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Israël

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Israël (en français : ; en hébreu : יִשְׂרָאֵל, Yīsrāʾēl, ), en forme longue lÉtat d'Israël (en français : ; en hébreu : מְדִינַת יִשְׂרָאֵל, Medīnat Yiśrāʾēl, ), également appelé de manière informelle l'État hébreu, est un pays situé sur la côte orientale de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Les dernières données disponibles

Ces repères suivent les publications de leurs sources. Les chiffres historiques du texte gardent leur période d’origine.

Population à mi-année
10 122 800 habitants2025 · Estimation
Évolution et données10,12 ×10⁶9,22 ×10⁶2020 : 9 215 100 habitants2021 : 9 371 400 habitants2022 : 9 557 500 habitants2023 : 9 849 000 habitants2024 : 10 002 200 habitants2025 : 10 122 800 habitants20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Population à mi-année (habitants)
PériodeValeurStatut
20209215100Estimation
20219371400Estimation
20229557500Estimation
20239849000Estimation
202410002200Estimation
202510122800Estimation
Comprendre ce chiffre

WORLDBANK. Source consultée le 2026-10-06. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

PIB en dollars courants
≈ 610,78 milliards USD2025
Évolution et données610,78 ×10⁹410,91 ×10⁹2020 : ≈ 410,91 milliards USD2021 : ≈ 489,74 milliards USD2022 : ≈ 525,16 milliards USD2023 : ≈ 513,39 milliards USD2024 : ≈ 542,28 milliards USD2025 : ≈ 610,78 milliards USD20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

PIB en dollars courants (USD)
PériodeValeurStatut
2020410908899711.272Publié
2021489735019666.026Publié
2022525157951212.871Publié
2023513393395491.904Publié
2024542284494490.778Publié
2025610777842873.595Publié
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WORLDBANK. Source consultée le 2026-10-06. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

PIB par habitant, dollars courants
≈ 60 336,85 USD par habitant2025
Évolution et données60,34 ×10³44,59 ×10³2020 : ≈ 44 590,82 USD par habitant2021 : ≈ 52 258,47 USD par habitant2022 : ≈ 54 947,21 USD par habitant2023 : ≈ 52 126,45 USD par habitant2024 : ≈ 54 216,52 USD par habitant2025 : ≈ 60 336,85 USD par habitant20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

PIB par habitant, dollars courants (USD par habitant)
PériodeValeurStatut
202044590.8237253282Publié
202152258.4693499398Publié
202254947.2091250715Publié
202352126.4489280033Publié
202454216.5218142787Publié
202560336.8477964194Publié
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Espérance de vie à la naissance
≈ 83,20 ans2024
Évolution et données83,2082,502020 : ≈ 82,65 ans2021 : 82,5 ans2022 : 82,7 ans2023 : ≈ 83,20 ans2024 : ≈ 83,20 ans20202024

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Espérance de vie à la naissance (ans)
PériodeValeurStatut
202082.6487804878049Publié
202182.5Publié
202282.7Publié
202383.1951219512195Publié
202483.1975609756098Publié
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WORLDBANK. Source consultée le 2026-10-06. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

Population urbaine
≈ 91,58 %2025
Évolution et données91,5891,502020 : ≈ 91,58 %2021 : ≈ 91,54 %2022 : ≈ 91,50 %2023 : ≈ 91,51 %2024 : ≈ 91,54 %2025 : ≈ 91,58 %20202025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Population urbaine (%)
PériodeValeurStatut
202091.5788453228939Publié
202191.5353517549466Publié
202291.4979834273327Publié
202391.5089569794505Publié
202491.536188843818Publié
202591.5783060866328Publié
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WORLDBANK. Source consultée le 2026-10-06. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

Réfugiés relevant du mandat du HCR
1 274 personnes31/12/2025
Évolution et données1,27 ×10³1,21 ×10³31/12/2022 : 1 207 personnes31/12/2023 : 1 235 personnes31/12/2024 : 1 266 personnes31/12/2025 : 1 274 personnes20222025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Réfugiés relevant du mandat du HCR (personnes)
PériodeValeurStatut
31/12/20221207Publié
31/12/20231235Publié
31/12/20241266Publié
31/12/20251274Publié
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UNHCR. Source consultée le 2026-10-05. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

Taux de chômage, 15 ans ou plus, série nationale OIT
3 %2025
Évolution et données3,702,902022 : ≈ 3,70 %2023 : ≈ 3,37 %2024 : ≈ 2,90 %2025 : 3 %20222025

Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.

Taux de chômage, 15 ans ou plus, série nationale OIT (%)
PériodeValeurStatut
20223.695Publié
20233.371Publié
20242.901Publié
20253Publié
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ILOSTAT. Source consultée le 2026-10-05. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓

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À retenir

Questions essentielles

Que désigne « Israël » ?

En dépit de l'exiguïté de son territoire national, Israël offre une géographie variée, les régions naturelles qui la composent étant toutes différentes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Présentation

Israël (en français : ; en hébreu : יִשְׂרָאֵל, Yīsrāʾēl, ), en forme longue lÉtat d'Israël (en français : ; en hébreu : מְדִינַת יִשְׂרָאֵל, Medīnat Yiśrāʾēl, ), également appelé de manière informelle l'État hébreu, est un pays situé sur la côte orientale de…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Étymologie

Israël (Bible)#Étymologie|Étymologie d'« Israël » · Dans la déclaration d’indépendance de 1948, l'État juif proclamé par le conseil national représentant la communauté juive de Palestine et les mouvements sionistes prend pour nom Israël, rejetant les…Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Géographie

Géographie d'Israël|Géographie d’Israël ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Localisation

Frontières d'Israël ·Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Territoire

Placé au centre des routes qui relient la vallée du Nil à la Mésopotamie et la péninsule Arabique à l'Asie Mineure, le territoire d’Israël est au cœur des échanges entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

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Le texte et ses détails

Présentation

Repères de la source
nom français État d'Israël Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom local1 מְדִינַת יִשְׂרָאֵל Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
transcription1 Medīnat Yiśrāʾēl Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue1 he Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image drapeauIllustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
lien drapeau Drapeau d'Israël Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image blasonIllustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
lien blason Armoiries d'Israël Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image carteIllustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
descr carte Israël Plateau du Golan (région syrienne) et Cisjordanie (région palestinienne aujourd'hui administrée à 60 % par Israël, à 18 % par la Palestine et à 22 % conjointement), occupés par Israël depuis la guerre des Six Jours en 1967, et bande de Gaza (région palestinienne administrée de facto par le Hamas depuis 2007). Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
image carte2Illustration mentionnée dans la sourceÀ revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
devise Pas de devise officielle[1] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
hymne national הַתִּקְוָה Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langue hymne hébreu Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
transcription hymne Hatikvah Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
traduction hymne L'Espérance Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
audio hymne Hatikvah instrumental.ogg Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fête nationale Yom Haʿatzmaout, le 5 du mois d'Iyar (entre avril et mai)[2] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fête evt Déclaration d'indépendance (1948) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type gouvernement République parlementaire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre dirigeant Président Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom dirigeant Isaac Herzog Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre dirigeant2 Premier ministre Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom dirigeant2 Benyamin Netanyahou Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre dirigeant3 Président de la Knesset Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom dirigeant3 Amir Ohana Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre parlement Parlement Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
nom parlement Knesset Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
langues hébreu (officielle) arabe jusqu'en 2018 (À partir de 2018: langue à statut spécial)[3] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
capitale Jérusalem (reconnaissance limitée, voir le paragraphe capitale d’Israël) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
lien villes Liste des villes d'Israël Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
titre plus grande ville Plus grande ville Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
plus grande ville Jérusalem Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
superficie totale 20 770 - 22 072 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
superficie rang 148 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pourcentage eau 2 %[4] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
fuseau horaire +2 (IST) ; Heure d’été : UTC+3 (IDT) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type indépendance Déclaration Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pays indépendance Palestine mandataire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
date indépendance 14 mai 1948 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
gentilé Israélien, Israélienne Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population totale 10,147,200[5] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population rang 97 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population année août 2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
densité 453 - 481 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
type ethnies Juifs, Arabes, Druzes, Russes, Doms (Roms) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib année 2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib 610,10 milliards de $ + 8,1 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib rang 25e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibppa année 2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib ppa 567,10 milliards de $ + 11,54 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibhabnom année 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib habnom 60,100 $ + 6,36 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pibhab année 2025 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
pib hab 55,770 $ + 9,73 % [6] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
dette année 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
dette Nominale 1128.636 milliards d’ILS + 5,25 % Relative 67,096 % du PIB - 2,66 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
chômage année 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
chômage 3,9 % de la pop. active - 21,33 % Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
monnaie Shekel (NIS) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
code monnaie ILS Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh 0,919[7] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh année 2021 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh catégorie très élevé Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idh rang 22e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idhi 0,815[7] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idhi année 2021 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
idhi rang 29e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
gini 38,6 %[8] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
gini année 2018 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iig 0,083[7] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iig année 2021 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iig rang 22e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ipe 48,2[9] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ipe année 2022 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
ipe rang 57e Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
iso3166-1 ISR, IL Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
code plaque IL[10] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
domaine internet .il, .ישראל Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
indicatif téléphonique 972 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
p1 Palestine mandataire Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
organisations internationales AIIB ONU Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël[11] (en français : [12] ; en hébreu : יִשְׂרָאֵל, Yīsrāʾēl, ), en forme longue lÉtat d'Israël[13] (en français : [14] ; en hébreu : מְדִינַת יִשְׂרָאֵל, Medīnat Yiśrāʾēl, ), également appelé de manière informelle l'État hébreu, est un pays situé sur la côte orientale de la mer Méditerranée au Proche-Orient, en Asie de l'Ouest. Le pays fait géographiquement partie du Levant et borde le Liban, la Syrie, la Jordanie, l'Égypte ainsi que la Palestine, constituée de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En dépit de l'exiguïté de son territoire national, Israël offre une géographie variée, les régions naturelles qui la composent étant toutes différentes[15]. La capitale de l'État est Jérusalem[16]. La langue officielle du pays est l'hébreu, quand l'arabe y revêt un « statut spécial ». En avril 2025, la population d'Israël s'élève à plus de 10 millions d'habitants[5].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël est une démocratie parlementaire. Le Premier ministre, désigné par le président et confirmé par le Parlement (la Knesset), est le chef de l'exécutif. La Knesset, où siègent cent vingt députés élus au scrutin proportionnel intégral à un tour, représente le pouvoir législatif. La Cour suprême, composée de quinze juges, sert à la fois de pouvoir judiciaire et de cour d'appel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tel Aviv est le centre diplomatique, technologique, économique et financier du pays. Le pays se classe au 25e mondial quant au PIB, au 15e mondial quant au PIB par habitant[17] et il est le troisième pays le plus riche d'Asie en ce qui concerne le PIB nominal par habitant et la richesse moyenne par adulte[18],[19]. Depuis 2010, Israël est membre de l'OCDE : il est le pays le plus développé du Moyen-Orient et le troisième d'Asie[20]. Dans les années 2020, Israël est classé entre la 13e et la 16e dans le classement de l'indice mondial de l'innovation[21]. D'un point de vue technologique, Israël est l’un des pays les plus avancés au monde[22]. Il se classe au premier rang du Moyen-Orient pour la richesse moyenne par adulte[23], la compétitivité économique[24] et l'espérance de vie[25]. Il est également le pays du Moyen-Orient où le niveau de vie est le plus élevé[26].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Israël est le seul État au monde où la population est majoritairement juive, avec une proportion de 75 %, et l'un des deux territoires officiellement juifs dans le monde avec l'oblast autonome juif en Russie. En 2018, la Knesset adopte une nouvelle loi fondamentale de l'État d'Israël qui fait d'Israël l'État-nation du peuple juif. La population non juive comprend principalement des Arabes israéliens descendant pour la plupart des habitants de l'époque de la Palestine mandataire ; ils représentent 21 % de la population. D'un point de vue religieux, les Arabes israéliens sont en 2022 à 85,6 % musulmans (incluant les Bédouins), 7,4 % druzes et 6,9 % chrétiens[27].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël résulte de l'accomplissement de la vision du mouvement sioniste, dont les premières bases politiques ont été posées à la fin du XIXe sous l'impulsion de Theodor Herzl et ont visé à la création d'un État juif. Lors du démantèlement de l'Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale, l’établissement du Foyer national juif est facilité par le Royaume-Uni par la déclaration Balfour de 1917 dans l'ancienne partie méridionale de la Grande Syrie[28], dénommée dès 1920 par les Britanniques « Palestine mandataire ». Ce petit territoire a toujours été considéré par les Juifs comme leur terre ancestrale, sentiment reformulé sous le concept de Terre d'Israël.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après le vote du plan de partage de la Palestine mandataire le 29 novembre 1947 par l'Organisation des Nations unies (ONU) qui entérine la fin du mandat britannique sur la Palestine mandataire et prévoit le partage de son territoire entre deux États, juif et arabe, l'indépendance d'Israël est proclamée le 14 mai 1948 à Tel Aviv par David Ben Gourion, qui devient son premier Premier ministre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis sa création, l'État d'Israël s'est confronté à plusieurs reprises avec des pays arabes voisins. L'Égypte et la Jordanie ont signé un traité de paix avec lui et, en 2020, sont établies des relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc. Israël reste en conflit avec la Syrie, la république islamique d'Iran, le Hezbollah au Liban et le Hamas dans la bande de Gaza, qui visent, conjointement, à sa destruction. En outre, du fait du conflit israélo-palestinien plusieurs pays musulmans ne reconnaissent pas son existence. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Plusieurs organisations non gouvernementales reconnaissent un apartheid en Cisjordanie, ainsi qu'une occupation et de la colonisation au delà de la ligne verte. En 2016, le Conseil de sécurité des Nations unies réaffirme qu'Israël doit cesser , en vain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Étymologie

La stèle de Mérenptah (Musée égyptien du Caire).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Israël (Bible)#Étymologie|Étymologie d'« Israël » · Dans la déclaration d’indépendance de 1948, l'État juif proclamé par le conseil national représentant la communauté juive de Palestine et les mouvements sionistes prend pour nom Israël, rejetant les possibles autres noms de Sion, Judée ou Eretz Israel (« Terre d'Israël »)[29]. Ses citoyens sont dénommés « Israéliens ». Ce nom se réfère historiquement au royaume d'Israël et plus généralement aux Israélites qui ont établi des royaumes dans la région pendant l'Antiquité. La tradition biblique rapporte l’origine de ce nom dans le livre de la Genèse, quand le troisième des patriarches hébreux, Jacob, est renommé Israël (« Celui qui lutte avec Dieu »[30] ou « Dieu est fort, Dieu triomphe[31] »), après avoir combattu avec un ange. Jacob étant considéré comme le père des douze tribus qui sortirent d’Égypte, la nation biblique constituée est connue sous le nom des « enfants d’Israël ». Après l'exil à Babylone, « Israël » sert à désigner la communauté juive qui s'inscrit dans la continuité avec l'Israël biblique[32].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La première mention non biblique du nom « Israël » apparaît vers 1200 av. J.-C., sur la stèle de Mérenptah. Celle-ci comporte un hymne célébrant la paix entre l’Égypte du pharaon Mérenptah et Canaan. Le mot « Israël » n'y désigne pas une région ou une localité, mais une population du pays de Canaan, laquelle vivait alors sur les hauteurs de la Judée[33].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël est un nom masculin, utilisé sans article défini[34],[35].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Géographie

