cette ligne qui commencera de Rabat à Meknès[289].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gare ONCF Casa-Port.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Gare de Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La première LGV Tanger - Kénitra a été contractée de gré à gré sans appel d'offres. Il en résulte que l'Allemagne s'est opposée à un financement auprès de la banque européenne. Afin de finaliser le marché la France a financé une bonne partie de ce contrat, d'autres pays du Golfe sont venus à la rescousse in extremis afin de sauver ce projet qui paraissait hors de portée des moyens de l'ONCF[290]. In fine même si l'État marocain n'a eu à financer que 30 % du coût de cette LGV, beaucoup d'opposants au TGV se sont manifestés pour réclamer son annulation et réaliser à la place plus de linéaires de lignes classiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'ONCF a procédé à la rénovation de plusieurs gares, à l'achat de nouvelles rames, a étendu son réseau vers deux ports méditerranéens (Tanger Med et Nador en 2009) et envisage de relier d'autres villes telles qu'Essaouira, Béni Mellal, Tétouan, Laâyoune et Dakhla[291], et d'étendre son réseau classique de 2 700 km parallèlement à la mise en place du réseau LGV pour le même prix (10 milliards de dollars). En attendant cette échéance, les réalisations accomplies en 2009 faisaient partie d'un contrat-programme 2005-2009 ayant coûté 18 milliards de dirhams (1,5 milliard d'euros) et ayant permis l'optimisation des dessertes aussi bien fret que pour les passagers comme suit :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Création de 209 km de nouvelles voies pour le fret (117 km Taourirt vers Nador port, 47 km Sidi Yahya vers Belciri et 45 km Tanger vers Tanger Med) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Électrification de 302 km de voies existantes (255 km de Sidi Kacem vers Tanger Med et 47 km de Sidi Yahya à Belciri) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Doublement de voies sur 258 km (115 km de Sidi Kacem vers Fès + 143 km de Casablanca vers El Jadida[292] et vers Sidi Aïdi) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Augmentation des dessertes de 110 trains par jour en 2005 à 228 trains par jour en 2010[293] ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Raccourcissement des temps de trajet d'une heure sur l'axe Rabat - Tanger ainsi que Rabat - Fès ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Passage de 18,5 millions de passagers en 2005 à 30 millions en 2010 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Augmentation du trafic fret de 4 millions de tonnes en 2005 à 9 millions en 2010 ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Électrification de toute la ligne atlantique et ses ramifications permettant d'utiliser du matériel roulant performant et moderne, les rares locomotives Diesel sont écartées vers la partie non encore électrifiée à l'est du pays.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'issue du contrat-programme 2005-2009, l'ONCF a porté le montant de ses investissements à 33 milliards de dirhams dans son nouveau contrat programme 2010-2015 signé avec l'État. Ce programme est baptisé Rihane 50 par la compagnie, faisant allusion à son ambition initiale d'atteindre 50 millions de passagers et 50 millions de fret en 2015. 20 milliards de ce budget sont alloués à la grande vitesse et 13 milliards restant à la modernisation du réseau classique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le projet Rihane 50 démarrant en même temps que le printemps arabe, il a connu du retard dans son développement, la ligne LGV Tanger - Kénitra initialement prévue pour 2015 étant repoussée à 2018, et l'électrification de la ligne Fès - Oujda tardant également à se concrétiser. En 2014 l'ONCF réalise 39 millions de transports de passagers et 35 millions de transports de marchandises. Il sera vraisemblablement peu probable d'atteindre 50 millions de tonnes fret et de voyageurs à court terme. En attendant le parachèvement des phases du dernier contrat-programme, l'ONCF est en cours d'élaboration de trois plans simultanés complémentaires : Stratégie 2025, Plan Maroc Rail 2040 et Plan Dessertes Régionales (PDR). Le premier programme décennal porte principalement sur le renouvellement des gares et du matériel roulant, le Plan Maroc Rail 2040 (PMR-2040) est un projet à long terme portant sur l'extension du réseau ferré de 1 500 km de LGV et de 2 700 km de lignes conventionnelles pour atteindre un réseau ferroviaire de 6 300 km en 2040. Quant au programme dessertes régionales, ce dernier vise à promouvoir le transport ferroviaire régional, l'idée principale est de réserver toutes les dessertes longues distances au TGV et garder les trajets inférieurs à 200 km aux trains classiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transport maritime

Vue aérienne du complexe portuaire Tanger Med.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc occupe une assez large façade maritime sur la Méditerranée et l'Atlantique, son secteur maritime est doté de 38 ports répartis comme suit :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 13 ports de commerce international ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 6 ports passagers ou de plaisance ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 19 ports de pêche ou d'export de produits halieutiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après le succès des zones franches du port de Tanger Med, le Maroc projette de construire trois nouveaux ports similaires : Nador West Med, Kénitra Atlantique et Dakhla Atlantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au terme de l'année 2014, l'activité des ports marocains a atteint un nouveau record, avec un volume de 115 millions de tonnes, marquant ainsi une augmentation exceptionnelle de 14,3 % par rapport à l'année précédente[294]. Cette hausse est tirée par la bonne orientation aussi bien du trafic domestique (Import Export) que du trafic de transbordement des conteneurs au port de Tanger Med, ayant marqué une consolidation du positionnement du Maroc sur ce segment avec une amélioration des volumes manipulés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Principaux ports de commerce :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Tanger Med (122 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Port de Casablanca (25 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Port de El Jadida-Jorf el sfar (22 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Port de Mohammadia (11,5 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Port de Safi (6,2 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Port de Agadir (4,2 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Port de Layoune (3,2 millions de tonnes) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Autres ports (0,5 million de tonnes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Transport aérien

Lignes aériennes Latécoère, c.1918.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Si de tous les modes de transports actuels l'aérien est le plus récent, la position géographique du Maroc lui a permis dès le départ de jouer un rôle essentiel dans ce domaine : la première ligne aérienne intercontinentale fut la ligne postale aérienne[295] Toulouse - Rabat qui a commencé le 1er septembre 1919 suivie d'un service passagers un an plus tard[296]. Par la suite, cette ligne a été prolongée à Dakar puis jusqu'en Amérique latine. Cette ligne fut exploitée par le groupe privé Latécoère. Par la suite et devant le manque d'aérodromes au début du siècle dernier, les premiers avions passagers furent des hydravions afin de pouvoir atterrir dans les villes côtières ainsi que pour réaliser plus facilement des atterrissages d'urgence en mer. Là encore, le Maroc et le Sénégal ont joué un rôle essentiel grâce à l'étendue de leurs façades maritimes. On ne dispose pas avec exactitude des chiffres de passagers transportés les premières années, ce service restant assez exceptionnel et onéreux. Cependant, concernant le transport du courrier une convention a été signée entre les postes marocaines et françaises le 10 mars 1919, à partir de début septembre à fin décembre de la même année, 9 124 lettres[297] ont été acheminées par voie aérienne au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La crise économique de 1929 et la Seconde Guerre mondiale ont lourdement handicapé le secteur aérien civil. Il aura fallu attendre 1946 pour voir la première ligne aérienne marocaine (Air Atlas), suivie par la création de la compagnie Air Maroc en 1948. En 1951 le gouvernement marocain décide par décret royal de concéder l'exclusivité du transport public à Air Atlas en la rebaptisant Compagnie Chérifienne de Transport Aérien Air Atlas (CCTA) avec un capital partagé entre l'État marocain, Air France et la compagnie Air Maroc qui s'est spécialisée dans la maintenance. La fin du protectorat survint le 2 mars 1956, cependant, la totalité des pilotes de la CCTA étaient européens, en majorité français. L'incident du détournement de l'avion[298] des chefs du FLN a beaucoup marqué le roi Mohammed V. Selon quelques sources, il aurait proposé aux autorités françaises d'échanger son fils le prince Hassan II contre les chefs de la résistance algérienne. Mohammed V demanda la création d'une école de formation de pilotes pour éviter de tels incidents. Le 1er juillet 1957 les compagnies CCTA et Air Maroc ont fusionné sous le nom de Royal Air Maroc qui démarra avec huit avions (trois DC3, quatre DC-4 et un L749 Constellation). Le Centre de formation professionnelle (CFP) arrive en 1958 et le premier pilote marocain formé fut Mohammed Kabbaj qui débuta ses services en 1964.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est actuellement connecté à 51 pays et 113 aéroports étrangers via des lignes régulières contre 29 pays et 43 aéroports une décennie plus tôt. Le trafic aérien au Maroc a presque triplé en passant de 7 millions de passagers en 2004 à plus de 17 millions en 2014. Lors de la 7e World Connect qui s'est tenue à Marrakech en octobre 2015 le ministre des transports marocain annonce l'objectif d'atteindre 70 millions de passagers en 2030[299]. Vu le nombre de touristes escompté à cette date, il paraît difficile d'atteindre ce chiffre sans développer le trafic aérien interne, qui reste encore assez onéreux et restreint. Le Maroc est desservi par 50 compagnies aériennes, le transport aérien est largement international. La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) détient 45 % du trafic à la suite de l'entrée des compagnies low-cost européennes. Avant l'OpenSky, la compagnie marocaine atteignait 62 % du trafic aérien. Le nombre total de passagers enregistrés au sein des aéroports marocains en 2014 s'élève à 17,3 millions (4,8 %).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Boeing 787 de Royal Air Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La compagnie nationale Royal Air Maroc est l'une des premières compagnies africaines pour le trafic voyageur, elle a transporté en 2014 plus de 6 millions de passagers juste devant Ethiopian Airlines et derrière EgyptAir et South African Airlines (SAA) ayant tous deux transporté 7 millions de passagers[300]. Malgré une population marocaine assez modeste comparée à ces trois derniers pays et en dépit du fait que la Royal Air Maroc est la seule compagnie africaine soumise à la concurrence féroce des compagnies low-cost, la compagnie marocaine est en pleine croissance tout comme sa rivale éthiopienne. Ces deux compagnies qui sont au coude à coude rêvent de profiter des grandes contre-performances actuelles d'Egypt Air et de la SAA pour devenir leader à l'échelle continentale. La RAM détient le plus de trafic international comparé au reste des compagnies africaines. En effet, les trois autres compagnies aériennes africaines majeures réalisent le gros de leurs trafics sur des lignes internes à cause de la décadence ou de l'arrêt de leur transport ferroviaire interurbain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Vue de l'aéroport international Mohammed V de Casablanca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc dispose de plusieurs infrastructures aéroportuaires dont 18 aéroports internationaux, 10 principaux aéroports nationaux et des petits aéroports à usage touristique, militaire ou de sports aériens. Le dernier aéroport construit est l'aéroport de Béni Mellal. La stratégie du transport arien actuelle au Maroc porte sur l'agrandissement de plusieurs aéroports dont une bonne partie est en cours mais aussi sur la construction de 3 grands aéroports nouveaux : un nouvel aéroport passager à Marrakech, un aéroport spécial fret à Casablanca-Ben Slimane et un nouvel aéroport mixte à Tanger-Tétouan[301]. En 2014, l'aéroport Mohammed-V de Casablanca avoisine 8 millions de passagers soit 45 % du total du trafic aérien suivi de Marrakech avec 4 millions de passagers. Un événement majeur est survenu en 2013 lorsque l'aéroport de Casablanca a détrôné Londres comme porte d'entrée et sortie du continent africain[302]. À ce jour, le premier hub aéroportuaire africain est paradoxalement toujours Paris-Charles-de-Gaulle, un aéroport non-africain, suivi de l'aéroport de Casablanca, et la première compagnie de transport d'Europe vers l'Afrique est Air France avec une croissance de 3 % suivie de Royal Air Maroc avec une croissance à deux chiffres. Air France bénéficie d'une longueur d'avance avec ses lignes Paris - Tunis et Paris - Alger encore relativement rentables car non soumises à la compétition des compagnies low-cost, cependant, cette dernière compagnie projette de créer un hub à Abidjan[303] afin de servir tous les aéroports des pays de la CEDEAO.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le transport aérien de marchandises est très limité au Maroc, étant donné la proximité avec l'Europe, la plus grande partie des marchandises exportées du Maroc est des produits frais acheminés par transport TIR frigorifié vers le réseau autoroutier européen. La RAM possède un seul avion spécial fret, et un avion mixte modulable. La messagerie express et les colis à haute valeur ajoutée donnent de l'activité aux avions de DHL et FedEx.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Internet et Télécoms

Opérateur Chiffres d'affaires Effectif Fibre optique (km) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Maroc Telecom 28,5 milliards de Dh *11 500 35 000 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Inwi 6,2 milliards de Dh1 195 4 500 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Orange Maroc 5,5 milliards de Dh 1 160 4 000 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

* Chiffres fin 2013, sur les 28,5 milliards de dirhams, Maroc Telecom réalise 8 milliards à l'international.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bureau du Télégraphe, Poste et Téléphone à Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

En raison du fort pourcentage de la population rurale au Maroc durant le siècle dernier, l'accès à la téléphonie fixe était assez faible pendant cette période. Cependant, l'opérateur national a démarré la numérisation de son réseau longtemps avant ses homologues sur le continent, dès le milieu des années 1980 l'ensemble du réseau téléphonique interurbain marocain était enfui sous terre et numérisé. L'objectif de ce programme était de se préparer à profiter au maximum du juteux marché des communications fixes. Par la suite, cette numérisation s'est avérée aussi rentable quant au marché d'Internet et d'appels mobiles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Maroc comme dans le reste des pays africains francophones, l'apparition d'Internet est survenue relativement tard, le premier pays africain à être connecté à la toile mondiale fut l'Afrique du Sud dès 1991, cependant, le retard de la numérisation du réseau téléphonique dans ce pays y a longtemps limité la propagation rapide de l'usage d'Internet. La proximité des pays nord-africains avec l'Europe a aussi permis aux opérateurs de ces derniers de passer des câbles de fibre optique sous-marins peu onéreux depuis l'Europe et offrir ainsi une assez confortable bande passante bon marché à leurs clients. Internet est apparu au Maroc en 1995, ce dernier est à présent connecté à plusieurs câbles de fibre optiques intercontinentaux même si les données Internet passent par les câbles de ses propres opérateurs, à savoir un câble sous-marin de Meditel vers l'Espagne, deux câbles sous-marins de Maroc Telecom (un vers Marseille, l'autre vers l'Espagne) et un câble international terrestre de Maroc Telecom vers plusieurs pays du Sahel. Fin 2013, les backbones de fibre optique des opérateurs marocains sont de 35 000 km[304] pour Maroc Telecom, 5 500 km[305] pour Inwi et 4 000 km pour Meditel. L'ensemble des trois opérateurs commercialisent des forfaits 3G/4G, l'opérateur historique Maroc Télécom propose depuis plusieurs années des offres dual play et triple play en ADSL2+ allant jusqu'à 20 Mbit/s, à partir de fin 2015 les deux opérateurs alternatifs ont lancé leurs propres offres ADSL dual play Internet et téléphone illimités à prix plus compétitifs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avant l'avènement de la 4G et de la mise en place du dégroupage total, le plus gros du trafic Internet marocain transitait par les serveurs de Maroc Telecom grâce à ses forfaits ADSL allant de 4 à 20 Mbit/s, les deux opérateurs alternatifs ne voyaient pas d'urgence à investir dans un point d'échange Internet (IXP). À la suite du lancement de leurs offres ADSL dégroupées, un IXP est lancé en février 2016[306] au Maroc afin d'optimiser les trafics de données inter-opérateurs marocains et d'améliorer les pings des usagers, aussi depuis le 5 mars 2016 le Maroc s'est doté d'une copie du serveur racine du DNS afin d'améliorer les requêtes de résolutions des noms de domaines Internet et d'accélérer ainsi le chargement des pages web[307]. Le Maroc rejoint de ce fait le Kenya et l'Afrique du Sud, les deux seuls pays africains à héberger des copies de serveurs racine DNS du réseau Internet mondial.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concernant la bande passante Internet internationale, le Maroc est leader à l'échelle de son continent avec une bande passante internationale de 412 Gbit/s[213] fin 2013[308], suivi de l'Afrique du Sud bénéficiant de 200 Gbit/s et de l'Égypte, l'Algérie et la Tunisie qui sont dotées d'une bande passante allant de 100 à 200 Gbit/s[309]. La bande passante Internet internationale marocaine a été multipliée par 5,5 de 2010 à 2014 passant de 75 Gbit/s en 2010 à 266 Gbit/s en 2012 puis à 412 Gbit/s fin 2013[213]. L'accroissement de cette bande passante internationale et la concurrence féroce entre les trois opérateurs Télécoms ont permis de baisser les prix et d'augmenter le nombre d'usagers ainsi que leurs bandes passantes effectives. Il en résulte que le Maroc détenait fin 2013 le plus fort pourcentage d'utilisateurs d'Internet en Afrique avec 56 %[310] de la population devant l'Égypte, l'Afrique du Sud et la Tunisie détenant tous trois un taux d'internautes inférieur à la moitié de leurs populations respectives. Fin juin 2015, le nombre d'internautes au Maroc progresse à 60,60 % (soit 20,2 millions) et se voit devancé par le Kenya qui atteint 63,60 %[311] puis l'île Maurice à 60 % et l'Égypte à 54,6 %.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon un classement publié par le site américain Insider Monkey, le Maroc est le pays le plus avancé technologiquement en Afrique en 2025. Ce classement est issu des données de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et prend en compte des critères tels que le développement du secteur des technologies de l’information et de la communication, la quantité d’articles scientifiques publiés et le niveau d’industrialisation dans chaque pays. Le Maroc a dépassé l’Afrique du Sud, qui était auparavant considérée comme le hub technologique du continent africain. Le pays a été pionnier dans le déploiement de la 3G, contribuant à sa position de leader dans le secteur technologique selon Insider Monkey. Le pays occupe la 79e sur 131 pays selon l’indice de du réseau, qui mesure l’application et l’impact des TIC sur les économies mondiales[312],[313],[314],[315].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Au 30 septembre 2015, les chiffres d'Internet et téléphone sont :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Nombre d'utilisateurs d'Internet : 20,5 millions ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nombre d'abonnements Internet : 13,9 millions[316] 23,5 % :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Internet mobile : 12,8 millions (92,2 %) 21,5 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Internet ADSL : 1,1 million (7,9 %) 2 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Téléphonie mobile : 44,45 millions[316] (taux de pénétration de 131,32 %) 3,34 % :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • IAM : 41,8 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Meditel : 31,8 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Inwi : 26,5 %Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Téléphonie fixe : 2,3 millions 1,7 % :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • IAM : 1,73 million (75 %) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Inwi : 0,57 million (25 %).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Offres illimitées

Si Maroc Telecom (IAM - itissalat al maghrib) profite encore de l'étendue de son réseau et de sa plus forte couverture pour recruter ou garder ses clients, de l'autre côté . Début septembre 2014, Inwi lance pour la première fois au Maroc un forfait mobile illimité[317], un mois plus tard Maroc Telecom riposte[318]. Les deux derniers forfaits illimités n'ayant pas eu le succès escompté à cause de leur prix élevé, entre-temps Meditel multipliait les offres promotionnelles à ses abonnés prépayés pour les garder et constatant l'échec des offres illimitées à 499 dirhams lance à son tour son forfait illimité data et voix à 199 dirhams (20 $)[319] sans engagement. Pour les clients ayant besoin d'appeler en Europe, Meditel lance une option Europe limitée à 17 contacts pour un forfait global à 399 dirhams soit 100 dirhams de moins que ses concurrents. Orange détenait 40 % de Meditel et venait de passer à 49 %. Orange étant présente sur plusieurs pays en Europe, le coût des appels fixe vers le vieux continent ne lui coûterait sans doute pas grand-chose, et surtout avec une limitation à 17 contacts, Michel Paulin, DG de Meditel, prenait donc moins de risque. De son côté l'offre lancée par Fréderic Debord, DG de Inwi, s'est avérée être un échec total, d'autant plus que ce dernier est le seul opérateur marocain qui ne détient pas sa propre fibre optique sous-marine. À peine quelques mois plus tard, Debord est remplacé[320] à la tête d'Inwi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Partage des infrastructures

Pendant longtemps Maroc Telecom a essayé de garder son monopole sur le fixe et retarder le lancement de la 4G qu'elle considérait être une grande menace à son ADSL, tout en s'activant dans le déploiement de son réseau de fibre optique pour les particuliers. Les tractations ont duré longtemps entre Maroc Telecom et l'ANRT qui stipulait dans le cahier des charges d'obtention de la licence 4G le partage obligatoire de ses infrastructures avec ses concurrents ainsi que l'ouverture de son réseau de boucle locale (le dégroupage)[321] à ces derniers avec des tarifs convenables.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après un appel d'offres 4G publié en novembre 2014, les trois opérateurs mobile décrochent leur licence en mars 2015[322]. Meditel lance le premier son offre 4G le 8 juin 2015 suivi par Inwi et Maroc Telecom deux mois plus tard. À l'heure actuelle le partage des infrastructures 4G n'est toujours pas effectif, les deux opérateurs mobiles alternatifs bénéficient donc d'une couverture 4G dans les villes mais en zones rurales leurs abonnés basculent en 3G.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après avoir publié des offres de dégroupage de la boucle locale jugées onéreuses en 2014 Maroc Telecom a été sommé par l'ANRT de publier des offres moins onéreuses au plus tard le 15 octobre 2015. Aussitôt que ce fut fait les opérateurs alternatifs Meditel et Inwi lancent leurs offres ADSL double play phone fixe et Internet respectivement le 23 octobre 2015[323] et le 24 novembre 2015[324], les deux au prix de 249 Ddrhams (25 $) appels fixe et Internet illimité sans quota avec portabilité du numéro.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Internet 4G LTE

