Le Cameroun ( ou ), en forme longue la république du Cameroun (en anglais : Cameroon et Republic of Cameroon), est un État d'Afrique centrale et occidentale situé entre le Nigeria au nord-nord-ouest, le Tchad au nord-nord-est, la République centrafricaine à…! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Les dernières données disponibles
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Population à mi-année
29 879 337habitants2025 · Estimation
Évolution et données
Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.
Population à mi-année (habitants)
Période
Valeur
Statut
2020
26210558
Estimation
2021
26915758
Estimation
2022
27632771
Estimation
2023
28372687
Estimation
2024
29123744
Estimation
2025
29879337
Estimation
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PIB en dollars courants
≈ 58,93milliards USD2025
Évolution et données
Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.
PIB en dollars courants (USD)
Période
Valeur
Statut
2020
40773241177.0505
Publié
2021
45011937346.8384
Publié
2022
44347206072.5513
Publié
2023
48814501547.4313
Publié
2024
53296694320.2057
Publié
2025
58933453923.761
Publié
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PIB par habitant, dollars courants
≈ 1 972,38USD par habitant2025
Évolution et données
Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.
PIB par habitant, dollars courants (USD par habitant)
Période
Valeur
Statut
2020
1555.60370660749
Publié
2021
1672.32657340872
Publié
2022
1604.87726954895
Publié
2023
1720.47510154506
Publié
2024
1830.00833684727
Publié
2025
1972.3815800786
Publié
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Espérance de vie à la naissance
≈ 63,97ans2024
Évolution et données
Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.
Espérance de vie à la naissance (ans)
Période
Valeur
Statut
2020
61.674
Publié
2021
61.146
Publié
2022
62.443
Publié
2023
63.7
Publié
2024
63.968
Publié
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Population urbaine
≈ 55,67%2025
Évolution et données
Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.
Population urbaine (%)
Période
Valeur
Statut
2020
54.2557949164174
Publié
2021
54.5548664463635
Publié
2022
54.8458745688318
Publié
2023
55.1286878511388
Publié
2024
55.4031748609078
Publié
2025
55.6692041661323
Publié
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Réfugiés relevant du mandat du HCR
408 613personnes31/12/2025
Évolution et données
Observations publiées ; les périodes absentes ne sont pas interpolées.
Réfugiés relevant du mandat du HCR (personnes)
Période
Valeur
Statut
31/12/2022
473887
Publié
31/12/2023
485285
Publié
31/12/2024
427706
Publié
31/12/2025
408613
Publié
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UNHCR. Source consultée le 2026-10-06. La période affichée est celle de la donnée, pas sa date de collecte. Source et définition ↓
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À retenir
Questions essentielles
Qu’est-ce que le Cameroun ?
Le Cameroun est aujourd'hui membre de droit de l'Organisation internationale de la francophonie, du Commonwealth ainsi que de l'Organisation de la coopération islamique.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Présentation
Le Cameroun ( ou ), en forme longue la république du Cameroun (en anglais : Cameroon et Republic of Cameroon), est un État d'Afrique centrale et occidentale situé entre le Nigeria au nord-nord-ouest, le Tchad au nord-nord-est, la République centrafricaine à…! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire du Cameroun · Histoire contemporaine du Cameroun ·! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les premiers habitants du territoire de l'actuel Cameroun sont probablement les chasseurs-cueilleurs Baka, des nomades pygmées. Mais dès le se développent des sociétés sédentaires d'agriculteurs-éleveurs, peut-être venus du Sahara alors en voie de…! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En revanche, on a la certitude que, en 1472, les marins portugais du navigateur Fernando Pó sont entrés dans l'estuaire du Wouri, s'extasiant de l'abondance des crevettes dans le cours d'eau qu'ils appellent aussitôt Rio dos Camarões (rivière des crevettes).…! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dans l'optique de protéger leurs intérêts commerciaux, les Allemands établissent le 5 juillet 1884 leur protectorat du nom de Kamerun. L'Allemagne est en particulier intéressée par le potentiel agricole du Cameroun et confie à de grandes firmes le soin de…! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
République du Cameroun! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
(en) Republic of Cameroon! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Drapeau du Cameroun
Armoiries du Cameroun ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Devise
en français : Paix, Travail, Patrie en anglais : Peace, Work, Fatherland! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hymne
Chant de Ralliement! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fête nationale
20 mai! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
· Événement commémoré
Référendum qui mit fin au fédéralisme (1972)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Administration
Forme de l'État
République unitaire à régime présidentiel sous démocrature! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de la République
Paul Biya! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Premier ministre
Joseph Dion Ngute! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président du Sénat
Aboubakary Abdoulaye! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Président de l'Assemblée nationale
Théodore Datouo! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Parlement
Parlement! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chambre haute Chambre basse
Sénat Assemblée nationale! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Langues officielles Langues nationales
Français et anglais, peul, parkwa, mandara, kanouri, béti, bassa, bankon, boulou, pidgin camerounais, ewondo, douala, haoussa, langues bamilékées, camfranglais, moundang[1]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1er janvier 1960 (pour la partie française) 1er octobre 1961 (pour la partie britannique)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réunification
1er octobre 1961! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Référendum constitutionnel camerounais de 1972
20 mai 1972! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Constitution actuelle
18 janvier 1996! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Démographie
Gentilé
Camerounais, Camerounaise! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
30 135 732 hab. (classé 51e)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Densité
63 hab./km2! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Économie
PIB nominal (2023)
49,283 milliards de $ + 10,89 %[3]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PIB (PPA) (2023)
153,324 milliards de $ + 6,93 %[3]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PIB nominal par hab. (2023)
1 722,685 $ + 8,19 %[3]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
PIB (PPA) par hab. (2023)
5 359,472 $ + 4,32 %[3]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Dette publique brute (2023)
Nominale : 12 898,328 milliards de FCFA + 2,30 % Relative : 43,154 % du PIB - 5,32 %[3]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Monnaie
Franc CFA (CEMAC) (XAF)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Développement
IDH (2023)
0,588[4] (moyen ; 155e)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
IDHI (2023)
0,361[4] (155e)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Coefficient de Gini (2014)
46,6 %[5]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indice d'inégalité de genre (2023)
0,558[4] (155e)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indice de performance environnementale (2024)
38,6[6] (136e)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divers
Code ISO 3166-1
CMR, CM! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domaine Internet
.cm! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
+237! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Organisations internationales
ONU UAOIF Commonwealth CEEACCEMACACPNAM BAD OHADACGGAPOZPCASOMCOMDOPCWOCIUITITSOUIPOIPCIMSOFMIIBRDG77ITIEBDEACISOAIDINBARCIRCICIBACBLTCAMESOHI! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun (/ka.mə.ʁun/ ou /kam.ʁun/), en forme longue la république du Cameroun[7] (en anglais : Cameroon et Republic of Cameroon), est un État d'Afrique centrale et occidentale situé entre le Nigeria au nord-nord-ouest, le Tchad au nord-nord-est, la République centrafricaine à l'est, la république du Congo au sud-est, le Gabon au sud, la Guinée équatoriale au sud-ouest et le golfe de Guinée au sud-ouest. Les langues officielles sont le français et l'anglais pour un pays qui compte une multitude de langues locales.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Avant la période coloniale, les habitants ne forment pas un seul groupe homogène et présentent plusieurs formes d'organisations sociales allant de royaumes structurés à des ethnies nomades. Aux anciens royaumes (Bamoun, Bandjoun, Adamaoua, Mandara) succède au XIXe siècle la colonisation allemande qui place le Cameroun sous protectorat. À l'issue de la Première Guerre mondiale, le Cameroun est divisé en deux territoires sous mandat, la partie orientale administrée par la France et la partie occidentale par le Royaume-Uni. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les deux territoires sont placés sous la tutelle des Nations unies et sont restés sous la responsabilité des deux pays respectifs. Le territoire sous administration française accède à l'indépendance sous l'appellation de république du Cameroun le 1er janvier 1960 avec comme président Ahmadou Ahidjo. Il est rejoint par le Cameroun méridional (partie du territoire sous administration britannique) le 1er octobre 1961 pour former la république fédérale du Cameroun qui, le 20 mai 1972, est renommée en république unie du Cameroun, puis république du Cameroun en 1984. Depuis la démission d'Ahidjo en 1982, Paul Biya sert comme président du pays. Comme pour la plupart des États africains, les frontières actuelles du pays résultent de la colonisation européenne qui a séparé des mêmes ethnies telles que les Fang-Beti qui se trouvent au Cameroun et au Gabon.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun est aujourd'hui membre de droit de l'Organisation internationale de la francophonie, du Commonwealth ainsi que de l'Organisation de la coopération islamique.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun est surnommé « l'Afrique en miniature »[8] en raison de sa diversité climatologique, minière, géographique, humaine, linguistique et culturelle. Le pays s'étire vers le nord jusqu'au lac Tchad, reliant l'Afrique équatoriale à l'Afrique occidentale et constituant un pont entre l'Afrique centrale et occidentale. L'ouest du pays présente une importante chaîne volcanique dominée par le mont Cameroun, qui est le point culminant d'Afrique centrale avec 4 100 m d'altitude.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Histoire