Géographie d'Israël|Géographie d’Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Golfe d’Eilat.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Arche naturelle en Galilée.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les collines de Judée aux environs de Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le cratère Ramon dans le désert du Néguev.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Nahal Arougot près de Ein Gedi.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Localisation

Frontières d'Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël partage ses frontières avec le Liban au nord, avec la Syrie au nord-est, la Jordanie et la Cisjordanie à l’est, et avec l’Égypte et la bande de Gaza au sud-ouest. Il possède un littoral sur la mer Méditerranée à l’ouest et sur la mer Rouge (golfe d’Aqaba) au sud.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël se trouve entre les latitudes 29° et 34° N, et les longitudes 34° et 36° E.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Territoire

Placé au centre des routes qui relient la vallée du Nil à la Mésopotamie et la péninsule Arabique à l'Asie Mineure, le territoire d’Israël est au cœur des échanges entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ce territoire (en dehors des zones occupées depuis juin 1967 de Cisjordanie, de Jérusalem-Est et du plateau du Golan), couvre environ 20 770 km2, dont 2,4 % sont couverts par des lacs, notamment le lac de Tibériade (164 km2) et la mer Morte (265 km2)[36], appelés en Israël littéralement pour l'un, « mer de Galilée » et pour l'autre « mer de sel ». Le territoire sous juridiction israélienne, qui inclut la totalité de Jérusalem et les hauteurs du Golan atteint 22 072 km2. La superficie d’ensemble sous contrôle israélien direct ou partiel, qui comprend également les territoires palestiniens de Cisjordanie et exclut Gaza, est au total de 27 799 km2.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En dépit de sa taille relativement réduite, Israël regroupe des spécificités géographiques variées allant du désert du Néguev au sud jusqu’aux pentes et monts de Galilée et du Golan tout au nord. D'ouest en est, le pays est formé de quatre bandes méridiennes : la plaine côtière, les hautes collines du centre (chaîne montagneuse centrale formée, du nord au sud, par les monts de Guelboe, les monts de Samarie, la montagne d'Ephraïm[37], les monts de Judée, puis les collines de la Shéphéla vers l'ouest)[38], le fossé de la vallée du Jourdain et le plateau transjordanien (avec au nord le plateau du Golan surmonté du mont Hermon, le point culminant du pays à 2 224 mètres[36])[39]. La plaine côtière israélienne sur les rives de la Méditerranée qui s'étendent sur 194 kilomètres, accueille environ 70 % de la population totale du pays. À l’est des collines centrales de Samarie, coule sur 360 kilomètres le Jourdain qui prend sa source au nord d'Israël, au mont Hermon, traverse le lac de Tibériade pour se jeter plus au sud dans la mer Morte, le point le plus bas sur Terre (429 mètres sous le niveau de la mer), situé au sud-est de Jérusalem. Plus au sud de cette mer saturée en sel, la vallée de l’Arabah ou Haarava au climat sec et aride, se prolonge jusqu’au golfe d’Eilat en mer Rouge (dont la côte s'étend sur 12 kilomètres), refuge d’une importante vie aquatique due à la présence de nombreux récifs et coraux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Il existe des particularités uniques à Israël et à la péninsule du Sinaï, ce sont les « makhteshim » ou cratères créés par l’érosion. Le plus grand makhtesh du monde est le cratère de Ramon dans le Néguev qui mesure 40 km de long sur 8 km de large.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Climat

Rue Gaza à Rehavia (Jérusalem), sous la neige en hiver, 2002.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le climat des zones côtières peut être très différent de celui des zones montagneuses du pays, particulièrement pendant les mois d’hiver. Les régions de Tel Aviv et Haïfa ont un climat typiquement méditerranéen avec des hivers doux et pluvieux et des étés chauds et secs. Les montagnes au nord sont par contre souvent enneigées l’hiver, et Jérusalem peut aussi connaître des chutes de neige.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Températures et précipitations de districts et villes[40]
Classification Lieu Température moyenne °C Écart température moyenne °C Précipitations moyennes annuelles mm Variation précipitations mensuelles mm Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Climat méditerranéen tempéré (été chaud) Jérusalem Tel Aviv-Jaffa Haïfa Rishon LeZion Petah Tikva 17,2° 20,2° 21° 19,5° 19,9° 4,9° à 30,5° 8,7° à 32° 9,3° à 32,2° 7,6° à 30,9° 8,1° à 31,7° 477 562 525 571 564 0 à 109 0 à 154 0 à 137 0 à 144 0 à 144 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Climat chaud semi-aride (steppe) Beer-Sheva Tabgha Ginosar 19,3° 21,9° 21,8° 6,5° à 32,5° 9,1° à 35,8° 9° à 35,7° 229 413 417 0 à 53 0 à 106 0 à 107 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Climat chaud désertique Eilat Ein Gedi Tamar (région de la mer Morte) 24,2° 23,9° 24° 9,7° à 39,1° 9,8° à 38,3° 9,7° à 38,6° 30 107 67,6 0 à 7 0 à 26 0 à 18 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Climat froid semi-aride (steppe) Localités du district sud Mitspe Ramon 17,5° 16,9° 5° à 31,2° 4,6° à 30,3° 307 183 0 à 78 0 à 40 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La température la plus élevée du continent asiatique (53.7 °C) est atteinte en 1942 au kibboutz (village associatif) de Tirat-Zvi au nord du Jourdain[41],[42]. La température la plus basse du pays () est enregistrée à Tel Hatanim dans la vallée de Beit Netofa en Basse Galilée en 1950, puis au kibboutz de (en) Meron Golan () en 2015[41],[42].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

De mai à septembre, les journées de pluies sont relativement rares. Les faibles ressources hydriques de l’État d’Israël l’ont contraint très tôt à prendre des mesures visant à favoriser les techniques limitant la consommation d’eau[43]. Israël produit donc une partie croissante de son eau par des procédés de désalinisation. « Pionnier dans la transformation de l’eau de mer salée en eau potable, Israël dessale (en 2025) suffisamment pour approvisionner la majeure partie de sa population et quelques pays voisins »[44].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le fort ensoleillement a également favorisé l’implantation d’incubateurs technologiques sur les énergies solaires, ce qui place Israël parmi les nations les plus avancées dans ce domaine, tant par la consommation par habitant que par le développement technologique dans ce domaine[45],[46]. Un projet de très grande centrale solaire est actuellement envisagé dans le désert du Néguev[47].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Israël est touché par une vague de chaleur record en mai 2019[48].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Environnement

Environnement en Israël · Depuis son indépendance, Israël a planté au total plus de 240 millions d’arbres et continue de planter quelque trois millions d'arbres par an[49] ; ainsi, 4 % de sa surface est dorénavant boisée[50],[51].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Oryx dans la réserve de Hai-Bar, Yotvata.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Dans le parc national d'Achziv, en Israël. Novembre 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Dans le parc national d'Achziv, en Israël. Novembre 2018.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Israël compte 66 parcs nationaux et 190 réserve naturelles[52],[53] couvrant près d'un quart du territoire national en 2015. Ils se répartissent sur une multitude de milieux différents : montagne, désert, savane herbeuse, savane boisée, forêt, lac et cours d'eau ou zone corallienne en mer Rouge (golfe d'Aqaba). Dans ces réserves et selon les milieux, ont été réintroduites de nombreuses espèces disparues de la région ou en voie d'extinction : oryx, élans, addax, onagres, bouquetins ou autruches. On trouve un grand nombre de ces animaux, notamment dans la réserve de Hai Bar, fondée en 1968 dans le sud du pays, dont le but est de créer un environnement naturel protégé et contrôlé, permettant d'augmenter ces populations animales rares et les protéger jusqu'à leur retour à la nature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le golfe d'Aqaba, où le corail a souffert de la pression touristique le long du littoral israélien, des scientifiques réimplantent des coraux par bouturage selon une technique inédite[54].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Histoire

Histoire d'Israël · Voir pour les périodes antérieures à la création de l'État d'Israël :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Israël antique, Histoire de l'Israël antique, royaume de Juda et royaume d'Israël ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • la chronologie des différentes dominations sur le territoire de la Palestine (pour les Juifs Erets Israel) traitée dans Histoire de la Palestine et dans Palestine mandataire. Quant à l'histoire plus particulière des Juifs, elle est abordée dans Histoire des Juifs en terre d'Israël ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'histoire des hommes et des idées amenant à la création de l'État d'Israël abordée dans Histoire du sionisme ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Histoire du peuple juif pour l'histoire des Juifs en général.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Terre d’Israël dans l’Antiquité

Histoire des Juifs en terre d'Israël|Histoire des Juifs en terre d’Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Copie de la prise du second temple de Jérusalem représentée sur l’arc de Titus à Rome lors de la première guerre judéo-romaine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La Terre d'Israël, appelée « Eretz Yisrael » en hébreu, est considérée comme étant la « terre » du peuple juif. D'après les religions abrahamiques, la Terre d'Israël fut promise par Dieu aux enfants d'Israël.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les historiens constatent l'émergence des premiers royaumes israélites aux alentours du début du Ier Ces royaumes gouvernent toute la région ou une partie de celle-ci pendant un millénaire, quand ils ne sont pas supplantés par des envahisseurs, tels les Assyriens, les Perses, les Grecs ou les Romains.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De la fin de la province de Judée à la fin de la domination mamelouke

Entre la période des royaumes israélites et la conquête musulmane au , la Terre d’Israël tombe successivement aux mains des Assyriens, des Babyloniens, des Perses, des Grecs, des Romains, des Sassanides et des Byzantins. Cependant, la population, majoritairement juive, ne commence à décliner qu’après la guerre contre l’Empire romain — lors de la première guerre judéo-romaine, entre 66 et 73, puis de la seconde guerre judéo-romaine (guerre de Kitos)[55] et de la révolte de Bar Kokhba, en 132 —, guerre qui provoque, d'une part l’exil forcé d’une majorité d’entre eux, d'autre part la nouvelle appellation romaine de la région en province de « Syrie-Palestine », et, plus tard, « Palestine », [56]. En 628-629, une révolte juive contre l’empereur byzantin Héraclius conduit au massacre et à l’expulsion de la plupart des Juifs de la région. La population juive de la région se réduit considérablement et atteint probablement son point le plus bas[57],[58],[59],[60],[61]. Toutefois, une présence juive se maintient continuellement, tout comme celle des chrétiens[62].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dès le Ier, à la suite de l’occupation romaine de Jérusalem, le centre de la population juive se déplace de Judée (Jérusalem et région au sud de Jérusalem) en Galilée (région de Tibériade). La Mishna, certaines parties du Talmud et le Talmud de Jérusalem — qui sont, hormis la Torah, parmi les textes les plus importants du judaïsme — sont composés en Israël durant cette période.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 636, la Terre d’Israël est prise par les Arabes musulmans. Le contrôle de la région échoit aux Omeyyades, puis aux Abbassides. La région est un temps gouvernée par les croisés, principalement francs, de 1099 à 1260, date à laquelle la région tombe aux mains des Mamelouks[58].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Période ottomane et régionale

Histoire de la Palestine#La domination turque · En 1516, sous le règne de Selim Ier, la Palestine (appelée à cette époque Filistin Sancağı, sandjak de Palestine) fait partie intégrante de l’Empire ottoman, qui gouverne la région jusqu’au début du XXe — à l'exception toutefois de la courte période d'invasion des troupes françaises menées par Bonaparte, dont certains disent qu’il envisagea la création d’un État juif sous protection française en Palestine[63].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La fin de l'Empire ottoman, après la Première Guerre mondiale, place la région sous administration (1917) puis mandat britanniques (1922) après accord de la Société des Nations.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À partir du XXe, la région est le théâtre principal des conflits israélo-arabes : la guerre de 1948-1949, la crise du canal de Suez (1956), la guerre des Six Jours (1967), la guerre du Kippour (1973), la guerre du Liban (1982), la première intifada (1988), la seconde intifada (2000-2005), le conflit israélo-libanais de 2006, la guerre de Gaza de 2008-2009, celle de 2012, celle de juillet-août 2014 et la crise de 2021, puis celle de 2023, suivie du conflit ouvert a partir du 7 octobre 2023[64].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Développement du sionisme : congrès de Bâle

Premier congrès sioniste mondial à Bâle (Suisse) en 1897.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Histoire du sionisme · Le premier congrès sioniste se réunit à Bâle en Suisse, du 29 au 31 août 1897, et marque le tournant décisif dans l'histoire du mouvement des Amants de Sion, qui devient officiellement mouvement « sioniste-politique ». Herzl y propose son programme, qu'il qualifie de « plan de réunification nationale juive ». Dans son journal, Herzl écrit : « Si je devais résumer le congrès de Bâle en un mot, ce serait celui-ci : à Bâle j'ai fondé l'État juif. Peut-être dans cinq ans et certainement dans cinquante ans, chacun le saura »[65]. Le congrès se déroule à dix reprises dans la ville helvétique jusqu’à la fondation d’Israël en 1948[66].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Police auxiliaire juive durant le mandat britannique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Mandat britannique

Palestine mandataire · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Carte des accords Sykes-Picot de 1916.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À la suite de la défaite de l’Empire ottoman lors de la Première Guerre mondiale, le plan secret des accords Sykes-Picot de 1916 fut appliqué par le Royaume-Uni et la France. En 1917, les Britanniques prennent le contrôle de la partie méridionale du territoire appelé alors Grande Syrie qu'ils dénommèrent dès 1920 Palestine mandataire. En effet, la région ne portait pas encore l'appellation de Palestine, nom qui avait été donné anciennement sous l'Empire romain, au second siècle à la suite de la seconde révolte juive, et qui tomba complètement dans l'oubli après la conquête musulmane du VIIe[28].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En accord avec la promesse faite par Lord Balfour à Chaim Weizmann, ils obtiennent de la conférence de San Remo l’établissement d’un mandat britannique sur la région qui aura pour but, notamment, l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine selon les aspirations du mouvement sioniste.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1945, une étude[67] montre que la population se monte à 1 845 560 habitants, dont 1 076 780 musulmans, 608 230 juifs, 145 060 chrétiens et 15 490 personnes d’autres groupes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Année Total Musulmans Juifs Chrétiens Autres Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1922 752 048 589 177 (78 %) 83 790 (11 %) 71 464 (10 %) 7 617 (1 %) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1931 1 033 314 759 700 (74 %) 174 606 (17 %) 88 907 (9 %) 10 101 (1 %) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1945 1 845 960 1 076 780 (58 %) 608 230 (33 %) 145 060 (8 %) 15 490 (1 %) Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Outre l'accroissement naturel, une immigration de 100 000 à 200 000 personnes explique l'accroissement de la population arabe[68].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Prières au mur des Lamentations (début du XXe)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Travailleurs juifs (1915-1920)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Rue de Petah Tikva (1920-1925)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Ouvrier juif (1925-1930)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Spectacle dans le kibboutz Givat Hashlosha (années 1930)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Agriculteurs à Ramat-Hacovesh (1937)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Inondation en hiver à Tel Aviv (années 1940)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Visite d'un domaine viticole à Zichron Yaakov (1945)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Vote du plan de partage de la Palestine par l'ONU

Plan de partage de la Palestine · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Des citoyens admirent un gâteau, décoré d'étoiles de David et portant la devise « Si vous le souhaitez, ce n'est pas une légende », dans la vitrine du magasin Kapolsky à Tel Aviv, le 29 novembre 1947.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le 29 novembre 1947, l’ONU vote le plan de partage de la Palestine en un État juif et un État arabe tout en faisant de Jérusalem un corpus separatum sous administration internationale. Trente-trois pays votent « pour », treize « contre », et dix s’abstiennent[69].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le lendemain, la guerre civile éclate entre les populations juives et arabes de Palestine tandis que les Britanniques organisent leur retrait.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Indépendance de l’État d’Israël