Malgré l'obligation faite par l'ANRT aux opérateurs de partager leurs infrastructures de communication 4G les modalités d'application ne sont pas encore fixées et début 2016 chaque opérateur utilise toujours ses propres bornes 4G. À peine 6 mois après l'introduction de la 4G LTE au Maroc les opérateurs marocains réalisent de très bonnes performances en matière de bande passante avec 16 Mbit/s de moyenne en classant le royaume chérifien premier en Afrique et 26e mondial selon le cabinet britannique OpenSignal[325], suivi de l'Afrique du Sud 59e mondial avec 8 Mbit/s. La couverture 4G atteint 66 % avec Maroc Telecom[326], 62 % pour Inwi et 42 % de la population pour Meditel selon le même cabinet. En définitive, le lancement de la 4G LTE au Maroc ayant pris plus de temps que prévu pour redistribuer le spectre de fréquence entre les télécoms, la télévision TNT et les fréquences GSM-R ferroviaires, les trois opérateurs avaient déjà anticipé le déploiement de leurs antennes 4G avec des équipements plus modernes. C'est sans doute ce facteur ou la faible proportion d'abonnés qui partagent la bande passante au Maroc qui placerait ce pays devant des pays pionniers en nouvelles technologies comme l'Allemagne classée 34e mondial selon la même étude, le Brésil (42e), le Japon (44e) ou encore Hong Kong (48e), des pays qui ont déployé leur 4G LTE depuis plusieurs années et avec des équipements d'anciennes générations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Trois licences 5G octroyées aux opérateurs

Le 30 octobre 2025, le conseil de gouvernement approuve trois projets de décret relatifs à l’octroi de licences pour l’établissement et l’exploitation de réseaux de télécommunications utilisant les technologies mobiles de cinquième génération (5G), présentés par la ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement, chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Les bénéficiaires sont Maroc Telecom, Medi Telecom (Orange) et Wana corporate[327].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Internet par satellite

En 2000 l'opérateur norvégien Telenor a créé au Maroc une filiale spécialisée dans la connexion Internet par satellite baptisée Nortis[328]. Au début l'activité de cette société se concentrait sur les entreprises agricoles et les écoles rurales. Depuis 2014, Nortis est acheté par le groupe espagnol Quantis qui l'a ouvert aux particuliers et aux artisans pêcheurs. En 2019, Nortis totalise 5 000 établissements scolaires connectés par satellite au Maroc[329].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fibre optique

Lignes de fibre optique terrestre de Maroc Telecom (2013).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La connexion Internet par fibre optique est assez rare en Afrique en général et au Maroc en particulier, même si depuis plusieurs années Maroc Telecom fournissait la fibre optique à ses clients professionnels et institutionnels. En 2004, Maroc Telecom assurait un réseau de recherche scientifique baptisé Marwan 2 connectant les universités marocaines à une bande passante de 155 Mbit/s. En 2009 l'appel d'offres pour la nouvelle version Marwan 3 est remporté par Meditel qui fournit un débit de 300 Mbit/s à la communauté scientifique marocaine[330]. Depuis le début des années 2000, les deux opérateurs s'activent pour équiper les locaux des entreprises en fibre optique. La fibre optique pour les particuliers (FFTH) a démarré depuis 2014 avec Maroc Telecom grâce à des offres 50 et 100 Mbit/s commercialisées respectivement à 600 et 1 000 dirhams (60 et 100 $)[331].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Énergies

Énergie au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc produit un peu de pétrole et de gaz, ainsi que de l'électricité éolienne et hydraulique[332].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc produit un peu de pétrole et de gaz, mais dépend tout de même des importations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Énergie électrique

Le Maroc consomme essentiellement du pétrole (importé en grande partie) ainsi que du charbon et du gaz pour son électricité[332].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc est l'une des grandes économies africaines qui est parmi les plus dépendantes des importations d'énergie, avec 95 % de sa consommation importée. La production d'électricité n'échappe pas à cette règle. Conscient de ce handicap le royaume chérifien a été le seul pays africain à adopter un modèle MARKAL clair et intégré à son espace régional notamment les pays ibériques. Le modèle marocain consiste à diversifier son mix énergétique par étapes avec une ambition de 42 % d'énergies renouvelables en 2020, 52 % en 2030[334] et de l'énergie nucléaire au-delà de 2030[335]. Longtemps le Maroc a bénéficié d'un bon ratio d'énergie propre grâce à la production d'énergie hydraulique des barrages au siècle dernier. L'électrification rapide des zones rurales et l'augmentation de l'industrie ont créé une si forte demande sur l'énergie électrique qu'il a fallu satisfaire la demande aussi rapidement que possible et d'une façon peu onéreuse. Le moyen le plus compétitif trouvé fut le charbon qui constituait 48 % à lui seul de la production nationale en 2010. La même année l'électricité hydraulique s'est rétrécie à 16 %, l'apparition de l'éolien assurait 3 % de la production, le reste étant assuré par les centrales à gaz et à pétrole. En 2007 le Maroc avait lancé un programme afin d'installer 2 000 MW de moyen de production d'électricité solaire, et 2 000 MW d'éolien pour atteindre 42 % d'énergie renouvelable en 2020. Afin d'optimiser son réseau de distribution l'ONE projette de déployer la technologie des smart grid[336]. L'ONE est en cours de déploiement d'une nouvelle solution de l'ERP allemand SAP afin d'optimiser les coûts de gestion de sa clientèle. En milieu rural, afin d'éviter les impayés et les frais de justice l'ONE a mis en place un modèle de compteur électrique fonctionnant avec une carte à puce prépayée. C'est le même modèle que ce dernier utilise dans quelques pays d'Afrique subsaharienne et qui donne entièrement satisfaction dans la mesure où cela évite les soupçons de fraudes et de raccordements sauvages de la part des voisins.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Le Maroc est l'une des grandes économies africaines qui est parmi les plus dépendantes des importations d'énergie, avec 95 % de sa consommation importée. La production d'électricité n'échappe pas à cette règle. Conscient de ce handicap le royaume chérifien a été le seul pays africain à adopter un modèle MARKAL clair et intégré à son espace régional notamment les pays ibériques. Le modèle marocain consiste à diversifier son mix énergétique par étapes avec une ambition de 42 % d'énergies renouvelables en 2020, 52 % en 2030 et de l'énergie nucléaire au-delà de 2030. Longtemps le Maroc a bénéficié d'un bon ratio d'énergie propre grâce à la production d'énergie hydraulique des barrages au siècle dernier. L'électrification rapide des zones rurales et l'augmentation de l'industrie ont créé une si forte demande sur l'énergie électrique qu'il a fallu satisfaire la demande aussi rapidement que possible et d'une façon peu onéreuse. Le moyen le plus compétitif trouvé fut le charbon qui constituait 48 % à lui seul de la production nationale en 2010. La même année l'électricité hydraulique s'est rétrécie à 16 %, l'apparition de l'éolien assurait 3 % de la production, le reste étant assuré par les centrales à gaz et à pétrole. En 2007 le Maroc avait lancé un programme afin d'installer 2 000 MW de moyen de production d'électricité solaire, et 2 000 MW d'éolien pour atteindre 42 % d'énergie renouvelable en 2020. Afin d'optimiser son réseau de distribution l'ONE projette de déployer la technologie des smart grid.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L'ONE est en cours de déploiement d'une nouvelle solution de l'ERP allemand SAP afin d'optimiser les coûts de gestion de sa clientèle. En milieu rural, afin d'éviter les impayés et les frais de justice l'ONE a mis en place un modèle de compteur électrique fonctionnant avec une carte à puce prépayée. C'est le même modèle que ce dernier utilise dans quelques pays d'Afrique subsaharienne et qui donne entièrement satisfaction dans la mesure où cela évite les soupçons de fraudes et de raccordements sauvages de la part des voisins.×

Du fait de sa position stratégique le Maroc joue un rôle primordial dans les plans d'interconnexions électriques. Il relie à ce jour le continent africain à l'Europe par deux câbles à haute tension sous le détroit de Gibraltar. À terme le Maroc projette de rajouter une troisième interconnexion avec l'Espagne et une nouvelle interconnexion de 1 000 MW avec le Portugal[337]. D'autre part, à long terme le Maroc ambitionne d'exporter son énergie électrique vers l'Afrique subsaharienne via la Mauritanie[337] où l'ONE possède déjà des concessions dans plusieurs pays sur le continent. En effet, depuis la dernière décennie[338] l'ONE investit en Mauritanie, au Sénégal, en Gambie, au Niger, en Libye, au Sierra Leone et au Tchad en participant à la construction des centrales et des réseaux, à l'assistance technique et au transport. En 2006, l'ONE avait décroché des concessions de production de 7 MW à Nouadhibou en Mauritanie, ou encore une production de 15 MW à Freetown, au Sierra Leone. Cette politique de coopération régionale ferait du Maroc un carrefour énergétique entre l'Europe, le Maghreb et l'Afrique subsaharienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Énergies renouvelables

Le Maroc s'est engagé dans une démarche volontariste en matière de développement de ses ressources renouvelables accompagné par son Ministère de la transition énergétique et du développement durable[339].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Énergie solaire

Le Maroc dispose d'un potentiel solaire important (environ 3 000[340] heures d'ensoleillement par an). Le royaume est particulièrement bien doté en termes d'ensoleillement direct (utile pour la technologie CSP - Concentrated Solar Power). Ce potentiel solaire est évalué à 20 000 MW[341].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À travers le développement de projets solaires multi-technologiques, le Maroc vise à atteindre, à l'horizon 2020, un mix électrique dont 14 % est d'origine solaire[342].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aussi, ces projets devraient permettre d'éviter l'émission d'au moins 3,7 millions de tCO2[343].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc explore les technologies solaires les plus matures pour répondre aux besoins de consommation électrique du pays et aux spécificités de chaque site solaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jusqu'en 2018, le royaume a recours aux deux principales technologies[344] solaires : le CSP (Concentrated Solar Power) et le PV (photovoltaïque).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La solution hybride CSP-PV retenue par Masen pour la centrale Noor Midelt I[345] a permis, en 2019, de réduire considérablement le prix du kilowatt-heure.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs autres sous-technologies solaires sont testées au niveau de la plateforme R&D[346] de Ouarzazate : notamment la technologie du photovoltaïque concentré (CPV), la technologie Fresnel, ou encore le démonstrateur CSP dish stiring.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin 2019[347], on compte au Maroc 700 MW installés dans le solaire et pas moins de 2 700 MW engagés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

État des lieux des projets solaires fin 2019 :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projets solaires Capacité installée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets en exploitation Noor Ouarzazate 582 MW[348] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noor Laâyoune I 85 MW[349] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noor Boujdour I 20 MW[349] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ain Beni Mathar 20 MW[350] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets engagés Noor Midelt I 800 MW[351] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noor Midelt II 400 MW[352] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noor Tafilalet (à travers 3 centrales prévues à Arfoud 40 MW, Zagoura 40 MW et Missour 40 MW) 120 MW[353] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noor PV II (à travers les 9 centrales prévues à Laâyoune, Boujdour, Taroudant, Kelaa Sraghna, Khouribga, Lhajeb, Guercif, Sidi Bennour et Jerada) 800 MW[354] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Noor Atlas (à travers 7 centrales prévues à Tantan, Tata, Outat El Haj, Ain Beni Mathar, Boudnib, Bouanane, Enjil) 200 MW[355] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Énergie éolienne
Parc éolien Khalladi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au Maroc, le potentiel éolien est évalué à 25 000 MW pour l'onshore et 250 000 MW pour l'offshore[356].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le cadre du plan éolien lancé en 2010, le Maroc à travers le développement de projets éoliens répartis aux quatre coins du pays vise à atteindre, à l'horizon 2020, un mix électrique dont 14 % est d'origine éolienne[357].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'éolien onshore (technologie qui consiste à installer les éoliennes sur une terre ferme pour convertir la force motrice du vent en électricité) est la technologie utilisée par les projets éoliens marocains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin 2019[347], le Maroc dispose d'une capacité installée de 1 207 MW et d'une capacité engagée de 1 320 MW.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

État des lieux des projets éoliens fin 2019 :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projets éoliens Capacité installée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets en exploitation Abdelkhalek Torres (Koudia El Baida) 50 MW[358] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amougdoul (Essaouira) 60 MW[359] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tanger I 140 MW[360] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tarfaya 300 MW[361] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets privés *: Akhfenir I & II, Foum Al Oued, Haouma, Aftissat, Jbal Khalladi, Cimar, Lafarge 657 MW[362] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets engagés Koudia El Baida (projet de Repowering) 120 MW[363] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Programme éolien intégré (PEI) : Jbel Hdid 200 MW, Tiskrad 100 MW, Tanger II 70 MW, Midelt 180 MW, Boujdour 300 MW 850 MW[364] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Aftissat II* 200 MW[365] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projet éolien intégré Taza I et II 150 MW[366] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

*Ces projets s'inscrivent dans le cadre de la loi 13-09 adoptée depuis 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pour faire monter en compétence les entreprises locales, et faire du Plan éolien un levier durable de développement industriel, le Maroc favorise l'intégration industrielle des projets éoliens[367]. Le PEI 850 MW (Projet éolien intégré) est de ce point de vue un cas d'intégration industrielle réussi (65 % pour la phase de construction) permettant par ailleurs la création de plus de 600 emplois directs[368].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Énergie hydraulique
Évolution du nombre de grands barrages au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Dès les années 1960, le Maroc se lance dans une politique des barrages qui intègre la production d'électricité propre[369].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

148 barrages ont été édifiés, dont plus de 24 hydroélectriques et 1 STEP[370].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À travers le développement de projets hydrauliques, le Maroc vise à atteindre, à l'horizon 2020, un mix électrique dont 14 % est d'origine hydraulique[342].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc a recours à deux technologies de production d'électricité d'origine hydraulique :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • La technologie « à réservoir » qui permet le stockage pendant de longues périodes particulièrement utile pour répondre au pic de consommation ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • La technologie « STEP » (Station de Transfert d'Énergie par Pompage), est une technologie efficace de stockage qui contribue à maintenir l'équilibre entre production et consommation sur le réseau électrique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fin 2019, le Maroc dispose d'une capacité installée de près de 1 770 MW d'origine hydraulique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs une STEP de 350 MW est en cours de construction[371].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Projets hydrauliques Capacité installée Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets en exploitation Barrages hydroélectriques 1 305 MW Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
STEP avec stockage 464 MW Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Projets en construction STEP Abdelmoumen 350 MW[176] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Accès à l'eau et à l'électricité

Eau potable et assainissement au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Nouveau projet américain de l'USAID permettant à des associations humanitaires d'aider le Maroc rural à bénéficier de subventions pour l'accès à l'eau potable et l'assainissement (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au Maroc l'ensemble des habitants en milieu urbain sont raccordés aux commodités, et il n'existe pas de raccordements sauvages ni de coupures intempestives d'électricité ou d'eau courante, contrairement à une grande partie des pays africains, y compris au Nigeria, Afrique du Sud, Algérie ou Égypte , où les coupures d'eau et d'électricité sont assez fréquentes[372]. L'accès à l'eau potable, à l'électricité et, dans une moindre mesure, à l'assainissement, a augmenté de manière significative au Maroc depuis 1990[373].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Concernant l'électricité, il existe toujours un seul distributeur pour les particuliers. La loi a été amendée pour permettre la libéralisation du marché, néanmoins, seulement quelques grandes entreprises ont demandé une licence pour produire leur propre électricité, souvent éolienne. La nouvelle loi oblige l'Office National d'Électricité (ONE) à acheter l'électricité d'opérateurs privés produisant de l'électricité non issue d'énergies fossiles. À l'heure actuelle, le plus grand fournisseur d'électricité de ce type est l'entreprise Nareva[374].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En outre, concernant la distribution d'eau potable, plusieurs communes ont lancé un appel d'offres et ont délégué ce service à des opérateurs privés, notamment à Casablanca, Mohammédia, Rabat, Salé, Témara, Bouznika, Tanger, Tétouan…, tandis qu'elle est encore assurée par des régies municipales dans 13 autres villes, et par l'Office national de l'électricité et de l'eau potable (ONEP) dans 500 communes intermédiaires et rurales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pays connait depuis 2015 des mouvements sociaux liés à l'eau, d'abord à Tanger, puis dans le Rif en 2017 et à Zagora en 2018. En 2019 encore, de nouvelles manifestations ont eu lieu dans la région de Tanger. Les coupures de plusieurs semaines ne sont pas rares. Le système de gestion de l'eau marocain est jugé complexe et hybride : distribution privatisée à Casablanca ou à Tanger, publique à Marrakech ou dans le Sud, où les entreprises mandatées ne respectent pas toujours le cahier des charges. Pour l'économiste Nejib Akesbi, « les entreprises étrangères qui ont obtenu des concessions n'ont apporté aucune valeur ajoutée ni expertise en comparaison de ce qu'offraient déjà les opérateurs publics marocains ». Surtout, le Maroc subit une inquiétante crise environnementale. « La situation de pénurie hydrique au Maroc est alarmante puisque ses ressources en eau sont évaluées à moins de 650 m3/habitant/an, contre 2 500 m3 en 1960, et devraient baisser en deçà de 500 m3 à l'horizon de 2030 » relève le Conseil économique social et environnemental (CESE) en appelant le gouvernement à « entreprendre des mesures urgentes »[375].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si la quasi-totalité des urbains sont rattachés à un réseau d'eau potable, cette proportion tombe à 64 % dans les zones rurales[214].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Santé et enseignement

Le système de santé marocain est composé d'un secteur public et d'un secteur privé (incluant des prestataires à but lucratif et non lucratif). Le secteur public comprend 2 689 centres de soins de santé primaires et 144 hôpitaux à différents niveaux : local, provincial, régional et tertiaire. Le nombre total de lits hospitalier est de 22 146. Le secteur privé est composé de 6 763 cabinets privés et de 439 cliniques, concentrées dans les zones urbaines et dans le nord de la côte Atlantique. Le Maroc a fait des progrès significatifs dans la réduction de la prévalence des maladies infectieuses, et a éradiqué la polio, le paludisme, grâce à une variété de programmes de sensibilisation sur la façon de traiter et de prévenir les maladies transmissibles, en plus des campagnes de vaccination élargies et de l'introduction de nouveaux médicaments sur le marché. Bien que largement sous contrôle, des maladies telles que l'hépatite sont encore répandues et des efforts sont en cours pour réduire le nombre de patients affectés.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les maladies non transmissibles constituent une priorité encore plus grande pour le secteur. Selon une étude récente menée par le ministère de la Santé (MS), les maladies non transmissibles sont à l'origine de 75 % des décès, comme les maladies cardiovasculaires (34 %), le diabète (12 %) et le cancer (11 %).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le budget du Ministère de la Santé représente 6,9% du budget de l'État en 2021 soit moins que la norme de 10 % recommandée par l'OMS. En 2021, plus de 60 % des dépenses de santé sont payées directement par les familles marocaines, de plus il reste perfectible notamment en milieu rural[376].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au niveau de la scolarité, le Maroc a consenti d'importants efforts pour généraliser I'accès au primaire. Un taux de déperdition important est enregistré d'un cycle à l'autre ramenant la moyenne nationale de scolarisation à 87,6 % au collège et a 61,1 % au lycée. L'enseignement scolaire au Maroc est obligatoire pour les enfants âgés de 6 à 15 ans depuis 1963. Depuis 1989, la langue d'enseignement dans les écoles est l'arabe. Depuis 2015, certaines écoles primaires ont commencé à offrir un enseignement en tamazight. L'enseignement primaire dure 6 ans pour les enfants de 6 à 12 ans et se termine par le certificat d'études primaires. L'enseignement secondaire de trois ans, appelé enseignement secondaire collégial, est offert aux enfants de 13 à 15 ans. Cette phase se termine par l'attribution du brevet d'enseignement collégial. Le programme de développement et de généralisation du préscolaire a été lancé en 2018, avec pour objectif d'atteindre 100 % de taux de scolarisation en 2028[377].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique

Politique au Maroc · Partis politiques marocains · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans sa constitution, le Maroc définit son régime politique comme une monarchie constitutionnelle et précise que « L'organisation territoriale du Royaume est décentralisée, fondée sur une régionalisation avancée. »[3]. Le pays est de facto une monarchie semi-constitutionnelle[378] : le roi concentrant la majorité du pouvoir, même si la Constitution de 2011 a renforcé les pouvoirs du chef du gouvernement et du Parlement[379],[4]. Le Maroc est un État unitaire doté d'un régime parlementaire[5],[380].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le souverain actuel est le roi , de la dynastie alaouite, établie depuis 1666 et l'une des plus anciennes du monde contemporain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est membre de l'Organisation des Nations unies, de la Ligue arabe, de l'Union du Grand Maghreb, de la Francophonie, de l'Organisation de la coopération islamique, du Groupe des 77, de l'Union pour la Méditerranée et de la Communauté des États sahélo-sahariens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est le seul pays africain à ne pas faire partie de l'Union africaine jusqu'au 30 janvier 2017 où il finit par la réintégrer[381]. En 1987, le Maroc a tenté, sans succès, d'adhérer à la CEE, et s'est vu octroyer en 2008 un « statut avancé » auprès de l'UE[382]. Le 15 mai 2009, il a rejoint le Centre Nord-Sud du Conseil de l'Europe[383]. En juin 2004, le Maroc est désigné en tant qu'allié majeur non-membre de l'OTAN par les États-Unis[384].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'histoire du Maroc fut partiellement marquée par des liens commerciaux avec le Sahara[385].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte des principales localités du Maroc incluant le Sahara occidental contesté.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Sa constitution actuelle est celle proposée par le roi Mohammed VI et votée par référendum en 2011, augmentant les pouvoirs du parlement bien que ceux-ci restent toujours limités sur certains points.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La première constitution a été promulguée par en 1962. Elle avait été modifiée et enrichie en 1970, 1972, 1992 et 1996.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En effet, l'essentiel du pouvoir est concentré entre les mains du roi, monarque héréditaire. Actuellement, le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement sous la direction du roi. Le pouvoir législatif, bicaméral, est exercé par la Chambre des représentants composée de 395 membres élus tous les cinq ans au suffrage universel[386], et la Chambre des conseillers qui comprend entre 90 membres renouvelés par tiers tous les trois ans, ainsi que par le roi qui peut légiférer par décret.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La justice est le troisième pouvoir. Ce pouvoir est en forte mutation depuis quelques années, grâce à la création de nouvelles juridictions spécialisées (tribunaux administratifs, tribunaux de commerce).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'international, le roi Mohammed VI s'est construit au cours de son règne, rappelle la chercheuse en relations internationales Khadija Mohsen-Finan, « une image de meilleur allié de l'Occident dans le monde arabe. Sa coopération est jugée précieuse, puisqu'il surveille le détroit de Gibraltar, autorise le survol de son territoire en cas de guerre, et joue un rôle important dans la gestion des flux migratoires, en empêchant l'immigration africaine de passer en Europe[387]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Droits de l'homme

Droits de l'homme au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc a fait des progrès considérables depuis la fin des « années de plomb » du règne du roi (1961-1999). Néanmoins, malgré la modernisation apportée par son fils le roi , le respect du droit international sur ce point n'est pas encore complet. En 2011, une nouvelle constitution, approuvée par référendum, réserve une place importante aux droits de l'homme, tant politiques, sociaux, économiques que civils[388]. Malgré cette nouvelle constitution, les gouvernements n'ont depuis pas procédé à la mise en place législative de l'abrogation des lois sanctionnant ces droits, devenues inconstitutionnelles. Sous l'impulsion du ministre de la Justice et des Libertés El Mostafa Ramid en 2015, un projet de Code pénal aggravant les sanctions[389] est retiré en 2016 sous la pression populaire[390].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2019, l'Association marocaine des droits humains déplore une « escalade des violations des droits humains et des libertés publiques et individuelles » au Maroc, l'État « se soustrayant à ses engagements internationaux et ignorant recommandations et rapports » sur le sujet. L'ONG fait notamment état « d'actes de torture ou de traitements cruels ou dégradants » en détention, en particulier à la suite du mouvement de protestation Hirak. En 2018, l'ONG souligne déjà l'augmentation du nombre de prisonniers politiques dans le royaume[391].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En juin 2022, environ 2 000 migrants et réfugiés d'Afrique subsaharienne tentent de rejoindre l'Espagne depuis le Maroc par la frontière de Melilla, résultant dans la mort d'au moins 37 personnes et la disparition d'au moins 76 autres[392].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Droit des femmes

Moudawana · Femmes du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis l'accession au trône de , des réformes sur la condition de la femme ont été adoptées. À la suite des luttes du mouvement féminin et du mouvement démocratique et malgré la farouche résistance opposée par le mouvement intégriste et les conservateurs, le roi Mohammed VI a joué un rôle d'arbitre en sa qualité de commandeur des croyants qui lui est conféré par la constitution marocaine. Il constitua une commission consultative royale chargée de répondre aux attentes des militantes féministes qui avaient dénoncé toutes les injustices endurées par les femmes marocaines. Après des concertations de plus de trente mois avec toutes les parties concernées, le roi a tranché en présentant devant le parlement, le 10 octobre 2003, le nouveau projet de code de la famille, appelé Moudawana, discuté, amendé et adopté à l'unanimité par toutes les forces représentées au parlement en janvier 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le nouveau code de la famille est fondé sur l'égalité entre les sexes et abolit la tutelle exercée sur les femmes. La notion de « chef de famille » est abolie et remplacée par la coresponsabilité entre les époux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mariage d'une jeune femme n'était possible qu'en présence de son père en tant que tuteur, seules les filles ayant perdu leur père pouvaient se marier sans tutelle. Désormais, une femme peut se marier en toute liberté, que son père soit vivant ou décédé. L'âge légal de mariage pour la jeune femme a été revu à la hausse : il est maintenant de dix-huit ans pour les filles et les garçons au lieu de quinze ans auparavant pour les filles. Enfin, et cela représente une grande avancée, la femme mariée a le droit d'obtenir le divorce de son mari sans être obligée comme c'était le cas auparavant de fournir des preuves et des témoignages pour justifier les raisons de sa demande[393].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2006, un nouveau chapitre ajouté au code de la Famille rend possible pour la mère marocaine de transmettre la nationalité marocaine de plein droit et automatiquement à ses enfants nés de père étranger, dans le cadre d'un mariage[394].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le mariage de la Marocaine musulmane n'est légal qu'avec un époux musulman, et un Marocain musulman ne peut se marier avec une non-musulmane, sauf si sa religion est monothéiste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Marocains de confession juive sont soumis aux règles du statut personnel hébraïque marocain[395].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Analphabétisme

En 2010, le pays compte un taux d'analphabétisme à l'échelle nationale de 30 %[396] plus élevé chez les femmes et en milieu rural. Le taux d'activité s'élève à 86,9 % chez les hommes contre 47,9 % chez les femmes[397].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Agressions sexuelles

En dépit de ces progrès législatifs, les agressions sexuelles envers les femmes seraient selon le quotidien Le Monde de plus en plus fréquentes et resteraient impunies. Dans ce climat de violence, le port du voile deviendrait un moyen pour se protéger des agressions. Le journal avance que ces agressions sont la plupart du temps ignorées par les autorités[398].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Organisations internationales et régionales

Le Maroc est membre fondateur de l'Organisation de l'unité africaine (OUA devenue Union africaine) mais s'en est retiré en 1984 pour protester contre l'admission de la « République arabe sahraouie démocratique[399] » ; et du comité Al Qods dont la présidence est assurée par le roi marocain. L'organisation décide de réintégrer le Maroc le 30 janvier 2017[400].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'échelle régionale, le Maroc est également membre de l'Union du Maghreb arabe, qui réunit au sein d'une même entité régionale les pays du Maghreb tel qu'on le conçoit traditionnellement (Maroc, Algérie et Tunisie) ainsi que la Libye et la Mauritanie. Fondée à Marrakech en 1989, l'Union du Maghreb arabe a dû revoir au fil des années ses ambitions à la baisse au vu des dissensions persistantes qui existent entre les deux principales puissances régionales, à savoir le royaume du Maroc et l'Algérie. Le siège actuel de l'organisation se trouve à Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est également membre de l'Union pour la Méditerranée, fondée à Paris le 13 juillet 2008. Le royaume a en outre fait savoir dans un premier temps qu'il comptait abriter le siège de l'UPM. Rabat (ou Tanger pour certains) est donc en lice aux côtés de La Valette, Marseille, Barcelone et Tunis. Il fait aussi partie de différentes organisations internationales, dont la Banque africaine de développement, l'Organisation des Nations unies, l'Organisation internationale de la francophonie, l'Organisation mondiale de la santé, l'Organisation mondiale du commerce et entretient des liens étroits avec l'OCDE et l'OTAN.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rangs internationaux

L'indice de développement humain du Maroc en 2024 (0,698, catégorie « moyen ») le classe à la 120e sur 193[401].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 7 mai 2025, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a publié son Rapport mondial sur le développement humain 2025. Dans ce nouveau rapport, le Maroc se distingue par une avancée majeure en matière de développement humain : si le Royaume maintient la 120ᵉ position sur 193 dans le classement mondial pour la deuxième année consécutive, le dépassement du seuil de 0,700 lui permet, pour la première fois, d’intégrer la catégorie des pays à développement humain élevé, selon les critères du PNUD. Entre 1990 et 2023, l’Indice de Développement Humain (IDH) du Maroc est passé de 0,456 à 0,710, soit une progression remarquable de 55,7 %. Cette trajectoire ascendante reflète des améliorations continues dans les variables clés du HDI (espérance de vie, niveau d’éducation, et PIB per capita)[402],[403],[404],[405].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Standard & Poor's (S&P) a revu à la hausse la cote financière du Maroc en haussant la note de sa dette de BB à BB+ en 2005. Depuis le 23 mars 2010, Standard & Poor's a rehaussé la note du Maroc du crédit souverain de la dette à long terme en devises de « BB+ » à « BBB- » et de la dette en monnaie locale à long terme de « BBB » à « BBB+ » avec des perspectives stables. Attribuant ainsi au Maroc la note « Investment grade[406] », alors que Fitch Ratings a attribué le 19 avril 2007 l'Investment grade au royaume du Maroc. Selon cette agence, la cote attribuée au Maroc reflète les progrès remarquables accomplis aussi bien sur le plan politique, économique que social au cours des dernières années, ce qui s'est traduit par des améliorations sensibles du niveau de vie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le contexte régional et conjoncturel, plusieurs pays africains sont d'un écosystème économique tellement fragile qu'ils ne sont notés par aucun des trois cabinets de notation. Cependant, la Coface permet d'avoir une estimation de risque concernant tous les pays du continent africain. Le 19 juin 2015, la Coface établit la notation A4/A4 à perspective stable concernant le Maroc, une notation à nouveau confirmée en janvier 2016. Sur la même période, la Coface place sous surveillance négative les deux derniers pays du top 10 des économies africaines à avoir été noté A4 en risque pays, avant de les rétrograder à B en janvier 2016[407] en pleine dégringolade du cours des matières premières.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2023, le Maroc est 120e sur 191 pays au classement mondial de l'indice de développement humain (IDH), derrière l'Algérie (96e) et la Tunisie (105e)[20].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De plus, Le Maroc se distingue parmi les pays africains en matière de fourniture de services publics, selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement (BAD) sur le Public Service Delivery Index (PSDI), affichant un score de 55,22, dépassant la moyenne continentale (45,39) ainsi que celle de l’Afrique du Nord (50,55). De même, Le PSDI évalue la capacité des systèmes publics à promouvoir un développement inclusif en renforçant les opportunités, les choix et les capacités tant des citoyens que des institutions. Le rapport souligne que le Maroc enregistre ses meilleures performances dans la dimension de l’inclusion socioéconomique, avec un indice de 63,30. Viennent ensuite les domaines de l’industrialisation (57,5), de l’énergie et de l’électricité (55,87), de l’intégration régionale (50,95) et de la souveraineté alimentaire (49,56)[408],[409],[410],[411].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Notations Coface en janvier 2023 des cinq premières économies africaines
Pays Risque pays Environnement des affaires Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
B A4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C A4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C B Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C B Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
C C Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
D D Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
E E Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
E E Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
(1) Pays rétrogradés de A4 à B depuis le 26 janvier 2016 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Défis de l'indépendance à l'époque moderne

Intégrité territoriale

Espace géographique communément revendiqué par les tenants de la thèse du Grand Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Histoire du Sahara occidental · Marche verte · frontière entre l'Algérie et le Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les différends territoriaux entre le Maroc et deux de ses voisins, l'Algérie et l'Espagne, sont nombreux et sont le résultat direct de la décolonisation franco-espagnole. Le Maroc revendique et contrôle majoritairement le Sahara occidental, mais sa souveraineté sur ce territoire n'est pas reconnue internationalement. Il y est confronté à un mouvement indépendantiste, le Front Polisario, soutenu par l'Algérie du fait de son propre héritage révolutionnaire. Ce conflit divise le territoire et est considéré comme un territoire non-autonome par l'Organisation des Nations unies. Cependant, le 31 octobre 2025, le plan d'autonomie marocain pour le Sahara Occidental est soutenu par l'ONU qui y prolonge la mission de médiation afin de réaliser une évaluation stratégique en 2026. Ce soutien est considéré comme un tournant majeur du conflit[412],[413].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Étapes de construction du mur des sables.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Maroc compte comme soutien la quasi-totalité des pays membres de la Ligue Arabe ainsi qu'une grande partie de l'Afrique subsaharienne[414],[415], d'autres soutiennent les revendications du Polisario mais plusieurs de ces derniers commencent à revoir leur position, à l'image de l'Éthiopie qui auparavant était un fervant soutien de la RASD[416], cependant la plupart ne prennent pas parti[417],[418],[419].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le Maroc réclame toutes les positions espagnoles sur ses côtes nord : Ceuta, Melilla, les îles Chafarinas, l'île Alborán, l'Îlot Persil et le rocher Vélez de la Gomera[420]. Des tensions naissent également entre l'Espagne et le Maroc quant à la fixation des limites des eaux par le Maroc. Ce dernier considérant le Sahara occidental comme légitimement marocain, il fixe les limites aquatiques selon cette idée et étend sa zone exclusive économique (ZEE) plus au sud[421],[422].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Terrorisme

Le Maroc est confronté depuis plusieurs années au terrorisme islamiste, malgré une présence accrue des autorités sur le terrain de la lutte antiterroriste : l'une des principales cellules islamistes est le Groupe islamique des combattants marocains (GICM).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les attentats de Casablanca du 16 mai 2003, qui visent en particulier la communauté juive (un centre social, un cimetière et une pizzeria casher) font 45 morts[423] et une centaine de blessés. Fin décembre 2006, deux islamistes marocains sont condamnés à mort[423] par le tribunal antiterroriste de Salé pour « préparation d'actes terroristes au Maroc ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2007, plusieurs attentats-suicides touchent Casablanca, dans un cybercafé le 11 mars à Sidi Moumen et trois autres dans le quartier El Farah le 10 avril. Deux policiers sont blessés lors de la deuxième explosion, un succombe à ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, l'autre a des blessures moins lourdes et survit[424].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le samedi 14 avril 2007, un terroriste s'est fait exploser devant le Centre américain de langue, alors qu'un autre s'est fait exploser quelques secondes après à une centaine de mètres de lui. Ces explosions n'ont fait aucun mort sauf les kamikazes eux-mêmes. La police a réussi dans la journée à arrêter le chef de la cellule terroriste ainsi que son adjoint, et a pu localiser leur laboratoire où ils fabriquaient les explosifs[425].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les attentats de 2007 ont été perpétrés à l'aide d'explosifs artisanaux de très faible puissance. Aucun lien entre ces derniers attentats et le terrorisme islamiste international n'a pu être établi de façon certaine, contrairement aux attentats de 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le jeudi 28 avril 2011, au centre de Marrakech, a lieu un attentat dans le café Argana tuant 17 personnes dont plusieurs touristes[426].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le dimanche 11 janvier 2015, au lendemain des attentats perpétrés en France par des islamistes radicaux, le Maroc a dépêché son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Salaheddine Mezouar pour représenter le royaume. Le ministre marocain a été le seul à poser des conditions basées sur des considérations religieuses à sa participation à la marche multiconfessionnelle pour dénoncer les attentats. Le Maroc a été le seul pays représenté officiellement à ne pas participer à la marche de solidarité[427],[428].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Démographie

Démographie du Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffres de la FAO, 2005). Populations données en milliers d'habitants.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

D'après le recensement de la population légale de 2014, le Maroc comptait alors environ 33,84 millions d'habitants, dont 86206 étrangers[429].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pays a connu tout au long du XXe une forte croissance démographique qui a multiplié par 6 sa population depuis 1912. Durant la même période, la proportion de citadins a augmenté constamment atteignant 55 % en 2005 : le pays compte aujourd'hui une trentaine de villes de plus de 100000 habitants (alors qu'il n'en existait aucune un siècle auparavant) ; trois agglomérations comptent plus d'un million d'habitants : Casablanca, Rabat-Salé et Fès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc est un des premiers pays d'Afrique après la Tunisie et l'Algérie à avoir entamé sa transition démographique : l'indice de fécondité synthétique a chuté de 7,2 à 2,5 entre 1962 et 2004[430]. En 2023, il est de 2,05, c'est-à-dire en deçà du seuil de remplacement (2,1)[431].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Évolution démographique Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Année 1912 1936 1952 1960 1971 1982 1994 2004 2014 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Population totale 5 7 9,1 11,6 15,4 20,4 26,1 29,9 33,8 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Population urbaine 0,4 1,4 2,4 3,4 5,4 8,7 13,4 16,5 20,4 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pourcentage 8 % 20 % 26 % 29 % 35 % 43 % 51 % 55 % 60,3 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Source 2005[432] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ethnies

Arabes, Berbères et Noirs

La population marocaine est principalement de souche berbère (berbérophones et Berbères arabisés), arabe et juive. Les principales ethnies berbères sont les Chleuhs, les Rifains et les Zayanes. Une partie des arabophones des plaines atlantiques et du Sahara descend des Banu Hilal et des Banu Maqil venus sous le règne des Almohades et des Mérinides. La traite des Noirs, probablement présente dès le VIIe[433] et qui ne s'achève qu'au début du XXe[434] a également contribué à un certain métissage de la population[435].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir de la fin du XVe et jusqu'au début du XVIIe siècle, le Maroc accueille des populations fuyant la chute d'Al-Andalus : Andalous principalement arabophones, Juifs megorachim et enfin Morisques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le XXe voit le bouleversement des structures sociales et démographiques marocaines, marqué par l'exode juif vers Israël, l'Europe et l'Amérique du Nord, les mouvements de migration internes dus à l'exode rural, ainsi que l'installation de communautés européennes à partir de la première moitié du XXe puis africaines subsahariennes à partir du début du XXIe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Turcs, convertis et Jenkanes

On trouve aussi plus rarement des éléments d'origine turque ou kouloughlis, témoins d'échanges historiques entre le Maroc et l'Empire ottoman, et qui sont établis dans certaines villes comme Oujda, Tétouan et Rabat[436],[437], et d'autres éléments, d'ascendance européenne, liés à la présence multiséculaire de renégats occidentaux convertis à l'islam[438] (parmi les renégats les plus connus de l'histoire marocaine figurent l'Espagnol Jawdar Pacha, le Néerlandais Murad Reis, l'Anglais Ahmed El Inglizi et la Corse Dawia Franceschini).À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Par ailleurs, le Maroc aurait également accueilli une population de Gitans nommés les Jenkanes[439] et probablement apparentés aux Doms.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Juifs