Articles détaillés : Histoire du Cameroun et Histoire contemporaine du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Préhistoire
Les premiers habitants du territoire de l'actuel Cameroun sont probablement les chasseurs-cueilleurs Baka, des nomades pygmées. Mais dès le Ier millénaire av. J.-C. se développent des sociétés sédentaires d'agriculteurs-éleveurs, peut-être venus du Sahara alors en voie de désertification, et les Baka sont repoussés dans les forêts des provinces du sud et de l'est où on les trouve encore. Parmi les sédentaires, ceux du sud-ouest de l'actuel Cameroun et du sud-est de l'actuel Nigeria sont les plus anciennement attestés comme utilisant des langues bantoues. Ces langues se sont ensuite répandues à travers la majeure partie de l'Afrique subsaharienne occidentale, jusqu'en Afrique du Sud, probablement en même temps que l'agriculture[9]. La première mention historique des côtes camerounaises pourrait se trouver dans le récit dit Périple d'Hannon, dans un texte grec très discuté. Au Ve siècle av. J.-C., ce Carthaginois atteint le mont Cameroun qu'il baptise le Char des Dieux. Mais ce texte est controversé pour sa traduction approximative depuis le phénicien et surtout parce qu'il n'y a pas de preuve archéologique que les Carthaginois soient allés plus loin qu'au sud d'Essaouira[10].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présence européenne
En revanche, on a la certitude que, en 1472, les marins portugais du navigateur Fernando Pó sont entrés dans l'estuaire du Wouri, s'extasiant de l'abondance des crevettes dans le cours d'eau qu'ils appellent aussitôt Rio dos Camarões (rivière des crevettes). Les marins anglais adoptent ce nom en l'anglicisant (Cameroons), d'où le nom actuel de "Cameroun".! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Après les Portugais viennent les Néerlandais puis les Allemands. Par les contacts avec les Européens et les Sahéliens (royaume du Kanem-Bornou) débutent des échanges commerciaux réguliers. Le développement de la traite négrière, soit occidentale, soit orientale, la diffusion du christianisme par le sud et de l'islam par le nord, changent profondément les sociétés du Cameroun, favorisant les groupes structurés ayant adopté une religion monothéiste et capables de se procurer des armes à feu, au détriment de l'organisation politique antérieure (comme le royaume Bamoun).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Colonisations allemande, française et britannique
Adolph Woermann, commerçant allemand! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Dans l'optique de protéger leurs intérêts commerciaux, les Allemands établissent le 5 juillet 1884[11] leur protectorat du nom de Kamerun. L'Allemagne est en particulier intéressée par le potentiel agricole du Cameroun et confie à de grandes firmes le soin de l'exploiter et de l'exporter. Le chancelier Otto von Bismarck définit l'ordre des priorités comme suit : le marchand d'abord, le soldat ensuite. C'est en effet sous l'influence de l'homme d'affaires Adolph Woermann, dont la compagnie implante une maison de commerce à Douala, que Bismarck, d'abord sceptique sur l'intérêt du projet colonial, se laisse convaincre. De grandes compagnies commerciales allemandes et compagnies concessionnaires s'implantent massivement dans la colonie. Laissant les grandes compagnies imposer leur ordre, l'administration se contente de les épauler, de les protéger, et d'éliminer les rébellions indigènes[12].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Afin d'assurer l'essor économique du protectorat, les Allemands se lancent dans des travaux importants : construction de routes et de la première ligne de chemin de fer, démarrage des travaux du port de Douala, édification d'écoles et d'hôpitaux, création de grandes plantations (cacaoyers, bananiers, caféiers, hévéas, palmiers à huile…). Mais les populations locales sont, pour la plupart, soumises au travail forcé et aux châtiments corporels. Quant aux Baka, ils sont piégés et étudiés comme des animaux ; certains sont emmenés en Allemagne pour être montrés, en cage, dans les expositions coloniales[13].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 1918, les Allemands perdent leur protectorat en raison de leur défaite lors de la Première Guerre mondiale ; la Société des Nations confie alors la majeure partie du protectorat à la France et deux poches occidentales limitrophes du Nigeria (colonie britannique) au Royaume-Uni. Pendant les vingt premières années, la France s'emploie notamment à liquider les rébellions de populations kirdis dans le nord du Cameroun. Si la pacification de cette région s'accompagne de massacres et de pillages récurrents, la France, à la différence de l'Allemagne, pratique aussi une politique d'assimilation à l'instar de ce qui se passe dans ses autres colonies[12]. Le Royaume-Uni applique le régime de l'indirect rule.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indépendance, réunification et guerre civile
Ruben Um Nyobe, leader de l'UPC. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Union des populations du Cameroun (UPC), parti politique dirigé par Ruben Um Nyobe et intégrant des personnalités telles que Charles Assalé, Léopold Moumé Etia ou Felicitas Ntang, revendique l'indépendance et la réunification. Cette union est ensuite interdite puis réprimée par les Français en pays bassa et en pays bamiléké (« guerre bamiléké »). L'indépendance de la zone française est proclamée le 1er janvier 1960, le Cameroun devenant la première des dix-huit colonies africaines à accéder à l'indépendance en 1960[14]. La réunification a lieu l'année suivante avec la partie sud de la zone britannique (Cameroun méridional), la partie nord (Cameroun septentrional) ayant opté pour l'union avec le Nigeria. Cette indépendance reste pourtant largement théorique puisque des « conseillers » français sont chargés d'assister chaque ministre et disposent en réalité du pouvoir. Le gouvernement gaulliste préserve son ascendant sur le pays à travers la signature « d'accords de coopération » touchant à tous les secteurs de la souveraineté du Cameroun. Ainsi, dans le domaine monétaire, le Cameroun conserve le franc CFA et confie sa politique monétaire à son ancienne puissance tutrice. Toutes les ressources stratégiques sont exploitées par la France et des troupes sont maintenues dans le pays[12]. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Logo de l'UPC. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Il s'ensuit une période de violente répression contre le mouvement de l'UPC et l'ALNK, son « Armée de libération nationale du Kamerun », par le nouveau gouvernement avec l'assistance de la France, qui dure jusqu'à la fin des années 1960[15]. D'après l'ouvrage Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique[12], ce sont des officiers français qui, au cours des années 1960, dirigent clandestinement les opérations de répression menées par l'armée camerounaise contre les derniers bastions de l'insurrection « upéciste », essentiellement dans l'ouest du pays. Tortures, regroupement et déplacement de force des populations, exécutions extrajudiciaires, guerre psychologique, villages rasés ou bombardés au napalm[16], les méthodes employées sont peu à peu transmises par les militaires français à leurs homologues camerounais, notamment au sein de l'École militaire interarmes du Cameroun (EMIA), dirigée au cours de cette période par des officiers français formés à la doctrine de la guerre révolutionnaire (DGR). Le 20 mai 1972, un référendum conduit à un État unitaire et met fin au fédéralisme.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Présidence de Paul Biya
Paul Biya en 2009, président du Cameroun depuis 1982.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Premier ministre Paul Biya devient président de la République le 6 novembre 1982, après la démission du président Ahidjo. Le 6 avril 1984, il échappe à une tentative de coup d'État perpétrée par des membres de la Garde présidentielle. Plusieurs des putschistes sont arrêtés et quelques-uns exécutés. De nombreuses autres personnalités sont également interpellées et emprisonnées à cet effet. Associé au coup d'État manqué, l'ancien président Ahidjo sera condamné à mort par contumace puis gracié plus tard par le président Biya. La répression vise particulièrement les régions du Nord, où des centaines de personnes sont tuées. Paul Biya reprend dès lors en main le parti unique, qu'il rebaptise Rassemblement démocratique du peuple camerounais[17].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Seul candidat, il est élu président en 1984 et 1988. Il adopte un plan d'ajustement structurel qui lui est présenté par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale : privatisation, ouverture à la concurrence, réduction des dépenses sociales, etc. Les salaires des fonctionnaires sont réduits de 60 %, le secteur informel augmente très significativement, mais les classes dirigeantes ne sont pas affectées par ce programme. Au début des années 1990, à la suite d'opérations de désobéissance civile, baptisées « Villes mortes », et d'émeutes, il accélère la mise en œuvre du multipartisme. Il supprime la législation « contre-subversive » instaurée par son prédécesseur, restaurant ainsi la liberté d'association, et permet à une presse indépendante de commencer à paraître. Cette démocratisation a ses limites : le gouvernement continue d'avoir recours aux fraudes électorales et instrumentalise les appareils judiciaire et policier contre l'opposition[18].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