Titre du Palestine Post: « L'État d'Israël est né »Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Drapeaux israéliens aux fenêtres pour la fête du Jour de l'indépendance d'Israël (Yom Ha'atzmaout), 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Histoire d’Israël · Le 14 mai 1948, dernier jour du mandat britannique, le président de l’Agence juive, David Ben Gourion, proclame l’indépendance de l'État d'Israël dont il devient le premier Premier ministre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les pays arabes voisins soutenus par la Ligue arabe lui déclarent immédiatement la guerre. Israël affronte les armées de Transjordanie, d’Égypte, de Syrie et d’Irak et l'Armée de libération arabe mise sur pied par la Ligue arabe lors de la guerre israélo-arabe de 1948-1949.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au cours de courtes périodes de combats entrecoupées de trêves, Israël agrandit les territoires sous son contrôle. En 1949, plusieurs armistices sont signés entre Israël et ses voisins. Tout d’abord avec l’Égypte, le 12 février 1949 qui occupe la bande de Gaza, le Liban le 23 mars 1949 sur la ligne bleue, la Jordanie le 3 avril 1949 qui annexe la Cisjordanie et la partie est de Jérusalem et qui procède à un échange de territoires avec Israël pour aboutir aux frontières actuelles délimitées par la ligne verte et enfin la Syrie, le 20 juillet 1949. Cependant, ces armistices n'ouvrent qu'une trêve des conflits israélo-palestinien et israélo-arabe qui durent jusqu'à aujourd'hui.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Débuts de l'État d'Israël : réfugiés arabes et réfugiés juifs

Deux soldats s'occupent d'enfants dans un camp de réfugiés de Juifs du monde arabe (1951)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les premières années du pays sont marquées par l’arrivée des rescapés de la Shoah puis des réfugiés des pays arabes[70] puis à partir des années 1970, des Juifs d’Union soviétique.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Réfugiés arabes en 1948.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Lors de la guerre israélo-arabe de 1948-1949 près de 750 000 Arabes palestiniens sur les 900 000 qui vivaient dans les territoires fuient vers la Cisjordanie, la bande de Gaza, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Après une longue controverse historique, les raisons de l'Exode palestinien de 1948 sont maintenant attribuées au plan de nettoyage ethnique dit plan Daleth (voir Le Nettoyage ethnique de la Palestine.) Leurs descendants vivent aujourd'hui pour la plupart en Cisjordanie, en Jordanie, en Syrie et au Liban.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années qui suivent la création d’Israël, s'intensifie l'exode des Juifs des pays arabes et musulmans, 900 000 Juifs fuient les pays arabes, sont chassés et spoliés de leurs biens. Parmi eux, 600 000 se réfugient en Israël[70]. Les Juifs du monde arabe constituent aujourd'hui la majeure partie des Juifs de France et de la société israélienne[71].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Guerres permanentes

Depuis sa création, Israël s'est trouvé engagé dans une série de conflits de plus ou moins haute intensité presque ininterrompue. L'expulsion des Palestiniens en 1948 entraîne une lutte contre les infiltrations de Palestiniens (1949-1956) et contre la guérilla palestinienne (même période) qui debouchent sur la crise de Suez.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après une période de calme relatif qui aboutit à la levée en 1966 de la loi martiale israélienne à laquelle étaient soumis les Palestiniens d'Israël, éclate la guerre des Six-Jours contre l'Égypte à laquelle se joignent la Syrie et la Jordanie, qui débouche sur l'occupation du Sinaï égyptien, du Golan syrien, de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la bande de Gaza. À l'exception du Sinaï, restitué à l'Égypte par les accords de Camp David (1979), tous ces territoires sont annexés ou occupés jusqu'à aujourd'hui (2026).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ces occupations entraînent d'autres conflits : en 1973, c'est la.guerre du Kippour où l'armée israélienne parvient à repousser une attaque surprise syro-égyptienne, et de 1967 à 1971, une guerre de pacification à Gaza.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1978, c'est la deuxième invasion du Liban, après celle de 1948 et avant celle de 1982 qui se doublent d'une occupation du Liban du Sud qui dure jusqu'en 2000 et au retrait israélien.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les années 2000 et 2010 sont marquées par la deuxième Intifada et de multiples conflits au nord (guerres contre le Hezbollah) et au sud (guerres à Gaza, sous blocus depuis 2007).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis l'attaque du Hamas contre Israël d'octobre 2023 et son soutien dès le lendemain par le Hezbollah puis par les Houthistes, Israël est engagé dans des guerres contre tous ses ennemis déclarés au Moyen-Orient : Hamas (guerre de Gaza depuis 2023), Hezbollah, Iran, Houthistes. Ces guerres se doublent du déplacement de dizaines de milliers d'Israéliens du sud et du nord d'Israël vers le centre du pays et de déplacements forcés de populations arabes, donnant lieu à des qualifications de nettoyage ethnique (1948 pour la Palestine, villages du Golan après 1967, ligne jaune au Liban qui vide une soixantaine de villages de leur population en 2026), et du génocide de Gaza depuis 2023.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Espoirs de paix

Depuis 1967, trois cycles de négociations ont donné des.espoirs de paix entre Israël et le monde arabe :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • Accords de Camp David (1979) ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Accords d'Oslo (1993) qui visait la création d'un État palestinien ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • les accords d'Abraham.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Frontières du pays

Les frontières du pays ont beaucoup évolué depuis la déclaration d'indépendance, au cours des guerres israélo-arabes et selon les traités de paix.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Certaines résolutions de l’ONU ont revêtu une importance significative pour Israël, entre autres la résolution 181 de l'Assemblée générale des Nations unies[72] qui soutient la constitution d’un État juif et celle d'un État arabe, puis la Résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 22 novembre 1967, à la suite de la guerre des Six Jours et de la Résolution 338 du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 22 octobre 1973, qui proposent un cadre pour le règlement du conflit israélo-arabe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les frontières internationalement reconnues sont celles avec l'Égypte et la Jordanie avec lesquelles Israël a signé des traités de paix, respectivement en 1979 et en 1994. Celles avec le Liban et la bande de Gaza sont des lignes de cessez-le-feu de la guerre de 1948 qu’on appelle également « frontières de 1967 », c’est-à-dire d’avant la guerre des Six Jours. La plupart des pays reconnaissent Israël dans ces délimitations. Toutefois après la guerre des Six-Jours, Israël a aussi pris le contrôle du plateau du Golan à la Syrie, la Cisjordanie à la Jordanie et la péninsule du Sinaï à l'Égypte. La partie orientale de Jérusalem est quant à elle annexée sans une reconnaissance internationale. Depuis l’évacuation du Sinaï en 1981 et de la bande de Gaza en 2005, Israël occupe encore la Cisjordanie, revendiquée pour la création d’un État palestinien et a annexé en 1981 le plateau du Golan revendiqué par la Syrie (et les fermes de Chebaa revendiquées depuis 2000[73] par le Liban bien que faisant partie du plateau du Golan).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2026, Israël reste en conflit en Syrie, avec la république islamique d'Iran, le Hezbollah au Liban et le Hamas dans la bande de Gaza et les houthistes du Yémen .Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Population

Démographie

Démographie d'Israël|Démographie d’Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Enfants israéliens à la mer en 1953Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Plaque au ministère de l'Intérieur et de l'Intégration à Haïfa : langues en hébreu, arabe, anglais, russe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le Bureau central des statistiques israélien indique qu'en 2025, Israël compte plus de 10 147 000 habitants[5],[74].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Au 1er mai 2022, la population s'élève à 9 506 000 habitants parmi lesquels 73,9 % sont « Juifs » (soit 7 020 000 habitants), un peu plus de 20 % sont « Arabes israéliens » (soit 2 000 000 habitants) et 5 % relèvent d'« autres groupes », principalement « chrétiens non arabes » ou d'autres ethnies (soit 478 000 habitants)[75]. Les travailleurs étrangers vivant en Israël ne sont pas inclus dans ces statistiques, mais sont estimés à environ 203 000 à la fin de 2011[76],[77]. Enfin, il faut ajouter environ 38 000 immigrants illégaux, principalement venus d'Afrique via la frontière entre l'Égypte et Israël.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Dans une étude de 2019, dans un échantillon censé être représentatif de la population juive israélienne, environ 44,9 % de la population juive d'Israël était classée comme Mizrahim (définie comme ayant des grands-parents nés en Afrique du Nord ou en Asie), 31,8 % comme Ashkénazes (définis comme ayant des grands-parents nés en Europe, dans les Amériques, en Océanie et en Afrique du Sud), 12,4 % comme « Soviétiques » (définis comme ayant des ancêtres venus de l'ex-URSS en 1989 ou après), environ 3 % comme Beta Israël (Éthiopie) et 7,9 % comme un mélange de ceux-ci ou d'autres groupes juifs[78].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël est le seul pays majoritairement juif au monde[36] : en mai 2024, environ 45 % des Juifs dans le monde vivait en Israël, 80 % des Juifs israéliens sont des Sabras. Les Juifs israéliens qu'on appelle « sabras » (figues de barbarie) ceux qui sont nés en Israël et qui constituent la majorité, soit 80 % environ en 2024 (quand ils n'étaient que 35 % en 1948)[36]. Les Israéliens nés à l'étranger et ayant fait leur alya (ou leur « montée »), c’est-à-dire leur « retour », constituent environ 30 % de la population juive du pays, leur pays d'origine étant le plus souvent la Russie, le Maroc, la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Éthiopie ou l’Argentine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Chaque année, le taux de croissance naturel de la population israélienne se situe à environ 1,8 %, ce qui en fait l'un des taux les plus élevés parmi les pays de l'OCDE. Cette forte croissance s'explique en grande partie par un taux de natalité élevé de la population[79]. Le taux de fécondité des femmes israéliennes (toutes religions confondues) s'élève à 3,1 en 2018[80].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Juifs et Arabes

Selon un rapport du Bureau central des statistiques israélien publié en mai 2017, le pourcentage d'Arabes dans la population israélienne devrait rester constant aux alentours de 21 % jusqu'en 2065, puis commencer à diminuer[81].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2018, le démographe Sergio DellaPergola affirme que le nombre d’Arabes et de Juifs est « à peu près égal » quand on prend en compte la population de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est : il compte alors 6,9 millions de Juifs en Terre sainte et 6,5 millions d’Arabes. Cette différence pourrait être comblée d'ici 15 à 20 ans[82].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Immigration

Immigration juive en Israël entre 1948 et 1999.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L'immigration tient également une place de premier plan dans la société et dans l'histoire d'Israël, en particulier au moment de son indépendance. À diverses époques, d'importantes vagues d’immigration ont transformé et façonné l'image du pays. L'une de ces dernières vagues est l'immigration des Juifs des pays de l'ex-URSS dans les années 1990, qui en quelques années, a apporté plus d'un million d'habitants à une population qui dépassait à peine 5 millions à l'époque.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cette dernière décennie, Israël accueille aux alentours de 25000 immigrants chaque année. En 2016, par exemple, 25977 immigrants sont arrivés sur le territoire israélien. Parmi eux, 14 200 provenaient des ex-pays de l’Union soviétique, 3 300 de France, et 2 300 des États-Unis.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'État d'Israël a admis, en 2013, avoir contrôlé les naissances données par les femmes juives d'Éthiopie, . Il est établi que certaines de ces femmes ont été forcées de prendre du Depo-Provera, un contraceptif puissant agissant à long terme[83],[84].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Émigration

Depuis quelques années, la société israélienne est touchée par un mouvement d’émigration inverse, amplifiée par la guerre à Gaza.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Mi 2023, un tiers des Israéliens envisageaient de quitter leur pays, à cause de difficultés économiques, de l’extrême-droitisation du pays depuis le début du XXIe et des guerres perpétuelles. En 2019, pour la première fois, le nombre d’émigrants est supérieur à celui des immigrants ; en 2020, la balance est négative de 11 000 personnes[85]. En 2024, le solde migratoire s’établit à -59 000 personnes[86]. Les perspectives économiques se dégradent, car les Israéliens qui partent font partie des élites économiques[87].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Religiosité

Bar Mitzvah à Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Mosaïque religieuse et identitaire unique au monde, la société israélienne bénéficie de la liberté totale de religion et de croyance ; le gouvernement « défend la liberté de religion et de croyance pour toutes les religions, ainsi que la liberté d'accès aux lieux saints »[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le degré de religiosité des Juifs israéliens est très divers : on y retrouve en 2017 une majorité de juifs laïques (44 %) ou traditionalistes (36 %) et une minorité de juifs orthodoxes (10 %) ou ultra-orthodoxes (9 %) lesquels se concentrent principalement dans les villes de Jérusalem, Bnei Brak et Bet Shemesh. Parmi les Israéliens non-juifs, 52 % se disent religieux, 23 % peu religieux, 21 % non-religieux et 4 % très religieux[36]. D'autres Juifs israéliens, vivant à l'étranger, ne sont pas pris en compte dans ces statistiques car ils habitent le plus souvent aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Allemagne. Leur nombre est estimé à environ 500 000.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Via Dolorosa, une mosquée, une église arménienne et une synagogue se côtoient dans un quartier à Jérusalem. Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Loin d'être uniforme, la minorité arabe en Israël se distingue par sa diversité culturelle et religieuse. Par ordre d'importance, on y regroupe principalement les Arabes israéliens de confession musulmane sunnite (environ 1 100 000), les Arabes chrétiens israéliens (150 000 environ) habitant en majorité les régions de Haïfa et de Nazareth, les Druzes (150 000 en 2022[89]) qu'on retrouve principalement au nord, en Galilée, dans la région de Haïfa et du mont Carmel, les Bédouins semi-nomades vivant au sud dans la région de Beer-Sheva (130 000 environ) ainsi qu'une communauté circassienne (5 000 environ) et arménienne. Des Maronites, chrétiens d'origine libanaise, sont établis en Haute Galilée et environ 20000 Druzes d'origine syrienne vivent sur le plateau du Golan. Quelques Samaritains habitent la ville de Holon dans la banlieue de Tel-Aviv-Jaffa.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2021, tous groupes confondus, 182 000 chrétiens habitent en Israël, soit une population en augmentation constante[88].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Minorités

Le diplomate Ishmael Khaldi, Bédouin israélien au ministère des Affaires étrangères d'Israël, s'exprimant à l'université Rutgers, 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les notions de « citoyenneté » (he. ezrahout) et de « nationalité » (he. le’oum) sont différentes en Israël et en France. C'est ainsi qu'on est « citoyen israélien », mais « de nationalité » juive, arabe, druze ou circassienne. Dans sa Déclaration d'indépendance de 1948, le pays déclare « assurer une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe »[90],[91]. En Israël, entre les groupes ethniques et religieux, les minorités non-juives constituent environ 25 % de la population nationale en 2017 et présentent une grande diversité[36].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Aux Arabes israéliens, qui forment la minorité la plus importante en nombre, s'ajoutent celles des Tcherkesses (appelés aussi Circassiens, ou Adyguéens)[92], des Doms et des Turkmènes qui sont musulmans, des Maronites, des Abyssiniens et des Coptes chrétiens, tout comme le sont les grecs orthodoxes, les catholiques grecs, les catholiques latins, les Arméniens ou les protestants. À côté de ces minorités, comptent aussi celles des Bahaistes (d'inspiration musulmane) ou des Soubbotniks[93], des sabbatariens et des Samaritains (d'inspiration juive). Enfin, d'autres petites communautés existent, comme celle des Vietnamiens israéliens, qui comprennent des juifs, des chrétiens et des bouddhistes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arabes israéliens