Histoire des Juifs au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Exécution d'une juive au Maroc (Sol Hachuel) par Dehodencq (1860).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Inscription funéraire au nom en grec de Caecilianus, qualifié de chef de la communauté juive de Volubilis et fondateur sa synagogue (IIIe).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La présence juive au Maroc est attestée dès le . les Juifs connaissent ensuite la période romaine de la Maurétanie tingitane[440], la période pré-islamique des Vandales et des Byzantins puis la conquête musulmane du pays[441],[442],[443], pour devenir durant des siècles des sujets tolérés dans leur statut de dhimmis, payant l'impôt de capitation (la djizia) mais subissant toujours une rigueur et une discrimination religieuses et sociales faites de persécutions antijudaïques ou antisémites, selon les historiens[444], qui humilient, maltraitent, appauvrissent, massacrent ou assimilent de force une grande partie de cette communauté, à coups d'abus de pouvoir et d'arbitraire[445],[446]. Ainsi, certaines familles fassies descendent de juifs islamisés à l'époque des Almohades et sont nommées les Beldiyin[447].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Leur condition varie « avec des degrés de gravité plus ou moins différents selon le contexte politique, la conjoncture économique et la localisation géographique » au Maroc[445].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Traditionnellement, les juifs citadins devaient résider dans des quartiers nommés mellahs et situés dans les villes principales dans le voisinage des palais du sultan et porter des vêtements qui les discriminent[445].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La communauté juive était généralement bilingue voire polyglotte et employait outre le français (depuis le début du XXe), le dialecte judéo-marocain, le judéo-espagnol local (haketiya), la darija marocaine ou l'une des différentes langues amazighes en fonction de son origine géographique et culturelle (séfarade andalouse avec les Megorachim ou berbère autochtone avec les Tochavim) ; l'hébreu étant alors exclusivement réservé à la liturgie religieuse et à l'étude des textes de la Torah et du Talmud. Histoire des Juifs au Maroc#Langues|Langues des Juifs au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ruines du mellah de Mogador.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Après la création de l'État d'Israël, suivie des émeutes antijuives de Oujda et Jérada en 1948[448], celle de Petit-Jean (Sidi Kacem) en 1955 (et malgré les paroles rassurantes de Mohammed V dans son discours du Trône)[449], après les persécutions antijuives des années 1960 par les Oulémas, l'Istiqlal ou le ministre Allal El Fassi[450],[451],[452], et après les différentes qui suscitent de nouveaux troubles, l'essentiel de la minorité juive marocaine (forte de plus de 350 000 personnes au moment de l'indépendance en 1956)[453],[454],[455] quitte le pays avec difficulté, en raison de l'opposition des autorités[450],[451]. De nos jours, il reste moins de 3000 juifs[456] vivant à Casablanca et dans les grandes villes marocaines[457] mais les petites communautés rurales juives berbérophones (notamment de l'Atlas, la vallée du Draa et l'Anti-Atlas) ont totalement disparu.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Depuis 1997, Casablanca abrite le musée du Judaïsme marocain[458] et depuis 2016, son annexe le musée El Mellah.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étrangers

La plupart des étrangers vivant au Maroc sont des Français, des Algériens et des Espagnols, auxquels s'ajoutent des Africains subsahariens, des Indiens (communauté établie depuis les années 1930[459]), des Chinois[460] et des Syriens réfugiés fuyant la guerre qui ravage leur pays. De plus en plus de retraités européens viennent vivre au Maroc, en particulier à Marrakech et à Agadir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Religion

Religion au Maroc · Histoire des Juifs au Maroc · Fêtes et jours fériés au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Islam

Célébration de l'Aïd el-Fitr au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La religion la plus représentée est l'islam, qui regroupe 99,9 % des croyants. L'islam est la religion officielle, mais la coexistence avec les autres religions est effective (la pratique des autres religions révélées est d'ailleurs garantie par la Constitution).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La journée est rythmée par cinq appels à la prière. La vie religieuse suit le calendrier musulman. Il débute en 622, l'année où le prophète Mahomet quitta La Mecque pour s'établir à Médine où il avait beaucoup plus d'adeptes. L'année hégirienne, année lunaire, se compose de douze mois, mais est plus courte que l'année solaire. Le mois de Ramadan et les grandes fêtes religieuses varient par rapport au calendrier grégorien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La vie civile est régie par le calendrier grégorien. À la différence d'autres pays musulmans, le week-end se compose du samedi et du dimanche. Le vendredi n'est pas férié mais administrations et services publics allongent leur pause-déjeuner pour permettre aux fidèles de se rendre à la prière[461].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Judaïsme, christianisme, bahaïsme

Jeunes juifs lors des festivités de Pourim à Demnate (1955).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le judaïsme et le christianisme (ce dernier reste principalement représenté par les résidents européens et par des ressortissants subsahariens) suivent avec respectivement 0,01 % et 0,2 % de la population[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sur les 265 000 Juifs qui vivaient au Maroc il y a une cinquantaine d'années[454], 35000 Juifs émigrèrent en Israël avant 1954, 33 000 après 1956 ; la majorité de ceux qui restaient quittèrent le pays lors de la guerre du Kippour (1973), craignant l'antisémitisme ou que le Maroc ne rejoigne ce conflit[445]. Seulement environ 3 000 en 2013, et environ 2 200 en 2017 vivent au Maroc à l'heure actuelle[462],[456], où ils sont devenus des citoyens à part entière. En tout, les deux tiers des anciens Juifs marocains se sont expatriés sur le territoire israélien[463] et les autres notamment au Canada, en France voire en Espagne[464],[445].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Cimetière chrétien à Oujda.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Divers dirigeants chrétiens locaux estiment qu'entre 2005 et 2010, il y a 5 000 citoyens marocains convertis au christianisme (principalement protestantisme évangélique) qui fréquentent régulièrement les églises de maison et vivent principalement dans le sud[465]. Certains dirigeants chrétiens marocains estiment qu'il pourrait y avoir jusqu'à 8 000 chrétiens dans tout le pays, mais nombre d'entre eux ne se réuniraient pas régulièrement par crainte de la surveillance du gouvernement et de la persécution sociale[466]. Le nombre de Marocains convertis au christianisme (la plupart gardent leur foi secrète pour ne pas être persécutés) est estimé entre 8 000 et 50 000[467],[468],[469],[470].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

La communauté baha'ie, située dans les zones urbaines, compte 350 à 400 personnes[466].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Langues

Langues au Maroc · Les langues officielles du Maroc sont le berbère[471] et l'arabe classique qui se décline lui-même en plusieurs dialectes parlés selon les régions, comme les parlers hilaliens dans les plaines occidentales par exemple.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le pays considère comme autres langues culturelles le français et l'espagnol (au Sahara occidental).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arabe

Littéraire

La langue enseignée dans les écoles publiques et employée à l'écrit, dans les discours formels et les médias est l'arabe littéraire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle n'est bien maîtrisée que par la population la plus éduquée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dialectal

Par un phénomène de diglossie, le dialecte arabe couramment parlé dans la rue et la vie quotidienne est la darija, ou arabe marocain, langue maternelle des Marocains arabophones (environ 60 % de la population[472]) et pratiquée également par les berbérophones dans leur grande majorité (bien que beaucoup d'hommes et de femmes, surtout en milieu rural, ne parlent que le berbère). La darija diffère peu des autres dialectes du Maghreb mais est incompréhensible pour les locuteurs du Machrek, contrairement à l'arabe littéraire qui sert alors de lingua franca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le hassanya, dialecte arabe utilisé dans le Sahara et les régions du sud (Guelmim, Assa, Tarfaya, M'Hamid El Ghizlane), est cité lui aussi dans la Constitution, après l'arabe et l'amazighe[471].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Amazighe (berbère)

Signalisation routière bilingue à Nador, en tifinagh, apparue le 29 avril 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Environ 40 %[472] de la population parle l'amazighe[473]. La reconnaissance de l'amazighe est une revendication ancienne des mouvements berbères qui s'estiment culturellement opprimés par la politique d'arabisation menée après l'indépendance. Le 17 octobre 2001, le roi Mohammed VI a créé l'Institut royal de la culture amazighe[474], régi par le dahir royal numéro 1-01-299 et qui a pour vocation de donner avis « sur les mesures de nature à sauvegarder et à promouvoir la langue et la culture amazighes dans toutes ses formes et expressions ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 1er juillet 2011, la Constitution approuvée par référendum à plus de 98 %[475], fait de l'amazighe une langue officielle du Maroc, après l'arabe, et institue un Conseil national des langues et de la culture marocaine « chargé notamment de la protection et du développement des langues arabe et amazighe ». Cette mesure, considérée comme une défaite par certains arabophones[476], ne satisfait pas pleinement les amazighophones qui notent que seul l'arabe, dans la Constitution, bénéficie de la protection et des efforts de développement de la part de l'État.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étant une langue de tradition principalement orale, la langue berbère présente de nombreuses variantes régionales ou locales dans toute l'Afrique du Nord. Pour ce qui concerne le Maroc, les linguistes ont coutume de distinguer trois principaux parlers, le rifain au Nord, le tachelhit au Sud et le « tamazight du Maroc central »[477], en plus de dialectes parlés par un nombre plus restreint de locuteurs comme le chleuh de Figuig à l'est, le ghomari[478] au nord et le sanhadji de Srayr[478] dans le sud du Rif. Cependant cette classification reste très théorique, la transition entre ces différentes variantes étant progressive ; de plus, les mouvements de population et notamment l'émigration vers les villes modifient la répartition traditionnelle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'amazighe développé par l'IRCAM se veut une langue commune à toutes les régions du royaume, empruntant un peu à tous les dialectes et réinventant l'alphabet tifinagh, au risque de créer un sabir incompréhensible pour tous.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Français

Institut français de Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le français est la langue de l'économie, des études supérieures scientifiques et techniques, et la langue de travail de plusieurs ministères. Il est enseigné dans les écoles primaires, collèges et lycées, dans toutes les universités et dans les écoles supérieures. Le français intervient également de facto comme langue administrative à côté de l'arabe. La forte persistance du français dans la vie administrative est en partie due au règne du roi (1961-1999), monarque notoirement connu pour sa maîtrise de cette langue et ayant effectué l'intégralité de ses études en France.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'enseignement dans les écoles publiques ayant été arabisé puis islamisé dans les années 1980, les familles issues de l'élite marocaine préfèrent scolariser leurs enfants dans le privé afin de leur donner une meilleure maîtrise du français et une meilleure ouverture sur le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon une enquête publiée en 2010[479], le français est très largement maîtrisé au Maroc : 10 366 000 personnes sont considérées comme francophones (sachant le lire et l'écrire), soit 32 % de la population totale ou 39 % de la population âgée de 10 ans et plus. Ceci n'inclut pas les personnes sachant parler le français mais qui ne savent pas l'écrire ou le lire. Le français est bien plus parlé en ville qu'en milieu rural.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs régions marocaines sont membres de l'Association internationale des régions francophones[480] et le Maroc fait partie de l'Assemblée parlementaire de la francophonie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres langues

L'espagnol reste pratiqué dans le nord du pays et dans le Sahara, du fait de l'ancienne présence espagnole.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'anglais, l'allemand et l'italien sont aussi très pratiqués dans le secteur touristique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Éducation supérieure

Éducation au Maroc · Liste des universités au Maroc · Formation d'ingénieur au Maroc · [184]Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Université Al Akhawayn, Ifrane.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Une étude de la Revue internationale d'éducation de Sèvres juge « vitale une réforme radicale qui permettra au système éducatif marocain de progresser et de remplir ses missions ». Une classe peut ainsi comprendre une cinquantaine d'élèves[184].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il existe au Maroc une quinzaine d'universités publiques comprenant 230 000 étudiants, et plusieurs universités privées dont l'université Al Akhawayn à Ifrane et l'Université internationale de Rabat. Le Maroc compte aussi un grand nombre de grandes écoles d'ingénieurs et de commerce telles que l'Académie internationale Mohammed VI de l'aviation civile, l'EHTP, l'EMI, l'ISCAE et l'ENCG.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Émigration

Diaspora marocaine · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Immigration

Il existe au Maroc une importante communauté algérienne issue notamment des vagues d'exil datant de la période coloniale (ces vagues concernent aussi la Tunisie). Le Maroc accueillait également en 2007 une communauté d'expatriés français de l'ordre de 42 644 individus[481]. Enfin, les divers protocoles d'accords culturels signés avec de nombreux pays africains et portant notamment sur l'octroi de bourses d'études ont permis au Maroc d'accueillir en 2007 une communauté de 9 500 étudiants subsahariens (chiffre représentant 70 % de l'ensemble de la communauté estudiantine étrangère)[482].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Par ailleurs une communauté chinoise commence à se constituer à Casablanca, notamment au sein du quartier commerçant de Derb Omar[483]. Signe de relations anciennes avec l'Asie, le Maroc abritait déjà une communauté indienne historique établie depuis les années 1930[459]. Depuis le déclenchement de la guerre civile syrienne en 2011, le Maroc accueille également des réfugiés originaires de Syrie. Une importante communauté belge existe aussi au Maroc. En février 2016, 4 000 Belges résident au Maroc et sont inscrits au consulat belge, et entre 20 000 et 40 000 Belges y séjournent l'essentiel de l'année[484].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Armée et police

Les différents corps d'autorité ayant un pouvoir de police sont la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN — police urbaine à statut civil), la Gendarmerie royale (police rurale à statut militaire), les Forces auxiliaires (garde nationale et territoriale — rurale, urbaine, aux frontières — à statut militaire), la Direction générale des affaires intérieures (police préfectorale et provinciale, avec contrôle administratif et territorial par les moqqademns, chioukhs, caïds, préfets, walis), la Douane (police fiscale), la Protection civile (sapeurs-pompiers de protection), la Brigade des eaux et forêts (police des eaux et forêts).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi ces différents corps, seules la DGA, la Protection civile et la Brigade des eaux et forêts ne sont pas armés. Certains corps sont régis comme paramilitaires (Gendarmerie royale, Forces auxiliaires, Protection civile).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fonction d'autorité est attribuée à tous ces corps. La fonction de police est attribuée à la DGSN, à la Gendarmerie royale, aux Forces auxiliaires et à la DGA. Quant à la fonction militaire de défense, elle est attribuée à la Gendarmerie, aux Forces auxiliaires et bien sûr aux Forces armées.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les armées marocaines se composent de :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • une armée régulière professionnelle de 256 000 hommes, les Forces armées royales, dépendant de l'Administration de la défense nationale (ADN) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • une garde nationale de 45 000 militaires, les Forces auxiliaires, qui dépendent du ministère de l'Intérieur ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • une réserve de 250 000 militaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Soit 301 000 militaires professionnels et 250 000 militaires réservistes, au total environ 550 000 soldats.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En effectif, l'armée marocaine est la deuxième armée d'Afrique, derrière l'armée égyptienne, et la 21e armée au monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En août 2018, le gouvernement marocain adopte un projet de loi rétablissant le service militaire obligatoire dans le royaume, où la conscription avait été abolie depuis 2006[485].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Forces armées royales

Forces armées royales (Maroc) · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Forces armées royales sont un ensemble de cinq armées dépendant de l'Administration de la défense nationale. Le roi du Maroc porte le titre de « chef suprême et chef d'état-major général des Forces armées royales ». Celles-ci ont été créées le 14 mars 1956, à la fin du régime du Protectorat (la Marine royale a seulement été fondée en 1960). Elles ont combattu lors de la guerre des Sables en 1963, puis sur le front du Golan en 1973, contribué à sauver le régime zaïrois en 1977 lors des guerres du Shaba, se sont illustrées lors des affrontements avec le Polisario pour le contrôle du Sahara occidental, surveillent le mur marocain et ont participé en 1991 à la guerre du Golfe. Elles sont également intervenues en Somalie en 1993 et au Kosovo en 1999.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 14 juillet 1999, elles ont défilé sur les Champs-Élysées, ce qui était alors exceptionnel pour une armée non française, à l'invitation du président de la République française de l'époque : Jacques Chirac[486].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Aujourd'hui, elles participent aux missions de paix (MONUC, ONUCI, EUFOR, KFOR…). Elles sont très bien entraînées et considérées comme l'une des meilleures armées africaines. De nombreux généraux, mais aussi officiers et sous-officiers africains, sont formés à l'école militaire de Rabat où l'ancien souverain a été formé. Mais également, les Forces armées royales (FAR) sont impliqués depuis 2020 dans les combats face au Front Polisario, avec l'incident d'El-Guerguerat qui a relancé les hostilités entre les indépendantistes sahraouis et le Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est la branche des forces armées royales marocaines responsable des opérations militaires terrestres. L'armée est d'environ 300 000 hommes, sans compter les 200 000 réservistes tous opérationnels, l’armée peut compter sur les 75 000 forces paramilitaires.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’armée est équipée de chars russes et américains comme les M1A1, elle s'est également procuré des chars chinois à partir des années 2010. En 2022 l'armée compte 818 chars de combat principal et 196 chars légers en service actif dont[487] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • 222 M1A1SA AbramsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 162 M1A2 SEPv3 AbramsNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 220 M60A1 Patton;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 120 M60A3 Patton Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 40 T-72B (environ 60 en réserve, rénové par Excalibur army[488], à partir de fin 2022)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 54 Type-90-II MBT-2000Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 111 SK-105 KürassierNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 5 AMX-13Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 80 AMX-10RCNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2022, on compte 2 317 pièces d'artillerie en service actif dont 512 pièces autopropulsées[489].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 9 2024, le gouvernement achète 150 Tata Kestrel (véhicules de type WhAP ou Wheeled armoured platform) à Tata Advanced Systems, une entreprise du groupe indien Tata Group, pour les FAR. Un partenariat est conclu avec Tata Advanced Systems pour l'ouverture d'une usine à Casablanca qui doit construire ces WhAP[490],[491],[492].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En janvier 2025, Atlas Defense, une filiale du groupe turc Baykar, spécialisée dans la production de drones de nouvelle génération est créée au Maroc. Cette initiative vise à concevoir, développer et fabriquer des drones pour des applications militaires telles que la surveillance et la reconnaissance[493].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc, a signé avec le groupe Israélien Elbit, un contrat de modernisation stratégique des forces terrestres Marocaines, consistant sur l’équipement des véhicules blindés de transport de troupes WhAP 8x8. Conçus en partenariat avec le groupe indien Tata Advanced Systems, ces engins de l’armée marocaine recevront des tourelles de combat de dernière génération signées Elbit. Ces tourelles viendront se substituer aux canons de 30 mm qui équipent actuellement les blindés. L’armement embarqué passera à des calibres bien plus importants, de 105 et 120 mm, similaires à ceux des chars de combat, afin d’offrir une puissance de feu supérieure en milieu semi-aride[494],[495].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dans ce sillage, le Maroc a réceptionné le premier lot de véhicules blindés WhAP 8×8 destinés aux Forces armées royales, a annoncé le 24 décembre l’industriel indien Tata Advanced Systems. Cette livraison marque l’entrée en phase opérationnelle de l’usine de Berrechid, inaugurée en septembre dernier. Ainsi, Le WhAP 8×8 est un véhicule blindé à roues développé conjointement par Tata Advanced Systems et l’Organisation indienne de recherche et de développement pour la défense. Il repose sur une plateforme modulaire conçue pour différentes missions, dont le transport de troupes, l’appui feu, le commandement ou l’évacuation médicale.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La production démarre avec un taux d’intégration locale de 35 %, appelé à atteindre 50 % à moyen terme. Par ailleurs, le projet prévoit la création de plusieurs dizaines d’emplois directs et indirects, ainsi qu’un transfert progressif de compétences vers les équipes marocaines[496],[497],[498].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Défense aérienne

Pour sa défense aérienne longue, moyenne et courte portée l'armée a récemment favorisé les systèmes chinois avec l'acquisition de plusieurs HQ-9 (dérivé du S-300), d'au moins 18 Tianlong-50 et du DK-9[499]. Des systèmes plus anciens comme le 2K22M Tunguska, M48 Chaparral ou le M163 Vulcan assure la défense aérienne très courte portée[489].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Maroc fait partie des pays bénéficiaires d’un contrat attribué par l’armée de l’air américaine à la société Cubic Defense Acquisition, d’un montant de 399 millions de dollars, dans le cadre du programme de ventes militaires à l’étranger (FMS). Ce contrat, en vigueur jusqu’en 2032, vise à assurer un soutien logistique complet du système d’entraînement au combat aérien P5CTS, incluant la maintenance, la fourniture de pièces, l’assistance technique et le suivi opérationnel. Outre le Maroc, plusieurs partenaires de défense des États-Unis, dont l’Australie, l’Égypte, le Koweït, Oman, la Pologne, le Qatar, l'Arabie saoudite et Singapour, sont également concernés par ce programme[500],[501].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Composition

Plaque d'immatriculation des voitures de l'Armée royale du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les FAR sont des armées régulières et comprennent cinq armées :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • l'Armée royale, ou l'Armée de terre, avec 180 000 hommes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la Marine royale, avec 9 000 hommes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les Forces royales air, avec 13 000 hommes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la Garde royale, avec 5 000 hommes ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la Gendarmerie royale, avec 50 000 hommes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elles disposent aussi d'une réserve de 150 000 militaires[502].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les FAR sont composés ainsi de près de 250 000 soldats militaires professionnels et 150 000 militaires réservistes, soit au total 400 000 soldats[503].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Garde royale

Garde royale marocaine · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Garde royale marocaine est un corps d'armée chargé de la sécurité du roi et des palais royaux. Elle a aussi une fonction protocolaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est composée aujourd'hui de plus de 5 000 hommes répartis en quatre bataillons d'infanterie et services, et deux groupes d'escadrons à cheval.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Garde royale puise ses origines dans la prestigieuse Garde noire qui fut créée en 1088 par l'Émir almoravide Youssef Ibn Tachfine pour assurer sa protection. Elle doit ce nom de garde noire à l'origine de ses troupes, traditionnellement recrutées aux confins méridionaux des territoires du sultan, dans la région du fleuve Sénégal et sur l'ancien territoire de l'Empire songhaï du Mali, appelé alors Soudan marocain, ainsi qu'en Guinée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gendarmerie royale