À la fin des années 1990, les « compagnies juniors » canadiennes, investies dans plus de 8 000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l'état de projet[19], multiplient les contrats avec des pays africains parmi lesquels le Cameroun, où Mega Uranium a des concessions sur 4 654 km2[20]. L'ambassadeur américain au Cameroun, Niels Marquardt, organise le voyage du premier ministre Ephraïm Inoni à l'été 2007 aux États-Unis, au cours duquel la délégation camerounaise est orientée vers des sociétés minières canadiennes, américaines, anglaises et australiennes[21].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le président Paul Biya et Colin Powell en 2002.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le régime de Paul Biya est proche du gouvernement français, qui lui livre des armes et forme ses forces de répression. La France est le premier investisseur étranger, devant les États-Unis. Cent cinq filiales françaises sont implantées dans tous les secteurs clés (pétrole, bois, bâtiment, téléphonie mobile, transport, banque, assurance, etc.). En février 2008, des émeutes éclatent, réclamant la baisse des prix et le départ de Paul Biya. Les manifestants sont sévèrement réprimés : une centaine de morts, des milliers d'arrestations[18].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En novembre 2016, Bamenda devient l'épicentre d'un mouvement de protestation de la minorité anglophone. Des enseignants, des magistrats et des avocats manifestent contre ce qu'ils appellent la marginalisation des anglophones dans le partage du pouvoir, des postes et des richesses. En décembre 2016, les manifestations en zone anglophone sont réprimées par la police, faisant les premiers morts civils. Le 1er octobre 2017, jour anniversaire de la réunification du pays, les séparatistes anglophones proclament unilatéralement leur « indépendance ». Au moins 17 personnes sont tuées. Fin 2017, une frange séparatiste radicale de la minorité anglophone prend les armes, attaquant les forces de sécurité et les symboles de l'État, et procédant à des enlèvements. En 2018, les combats entre soldats et séparatistes deviennent quasi quotidiens, tuant 170 membres des forces de sécurité et au moins « 400 civils », selon l'International Crisis Group (ICG). Aucun chiffre n'est disponible du côté des séparatistes. Selon les Nations unies, plus de 240 000 personnes ont dû quitter leur domicile dans le sud-ouest du pays pour échapper aux violences[22]. La même année, Paul Biya est réélu pour un septième mandat, dans un scrutin dont la régularité est contestée par l'opposition. Il lance un «grand dialogue national». Aucune avancée décisive n'en ressort sur la crise dans les régions anglophones. Paul Biya fait libérer des détenus, mais les leaders du mouvement restent en prison[23].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Politique
Le palais de l'Unité, présidence de la république du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Article détaillé : Politique au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun est une république de type présidentiel. Le pouvoir est concentré entre les mains du président de la République reconnu par la constitution comme celui qui « définit la politique de la nation » (Titre II, Chapitre 1, article 5, alinéa 2[24]).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Paul Biya en tête-à-tête avec le président de l'Assemblée nationale Cavayé Yeguié Djibril.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le pouvoir législatif est exercé par le Parlement. Il est composé de deux chambres, l'Assemblée nationale (où on compte 180 députés) et le Sénat (composé de 100 sénateurs). Le Sénat est mis en place depuis le 14 mai 2013.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On désigne souvent le régime comme étant une « démocrature » dans la mesure où le système politique du Cameroun s'apparente plus à une démocratie procédurale ; derrière les institutions au fonctionnement a priori démocratique, la réalité de l'exercice du pouvoir est celle d'une dictature qui réprime avec force toute velléité de contestation politique ou sociale. Les incarcérations de journalistes, écrivains, syndicalistes et activistes sont fréquentes[18].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le 10 avril 2008, l'Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la révision constitutionnelle avec 157 voix pour, 5 contre et 15 non votants. Ce projet adopté est très critiqué[25] par les partis politiques de l'opposition puisqu'il permet à Paul Biya de prétendre à un quatrième mandat à la fin de son mandat en 2011.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Joseph Dion Ngute, Premier ministre depuis 2019.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le 9 octobre 2011, Paul Biya est réélu à travers des élections présidentielles au premier tour du scrutin et avec 77,99 % des voix. Le 9 décembre 2011, il y a un nouveau gouvernement avec à sa tête le premier ministre Philémon Yang, qui se succède à lui-même. Le 4 janvier 2019, Joseph Dion Ngute est nommé Premier ministre[26].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur tout le territoire, les chefs traditionnels conservent un réel pouvoir et sont consultés par les autorités centrales. Outre les codes juridiques modernes émanant des législations internationales, la réglementation juridique s'appuie sur le droit coutumier qui permet aux Camerounais de maintenir leurs cultures originelles. Il n'est pas rare que les fils des dynasties royales, des lamibé ou des sultans exercent des responsabilités ministérielles à Yaoundé[réf. nécessaire].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun est également membre de l'Assemblée parlementaire de la francophonie.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'extrait du projet de loi no 962/PPJL/AN adopté par l'Assemblée nationale, punissant de peine de mort qui ose s'opposer au régime par manifestation de quelque type que ce soit, classe le Cameroun parmi les gouvernements de type dictatorial.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Droits humains
Articles détaillés : Droits de l'homme au Cameroun et Droits LGBT au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Subdivisions administratives
Articles détaillés : Subdivision territoriale du Cameroun et Liste de villes du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun est peuplé par 280 ethnies dont quelques grands ensembles (Sémites, Hamites, Bantous, Semi-Bantous et Soudanais) et de nombreux métissages.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sur le plan administratif, le Cameroun compte aujourd'hui dix régions elles-mêmes divisées en 58 départements. Les départements sont divisés en arrondissements. Les régions sont créées à la suite d'un décret présidentiel le 12 novembre 2008. Jusque-là, on avait affaire aux « provinces » ou « districts »[27].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les 10 régions camerounaises et leurs chefs-lieux et langues
no
Région
Chef-lieu
Nombre de départements
Langues officielles[28]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1
Adamaoua
Ngaoundéré
5
français (majoritaire), anglais! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2
Centre
Yaoundé
10! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3
Est
Bertoua
4! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4
Extrême Nord
Maroua
6! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5
Littoral
Douala
4! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6
Nord
Garoua
4! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8
Ouest
Bafoussam
8! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9
Sud
Ebolowa
4! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7
Nord-Ouest
Bamenda
7
anglais (majoritaire), français! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10
Sud-Ouest
Buéa
6! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les départements du Cameroun par région! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Géographie
Article détaillé : Géographie du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Image satellite du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Cameroun est un pays du golfe de Guinée, sur la façade occidentale de l'Afrique. Il possède 590 km[29] de côtes très découpées le long de l'océan Atlantique. Très étendu en latitude (1 200 km du nord au sud), le pays a schématiquement la forme d'un triangle dont la base longe le 2e degré de latitude nord, tandis que le sommet, riverain du lac Tchad, atteint le 13e parallèle. Le Cameroun est entouré des pays et étendues d'eau suivants :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
le Nigeria et l'océan Atlantique à l'ouest ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la Guinée équatoriale, le Gabon et la république du Congo au sud ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la République centrafricaine et le Tchad à l'est ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
le lac Tchad au nord.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Par sa superficie de 475 442 km2 — 465 400 km2 de surface terrestre[29] — et sa population d'environ 19 598 889 habitants en 2010, le Cameroun est un pays de taille moyenne en Afrique.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le pays se situe entre la bordure méridionale du Sahara et la limite septentrionale de la forêt équatoriale du bassin du Congo au sud. L'ouest du pays est dominé par les Hauts-Plateaux, et comprend le massif le plus haut de toute l'Afrique de l'Ouest : le mont Cameroun, qui culmine à 4 070[30] mètres ; c'est le neuvième sommet du continent africain. L'est du pays est recouvert dans sa très grande majorité d'une forêt équatoriale encore bien conservée. Le long de ses 590 km de côtes, on compte quelques cités balnéaires : Kribi, et Limbé près du mont Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Frontières terrestres
Article détaillé : Frontières du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun partage ses frontières avec six pays, dont 1 690 km avec le Nigeria, 1 094 km avec le Tchad, 797 km avec la République centrafricaine, 523 km avec la république du Congo, 298 km avec le Gabon et 189 km avec la Guinée équatoriale! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Relief
Le relief est extrêmement varié et les études géologiques et géomorphologiques rendent compte que la barrière orographique de l'Adamaoua sépare le Cameroun « humide » du Cameroun « sec »[31].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Basses terres
Les basses terres sont composées de la cuvette de Mamfé (Sud-Ouest), de la cuvette de la Bénoué et de la plaine du Nord.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Plateaux
Les plateaux camerounais comptent le Sud camerounais, avec une altitude moyenne de 650 m, et l'Adamaoua — le château d'eau du Cameroun — dont l'altitude moyenne est de 1 000 m[32] mais qui s'élève jusqu'à 2 650 m[33].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Hautes terres de l'Ouest
Le viaduc Bana - Bangou au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les hautes terres de l'Ouest sont un bloc du socle soulevé et recouvert d'épanchements basaltiques, disposé en un arc de cercle appelé la dorsale camerounaise. Les sommets vont de 1 500 à 4 000 m. Les massifs les plus connus sont les monts Mandara (Extrême-Nord), Alantika (Nord), et les volcans encore en activité d'Oku (Nord-Ouest) et du mont Cameroun (Sud-Ouest) qui est, à 4 095 m d'altitude, le point culminant de l'Afrique occidentale.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Climat
Domaine équatorial