Arabes israéliens · Les Arabes israéliens sont les Arabes détenteurs de la citoyenneté israélienne vivant en Israël, qu'ils soient musulmans ou chrétiens. Ils s’identifient comme « Palestiniens » mais sont désignés officiellement par l’État comme « Arabes israéliens »[94]. Ils sont aussi parfois désignés par les Arabes des autres pays comme « Arabes de 48. » Les réfugiés juifs des pays arabes ne sont pas comptés parmi les Arabes israéliens.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Lors de la guerre israélo-arabe de 1948, environ 150 000 des 900 000 Arabes de la population de la Palestine mandataire restèrent chez eux ou furent déplacés à l'intérieur du futur État israélien, tandis que les autres furent expulsés lors de la Nakba. Ils reçurent la citoyenneté israélienne mais furent immédiatement placés sous un régime militaire, distinct de celui des citoyens juifs. Ce régime limitait drastiquement leur liberté de mouvement, d’expression, d’association, ainsi que leur accès à l’emploi. Il fut aboli en 1966 au terme d’une mobilisation politique[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les Arabes israéliens représentent en mai 2024 environ 20,8 % de la population d’Israël, soit environ 2 089 000 personnes[96]. Selon les principes fondamentaux de l’État israélien, ces citoyens ont depuis 1966 les mêmes droits que les autres Israéliens[91]. En pratique, des distinctions[97] s'opèrent comme l'impossibilité pour eux d'être élus au poste suprême. Aussi, la majorité[98] des Arabes israéliens n'effectue-t-elle pas de service militaire au sein de l'armée israélienne[99] : le service armé fait suite pour eux à un acte de volontariat. Par ailleurs, les Arabes israéliens habitant dans les zones sous contrôle militaire sont restreints dans leurs libertés (en particulier celle de circulation)[97].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Un ensemble de lois et de réglementations institutionnelles accorde des droits spécifiques aux Juifs au détriment des citoyens non juifs. Par exemple, une loi adoptée en 2003 interdit aux citoyens israéliens mariés à des Palestiniens ou Palestiniennes des territoires occupés de vivre en Israël, entraînant la fragmentation des familles. En pratique, cette mesure ne vise que les citoyens palestiniens d’Israël. En outre, les lois foncières en Israël favorisent l’accès à la propriété pour les Juifs et renforcent la ségrégation territoriale. Environ 13 % des terres de l’État sont gérées par le Fonds national juif, qui interdit leur vente ou leur location à des non-Juifs. Parallèlement, des politiques sont mises en œuvre pour « judaïser » certaines régions à forte population arabe, comme le Néguev et la Galilée. Plusieurs lois facilitent la création de localités purement juives[95].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ils font aussi l’objet d'un racisme très répandu et sont souvent perçus comme une menace intérieure. Dans le débat public, toute contestation de l’action des autorités par les citoyens palestiniens d’Israël est aussitôt interprétée comme la preuve de leur déloyauté envers l’État. En 2025, 56 % des juifs israéliens se prononcent pour la déportation hors d’Israël de leurs compatriotes arabes selon un sondage de l'institut de sondage israélien Geocartography réalisé pour l'Université d'État de Pennsylvanie[100].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'organisation israélienne de défense des droits de l'homme B'Tselem considère que les discriminations dont ils sont victimes par rapport aux juif fait d’Israël un régime d'apartheid. Human Rights Watch dénonce aussi une « discrimination institutionnelle » des citoyens arabes d'Israël[101].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Druzes

Druzes · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Jeune policier druze israélien, au Mur occidental (2021)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Druzes (en arabe درزي, pluriel دروز), population arabe du Proche-Orient professant une religion issue de l'islam, sont principalement établis dans le sud du Liban et dans la partie centrale du Mont-Liban, dans le sud de la Syrie (où ils occupent notamment la zone montagneuse du Hawran, connue sous le nom de djebel Druze), dans le nord de l'État d'Israël en Galilée[102], dans la région de Haïfa et sur le plateau du Golan.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leur religion est une doctrine philosophique fondée sur l'initiation et centrée sur la seule recherche du côté ésotérique de la religion musulmane[103]. Elle est aussi considérée comme ayant été initialement une école de la branche ismaélienne du courant musulman du chiisme.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

« Depuis 1948, l’État d’Israël et les Druzes israéliens sont liés par un soutien mutuel, appelé « Pacte de sang ». Historiquement distants vis-à-vis de la communauté sunnite, les Druzes sont partagés entre une volonté d’autonomie et une allégeance traditionnelle à l’État dans lequel ils vivent »[104]. Après 1948, l’État israélien décide de diviser la population palestinienne demeurée sur ses terres en distinguant les chrétiens des musulmans, puis en traitant différemment les Druzes des autres musulmans. Ils sont considérés comme des « arabophones » plutôt que comme des Arabes et sont soumis, au même titre que les juifs, à la conscription obligatoire[105]. Ils sont bien intégrés dans la société et les institutions israéliennes : 30 % des hommes druzes israéliens travaillent dans la défense nationale, des emplois leur sont réservés dans la police et dans l’administration pénitentiaire et sur les cent vingt députés élus à la Knesset, quatre sont druzes[106]. Salah Tarif devient en 2001 le premier ministre non juif de l’histoire du pays ; Ayoub Kara est vice-ministre du développement du Negev et de Galilée ; Majalli Wahabi, vice porte-parole de la Knesset et brièvement président en 2007 ; Naïm Araidi est ambassadeur d’Israël en Norvège[104].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cependant, la « Loi Israël, État-nation du peuple juif », votée en 2018, suscite une vive émotion au sein de la communauté druze, inquiète d’être reléguée à un statut de « citoyens de seconde zone » dans un État ne reconnaissant plus officiellement que l’identité juive[105].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Leur nombre en Israël et au Golan occupé est estimé à environ 100 000 personnes en 2017 et 150 000 en 2022, où ils représentent 7,4 % de la population israélienne[89],[104]. Les 30 000 Druzes du Golan, territoire syrien occupé par Israël depuis 1967 et annexé en 1980, n'ont pas pour la plupart la nationalité israélienne et sont seulement titulaires d’une carte de « résidents permanents » en Israël[107].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Circassiens

Minorité tcherkesse d'Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Tcherkesse Bibras Natkho, joueur israélien international et entraîneur de l'équipe nationale de football d'Israël, en tenue du Rubin Kazan FC en 2013.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Circassiens (en hébreu צ'רקסים) — ou Adyguéens ou Tcherkesses (qui signifie « gens nobles »)[108] — israéliens sont aujourd'hui des musulmans sunnites et représentent 0,06 % de la population israélienne, soit environ 5 000 personnes[34]. Ils sont originaires du Caucase du Nord (où Sotchi était leur capitale) en Russie, de Turquie et d'autres régions du Moyen-Orient, et sont arrivés en Palestine vers 1880, en même temps que les premiers émigrants juifs du XIXe[34]. Cette petite communauté issue de différentes tribus est principalement installée dans les villages de Kfar Kama (3 300 habitants) en Basse Galilée et de Rehaniya (1 500 habitants) en Haute Galilée (près du moshav religieux d'Alma) ; les deux villages entretiennent des relations fraternelles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ils parlent l'hébreu, l'arabe et l'anglais (enseigné tôt dans leurs écoles), mais aussi l'adyguéen[109], une langue appartenant à celles du Nord-ouest du Caucase, enseignée en cinquième année scolaire. Les villageois s'inscrivent dans tous les secteurs de l'économie israélienne : agriculture, industrie, services publics, etc.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Doms

Tente gitane près de la porte de Damas, Jérusalem, années 1920.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les Doms ou Domaris (ar. دومي) forment la branche orientale des Roms. Leur langue est le domari. La migration des Doms d'Inde vers le Moyen-Orient daterait du IIIe au Ve[110]. Des voyageurs européens témoignent de leur présence en Palestine depuis le XVIIIe[111],[112]. En Israël et dans les territoires palestiniens, il y aurait entre 7 000 et 12 000 Doms selon les sources[113],[114].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Au Moyen-Orient, comme en Israël ou dans les territoires palestiniens (notamment Gaza), les Doms - bien que convertis de longue date à l'islam - semblent « exclus à la fois par la société israélienne et par la communauté arabe ». « Les Domaris ne sont pas reconnus par le ministère de l’Intérieur (israélien) comme un groupe culturel ou religieux à part entière au même titre que les Druzes ou les Bédouins, mais sont répertoriés sous la catégorie « Arabes ». Les Arabes eux-mêmes considèrent pourtant les Tsiganes comme des étrangers, qu'ils méprisent »[114]. D'ailleurs, le mot arabe nawar signifiant « gitan » est couramment utilisé comme une insulte[113]. En hébreu, ce mot se dit tso'anim[115].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Langues

Langues en Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Signalisation routière multilingue en hébreu, arabe et anglais.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La Knesset adopte le 9 juillet 2018 une « loi fondamentale » définissant le pays comme « l’État-nation du peuple juif » où l'hébreu devient la seule langue officielle[116], l’arabe, devenant une langue à « statut spécial »[117],[118].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

L'arabe sera néanmoins toujours utilisé dans l’administration israélienne[117]. D'ailleurs, la nouvelle « loi fondamentale » de l'État-nation ajoute en alinéa que cette clause n'altère pas l'ancien statut qui prévalait pour la langue arabe[119] : « 4. (c) Nothing in this article shall affect the status given to the Arabic language before this law came into force [120] » À la Knesset, les langues utilisées sont l’hébreu et l’arabe classique (dans ce dernier cas, traduit en hébreu)[121]. Il en va de même pour les langues des tribunaux de justice du pays, auxquelles s'ajoute l'anglais[122].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

On remarque que les Arabes d'Israël parlent la variété palestinienne de l’arabe tandis qu’on enseigne à l’école l’arabe classique, à l'instar de tous les pays où l'arabe est langue officielle.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bien que le dialecte palestinien soit parlé par près de 20 % d'Israéliens, la nouvelle loi fondamentale semble entériner un processus enclenché il y a plus de vingt ans qui a réduit progressivement la présence de la langue arabe dans l’espace public. Ainsi, l’arabe ne figurait déjà plus dans les programmes fondamentaux du second degré, sauf en option, même si Israël a voulu le rendre obligatoire en 2011[123].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D’autres signes attestent la déperdition lente et progressive de la langue arabe. Ainsi, la signalisation routière est purement en hébreu dans les nouveaux tronçons et des opérateurs téléphoniques ont supprimé les messages vocaux en arabe au profit du russe. De la sorte, l’arabe s'efface progressivement pour n'être utilisé que par l'administration israélienne, au village ou à la maison[123],[117].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Théâtre arabe-hébreu à Jaffa, financé par la mairie de Tel-Aviv et le ministère israélien de la Culture.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cet usage moins marqué dans la sphère publique fait écho au détachement des Arabes qui abandonnent l'arabe au profit de l'hébreu ou de l'anglais. Bien que des écoles arabes existent en Israël où l'enseignement se prodigue en arabe, des Arabes israéliens - particulièrement ceux des villes mixtes comme Haïfa ou Nazareth - préfèrent souvent inscrire leurs enfants dans une école laïque israélienne de qualité supérieure pour leur offrir un meilleur avenir[123]. En effet, la maîtrise de l'hébreu et de l'anglais permet à l'ascenseur social de fonctionner, notamment grâce aux universités israéliennes de rang mondial[124], où l'enseignement se dispense dans ces deux langues, et participe à une meilleure intégration de la population arabe dans l'espace social et professionnel local et en relation à l'étranger. En ce qui concerne la presse, les journaux arabes restant militants, les Arabes devenus plus exigeants font un succès aux articles et journaux israéliens traduits en arabe, où ils trouvent une information libre et de qualité[123]. Par ailleurs, les comédiens des théâtres arabes (Arab-Hebrew Theatre à Jaffa ou théâtre Al-Midan à Haïfa) trouvent des rôles en hébreu à la télévision et dans le cinéma israélien en plein essor où la mixité est aussi totale[123]. D'ailleurs, la série télévisée Fauda où une bonne partie des dialogues est en arabe obtient un tel succès depuis 2016 qu'une nouvelle saison se projette en 2018 et qu'elle pousse nombre d'Israéliens juifs à apprendre l'arabe[125]. L’anglais écrit est souvent employé pour faciliter la vie des touristes ou la vie professionnelle des Israéliens, tandis que le russe est encore très largement utilisé par les immigrants venus récemment de l’ex-URSS.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.Cet usage moins marqué dans la sphère publique fait écho au détachement des Arabes qui abandonnent l'arabe au profit de l'hébreu ou de l'anglais. Bien que des écoles arabes existent en Israël où l'enseignement se prodigue en arabe, des Arabes israéliens - particulièrement ceux des villes mixtes comme Haïfa ou Nazareth - préfèrent souvent inscrire leurs enfants dans une école laïque israélienne de qualité supérieure pour leur offrir un meilleur avenir. En effet, la maîtrise de l'hébreu et de l'anglais permet à l'ascenseur social de fonctionner, notamment grâce aux universités israéliennes de rang mondial, où l'enseignement se dispense dans ces deux langues, et participe à une meilleure intégration de la population arabe dans l'espace social et professionnel local et en relation à l'étranger. En ce qui concerne la presse, les journaux arabes restant militants, les Arabes devenus plus exigeants font un succès aux articles et journaux israéliens traduits en arabe, où ils trouvent une information libre et de qualité. Par ailleurs, les comédiens des théâtres arabes (Arab-Hebrew Theatre à Jaffa ou théâtre Al-Midan à Haïfa) trouvent des rôles en hébreu à la télévision et dans le cinéma israélien en plein essor où la mixité est aussi totale. D'ailleurs, la série télévisée Fauda où une bonne partie des dialogues est en arabe obtient un tel succès depuis 2016 qu'une nouvelle saison se projette en 2018 et qu'elle pousse nombre d'Israéliens juifs à apprendre l'arabe.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.L’anglais écrit est souvent employé pour faciliter la vie des touristes ou la vie professionnelle des Israéliens, tandis que le russe est encore très largement utilisé par les immigrants venus récemment de l’ex-URSS.×

L'arabe marocain est aussi parlé en Israël, notamment par certains des 800 000 Israéliens d'origine marocaine, soit 12,9 % de la population israélienne[126].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Rues aux noms de Ben-Yehoudah, considéré comme le père de l'hébreu moderne, et de Cholem Aleikhem, écrivain de langue yiddish (Tel Aviv).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Le yiddish, langue traditionnelle des Juifs ashkénazes, est parlé par des Israéliens descendants de migrants venus d'Europe de l'Est et est la langue vernaculaire des communautés hassidiques. Le yiddish est enseigné dans quelques écoles et environ 6 000 lycéens ont choisi de passer une épreuve de yiddish à l'examen du baccalauréat israélien en 2013[127]. Cette langue est parlée par environ 1 000 000 de personnes, soit près de 20 % de la population en Israël, dont 200 000 l'employant quotidiennement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le ladino, langue littéraire des Juifs séfarades, et le judéo-espagnol, parlé par environ 100 000 Israéliens d'origine séfarade, sont enseignés dans quelques écoles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les mairies des grandes villes d'Israël offrent la possibilité de suivre des cours d'hébreu, d’arabe, d’espagnol, de yiddish ou d’italien à tous leurs concitoyens[125].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Cas de la francophonie