Gendarmerie royale marocaine · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'indépendance du Maroc, la Gendarmerie royale marocaine fut créée par le décret-loi (Dahir) du 29 avril 1957 et prit la relève de la légion de gendarmerie française du Maroc. Elle se compose aujourd'hui de 23000 hommes. Le décret-loi reprend très largement le décret organique français du 20 mai 1903 et prolonge ainsi l'organisation, les principes d'action et les missions de l'ex-légion dissoute. Depuis octobre 1999, la gendarmerie royale est membre de l'Association internationale de gendarmeries et forces de police à statut militaire (FIEP).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La gendarmerie fait partie intégrante de l'Administration de la défense nationale, notamment en sa qualité de Police militaire judiciaire. Il s'agit d'une armée dans l'armée, tant cette gendarmerie concentre des pouvoirs et moyens (financiers et militaires) très importants (Gendarmerie marine, de l'air, de terre, de police administrative, de police judiciaire, de police militaire judiciaire, mobile, d'intervention (GIGR), de sécurité royale, et la fameuse élite de gendarmerie qui constitue le corps de la Garde royale). Ainsi l'on voit que la gendarmerie royale est l'élite des forces armées marocaines.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle est rattachée pour emploi au roi, chef suprême et chef de l'état-major général des forces armées royales, et pour administration et gestion au Secrétariat général pour l'administration de la défense nationale qui reçoit délégation du Premier ministre. Elle assure d'ailleurs la sécurité du souverain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La gendarmerie relève également du ministre de la Justice, pour l'exercice de la police judiciaire, et du ministre de l'Intérieur pour l'exercice de la police administrative.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les principes d'action sur le service de la gendarmerie royale sont contenus dans le Dahir du 14 : la gendarmerie royale assure des missions de police judiciaire (à la campagne), administrative, militaire (en temps de paix ou en temps de guerre), de service d'ordre, de maintien de l'ordre…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Forces auxiliaires marocaines

Les Forces auxiliaires marocaines sont des forces paramilitaires non armées qui « concourent avec les autres forces de police » et que l'on retrouve auprès des différents corps d'autorité du Maroc. Les agents des Forces auxiliaires sont anciennement nommés Mkhaznis ou Mrouds. Autrefois présents partout y compris en ville pour disperser les manifestations, les attroupements de hooligans les jours de match, assurer les couvre-feux après minuit jusqu'à 1985, et garder des bâtiments publics, voire des banques privées. Aujourd'hui tous les établissements publics ont été forcés de faire appel à des sociétés de sécurité privées, excepté les tribunaux et les prisons qui sont gardées par des policiers. À cause de leurs rôles comme forces antiémeutes pendant les années 1980, les éléments des Forces auxiliaires ont été pendant longtemps méprisés par la société marocaine, même une fois déployés en zones rurales où ils apportent un grand soutien à la prévention des feux de forêts, participent aussi à éteindre les feux avec les pompiers, aident les populations rurales en cas de sinistres. Les FA sont aussi postées sur les rives maritimes, protègent les randonneurs et surveillent les zones de baignade dangereuse, gardent les côtes contre les trafics d'armes, de drogues, d'émigration clandestine et de vol de sable en zone fragile.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Malgré leur disponibilité, ces derniers sont les premiers à intervenir en cas d'inondation par exemple. Les Marocains, notamment les jeunes, gardaient encore une relative haine envers les FA ; cependant, depuis un triste événement survenu en 2010 où pendant une de leurs interventions à Gdeim Izik dans une zone rurale à une dizaine de kilomètres de Laâyoune pour disperser un campement sauvage d'activistes Sahraouis, les FA ont perdu onze de leurs membres assassinés[504] par des jeunes militants Sahraouis pro-Polisario. Une partie de ces onze membres assassinés ont été égorgés par les militants indépendantistes sahraouis, filmés et postés sur YouTube. Depuis cet incident les Forces auxiliaires bénéficient d'un grand élan de sympathie de la part de la population marocaine, un élan qui a été exploité par quelques membres de ces Forces qui postaient anonymement sur internet la situation précaire de leurs revenus. À la suite de cela, des collectes de dons en faveur des enfants des membres de FA assassinées et plusieurs pétitions ont eu lieu pour réclamer la mise à niveau de leurs salaires, chose qui a été accomplie en 2011[505] puis en 2014[506]. La réévaluation des salaires des Forces auxiliaires fut compliquée. Tout d'abord du fait que le Maroc est une démocratie et donc contrairement aux nombreuses dictatures militaires du tiers-monde où les seuls fonctionnaires bien entretenus sont les militaires, au Maroc généralement pour le même niveau d'études, un civil est mieux rétribué qu'un militaire. Les FA ont un statut militaire mais dépendent du ministère de l'intérieur, cependant le revenu des forces auxiliaires relève du budget du ministère de la Défense. Alors qu'au ministère de l'Intérieur les plus bas échelons de rémunération des policiers dépassaient 3 000 dirhams ou 4 000 s'ils sont mariés, le revenu des forces auxiliaires avant 2011 était dérisoire (à peine 1 400 dirhams) quoiqu'ils officiaient souvent en zones rurales et bénéficiaient d'un logement de fonction. Depuis 2011 au moins trois augmentations majeures ont eu lieu les concernant mais on ne connaît toujours pas leur salaire actuel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Malgré leur disponibilité, ces derniers sont les premiers à intervenir en cas d'inondation par exemple. Les Marocains, notamment les jeunes, gardaient encore une relative haine envers les FA ; cependant, depuis un triste événement survenu en 2010 où pendant une de leurs interventions à Gdeim Izik dans une zone rurale à une dizaine de kilomètres de Laâyoune pour disperser un campement sauvage d'activistes Sahraouis, les FA ont perdu onze de leurs membres assassinés par des jeunes militants Sahraouis pro-Polisario. Une partie de ces onze membres assassinés ont été égorgés par les militants indépendantistes sahraouis, filmés et postés sur YouTube. Depuis cet incident les Forces auxiliaires bénéficient d'un grand élan de sympathie de la part de la population marocaine, un élan qui a été exploité par quelques membres de ces Forces qui postaient anonymement sur internet la situation précaire de leurs revenus. À la suite de cela, des collectes de dons en faveur des enfants des membres de FA assassinées et plusieurs pétitions ont eu lieu pour réclamer la mise à niveau de leurs salaires, chose qui a été accomplie en 2011 puis en 2014. La réévaluation des salaires des Forces auxiliaires fut compliquée. Tout d'abord du fait que le Maroc est une démocratie et donc contrairement aux nombreuses dictatures militaires du tiers-monde où les seuls fonctionnaires bien entretenus sont les militaires, au Maroc généralement pour le même niveau d'études, un civil est mieux rétribué qu'un militaire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Les FA ont un statut militaire mais dépendent du ministère de l'intérieur, cependant le revenu des forces auxiliaires relève du budget du ministère de la Défense. Alors qu'au ministère de l'Intérieur les plus bas échelons de rémunération des policiers dépassaient 3 000 dirhams ou 4 000 s'ils sont mariés, le revenu des forces auxiliaires avant 2011 était dérisoire (à peine 1 400 dirhams) quoiqu'ils officiaient souvent en zones rurales et bénéficiaient d'un logement de fonction. Depuis 2011 au moins trois augmentations majeures ont eu lieu les concernant mais on ne connaît toujours pas leur salaire actuel.×

Les Forces auxiliaires se composent de 47 000 hommes[505] et constituent l'un des six corps des Forces armées du Maroc, à côté de la Gendarmerie, de l'Armée de terre, de l'aviation, de la marine et de la Garde royale. Les FA sont en très grande majorité des unités paramilitaires non armées, elles ne portent que des matraques en caoutchouc. Cependant, les unités servant de gardes-côtes et assistant à la surveillance des frontières sont armées. Comme armement, elles possèdent des MAS 36, des AK-47, des MAG et des véhicules blindés Thyssen Henschel UR-416, Panhard AML.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Protestations sociales

Manifestation réclamant des réformes et plus de démocratie (février 2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

De 2011 à 2013, le Maroc a connu une grande vague de protestations sociales sans précédent où des centaines de manifestations immenses ont eu lieu dans tout le pays ; dans les villes la sécurité des cortèges a été assurée par des policiers afin d'éviter les pillages de magasins et les échauffourées. Dans les petits villages et en zone rurale ce sont les forces auxiliaires qui ont joué le rôle d'unités antiémeutes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

35 arrestations et des dizaines de blessés lors d'une manifestation à Casablanca (22 mai 2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Alors qu'on a dénombré des morts assassinés par les forces de l'ordre par centaines voire par milliers dans la plupart des pays lors du printemps arabe, au Maroc les manifestants descendirent dans la rue chaque dernier dimanche du mois par millions sans qu'aucune victime ne soit à déplorer dans aucune manifestation.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les forces auxiliaires qui sont souvent d'un âge très avancé qui les empêche de communiquer avec les jeunes semblaient avoir bien pris conscience que ce furent ces mêmes jeunes qui ont réussi à leur obtenir leur augmentation salariale grâce à leurs pétitions Facebook, les jeunes manifestants distribuaient parfois des fleurs aux forces antiémeutes. Le chef de file du mouvement du 20 février qui fut à l'origine de ces grandes manifestations est fils d'un policier au plus bas de l'échelle, que sa hiérarchie harcelait et avait tout fait pour qu'il change l'avis de son fils qui habitait encore sous son toit.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sûreté nationale

Direction générale de la Sûreté nationale (Maroc) · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Sûreté nationale est un corps d'autorité et de police nationale à statut civil, agissant dans les communes urbaines et dépendant du ministère de l'Intérieur.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Avec près de 60000 policiers, la Sûreté nationale est divisée en plusieurs services :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • police judiciaire ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • sécurité publique ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • systèmes d'information, de la communication et du diagnostic ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • renseignements généraux ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • ressources humaines ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • équipement et budget.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'importance des services et attributions de la Sûreté nationale font d'elle un puissant corps d'autorité, à statut civil mais rival de la Gendarmerie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Services de renseignements marocains

Sous la tutelle du ministère de l'Intérieur

  • Renseignements généraux marocains (RG)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Service autonome de renseignement des Forces auxiliaires marocaines (FA)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Direction générale de la surveillance du territoire du Maroc (DGST)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Direction générale des affaires intérieures (DGAI)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sous la tutelle du ministère de la Défense

  • Direction générale des études et de la documentation (DGED)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 2e Bureau (2B)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • 5e Bureau (5B)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Service de renseignement de la Gendarmerie royale marocaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Culture

Culture du Maroc · Langues au Maroc · Même si la grande majorité de sa population est musulmane avec un fond ethnique berbère prédominant, le Maroc se veut un pays multiculturel du fait de ses contacts multiples et plus ou moins importants tout au long de son histoire, notamment avec les Phéniciens, les Romains, les Byzantins, les Vikings, les Arabes, les Juifs, les Portugais, les Ottomans, les Africains subsahariens, les Espagnols et les Français[507],[508],[509].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

L'état civil au Maroc n'autorise pas de nombreux prénoms que des parents marocains souhaitent donner à leurs enfants pour des raisons de « rupture avec l'identité marocaine »[510]. Alors que cette mesure concernait surtout les prénoms berbères, elle « est de plus en plus élargie aux appellations d’origine arabe, liés à l'islam ou parfois inspirés des célébrités de cinéma[510]. »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Artisanat

Des tajines dans une poterie au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Une chromo vantant l'artisanat marocain (1937).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Artisanat marocain · La région est réputée pour ses tapis de campagne, ses paniers et ses différents autres objets de grande utilité. Le tissage de tapis modernes et la broderie sont très prospères surtout dans les complexes artisanaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autres objets de grande utilité sont fabriqués par les artisans de la région, tels que les tajines, les jarresNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les artisans marocains sont également réputés pour avoir le sens de la ligne et de la couleur dont témoignent les objets en tout genre qu'ils fabriquent et ornementent. « Les plaques de métal martelées repoussées ciselées sont populaires au Maroc. Le damasquinage, qui consiste à enchâsser un fil de cuivre, d'or ou d'argent sur une surface de fer ou d'acier, se retrouve dans l'ornementation des armes, sabres et fusils. Les lanternes ajourées, aux verres multicolores et aux cuivres découpés, sont d'un art délicat et fragile »[511]. En poterie, faïences, céramiques, les Marocains révèlent tout leur art dans la décoration des amphores, des terrines, des grands plats…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mode

Le Casa Fashion Show, fondé en 2012 par Kenza Cheddadi, se tient périodiquement à Casablanca[512].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Caftan marocain

Caftan au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Repères de la source
nom Le Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
région États arabes Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
liste représentatif Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
id 02077 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
année 2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le caftan au Maroc est une tenue traditionnelle, fruit d'un métissage culturel, et déclinée en plusieurs variantes après son introduction au Maroc Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les historiens font remonter son origine aux Abbassides, avec des empreintes ottomanes, puis il est introduit en Afrique du Nord. Il est aussi rattaché à l’héritage andalou au XVe[513],[514].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sous la forme d'une longue tunique, en général à manches longues, portée souvent avec une mdamma (ceinture marocaine) fréquemment décorée de métaux précieux et de pierres, le caftan marocain se présente sous plusieurs styles et couleurs. Les variantes les plus connues sont celles de Fès et de Tétouan. Portée par les hommes et les femmes, c'est une tenue d’apparat des femmes marocaines lors de cérémonies. Le caftan marocain a gagné en popularité après son introduction dans le monde de la haute couture au XXe[513],[515],[516].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2022, l'Organisation du monde islamique pour l'éducation, les sciences et la culture (ICESCO) inscrit le caftan marocain sur sa liste des sites patrimoniaux et culturels[513]. Puis le 10 décembre 2025, le caftan marocain est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO. Il est à noter qu'avec cette inscription l’UNESCO entend protéger un ensemble de pratiques culturelles mais n'identifie pas un pays comme étant le propriétaire de celles-ci[513],[517].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Caftan marocain, milieu du XIXe exposé au musée de la Smithsonian Institution[358].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Caftan marocain modèle homme, XXe, exposé au Rhode Island School of Design Museum[617].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Caftan marocain, milieu du XXe exposé au Minneapolis Institute of Art[358].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Caftan originaire de Fès exposé au Wereldmuseum Rotterdam[617].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Fantasia

Fantasia (cavalerie) · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fantasia marocaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Au vu des diverses archives actuelles, il est clair que cette tradition est bien inscrite dans le patrimoine séculaire équestre marocain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au Maroc, pays fortement agricole et resté longtemps tribal (et cela même après l'indépendance en 1956 du pays), cette démonstration de fantasia va perdurer en devenant une tradition tribale, rurale et religieuse : les tribus guerrières rurales l'associeront, avec la collaboration active de la population, aux Moussem (fête des semailles, de la moisson) et à la fête d'un saint de la tribu (ou reconnu par la tribu) et cela de façon annuelle et séculaire. La fête des saints a été instaurée au XVe par les Mérinides[518].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chaque année, en été, pendant une semaine, a lieu un moussem en hommage au Sheikh Moulay Abdellah Amghar. En 2014, ce moussem, dont la fantasia est une grande attraction, a accueilli 1 800 cavaliers et plus de 350 000 visiteurs[519].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musées

Le Maroc abrite une variété de musées qui reflètent son histoire, sa culture et son art : Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  1. Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain à Rabat : Ce musée présente des œuvres d’art moderne et contemporain du Maroc et d’ailleurs. Il est situé dans le quartier de l’Océan à Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  2. Maison de la Photographie à Marrakech : Ce musée expose des collections de photos historiques du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  3. Musée Dar Si Saïd à Marrakech : Situé dans un ancien palais, ce musée met en valeur l’artisanat marocain, notamment la céramique, les tapis et les bijoux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  4. Musée Nejjarîn des Arts et Métiers du bois à Fès, musée Art D’Argile, Dar Batha Museum, Musée des armes : Situé dans le fort Borj Nord, ce musée abrite une collection d’armes marocaines, allant de la Préhistoire au XXe siècle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  5. Musée du Palais Dar Jamaï à Meknès : Ce musée abrite des collections d’art islamique, d’archéologie et d’ethnographie.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  6. Musée de l'histoire et des civilisations de Rabat : Ce musée présente des artefacts et des découvertes archéologiques du Maroc, remontant à la préhistoire et à la période antique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  7. Musée des Oudayas à Rabat : Situé dans la médina de Rabat, ce musée offre un aperçu de la vie traditionnelle marocaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  8. Musée National de la Céramique à Safi : Il expose des pièces de céramique traditionnelle et contemporaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  9. Musée Bab El Oqla à Tétouan : Ce musée est consacré à l’histoire et à la culture de la région de Tétouan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  10. Le musée de la Kasbah à Tanger, Le musée de la légation américaine, Le Musée d'art contemporain, Le Dar el Makhzen, Le Musée Municipal de Tanger, Le Musée des Cultures Méditerranéennes, Le musée Forbes, Le Musée des Antiquités.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  11. Depuis 1997, Casablanca abrite le musée du Judaïsme marocain[458], avec son annexe le musée El Mellah également à Casablanca et inauguré en 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Autres lectures

Culture du Maroc · Fêtes et jours fériés au Maroc · Langues berbères · Berbères · Zénètes · Berghouata · Sanhadja · Masmouda · Gnaouas · Peuples de la vallée du Draâ · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Médias

Médias au Maroc · Censure d'Internet au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le premier journal à apparaître au Maroc était un hebdomadaire anglophone appelé « Maghreb Al Aksa », en 1877. De telles publications n'étaient généralement pas disponibles dans les villes marocaines jusqu'en 1908.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pendant le protectorat français, à partir de 1920, commença l'apparition des publications françaises comme L'Écho du Maroc et La Vigie marocaine. Elle fut suivie par le lancement d'un groupe de presse appelé Mas, qui publia Farmhouse ainsi que les quotidiens Le Petit Marocain et L'Écho du Maroc, bien que ces derniers continuèrent à s'adresser principalement aux étrangers.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ensuite, les nationalistes marocains tels que Mohamed Hassan Ouazzani commencèrent leurs propres publications. En 1933, ce dernier fonda « L'Action du peuple », un hebdomadaire francophone. Plus tard, Abdelkhalek Torres et Mohamed Bennouna, à Tétouan, publièrent en arabe, respectivement deux publications : « Al Salam » et « Al-Hayat ». Ces journaux donnèrent aux nationalistes une plateforme pour exprimer leurs revendications indépendantistes vis-à-vis de la France et de l'Espagne. De plus en plus de journaux étrangers furent publiés au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plus tard, le Maroc édita un « code de la presse », le 15 novembre 1958[520].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Actuellement

Le gouvernement marocain dispose de nombreux moyens audiovisuels comme la radio et la télévision marocaine (2M, Arriyada).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'agence de presse marocaine Maghreb Arabe Presse et un quotidien en langue arabe Al-Anbaa sont des organes officiels du gouvernement. Des organes semi-officiels sont les suivants : le quotidien Assahra Al Maghribia, le quotidien de langue française Le Matin du Sahara et du Maghreb.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Marocains ont à leur disposition environ 2 000 publications locales ou étrangères.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chaînes et radios

Audiovisuel au Maroc · Liste des stations de radio au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Presse

Presse au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Gastronomie

Cuisine marocaine · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pastilla au poisson.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Couscous.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
le Tajine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cuisine marocaine traditionnelle est extrêmement riche, elle tient un rang élevé dans le classement international des meilleures gastronomies[521].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le couscous et le tajine sont considérés comme des spécialités classiques et constituent les plats de résistance des repas qui commencent par des assortiments de salades variées (composées de tomates, poivrons, oignons, carottes). Ils sont préparés avec du mouton, du bœuf, (voire du dromadaire, principalement dans le Sud), de la volaille ou du poisson, accompagnés de légumes ou de fruits secs. Le tajine de khlii aux œufs, la bissara, les grillades de brochettes, les fritures de poissons et de fruits de mer, les sandwichs de type bocadillo (héritage de l'influence espagnole dans le Nord), constituent les mets populaires par excellence, ainsi que les escargots vendus par les marchands ambulants et servis dans un bouillon aromatisé. Durant les fêtes, on mange d'autres plats plus raffinés : les pastillas, le tajine d'agneau au miel et pruneaux, le tajine de poulet aux olives et citron confit, la mrouzia, la seffa, la rfissa, le couscous tfaya, les briouates salées farcies de kefta (viande hachée et épicée) et assez proches des samoussas, le méchoui. Les soupes, comme la harira ou la hssoua, occupent une place importante, notamment pendant les repas de rupture du jeûne de ramadan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Etals de pâtisseries marocaines (souk de Marrakech).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le cumin, le safran, le ras el-hanout, le gingembre ou la cannelle agrémentent tous ces plats pour leur donner des colorations et des saveurs particulières.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les pâtisseries traditionnelles, souvent à base d'amandes, sont également très diverses, et incluent par exemple les cornes de gazelle, les chebakias, ou les sablés comme les ghoribas. Les beignets sfenj sont en outre largement consommés pour accompagner le thé à la menthe, de même que les crêpes msemmen et baghrir.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Danse