Le domaine équatorial se caractérise par des précipitations abondantes, des températures élevées et stables et une végétation se dégradant au fur et à mesure qu'on s'éloigne de l'équateur. On distingue les plateaux du Centre et du Sud avec quatre saisons bien tranchées : petite saison de pluie (de mars à juin), petite saison sèche (juillet et août), saison de pluie (de septembre à novembre), grande saison sèche (décembre à février), et la zone occidentale (Littoral, montagnes du Sud-Ouest et hauts plateaux de l'Ouest) avec ses pluies surabondantes qui tombent pendant neuf mois d'affilée de mars à novembre.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Domaine tropical
Climat chaud de l'Extrême-Nord . ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le domaine tropical se distingue par des températures élevées et des pluies peu abondantes, de type soit soudanien (une saison pluvieuse de mai à octobre, une saison sèche de novembre à avril), soit sahélien, marqué par des pluies très irrégulières, mais absentes de décembre à mars. Les températures les plus basses sont de 17 à 18 °C et les plus élevées de 30 à 32 °C.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Environnement
Article détaillé : Environnement au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Végétation
Végétation.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Pamplemoussier dans le village de Ndanga.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La végétation camerounaise est diversifiée et peut être divisée en deux grandes zones : la zone tropicale et la zone équatoriale[34]. Elle souffre d'une importante déforestation, ayant conduit à un appauvrissement de la biodiversité et à d'importantes émissions de gaz à effet de serre.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Zone tropicale
La zone tropicale est en grande partie couverte de savane. On y trouve :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la savane boisée de l'Adamaoua riche en arbustes ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la savane herbeuse du nord ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la steppe de l'extrême-nord pauvre en arbres et en herbe. Les arbres qu'on rencontre dans la steppe sont à épines et à feuilles caduques pour mieux résister à la sécheresse.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Zone équatoriale
Forêt.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La végétation de la zone équatoriale camerounaise est d'un vert luxuriant et composée de :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la forêt dense humide du Sud et de l'Est formée de très grands arbres[35] ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
les forêts galeries de l'ouest et du nord-ouest le long des cours d'eau et dans les bas-fonds ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la mangrove sur les côtes du Littoral et du sud-ouest.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Faune
Plus de la moitié des espèces de mammifères sont amputées d'au moins 70 % de leurs effectifs, notamment à cause de la chasse[36].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Géologie
Les cratères du sommet du Mont Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Article détaillé : Géologie du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La géologie du Cameroun présente de forts contrastes pétrographiques et structurels répartis sur quatre grands ensembles géologiques majeurs :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
un craton ancien (Archéen et Paléoprotérozoïque) et sa couverture protérozoïque à l'extrême sud ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
des dépôts sédimentaires et des granitoïdes néoprotérozoïques déformés et métamorphisés durant l'orogenèse panafricaine, occupant la majeure partie du pays, traversé par deux cisaillements majeurs ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
des dépôts sédimentaires d'extension très localisée d'âges paléozoïques, crétacés à quaternaires ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
la Ligne du Cameroun est une structure majeure orientée N 30° E, soulignée par un volcanisme actif depuis 40 Ma formant une ligne d'édifice volcanique allant du golfe de Guinée jusqu'au lac Tchad.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Économie
Articles détaillés : Économie du Cameroun et Agriculture au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Généralité
Douala, la capitale économique.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
De 1965 à 1985, le Cameroun connaît une croissance soutenue (plus de 15 % par an en moyenne), portée par les prix des matières premières, et est longtemps parmi les pays les plus prospères du continent africain. La situation économique s'est ensuite fortement dégradée jusqu'à la dévaluation, en janvier 1994 du franc CFA, précédée par une diminution drastique des salaires de l'ordre de 70 %. Après une décennie de récession caractérisée par une forte baisse du PIB (-30 % entre 1985 et 1993) et une chute de 40 % de la consommation par habitant, le Cameroun renoue avec la croissance économique depuis 1994. Son PIB (environ 42,750 milliards de dollars américains en 2009, soit 2 300 dollars américains par habitant en PPA) représente aujourd'hui la moitié de celui de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), ce qui lui confère une place importante au niveau régional. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour ce qui est des importations, les principaux partenaires économiques du Cameroun sont la France (19,1 %), la Chine (13,3 %), le Nigeria (12,4 %). Pour les exportations, ce sont l'Espagne (15,1 %), les Pays-Bas (12,8 %), la Chine (9,4 %), l'Italie (9,3 %), la France (6,5 %) et les États-Unis (6,4 %), en 2010[37]. La dette publique constitue 14,3 % du PIB (2009), tandis que la dette extérieure est d'environ 2 929 milliards de dollars américains (estimation 2009)[37]. En 2025, le Cameroun est classé en 116e position pour l'indice mondial de l'innovation[38].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun devient un pays producteur de pétrole en 1977. Prétendant vouloir faire des réserves pour les temps difficiles, les autorités gèrent les recettes pétrolières « hors budget » dans la plus totale opacité (les fonds sont placés sur des comptes parisiens, suisses et new-yorkais). Plusieurs milliards de dollars sont ainsi détournés au bénéfice de compagnies pétrolières et de responsables du régime. L'influence de la France et de ses 9 000 ressortissants au Cameroun reste considérable. La revue African Affairs note au début des années 1980 qu'ils continuent à dominer presque tous les secteurs clés de l'économie, à peu près comme ils le faisaient avant l'indépendance. Les ressortissants français contrôlent 55 % du secteur moderne de l'économie camerounaise et leur contrôle sur le système bancaire est total[12].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Secteurs d'activités
Le pays dispose de ressources naturelles agricoles (bananes, cacao, café, coton, miel), forestières, minières (bauxite, fer, cobalt, nickel, manganèse, diamant, marbre) et pétrolières ; les compagnies minières junior de Vancouver ou de Toronto jugent qu'il « sera un pays minier de grande ampleur dans les années à venir »[39][source insuffisante], non sans conséquences négatives pour l'environnement et la santé, dans l'Est du pays notamment[40]. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La filière coton a pris de l'ampleur[41],[42], mais reste tributaire de fortes variations des cours mondiaux : 2 USD/lb en 2011, 0,70 USD/lb en 2015[41]. Le pays est à la cinquième place du palmarès des sept premiers producteurs africains de coton au milieu des années 2010.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2010, la population active était répartie entre secteurs primaire (19,7 %), industriel (31,4 %) et tertiaire (48,9 %)[37].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Économie informelle
Commerce informel! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
75 % de la main-d'œuvre urbaine travaille dans le secteur informel et six ménages sur dix tirent au moins une partie de leurs revenus de ce secteur informel. Cette importance du secteur informel a tendance à croître de plus en plus depuis la crise économique. Il permet de remédier partiellement au problème du chômage (20 % de la population en 1995, 30 % en 2003). En 2011, le taux de chômage a dégringolé et est estimé à 13,1 %[37].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Infrastructures de communication
Article détaillé : Transport au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Route Ngaoundéré-Idool-Balam en 2009.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Routes et voies ferrées
Trois axes routiers transafricains traversent le Cameroun:! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Transafricaine 3, Tripoli - Le Cap (Afrique du Sud) — ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Route trans-sahélienne, Dakar (Sénégal) - N'Djaména (Tchad) — ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Transafricaine 8, Lagos (Nigeria) - Mombasa (Kenya) — ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun possède 50 000 km de routes, dont 6 000 bitumées.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Réseau ferroviaire
Articles détaillés : Camrail et Transcamerounais.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Gare de Mbandjock.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le réseau ferroviaire totalise 1 020 km de voies ferrées avec la ligne du transcamerounais, gérée par la société Camrail. Camrail est une filiale de Bolloré Africa Logistics. En janvier 2022, il est annoncé que la société mère de Camrail, Bolloré Africa Logistics, va être rachetée par l'armateur MSC[43]. On peut se demander si la compagnie de porte-conteneurs MSC poursuivra le transport de passagers sur les rails du Cameroun. En effet, les trains de passagers vont gêner l'activité principale de MSC, à savoir le transport de conteneurs par voie ferroviaire. Cette situation contraste avec celle du Nigeria tout proche, où la compagnie ferroviaire locale NRC réalise justement des bénéfices avec le transport de passagers.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ports
Trois grands ports sont actifs, à commencer par le Port autonome de Douala. Les ports de Limbé et Kribi sont en grande partie financés par la Banque d'investissement chinoise et ont vocation à devenir des ports en eau profonde pour abriter les navires avec de plus grands tirants d'eau que ceux accédant aujourd'hui à Douala. Le Cameroun compte plusieurs ports dont les plus importants sont ceux de Douala et de Limbé. Il possède aussi un port fluvial saisonnier à Garoua (sur la rivière Bénoué). Le port en eaux profondes à Kribi est en fonction depuis 2016.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Transport aérien