Israël et la francophonie · En 2010, selon l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'appuyant sur les travaux du chercheur Eliezer Ben-Raphael[128], 300 000 Israéliens, soit près de 4 % de la population (pourcentage en baisse), sont francophones[129] parce que venus des anciens territoires français d’Afrique du Nord, de France ou de Belgique. Malgré cela, Israël n’a jamais été admis dans l’Organisation internationale de la Francophonie[130],[131], du fait d'une menace de veto des pays arabes dont le Liban, en cas de dépôt de candidature[132],[133], alors que le Qatar est entré dans l’OIF en 2012 bien qu'il ne soit pas francophone[134], comme les Émirats arabes unis avec 1 % de francophones ou l'Ukraine avec 0,1 %[129].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Éducation

Le campus de l'université hébraïque de Jérusalem sur le mont Scopus.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le campus du Technion à Haïfa.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La durée moyenne de scolarité en Israël est de 15,5 années[135] et le taux d'alphabétisation s'élève à 97,8 % (hommes 98,7 % et femmes 96,8 %) en 2011[136]. La loi sur l'éducation votée en 1953 a établi cinq types d'écoles : les écoles publiques laïques, les écoles publiques religieuses, les écoles ultra-orthodoxes, les écoles communales et les écoles arabes. Le public laïc est le plus représenté, et il est constitué en majorité d'élèves juifs et d'élèves non arabes. La plupart des Arabes envoient leurs enfants dans des écoles où l'arabe est la langue d'enseignement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël possède un système éducatif particulièrement développé. Selon une étude de l'OCDE, environ 46 % de la population adulte est en possession d'un diplôme universitaire ou équivalent, soit le second taux le plus élevé parmi les pays développés juste derrière le Canada[137].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon le classement de l'université de Shanghai de 2024[138], le pays possède trois établissements d'enseignement supérieur dans le classement des 100 meilleures universités au monde :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • le Technion (sciences et technologie)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'université Hébraique de Jérusalem, HUJI (sciences et religion)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • l'institut Weizmann (sciences)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

D'autres universités de rang mondial sont également présentes :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • L'université de Tel AvivNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L’université Bar-IlanNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • L'université Ben Gourion du NéguevNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'université de Haïfa (sciences humaines et sociales) doit y regagner sa précédente place. Une nouvelle université est fondée à Ariel plus récemment : l'université d'Ariel.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Depuis les années 1970, l'université ouverte d'Israël (avec le campus universitaire principal à Raanana) permet un enseignement à distance[139].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Société

Inégalités sociales

Famille ashkénaze, Rishon LeZion, v. 1930.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

À ses débuts, « l'un des défis majeurs de la société israélienne » concerne les inégalités entre les juifs ashkénazes et les juifs séfarades (ou non-ashkénazes)[140].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'historien Alain Dieckhoff évoque des « pratiques discriminatoires en matière de logement et d'emploi » à l'égard des Juifs non-ashkénazes. Dès leur arrivée en Israël, les séfarades ont été relégués à la périphérie du territoire israélien[276], loin des villes et de leurs banlieues : ce fut le cas dans les années 1950, où ils formaient plus de 80 % de la population des camps de transit en Israël (ma'abarot), puis quand ils furent disséminés, dès 1955, dans les villes de développement, parfois situées dans des zones frontalières exposées aux infiltrations et attaques armées des Palestiniens[141]. Ils ont séjourné là plus longtemps que les immigrants européens avant de se rapprocher du centre[142]. Dans les années 1980 encore, les différences de traitement subsistent : « Tandis que les misrahim de deuxième génération croupissent dans des logements vétustes des quartiers pauvres, l'État concède aux nouveaux arrivants russes des appartements confortables dans les quartiers centraux[277]. » Ella Shohat, dans sa critique du mouvement sioniste, parle d'une « oppression structurelle » des juifs orientaux en Israël[143].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1970 des militants séfarades créent un groupe nommé les Panthères noires israéliennes, fer de lance des revendications orientales. Le signal d'alarme n'a été que partiellement entendu : si politiquement les séfarades-orientaux sont aujourd'hui mieux représentés qu'auparavant, leur situation sociale reste à améliorer et leur présence dans les instances du pouvoir n'est toujours pas proportionnelle à leur poids démographique dans la population juive (en 2011)[144].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Adyguéens en tenue traditionnelle à Kfar Kama (Basse Galilée), dont la population est majoritairement circassienne, 2011.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
L'Âge d'or des Juifs espagnols, sculpture à la Knesset.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cette relégation géographique diminue les chances d'insertion des juifs séfarades sur le marché de l'emploi, et les possibilités pour leurs enfants de recevoir une formation scolaire de qualité[145]. « Ils connaissent une déqualification professionnelle, sont faiblement rémunérés et socialement dévalorisés[276] », analyse Alain Dieckhoff. Si selon le discours dominant (ashkénaze), les « différences culturelles » expliquent l'échec scolaire d'une proportion importante d'élèves séfarades, des sociologues comme Shlomo Swirski ont montré que le système éducatif israélien serait fondé sur une ségrégation ethnique qui favorise la réussite des ashkénazes et exclut les séfarades des filières prestigieuses (dans Education in Israel : Schooling for Inequality, 1990)[146].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Entre 1975 et 1995, « en termes de revenus, l'écart entre ashkénazes et séfarades s'est creusé, non réduit »[276].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Pauvreté

Près de deux millions d'Israéliens vivent sous le seuil de pauvreté en 2026, parmi lesquelles 880 000 enfants et 150 000 personnes âgées. La pauvreté infantile continue de progresser et atteint le seuil de 28 %, tandis qu’environ un million d’enfants souffrent d’insécurité alimentaire pour des raisons économiques. Plusieurs ONG contestent cependant ces chiffres officiels, les jugeant sous-évalués[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

À l’échelle internationale, Israël se classe au deuxième rang des pays de l’OCDE pour le taux de pauvreté des enfants, ce qui pourrait s'expliquer par un faible niveau de dépenses publiques de protection sociale, lesquelles représentent 16,7 % du PIB, bien en deçà de la moyenne de l’OCDE[147].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Droit du mariage et judaïté

Mariage en Israël · En Israël, l'autorité exclusive concernant le mariage et le divorce est confiée aux quatre communautés ethno-religieuses à savoir les juifs, les musulmans, les chrétiens et les Druzes[148].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le rabbinat orthodoxe a le monopole du mariage des Juifs et refuse de marier religieusement une personne non-juive ou qu'il ne considère pas comme juive. Les mariages passés à l'étranger sont acceptés par l'État mais cette situation contraint les intéressés à se marier à l'étranger ou à vivre en concubinage. Le partenariat enregistré est possible depuis 2010.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Administration

Administration territoriale

District (Israël) · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël est divisé en six districts[79] (en hébreu : mehoz מחוז, au pluriel : mehozot מחוזות) et un territoire occupé, la Judée-Samarie. Ces six districts sont divisés en 15 sous-districts, eux-mêmes divisés en villes, conseils locaux et conseils régionaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Au 31 décembre 2019, la population israélienne de 9,1 millions d'habitants se répartit ainsi[149]:Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

District Capitale Plus grande ville Sous-district Population Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 Nord Nof HaGalil Nazareth Kinneret, Safed, Acre, Golan, Jezréel 1 469 400[150] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2 Haïfa Haïfa Haïfa, Hadera 1 053 400 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3 Tel Aviv Tel Aviv-Jaffa — 1 452 400 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4 Centre Ramla Rishon LeZion Sharon, Petah Tikva, Ramla, Rehovot 2 233 000 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5 Jérusalem Jérusalem — 1 159 900[151] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6 Sud Beer-Sheva Ashdod Ashkelon, Beer-Sheva 1 330 600 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
A Judée et Samarie Ariel Modiin Illit — 441 600[152] Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Agglomérations

Le taux d'urbanisation est particulièrement élevé et se situe au-dessus de 92 %[153]. La population israélienne se retrouve principalement sur le littoral méditerranéen autour de deux grandes villes Tel-Aviv et Haïfa, ainsi qu'à Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Liste des principales agglomérations israéliennes au 31 décembre 2015[154] :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ville Population dans les limites de la commune Densité par km Aire métropolitaine Illustration Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
population rang Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tel-Aviv-Jaffa, District de Tel Aviv432 9008 3543 785 0001 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jérusalem, District de Jérusalem865 7006 9161 223 8002 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Haïfa, District de Haïfa278 9004 045913 7003 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Beer-Sheva, District Sud203 6001 733369 2004 Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Politique

Politique intérieure

Politique en Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La Knesset est le Parlement israélien. Elle est située à Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Israël est une république parlementaire multipartite qui adopte le suffrage universel. The Economist Group classe le pays au 31e rang mondial sur 167 avec un indice de démocratie s'élevant à 7,80 sur 10 selon son rapport de 2024, se déployant ainsi : Processus électoral et pluralisme 9,58 / 10 ; fonctionnement du gouvernement 7,50 / 10 ; participation politique 9,44 / 10 ; culture politique 6,88 / 10 ; libertés civiles 5,60 / 10[155],[156].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

La loi sur l’État-nation du peuple juif, instaurée en 2018, fait d’Israël une ethnocratie selon certains chercheurs. En donnant la priorité à la judéité, ce texte inscrit dans les lois fondamentales (équivalents d'une Constitution) une forme de suprémacisme juif. Ainsi, selon le sociologue Sammy Smooha, « en proclamant qu’il est à la fois une démocratie et un État juif, Israël admet qu’il est une démocratie ethnique »[157], ce qui est aussi l’avis d’Alain Dieckhoff depuis 1999[158]. L’État israélien est décrit par l’ONG israélienne B'Tselem et Human Rights Watch comme un régime d'apartheid au profit de la population juive, non seulement dans les Territoires palestiniens occupés, mais aussi en Israël[157]. En 2024, la Cour internationale de justice établit que l’État israélien a instauré un régime d'apartheid[159].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Si pendant longtemps, Israël a été classé parmi les démocraties libérales, le régime est considéré comme une démocratie électorale, mais non plus libérale, par le V-Dem Institute depuis 2023[160],[161]. Les élections y sont considérées comme libres et justes comme dans toute démocratie électorale ; en revanche, une démocratie libérale remplit des critères supplémentaires comme la capacité des pouvoirs judiciaire et législatif de contraindre le pouvoir exécutif (c'est-à-dire la séparation des pouvoirs), ainsi que le respect des libertés civiques et de l'égalité devant la loi[160],[161]. Parmi les éléments qui ont contribué à la dégradation du caractère démocratique de la politique israélienne selon l'Institut V-Dem figurent l'adoption par le parlement israélien en mars 2023 d'une mesure « permettant d'annuler à la majorité simple des décisions de la Cour Suprême », instance centrale du pouvoir judiciaire, ainsi que l'abrogation de la «clause de raisonnabilité» qui permettait à la Cour suprême de donner un avis sur les décisions («raisonnables» ou « déraisonnables ») du gouvernement[161] ou du parlement[160]. La pratique de la torture, « dans un contexte d'invasion militaire de Gaza au bilan humain effroyable », est un autre facteur de ce déclassement[160],[161].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Le parlement, appelé la Knesset, est monocaméral. Il compte 120 membres siégeant à Jérusalem et renouvelés tous les 4 ans.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le chef de l’État est le président d’Israël, qui n'a essentiellement qu’une fonction honorifique. Il désigne le Premier ministre dans le parti ou la coalition majoritaire à la Knesset afin que celui-ci compose son gouvernement.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël n’a pas de constitution unifiée, puisque celle-ci est (actuellement) constituée de 14 lois fondamentales adoptées par la Knesset à l'issue d'une procédure spéciale. La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire israélienne. Les jugements sont rendus par des juges professionnels laïcs. Des tribunaux religieux propres à chaque confession gèrent les questions matrimoniales.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël n’est pas membre de la Cour pénale internationale : le Statut de Rome, qui crée cette institution, a été signé par le gouvernement israélien le 31 décembre 2000, mais n’a pas été ratifié par la Knesset.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Isaac Herzog, président de l'État d'Israël depuis 2021.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Benyamin Netanyahou, Premier ministre depuis 2022.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Amir Ohana, président de la Knesset depuis 2022.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Politique étrangère

Reconnaissance internationale

Pays ne reconnaissant pas l'État d'Israël (en rose les pays qui sont revenus sur leurs reconnaissances).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

, la majeure partie des pays du monde, à l’exception de la plupart de ceux du monde arabo-musulman, ont reconnu Israël en tant qu’État. Cette reconnaissance se produisit dans les jours suivant la déclaration d’indépendance du pays, le 14 mai 1948, et lorsqu'Israël fut admis à l’ONU.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tous les États du monde arabo-musulman votèrent contre le plan de partage de 1947. Depuis, seules l’Égypte (en 1982), l’Autorité palestinienne (en 1993)[162],[163], la Jordanie (en 1994)[164] et la Mauritanie (en 1999)[165] ont reconnu l’État d’Israël. Certains États arabes entretiennent néanmoins des relations diplomatiques non officielles.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

La Syrie, l’Iran depuis la révolution et des groupes politiques comme le Hamas ou le Hezbollah ne reconnaissent ni l’existence ni la légitimité d’Israël.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 15 septembre 2020, les Émirats arabes unis et Bahreïn signent avec Israël les accords d'Abraham établissant officiellement des relations diplomatiques entre Israël et ces deux pays arabes[166].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Relations diplomatiques

Relations entre l'Égypte et Israël · Traité de paix israélo-jordanien · Relations entre Israël et le Liban · Relations entre Israël et la Syrie · Relations entre l'Iran et Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Ben Gourion et de Gaulle, Palais de l'Élysée, 1960.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Articles sur les relations diplomatiques bilatérales d’Israël :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • avec les États-Unis ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec l'Union européenne ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec la Russie ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec la France ; Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec le Maroc ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec l'Allemagne ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec la Chine ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec le Japon ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec l'Azerbaïdjan ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec la Turquie ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec la Grèce ;Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • avec le Somaliland.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Parmi les États voisins, Israël n'entretient pas de relations diplomatiques avec le Liban et la Syrie mais entretient des relations diplomatiques avec l'Égypte depuis 1978 et avec la Jordanie depuis 1994. Des relations avec de nombreux États arabes (dont l'Arabie saoudite) existent sans être officielles.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël entretenait également des bonnes relations diplomatiques avec l’Iran, avant la révolution islamique de 1979.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En janvier 2019, ce sont 160 pays qui entretiennent des relations diplomatiques officielles avec l'État hébreu[167],[168]. En 2020, les accords d'Abraham permettent l'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis puis entre Israël et Bahreïn. En octobre 2020, le président américain Donald Trump annonce la normalisation des relations diplomatiques entre le Soudan et Israël[169] puis en décembre 2020 entre le Maroc et Israël[170]. En février 2021, le Kosovo normalise ses relations avec l'État juif[171].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Capitale d’Israël