Ahidous au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le ahidou est une danse collective traditionnelle, typique des Berbères du Moyen Atlas. Un demi-cercle se forme : hommes et femmes se croisent et se tiennent la main. Au milieu, un ou plusieurs chefs de troupe mènent la danse au son du bendir, un grand tambourin.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette danse symbolise l'unité de la communauté et un moyen pour résoudre des conflits quelquefois meurtriers qui se déroulaient autrefois au sein des tribus, comme le rappellent les pacifiques joutes poétiques (abraz) mais aussi les sabres, fusils, bâtons, utilisés par les danseurs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

C'est à l'origine une danse guerrière des Béni-Snassen. L'étymologie du mot vient du nom de Aïn Reggada, une ville appartenant au territoire historique de la grande confédération tribale des Béni-Snassen. Les guerriers arabes dansaient en signe de victoire sur leurs ennemis, d'où l'usage du fusil[522]. De plus, les frappes de pieds au sol se font au rythme de la musique et symbolisent l'appartenance à la terre. Elle s'est internationalisée grâce notamment à la diaspora marocaine en Europe et fait aujourd'hui partie intégrante du patrimoine culturel marocain[523].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

Musique marocaine · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Magasin vendant des instruments de musique marocains à Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La musique au Maroc est très diversifiée et se compose de quatre grands groupes ou familles de musique : la musique berbère (amazigh), la musique africaine, la musique internationale, la musique hassanie des régions du sud et la musique arabe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La chanteuse marocaine Oum, en concert à Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Chaque groupe est lui-même constitué de sous-groupes. Ainsi la musique arabe au Maroc est-elle constituée de musique arabe moderne influencée par la musique arabe contemporaine du reste du monde arabe (Égypte, Liban, Syrie, Émirats arabes unis), la musique arabe du terroir (populaire) propre à chaque région du Maroc, généralement chantée en arabe dialectal de chaque région, la musique « classique » arabo-andalouse, elle-même composée de sous-groupes de Fès, Rabat, Salé, Tétouan, Oujda (gharnati). Le Rif et les Béni Snassen constituent le berceau de la musique folklorique aarfa qui est la source de plusieurs genres de musique guerrière comme reggada, allaoui, nâari. Il y a aussi le raï de la région d'Oujda trouvant sa source à proximité de la frontière algérienne (Oran, Tlemcen, Saïda). La musique berbère du Souss se distingue par son système pentatonique, ce qui la rapproche de la musique éthiopienne ou encore de la musique asiatique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfin, il existe une nouvelle génération de jeunes, qui crée une musique qui synthétise l'esprit marocain aux influences venues du monde entier (blues, rock, metal, reggae, rap marocain), soit une musique fusion. Un des évènements les plus importants de cette scène « underground », est le festival du Boulevard des jeunes musiciens qui a lieu tous les ans à Casablanca et qui rallie la jeunesse marocaine dans un même événement culturel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Festival Mawazine-Rythmes du Monde est un festival de musique organisé chaque année aux mois de mai et juin, à Rabat et Salé depuis 2001. Selon un classement de la chaine MTV, Mawazine est le deuxième plus grand festival de musique dans le monde en 2013. La musique amazighe (berbère) est, elle aussi, divisée en sous-groupes, généralement suivant les diverses régions et parlés : amazigh, tachelhite, tarifite Cette musique est aussi divisée en « moderne » et « traditionnelle ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La musique afro-marocaine, connue sous le nom de Gnaoua est propre à la région de Marrakech, Essaouira ainsi que le sud du Maroc, les paroles sont soit en arabe, en amazigh ou en un mélange afro-arabe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cinéma

Cinéma marocain · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Cinéma indigène » à Fès (1918).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le cinéma marocain regroupe à la fois les films, téléfilms et les productions cinématographiques produites au Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l'opposé d'autres cinémas d'Europe ou du Maghreb, l'État marocain a longtemps laissé son cinéma trouver par lui-même les moyens nécessaires à sa survie et son épanouissement national et international, créant ainsi un déséquilibre entre cinéma commercial (souvent médiocre) et cinéma esthétisant à public essentiellement élitiste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Festival de musique de Casablanca mettant à l'honneur les étudiants du cinéma (2011).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Protectorat français du Maroc (1912-1956) avait établi une commission de censure ayant survécu à l'indépendance. Cet organisme de réglementation s'est occupé jusqu'aux années soixante-dix surtout de contrôler la distribution des films étrangers en raison d'une production nationale encore faible comparée à celle des pays francophones voisins[524]. De ce fait, le Maroc a laissé le champ libre à d'autres cinémas concurrents qui se sont affirmés aisément auprès du public marocain ; aujourd'hui, il doit lui faire face avec plusieurs années de retard. Il en est de même pour d'autres secteurs artistiques tel que la musique par exemple.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Récemment, la politique culturelle du pays a changé (en particulier sous l'impulsion du Festival international du film de Marrakech) et le Maroc vient de se doter d'une toute neuve industrie du film (voir infra). À ce jour, le cinéma marocain progresse et les nombreuses perspectives d'évolution semblent prometteuses ; le cinéma marocain est de plus en plus sélectionné et/ou primé dans des festivals arabes, africains et occidentaux, ce qui encourage de plus en plus de jeunes à se lancer dans une carrière dans le 7e (voir infra). Ce progrès sert également de référence au cinéma africain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Fronton du cinéma Teatro Español à Tétouan (2019).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les cas de censures religieuses malgré la constitution de 2011 sont de plus en plus nombreux. Le film Exodus : Gods and Kings de Ridley Scott (évoquant l'exode hors d'Égypte des Hébreux) a tout d'abord obtenu son visa d'exploitation par le Centre cinématographique marocain, visa retiré quelques heures avant la projection pour « raisons religieuses »[525] avant d'être à nouveau autorisé après la censure de certaines scènes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En mai 2015, alors qu'il était présenté devant un parterre de professionnels lors de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, le film Much Loved de Nabil Ayouch a été sévèrement critiqué au Maroc au travers de quatre bandes-annonces mises à disposition du Festival de Cannes. Le film, qui traite la réalité de la prostitution (féminine et masculine) au Maroc, et en particulier à Marrakech, a déplu aux intégristes religieux et au gouvernement qui a décidé pour raison politique et religieuse une censure totale avant même que la demande de visa d'exploitation ne soit déposée, prétextant avoir visionné le film (alors qu'il n'a pas encore été diffusé ailleurs qu'à Cannes). Les motifs invoqués sont de montrer la pure réalité de la prostitution, contrairement à l'idéologie forcenée prônée par le gouvernement islamiste et les intégristes religieux qu'il n'y a ni prostitution ni homosexualité au Maroc, et surtout à Marrakech. Pourtant, un précédent film de 2012 du même Nabil Ayouch, Les Chevaux de Dieu (évoquant les attentats-suicides de Casablanca de 2003), plusieurs fois primé, montre une scène de viol d'un garçonnet de 10 ans par un autre de 14 ans, situation qui a alors semblé « normale » aux institutions.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Littérature

Liste d'écrivains marocains par siècle · Liste alphabétique d'écrivains marocains · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sport

Sport au Maroc · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le Maroc s'illustre dans de nombreux sports au niveau continental et mondial et constitue la locomotive du développement du sport du continent africain et du monde arabe. À titre d'exemple, l'augmentation à cinq du nombre de pays africains à représenter l'Afrique à la Coupe du monde de football est en partie due aux bonnes prestations que le Maroc réalise ces trois dernières décennies dans ce sport. Il s'illustre également dans d'autres compétitions internationales telles que l'athlétisme, la motomarine, le taekwondo, la boxe thaïe, la pétanque Voici quelques sportifs et équipes ayant marqué le sport marocain :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Athlétisme

  • Soufiane El Bakkali décroche la médaille d'or sur 3 000 m Steeple lors des Jeux olympiques de Tokyo 2021 et Championnats du monde d'athlétisme 2022 en réalisant un temps de 8 8 90 et 8 25 13, brisant la domination kényane dans cette discipline.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hicham El Guerrouj est double médaillé d'or des Jeux olympiques de 2004 sur 1500 m et 5000 m et détenteur du record du monde du 1500 m en 3 26[526].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Saïd Aouita réussit à battre les records du monde du 1500 m et du 5000 m en 1985. Ancien détenteur du record olympique sur 5000 m.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Nawal El Moutawakel, la première femme arabe et africaine à se hisser à ce niveau de compétition et par la même occasion casser tous les tabous dans les pays émergents, elle est vice-présidente du Comité international olympique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Khalid Skah, Nezha Bidouane, Hasna Benhassi et Jaouad Gharib s'illustrent dans des courses de fond ou de demi-fond.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Football

  • La sélection nationale participe aux Coupes du monde en 1970, 1986, 1994, 1998, 2018, 2022 et 2026. En 1986, le Maroc se qualifie en huitièmes de finale. C'est le premier pays arabe et africain à atteindre ce stade de la compétition et pour la première fois de son histoire, le Maroc est le premier pays africain et arabe à se qualifier pour les demi-finales de la Coupe du Monde 2022 en battant le Portugal[527].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Maroc remporte la Coupe d'Afrique des nations de football en 1976 et en 2026 et a été finaliste en 2004.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Maroc se classe 4e à la Coupe du monde de football des moins de 20 ans 2005 organisés aux Pays-Bas et gagne la Coupe du monde de football des moins de 20 ans 2025 au Chili.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'équipe olympique se qualifie sept fois aux Jeux olympiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Le Raja Club Athletic est le premier club arabe et africain à se qualifier à la Coupe du monde des clubs en 2000 et le premier club arabe à atteindre la finale de cette compétition en 2013. Il est aussi le club marocain plus titré en compétitions internationales (reconnues par la FIFA) avec, entre autres, trois Ligues des champions de la CAF. Le Wydad Athletic Club est le club marocain le plus titré au niveau national avec 20 titres en championnat et un total de 40 titres nationaux et internationaux. Les AS FAR de Rabat est le plus titré en Coupe du Trône. Les clubs du Maghreb de Fès, FUS de Rabat, KAC de Kénitra et Kawkab de Marrakech ont gagné à plusieurs reprises des compétitions continentales et régionales tels que la Coupe arabe des clubs champions, la Coupe de la CAF (anciennement Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe de football), la Supercoupe de la CAF, la Coupe afro-asiatique des clubs de football (abandonnée après la création de la Coupe du monde des clubs de la FIFA)…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tennis

  • Younès El Aynaoui est quart de finaliste de l'Open d'Australie en 2000 et 2003 puis à l'US Open en 2002, 2003. Son meilleur classement est la 13e place mondiale qu'il atteint le 3 novembre 2003 après sa victoire au tournoi de Doha. Il est considéré comme le meilleur tennisman marocain de l'histoire.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Hicham Arazi est classé 22e joueur mondial le 5 novembre 2001 tandis que Karim Alami est 25e le 15 mai 2000.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Sports de combat

  • Mustapha Lakhsem, 8 fois champion du monde de kick-boxing et de full-contact.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Badr Hari, un des plus grands kickboxeurs de l'histoire, est 6 fois champion du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Mohamed Rabii, champion du monde de boxe en 2015 et médaille de bronze aux Jeux olympiques de Rio 2016.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pétanque

Le Maroc est champion du monde de pétanque à quatre reprises.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Galerie

Saïd Aouita, athlète, ancien détenteur des records du monde du 1 500 m, 2 000 m, 3 000 m et 5 000 m.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Nawal El Moutawakel, 1re arabe, africaine et musulmane à remporter une médaille d'or aux Jeux olympiques.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Hicham El Guerrouj, double champion olympique et quadruple champion du monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Badr Hari, parmi les plus importants kickboxeurs au monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Hicham Arazi, tennisman surnommé « le péon des courts ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Younès El Aynaoui, tennisman classé 14e en 2003.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Mehdi Benatia, footballeur ayant notamment joué au Bayern Munich et à la Juventus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Patrimoine national

Patrimoine naturel

La conscience sur le patrimoine naturel du Maroc est faible. Le film documentaire Le Fil vert aborde en 2010 le problème de la conservation de l'environnement et la biodiversité.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Monuments et sites remarquables du Maroc

Ifrane en hiver.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Kasbah des Oudayas à Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La tour Hassan à Rabat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bab Bou Jeloud à Fès.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Thermes romains au site archéologique de Volubilis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Plage de la côte méditerranéenne (Al Hoceïma).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Palais royal à Tétouan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bab Mansour el Aleuj.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Dunes de Merzouga.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Plage d'Essaouira sur l'océan Atlantique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Place Jemaa el-Fna.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Bab Agnaou à Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La Ménara.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Parc de la Ligue arabe à Casablanca.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La mosquée Koutoubia.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Massif du Toubkal dans le Haut Atlas, point culminant de l'Afrique du Nord à 4 167 mètres.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rues d'Assilah.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Montagnes du Rif dans le nord du Maroc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rues de Chefchaouen.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Paysage à proximité de Ouarzazate.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Médina d'El Jadida.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vol en montgolfière à Marrakech.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Phare du cap Spartel à l'entrée du détroit de Gibraltar.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La lagune de Dakhla.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Vue sur la médina d'Essaouira.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Notes et références

Bibliographie

  • Michel Abitbol. Histoire du Maroc. Éditions Perrin. 2014. ISBN : 978-2-262-03816-8

Voir aussi

Articles connexes

  • Histoire des Juifs au MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Villes impériales du MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Grand MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Diaspora marocaineNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Droits de l'homme au MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Langue française au MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Santé au MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Droits LGBT au MarocNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Notes et références