les bureaux de Paris de la compagnie camerounaise ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Cameroun dispose de quatre aéroports internationaux (Douala, Yaoundé-Nsimalen, Garoua et Maroua Salak) et une dizaine d'aéroports secondaires. En 2008, la compagnie nationale aérienne Cameroon Airlines fait faillite. Son successeur, Camair-Co, effectue son premier vol le 28 mars 2011. Il existe quelques compagnies privées de taille modeste dont la flotte se limite à un ou deux porteurs de moins de 50 places desservant essentiellement l'intérieur du pays.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Lutte contre la corruption
Article détaillé : Corruption au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
On retrouve la pratique de la corruption dans les plus hauts niveaux de l'État jusqu'au fonctionnaire au bas de l'échelle. La corruption quotidienne est qualifiée de nombreux noms : « tchoko », « bière », « taxi », « carburant », « motivation » et d'autres. Malgré son potentiel naturel, minéral et humain énorme, le Cameroun souffre encore aujourd'hui de plusieurs maux qui empêchent un véritable décollage économique : la corruption, une production énergétique déficitaire par rapport à la demande, des finances publiques insuffisamment épurées, une attractivité pour des investissements de capitaux privés et étrangers en retrait par rapport à d'autres pays, une lourdeur administrative souvent handicapante. À cela s'ajoute une inadéquation entre la formation des jeunes et les besoins du marché de l'emploi qui aggrave le chômage, et l'ampleur du secteur informel.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Population et société
Démographie
Article détaillé : Démographie du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Évolution de la démographie entre 1961 et 2003.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Population de la région de l'Ouest essentiellement agricole.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
La population du Cameroun est estimée en 2015 à 20 000 000 d'habitants. Lors de l'indépendance du pays, en 1960, le Cameroun comptait un peu plus de 5 000 000 d'habitants.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2001, 6 villes dépassent le seuil des 200 000 habitants : Douala (la capitale économique, 1,5 million d'habitants), Yaoundé (la capitale politique et siège des institutions, environ 1,25 million d'habitants), Garoua (environ 357 000 habitants), Bamenda (environ 316 000 habitants), Maroua (environ 272 000 habitants) et Bafoussam (environ 242 000 habitants).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Une famille au village.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Cependant, les estimations démographiques varient selon les sources. Selon le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune (en se basant sur les dossiers spéciaux hebdomadaires dans une ville du pays au cours des années 2008 et 2009), les dix agglomérations les plus peuplées sont : Douala (2,2 millions d'habitants), Yaoundé (1,7 million), Garoua (600 000), Bafoussam (400 000), Nkongsamba (300 000), Bamenda (280 000), Édéa (250 000), Kribi (220 000), Maroua (220 000) et Ngaoundéré (200 000). Le Cameroun compte au total une vingtaine de villes ayant au moins 50 000 habitants.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon les résultats du dernier recensement[44], le Cameroun compte toujours un peu plus de femmes (50,6 %) que d'hommes (49,4 %). La moitié de la population a moins de 17,7 ans et le poids démographique des moins de 15 ans se situe à 43,6 %. Les personnes âgées de plus de 60 ans ne représentent que 5,5 % de la population totale[44].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Malgré une démographie urbaine en constante croissance, une majorité (de 55 % à 65 % selon les estimations) de la population demeure en zone rurale.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les provinces les plus densément peuplées (plus de 100 hab./km2) sont les provinces de l'Ouest, du Littoral, de l'Extrême-Nord et du Nord-Ouest. Par contre, les provinces de l'Adamaoua, de l'Est et du Sud sont très faiblement peuplées (moins de 15 hab./km2).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En fonction de l'importance numérique de l'effectif de leur population, les régions du Cameroun peuvent être classées en 3 catégories :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
première catégorie : les régions les plus peuplées avec plus de deux millions d'habitants ; ce sont les régions du centre (3 525 664 habitants), de l'extrême-nord (3 480 414 habitants), du littoral (2 865 795 habitants) et du nord (2 050 229 habitants) ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
deuxième catégorie : les régions dont l'effectif de la population se situe entre 1 et 2 millions d'habitants : ce sont les régions du nord-ouest (1 804 695 habitants), de l'ouest (1 785 285 habitants), du sud-ouest (1 384 286 habitants) et de l'Adamaoua (1 015 622 habitants) ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
troisième catégorie : les régions ayant moins d'un million d'habitants : ce sont les régions de l'est (801 968 habitants) et du sud (692 142 habitants).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tableau des données sur la répartition géographique de la population du Cameroun[44]
no
Région
Chef-lieu
Population
Superficie
Densité de population! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1
Adamaoua
Ngaoundéré
884 289
63 701
13,9! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2
Centre
Yaoundé
3 098 044
68 953
44,9! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3
Est
Bertoua
771 755
109 002
7,1! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
4
Extrême-Nord
Maroua
3 111 792
34 263
90,8! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
5
Littoral
Douala
2 510 283
20 248
124! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
6
Nord
Garoua
1 687 859
66 000
25,5! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
7
Nord-Ouest
Bamenda
1 728 953
17 300
99,9! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
8
Ouest
Bafoussam
1 720 047
13 892
123,8! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
9
Sud
Ebolowa
634 855
47 191
13,4! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
10
Sud-Ouest
Buéa
1 318 079
26 410
51,8! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun
Yaoundé
17 465 956
648 320
26,94! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Niveau de vie et IDH
Le PNUD classe le Cameroun au 151e rang au niveau mondial sur 191 pays en 2021. Son indice de développement humain (IDH) s'est amélioré entre 1990 et 2019, passant de 0,452 à 0,583, avant de redescendre à 0,576 en 2021[45]. Ce dernier classement est établi sur les données socio-économiques telles que l'éducation, la santé ou encore le revenu par habitant. Il donne une estimation du niveau de vie général d'un pays.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2021! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
IDH
0,452
0,442
0,513
0,560
0,577
0,583
0,578
0,576! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Indicateur de pauvreté humaine (IPH-1)
47e sur 88 pays en développement (IPH-1 de 30,7 %).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l'indicateur de pauvreté humaine au Cameroun en 2004 est de 35,6 % de la population totale. La pauvreté est beaucoup plus présente dans les campagnes (70 %), tandis que la pauvreté urbaine touche près de 2 millions de personnes, essentiellement à Yaoundé et à Douala. La moitié des ménages n'est pas raccordée au réseau électrique et le tiers n'a pas accès à l'eau potable[46].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Santé
Entrée de l'hôpital Ad Lucem à Bafang.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Article détaillé : Santé au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le système de santé camerounais se situe encore à un niveau bas. D'après l'OMS, il y a un médecin pour 10 400 habitants. On remarque aussi une répartition inégale des services médicaux dans le pays, et ce sont les zones enclavées du Grand Nord et de l'Est du pays qui en pâtissent le plus.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2009, on estime à 610 000 cas déclarés de VIH et de SIDA. On constate environ 37 000 décès à la suite de ces maladies[47][source insuffisante].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Éducation
Articles détaillés : système éducatif au Cameroun, Enseignement supérieur et recherche au Cameroun et Enko Education.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Amphithéâtre de l'université de Yaoundé 1 en 2014.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Université de Yaoundé 1 au Cameroun en 2014.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le système éducatif comporte trois types d'enseignements : enseignement de base, enseignement secondaire et enseignement supérieur. La particularité du système éducatif est le bilinguisme. En effet, on peut étudier en français et en anglais et obtenir des diplômes équivalents. L'éducation est encadrée par deux principaux types d'enseignement :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
l'enseignement public, qui relève du domaine de l'État ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
l'enseignement privé, constitué du privé (laïc et confessionnel).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Université de Douala.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
On dénombre des centaines d'établissements d'enseignement maternel, primaire, secondaire. Dans les grands centres urbains, l'alphabétisation est presque universelle alors que certaines régions du Cameroun, notamment la zone septentrionale, souffrent encore d'une sous-alphabétisation, ce qui n'empêche pas le pays d'afficher un taux d'alphabétisation d'environ 80 % selon l'UNICEF (un des taux les plus élevés du continent africain) ou de 70 % selon CIA World factbook. Cependant, le pays doit faire face à une pénurie d'enseignants, pas souvent bien formés ou alors démotivés par une très modeste rémunération.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'entrée à l'école maternelle se fait en général à l'âge de trois ans. Le cycle maternel et primaire dure 8 ans, aboutissant à l'obtention d'un CEP (certificat d'études primaires).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'accès au cycle secondaire se fait généralement par le biais d'un concours dit d'entrée en classe de 6e. Au Cameroun, le terme « lycée » désigne un établissement public, tandis que le qualificatif « collège » est attribué à un établissement privé. Le cycle secondaire dure 7 ans et il est sanctionné dans son cours par trois diplômes : le BEPC (brevet d'études du premier cycle) délivré après avoir accompli les quatre premières années, le Probatoire (niveau Première) et le Baccalauréat (niveau Terminale), ouvrant l'accès aux études universitaires.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En moyenne, dans les écoles primaires et secondaires, les heures de cours vont du lundi au vendredi de 7 h 30 à 16 h 30, avec une pause d'une heure à midi, à l'exception du mercredi où les cours s'arrêtent à 12 h 30. Dans plusieurs établissements, des cours sont aussi dispensés le samedi matin, selon le niveau d'études (généralement les classes d'examen).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La rentrée scolaire a lieu traditionnellement le premier lundi de septembre (sauf si celui-ci est le 1er septembre). L'année scolaire, à cheval sur deux années civiles, est divisée en trois trimestres d'inégale longueur : le 1er allant de septembre à décembre, le 2e de janvier à mars et le 3e d'avril à mai. Les épreuves des examens officiels (CEP, BEPC, Probatoire, Baccalauréat) se déroulent au mois de juin, en une seule session (il n'y a pas de session de rattrapage et l'oral au Baccalauréat a été annulé en 1993), à l'exception des épreuves sportives qui se tiennent souvent en mai.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun compte huit universités d'État (Yaoundé I, Ngoa Ekélé), Yaoundé II (Soa), Douala, Buéa, Dschang, Ngaoundéré, Bamenda, Maroua), une dizaine d'universités privées (dont l'université catholique d'Afrique centrale située à Yaoundé, l'université des Montagnes à Bangangté, l'université adventiste de Nanga-Eboko) et une cinquantaine d'instituts universitaires parapublics et privés répartis sur l'ensemble du territoire. En 2008, on dénombre plus de 140 000 étudiants. La rentrée universitaire a lieu traditionnellement en octobre.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Médias