Jérusalem#Question du statut de Jérusalem | Statut de Jérusalem · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Kotel ou Mur des Lamentations, symbole du judaïsme à Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La désignation de Jérusalem comme capitale de l'État d'Israël, siège de ses pouvoirs, par la loi de Jérusalem de 1980, est contestée par la plupart des membres de la communauté internationale. Cette position date des débuts de l’histoire d’Israël quand, en 1949, Israël décide que sa capitale est la partie ouest de Jérusalem[172] et y installe le gouvernement et la Knesset. En janvier 2026, seuls sept pays ont établi leur ambassade à Jérusalem, à savoir les États-Unis[173], les Fidji, le Guatemala, le Honduras, le Kosovo, la Papouasie Nouvelle-Guinée et le Paraguay [174].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La communauté internationale n’accepte pas cet état de fait qui ne tient pas compte des recommandations de l’ONU et la plupart des ambassades sont en conséquence à Tel-Aviv-Jaffa voire dans d’autres villes (jusqu’en 1973, il y avait toutefois à Jérusalem quelques ambassades africaines et jusqu’en 1980, y siégeaient aussi 13 ambassades de pays d’Amérique latine et des Pays-Bas). La proclamation de Jérusalem réunifiée comme capitale, à la suite de la guerre des Six Jours (1967), n’est pas plus acceptée car l’annexion résultant de la victoire israélienne sur ses ennemis n’est pas reconnue par la communauté internationale ; elle considère ainsi Jérusalem-Est comme « occupée ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 1980, Jérusalem est proclamée « capitale éternelle » d'Israël par la Knesset[175]. La désignation de Jérusalem ou de Tel Aviv comme capitale fait donc l’objet de controverses politiques et médiatiques[176].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le 6 décembre 2017, le président américain Donald Trump annonce la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël et son intention d'y déplacer l'ambassade américaine[177], inaugurée le 14 mai 2018[178].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Position des institutions internationales

Les principaux organismes internationaux (notamment l’ONU[179]) ne reconnaissent aucune capitale pour Israël. La résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies déclare « nulle et non avenue » la loi fondamentale adoptée par l’État israélien définissant Jérusalem capitale éternelle et indivisible[180].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Position des différents États et organismes nationaux

Le siège du ministère des Affaires étrangères israélien à Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Plaque commémorant la transformation de l'ancien Consulat général en bâtiment de l'ambassade des États-Unis à Jérusalem, 18 rue Gershon AgronNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Si, pour le politologue Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, le terme reconnaissance « n'a pas de signification juridique [car] les États sont souverains dans le choix de leur capitale »[181], les documents ou déclarations officiels de quelques pays précisent leur position quant à la capitale d'Israël :Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

  • : l’Allemagne constate qu’Israël considère Jérusalem comme sa capitale mais constate également une non-reconnaissance de ce fait par la communauté internationale[182].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : l'Australie reconnaît Jérusalem-Ouest comme capitale d'Israël sans donner de date de transfert de l'ambassade[183].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : à peine élu comme président, Jair Bolsonaro a affirmé avoir l’intention de « transférer l’ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem »[184],[185].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • : Le Canada estime que le statut définitif de la ville doit faire l’objet de négociations entre les Israéliens et les Palestiniens. Pour l’instant, il maintient son ambassade à Tel Aviv[186].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : « il est difficile de résoudre la question »[187].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : pas de capitale définie[188].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : pas de capitale définie[189].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : en 1995, les États-Unis ont reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël[190]. Cependant le déplacement de l'ambassade des États-Unis a été repoussé de six mois en six mois jusqu'au 6 décembre 2017, quand le président Donald Trump a cessé de signer la dérogation (waiver) et donné instruction pour le déplacement de l'ambassade[191]. Le transfert est effectif le 14 mai 2018[192]. La veille, le ministère des Affaires étrangères israélien organise une réception pour la délégation américaine à laquelle sont représentés une vingtaine de pays dont des pays de l'Union européenne, l'Autriche, la Roumanie, la Hongrie et la République tchèque[192].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : les Fidji sous le Premier ministre Sitiveni Rabuka considèrent Jérusalem comme la capitale d'Israël, et comptent y établir leur ambassade en 2024 si la situation sécuritaire le permet[193].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • Malaisie : Selon des déclarations officielles, la Malaisie ne reconnaîtra pas Israël tant que ce dernier ne remplit pas certaines conditions, notamment un règlement pacifique du conflit israélo-palestinien et des avancées vers l’établissement d’un État palestinien, et donc aucune capitale n'est fixée pour l'état hébreu[194].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : le ministère des Affaires étrangères note que « l’État d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem en dépit de l’absence d’accord international sur le statut de cette ville »[195] et considère Jérusalem comme un « corpus separatum »[195]. De ce fait, l’ambassade de France en Israël est installée à Tel Aviv-Jaffa. Le 6 décembre 2017, le président Emmanuel Macron précise que « la France soutient la solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant en paix et en sécurité, avec Jérusalem comme capitale des deux États »[196]. Le 24 juillet 2025, le président Emmanuel Macron a annoncé que la France reconnaîtra officiellement l’État de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025, devenant ainsi la première grande puissance occidentale à franchir ce pas[197].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • et : ces deux pays ont transféré leur ambassade à Jérusalem après le transfert de l'ambassade américaine en mai 2018[192]. Toutefois, le 5 septembre 2018, le nouveau président du Paraguay annonce revenir sur ce transfert[198]. Le Paraguay transfère à nouveau son ambassade à Jérusalem le 12 décembre 2024[199].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : la position indienne précise : « Jérusalem, proclamée comme capitale indivisible d’Israël mais cela n’a pas reçu une acceptation internationale »[200].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : la Papouasie-Nouvelle-Guinée considère Jérusalem comme la capitale d'Israël et y a établi son ambassade en 2023[201].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : la République tchèque reconnaît Jérusalem-Ouest comme la capitale d'Israël. Le ministre des Affaires étrangères de la République tchèque a cependant déclaré que le gouvernement tchèque ne déplacera son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem que sur la base des résultats des négociations avec les partenaires clés dans la région et dans le monde[202],[203].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×
  • : la position britannique précise : « Israël soutient que sa capitale est Jérusalem, une revendication non reconnue par la communauté internationale »[204].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : la Russie considère Jérusalem-Ouest comme la capitale d'Israël et Jérusalem-est comme celle du futur État palestinien[205]. Toutefois, l'ambassade de Russie se situe à Tel-Aviv.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : le Vanuatu reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël[206].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : la position suisse précise : « en l’absence d’un accord international sur le statut de Jérusalem, la Suisse, comme le reste de la communauté internationale, a son ambassade à Tel-Aviv. » De plus, elle cite également Jérusalem-Est comme future capitale d'un État palestinien[207].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • OLP[208] : l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) affirme qu’Israël n’a aucun droit sur Jérusalem (« The Israeli claim to sovereignty over Jerusalem has no substance. ») dont elle demande qu’elle devienne la capitale de la Palestine.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
  • : le 8 décembre 2009, l’Union européenne appelle Israël à partager Jérusalem comme capitale conjointe de deux États hébreu et palestinien. Les Vingt-Sept assurent qu’ils « ne reconnaîtront aucun changement autre que négocié » au statut d’avant 1967[209].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Économie

Économie d'Israël|Économie d’Israël · Agriculture en Israël · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’agglomération de Tel Aviv (plus de 3 millions d’habitants) est le centre économique du pays et le cœur de la « Silicon Wadi ».Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Ce pays se distingue par sa vie culturelle riche, son économie avancée industriellement et technologiquement, et son niveau de développement qui le situe au 22e mondial selon l’indice de développement humain de l’ONU (valeur 2021[7]), soit au premier rang des pays du Moyen-Orient et au cinquième rang en Asie. En 2022, le pays est classé en 16e pour l'indice mondial de l'innovation[210]. En 2025, il est classé sur 140 pays en 13e position (entre la France et Hong Kong) pour l'indice mondial de l'innovation et 1er dans sa région (Afrique du Nord et Asie de l'Ouest)[211].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Selon les chiffres du Fonds monétaire international datant d'avril 2022, la valeur du produit intérieur brut (PIB) israélien s’élevait en 2022 à 527,18 milliards de dollars ce qui classe Israël au 28e mondial. Le PIB/habitant en nominal s'élève à 55,365 dollars classant Israël au 14e mondial. En parité de pouvoir d'achat, le PIB/habitant s'élève quant à lui à 52 173 dollars, et positionne Israël au 28e mondial[212].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’économie israélienne est un système capitaliste moderne d’un pays jeune et se caractérise par un secteur public relativement important et un secteur des hautes technologies en croissance rapide[213]. Les ressources naturelles limitées du pays et le haut niveau d’éducation des Israéliens ont joué en faveur du développement des techniques de pointe. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les marchés financiers mondiaux. Israël est le troisième pays en nombre de sociétés cotées au NASDAQ (98 entreprises cotées) après les États-Unis et la Chine (116 entreprises cotées) et reçoit de gros investissements étrangers[214]. Le pays possède le plus grand nombre de start-ups au monde et ses dépenses en Recherche et Développement sont considérables. Cependant, malgré le bon développement économique du pays, 11 % de la population vit des rations distribuées par des organisations non-gouvernementales, d’après les réseaux intégrés d’information régionale (IRIN) de l’ONU[215].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les tours Azrieli au centre de Tel Aviv.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Les contributions israéliennes à la science sont significatives[216]. Des prix Nobel en science et en économie ont été décernés à quatre Israéliens depuis 2002. Le nombre de publications scientifiques par habitant (109 publications par 10 000 personnes)[217] et de brevets d'invention déposés par habitant[218] figure parmi les plus élevés au monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël arrive au premier rang en 2023 devant la Corée du sud au classement mondial en matière de dépenses annuelles pour la recherche et le développement avec un taux de 4,7 % de son PIB[219]. Les financements de cette recherche proviennent principalement du privé contrairement aux autres pays développés. Financement de la recherche · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans le secteur de l'agriculture, les ressources limitées en terre et en eau d’Israël empêchent le pays d'atteindre l’autosuffisance agricole[220],[221]. Le pays exporte toutefois une partie de ses productions agricole et horticole[221] ainsi que des technologies avancées en matière d'agroalimentaire[222],[223],[224].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2010, Israël a officiellement rejoint l’OCDE au vu des progrès économiques et réformes réalisés[225].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël dispose d’importantes ressources en hydrocarbures au large de ses côtes, aussi bien pétrole que gaz naturel. Ses réserves sont estimées à 950 milliards de m3 au 30 mars 2013 ce qui classe Israël au 26e mondial[226], dont la découverte date de 2009 et l’exploitation a commencé le 30 mars 2013[227],[228]. Ces ressources sont de nature à transformer Israël en exportateur de gaz, ce qui aura probablement des conséquences très importantes sur son économie[229]. D’ores et déjà, Jérusalem entend mettre en place un fonds souverain à l'exemple du Qatar, du Koweït ou de la Norvège, alimenté par les 100 milliards de dollars que compte engranger l'État hébreu d'ici 2040[230].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

La pauvreté en Israël a augmenté de 1 % en 2018 et touche alors 20,4 % de la population selon une agence gouvernementale. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 29,1 % d'entre eux vivent dans la pauvreté. Selon les chiffres de l'OCDE, le taux de pauvreté en Israël est le quatrième plus élevé parmi les pays membres de l'organisation derrière celui des États-Unis, de la Turquie et de la Corée du Sud[231].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tourisme

Tourisme en Israël · Tourisme religieux · Pèlerinage de Jérusalem · Au fil des millénaires, la Terre Sainte est l'une des terres les plus visitées au monde, particulièrement avec le pèlerinage à Jérusalem[232]. Si ce pèlerinage s'accélère au XIXe, le tourisme de masse ne débute qu'au XXe, après la Déclaration d'indépendance d'Israël (1948)[232].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

De nos jours, le tourisme en Israël est un secteur économique majeur et une source importante du revenu national. Le pays offre pléthore de sites historiques et religieux, de stations balnéaires, de sites naturels, de tourisme archéologique, de tourisme patrimonial, de tourisme d'aventure et d'écotourisme. En outre, Israël possède le plus grand nombre de musées par habitant au monde, avec plus de 200 sur son étroit territoire[233],[234]. Le tourisme en Cisjordanie et sur le plateau du Golan avec notamment Hébron, Bethléhem ou Qumrân est étroitement lié au tourisme de masse en Israël.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

En 2017, le plus grand pourcentage de touristes vient des États-Unis, suivis de la Russie, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de la Chine, de l'Italie, de la Pologne et du Canada[235]. En 2019, Israël enregistre un record de 4,55 millions d'arrivées de touristes. Ce secteur contribue à hauteur de 20 milliards de NIS à l'économie nationale, en 2017[236],[237].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Les villes les plus visitées en Israël sont notamment Jérusalem, Tel Aviv, Safed, Acre, Haïfa, Tibériade, Nazareth... et pour les sites, Massada, Césarée, Beït Shean, la route de l'encens dans le désert du Négev...Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Culture

Culture israélienne · Avec plus de 200 musées, Israël est le pays qui en compte la plus grande densité au monde[234].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Bâtiment dans le style Bauhaus, dans la « ville blanche de Tel Aviv ». Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Littérature

Littérature israélienne · Elle est principalement écrite en hébreu moderne, langue inspirée de l'hébreu liturgique ancien, devenu une langue vivante depuis la fin du XIXe, promue par son principal et premier rénovateur, Éliézer Ben-Yehoudah. Son fils Ben-Zion devient le premier locuteur natif de l'hébreu contemporain.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écrivain Amos Oz.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Depuis le milieu du XIXe, la langue hébraïque a de plus en plus été utilisée aussi bien pour parler que pour écrire de la prose, de la poésie ou des pièces de théâtre.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Samuel Joseph Agnon est le premier écrivain israélien prix Nobel de littérature.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'écrivain israélien vivant le plus célèbre est actuellement David Grossman.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Amos Oz fut de son vivant l'un des plus lus dans le monde.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

A-B Yehoshua, Aharon Appelfeld et Meir Shalev comptent également parmi les meilleurs écrivains israéliens à l'étranger et traduits notamment en français.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Musique

Musique israélienne · La musique israélienne est à l'image de l'histoire du peuplement en Israël : à un fond liturgique d'origine sémitique ancien s'est greffée une influence de la musique arabe environnante, mais aussi des musiques traditionnelles venant de toutes parts du monde où la diaspora juive s'était disséminée, notamment en Europe de l'Est. Ainsi, à la musique juive s'est rajoutée la musique hébraïque (composée de la musique séfarade judéo-arabe et de la musique arabo-andalouse ainsi que de la musique ashkénaze ou klezmer).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arts visuels

Art israélien · Bien que le rôle d'Israël sur la scène artistique mondiale reste relativement limité ; Israël possède plusieurs traditions et mouvements artistiques uniques. Dans l'art juif particulièrement mystique inspiré de la Kabbale, Talmud et du Zohar. Un autre mouvement artistique important en Israël était l’École de Paris. L'art israélien a été fortement influencé par l'art français depuis qu'Alexandre Frenel a apporté avec lui de Paris l'influence de l'art moderne dans les années 1920[238],[239]. Les artistes juifs de l'école de Paris comme Soutine, Frenel, Chagall, Kikoïne ont eu une influence marquée sur l'art israélien[240]. L'art israélien a traité de multiples sujets allant de l'aura mystique de Safed et de Jérusalem aux cafés bohèmes de Tel Aviv en passant par la Shoah et la guerre[241].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Aujourd’hui, l’art israélien s’est plongé dans l’art optique, l’art de l’IA, l’art numérique, les sculptures de sel et bien plus encore.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Peinture de Joseph Zaritsky, Le peintre et le modèle, au musée d'Israël Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Cinéma

Cinéma israélien · La plupart des productions israéliennes sont tournées en hébreu et intègre des comédiens de toute origine. Les producteurs et cinéastes israéliens sont parmi les plus récompensés de la région du Proche et Moyen-Orient.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Télévision