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Références 1 à 25
  1. United Nations. Semaine de solidarité avec les peuples des territoires non autonomes | Nations Unies. United Nations. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Dans sa Constitution, le Maroc se définit comme une monarchie constitutionnelle[359], mais il s'agit de facto d'une monarchie semi-constitutionnelle : le roi concentrant la majorité du pouvoir, même si la Constitution de 2011 a renforcé les pouvoirs du chef du gouvernement et du Parlement[4]. Consulter ↗Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  3. Constitution du Maroc de 2011. Digithèque MJP, Jean-Pierre Maury. 2011 Consulter ↗↩
  4. · l'Opinion. Maroc: la révision constitutionnelle qui a désamorcé la contestation du «printemps arabe». l'Opinion. 2021-09-08 Consulter ↗↩1 ↩2
  5. Carte du Maroc. Gifex Consulter ↗↩1 ↩2
  6. Morocco. 2020-01-14. Consulter ↗↩
  7. Territoire (km carrés) - Morocco. Banque mondiale. 17-01-2020. Consulter ↗↩
  8. Morocco: Regions, Major Cities & Urban Places. citypopulation Consulter ↗↩
  9. Bien que le pays ne soit pas encore nommé Maroc↩
  10. Les Idrissides : la bénédiction de l’ascendance prophétique et la fondation de Fès (IIIe/IXe siècle). books.openedition.org. Consulter ↗↩
  11. TelQuel. Quand les Marocains se passionnent pour leur histoire. Courrier international. 2022. Consulter ↗↩
  12. Ruth Cyr, Twentieth Century Africa, iUniverse, 2001 ISBN 9780595189823, p.345 : « In 788 Idris, the first Arab ruler of the whole of Morocco, united the Berbers and Arabs under his rule, creating the first Moroccan state. He founded the Idrisid dynasty that reigned for almost two hundred years. »↩
  13. Ch.-A. Julien, Histoire de l'Afrique du Nord, de la conquête arabe à 1830 - Tome II, p. 44 (éd. Payot, 1961) : « Idriss Il n'était pas seulement un fondateur de villes, il fut le fondateur du premier État marocain. »↩
  14. « tradition (…) reaches back to the origins of the modern Moroccan state in the ninth century Idrisid dynasty which founded the venerable city of Fes. » (G Joffe, « Morocco: Monarchy, legitimacy and succession », in : Third World Quarterly, 1988.)↩
  15. « The Idrisids, the founder dynasty of Fas and, ideally at least, of the modern Moroccan state (…). » (« Moroccan dynastic shurfa’‐hood in two historical contexts: idrisid cult and ‘Alawid power », The Journal of North African Studies, volume 6, numéro 2, 2001 http://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/13629380108718436.)↩
  16. Pierre Houpert. Ce jour-là : le 18 novembre 1955 à Rabat, Mohammed V annonce la fin du protectorat français sur le Maroc. jeuneafrique.com. 18 novembre 2016. Consulter ↗↩
  17. Les étapes décisives de l'indépendance du Maroc. Telquel.ma. 2014-11-18. Consulter ↗↩
  18. « Le nouveau gouvernement de Guy Mollet poursuit la même politique et une déclaration commune, le 2 mars 1956, reconnaît la caducité du traité de Fès de 1912. Des accords, conclus le 28 mai, définissent les nouveaux rapports entre les deux pays. La mention « Protectorat de la République française au Maroc », encore présente au Bulletin officiel de l'Empire chérifien du 2 mars 1956, numéro 2263, a disparu du numéro suivant » (lire en ligne sur mip.univ-perp.fr).↩
  19. Fonds monétaire international, World Economic Outlook Database - Données pour l'année 2025.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5 ↩6
  20. Référence présente dans le document original, détail indisponible dans cette version.↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  21. Gini index. Banque mondiale. Consulter ↗↩
  22. Martin J. Wolf, John W. Emerson, Daniel C. Esty, Alex de Sherbinin, Zachary A. Wendling. 2024 Environmental Performance Index. Yale Center for Environmental Law & Policy. 2024. Consulter ↗↩
  23. Décret royal numéro 455-67 du 23 safar 1387 (2 juin 1967) portant loi relatif à l'heure légale. Bulletin officiel du royaume du Maroc. Consulter ↗↩
  24. Esta es la fecha del cambio de horario en Marruecos.↩
  25. Cambio de hora y jornada laboral intensiva por Ramadán.↩
Références 26 à 50
  1. Se acabó el Ramadán, Marruecos cambia de hora.↩
  2. Changements d'heure pour ramadan, quels impacts ?. TelQuel. Consulter ↗↩
  3. Africa :: Morocco — The World Factbook - Central Intelligence Agency. cia.gov. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  4. Commission nationale de toponymie, conseil national de l'information géographique. Pays, territoires et villes du monde juillet 2021. 01-07-2021. p. 34. Consulter ↗↩
  5. Dans sa Constitution, le Maroc se définit comme une monarchie constitutionnelle[3], mais il s'agit de facto d'une monarchie semi-constitutionnelle : le roi concentrant la majorité du pouvoir, même si la Constitution de 2011 a renforcé les pouvoirs du chef du gouvernement et du Parlement[4].Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  6. Population du Maroc (2026). Worldometer Consulter ↗↩
  7. Martin Bérubé. L'eau et les paysages marocains. unesco-paysage.umontreal.ca. Consulter ↗↩
  8. Géographie du Maroc. amb-maroc.fr. Consulter ↗↩
  9. Le Maroc fait son retour au sein de l'Union africaine. RFI Afrique. 2017-01-30. Consulter ↗↩
  10. A. Ruhlmann, « Le Maroc dans les « Nibelungen » », Hespéris: archives berbères et bulletin de l'Institut des hautes-études marocaines, Volume 24, Larose., 1937, p. 52-54.↩
  11. Le dictionnaire Tamazight du Maroc central - A. Roux / S. Chaker. dicber-mc.centrederechercheberbere.fr. Consulter ↗↩
  12. Kamal Naït-Zerrad. Essai de traduction partielle du Coran en berbère : vocabulaire religieux et néologie. 1996. Consulter ↗↩
  13. A. Toufik. Marrakech : sur la signification du nom. Encyclopédie berbère. 2010-12-29. p. 4627–4630. DOI : 10.4000/encyclopedieberbere.476. Consulter ↗↩
  14. Majda Tangi. Contribution à l'étude de l'histoire des Sudan au Maroc du début de l'islamisation jusqu'au début du XVIIIe siècle: Thèse de doctorat [nouveau] régime, Université de Panthéon-Sorbonne Paris I, 1994. Presses universitaires du Septentrion. 1998. p. 77. ISBN : 978-2-284-00349-6 Consulter ↗↩
  15. Marrakech, histoire d’une cité impériale - Jeune Afrique.com. JeuneAfrique.com. Consulter ↗↩
  16. Maroc. Larousse. 2005. p. 794. Consulter ↗↩
  17. Géographie du Maroc. fr.diplomatie.ma. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  18. Le littoral marocain sous le microscope. Look at sciences. Consulter ↗↩
  19. La pénurie d’eau menace–t-elle le Maroc ?. Bladi.net. 19 octobre 2020. Consulter ↗↩
  20. Direction Générale de la Météorologie. Maroc état du climat en 2022. Ministère de l'Equipement et de l'Eau. 2023. p. 30. Consulter ↗↩
  21. Isabelle Léouffre. COP 22 : la menace. Paris Match. du 17 au 23 novembre 2016. p. 82-87.↩
  22. Le Maroc crée une « police de l'environnement ». rfi.fr. 26 février 2017. Consulter ↗↩
  23. Cérémonie d’installation de la Police de l’Environnement. www.environnement.gov.ma. Consulter ↗↩
  24. Stéphane Aulagnier, Abdellatif Bayed, Fabrice Cuzin, Michel Thevenot. Mammifères du Maroc : extinctions et régressions lors du XXe. Travaux de l’Institut Scientifique. 2015. p. 53-67. Consulter ↗↩
  25. Les scorpions du Maroc (liste, photos et précautions)| géoparc du jbel bani - tata. ecotourisme.geoparcjbelbani.com. Consulter ↗↩
Références 51 à 75
  1. Les scorpions : les bêtes qui piquent (dossier de L'Internaute Magazine). linternaute.com. Consulter ↗↩
  2. Ali Chibani. Le Maghreb prend conscience du déclin de sa biodiversité. Orient XXI. 2020-08-04. Consulter ↗↩
  3. Nous voulons que les Lions de l'Atlas soient Réintroduits dans leur milieu naturel au Maroc. avaaz.org. Consulter ↗↩
  4. Le crocodile du Maroc (espèce éteinte en 1951). ecologie.ma. Consulter ↗↩
  5. Faut-il maintenir l’heure GMT après le ramadan ?. 2024-03-19. Consulter ↗↩
  6. Conformément à l’article 100 de la Constitution.↩
  7. Hespress. Transport ferroviaire: Flash-back sur l’histoire des chemins de fer au Maroc. 8 septembre 2019. Consulter ↗↩
  8. Le Chemin de Fer au Maroc : Une histoire datant du 19e siècle. 17 décembre 2023. Consulter ↗↩
  9. Le Monde. Le Maroc inaugure le premier TGV d’Afrique, made in SNCF. 15 novembre 2018. Consulter ↗↩
  10. l'usine nouvelle. Le Maroc inaugure le premier TGV d’Afrique, made in SNCF. 15 novembre 2018. Consulter ↗↩
  11. Projet de ligne ferroviaire Marrakech-Agadir: l'étude de faisabilité en cours de finalisation. Le 360 Français. Consulter ↗↩
  12. Rosalia Gallotti, Giovanni Muttoni, David Lefèvre, Jean-Philippe Degeai. First high resolution chronostratigraphy for the early North African Acheulean at Casablanca (Morocco). Scientific Reports. 2021-07-28. p. 15340. DOI : 10.1038/s41598-021-94695-3 Consulter ↗↩
  13. Jean-Paul Raynal, Pierre-Jean Texier. Découverte d'Acheuléen ancien dans la carrière Thomas 1 à Casablanca et problème de l'ancienneté de la présence humaine au Maroc. Comptes Rendus de l'Académie des Sciences, Série II. 18 mai 1989. p. 1743-1749.↩
  14. Hassan Aouraghe. Histoire du peuplement paléolithique de l'Afrique du Nord et dynamique des interactions entre l'homme et son environnement. Comptes Rendus Palevol. 2006-01-01. p. 237–242. DOI : 10.1016/j.crpv.2005.09.017 Consulter ↗↩
  15. Jean-Jacques Hublin, Abdelouahed Ben-Ncer, Shara E. Bailey, Sarah E. Freidline. New fossils from Jebel Irhoud, Morocco and the pan-African origin of Homo sapiens. Nature. 2017-06-08. p. 289–292. DOI : 10.1038/nature22336. Consulter ↗↩
  16. Des Homo sapiens il y a 300 000 ans au Maroc !. Hominides.com. 7 juin 2017. Consulter ↗↩
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  8. La notion d'impeccabilité est attribuée aux imams dans la tradition chiite, spécialement le chiisme imamite duodécimain. Elle est associée à la notion d'infaillibilité, ces deux qualités constituant la 'isma (selon Dominique et Janine Sourdel, Dictionnaire historique de l'Islam, éd. Presses Universitaires de France, 1996,ISBN 978-2-1304-7320-6, page 411.↩
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  10. Mohammed Jaabouk. Maroc : Des militaires sauvent le trafic ferroviaire de la grève générale. yabiladi.com. 24 février 2016. Consulter ↗↩1 ↩2
  11. Fahd Iraqi. Retraites : une réforme sous haute tension au Maroc. jeuneafrique.com. 13 janvier 2016. Consulter ↗↩
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  13. Accueil > Maghreb Emergent. Maghreb Emergent. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  14. Charlotte Bozonnet. Le Maroc, pays le plus inégalitaire d’Afrique du Nord. lemonde.fr. 1er mai 2019. Consulter ↗↩1 ↩2
  15. Central Asia.. Morocco’s lemon exports surge after four-year slump • EastFruit. 2025-05-29 Consulter ↗↩
  16. Agence Ecofin. Le Maroc tente de se repositionner sur le marché international des oranges Consulter ↗↩
  17. Le Matin. Les citrons marocains brillent de nouveau sur les marchés internationaux. 2025-05-29 Consulter ↗↩
  18. Citrons : le Maroc signe un retour remarqué sur le marché international. 2025-05-29 Consulter ↗↩
  19. Selon une étude bilan de l'Oxford Business Group.↩1 ↩2
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Références 226 à 250
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  2. Textile : le Chinois Sunrise acte son projet de 2,3 MMDH au Maroc, deux usines prévues. 2025-03-20 Consulter ↗↩
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  12. Saham est déjà présent en Égypte, au Liban et en Arabie Saoudite.↩
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Références 251 à 275
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Références 301 à 325
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  14. Viviane Forson. Comment le Maroc compte devenir le hub de l’IA en Afrique. Le Point. 2024-11-03. Consulter ↗↩
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  18. Après Inwi, Maroc Telecom lance une offre illimitée presque identique. Médias 24. 7 octobre 2014. Consulter ↗↩
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  20. Frédéric Debord quitte la direction d'INWI. Al HuffPost Maghreb. 21 septembre 2015. Consulter ↗↩
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  24. Agence Ecofin. Maroc : Inwi se lance également à l’assaut de l’ADSL, après Méditel. Agence Ecofin. Consulter ↗↩
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Références 326 à 350
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  7. http://tsp-data-portal.org/Breakdown-of-Energy-Production-Statistics?select=WEP_Year%2C%22%222014%22%22&select=WEP_Unit%2C%22%22TWh%22%22&select=WEP_Country%2C%22%22Morocco%22%22.↩1 ↩2
  8. http://tsp-data-portal.org/Breakdown-of-Energy-Consumption-Statistics?select=WECP_Year%2C%22%222014%22%22&select=WECP_Unit%2C%22%22Mtoe%22%22&select=WECP_Country%2C%22%22Morocco%22%22%23tspQvChart%22%22%22.
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  13. Kaoutar Guennouni. Afrique : Maroc-Afrique, des relations sud-sud, gagnant-gagnant. La Vie éco. 22 décembre 2022. Consulter ↗↩
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  15. Investir au Maroc - Energies Renouvelables. invest.gov.ma. Consulter ↗↩
  16. Comprendre les énergies renouvelables, par Masen. Consulter ↗↩
  17. Investir au Maroc - Energies Renouvelables. invest.gov.ma. Consulter ↗↩1 ↩2
  18. Ministère de l'Energie, des Mines et de l'Environnement - Département de l'Environnement - Ministère de l'Energie, des Mines et de l'Environnement - Département de l'Environnement. environnement.gov.ma. Consulter ↗↩
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  21. R&D/EnR: Masen déjà dans la course. L'Economiste. 2019-09-11. Consulter ↗↩
  22. Jalil Choukri. Energies renouvelables : 3.685 MW de puissance installée à fin 2019. Médias 24. 11 avril 2021. Consulter ↗↩1 ↩2
  23. Moncef Ben Hayoun. Le complexe Noor Ouarzazate entièrement en service au 1er trimestre 2018. Le Matin. 5 juin 2017. Consulter ↗↩
  24. Noor Midelt I attribué au consortium mené par EDF. L'Economiste. 2019-05-24. Consulter ↗↩1 ↩2
  25. AÏN BENI MATHAR | Centrale Thermo-Solaire | 452 MW…. SkyscraperCity. Consulter ↗↩
Références 351 à 375
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  2. Énergie solaire : 400 millions de dollars pour Noor Midelt. Les Inspirations éco. 22 juin 2017. Consulter ↗↩
  3. PROJET DE NOOR TAFILALET (120 MW). mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  4. Moncef Ben Hayoun, LE MATIN. Le Matin - Les sites potentiels pour le programme Noor PV II. Le Matin. Consulter ↗↩
  5. PROJET DE NOOR ATLAS (200 MW). mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  6. La Banque mondiale met en évidence le potentiel éolien offshore du Maroc. LeBoursier.ma - Site d'information. Consulter ↗↩
  7. Investir au Maroc - Energie Eolienne. invest.gov.ma. Consulter ↗↩
  8. PARC EOLIEN ABDELKHALEK TORRES 50 MW. mem.gov.ma. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  9. Parc Eolien AMOUGDOUL à ESSAOUIRA - 60 MW - MDP. cdmmorocco.ma. Consulter ↗↩1 ↩2
  10. PARC EOLIEN DE TANGER I 140 MW. mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  11. PARC EOLIEN DE TARFAYA (300 MW). mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  12. Masen accélère ses chantiers. L'Economiste. 2019-01-25. Consulter ↗↩
  13. Koudia Al Baida: Masen lance un appel d’offres pour le repowering du parc. Médias 24. 10 avril 2021. Consulter ↗↩
  14. PROJET DE PARC EOLIEN DE TANGER II 70 MW. mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  15. PROJET DE PARC EOLIEN AFTISSAT II 200 MW. mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  16. PROJET DE PARC EOLIEN DE TAZA 150 MW. mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  17. Younes Bennajah. Dernière ligne droite pour l’intégration industrielle de l’éolien. Les Inspirations éco. 2018-04-02. Consulter ↗↩
  18. Le projet éolien de 850 MW remporté par le consortium Nareva-Enel-Siemens. Médias 24. 2016-03-09. Consulter ↗↩
  19. Il était une fois le défi des barrages…. L'Economiste. 2016-07-29. Consulter ↗↩
  20. Le Maroc, vers une privatisation des barrages?. HortitecNews. 2016-05-30. Consulter ↗↩
  21. PROJET DE STEP ABDELMOUMEN DE 350 MW. mem.gov.ma. Consulter ↗↩
  22. energy-for-africa.fr. energy-for-africa.fr. Consulter ↗↩
  23. Chiffres ONEP (page 10).↩
  24. Maroc : Nareva choisit les éoliennes General Electric pour l'extension de son parc d'Akhfennir - Energies renouvelables. L'Usine nouvelle. 25 septembre 2014. Consulter ↗↩
  25. Pierre Puchot. La sécheresse aggrave les difficultés du royaume marocain. Le Monde diplomatique. 2020-04-01. Consulter ↗↩
Références 376 à 400
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  7. L’Europe octroie un statut avancé à Rabat Sur le site rfi.fr↩
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  9. Le Maroc désigné au nombre des alliés majeurs des États-Unis Sur le site bladi.net.↩
  10. Mouvement Almoravide Sur le site universalis.fr.↩
  11. Éditions Larousse. Maroc : vie politique depuis 1961 - LAROUSSE. www.larousse.fr Consulter ↗↩
  12. Khadija Mohsen-Finan. Sahara occidental, le retour de la force. Orient XXI. 2020-11-16. Consulter ↗↩
  13. Omar Bendourou. Les droits de l’homme dans la constitution marocaine de 2011 : débats autour de certains droits et libertés. La Revue des droits de l'homme. 2014. Consulter ↗↩
  14. Omar Brouksy. Maroc : un projet de réforme du code pénal divise la société. Le Monde. 2015. Consulter ↗↩
  15. Abdelali El Hourri. Ramid retire le projet de code pénal et propose une version consensuelle. Médias 24. 2016. Consulter ↗↩
  16. Maroc : une ONG déplore une escalade des violations des droits humains. lorientlejour.com. 5 juillet 2019. Consulter ↗↩
  17. Amnesty accuses Spain, Morocco of cover-up in Melilla deaths. DW. Consulter ↗↩
  18. http://www.justice.gov.ma/MOUDAWANA/Codefamille.pdf.↩
  19. http://www.justice.gov.ma/fr/legislation/legislation_.aspx?ty=2&id_l=154.↩
  20. Code de la famille. Ministère de la Justice. 4 février 2016. p. 10, 12. Consulter ↗↩
  21. Yabiladi.com. Maroc : Le taux d'analphabétisme réduit à près de 30% de la population. yabiladi.com. Consulter ↗↩
  22. Dounia, numéro 720, semaine du 14 au 20 mai 2007.↩
  23. Ghalia Kadiri. Une agression sexuelle dans un bus à Casablanca fait scandale au Maroc. lemonde.fr. 21 août 2017. Consulter ↗↩
  24. Said Ida Hassan. Le Sahara Occidental hypothèque le retour du Maroc à l'OUA. Panapress. 1 juillet 2002. Consulter ↗↩
  25. L’Union africaine décide de réintégrer le Maroc. Le Monde.fr. 2017-01-30. Consulter ↗↩
Références 401 à 425
  1. Morocco. Programme des Nations unies pour le développement. 2024-3-24. Consulter ↗↩
  2. Le Maroc franchit un cap en développement humain selon le Rapport mondial 2025 du PNUD. 2025-05-12 Consulter ↗↩
  3. Brahim Mokhliss. Avancée historique : Le Maroc intègre la catégorie des pays à développement humain élevé (PNUD). 2025-05-06 Consulter ↗↩
  4. Maroc Diplomatique. Le Maroc entre dans la catégorie des pays à développement humain élevé. 2025-05-06 Consulter ↗↩
  5. Par L'Economiste. Le Maroc intègre la catégorie des pays à développement humain élevé. 2025-05-06 Consulter ↗↩
  6. http://www.finances.gov.ma/portal/page?_pageid=53,17814589&_dad=portal&_schema=PORTAL&lang=Fr&id=638↩
  7. Notations Coface, janvier 2016↩
  8. Chandler good governement index - 2025 report. Consulter ↗↩
  9. Mbaye Gueye. Services publics : le Maroc parmi les plus performants en Afrique, selon la BAD. 2025-05-30. Consulter ↗↩
  10. Services publics: Le Maroc parmi les pays africains les plus performants selon la BAD. 2025-05-30 Consulter ↗↩
  11. Agence Ecofin. Efficacité du gouvernement : classement 2025 des pays africains (Chandler Institute). 2025-05-20. Consulter ↗↩
  12. Victor de Thier. Pourquoi le vote de l’ONU en soutien au Maroc représente un tournant majeur dans la crise du Sahara occidental - RTBF Actus. RTBF Consulter ↗↩
  13. Autonomie du Sahara occidental : le Maroc obtient une victoire diplomatique « historique ». Le Soir. 2025-10-31 Consulter ↗↩
  14. Hugo Flotat-Talon. Quand l'Afrique subsaharienne soutient le Maroc au Sahara occidental. dw.com. 25/03/2020. Consulter ↗↩
  15. Mohamed Deychillaoui. Sahara marocain: le soutien des pays du Golfe au Royaume brouille les cartes de l'Algérie. fr.le360.ma. 27/01/2022. Consulter ↗↩
  16. Mohammed Ould Boah. Sahara marocain: les soutiens africains du Polisario prennent enfin conscience d’une supercherie nommée « RASD ». fr.le360.ma. 14/03/2021. Consulter ↗↩
  17. Le conseil proroge jusqu’au 30 avril 2009 le mandat de la mission au Sahara occidental et appelle les parties au réalisme pour maintenir l’élan des négociations - Couverture des réunions & communiqués de presse. un.org. Consulter ↗↩
  18. Panapress. Washington approuve la proposition marocaine d'autonomie du Sahara Occidental. afrik.com. 26 février 2008. Consulter ↗↩
  19. L'ONU pour l'autonomie du Sahara. Bladi.net. Consulter ↗↩
  20. AFP. Entre le Maroc et l'Espagne, une frontière au bout du fil. La Dépêche. 16 juin 2017. Consulter ↗↩
  21. Nouvelles péripéties navales entre le Maroc et l’Espagne. l'Opinion. 2020-01-24. Consulter ↗↩
  22. Maroc-Espagne : un « conflit » évité de justesse. Middle East Eye édition française. Consulter ↗↩
  23. AFP. « Arrestation d'un Marocain soupçonné d’être impliqué dans les attentats de Casablanca et Madrid ». Le Monde. 13 août 2007. Consulter ↗↩1 ↩2
  24. Le Monde avec l'AFP. Traqués par la police, trois terroristes présumés se font exploser à Casablanca. Le Monde. 10 avril 2007. Consulter ↗↩
  25. Selon la chaîne télévisée marocaine 2M.↩
Références 426 à 450
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  2. Mezouar n'est pas "Charlie" et crée la polémique sur Internet. HuffPost (Maghreb). 2015. Consulter ↗↩
  3. ats. Le Maroc absent de la marche en raison de caricatures. La Tribune de Genève. 11-01-2015. Consulter ↗↩
  4. Mohamed Ali Mrabi. Recensement: Le quart de la population vit dans 7 villes. L'Économiste. 23 mars 2015. : Par ville, dans le titre de cet article, est entendu « agglomération » et non « ville » au sens administratif (municipalités). Consulter ↗↩
  5. Muriel Sajoux Citeres, université de Tours. XXVIe international de la population – UIESP 2009 Marrakech : La transition démographique au Maroc :spécificité du milieu rural et enjeux soulevés. Université du Maine Le Mans (France)/CNRS. octobre 2009. Consulter ↗↩
  6. Les indicateurs sociaux du Maroc. Haut-Commissariat au plan. 2024. p. 21. Consulter ↗↩
  7. Abdellatif Fadloullah, université de Rabat, Maroc. Explosion urbaine et maîtrise de la croissance des grandes agglomérations marocaines : le cas de la capitale. Université du Maine Le Mans (France)/CNRS. 2005. Consulter ↗↩
  8. Jean-Michel Deveau. Esclaves noirs en Méditerranée. journals.openedition.org. 2002. Consulter ↗↩
  9. Rita Aouad Badoual. « Esclavage » et situation des « noirs » au Maroc dans la première moitié du XXe. cairn.info. 2003. Consulter ↗↩
  10. Théa Ollivier. Chouki El Hamel, historien marocain installé aux Etats-Unis, retrace le passé esclavagiste du royaume chérifien pour décrypter le racisme qui perdure au Maroc.. lemonde.fr. 28 juillet 2019. Consulter ↗↩
  11. L’héritage culturel des Turcs. zamane.ma. 11 février 2014. Consulter ↗↩
  12. Hassan Aourid. La Turquie si proche et si lointaine. La Vie éco. 22 décembre 2022. Consulter ↗↩
  13. Marc-André Nolet. Les renégats: leur contribution à la construction de l'état Marocain du XVIe au XVIIIe siècle. Université du Québec à Montréal. mai 2008 . Consulter ↗↩
  14. Où sont passés les gitans du Maroc ?. zamane.ma. 14 décembre 2012. Consulter ↗↩
  15. Nejat Brahmi. Volubilis. université du Maine (Lettres, langues et sciences humaines). 18 janvier 2008. p. 211. Consulter ↗↩
  16. Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique septentrionale, traduction de William McGuckin de Slane, éd. Paul Geuthner, Paris, 1978, tome 1, p.208-209.↩
  17. André Chouraqui. Histoire des Juifs en Afrique du Nord. Hachette littérature. 1985. p. 111. ISBN : 2-01-011533-3. Consulter ↗↩
  18. L’histoire mouvementée des Juifs de Fès. Fondation Benjelloun Mezian. Consulter ↗↩
  19. - Bernard Lazare, L’Antisémitisme, son histoire et ses causes, 1894, 2e édition : Éd. la Différence, 1982, p. 192. * Bernard Lewis, Juifs en terre d’Islam, 1984, Champs Flammarion 1989, p. 41-63. * Hannah Arendt, Les origines du Totalitarisme. Première partie : L’antisémitisme. Quarto. Gallimard. p. 180-181, 247. * Albert Memmi, « Moi, Juif né parmi les Arabes », L’Arche, n° 202, 26 décembre 1973 – 25 janvier 1974. * Saïd Ghallab, Les Temps modernes, juin 1965, n° 229, p. 2247-2255.↩
  20. Ruth Tolédano Attias. L'antisémitisme au Maroc du début du xxe siècle. Pardès. 2003. p. 61. DOI : 10.3917/parde.034.0061. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4 ↩5
  21. J. Sebag, Archives israélites de France, 1845, p. 557-561. Lire en ligne.↩
  22. Ces Fassis d’origine juive. zamane.ma. 19 novembre 2011. Consulter ↗↩
  23. Mathilde Tagger. June the 7th and the 8th 1948 : Riots in Oujda and Jérada (Morocco). Sephardicgen. Consulter ↗↩
  24. Joseph Tolédano, Le temps du Mellah, 1982, édité par l’auteur, p. 253.↩
  25. Victor Malka, La mémoire brisée des Juifs au Maroc, Paris, Entente, 1978↩1 ↩2
Références 451 à 475
  1. Hanania Alain Amar, Thierry Féral. Le Racisme. Éditions L'Harmattan. 2004. p. 49-59. ISBN : 2-7475-7521-7. Consulter ↗↩1 ↩2
  2. Hanania Alain Amar, Une jeunesse juive au Maroc, Paris, L'Harmattan, 2001↩
  3. Mais où sont donc passés les juifs du Maroc?. Al HuffPost Maghreb. 14 février 2018. Consulter ↗↩
  4. Direction Geoffrey Wigoder. Dictionnaire encyclopédique du judaïsme. Les éditions du Cerf. 1993. p. 1374.↩1 ↩2
  5. Aryeh L. Avneri. The Claim of Dispossession : Jewish Land-Settlement and the Arabs, 1878-1948. Transaction Publishers. 1982. p. page 276. Consulter ↗↩
  6. Sergio DellaPergola. World Jewish Population - 2017. Consulter ↗↩1 ↩2
  7. Article de Maroc hebdo. maroc-hebdo.press.ma. Consulter ↗↩
  8. Musée du Judaïsme marocain. Consulter ↗↩1 ↩2
  9. La Communauté indienne du Maroc célèbre le Diwali, son nouvel an. L'Economiste. 29 octobre 1992. Consulter ↗↩1 ↩2
  10. Les Chinois de Derb Omar. fr.le360.ma. Consulter ↗↩
  11. Collège Anatole France: Histoire du Maroc ; lien brisé↩
  12. Benjamin Roger. Y a-t-il encore des Juifs au Maghreb ?. Jeune Afrique. 26 avril 2013. Consulter ↗↩
  13. Abdessamad Belhaj. Dimension islamique dans la politique étrangère du Maroc. Presses univ. de Louvain. 2008. p. 187. ISBN : 978-2-87463-146-7. Consulter ↗↩
  14. Jaouad Mdidech, « Plus que 5 000 juifs au Maroc contre 300 000 en 1948 », La Vie éco, Casablanca, 11 mai 2007↩
  15. United Nations High Commissioner for Refugees. Refworld – Morocco: General situation of Muslims who converted to Christianity, and specifically those who converted to Catholicism; their treatment by Islamists and the authorities, including state protection (2008–2011). Refworld. Consulter ↗↩
  16. International Religious Freedom Report for 2011 – Morocco. Bureau of Democracy, Human Rights, and Labor. Consulter ↗↩1 ↩2
  17. Morning Star News. Christian Converts in Morocco Fear Fatwa Calling for Their Execution. News & Reporting. Consulter ↗↩
  18. 'House-Churches' and Silent Masses —The Converted Christians of Morocco Are Praying in Secret – VICE News. 23 March 2015. Consulter ↗↩
  19. Christians want marriages recognized in Morocco. reuters. 8 June 2018. Consulter ↗↩
  20. Pope Francis' Visit to Morocco Raises Hopes for Its Christians. New York Times. 29 March 2019. Consulter ↗↩
  21. Article 5 de la Constitution marocaine de 2011 : « L’arabe demeure la langue officielle de l’État. L’État œuvre à la protection et au développement de la langue arabe, ainsi qu’à la promotion de son utilisation. De même, l’amazigh constitue une langue officielle de l’État, en tant que patrimoine commun à tous les Marocains sans exception. … L'État œuvre à la préservation du Hasani, en tant que partie intégrante de l'identité culturelle marocaine unie, ainsi qu'à la protection des parlers et des expressions culturelles pratiqués au Maroc »↩1 ↩2
  22. Le Maroc sur AXL, Jacques Leclerc, L’aménagement linguistique dans le monde. CIRAL (Centre international de recherche en aménagement linguistique).↩1 ↩2
  23. Appellation employée par la Constitution marocaine de 2011.↩
  24. ⴰⵙⵉⵏⴰⴳ ⴰⴳⵍⴷⴰⵏ ⵏ ⵜⵓⵙⵙⵏⴰ ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ. ircam.ma. Consulter ↗↩
  25. Plus de 98 % des Marocains ont voté « oui » au projet de réforme de la constitution. afriquinfos.com. 02.07.2011. Consulter ↗↩
Références 476 à 500
  1. Selon le prince Hicham ben Abdallah Alaoui, « Mohamed VI a cédé sur l'essentiel qui est l'unité nationale par la constitutionnalisation du Berbère », propos dénoncés par un communiqué des Associations, Coordinations et Fédérations Amazighes du Maroc..↩
  2. Les aires dialectales berbères du Maroc. axl.cefan.ulaval.ca. Consulter ↗↩
  3. Peter Behnstedt. La frontera entre el bereber y el árabe en el Rif. Estudios de dialectología norteafricana y andalusí. 2002. p. 7-18. Consulter ↗↩1 ↩2
  4. Organisation internationale de la francophonie. La langue française dans le monde 2010. Nathan. 2010. p. 11. ISBN : 978-2-09-882407-2.↩
  5. Collectivités adhérentes et associations nationales de régions. regions-francophones.com. décembre 2018. Consulter ↗↩
  6. Retraite au soleil : 42.644 français expatriés au Maroc. bladi.net. 16 mars 2007 Consulter ↗↩
  7. Le Maroc convoité par les étudiants subsahariens. bladi.net. 11 décembre 2007 Consulter ↗↩
  8. Un mini Chinatown à Derb Omar…. La Vie éco. 22 décembre 2022. Consulter ↗↩
  9. R. T. L. Newmedia. Des milliers de Belges vivent au Maroc sans crainte de l'Etat Islamique: "Plus en sécurité ici que si je vivais en Belgique". RTL Info. Consulter ↗↩
  10. Le Maroc réinstaure le service militaire obligatoire. BBC News Afrique. 2018-08-21. Consulter ↗↩
  11. Ministère de la Communication du Maroc.↩
  12. James Hackett, International Institute for Strategic Studies. The military balance. 2022. 2022. p. 359. ISBN : 978-1-000-61972-0 Consulter ↗↩
  13. https://www.bladi.net/chars-t-72b-maroc-modernisation,98635.html↩
  14. James Hackett, International Institute for Strategic Studies. The military balance. 2022. 2022. p. 360. ISBN : 978-1-000-61972-0 Consulter ↗↩1 ↩2
  15. Tata to build 150 DRDO-developed WhAP armoured vehicles for Morocco. Asian News International. 28 9 2024. Consulter ↗↩
  16. Firdous Naim. Morocco, TATA Group Forge Strategic Partnership for WhAP 8×8 Production. Morocco World News. 27 9 2024. Consulter ↗↩
  17. A First for India: Tatas to set up defence factory abroad. The Economic Times. 28 9 2024. Consulter ↗↩
  18. Hajar Kharroubi. Comment, brique par brique, le Maroc édifie son propre complexe militaro-industriel. 2025-02-12 Consulter ↗↩
  19. Les blindés légers WhAP 8x8 des FAR équipés de tourelles fournies par l’Israélien Elbit. 2025-05-29 Consulter ↗↩
  20. Said A.. Le Maroc muscle ses blindés avec de la technologie israélienne. 2025-05-30 Consulter ↗↩
  21. Défense : حصل فريق FAR على المجموعة الأولى من المركبات العمياء WhAP 8×8 المصنعة محليًا Consulter ↗↩
  22. Tata Advanced Systems livre aux FAR les Premier Blindés WhAP fabriqués au Maroc Consulter ↗↩
  23. جلاف. Défense : Tata Advanced Systems متاح في المغرب العروض الأولى WhAP 8x8 produits localement Consulter ↗↩
  24. China's long-, medium-, and short-range surface-to-air missile systems prop up the skies of Morocco. I news. 2023-02-21 Consulter ↗↩
  25. Said A.. Le Maroc renforce sa formation militaire avec l’aide des États-Unis. 2025-06-12 Consulter ↗↩
Références 501 à 525
  1. Maroc Diplomatique. Le Maroc intègre le programme d’entraînement avancé américain P5CTS. 2025-06-11 Consulter ↗↩
  2. 2024 Morocco Military Strength. www.globalfirepower.com. Consulter ↗↩
  3. Puissance militaire : le Maroc classé 25e mondialement au niveau de l’effectif militaire. www.maroc-hebdo.press.ma. Consulter ↗↩
  4. Sahara : jours de fièvre. jeuneafrique.com. 18 novembre 2010. Consulter ↗↩
  5. Le Maroc va augmenter les traitements de 47.000 paramilitaires. fr.reuters.com. 20 avril 2011. Consulter ↗↩1 ↩2
  6. Augmentation générale des salaires des Forces auxiliaires. Médias 24. 16 janvier 2014. Consulter ↗↩
  7. Le multiculturalisme, une caractéristique fondamentale de la société marocaine.↩
  8. Abdelhak Azzouzi. إثنا عشر قرنا في حياة مملكة. L'Harmattan. 20 janvier 2019. Consulter ↗↩
  9. Un Maroc multiculturel, Yakov M Rabkin. rabkin.ca. Consulter ↗↩
  10. Ibrahima Koné. Quand des prénoms marocains sont interdits dans les consulats du Maroc. Yabiladi.com. 23 novembre 2009. Consulter ↗↩1 ↩2
  11. Private collection Paul MR Maeyaert ; Ref: PM_110375_Liebig_Chromos; www.pmrmaeyaert.eu; www.polmayer.com; Africa; Africa|Morocco; Cultural heritage; Cultural heritage|Techniques|Postcard trade card. Text on reverse.↩
  12. Théa Ollivier. À Casablanca, la haute couture africaine à l’assaut du monde.. Le Monde. 2019-10-23. Consulter ↗↩
  13. Nadia Bouchenni. Le caftan marocain reconnu patrimoine immatériel mondial à l’UNESCO, un savoir-faire ancestral à l’honneur.. TV5 Monde. 2025-12-10. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  14. Naima El Khatib-Boujibar. Découvrir l'art islamique. Musée sans frontières. 2025 Consulter ↗↩
  15. Roger Maveau. Mode : à Paris, le caftan dans tous ses états. En marge de la Fashion Week parisienne, un défilé de caftans a mis en valeur toute la haute couture marocaine.. Le Point. 2017-03-23. Consulter ↗↩
  16. Le caftan marocain entre dans l’Histoire mondiale !. Beur FM. 2025-12-11 Consulter ↗↩
  17. Le caftan marocain inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, au grand dam de l’Algérie. Le Monde. 2025-12-10. Consulter ↗↩
  18. Mohamed Salah Hermassi. Une approche de la problématique de l'identité. Éditions L'Harmattan. 2004. p. 86. ISBN : 2-7475-6480-0.↩
  19. Mohamed Ramdani. El jadida se prépare pour le moussem Moulay Abdellah Amghar. Lesecos.ma. 26 juillet 2015 Consulter ↗↩
  20. Source : Médias et communication - Gouvernement marocain.↩
  21. Jeremy Thiry. Le Maroc se hisse au top des destinations gastronomiques. Le Figaro. 28-10-2015. Consulter ↗↩
  22. Delphin, op.cit, p. 256. ImgBB Consulter ↗↩
  23. Jorgen Nielsen, Samim Akgönül, Ahmet Alibašic, Brigitte Maréchal. Yearbook of Muslims in Europe, Volume 1. BRILL. 2009-09-24. ISBN : 978-90-474-2850-3 Consulter ↗↩
  24. Giuseppe Sedia. Entretien avec Abdelhatif Laassadi. clapnoir.org. 10 février 2009. Consulter ↗↩
  25. Emmanuelle Jardonnet. « Exodus » : les raisons de l’interdiction en Egypte, au Maroc et aux Emirats arabes unis. Le Monde. 2014. Consulter ↗↩
Références 526 à 550
  1. Hicham EL GUERROUJ - Athletics Olympique | Morocco. International Olympic Committee. 2019-05-22. Consulter ↗↩
  2. « On est le Rocky de cette Coupe du monde » : le Maroc annihile le Portugal et se hisse en demi-finale du Mondial. Le Monde.fr. 2022-12-10. Consulter ↗↩
  3. Abitbol, 2014 — p. 13↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  4. Abitbol, 2014 — p. 16↩
  5. Abitbol, 2014 — p. 17↩
  6. Abitbol, 2014 — p. 20↩
  7. Abitbol, 2014 — p. 24↩
  8. Rivet, 2012 — p. 68↩
  9. Abitbol, 2014 — p. 22↩
  10. Mokthar, 1980 — p. 542↩
  11. Abitbol, 2014 — p. 29↩
  12. El Fasi, 1990 — p. 268↩
  13. El Fasi, 1990 — p. 274↩
  14. El Fasi, 1990 — p. 276-278↩
  15. El Fasi, 1990 — p. 345-355↩
  16. Abitbol, 2014 — p. 50↩
  17. Rivet, 2012 — p. 60↩
  18. Rivet, 2012 — p. 83↩
  19. El Fasi, 1990 — p. 281↩
  20. Sénac, 2018 — p. 134↩
  21. Sénac, 2018 — p. 135↩
  22. Abitbol, 2014 — p. 41↩
  23. Rivet, 2012 — p. 86↩1 ↩2
  24. Abitbol, 2014 — p. 40↩
  25. Abitbol, 2014 — p. 53↩
Références 551 à 575
  1. Abitbol, 2014 — p. 55↩1 ↩2
  2. El Fasi, 1990 — p. 378↩
  3. Rivet, 2012 — p. 110↩
  4. El Fasi, 1990 — p. 380↩
  5. Rivet, 2012 — p. 112↩
  6. El Fasi, 1990 — p. 383↩
  7. Abitbol, 2014 — p. 63↩
  8. Abitbol, 2014 — p. 65↩
  9. Rivet, 2012 — p. 115↩
  10. Laroui, 2001 — p. 132↩1 ↩2
  11. Messier, 2010 — p. 150-151↩
  12. Abitbol, 2014 — p. 73↩
  13. Rivet, 2012 — p. 125↩
  14. Abitbol, 2014 — p. 74-75↩
  15. Abitbol, 2014 — p. 75↩
  16. Abitbol, 2014 — p. 76↩
  17. Rivet, 2012 — p. 126↩
  18. Abitbol, 2014 — p. 78↩
  19. Niane, 1985 — p. 57-58↩
  20. Guichard, 1995 — p. 214↩
  21. Niane, 1985 — p. 64↩
  22. Rivet, 2012 — p. 127-128↩
  23. Abitbol, 2014 — p. 79↩
  24. Abitbol, 2014 — p. 82↩1 ↩2
  25. Guichard, 1995 — p. 222↩1 ↩2
Références 576 à 600
  1. Abitbol, 2014 — p. 86↩
  2. Guichard, 1995 — p. 224↩
  3. Niane, 1985 — p. 77↩
  4. Abitbol, 2014 — p. 87↩
  5. Abitbol, 2014 — p. 104↩
  6. Niane, 1985 — p. 108↩
  7. Niane, 1985 — p. 110↩1 ↩2
  8. Abitbol, 2014 — p. 107↩
  9. Abitbol, 2014 — p. 108↩
  10. Abitbol, 2014 — p. 111↩
  11. Niane, 1985 — p. 115↩
  12. Abitbol, 2014 — p. 120↩
  13. Abitbol, 2014 — p. 121-122↩
  14. Abitbol, 2014 — p. 122↩
  15. Abitbol, 2014 — p. 147↩
  16. Rivet, 2012 — p. 184↩
  17. Rivet, 2012 — p. 185↩
  18. Berthier, 1985, — p. 29↩1 ↩2 ↩3
  19. Abitbol, 2014 — p. 149↩1 ↩2
  20. El Fasi, 1999 — p. 239↩
  21. Rivet, 2012 — p. 186↩
  22. Abitbol, 2014 — p. 153-154↩
  23. Abitbol, 2014 — p. 156-157↩
  24. Berthier, 1985, — p. 32↩
  25. Rivet, 2012 — p. 187↩
Références 601 à 617
  1. Abitbol, 2014 — p. 156-160↩
  2. Berthier, 1985, — p. 33↩
  3. Rivet, 2012 — p. 188↩
  4. Abitbol, 2014 — p. 167↩
  5. Rivet, 2012 — p. 189↩
  6. Abitbol, 2014 — p. 170↩
  7. Abitbol, 2014 — p. 183↩
  8. Abitbol, 2014 — p. 185-186↩
  9. Abitbol, 2014 — p. 187-189↩
  10. Abitbol, 2014 — p. 189-190↩
  11. Abitbol, 2014 — p. 191↩
  12. Rivet, 2012 — p. 193↩1 ↩2
  13. Abitbol, 2014 — p. 193↩
  14. Abitbol, 2014 — p. 195↩
  15. Rivet, 2012 — p. 194↩
  16. Abitbol, 2014 — p. 197↩
  17. Man's robe (kaftan). Rhode Island School of Design Museum Consulter ↗↩1 ↩2
Points à vérifier (1074)