Article détaillé : Médias au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Presse
Le Cameroun compte une douzaine de journaux quotidiens. Les plus connus sont le Cameroon Tribune (quotidien gouvernemental bilingue), La Nouvelle Expression, Mutations, Le Jour, Le Messager, Le Quotidien de l'économie. On dénombre aussi des hebdomadaires comme Motbinama Press, Repères, Diapason, Intégration, Ça Presse, Nyanga, Situation, Le Popoli (journal humoristique), La Météo, La Nouvelle, Kalara, ou encore le bi-hebdomadaire économique, EcoMatin. Selon les données de 2013, le Cameroun compte près de 644 journaux[48].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Chaînes de télévision
Logo de la Cameroon Radio Television.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le paysage audiovisuel s'est considérablement diversifié depuis l'ouverture aux médias privés au début des années 2000. La principale chaîne de télévision publique, la Cameroon Radio Television (CRTV), voit le jour en 1985 et est basée à Yaoundé, avec une station dans chacune des dix régions du pays. Les principales chaînes de télévision privées (STV1 et 2, Canal 2 International, Equinoxe TV, Samba TV, Vision 4, Ariane TV, Afrique média, LTM International, New TV…) sont basées à Douala et Yaoundé. Depuis les années 2000[49], les chaînes de télévision implantées au Cameroun initient des débats télévisés[49]. Les plus en vue étant les débats télévisés du dimanche au cours desquels des acteurs socio-politiques, journalistes, universitaires, membres de la société civile sont régulièrement invités pour discuter des sujets d'actualité de la semaine. De tels dispositifs, malgré de nombreux manquements au niveau de l'organisation, contribuent indéniablement à l'émergence d'un espace public[49] au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Radio
Studio de la radio CRTV (2003).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
De nombreuses radios locales (RTS 1, Sweet FM[Laquelle ?], Radio Véritas, FM 94, Youth Radio, Radio balafon, Kalak Fm, Radio Lumiere, FM 105, Poala FM, Mount Cameroon FM, Radio Campus, Radio Bonne Nouvelle, Satellite FM, Radio Vénus, Sky Radio[Laquelle ?], Radio Environnement, Radio Reine, Afrik2, Il est Écrit…) émettent sur l'ensemble du territoire. Quelques grands réseaux radiophoniques internationaux sont captés comme RFI, BBC, Africa Radio, Medi 1 radio ou Radio Vatican. Il y a quelque temps[Quand ?], une véritable révolution s'est produite dans le paysage avec la mise en place de la première radio spécialisée dans le sport, RSI (Radio Sport Info), dont le promoteur Martin Camus MIMB, est un journaliste réputé dans le domaine. Ce qui nous offre un paysage diversifié et très dense.[réf. nécessaire]! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Sports
Article détaillé : Sport au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Lionnes Indomptables, équipe nationale féminine.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Samuel Eto'o, ancien capitaine des Lions Indomptables.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Parmi la diversité des disciplines sportives pratiquées sur le territoire, le football est certainement la plus populaire. Le Cameroun est connu à l'international notamment grâce à son équipe nationale : les Lions Indomptables, et ses joueurs internationaux évoluant dans des grands clubs européens. Le plus célèbre, Samuel Eto'o, a remporté le titre de joueur africain de l'année à 4 reprises entre 2003 et 2010. Depuis 2022, il est président de la Fédération camerounaise de football[50].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le palmarès du Cameroun aux jeux olympiques est constitué de deux médailles d'or en athlétisme, deux médailles en boxe et une en football (2000)[51].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les sports collectifs, tels que le basket-ball, le volley-ball et le handball, voient leurs qualifications aux compétitions continentales et internationales être de plus en plus fréquentes.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Tour du Cameroun en 2019.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Cameroun organise des compétitions nationales, telles que le Tour cycliste du Cameroun et la Course de l'espoir (ascension du Mont Cameroun), ainsi que des compétitions continentales (Afrobasket féminin 2015, CAN féminine 2016, Coupe d'Afrique des Nations TotalEnergie 2021, 2022[52]).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Culture
Article détaillé : Culture du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La culture camerounaise est caractérisée par une très grande diversité ethnique, linguistique, religieuse et culinaire liée à son histoire et sa géographie. Cette diversité permet le développement d'une créativité d'une grande richesse dans tous les domaines artistiques.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Diversité culturelle
Ethnies
Chapeau de danse traditionnelle des Bamilékés dans la région de l'Ouest.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Costume Bamoun dans la région de l'Ouest.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Article détaillé : groupes ethniques du Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Différents groupes socioculturels sont représentés au sein de la population camerounaise. À l'image de ses milieux naturels contrastés, le Cameroun est d'une grande diversité humaine. Trois grands ensembles peuvent être identifiés : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au grand nord, on distingue principalement deux grands groupes : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les Peuls (ou foulbés) des savanes du Nord se sont souvent organisés en Lamidats dirigés par un lamido, l'équivalent d'un chef de village. Leurs constructions sont encore visibles à ce jour[C'est-à-dire ?] et leurs coutumes perdurent. Ils sont majoritairement musulmans, et parfois polygames[53],[54].! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
les « Kirdis ». Parmi ces « Kirdis », les montagnes du Cameroun depuis la région de Garoua jusqu'à Mora abritent une grande variété d'ethnies non-musulmanes. On y trouve généralement les ethnies Mofu, Mafa, Toupouri, Moundang, Guiziga, Massa, etc.! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
Au grand ouest, sont présents les Bamilékés (groupe dynamique dans le commerce, où ils excellent), le plus grand groupe ethnique du pays, aux côtés des Tikar (descendants de populations du nord) ainsi que des Bamouns (renommés pour leur histoire – surtout politique et militaire – et leurs créations artistiques). Ces groupes ont développé une civilisation originale, basée sur des chefferies qui sont autant de petits royaumes ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Messager Sawa pendant la fête du Ngondo.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les populations du Centre et du Sud possèdent également leurs coutumes, caractérisées par une très grande diversité linguistique. Les habitations des anciens chefs traditionnels ont presque disparu au profit de constructions modernes, la zone étant la plus développée du pays, mais plusieurs monuments commémoratifs y sont érigés.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Au grand sud, les principaux groupes sont les Beti (groupe principal de la zone forestière du centre, sud et est), les Eton, les Manguissa, les Ewondo, les Boulou, qui se rattachent au monde bantou. Les Bétis/Boulou, ethnie à laquelle le président Paul Biya appartient, détiennent de facto le pouvoir depuis 1982[55]. Les Bassa, les Yabassi, les Dibom (au centre-ouest et le littoral géographique du pays), et les Sawa et apparentés (peuplant la zone côtière) sont les autres principaux peuples. Les Bassa sont majoritairement installés dans plusieurs villes, en commençant par Éséka en passant par Édéa jusqu'à Yabassi et un peu dans le Moungo et le Wouri. Les Bassa sont structurés en plusieurs petits groupes. Les Gbaya, occupants majoritaires de plus de six unités administratives des régions de l'Est et de l'Adamaoua. Les Gbaya, faiblement représentés dans la classe politique, sont locuteurs de plusieurs dialectes : laii (Bétaré-Oya), do'oka (Garoua-Boulaï), yayoué (Meiganga) Bodomo… Les pygmées du Sud vivent principalement dans la forêt.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Langues
Article détaillé : Langues au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Signes de l'alphabet bassa.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