Après lui avoir accordé le Grand prix de la 9e édition en 2018 pour la série On the spectrum, en mars 2019, le jury de la dixième édition du festival international Séries Mania tenu à Lille, attribue le Prix spécial du jury pour Just for today, série israélienne créée par Nir Bergman et Rai Nehari, et réalisée par Nir Bergman, pour couronner l’originalité et la qualité de cette fiction. La sélection pour la compétition officielle comptait dix séries venues du Royaume-Uni, de France (Arte), d’Australie, des États-Unis, d'Israël, de la Norvège et de la Russie[242].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Médias

Liste des journaux en Israël · Dans le classement de Reporters sans frontières de 2025 sur la liberté de la presse, Israël se situe à la 112e place sur 180 pays[243].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les hommes politiques ont une influence importante sur les nominations dans les organismes de réglementation de radiodiffusion. Une censure militaire se pratique en Israël pour diverses questions liées à la sécurité. Enfin, dans la presse arabe, des gangs restreignent la couverture des activités criminelles et au sein de la presse ultra-orthodoxe, les femmes sont presque complètement exclues[244]. Les journaux non alignés sur le Gouvernement, comme Haaretz, subissent d'importantes pressions, pouvant aller jusqu'aux violences physiques. Le Gouvernement s'attaque aussi à leurs finances[245]. Des médias étrangers, comme Al Jazeera, sont interdits de diffusion[245].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Les organes de presse israéliens sont contraints de soumettre au censeur militaire pour examen tout article en rapport avec les « questions de sécurité ». En 2024, 1635 articles ont été totalement interdits à la publication et 6 265 l'ont été partiellement, soit 21 reportages censurés chaque jour en moyenne[246].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La censure s'exerce également dans le cinéma et les milieux artistiques. Le gouvernement tend à censurer ce qui a trait aux crimes commis par l’État au moment de sa création, à l'occupation de la Cisjordanie et, plus largement, au peuple palestinien[247].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L’armée israélienne est responsable de la mort d’un tiers des journalistes tués dans l’exercice de leurs fonctions dans le monde en 2024, selon Reporters sans frontières. En 2024, Israël est pour Le Monde la « troisième plus grande prison de journalistes de la planète », 41 journalistes y étant emprisonnés[245]. Cependant, Israël se justifie en accusant les journalistes palestiniens ciblés par ses frappes d'être des combattants du Hamas ou du Jihad islamique[248],[249],[250],[251],[252]. Selon cette interprétation, leur ciblage relèverait des Conventions de Genève[253] mais elles ne peuvent s'appliquer pour les cas de journalistes palestiniens affiliés au Hamas mais non-combattants - ce qui est récusé par Israël qui dit n'avoir visé que des combattants[254].À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Gastronomie

Cuisine israélienne · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le houmous est l'un des mets les plus consommés en Israël.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cuisine israélienne s'inspire des influences régionales de la cuisine levantine et de la cuisine juive traditionnelle apportée en Israël par les Juifs de la diaspora.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Kubbeh Matfuniyah, spécialité irakienne dans un restaurant du marché de Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La cuisine israélienne a adopté, et continue d'adopter, des éléments de différents genres de cuisine juive, en particulier des styles de cuisines mizrahi, séfarade et ashkénaze. Les spécialités israéliennes locales intègrent des plats et ingrédients que l'on retrouve typiquement dans la plupart des pays du pourtour méditerranéen et des pays du Moyen-Orient : falafel, houmous, chakchouka, salade cuite, couscous, zaatar, etc. Il existe de nombreux plats traditionnels préparés lors des différentes fêtes juives ou bien le jour du Shabbat dans diverses communautés. À noter également, la spécificité de la cuisine casher ainsi que l'influence exercée par les autres plats gastronomiques mondiaux.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

La cuisine palestinienne des Arabes israéliens est elle aussi semblable aux autres cuisines du Levant, notamment les cuisines libanaise, syrienne et jordanienne. Elle s'enrichit notablement de mets en abondance durant les fêtes musulmanes. Dans les grandes villes d'Israël, des restaurants offrent une cuisine palestinienne à leurs clients.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Après l'Inde, Israël est le pays où il y a, en pourcentage, le plus de végétariens – 12 % –, le véganisme étant en passe d'être normalisé dans les habitudes gastronomiques israéliennes[255].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Forces armées

Tsahal · Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Merkava Mark 4 tank.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
F-16I Sufa de la Force aérienne et spatiale israélienne, en patrouille.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Classe Sa'ar V, Marine israélienne.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

L’armée israélienne, connue sous son acronyme hébreu Tsahal (pour Tsva Hagannah LeIsrael, Force de défense d’Israël), s’est constituée en mai 1948, en intégrant plusieurs groupes armés sionistes (Irgoun, Haganah...) ; le principal était la Haganah.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Elle comprend aujourd’hui tous les corps d’armée dont l’armée de terre, l’armée de l’air, la marine et les services secrets (Mossad et Shabak). L’armement d’Israël est hautement sophistiqué et développé en grande partie en Israël par des sociétés privées comme Elbit Systems ou Israeli Military Industries (IMI) ou bien publics comme Israel Aerospace Industries. La série de chars , dont la dernière en date est le Merkava MK-4, a été développée et produite en Israël. La plupart des transports blindés sont également développés en Israël (Namer) ou bien importés des États-Unis notamment[256].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

L'armée de l’air possède environ 750 avions de chasse dont la plupart sont des F-15 et F-16 ainsi que le nouveau chasseur F-35 depuis fin 2016[257]. L’armée de l'air israélienne est également l'un des précurseurs dans le domaine des UAV. Leur utilisation, dans des domaines variés, s'est largement accélérée ces dernières années et les drones israéliens, dont les plus connus sont le Hermes 450 ou le 900, le Héron TP, le Skylark II, l'Eitan, sont désormais utilisés dans le monde entier, y compris en France ou aux États-Unis. D'autres drones terrestres et maritimes sont utilisés et en cours de développement[258]. L'armée de l'air possède également des missiles anti-missiles de diverses portées comme l'Arrow II et III, le Dôme de fer et le Magic Wand.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Tsahal développe également un centre de cyberdéfense visant à le protéger d'attaques extérieures contre son réseau informatique[259]. Bien que cette information ne soit pas complètement avérée, les États-Unis et Israël auraient développé et lancé conjointement une attaque contre les centrifugeuses iraniennes via le virus Stuxnet en 2007 et découvert en 2010[260].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2011-2012, Israël se situait au 17e quant aux dépenses militaires, ce qui correspond à un budget estimé à environ 15 milliards de dollars selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm devant l'Espagne et juste derrière les Émirats arabes unis et la Turquie. Le budget de l’armée israélienne se situait ainsi au 4e dans la région du Proche-Orient (derrière l’Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats arabes unis). Les dépenses militaires rapportées au PIB représentaient 6,5 % loin devant les États-Unis (4,7 %) ou la France (2,3 %).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

En 2008, Israël s'est classé 4e d’armes au monde derrière les États-Unis, la Chine et la France. Israël s'est spécialisé dans les équipements militaires de haute technologie, principalement les systèmes électroniques, satellites, radars et drones dont ses industries se sont fait une spécialité. Fin 2008, les exportations ont atteint 6,3 milliards de dollars, en constante progression[261]. Les relations entre l’OTAN et l’armée israélienne sont étroites. Ces relations se matérialisent principalement en matière d'exercices militaires et de manœuvres conjointes afin d'adopter à terme les standards de l’OTAN et tester son intégration.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Israël n’a pas signé le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. La position officielle israélienne a toujours été de ne pas confirmer ni infirmer les spéculations relatives à sa possession de l’arme atomique. Toutefois, selon certains experts, l'arsenal nucléaire israélien serait composé de 80-400 ogives pouvant être lancées à travers différentes plateformes de combat comme les missiles ICBM de type Jericho, les sous-marins de la Classe Dolphin et certains avions spécialement adaptés. Cependant, le lundi 11 décembre 2006, lors d’une interview de la chaîne de télévision allemande N24 à propos des ambitions nucléaires iraniennes, Ehud Olmert déclarait : « Pourriez-vous dire que c’est la même chose que pour l’Amérique, la France, Israël et la Russie »[262],[263].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Service militaire

Le bataillon d'élite Herev (Épée) comprenant des soldats druzes, juifs et chrétiens (occidentaux uniquement), 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

La plupart des Israéliens sont appelés à l’âge de 18 ans pour servir dans l’armée (3 ans pour les hommes, 2 ans pour les femmes).Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Arabes israéliens

La grande majorité des Arabes israéliens (musulmans et chrétiens) sont exemptés pour éviter de possibles conflits d’intérêts. Seuls les Druzes ont la possibilité de participer au service militaire[104].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Juifs ultra-orthodoxes

Les Juifs ultra-orthodoxes, les haredim, bénéficiaient d'une exemption depuis la création de l'État sous forme d’un sursis militaire renouvelable tous les six mois, s’ils prouvaient qu’ils étudient la Torah à plein temps, avec la double contrainte de ne pas pouvoir sortir du pays plus d’une fois par an pour une durée de 30 jours, et d'avoir un emploi ne serait-ce qu’à temps partiel[264]. Ce statu quo religieux, concédé par David Ben Gourion alors que les haredim étaient moins nombreux, a tenu jusqu’aux années 1980 mais a été remis en cause en 2013 en raison de leur nombre croissant et de l'injustice ressentie face à une mesure d'exception en démocratie. La loi du 12 mars 2014 l'abroge[265], ce qui provoque alors un tollé dans cette communauté et des manifestations parfois violentes[266], mais un amendement repousse la date de mise en œuvre de cette loi à 2023[267]. D'autre part, la Cour suprême donne jusqu'au 15 janvier 2019 au gouvernement pour adopter une législation régulant leur service militaire[268].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Symbole du partenariat druzo-israélien sur fond des couleurs du drapeau druze sur une voiture en Israël (2024)Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Autres communautés

Les Druzes et les Circassiens - populations musulmanes - sont appelés dans la conscription comme la majorité des Juifs israéliens[269],[270]. Bien que le service ne soit pas obligatoire pour les Arabes israéliens, de nombreux Bédouins[270] et chrétiens arabes israéliens[271] et certains musulmans[272], font le choix de servir en tant que volontaires dans l’armée régulière ou dans le service civil.À revérifier Le contrôle conservé ne couvre pas précisément le texte et le contexte actuellement affichés.×

Sport

Football en Israël · Saison 2022 de l'équipe cycliste Israel-Premier Tech · Les deux sports les plus populaires sont le football et le basket-ball[273]. Le club omnisports du Maccabi Tel-Aviv est le plus titré en Israël.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Dans les années 1960 et 1970, Israël est boycotté sportivement par les pays musulmans, rendant complexe la participation aux compétitions asiatiques. Israël est ainsi jusqu'au années 1990 progressivement affiliés aux fédérations internationales européennes.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le marathon de Jérusalem a été créé en 2011 malgré quelques protestations[274].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le Tour d'Italie 2018 a commencé à Jérusalem le 4 mai, avec un contre-la-montre individuel de 9,7 kilomètres, suivi de deux étapes supplémentaires en Israël. C'est le premier grand tour de cyclisme à se dérouler hors d'Europe[275].Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Le prix du « Bouclier d'Honneur » récompense les équipes de football œuvrant pour le développement de projets communautaires et sociaux, luttant contre le racisme et promouvant la coopération entre les clubs.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×

Équipe israélienne de volleyball en 1953Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Cérémonie de remise du « Bouclier d'Honneur » en 2018 avec assis au centre le Président Reuven RivlinNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Un match du Maccabi Tel-Aviv à la Menora Mivtachim Arena.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Match de football au stade Teddy de Jérusalem.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La deuxième étape du Giro 2018 à Tel Aviv.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le marathon de Jérusalem 2012.Non vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓

Voir aussi

Bibliographie

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Liens externes

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Notes et références

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Références 1 à 25
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  12. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API. La prononciation avec est due à une sonorisation du par assimilation. Elle n'est pas standard.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
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  20. « Cette clause ne porte pas atteinte au statut donné à la langue arabe avant l’entrée en vigueur de cette loi. »↩
  21. Articles 22, 38, 41, 119 des Règles de procédure de la Knesset (2012)↩
  22. Articles 104, 141, 142 des Lois de procédure pénale (1982)↩
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  16. « The problem of Development Towns is twofold. Firstly, they have been the predictable targets of Arab military attacks due to their strategic locations. Secondly, most of these Development Towns depend on a single factory that is owned by the State, the Histadrut, or businessmen. Over 85% of the factory managers are Ashkenazi (who do not live in the towns) », Jeremy Allouche. The Oriental Communities in Israel, 1948-2003. 2003. p. 28. Consulter ↗↩
  17. Yann Scioldo-Zürcher étudiant le cas des juifs marocains en Israël montre que l'État les privait des aides sociales s'ils persistaient à demander un logement dans une ville comme Jérusalem, où étaient logés en priorité les immigrants européens ; "la libre installation des Marocains dans une localité de leur choix en Israël n’était pas empêchée mais fermement freinée", Yann Scioldo-Zürcher. Contourner l’obstacle de sources archivistiques éparses pour l’étude de la diaspora juive marocaine en Israël. Diasporas. 2016. DOI : 10.4000/diasporas.459. Consulter ↗↩
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  7. Israël : l’éveil des extrêmes droites. Fondation Jean-Jaurès Consulter ↗↩1 ↩2
  8. Alain Dieckhoff, « Démocratie et ethnicité en Israël », Sociologie et sociétés, volume 31, n°2, automne 1999.↩
  9. Pascal Brunel. Israël pressé d'évacuer la Cisjordanie par la Cour internationale de Justice. Les Échos. 20 juillet 2024 Consulter ↗↩
  10. Benjamin Laurent. Israël n'est plus une démocratie libérale pour la première fois depuis 50 ans, selon une étude. geo. 2024-03-21 Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  11. Eliana Jordan. Israel demoted from ‘liberal democracy’ in new global democracy report. www.thejc.com Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3 ↩4
  12. Le 9 septembre 1993, l’OLP reconnaissent « le droit à l’État d’Israël d’exister en paix et sécurité » dans une lettre de Yasser Arafat adressée à Yitzhak Rabin.↩
  13. John B. Quigley. The statehood of Palestine. Cambridge University Press. 2010. p. 201. ISBN : 978-0-521-15165-8.↩
  14. Greg Shapland. Rivers of Discord. C. Hurst & Co. Publishers. 1997. p. 29. ISBN : 978-1-85065-214-4. Consulter ↗↩
  15. Toufik Benaichouche. Des relations diplomatiques malmenées. RFI. 1er février 2008. Consulter ↗↩
  16. Israël, les Emirats et Bahreïn ont signé les « Accords d’Abraham » à Washington. The Times of Israel. 15 septembre 2020. Consulter ↗↩
  17. Raphaël Ahren. Israël annonce la reprise des relations diplomatiques avec le Tchad. The Times of Israel. 20 janvier 2019. Consulter ↗↩
  18. Israël-Emirats arabes unis : un accord et un abandon. Le Monde.fr. 2020-08-17 Consulter ↗↩
  19. Donald Trump annonce une normalisation des relations entre Israël et le Soudan, le Hamas fulmine. Le Monde. 23 octobre 2020. Consulter ↗↩
  20. Louis Imbert et Frédéric Bobin. Le « deal » de Donald Trump entre le Maroc et Israël. Le Monde. 10 décembre 2020. Consulter ↗↩
  21. Le Kosovo établit des relations avec Israël et ouvrira une ambassade à Jérusalem, La Croix↩
  22. David Ben Gourion. Statements of the Prime Minister David Ben-Gurion Regarding Moving the Capital of Israel to Jerusalem. Knesset. 12 mai 1949. Consulter ↗↩
  23. Jerusalem Embassy Act of 1995↩
  24. Lazar Berman. Les Samoa ouvriront une ambassade à Jérusalem cette année – ministère. The Times of Israel. 11 janvier 2026 Consulter ↗↩
  25. Denis Charbit. « Jérusalem est la capitale d’Israël, une et indivisible. ». Idées reçues. 2015. p. 199–213 Consulter ↗↩
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  5. Résolution 478 du Conseil de sécurité de l’ONU. Consulter ↗↩
  6. Alexandre Devecchio. Bruno Tertrais : «Trump juge Abbas prêt à des concessions majeures, j'en doute». Le Figaro (Premium). 8 décembre 2017. Consulter ↗↩
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  10. Nouvel entretien de Bolsonaro avec l'ambassadeur d'Israël. lefigaro.fr. 28 novembre 2018. Consulter ↗↩
  11. Fiche documentaire: Israël. Consulter ↗↩
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  17. Cyrille Louis. Ambassade américaine à Jérusalem: le pari risqué de Donald Trump. Le Figaro. 13 mai 2018. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
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  19. World Jewish Congress. Malaysian government rules out diplomatic relations with Israel right now. World Jewish Congress Consulter ↗↩
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  21. « Jérusalem comme capitale d'Israël »: Emmanuel Macron appelle à « éviter à tout prix les violences ». 20 minutes. 7 décembre 2017. Consulter ↗↩
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  23. AFP. Les USA tentent de convaincre le Paraguay de garder l’ambassade à Jérusalem. The Times of Israel. 7 septembre 2018. Consulter ↗↩
  24. « Nous sommes avec vous » : Le président du Paraguay rouvre l’ambassade à Jérusalem. fr.timesofisrael.com (The Times of Israel). 15 décembre 2024. Consulter ↗↩
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  18. Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Intellectual property statistical country profile for Israel. 2023 Consulter ↗↩
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  22. Lequotidien. Technologies agricoles : Israël expose ses innovations à Tel Aviv | Lequotidien Journal d'informations Générales. 28 janvier 2018. Consulter ↗↩
  23. MASHAV – Agence Israélienne pour la Coopération Internationale au Développement et MATC – Centre International de Formation Agricole de MASHAV. Stage : Technologies des cultures maraîchères. 2019.↩
  24. Russie : les Israéliens au secours de la production laitière. L'Action Agricole Picarde. 22 janvier 2017 Consulter ↗↩
  25. Réformer l’enseignement et accroître l’emploi, deux enjeux clés pour la croissance économique d’Israël à long terme. OCDE. 20 janvier 2010. Consulter ↗↩
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  3. Liban-Israël : La guerre du pétrole aura-t-elle lieu?. RFI. 2010-07-02. Consulter ↗↩
  4. Israël: un gisement géant de gaz naturel. Le Figaro. 2010-12-29. Consulter ↗↩
  5. Israël va fonder son propre fonds souverain. La Tribune. 2012-02-22. Consulter ↗↩
  6. Plus de 841 000 enfants vivent sous le seuil de pauvreté en Israël, i24NEWS, 31 décembre 2019↩
  7. Serena Di Nepi. Travels to the "Holy Land": Perceptions, Representations and Narratives. Quest. Issues in Contemporary Jewish History. 2013-12-01 Consulter ↗↩1 ↩2
  8. CNN's Top 10 Israel Museums Lists 4 Jerusalem Museums - iTravelJerusalem. www.itraveljerusalem.com Consulter ↗↩
  9. Sabine Gignoux. Les musées israéliens, entre identité et liberté. La Croix. 2016-09-15 Consulter ↗↩1 ↩2
  10. Record 3.6m tourists visit Israel in 2017. Globes. 2017-12-27 Consulter ↗↩
  11. Israel sees record 3.6 mln inbound tourists in 2017 - Xinhua | English.news.cn. web.archive.org. 2018-01-24 Consulter ↗↩
  12. (en) "Israel Sees Record 3.6 Million Tourists in 2017". Atlanta Jewish Times. January 4, 2018. Archived from the original on January 11, 2018.↩
  13. 1883 | Encyclopedia of the Founders and Builders of Israel. tidhar.tourolib.org. Consulter ↗↩
  14. Alexandre FRENEL. Bureau d’art Ecole de Paris. 2019-01-02. Consulter ↗↩
  15. Chaim Soutine – From Russia to Paris by Ben Uri Research Unit - Issuu. issuu.com. 2023-05-25. Consulter ↗↩
  16. Dalia Manor. From rejection to recognition: Israeli art and the Holocaust. Israel Affairs. 1998-03. p. 253–277. DOI : 10.1080/13537129808719491 Consulter ↗↩
  17. Martine Delahaye. Séries Mania : l’anglaise « The Virtues » et l’israélienne « Just for today » récompensées. Le Monde. 2019-03-31 Consulter ↗↩
  18. Un journaliste palestinien incarcéré sans chef d'accusation. L'Orient-Le Jour. 2025-05-08. Consulter ↗↩
  19. Israël. Reporters sans frontières. Consulter ↗↩
  20. Thibaut Bruttin. « Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou mène une offensive contre la presse libre et indépendante en Israël ». Le Monde. 2024-12-30. Consulter ↗↩1 ↩2 ↩3
  21. Antoine Portoles. 1635 publications interdites, 6265 censurées : en Israël, la censure a battu des records en 2024, selon le magazine + 972. L'Humanité. 2025-05-05. Consulter ↗↩
  22. Lucas Minisini. En Israël, les milieux culturels palestiniens et juifs frappés par la censure. Le Monde. 2025-03-03 Consulter ↗↩
  23. Clothilde Mraffko. Les rares journalistes encore présents dans le nord de Gaza dans le collimateur d’Israël. Le Monde. 25/10/2024 Consulter ↗↩
  24. Stéphane Pair. Comment le renseignement israélien collecte des éléments à charge contre les journalistes de Gaza supposés être affiliés au Hamas. France info. 2025-08-25 Consulter ↗↩
  25. Anaelle Jonah. Abattus "comme des mouches" : comment une unité secrète israélienne traque les journalistes de Gaza. France 24. 2025-08-26 Consulter ↗↩
Références 251 à 275
  1. Pourquoi la liste des 270 journalistes tués à Gaza publiée par Al-Jazira est contestée. Le Point.fr Consulter ↗↩
  2. Collin Anderson. 'Allahu Akbar and Thank God': Meet the Al Jazeera 'Journalist' the Mainstream Media Are Mourning. 2025-08-11 Consulter ↗↩
  3. Protocole additionnel aux Conventions de Genève du 12 août 1949 relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux (Protocole I), 8 juin 1977. ihl-databases.icrc.org. 1977 Consulter ↗↩
  4. Harry Davies. 'The grey zone': how Hamas-linked journalists are viewed as legitimate targets. The Guardian Consulter ↗↩
  5. Révolution végétarienne en Israël. Europe-Israël. Consulter ↗↩
  6. IsraelValley défense – davantage de dépenses militaires et sécuritaires en vue pour Israël. mais aussi 20 milliards de dollars d’aide américaine d’ici 2016. IsraelValley. 30 novembre 2011. Consulter ↗↩
  7. Deux premiers F-35 livrés à Israël. air-cosmos.com. 14 décembre 2016. Consulter ↗↩
  8. Véronique Guillermard. Drones : Israël à la pointe de l'innovation. Le Figaro. 22 juin 2011. Consulter ↗↩
  9. L'armée israélienne forme un service spécialisé pour renforcer sa cyberdéfense. French People Daily. 6 mars 2013. Consulter ↗↩
  10. Researchers say Stuxnet was deployed against Iran in 2007. Reuters. 26 février 2013. Consulter ↗↩
  11. Le Figaro - Israël : record d’exportation d’armes. 3 août 2009. Consulter ↗↩
  12. Copie archivée., analyse géopolitique de la déclaration d’Olmert : « La reconnaissance de la détention de l’arme nucléaire par Israël nuira au régime de non-prolifération », publiée le 13 décembre 2006 Consulter ↗↩
  13. Auparavant, le 6 décembre 2006, Robert Gates, nouveau secrétaire d’État à la défense américain déclarait lors de son audition au Sénat : « l’Iran est entouré de pays dotés de l’arme nucléaire : le Pakistan à l’est, Israël à l’ouest… ». Ces deux déclarations entraînèrent un démenti d’Ehud Olmert, rappelant la position d’Israël sur le sujet : « Israël ne sera pas le premier pays à introduire l’arme nucléaire au Proche-Orient. C’était notre position, c’est notre position, cela restera notre position », Jean-Dominique Merchet. Le secret de polichinelle de la bombe atomique en Israël. Libération. 13 décembre 2006.Non vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×↩
  14. Knesset. חוק שירות בטחון [נוסח משולב], תשמ"ו-1986. Nevo Legal Database. 1986 Consulter ↗↩
  15. Marie de Vergès. Service militaire en Israël : "L'exemption des ultra-orthodoxes n'est plus justifiable". L'Express. 12 mars 2014. Consulter ↗↩
  16. AFP. Israël : les juifs ultra-orthodoxes protestent contre le service militaire obligatoire. Le Point. 17 septembre 2017. Consulter ↗↩
  17. Le Parlement israélien prolonge l'exemption militaire des ultra-orthodoxes. L'Orient - Le Jour. 24 novembre 2015. Consulter ↗↩
  18. Netanyahu obtient un nouveau report sur la conscription des ultra-orthodoxes. The Times of Israel. 2 décembre 2019. Consulter ↗↩
  19. Delphine Matthieussent. Druzes en guerre pour Israël. Libération.fr. 3 février 2009. Consulter ↗↩
  20. Une mosaïque de cultures - Les minorités religieuses en Israël. Akadem. Consulter ↗↩1 ↩2
  21. Interview exclusive d’un major arabe de la marine israélienne. Consulter ↗↩
  22. Yair Ettinger. Les dirigeants des Arabes israéliens appellent à refuser de servir dans l’armée israélienne. site de l’Association France-Palestine Solidarité. 22 décembre 2004. Consulter ↗↩
  23. Torstrick Rebecca L.. Culture and Customs of Israel. Greenwood Press. 30 juin 2004. p. 141. ISBN : 0-313-32091-8.↩
  24. Le tracé du marathon de Jérusalem fait débat. Le Monde. 7 décembre 2010. Consulter ↗↩
  25. Cyclisme : pourquoi le Tour d'Italie part-il d'Israël ?. Europe 1. Consulter ↗↩
Références 276 à 277
  1. Dieckhoff, 2011 — p. 690↩1 ↩2 ↩3
  2. Shohat, 2006 — p. 89↩
Points à vérifier (457)

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  1. Que désigne « Israël » ? — Non vérifiéEn dépit de l'exiguïté de son territoire national, Israël offre une géographie variée, les régions naturelles qui la composent étant toutes différentes.

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  2. Passage de cet article — Non vérifiéExplorer autrement

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  3. Passage de cet article — Non vérifiéPrésentation

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  4. Passage de cet article — Non vérifiéÉtymologie

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  5. Présentation — Non vérifiénom français | État d'Israël

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  6. Présentation — Non vérifiénom local1 | מְדִינַת יִשְׂרָאֵל

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  7. Présentation — Non vérifiétranscription1 | Medīnat Yiśrāʾēl

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  8. Présentation — Non vérifiélangue1 | he

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  9. Passage de cet article — À revérifierimage drapeau | Illustration mentionnée dans la source

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  10. Présentation — Non vérifiélien drapeau | Drapeau d'Israël

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  11. Passage de cet article — À revérifierimage blason | Illustration mentionnée dans la source

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  12. Présentation — Non vérifiélien blason | Armoiries d'Israël

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  13. Passage de cet article — À revérifierimage carte | Illustration mentionnée dans la source

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  14. Présentation — Non vérifiédescr carte | Israël Plateau du Golan (région syrienne) et Cisjordanie (région palestinienne aujourd'hui administrée à 60 % par Israël, à 18 % par la Palestine et à 22 % conjointement), occupés par Israël depuis la guerre des Six Jours en 1967, et bande de Gaza (région palestinienne administrée de facto par le Hamas depuis 2007).

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  15. Passage de cet article — À revérifierimage carte2 | Illustration mentionnée dans la source

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  16. Présentation — Non vérifiédevise | Pas de devise officielle

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  17. Présentation — Non vérifiéhymne national | הַתִּקְוָה

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  18. Présentation — Non vérifiélangue hymne | hébreu

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  19. Présentation — Non vérifiétranscription hymne | Hatikvah

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  20. Présentation — Non vérifiétraduction hymne | L'Espérance

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  21. Présentation — Non vérifiéaudio hymne | Hatikvah instrumental.ogg

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  22. Présentation — Non vérifiéfête nationale | Yom Haʿatzmaout, le 5 du mois d'Iyar (entre avril et mai)

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  23. Présentation — Non vérifiéfête evt | Déclaration d'indépendance (1948)

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  24. Présentation — Non vérifiétype gouvernement | République parlementaire

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  25. Présentation — Non vérifiétitre dirigeant | Président

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  26. Présentation — Non vérifiénom dirigeant | Isaac Herzog

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  27. Présentation — Non vérifiétitre dirigeant2 | Premier ministre

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  28. Présentation — Non vérifiénom dirigeant2 | Benyamin Netanyahou

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  29. Présentation — Non vérifiétitre dirigeant3 | Président de la Knesset

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  30. Présentation — Non vérifiénom dirigeant3 | Amir Ohana

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  31. Présentation — Non vérifiétitre parlement | Parlement

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  32. Présentation — Non vérifiénom parlement | Knesset

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  33. Présentation — Non vérifiélangues | hébreu (officielle) arabe jusqu'en 2018 (À partir de 2018: langue à statut spécial)

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  34. Présentation — Non vérifiécapitale | Jérusalem (reconnaissance limitée, voir le paragraphe capitale d’Israël)

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  35. Présentation — Non vérifiélien villes | Liste des villes d'Israël

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  36. Présentation — Non vérifiétitre plus grande ville | Plus grande ville

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  37. Présentation — Non vérifiéplus grande ville | Jérusalem

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  38. Présentation — Non vérifiésuperficie totale | 20 770 - 22 072

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  39. Présentation — Non vérifiésuperficie rang | 148

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  40. Présentation — Non vérifiépourcentage eau | 2 %

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  41. Présentation — Non vérifiéfuseau horaire | +2 (IST) ; Heure d’été : UTC+3 (IDT)

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  42. Présentation — Non vérifiétype indépendance | Déclaration

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  43. Présentation — Non vérifiépays indépendance | Palestine mandataire

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  44. Présentation — Non vérifiédate indépendance | 14 mai 1948

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  45. Présentation — Non vérifiégentilé | Israélien, Israélienne

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  46. Présentation — Non vérifiépopulation totale | 10,147,200

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  47. Présentation — Non vérifiépopulation rang | 97

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  48. Présentation — Non vérifiépopulation année | août 2025

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  49. Présentation — Non vérifiédensité | 453 - 481

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  50. Présentation — Non vérifiétype ethnies | Juifs, Arabes, Druzes, Russes, Doms (Roms)

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Les 50 premiers points sont listés ici. Le bouton « À vérifier » parcourt tous les passages signalés.

La connaissance se vérifie

Sources et méthode

Texte adapté à partir des sources indiquées. Les contenus Wikipédia et Wiktionnaire sont réutilisés sous CC BY-SA 4.0. Les droits des médias sont précisés séparément. Révision originale et contributeurs ↗

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