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  1. Que désigne « Maroc » ? — Non vérifiéLe territoire marocain possède les traces d'une présence d'hominidés datant d'environ 700 000 ans et fut habité dès la Préhistoire par des populations diverses.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéToponymie

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  5. Présentation — Non vérifiénom français | Royaume du Maroc

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  6. Présentation — Non vérifiénom local | ٱلْمَمْلَكَة ٱلمَغْرِبِيَّة

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  7. Présentation — Non vérifiélangue | ar

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  8. Présentation — Non vérifiénom local2 | ⵜⴰⴳⵍⴷⵉⵜ ⵏ ⵍⵎⵖⵔⵉⴱ

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  9. Présentation — Non vérifiélangue2 | ber

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  10. Présentation — Non vérifiélangue3 | ber

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  11. Passage de cet article — À revérifierimage drapeau | Illustration mentionnée dans la source

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  12. Présentation — Non vérifiélien drapeau | Drapeau du Maroc

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  13. Passage de cet article — À revérifierimage blason | Illustration mentionnée dans la source

    Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.

  14. Présentation — Non vérifiélien blason | Armoiries du Maroc

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  15. Passage de cet article — À revérifierimage carte | Illustration mentionnée dans la source

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  16. Présentation — Non vérifiédescr carte | La zone en vert clair désigne le Sahara occidental (ex-« Sahara espagnol »), considéré comme un territoire non autonome par l'ONU et majoritairement administré de facto par le Maroc, qui le revendique dans son intégralité, tout comme le Front Polisario.

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  17. Présentation — Non vérifiédescr carte2 | Maroc de facto. En gris, zone sous contrôle du Front Polisario.

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  18. Présentation — Non vérifiédevise | ar

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  19. Présentation — Non vérifiélangue devise | arabe

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  20. Présentation — Non vérifiétraduction devise | Dieu, la Patrie, le Roi

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  21. Présentation — Non vérifiédevise2 | ⴰⴽⵓⵛ, ⴰⵎⵓⵔ, ⴰⴳⵍⵍⵉⴷ

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  22. Présentation — Non vérifiélangue devise2 | amazighe

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  23. Présentation — Non vérifiétraduction devise2 | Dieu, la Patrie, le Roi

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  24. Présentation — Non vérifiélangues officielles | Arabe et amazighe

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  25. Présentation — Non vérifiécapitale | Rabat

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  26. Présentation — Non vérifiécoordonnées capitale | 34° 01′ 31″ N, 6° 50′ 10″ O

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  27. Présentation — Non vérifiélien villes | Liste des villes du Maroc

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  28. Présentation — Non vérifiétitre plus grande ville | Plus grande ville

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  29. Présentation — Non vérifiéplus grande ville | Casablanca

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  30. Présentation — Non vérifiétype gouvernement | Monarchie semi-constitutionnelle unitaire décentralisée et régionalisée à régime parlementaire

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  31. Présentation — Non vérifiétitre dirigeant | Roi

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  32. Présentation — Non vérifiétitre dirigeant2 | Chef du gouvernement

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  33. Présentation — Non vérifiénom dirigeant2 | Aziz Akhannouch

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  34. Présentation — Non vérifiétitre parlement | Parlement

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  35. Présentation — Non vérifiénom parlement | Parlement

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  36. Présentation — Non vérifiétitre parlement2 | Chambre haute Chambre basse

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  37. Présentation — Non vérifiénom parlement2 | Chambre des conseillers Chambre des représentants

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  38. Présentation — Non vérifiésuperficie rang | 57 ou 39

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  39. Passage de cet article — À revérifiersuperficie totale | 446 550 km2 (hors Sahara occidental), 710 850 km2 (Sahara occidental inclus)

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  40. Présentation — Non vérifiédensité | 76,84 hab./km (hors Sahara occidental) 48,27 hab./km (Sahara occidental inclus)

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  41. Présentation — Non vérifiépourcentage eau | 0,05 %

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  42. Présentation — Non vérifiépopulation rang | 40

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  43. Présentation — Non vérifiépopulation totale | 36157337

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  44. Présentation — Non vérifiépopulation année | rec.2024

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  45. Présentation — Non vérifiétype formation | Royaume de Maurétanie

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  46. Présentation — Non vérifiédate formation | -300 - 42

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  47. Présentation — Non vérifiétype formation2 | Conquête musulmane du Maghreb

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  48. Présentation — Non vérifiédate formation2 | 647

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  49. Présentation — Non vérifiétype formation3 | Émirat de Nekor

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  50. Présentation — Non vérifiédate formation3 | 710 - 1019

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Sources et méthode

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