On recense au Cameroun 309[56] langues, dont le ngumba, le gbaya regroupant plusieurs dialectes : laii (Bétaré-Oya), do'oka (Garoua-Boulaï), yayoué (Meiganga, Ngaoundal, Dir, Tibati), bBodomo, le bamoun, le tikar, le bankon, le tunen, l'eton, l'ewondo, le douala, le bassa, le yabassi, le dibom, le mbang, le ntumu (Vallée-du-Ntem), le bakweri, le boulou, le peul ou foufouldé, le mofu-gudur, le mofu du Nord, le haoussa, le psikye, le guidar, le moundang, le mousgoum, le toupouri, le massa, le guiziga – guiziga du Nord et guiziga du Sud –, les langues bamilékées composées de plusieurs sous-ensembles comme le nufi (à Bafang), le ghomalaʼ (à Bafoussam, Baham, Bahouan, Bamendjou, Pète-Bandjoun, Batié, Bansoa, Bandenkop, Batoufam…), le nuguru, le bafia, le medumba (à Bangangté), le yemba (à Dschang), le ngomba (à Bamesso), le ngiemboon (à Mbouda), et bien d'autres. Contrairement à la majorité des pays africains, le Cameroun n'a donc pas de langue régionale dominante ou commune. Cette variété fait également du Cameroun l'un des 25 pays au monde possédant une «mégadiversité linguistique» avec la 7e place mondiale, mais la 2e en Afrique après le Nigeria[57].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En plus de ces langues, plusieurs langues créoles se sont développées depuis le commencement des explorations européennes modernes et de la colonisation. Cela a entraîné un brassage de populations, et ce, particulièrement depuis le début du XXe siècle. Aujourd'hui encore, la jeunesse urbaine a créé une forme d'argot complexe dit camfranglais (mélange de français, d'anglais, de locutions dialectales camerounaises et de verlan) qui varie selon les villes. Par ailleurs, le pidgin English, proche de sa version nigériane, sert parfois de lingua franca aux commerçants à travers tout le pays (en particulier dans sa moitié Sud). Il tend à se répandre dans la population au travers des productions audiovisuelles nigérianes et à la faveur des relations entre francophones et anglophones du pays. En 2011, une chaîne de télévision privée utilise le pidgin pour ses émissions d'informations.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
École primaire maternelle bilingue à New Bell (Douala).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Langues officielles
Carte des provinces majoritairement francophones et anglophones.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Les langues officielles sont le français (environ 80 % de la population est francophone et vit dans des subdivisions francophones) et l'anglais, lequel est parlé dans deux subdivisions administratives limitrophes du Nigeria, celle du Nord-Ouest et celle du Sud-Ouest[58].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ce sont les deux langues de l'administration, de l'enseignement et des médias. Ce bilinguisme au Cameroun est un héritage de la colonisation et permet au Cameroun de faire à la fois partie du monde francophone et anglophone. Le Cameroun constitue ainsi le seul pays bilingue français / anglais d'Afrique jusqu'à ce que le Rwanda ajoute en 2003 l'anglais au français comme langue officielle, et est un des rares pays ayant un tel bilinguisme au monde avec le Canada, les Seychelles, le Vanuatu et Maurice. Malgré tout, le français est largement avantagé dans l'administration et les médias par le fait de la prépondérance démographique / territoriale des francophones. Certains anglophones se plaignent d'ailleurs de discrimination à l'égard de leur langue[59],[60], conduisant fin 2016 à une crise socio-politique qui dégénère en conflit armé fin 2017. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cependant, le bilinguisme est officiellement encouragé par le gouvernement et la plupart des documents officiels lus ou écrits le sont dans les deux langues. L'administration, les représentants des autorités sont tous censés être bilingues, et il est en principe attendu des citoyens camerounais qu'ils puissent communiquer dans les deux langues. La chaîne de télévision publique CRTV émet notamment ses informations dans les deux langues par alternance. Par ailleurs, six des huit universités publiques sont bilingues, dont deux sous régime linguistique anglophone, l'université de Buéa et l'université de Bamenda, et de nombreux lycées et écoles primaires bilingues existent sur l'ensemble du territoire.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Religions
Articles détaillés : Religion au Cameroun, Protestantisme au Cameroun et Islam au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun est un État laïc mais est cependant membre de l'Organisation de la coopération islamique. Sa population est composée de[61] :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
61 % de chrétiens : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
les catholiques (37 %) sont répartis en 22 diocèses. Leur plus haut dignitaire est Samuel Kleda, archevêque de Douala qui succède au cardinal Christian Wiyghan Tumi, archevêque émérite de Douala,! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
les protestants (24 %) sont répartis principalement sur le littoral et les provinces anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et en grande partie au Sud-Cameroun,! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
les orthodoxes: 0,5 % sont répartis principalement sur le littoral, le Centre et l'Est,! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
autres chrétiens: 4 % ;! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
32 % de musulmans, concentrés dans l'Adamaoua, le Nord, l'Extrême Nord et à l'ouest (peuple bamoun) ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
3,6 % d'animistes; les adeptes des religions traditionnelles sont principalement présents à l'ouest, au sud et à l'est ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1 % d'autres religions ;! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
2,4 % d'athées.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cathédrale Notre-Dame-des-Victoires de Yaoundé.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Église baptiste Ebenezer Great Soppo à Buea (Convention baptiste du Cameroun).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Prière dans une communauté musulmane de Foumban.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Amulette du Grassland.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Gastronomie
Article détaillé : Cuisine camerounaise.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le Cameroun, à l'image de sa diversité ethnique, présente une vaste diversité culinaire.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les plats camerounais sont le galow (gambo), le folléré, le bokko, le ngniébé (poisson ou viande fumée), le ndolé, le bongo'o, le poulet DG (poulet frit avec du plantain frit et des légumes), le kuem sans sel, l'eru et le taro (taro à la sauce jaune).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ces plats peuvent être consommés avec différents accompagnements, comme le bobolo, le pen (couscous de maïs), le ndjapche, le miondo (bâton fin de manioc), le dang-waaké (farine de manioc ou blé transformé en des petits morceaux qui s'accompagne d'une sauce ou des œufs. cuits), le nkôno ngond, le nkui et le kondré (préparation à base de bananes plantains, légumes et condiments). Les condiments peuvent être la sauce d'arachide, le achu (sauce jaune) et l'okok.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Enfin, les desserts sont le waïna rôogo (petits beignets à partir de manioc cru râpé), les mââssé (beignets faits à partir de la farine de riz bien sucré), le koki, le mintoumba et le ntas.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le ndolé.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Le poulet DG.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Bongo'o tjobi et banane plantain.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Mintumba.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Koki (gateau de Niébé).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Okok (ou ikok ou nkumu) mixé et son manioc vapeur.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Le eru accompagné de foufou.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Diversité artistique
Art
Article détaillé : Art au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
L'art camerounais est caractérisé par une très grande diversité de style liée à son histoire et sa géographie (diversité des ethnies, des langues, des religions…). Cette diversité culturelle permet le développement d'une grande créativité sur tous les supports de l'art contemporain (art plastique, peinture, sculpture, photographie…) et inspiré par son art traditionnel (masques, statuettes, architecture…).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les œuvres publiques, les événements artistiques, les lieux d'expositions et les galeries d'art se développent petit à petit au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Littérature
Article détaillé : littérature camerounaise.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Musique
Article détaillé : musique camerounaise.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Manu Dibango 1964! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Charlotte Dipanda 2016! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Les musiciens Bamoun à l'usage du Mvett! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Depuis les temps anciens, la musique traditionnelle est le moyen de commémorer les faits et événements ayant marqué une famille, une ethnie, un peuple durant son vécu. Elle est riche en sons et couleurs, et on peut y remarquer l'usage d'instruments tels le mvett, le tam-tam, le tambour, le balafon et diverses formes de percussions. De nos jours, l'ouverture du pays et les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont fortement transformé l'univers musical camerounais à tel point que cette musique devenue tradition-moderne est fortement et fièrement représentée et vendue dans le monde entier, notamment l'œuvre d'artistes parmi lesquels, notamment, Ekambi Brillant, Elvis Kemayo, André-Marie Tala, Ben Decca, Grace Decca, Charlotte Dipanda, Kareyce Fotso, Manu Dibango, Petit-Pays, Richard Bona, Simon Ngaka, Josco L'inquiéteur zr Sam Fan Thomas.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cinéma
Article détaillé : cinéma camerounais.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Tourisme
Article détaillé : Tourisme au Cameroun.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Progression du tourisme
Le tourisme est peu développé. En 2002, le tourisme représentait 2,5 % du PIB, et en 2005, il n'en représente que 1,8 %, soit 25 dollars américains par habitant. Le gouvernement affirme à plusieurs reprises sa volonté de développer ce secteur, mais des tarifs aériens élevés comparés aux destinations asiatiques et un prix élevé du visa ont un effet dissuasif.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Pour pallier la faiblesse du tourisme, le gouvernement a lancé un plan d'aménagement à long terme, susceptible de porter la masse de 200 000 visiteurs à 500 000 pour 2009. Pour cela, le gouvernement a noué des liens de coopération en ouvrant des bureaux touristiques dans les grandes villes européennes telles que Paris, Londres et Madrid. ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ces programmes passent également par la recherche de nouveaux investisseurs. C'est notamment le cas avec la Chine, qui a signé un contrat spécial avec le gouvernement camerounais afin d'envoyer à partir de 2008 quelque 50 000 Chinois par an au Cameroun. La recherche de nouveaux partenaires vise aussi les États-Unis, via un partenariat culturel et des échanges entre les deux pays[62].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
En 2012, le Cameroun a accueilli 817 000 touristes[63].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Quelques sites touristiques
Chute d'Ekom Nkam.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Le Cameroun possède trois sites naturels classés au patrimoine mondial par l'UNESCO :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
La réserve de faune du Dja.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Le parc national de Waza.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Campement au parc national de Waza! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Le parc national de Lobéké qui fait partie du Trinational de la Sangha.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Officiellement, le ministère du Tourisme recense 120 sites à potentiel touristique, dont une soixantaine en mesure d'accueillir des touristes[64].! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Divers
Fête du travail à Douala en 2019.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fêtes et jours fériés
Défilé des étudiants avec le drapeau du Cameroun lors de la fête nationale.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓Défilé des policiers lors de la fête nationale.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×Illustration de la source non affichée : droits de reproduction à vérifier.Consulter les crédits et la source ↓
Fêtes et jours fériés
Date
Nom
Remarques! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
1er janvier
Jour de l'an
Date de l'indépendance du pays : 1er janvier 1960! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Variable
Fête de la Tabaski
Aussi appelée « fête du mouton »! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Variable
Fête du Ramadan
Marque la fin du jeûne du mois de Ramadan! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
11 février
Fête de la Jeunesse
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Variable
Vendredi saint
Jour de la crucifixion de Jésus sur la croix! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fête célébrée en faveur des travailleurs du secteur formel! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Fête chrétienne (Descente du Saint-Esprit sur les Apôtres (Disciples de Jésus))! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
20 mai
Fête nationale ou de l'unité
Date de la naissance de la république unie du Cameroun et la fin du système fédéral.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
15 août
Assomption
Élévation de Marie (mère de Jésus au ciel)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
25 décembre
Noël
Fête chrétienne (Naissance de Jésus-Christ, fils de Dieu)! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Voir aussi
Les coordonnées de Cameroun :
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au format KML! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
sur Mapy en tchèque! Non vérifiéNon vérifié Ce contenu affiché ne dispose pas encore d’un contrôle factuel correspondant.×
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Sur les autres projets Wikimedia :! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun, sur Wikimedia Commons! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun, sur le Wiktionnaire! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun, sur Wikiquote! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun, sur Wikinews! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun, sur Wikivoyage! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Articles connexes
Cameroun français! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Cameroun britannique! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Kamerun! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Droits LGBT au Cameroun! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Bibliographie
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Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa, Kamerun ! une guerre cachée aux origines de la Françafrique (1948-1971), Paris, La Découverte, 2011, 741 p. (ISBN 978-2-7071-5913-7).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ephraïm Jouy, Cameroun, les arts rituels d'un peuple, (Catalogue d'exposition), Mantes-la-Jolie, Musée de l'Hôtel-Dieu, 2013, (ISBN 978-2-915503-00-5).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Atlas de la République unie du Cameroun, 72 p. ; Éditions Jeune Afrique, 1979, (ISBN 2-85258-124-8).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Union internationale pour la conservation de la nature, Jeffrey A. Sayer, Caroline S. Harcourt, N. Mark Collins et Jean Larivière, L'Atlas pour la Conservation des Forêts tropicales d'Afrique [« The conservation atlas of tropical forests - Africa »], Éd. Jean-Pierre de Monza, 1996, (1re éd. 1992) (ISBN 978-2-908071-30-6 et 2-908071-30-4). ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
UNESCO, Comité scientifique international pour la rédaction d'une Histoire générale de l'Afrique, Histoire générale de l'Afrique, Paris, Éd. UNESCO, 1999 (1re éd. 1980), 8 vol.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Danielle Ben Yahmed, Cameroun, Paris, Les Éditions Jeune Afrique, coll. « Atlas de l'Afrique », 2006.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Max F. Dippold (préf. Samuel-Martin Eno Belinga), Une bibliographie du Cameroun : Les écrits en langue allemande, Burgau, Imprimerie Boeck, 1971, 343 p.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Engelbert Mveng, Histoire du Cameroun, Paris, Présence africaine, 1963, 533 p.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Daniel Barreteau et Robert Hedinger, Description de langues camerounaises, Paris, ORSTOM - ACCT, coll. « DELAN », 1989, 408 p.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Jean Ngandjeu, Le Cameroun et la crise, Paris, L'Harmattan, 1988.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Adalbert Owona, Naissance du Cameroun, 1884-1914, Paris, L'Harmattan, coll. « Racines du Présent », 1996, 236 p. (ISBN 2-7384-3696-X, lire en ligne).! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Didier Reuss et Jessica Reuss-Nliba, Cameroun, Nîmes, Éditions Grandir, 2009, 34 p. (ISBN 978-2-84166-375-0) — Ouvrage documentaire destiné aux 8-12 ans.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Les cultures du Cameroun, Paix et Diversité (2007) Collection Rencontres et Terre d'Afrique, imprimé par DELTA PAPIERS, Paris.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Richard Tsogang Fossi, Comment « Cameroons » est devenu allemand. Histoire d'une appropriation par la manipulation et par la force. Dans : Collectif (éds.), Atlas de l'absence. Le patrimoine culturel du Cameroun en Allemagne, [traduction de la version originale allemande : Atlas der Abwesenheit. Kameruns Kulturerbe in Deutschland, Reimer, Berlin 2023, (en ligne)] Berlin 2023, p. 31-44.! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Liens externes
(fr + en) Site officiel! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ressources relatives aux beaux-arts : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Biblissima! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ressource relative à la bande dessinée : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Comic Vine! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ressource relative à l'audiovisuel : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
France 24! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Ressource relative à la musique : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
MusicBrainz! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : ! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Britannica! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Brockhaus! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
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Britannica! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
Brockhaus! Non vérifiéNon vérifié Ce passage ne dispose pas encore de vérification factuelle exploitable.×
(en) Martin J. Wolf, John W. Emerson, Daniel C. Esty, Alex de Sherbinin, Zachary A. Wendling et al., 2024 Environmental Performance Index, New Haven, Connecticut, États-Unis, Yale Center for Environmental Law & Policy, 2024, 204 p. (lire en ligne [PDF]).↩
Commission nationale de toponymie, conseil national de l'information géographique, Pays, territoires et villes du monde juillet 2021, 1er juillet 2021, 34 p. (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]), p. 6↩
Arol Ketchiemen, Dictionnaire de l'origine des noms et surnoms des pays africains, Favre, 2014, 316 p., p. 81.↩
UNESCO, Histoire générale de l'Afrique, t. 2, p. 688.↩
B.H. Warmington, La période carthaginoise, in Histoire générale de l'Afrique, UNESCO, 4e ed 1999, t. II, pp. 484-485.↩
Christian Roche, Afrique noire et la France au XIXe siècle, Karthala, 2011 (lire en ligne), p. 105.↩
Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa, Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique (1948-1971), Paris, La Découverte, 2011, 741 p. (ISBN 978-2-7071-5913-7, lire en ligne).↩1↩2↩3↩4↩5
Christa Kilian-Hatz, « Denn Komba hat den Wald für dich gemacht : der Wald in Wirtschaft und Weltanschauung der Baka im südlichen Kamerun », dans M. Bollig, D. Bünnagel (dir.), Der zentralafrikanische Regenwald, Hambourg, Münster, 1992, p. 65–71.↩
Simon Ngono, Les Débats télévisés dans l'espace public au Cameroun : logiques et jeux d'acteurs, Paris, Édilivre, 17 novembre 2016, 167 p. (ISBN 978-2-334-21534-3).↩
Simon Ngono, Les Débats télévisés dans l'espace public au Cameroun : logiques et jeux d'acteurs, Paris, Édilivre, 17 novembre 2016, 168 p. (ISBN 978-2-334-21534-3).↩1↩2↩3
Georges Dougueli, « Mathias Eric Owona Nguini vs Patrice Nganang », Jeune Afrique, 23 juin 2019, p. 18.↩
Les cultures du Cameroun, Paix et Diversité (2007) p. 70-73.↩
Les cultures du Cameroun, Paix et Diversité, 2007.↩
« Cameroun : une femme décapitée en zone anglophone », Le Monde.fr, 13 août 2020 (lire en ligne, consulté le 26 août 2020)↩
Cyril Bensimon, « La crise anglophone au Cameroun devant le Conseil de sécurité », Le Monde, 13 mai 2019 (lire en ligne)↩
Note Cameroun. Crise du Cameroun anglophone, Berne-Wabern, Département fédéral de justice et police (Suisse), Secrétariat d'État aux migrations, 25 septembre 2018 (lire en ligne)↩
Un signalement indique un contrôle manquant ou incomplet, pas une erreur certaine. Les modifications publiques sont actuellement désactivées.
Qu’est-ce que le Cameroun ? — Non vérifiéLe Cameroun est aujourd'hui membre de droit de l'Organisation internationale de la francophonie, du Commonwealth ainsi que de l'Organisation de la coopération islamique.
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Présentation — Non vérifiéOrganisations internationales | ONU UAOIF Commonwealth CEEACCEMACACPNAM BAD OHADACGGAPOZPCASOMCOMDOPCWOCIUITITSOUIPOIPCIMSOFMIIBRDG77ITIEBDEACISOAIDINBARCIRCICIBACBLTCAMESOHI
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